1.         Parc de la zone humide d’iSimangaliso (Afrique du Sud) (N 914)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1999

Critères  (vii)(ix)(x)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/914/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0 (de 2003-2003)
Montant total approuvé : 20 000 dollars EU
Pour plus de détails, voir page https://whc.unesco.org/fr/list/914/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

Néant

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Manque de coordination des institutions

complémentaires :

Conflit autour de l’utilisation du sol 

Matériel d’illustration  voir page https://whc.unesco.org/fr/list/914/

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2004

Le Centre et l’UICN ont reçu le rapport de l’Etat partie en février 2004. Ce rapport signalait que tout le processus décisionnel à l’intérieur du Parc s’effectue dans le cadre de la loi relative à la Convention du patrimoine mondial (WHCA), de la réglementation sur les zones humides et autre législation pertinente relevant de l’évaluation d’impact environnemental. En outre, un plan de gestion intégré (IMP), requis par la loi relative à la Convention du patrimoine mondial, est en cours de finalisation ; le processus de consultation publique doit être achevé au deuxième trimestre 2004. La législation sur les parcs en zones humides prévoit des mesures provisoires de planification jusqu’à l’adoption du plan de gestion intégré.

 

Le Centre et l’UICN ont noté que la Direction du Parc a rédigé une évaluation environnementale stratégique (EES) fondée sur de précédentes études telles que l’évaluation d’impact environnemental (EIE) concernant l’exploitation minière à Sainte-Lucie. Ces études avaient été réalisées pour l’Initiative d’aménagement du territoire de la région de Lubombo – qui inclut le Parc. Le statut du bien du patrimoine mondial en tant que site écologiquement sensible a été pris en compte dans des évaluations techniques et de planification pertinentes menées dans le cadre de l’EES.

 

Un important principe qui sous-tend le programme de mise en œuvre de la Direction du Parc est celui de l’autonomisation des communautés, auparavant désavantagées, vivant à l’intérieur du Parc et aux alentours.

 

Le rapport signale que la direction du Parc s’efforce de régler les différends fonciers à l’intérieur du Parc, notamment par la mise en place d’un processus permanent de consultation et de renforcement des capacités avec les Comités locaux de revendications agraires. A ce jour, environ 60 % du Parc ne fait pas l’objet de revendications territoriales. Trois revendications ont été réglées et environ six sont en suspens. 

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial et de l’UICN

Néant

Décision adoptée: 28 COM 15B.5

Le Comité du patrimoine mondial,

1. Reconnaît les efforts de l’État partie pour mettre en place les infrastructures nécessaires, les structures administratives et juridiques, en vue du renforcement de la conservation et la protection du bien ;

2. Félicite l’État partie pour les mesures prises en vue d’assurer la conservation et la gestion efficaces du parc, à travers la mise en oeuvre de programmes écologiques majeurs de gestion et de réhabilitation, l’évaluation du tourisme, la prise en compte des dédommagements fonciers, et l’implication des communautés comme partenaires pour le développement du parc ;

3. Recommande que l’État partie tienne le Centre du patrimoine mondial informé de l’avancement de la mise en oeuvre de ces actions.