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       <title>UNESCO Centre du patrimoine mondial</title>
       <link>http://whc.unesco.org</link>
       <description>
	   	
			La Liste du patrimoine mondial comporte 1073 biens constituant le patrimoine culturel et naturel que le Comité du patrimoine mondial considère comme ayant une valeur universelle exceptionnelle.
				
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	   <ttl>90</ttl>
       <language>fr</language>
       <copyright>Copyright 2018 UNESCO Centre du patrimoine mondial</copyright>
       <docs>http://whc.unesco.org/fr/list/?action=rss</docs>
       <lastBuildDate>Wed, 27 Jun 2018 16:30:20 EST</lastBuildDate>
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            <title>UNESCO Centre du patrimoine mondial</title>
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            <link>http://whc.unesco.org</link>
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         <title> Sanctuaires du grand panda du Sichuan - Wolong, Mont Siguniang et Montagnes de Jiajin</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1213.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les Sanctuaires du grand panda du Sichuan abritent plus de 30 % de la totalit&#xe9; mondiale de pandas g&#xe9;ants en voie d&apos;extinction, s&apos;&#xe9;tendent sur 924 500 ha et comprennent sept r&#xe9;serves naturelles et neuf parcs paysagers dans les montagnes Qionglai et Jiajin. Les sanctuaires constituent aujourd&apos;hui la plus grande zone contigu&#xeb; d&apos;habitat de ce panda - une relique des for&#xea;ts pal&#xe9;otropiques de l&apos;&#xe8;re tertiaire. C&apos;est aussi la plus importante source de grands pandas pour l&apos;&#xe9;tablissement de populations de l&apos;esp&#xe8;ce en captivit&#xe9;. De plus, les sanctuaires abritent un certain nombre d&apos;esp&#xe8;ces en danger &#xe0; l&apos;&#xe9;chelle mondiale comme le petit panda, la panth&#xe8;re des neiges et la panth&#xe8;re n&#xe9;buleuse. Sur le plan botanique, il s&apos;agit de l&apos;un des sites les plus riches du monde, en dehors des for&#xea;ts tropicales ombrophiles, avec sa flore qui compte entre 5 000 et 6 000 esp&#xe8;ces appartenant &#xe0; plus de 1 000 genres.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1213</link>
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   <item>
         <title>Tserkvas en bois de la r&#xe9;gion des Carpates en Pologne et en Ukraine</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1424.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute; aux confins orientaux de l&amp;rsquo;Europe centrale, ce bien transnational se compose d&amp;rsquo;une s&amp;eacute;lection de 16 tserkvas (&amp;eacute;glises). Elles ont &amp;eacute;t&amp;eacute; construites en rondins de bois dispos&amp;eacute;s horizontalement entre le XVIe et le XIXe si&amp;egrave;cle par des communaut&amp;eacute;s de confessions orthodoxe et grecque-catholique. Les tsverkvas t&amp;eacute;moignent d&amp;rsquo;une tradition de construction distincte&amp;nbsp; ancr&amp;eacute;e dans la tradition eccl&amp;eacute;siastique de l&amp;rsquo;Eglise orthodoxe imbriqu&amp;eacute;es avec des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments de la tradition locale et des r&amp;eacute;f&amp;eacute;rences symboliques &amp;agrave; la cosmogonie de leurs communaut&amp;eacute;s. Les tserkvas sont construites sur un plan en trois parties surmont&amp;eacute;es de coupoles et de d&amp;ocirc;mes ouverts sur un espace quadrilat&amp;egrave;re ou octogonal. Elles se caract&amp;eacute;risent &amp;eacute;galement par la pr&amp;eacute;sence d&amp;rsquo;iconostase, de d&amp;eacute;coration int&amp;eacute;rieure polychrome ainsi que d&amp;rsquo;autres &amp;eacute;l&amp;eacute;ments de mobilier historique. Certaines comportaient &amp;eacute;galement des clochers en bois, &amp;nbsp;des enclos paroissiaux, des loges et des cimeti&amp;egrave;res.
&amp;nbsp;</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1424</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tulou du Fujian</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1113.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site des Tulou du Fujian, comprend 46 maisons de terre, construites entre le XVe et le XXe si&#xe8;cle et diss&#xe9;min&#xe9;es sur plus de 120 km dans le sud-ouest de la province de Fujian, dans l&apos;arri&#xe8;re-pays du d&#xe9;troit de Taiwan. Dress&#xe9;es au milieu de rizi&#xe8;res, de champs de th&#xe9; ou de tabac, les tulou sont des habitations en terre de plusieurs &#xe9;tages. Circulaires ou carr&#xe9;es, elles sont orient&#xe9;es vers l&apos;int&#xe9;rieur et pouvaient abriter jusqu&apos;&#xe0; 800 personnes. Elles ont &#xe9;t&#xe9; construites dans un but d&#xe9;fensif, autour d&apos;une cour centrale avec des fen&#xea;tres ouvertes vers l&apos;ext&#xe9;rieur seulement &#xe0; partir du 1er &#xe9;tage et une seule entr&#xe9;e. Servant d&apos;habitation &#xe0; tout le clan, les tulou fonctionnaient comme des entit&#xe9;s villageoises et &#xe9;taient aussi appel&#xe9;es &#xab; petits royaumes familiaux &#xbb; ou &#xab; petites villes prosp&#xe8;res &#xbb;. Les tulou pr&#xe9;sentent des murs de boue fortifi&#xe9;s couverts par des toits de tuiles avec de larges avant-toits en surplomb. Les constructions les plus &#xe9;labor&#xe9;es datent des XVIIe et XVIIIe si&#xe8;cles. Les b&#xe2;timents &#xe9;taient divis&#xe9;s verticalement entre les familles qui disposaient chacune de deux ou trois pi&#xe8;ces &#xe0; chaque &#xe9;tage. Contrastant avec l&apos;aspect sobre de l&apos;ext&#xe9;rieur, l&apos;int&#xe9;rieur des tulou &#xe9;taient con&#xe7;u pour le confort et souvent richement d&#xe9;cor&#xe9;. Ces &#xe9;difices sont inscrits en tant qu&apos;exemples de b&#xe2;timents exceptionnels de par leur taille, leur tradition de construction et leur fonction, ils constituent un exemple unique de peuplement humain, fond&#xe9; sur une vie en communaut&#xe9; et des besoins d&#xe9;fensifs tout en maintenant une relation harmonieuse avec leur environnement.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1113</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sacri Monti du Pi&#xe9;mont et de Lombardie</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1068.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>he nine Sacri Monti (Sacred Mountains) of northern Italy are groups of chapels and other architectural features created in the late 16th and 17th centuries and dedicated to different aspects of the Christian faith. In addition to their symbolic spiritual meaning, they are of great beauty by virtue of the skill with which they have been integrated into the surrounding natural landscape of hills, forests and lakes. They also house much important artistic material in the form of wall paintings and statuary.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1068</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Aapravasi Ghat</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1227.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce site de 1 640 m2 situ&amp;eacute; dans le district de Port Louis est l&amp;rsquo;endroit o&amp;ugrave; commen&amp;ccedil;a la moderne diaspora des travailleurs sous contrat ou &amp;laquo; engag&amp;eacute;s &amp;raquo;. En 1834, le gouvernement britannique choisit l&amp;rsquo;&amp;icirc;le de Maurice pour en faire le premier site de sa &amp;laquo; grande exp&amp;eacute;rience &amp;raquo;, l&amp;rsquo;utilisation de travailleurs libres plut&amp;ocirc;t que d&amp;rsquo;esclaves. Entre 1834 et 1920, presque un demi-million de travailleurs sous contrat arriva d&amp;rsquo;Inde &amp;agrave; l&amp;rsquo;Aapravasi Ghat pour travailler dans les plantations sucri&amp;egrave;res de Maurice ou pour &amp;ecirc;tre transf&amp;eacute;r&amp;eacute;s de l&amp;agrave; &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;icirc;le de la R&amp;eacute;union, en Australie, en Afrique australe et orientale, dans les Cara&amp;iuml;bes. Les b&amp;acirc;timents de l&amp;rsquo;Aapravasi Ghat sont l&amp;rsquo;une des premi&amp;egrave;res manifestations explicites de ce qui devait devenir par la suite un syst&amp;egrave;me &amp;eacute;conomique mondial et l&amp;rsquo;une des plus grandes vagues migratrices de l&amp;rsquo;histoire.