1.         Réserves de la cordillère de Talamanca-La Amistad / Parc national La Amistad (Costa Rica,Panama) (N 205bis)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1983

Critères  (vii)(viii)(ix)(x)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/205/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0 (de 1982-1990)
Montant total approuvé : 246 450 dollars EU
Pour plus de détails, voir page https://whc.unesco.org/fr/list/205/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

Néant

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Matériel d’illustration  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/205/

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 1990

[Rapport oral par l'UICN]

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial et de l’UICN

Néant

Décision adoptée: 14 BUR IV.A.15

Le Bureau a noté la nécessité de réexaminer les limites originelles de ce site. Plusieurs réserves indiennes incluses dans la proposition d'inscription initiale avaient depuis lors subi des dégradations liées à des projets d'extrac­tion de charbon et de construction de routes et n'étaient pas gérées dans des buts de conservation. Faute de définition des zones de conservation, un habitant autochtone qui essayait de s'opposer au braconnage avait été récemment tué d'un coup de fusil. Le Bureau a recommandé que le Président entre en rapport avec les autorités costariciennes afin qu'elles transmettent les condoléances du Comité à la famille de la victime. Le Bureau a également demandé aux autorités costariciennes de prendre contact avec l'UICN afin de fixer les limites de la partie du site relevant du patrimoine mondial en excluant les zones qui ne sont pas d'une valeur universelle exceptionnelle. Par ailleurs, le Bureau a suggéré que, dans le cas où le Parc national de la Amistad du Panama, dont l'inscription a été proposée par le Panama en 1989, serait inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en 1990, les autorités costariciennes s'entendent avec leurs homologues au Panama pour proposer l'inscription du parc (qui s'étend de chaque côté de leur frontière commune) en tant que site unique.

Décision adoptée: 14 COM IX

La Amistad-Talamanca (Costa Rica)

Le Comité a rappelé la nécessité de réexaminer les limites de ce site, pour en exclure les zones que n'étaient pas de valeur universelle exceptionnelle et l'étendre aux Parcs nationaux de Talamanca et de Chirripo. Le Comité a demandé au Secrétariat de saisir les autorités du Costa Rica pour leur suggérer de fixer des nouvelles limites de ce bien, en réponse aux suggestions de l'UICN.

 

Décision adoptée: 14 COM XII.A

46. Le Comité a pris connaissance du document préparé sur ce point par le Secrétariat et l'a félicité pour la clarté de la présentation des requêtes qui lui étaient soumises. Tenant compte des recommandations de son Bureau, le Comité a décidé d'approuver les demandes suivantes

A - Coopération technique

BIENS CULTURELS

1. Zone de conservation de Ngorongoro (République-Unie de Tanzanie) US$49.782
Achat d'une Land Rover et d'un équipement radio pour le site archéologique et paléontologique d'Olduvai.

2. Monastère de Studenica (Yougoslavie) US$51.000
Achat d'équipement informatique, photographique et d'équipement pour la restauration des peintures murales. S'agissant de ce site, le Comité a pris acte avec satisfaction des assurances fournies par les autorités yougoslaves selon lesquelles aucune construction de barrage à proximité du monastère ne viendrait mettre en péril la valeur exceptionnelle de ce site.

3. Site archéologique de Delphes (Grèce) US$50.000
Achat d'un appareil sableur et de sept déshumidificateurs destinés à la restauration d'objets provenant du site et placés dans le musée de Delphes. A cet égard, le Comité s'est interrogé sur l'opportunité de répondre favorablement aux requêtes concernant la conservation de biens mobiliers provenant de sites archéologiques, et il a demandé au Secrétariat d'élaborer un projet de décision sur cette question en vue de son insertion dansles orientations, afin que les limites d'octroi de fonds pour les biens mobiliers provenant de sites archéologiques protégés par la Convention du patrimoine mondial soient clairement définies. Ce projet de décision devra être présenté au Bureau et au Comité à leurs prochaines sessions.

4. Tombouctou (Mali) US$45.138
Consolidation de la mosquée de Djingareiber et amélioration des systèmes d'évacuation des eaux pluviales en terrasse. Désensablement des murs et de la cour intérieure de la mosquée de Sankoré, et mise en place de bornes de dissuasion pour éloigner le trafic routier.

5. Colloque international sur "La Sauvegarde des ensembles historiques urbains en période d'évolution" (Canada) US$26.000
Publication des actes du Colloque

 

BIENS NATURELS

1. Parc national de La Amistad (Panama)    US$50.000
Dans le cadre de la mise en oeuvre du plan de gestion, financement de la construction de trois postes de garde, achat d'équipement de terrain et matériel destiné aux activités d'éducation à l'environnement; organisation de séminaires de formation pour les gardes du parc.

2. Parc national de la Salonga (Zaïre) US$60.000
Renforcement de la protection du parc grâce à la construction d'infrastructures (postes de gardes, débarcadère) et à l'achat d'un véhicule tout terrain et de petit équipement.

3. Parc national de La Amistad-Talamanca (Costa Rica) US$50.000
Le Comité a approuvé cette demande sous deux conditions : que les autorités du Costa Rica fassent rapport sur l'achèvement des projets d'assistance au titre du Fonds du patrimoine mondial antérieurs et que les limites de ce bien soient revues conformément aux recommandations de l'UICN. Le Comité a chargé le Bureau à sa prochaine session d'examiner si ces deux conditions étaient remplies avant d'octroyer au Costa Rica l'assistance appropriée.

47. En ce qui concerne le Parc national de Banc d'Arguin (Mauritanie), le Comité a noté qu'une demande de coopération technique avait été soumise au Secrétariat mais que celle-ci nécessitait une reformulation. Il a souhaité encourager les autorités de Mauritanie à reformuler cette demande pour soumission au Bureau à sa prochaine session.