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1227</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Abbatiale de Saint-Savin sur Gartempe</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_230.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Surnomm&#xe9;e la &#xab; Sixtine romane &#xbb;, l&apos;abbaye poitevine de Saint-Savin est d&#xe9;cor&#xe9;e de tr&#xe8;s nombreuses et tr&#xe8;s belles peintures murales des XIe et XIIe si&#xe8;cles qui nous sont parvenues dans un &#xe9;tat de fra&#xee;cheur remarquable.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/230</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Abbaye b&#xe9;n&#xe9;dictine mill&#xe9;naire de Pannonhalma et son environnement naturel</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_758.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les premiers moines b&amp;eacute;n&amp;eacute;dictins install&amp;eacute;s ici en 996 &amp;eacute;vang&amp;eacute;lis&amp;egrave;rent les Hongrois, fond&amp;egrave;rent la premi&amp;egrave;re &amp;eacute;cole magyare et r&amp;eacute;dig&amp;egrave;rent, en 1055, le premier texte en hongrois. Depuis sa fondation, cette communaut&amp;eacute; monastique ne cessa d&apos;assurer la diffusion de la culture en Europe centrale. Son histoire mill&amp;eacute;naire se lit dans la succession des styles architecturaux des b&amp;acirc;timents monastiques, le plus ancien datant de 1224, qui accueillent aujourd&apos;hui encore une &amp;eacute;cole et la communaut&amp;eacute; des moines.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/758</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Abbaye cistercienne de Fontenay</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_165.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&amp;eacute;e en 1119 par saint Bernard, l&apos;abbaye bourguignonne de Fontenay, &amp;agrave; l&apos;architecture d&amp;eacute;pouill&amp;eacute;e, avec son &amp;eacute;glise, son clo&amp;icirc;tre, son r&amp;eacute;fectoire, son dortoir, sa boulangerie et sa forge, illustre bien l&apos;id&amp;eacute;al d&apos;autarcie des premi&amp;egrave;res communaut&amp;eacute;s de moines cisterciens.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/165</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Abbaye de St-Gall</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_268.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le couvent de Saint-Gall, exemple parfait de grand monast&#xe8;re carolingien, a &#xe9;t&#xe9;, depuis le VIIIe si&#xe8;cle jusqu&apos;&#xe0; sa s&#xe9;cularisation en 1805, l&apos;un des plus importants d&apos;Europe. Sa biblioth&#xe8;que, l&apos;une des plus riches et des plus anciennes du monde, contient de pr&#xe9;cieux manuscrits, notamment le plus ancien dessin d&apos;architecture sur parchemin connu. De 1755 &#xe0; 1768, le domaine conventuel a &#xe9;t&#xe9; reconstruit en style baroque. La cath&#xe9;drale et la biblioth&#xe8;que sont les principales composantes de ce remarquable ensemble architectural, reflet de douze si&#xe8;cles d&apos;activit&#xe9;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/268</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Abbaye et Altenm&#xfc;nster de Lorsch</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_515.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;ensemble form&#xe9; par l&apos;abbaye et son entr&#xe9;e monumentale, la c&#xe9;l&#xe8;bre &#xab; Torhalle &#xbb;, est un rare t&#xe9;moignage architectural de l&apos;&#xe9;poque carolingienne, avec des sculptures et des peintures de cette p&#xe9;riode remarquablement bien conserv&#xe9;es.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/515</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Abou Mena</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_90.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ville sainte pal&#xe9;ochr&#xe9;tienne, Abou Mena, b&#xe2;tie sur la tombe du martyr M&#xe9;nas d&apos;Alexandrie, mort en 296, a conserv&#xe9; son &#xe9;glise, son baptist&#xe8;re, ses basiliques, ses &#xe9;tablissements publics, ses rues, ses monast&#xe8;res, ses maisons et ses ateliers.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/90</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Abris sous-roche du Bhimbetka</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_925.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les abris sous roche du Bhimbetka se trouvent au pied des monts Vindhyan, au sud du plateau de l&amp;rsquo;Inde centrale. Cinq groupes d&amp;rsquo;abris sous roche naturels sont situ&amp;eacute;s au sein d&amp;rsquo;&amp;eacute;normes affleurements de gr&amp;egrave;s, au-dessus d&amp;rsquo;une for&amp;ecirc;t relativement dense, et contiennent des peintures qui paraissent commencer au m&amp;eacute;solithique et se poursuivre sans interruption jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;poque historique. Dans les vingt et un villages qui entourent le site, vivent des populations dont les traditions culturelles contemporaines rappellent celles d&amp;eacute;peintes dans les peintures rupestres.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/925</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Acropole d&apos;Ath&#xe8;nes</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_404.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;Acropole d&apos;Ath&amp;egrave;nes et ses monuments sont le symbole universel de l&apos;esprit et de la civilisation classiques, et forment le plus extraordinaire ensemble architectural et artistique l&amp;eacute;gu&amp;eacute; par la Gr&amp;egrave;ce antique au reste du monde. Dans la seconde moiti&amp;eacute; du Ve&amp;nbsp;si&amp;egrave;cle avant JC, Ath&amp;egrave;nes, suite &amp;agrave; sa victoire sur les Perses et &amp;agrave; l&apos;&amp;eacute;tablissement de la d&amp;eacute;mocratie, prit un ascendant sur les autres Cit&amp;eacute;s-&amp;Eacute;tats du monde antique. Durant cette p&amp;eacute;riode, alors que l&apos;art et la pens&amp;eacute;e florissaient, un groupe exceptionnel d&apos;artistes mit en &amp;oelig;uvre les plans ambitieux de P&amp;eacute;ricl&amp;egrave;s, homme d&apos;&amp;Eacute;tat ath&amp;eacute;nien, et transforma, sous la direction &amp;eacute;clair&amp;eacute;e du sculpteur Ph&amp;eacute;idias, la colline rocheuse en un monument unique d&apos;esprit et d&apos;arts. Les principaux monuments furent &amp;eacute;rig&amp;eacute;s &amp;agrave; cette &amp;eacute;poque&amp;nbsp;: le Parth&amp;eacute;non, construit par Ictinus, l&apos;&amp;Eacute;rechth&amp;eacute;ion, les Propyl&amp;eacute;es, l&apos;entr&amp;eacute;e monumentale de l&apos;Acropole, dessin&amp;eacute;s par Mnesicl&amp;egrave;s et le petit temple d&apos;Ath&amp;eacute;na Nik&amp;ecirc;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/404</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Activit&#xe9;s perli&#xe8;res, t&#xe9;moignage d&apos;une &#xe9;conomie insulaire</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1364.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site comprend dix-sept b&amp;acirc;timents enserr&amp;eacute;s dans le tissu urbain de la ville de Muharraq, trois bancs d&amp;rsquo;hu&amp;icirc;tres en mer et la forteresse de Qal&amp;rsquo;at Bū Māhir, &amp;agrave; la pointe m&amp;eacute;ridionale de l&amp;rsquo;&amp;icirc;le, d&amp;rsquo;o&amp;ugrave; partaient les bateaux allant p&amp;ecirc;cher les hu&amp;icirc;tres. Les b&amp;acirc;timents urbains comprennent des r&amp;eacute;sidences de riches n&amp;eacute;gociants, des magasins et entrep&amp;ocirc;ts, une mosqu&amp;eacute;e. Le bien est le dernier exemple complet de la tradition culturelle li&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;industrie perli&amp;egrave;re, activit&amp;eacute; dominante dans le golfe Persique du iie au xxe&amp;nbsp;si&amp;egrave;cle (jusqu&amp;rsquo;au d&amp;eacute;veloppement des perles de culture au Japon). Il repr&amp;eacute;sente aussi un exemple exceptionnel de l&amp;rsquo;utilisation traditionnelle de la mer et de l&amp;rsquo;interaction de l&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre humain avec son environnement, deux &amp;eacute;l&amp;eacute;ments qui ont fa&amp;ccedil;onn&amp;eacute; l&amp;rsquo;identit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique et culturelle de l&amp;rsquo;&amp;icirc;le.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1364</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Aire de conservation du Pantanal</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_999.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;aire de conservation du Pantanal comporte quatre aires prot&#xe9;g&#xe9;es d&apos;une superficie totale de 187 818 ha. Situ&#xe9;e au centre-ouest du Br&#xe9;sil, &#xe0; l&apos;extr&#xe9;mit&#xe9; sud-ouest de l&apos;Etat du Mato Grosso, elle embrasse les sources des fleuves Cuiab&#xe1; et Paraguay. Le site repr&#xe9;sente 1,3 % du Pantanal br&#xe9;silien, secteur principal de l&apos;un des &#xe9;cosyst&#xe8;mes de zones humides d&apos;eau douce les plus vastes du monde. L&apos;abondance et la diversit&#xe9; de sa v&#xe9;g&#xe9;tation et de sa faune en sont la caract&#xe9;ristique la plus spectaculaire.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/999</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Aire de conservation du Parc national du Grand Himalaya</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1406.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce parc national se trouve dans le secteur occidental de l&amp;rsquo;Himalaya, dans l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat indien septentrional de l&amp;rsquo;Himachal Pradesh. Il se caract&amp;eacute;rise par de hauts sommets alpins, des prairies alpines et des for&amp;ecirc;ts riveraines. Les 90&amp;nbsp;540&amp;nbsp;ha du bien englobent les sources, n&amp;eacute;es des hautes montagnes glac&amp;eacute;es et de la fonte des neiges, de plusieurs fleuves et les bassins-versants des eaux qui alimentent de fa&amp;ccedil;on vitale des millions de personnes vivant en aval. Le site prot&amp;egrave;ge les for&amp;ecirc;ts touch&amp;eacute;es par la mousson et les prairies alpines des cha&amp;icirc;nes frontales de l&amp;rsquo;Himalaya. Le bien, qui prot&amp;egrave;ge aussi une partie du &amp;laquo;&amp;nbsp;haut lieu de biodiversit&amp;eacute;&amp;nbsp;&amp;raquo; de l&amp;rsquo;Himalaya, comprend 25 types de for&amp;ecirc;ts et un riche assemblage associ&amp;eacute; d&amp;rsquo;esp&amp;egrave;ces de la faune, dont plusieurs sont menac&amp;eacute;es. Cela lui conf&amp;egrave;re une importance exceptionnelle pour la conservation de la biodiversit&amp;eacute;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1406</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Aire prot&#xe9;g&#xe9;e des &#xee;les Phoenix</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1325.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;Aire prot&amp;eacute;g&amp;eacute;e des &amp;icirc;les Phoenix (APIP) est compos&amp;eacute;es d&apos;habitats marins et terrestres qui s&apos;&amp;eacute;tendent sur 408250 km2 dans l&apos;oc&amp;eacute;an Pacifique sud. Le bien inscrit comprend le groupe des &amp;icirc;les Phoenix, un des trois groupes d&apos;&amp;icirc;les formant Kiribati. Il s&apos;agit de la plus grande aire marine prot&amp;eacute;g&amp;eacute;e au monde. L&apos;APIP conserve l&apos;un des derniers &amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes intacts d&apos;archipel corallien oc&amp;eacute;anique de la plan&amp;egrave;te, avec ses 14 des monts sous-marins (probablement des volcans &amp;eacute;teints) et autres habitats d&apos;eaux profondes. La zone abrite environ 800 esp&amp;egrave;ces connues de la faune, dont pr&amp;egrave;s de 200 esp&amp;egrave;ces de coraux, 500 esp&amp;egrave;ces de poissons, 18 mammif&amp;egrave;res marins et 44 esp&amp;egrave;ces d&apos;oiseaux. La structure et le fonctionnement des &amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes de l&apos;APIP illustrent sa nature vierge et son importance en tant que voie de migration et de r&amp;eacute;servoir. C&apos;est le premier site des &amp;icirc;les Kiribati &amp;agrave; &amp;ecirc;tre inscrit sur la Liste du patrimoine mondial.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1325</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Aires historiques de Baekje</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1477.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; dans la r&#xe9;gion montagneuse du centre-ouest de la R&#xe9;publique de Cor&#xe9;e, ce bien en s&#xe9;rie comprend huit sites arch&#xe9;ologiques datant de 475-660 apr. J.-C&#xa0;: la forteresse Gongsanseong et les tombes royales de Songsan-ri li&#xe9;es &#xe0; la capitale Ungjin (actuelle Gongju), la forteresse Busosanseong et les b&#xe2;timents administratifs Gwanbuk-ri, le&#xa0;temple Jeongnimsa, les tombes royales de Neungsan-ri&#xa0; et les remparts de Naseong li&#xe9;s &#xe0; la capitale Sabi (actuelle Buyeo), le palais royal de Wanggung-ri et le temple Mireuksa &#xe0; Iksan, li&#xe9;s &#xe0; la deuxi&#xe8;me capitale Sabi. Ensemble, ils symbolisent la derni&#xe8;re p&#xe9;riode du royaume de Baekje –l&apos;un des trois premiers royaumes de la p&#xe9;ninsule cor&#xe9;enne (18 av. J.-C. &#xe0; 660 apr. J.-C.)- au cours de laquelle exist&#xe8;rent des &#xe9;changes technologiques, religieux (bouddhisme), culturels et artistiques consid&#xe9;rables entre les anciens royaumes d&apos;Asie de l&apos;Est en Cor&#xe9;e, en Chine et au Japon.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1477</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Aires prot&#xe9;g&#xe9;es de la R&#xe9;gion Florale du Cap</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1007.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le bien, inscrit en 2004 sur la Liste du patrimoine mondial, se trouve &#xe0; l&apos;extr&#xe9;mit&#xe9; sud-ouest de l&apos;Afrique du Sud. Il s&apos;agit de l&apos;un des plus grands centres de la biodiversit&#xe9; terrestre mondiale. Le bien &#xe9;tendu comprend des parcs nationaux, des r&#xe9;serves naturelles, des zones de nature sauvage, des for&#xea;ts d&apos;Etat et des aires de bassins versants de montagne. Ces &#xe9;l&#xe9;ments ajoutent un nombre important d&apos;esp&#xe8;ces de plantes end&#xe9;mique associ&#xe9;es &#xe0; la v&#xe9;g&#xe9;tation du Fynbos, une brousse scl&#xe9;rophylle au feuillage fin adapt&#xe9;e &#xe0; la fois &#xe0; un climat m&#xe9;diterran&#xe9;en et &#xe0; des incendies p&#xe9;riodiques, qui est unique &#xe0; la R&#xe9;gion florale du Cap.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1007</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Aires prot&#xe9;g&#xe9;es des trois fleuves parall&#xe8;les au Yunnan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1083.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Compos&#xe9; de huit groupes d&apos;aires prot&#xe9;g&#xe9;es contenues dans le Parc national des trois fleuves parall&#xe8;les, dans le nord-ouest montagneux de la province du Yunnan, ce site de 1,7 million d&apos;hectares comprend des secteurs du cours sup&#xe9;rieur de trois des grands fleuves d&apos;Asie : le Yangtze, le M&#xe9;kong et le Salouen. Ces fleuves coulent pratiquement en parall&#xe8;le, du nord vers le sud, &#xe0; travers des gorges vertigineuses qui peuvent atteindre 3 000 m&#xe8;tres de profondeur et sont bord&#xe9;s de hauts sommets dont les pics glac&#xe9;s d&#xe9;passent 6 000 m&#xe8;tres. Cette r&#xe9;gion temp&#xe9;r&#xe9;e est la plus riche du monde en diversit&#xe9; biologique, et elle est &#xe9;galement un &#xe9;picentre de la biodiversit&#xe9; en Chine.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1083</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Aires prot&#xe9;g&#xe9;es du Cerrado : Parcs nationaux Chapada dos Veadeiros et Emas</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1035.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les deux sites inclus dans ce classement abritent une flore, une faune et des habitats essentiels caract&#xe9;ristiques du Cerrado – l&apos;un des &#xe9;cosyst&#xe8;mes tropicaux les plus anciens et les plus diversifi&#xe9;s du monde. Pendant des mill&#xe9;naires, ces sites ont servi de refuges &#xe0; plusieurs esp&#xe8;ces lors des p&#xe9;riodes de changements climatiques, et ils resteront indispensables au maintien de la biodiversit&#xe9; du Cerrado lors de futures modifications climatiques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1035</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Alhambra, Generalife et Albaicin, Grenade</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_314.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dominant la ville moderne construite dans la plaine, l&apos;Alhambra et l&apos;Albaicin, situ&#xe9;s sur deux collines adjacentes, constituent la partie m&#xe9;di&#xe9;vale de Grenade. &#xc0; l&apos;est de la forteresse et r&#xe9;sidence de l&apos;Alhambra s&apos;&#xe9;tendent les merveilleux jardins du Generalife, ancienne demeure champ&#xea;tre des &#xe9;mirs qui r&#xe9;gnaient sur cette partie de l&apos;Espagne aux XIIIe et XIVe si&#xe8;cles. Le quartier r&#xe9;sidentiel de l&apos;Albaicin conserve un riche ensemble d&apos;architecture vernaculaire maure dans laquelle l&apos;architecture andalouse traditionnelle se fond harmonieusement.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/314</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Alpes suisses Jungfrau-Aletsch</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1037.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;extension agrandit vers l&apos;est et l&apos;ouest le site du patrimoine mondial de Jungfrau-Aletsch-Bietschhorn, portant sa superficie &#xe0; 82 400 ha au lieu de 53 900 ha. Jungfrau- Aletsch-Bietschhorn a &#xe9;t&#xe9; inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en 2001. Le site est un exemple remarquable de la formation des Hautes Alpes, incluant la partie la plus glac&#xe9;e des Alpes d&apos;Europe et le plus grand glacier d&apos;Eurasie. Il comprend une large diversit&#xe9; d&apos;&#xe9;cosyst&#xe8;mes, notamment des exemples de succession v&#xe9;g&#xe9;tale, li&#xe9;e en particulier &#xe0; la retraite des glaciers cons&#xe9;cutive au changement climatique. Le site a une valeur universelle exceptionnelle tant par sa beaut&#xe9; que par la richesse des informations qu&apos;il apporte sur la formation des montagnes et des glaciers, ainsi que sur les changements climatiques actuels. Il est aussi pr&#xe9;cieux de par les processus &#xe9;cologiques et biologiques qu&apos;il illustre, notamment la succession v&#xe9;g&#xe9;tale. En Europe, ce paysage impressionnant a jou&#xe9; un r&#xf4;le important dans l&apos;art, la litt&#xe9;rature, l&apos;alpinisme et le tourisme alpin.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1037</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Amphith&#xe9;&#xe2;tre d&apos;El Jem</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_38.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans la petite bourgade d&apos;El Jem s&apos;&amp;eacute;l&amp;egrave;vent les ruines impressionnantes du plus grand colis&amp;eacute;e d&apos;Afrique du Nord, immense amphith&amp;eacute;&amp;acirc;tre o&amp;ugrave; pouvaient prendre place 35 000 spectateurs. Cette construction du IIIe si&amp;egrave;cle illustre l&apos;extension et la grandeur de l&apos;Empire romain.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/38</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ancien site agricole de Kuk</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_887.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&amp;rsquo;ancien site agricole de Kuk, en Papouasie Nouvelle Guin&amp;eacute;e, comprend 116 ha de mar&amp;eacute;cages dans l&amp;rsquo;ouest de l&amp;rsquo;&amp;icirc;le de la Nouvelle-Guin&amp;eacute;e, &amp;agrave; 1500 m d&amp;rsquo;altitude. Des fouilles arch&amp;eacute;ologiques ont r&amp;eacute;v&amp;eacute;l&amp;eacute; que ces marais ont &amp;eacute;t&amp;eacute; cultiv&amp;eacute;s presque continuellement depuis 7000, voire 10 000 ans. Le site pr&amp;eacute;sente des vestiges arch&amp;eacute;ologiques bien conserv&amp;eacute;s montrant l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution technologique qui a transform&amp;eacute; l&amp;rsquo;exploitation des plantes en agriculture, il y a environ 6500 ans. C&amp;rsquo;est un excellent exemple d&amp;rsquo;&amp;eacute;volution des pratiques agricoles &amp;agrave; travers les &amp;acirc;ges depuis la culture sur des buttes jusqu&amp;rsquo;au drainage des mar&amp;eacute;cages par le creusement de foss&amp;eacute;s avec des outils en bois. Kuk est l&amp;rsquo;un des rares endroits au monde o&amp;ugrave; des vestiges arch&amp;eacute;ologiques montrent un d&amp;eacute;veloppement ind&amp;eacute;pendant de l&amp;rsquo;agriculture sur sept &amp;agrave; dix mill&amp;eacute;naires.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/887</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ancienne cit&#xe9; de Nessebar</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_217.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&#xc9;difi&#xe9; sur une p&amp;eacute;ninsule rocheuse de la mer Noire, le site de Nessebar, plus de trois fois mill&amp;eacute;naire, &amp;eacute;tait &amp;agrave; l&amp;rsquo;origine un site de peuplement des Thraces (Menobria). Au d&amp;eacute;but du VIe si&amp;egrave;cle, la ville est devenue un comptoir grec. Les vestiges de la ville datent essentiellement de la p&amp;eacute;riode hell&amp;eacute;nistique et comprennent l&amp;rsquo;acropole, un temple d&amp;rsquo;Apollon, une agora et un mur de fortification thrace. Parmi d&amp;rsquo;autres monuments, la basilique de Stara Mitropolia et la forteresse rappellent le Moyen &amp;Acirc;ge, &amp;eacute;poque o&amp;ugrave; la cit&amp;eacute; &amp;eacute;tait l&amp;rsquo;une des plus importantes villes byzantines de la c&amp;ocirc;te ouest de la mer Noire. Les maisons en bois construites au XIXe si&amp;egrave;cle repr&amp;eacute;sentent l&amp;rsquo;architecture de la mer Noire &amp;agrave; cette &amp;eacute;poque.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/217</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ancienne cit&#xe9; maya et for&#xea;ts tropicales prot&#xe9;g&#xe9;es de Calakmul, Campeche</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1061.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce bien est situ&#xe9; dans le secteur centre sud de la p&#xe9;ninsule du Yucatan, dans le sud du Mexique, et comprend les vestiges de l&apos;importante ville maya de Calakmul, situ&#xe9;e dans les profondeurs de la for&#xea;t tropicale des Tierras Bajas. La ville, qui a jou&#xe9; un r&#xf4;le cl&#xe9; dans l&apos;histoire de la r&#xe9;gion pendant plus de douze si&#xe8;cles, se caract&#xe9;rise par des structures admirablement conserv&#xe9;es qui offrent une image parlante de la vie dans une ancienne capitale maya. Le bien est aussi le troisi&#xe8;me haut lieu de biodiversit&#xe9; du monde par sa taille. Il recouvre tous les &#xe9;cosyst&#xe8;mes subtropicaux et tropicaux du Mexique central jusqu&apos;au canal de Panama.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1061</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ancienne Rauma</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_582.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute;e sur le golfe de Botnie, la ville de Rauma est l&apos;un des plus anciens ports de Finlande. Elle est construite autour d&apos;un monast&amp;egrave;re franciscain dont il reste l&apos;&amp;eacute;glise Sainte-Croix, qui date du milieu du XVe si&amp;egrave;cle. C&apos;est un exemple exceptionnel de vieille ville nordique construite en bois. Bien que ravag&amp;eacute;e par le feu &amp;agrave; la fin du XVIIe si&amp;egrave;cle, elle a prot&amp;eacute;g&amp;eacute; son patrimoine architectural ancien de style local.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/582</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ancienne ville d&apos;Alep</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_21.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Au carrefour de plusieurs routes commerciales depuis le IIe mill&#xe9;naire av. J.-C., Alep a successivement subi la domination des Hittites, des Assyriens, des Arabes, des Mongols, des Mamelouks et des Ottomans. Sa citadelle du XIIIe si&#xe8;cle, sa Grande Mosqu&#xe9;e du XIIe si&#xe8;cle et plusieurs medersa, palais, caravans&#xe9;rails et hammams du XVIIe si&#xe8;cle donnent au tissu urbain d&apos;Alep un caract&#xe8;re harmonieux et unique, maintenant menac&#xe9; par la surpopulation.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/21</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ancienne ville de Bosra</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_22.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Jadis capitale de la province romaine d&apos;Arabie et importante &#xe9;tape sur l&apos;ancienne route caravani&#xe8;re de La Mecque, Bosra conserve, enserr&#xe9;es dans ses &#xe9;paisses murailles, un magnifique th&#xe9;&#xe2;tre romain du IIe si&#xe8;cle, des ruines pal&#xe9;ochr&#xe9;tiennes et plusieurs mosqu&#xe9;es.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/22</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ancienne ville de Damas</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_20.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&amp;eacute;e au IIIe mill&amp;eacute;naire av. J.-C., c&apos;est l&apos;une des plus anciennes villes du Moyen-Orient. Au Moyen &amp;Acirc;ge, Damas &amp;eacute;tait le centre d&apos;une industrie artisanale florissante (sabres et dentelles). Parmi les 125 monuments des diff&amp;eacute;rentes p&amp;eacute;riodes de son histoire, la Grande Mosqu&amp;eacute;e des Omeyyades du VIIIe si&amp;egrave;cle, &amp;eacute;difi&amp;eacute;e sur le site d&apos;un sanctuaire assyrien, est l&apos;un des plus spectaculaires.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/20</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ancienne ville de Ghadam&#xe8;s</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_362.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>B&#xe2;tie dans une oasis, Ghadam&#xe8;s, &#xab; la perle du d&#xe9;sert &#xbb;, est une des plus anciennes cit&#xe9;s pr&#xe9;sahariennes et un exemple exceptionnel d&apos;habitat traditionnel. Son architecture domestique se caract&#xe9;rise par les diff&#xe9;rentes fonctions assign&#xe9;es &#xe0; chaque niveau : rez-de-chauss&#xe9;e servant de r&#xe9;serve &#xe0; provisions, &#xe9;tage familial surplombant des passages couverts aveugles qui permettent une circulation presque souterraine dans la ville et terrasses &#xe0; ciel ouvert r&#xe9;serv&#xe9;es aux femmes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/362</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ancienne ville de Shibam et son mur d&apos;enceinte</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_192.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Entour&#xe9;e de son mur d&apos;enceinte, cette ville du XVIe si&#xe8;cle offre l&apos;un des plus anciens et des meilleurs exemples d&apos;un urbanisme rigoureux fond&#xe9; sur le principe de la construction en hauteur. Ses impressionnantes structures en forme de tours qui jaillissent de la falaise lui ont valu son surnom de &#xab; Manhattan du d&#xe9;sert &#xbb;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/192</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Anciennes cit&#xe9;s pyu</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1444.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9;s dans la r&#xe9;gion s&#xe8;che du bassin de l&apos;Ayeyarwady (Irrawaddy) mais dans de vastes paysages irrigu&#xe9;s, les vestiges des trois cit&#xe9;s de Halin, Beikthano et Sri Ksetra, avec leurs enceintes de remparts et de douves, t&#xe9;moignent de l&apos;histoire des royaumes pyu qui ont prosp&#xe9;r&#xe9; pendant plus de 1&#xa0;000 ans, entre 200 av. J.-C. et 900 apr. J.-C. Ces trois cit&#xe9;s sont des sites arch&#xe9;ologiques partiellement mis au jour. On y trouve des palais-citadelles, des sites fun&#xe9;raires et d&apos;anciens sites de production manufacturi&#xe8;re, ainsi que de monumentaux stupas bouddhiques en brique, des murs partiellement debout, et des &#xe9;l&#xe9;ments de gestion de l&apos;eau, pour certains encore en activit&#xe9;, qui permettaient une agriculture intensive.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1444</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Anciens ksour de Ouadane, Chinguetti, Tichitt et Oualata</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_750.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cit&amp;eacute;s fond&amp;eacute;es aux XIe et XIIe si&amp;egrave;cles pour r&amp;eacute;pondre aux besoins des caravanes traversant le Sahara, ces centres marchands et religieux devinrent des foyers de la culture islamique. Ils ont remarquablement pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; un tissu urbain &amp;eacute;labor&amp;eacute; entre le XIIe et le XVIe si&amp;egrave;cle, avec leurs maisons &amp;agrave; patio se serrant en ruelles &amp;eacute;troites autour d&apos;une mosqu&amp;eacute;e &amp;agrave; minaret carr&amp;eacute;. Ils t&amp;eacute;moignent d&apos;un mode de vie traditionnel, centr&amp;eacute; sur la culture nomade, des populations du Sahara occidental.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/750</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Anciens villages du sud du Anhui – Xidi et Hongcun</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1002.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les deux villages traditionnels de Xidi et de Hongcun ont conserv&amp;eacute; &amp;agrave; un degr&amp;eacute; remarquable l&apos;aspect propre aux peuplements non urbains qui, pour la plupart, ont disparu ou se sont transform&amp;eacute;s au cours du dernier si&amp;egrave;cle. Le trac&amp;eacute; des rues, leur architecture et leur d&amp;eacute;coration, ainsi que l&apos;int&amp;eacute;gration des maisons dans un vaste r&amp;eacute;seau d&apos;alimentation d&apos;eau, sont des vestiges uniques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1002</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Angkor</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_668.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Angkor est l&apos;un des principaux sites arch&#xe9;ologiques de l&apos;Asie du Sud-Est. S&apos;&#xe9;tendant sur quelque 400 km2 couverts en partie par la for&#xea;t, le parc arch&#xe9;ologique d&apos;Angkor rec&#xe8;le les admirables vestiges des diff&#xe9;rentes capitales de l&apos;Empire khmer qui rayonna entre le IXe et le XVe si&#xe8;cle : le c&#xe9;l&#xe8;bre temple d&apos;Angkor Vat et, &#xe0; Angkor Thom, le temple du Bayon orn&#xe9; d&apos;innombrables sculptures. L&apos;UNESCO a mis en œuvre un vaste programme de sauvegarde de ce site symbole et de son environnement.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/668</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Anjar</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_293.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les ruines d&apos;Anjar, ville fond&#xe9;e par le calife Walid Ier au d&#xe9;but du VIIIe si&#xe8;cle, r&#xe9;v&#xe8;lent une organisation tr&#xe8;s rigoureuse de l&apos;espace semblable &#xe0; celle des villes-palais de l&apos;Antiquit&#xe9;. Elles constituent un t&#xe9;moignage unique sur l&apos;urbanisme des Omeyyades.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/293</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Antigua Guatemala</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_65.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Antigua, capitale de la Capitainerie g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du Guatemala, fut fond&amp;eacute;e au d&amp;eacute;but du XVIe si&amp;egrave;cle. B&amp;acirc;tie &amp;agrave; 1 500 m d&apos;altitude dans une zone de secousses telluriques, elle fut en grande partie d&amp;eacute;truite par un s&amp;eacute;isme en 1773, mais ses principaux monuments sont toujours pr&amp;eacute;serv&amp;eacute;s en tant que ruines. Construite selon un plan en damier inspir&amp;eacute; des principes de la Renaissance italienne, elle s&apos;est, en moins de trois si&amp;egrave;cles, enrichie de monuments superbes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/65</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Aphrodisias</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1519.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; au sud-ouest de la Turquie, dans la vall&#xe9;e sup&#xe9;rieure de la rivi&#xe8;re Morsynus, ce site comprend deux &#xe9;l&#xe9;ments&#xa0;: le site arch&#xe9;ologique d&apos;Aphrodisias et les carri&#xe8;res de marbre situ&#xe9;es au nord-est de la ville. Le temple d&apos;Aphrodite date du IIIe si&#xe8;cle avant notre &#xe8;re. La cit&#xe9; d&apos;Aphrodisias a &#xe9;t&#xe9; construite un si&#xe8;cle plus tard. La richesse de la ville provenait des carri&#xe8;res de marbre et de l&apos;art produit par les sculpteurs de la ville. Les rues de la cit&#xe9; s&apos;organisent autour de grandes structures municipales, notamment des temples, un th&#xe9;&#xe2;tre, une agora et deux &#xe9;difices thermaux.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1519</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Arc g&#xe9;od&#xe9;sique de Struve</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1187.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;arc de Struve est un r&#xe9;seau de triangulations qui s&apos;&#xe9;tend de Hammerfest en Norv&#xe8;ge jusqu&apos;&#xe0; la mer Noire et traverse 10 pays sur plus de 2 820 km. L&apos;arc est form&#xe9; par les points d&apos;une triangulation r&#xe9;alis&#xe9;e entre 1816 et 1855 par l&apos;astronome Friedrich Georg Wilhelm Struve et repr&#xe9;sentant la premi&#xe8;re mesure exacte d&apos;un long segment de m&#xe9;ridien. Cette triangulation a contribu&#xe9; &#xe0; d&#xe9;finir et mesurer la taille et la forme exactes de la Terre ; elle a jou&#xe9; un r&#xf4;le essentiel dans le d&#xe9;veloppement des sciences de la Terre et l&apos;&#xe9;tablissement de cartes topographiques pr&#xe9;cises. C&apos;est un formidable exemple de collaboration scientifique entre chercheurs de diff&#xe9;rents pays et de coop&#xe9;ration entre des monarques pour une cause scientifique. &#xc0; l&apos;origine, l&apos;arc &#xe9;tait constitu&#xe9; de 258 triangles principaux et de 265 points fixes principaux. Le site inscrit sur la liste comprend 34 des points fixes d&apos;origine, avec diff&#xe9;rents marquages – trous perc&#xe9;s dans la roche, croix en fer, cairns ou ob&#xe9;lisques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1187</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Archipel de Revillagigedo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1510.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cet archipel, situ&#xe9; dans le Pacifique Est, se compose de quatre &#xee;les isol&#xe9;es et de leurs eaux environnantes : San Benedicto, Socorro, Roca Partida et Clari&#xf3;n. Cet archipel fait partie d&apos;une cha&#xee;ne de montagnes sous-marines, et les quatre &#xee;les repr&#xe9;sentent les sommets de volcans &#xe9;mergeant de la mer. Les &#xee;les offrent un habitat vital &#xe0; de nombreuses esp&#xe8;ces sauvages, et elles sont particuli&#xe8;rement importantes pour les oiseaux marins. Les eaux qui les entourent se caract&#xe9;risent par une concentration remarquable d&apos;esp&#xe8;ces p&#xe9;lagiques de grande taille comme les raies manta, les baleines, les dauphins et les requins.&#xa0;</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1510</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Archipel de Socotra</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1263.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&amp;rsquo;archipel de Socotra, situ&amp;eacute; dans le nord-ouest de l&amp;rsquo;oc&amp;eacute;an Indien, pr&amp;egrave;s du golfe d&amp;rsquo;Aden, s&amp;rsquo;&amp;eacute;tend sur 250 km. Il comprend quatre &amp;icirc;les et deux &amp;icirc;lots rocheux qui semblent prolonger la corne de l&amp;rsquo;Afrique. Il est exceptionnel de par sa grande diversit&amp;eacute; de plantes et son taux d&amp;rsquo;end&amp;eacute;misme : 37% des 825 esp&amp;egrave;ces de plantes pr&amp;eacute;sentes, 90% des esp&amp;egrave;ces de reptiles et 95% des esp&amp;egrave;ces d&amp;rsquo;escargots terrestres ne se trouvent nulle part ailleurs dans le monde. En ce qui concerne les oiseaux, le site h&amp;eacute;berge des populations importantes au plan mondial (192 esp&amp;egrave;ces dont 44 se reproduisent dans les &amp;icirc;les et 85 sont des migrateurs r&amp;eacute;guliers) dont quelques esp&amp;egrave;ces menac&amp;eacute;es. La vie marine de Socotra est aussi tr&amp;egrave;s diverse, avec 253 esp&amp;egrave;ces de coraux b&amp;acirc;tisseurs de r&amp;eacute;cifs, 730 esp&amp;egrave;ces de poissons c&amp;ocirc;tiers et 300 esp&amp;egrave;ces de crabes, homards et crevettes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1263</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Architecture mud&#xe9;jare d&apos;Aragon</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_378.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;apparition au XIIe si&#xe8;cle de l&apos;art mud&#xe9;jar en Aragon est le fruit de conditions politiques, sociales et culturelles particuli&#xe8;res &#xe0; l&apos;Espagne d&apos;apr&#xe8;s la Reconqu&#xea;te. Cet art d&apos;influence en partie islamique refl&#xe8;te aussi les diff&#xe9;rentes tendances europ&#xe9;ennes qui se sont d&#xe9;velopp&#xe9;es parall&#xe8;lement, notamment le gothique. Pr&#xe9;sent jusqu&apos;au d&#xe9;but du XVIIe si&#xe8;cle, il se caract&#xe9;rise par un usage extr&#xea;mement raffin&#xe9; et inventif de la brique et des c&#xe9;ramiques vernies, en particulier dans les clochers.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/378</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Arles, monuments romains et romans</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_164.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Arles offre un exemple int&#xe9;ressant d&apos;adaptation d&apos;une cit&#xe9; antique &#xe0; la civilisation de l&apos;Europe m&#xe9;di&#xe9;vale. Elle conserve d&apos;impressionnants monuments romains dont les plus anciens – ar&#xe8;nes, th&#xe9;&#xe2;tre antique, cryptoportiques – remontent au Ier si&#xe8;cle av. J.-C. Elle connut au IVe si&#xe8;cle un second &#xe2;ge d&apos;or dont t&#xe9;moignent les thermes de Constantin et la n&#xe9;cropole des Alyscamps. Aux XIe et XIIe si&#xe8;cles, Arles redevint une des plus belles villes du monde m&#xe9;diterran&#xe9;en. &#xc0; l&apos;int&#xe9;rieur des murs, Saint-Trophime avec son clo&#xee;tre est un des monuments majeurs de l&apos;art roman proven&#xe7;al.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/164</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Arrondissement historique du Vieux-Qu&#xe9;bec</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_300.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&#xe9;e par l&apos;explorateur fran&#xe7;ais Champlain au d&#xe9;but du XVIIe si&#xe8;cle, Qu&#xe9;bec demeure la seule ville d&apos;Am&#xe9;rique du Nord &#xe0; avoir conserv&#xe9; ses remparts qui regroupent de nombreux bastions, portes et ouvrages d&#xe9;fensifs ceinturant toujours le Vieux-Qu&#xe9;bec. La Haute-Ville, situ&#xe9;e au sommet de la falaise, centre religieux et administratif, avec ses &#xe9;glises, ses couvents et autres monuments comme la redoute Dauphine, la Citadelle et le Ch&#xe2;teau Frontenac, et la Basse-Ville, avec ses quartiers anciens, forment un ensemble urbain qui est un des meilleurs exemples de ville coloniale fortifi&#xe9;e.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/300</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Art rupestre de Chongoni</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_476.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; sur un groupe de collines bois&#xe9;es de granite, la r&#xe9;serve de Chongoni occupe 126,4 km2 sur le haut plateau central du Malawi. Sur 127 sites, elle abrite le plus dense des ensembles d&apos;art rupestre de la r&#xe9;gion. L&apos;ensemble de Chongoni refl&#xe8;te la tradition - relativement rare - de l&apos;art rupestre des agriculteurs mais aussi les peintures des chasseurs-cueilleurs BaTwa qui habit&#xe8;rent le secteur &#xe0; partir de l&apos;&#xe2;ge de pierre tardif. Les agriculteurs Chewa, dont les anc&#xea;tres vivaient dans la r&#xe9;gion depuis l&apos;&#xe2;ge de fer tardif, pratiqu&#xe8;rent la peinture rupestre jusqu&apos;&#xe0; une &#xe9;poque avanc&#xe9;e du XXe si&#xe8;cle. Les symboles de l&apos;art rupestre, &#xe9;troitement associ&#xe9;s aux femmes, sont toujours d&apos;une grande pertinence culturelle parmi les Chewa, et les sites sont associ&#xe9;s &#xe0; des c&#xe9;r&#xe9;monies et rituels qui ont toujours cours.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/476</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Art rupestre de la r&#xe9;gion de Hail en Arabie saoudite</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1472.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce bien en s&#xe9;rie est compos&#xe9; de deux sites au paysage d&#xe9;sertique : le djebel Umm Sinman &#xe0; Jubbah et les djebels al-Manjor et Raat &#xe0; Shuwaymis. La cha&#xee;ne de collines d&apos;Umm Sinman surplombe un lac d&apos;eau douce, aujourd&apos;hui disparu, qui fournissait de l&apos;eau aux hommes et aux animaux dans la partie sud du grand d&#xe9;sert de Nefoud. Les anc&#xea;tres des populations arabes actuelles y ont laiss&#xe9; des traces de leur pr&#xe9;sence sur de nombreux panneaux de p&#xe9;troglyphes et de nombreuses inscriptions. Les djebels al-Manjor et Raat forment les escarpements rocheux d&apos;un oued aujourd&apos;hui ensabl&#xe9; pr&#xe9;sentant un grand nombre de repr&#xe9;sentations humaines et animales qui couvrent pr&#xe8;s de 10 000 ans d&apos;histoire humaine.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1472</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Art rupestre du bassin m&#xe9;diterran&#xe9;en de la p&#xe9;ninsule Ib&#xe9;rique</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_874.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ces sites d&apos;art rupestre de la fin de la pr&#xe9;histoire, sur les bords m&#xe9;diterran&#xe9;ens de la p&#xe9;ninsule Ib&#xe9;rique, constituent un ensemble d&apos;une taille exceptionnelle qui d&#xe9;crit le mode de vie, &#xe0; une phase critique du d&#xe9;veloppement humain, de mani&#xe8;re vivante et graphique dans des peintures uniques par leur style et leur sujet.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/874</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Art rupestre du Valcamonica</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_94.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans la plaine de Lombardie, le val Camonica rec&#xe8;le un des ensembles les plus denses de p&#xe9;troglyphes pr&#xe9;historiques. Plus de 140 000 signes et figures, qui furent grav&#xe9;s dans le rocher pendant huit mill&#xe9;naires, &#xe9;voquent les travaux des champs, la navigation, la guerre et la magie.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/94</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Art rupestre d&apos;Alta</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_352.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les p&#xe9;troglyphes du fjord d&apos;Alta, proche du cercle arctique, conservent la trace d&apos;un habitat qui dura &#xe0; peu pr&#xe8;s de 4200 &#xe0; 500 av. J.-C. Des milliers de peintures et gravures nous aident &#xe0; comprendre l&apos;environnement et l&apos;activit&#xe9; humaine &#xe0; l&apos;&#xe9;poque pr&#xe9;historique aux confins du Grand Nord.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/352</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Asmara : une ville moderniste d&apos;Afrique</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1550.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9;e &#xe0; plus de 2 000 m au-dessus du niveau de la mer, la capitale de l&apos;&#xc9;rythr&#xe9;e s&apos;est d&#xe9;velopp&#xe9;e &#xe0; partir des ann&#xe9;es 1890 comme un avant-poste militaire de la puissance coloniale italienne. Apr&#xe8;s 1935, Asmara connut un programme de construction &#xe0; grande &#xe9;chelle appliquant le style rationaliste italien de l&apos;&#xe9;poque aux &#xe9;difices gouvernementaux, aux b&#xe2;timents r&#xe9;sidentiels et commerciaux, aux &#xe9;glises, mosqu&#xe9;es, synagogues, cin&#xe9;mas, h&#xf4;tels, etc. Le bien comprend la zone de la ville r&#xe9;sultant des diff&#xe9;rentes phases de planification urbaine entre 1893 et 1941, ainsi que les quartiers autochtones non planifi&#xe9;s d&apos;Arbate Asmera et d&apos;Abbashawel. Il s&apos;agit d&apos;un t&#xe9;moignage exceptionnel du d&#xe9;but de l&apos;urbanisme moderne, &#xe0; l&apos;aube du xxe&#xa0;si&#xe8;cle, et de son application dans un contexte africain.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1550</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Assise, la Basilique de San Francesco et autres sites franciscains</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_990.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Assise, ville m&amp;eacute;di&amp;eacute;vale &amp;eacute;difi&amp;eacute;e sur une colline, est le lieu de naissance de Saint Fran&amp;ccedil;ois et elle est &amp;eacute;troitement associ&amp;eacute;e au travail de l&apos;Ordre des franciscains. Ses chefs-d&apos;&amp;oelig;uvre de l&apos;art m&amp;eacute;di&amp;eacute;val - basilique Saint-Fran&amp;ccedil;ois et peintures de Cimabue, Pietro Lorenzetti, Simone Martini et Giotto - ont fait d&apos;Assise une r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence fondamentale du d&amp;eacute;veloppement artistique et architectural de l&apos;Italie et de l&apos;Europe.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/990</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Assour (Qal&apos;at Cherqat)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1130.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La cit&amp;eacute; antique d&amp;rsquo;Assour se trouve sur les rives du Tigre, dans le nord de la M&amp;eacute;sopotamie, dans une zone g&amp;eacute;o-&amp;eacute;cologique particuli&amp;egrave;re, &amp;agrave; la fronti&amp;egrave;re s&amp;eacute;parant l&amp;rsquo;agriculture avec syst&amp;egrave;me d&amp;rsquo;irrigation de celle qui n&amp;rsquo;en poss&amp;egrave;de pas. La ville est n&amp;eacute;e au troisi&amp;egrave;me mill&amp;eacute;naire avant J.-C.&amp;nbsp;Du XIVe au IXe &amp;nbsp;si&amp;egrave;cle avant&amp;nbsp;J.-C., en tant que premi&amp;egrave;re capitale de l&amp;rsquo;Empire assyrien, elle fut une ville-&amp;Eacute;tat et un carrefour commercial international. Elle fut aussi la capitale religieuse des Assyriens, associ&amp;eacute;e au dieu Assour. La ville fut d&amp;eacute;truite par les Babyloniens mais renaquit de ses cendres &amp;agrave; l&apos;&amp;eacute;poque parthe, aux Ie r et IIe &amp;nbsp;si&amp;egrave;cles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1130</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Atoll d&apos;Aldabra</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_185.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;atoll comprend quatre grandes &amp;icirc;les de corail qui enferment une lagune peu profonde. L&apos;ensemble est lui-m&amp;ecirc;me entour&amp;eacute; d&apos;un r&amp;eacute;cif de corail. En raison des difficult&amp;eacute;s d&apos;acc&amp;egrave;s et de l&apos;isolement, Aldabra a &amp;eacute;t&amp;eacute; pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; de l&apos;influence humaine et est devenu un refuge pour quelque 152 000 tortues terrestres g&amp;eacute;antes, soit la plus grande population mondiale de ce reptile.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/185</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Auschwitz BirkenauCamp allemand nazi de concentration et d&apos;extermination (1940-1945)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_31.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les enceintes, les barbel&#xe9;s, les miradors, les baraquements, les potences, les chambres &#xe0; gaz et les fours cr&#xe9;matoires de l&apos;ancien camp de concentration et d&apos;extermination d&apos;Auschwitz-Birkenau, le plus vaste du IIIe Reich, attestent les conditions dans lesquelles fonctionnait le g&#xe9;nocide hitl&#xe9;rien. Selon des recherches historiques, 1,1 &#xe0; 1,5 million de personnes – dont de tr&#xe8;s nombreux Juifs – furent syst&#xe9;matiquement affam&#xe9;es, tortur&#xe9;es et assassin&#xe9;es dans ce camp, symbole de la cruaut&#xe9; de l&apos;homme pour l&apos;homme au XXe si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/31</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Axoum</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_15.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Pr&#xe8;s de la fronti&#xe8;re nord de l&apos;&#xc9;thiopie, les ruines de la ville ancienne d&apos;Axoum marquent l&apos;emplacement du cœur de l&apos;&#xc9;thiopie antique, lorsque le royaume d&apos;Axoum &#xe9;tait l&apos;&#xc9;tat le plus puissant entre l&apos;Empire romain d&apos;Orient et la Perse. Les ruines massives, qui datent du Ier au XIIIe si&#xe8;cle, comprennent des ob&#xe9;lisques monolithiques, des st&#xe8;les g&#xe9;antes, des tombes royales et les ruines de ch&#xe2;teaux anciens. Longtemps apr&#xe8;s son d&#xe9;clin politique vers le Xe si&#xe8;cle, les empereurs d&apos;&#xc9;thiopie vinrent se faire couronner dans cette ville.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/15</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Baalbek</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_294.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cette cit&#xe9; ph&#xe9;nicienne, o&#xf9; l&apos;on c&#xe9;l&#xe9;brait le culte d&apos;une triade divine, fut nomm&#xe9;e H&#xe9;liopolis &#xe0; la p&#xe9;riode hell&#xe9;nistique. Elle conserva sa fonction religieuse &#xe0; l&apos;&#xe9;poque romaine o&#xf9; le sanctuaire de Jupiter H&#xe9;liopolitain attirait des foules de p&#xe8;lerins. Avec ses constructions colossales, Baalbek demeure l&apos;un des vestiges les plus imposants de l&apos;architecture romaine imp&#xe9;riale &#xe0; son apog&#xe9;e.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/294</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Baie d&apos;Ha-Long</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_672.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La baie d&apos;Ha-Long, dans le golfe du Tonkin, compte environ 1 600 &amp;icirc;les et &amp;icirc;lots qui cr&amp;eacute;ent un paysage marin spectaculaire de piliers de calcaire. En raison du relief vertigineux, la plupart des &amp;icirc;les sont inhabit&amp;eacute;es et non perturb&amp;eacute;es par l&apos;homme. Les valeurs esth&amp;eacute;tiques exceptionnelles de ce site sont compl&amp;eacute;t&amp;eacute;es par son grand int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t biologique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/672</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Baie Shark, Australie occidentale</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_578.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;extr&amp;eacute;mit&amp;eacute; ouest du continent australien, la baie Shark, avec ses &amp;icirc;les et les terres qui l&amp;rsquo;entourent, poss&amp;egrave;de trois caract&amp;eacute;ristiques naturelles exceptionnelles : ses vastes herbiers marins, les plus &amp;eacute;tendus (4 800 km&amp;sup2;) et les plus riches du monde, sa population de dugongs, ou &amp;laquo; vaches marines &amp;raquo;, et ses stromatolites, colonies d&amp;rsquo;algues qui &amp;eacute;difient des monticules et sont parmi les plus anciennes formes de vie sur terre. La baie Shark abrite en outre cinq esp&amp;egrave;ces de mammif&amp;egrave;res menac&amp;eacute;es.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/578</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Bam et son paysage culturel</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1208.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Bam et son paysage culturel s&amp;rsquo;inscrivent dans un environnement d&amp;eacute;sertique, &amp;agrave; la lisi&amp;egrave;re sud du haut plateau iranien. On peut retracer les origines de Bam jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; la p&amp;eacute;riode ach&amp;eacute;m&amp;eacute;nide (VIe au IVe si&amp;egrave;cle av. J.-C.). Situ&amp;eacute;e au carrefour d&amp;rsquo;importantes routes marchandes et r&amp;eacute;put&amp;eacute;e pour la production de soie et de v&amp;ecirc;tements de coton, elle connut son apog&amp;eacute;e du VIIe au XIe si&amp;egrave;cle. La vie dans l&amp;rsquo;oasis reposait sur les canaux d&amp;rsquo;irrigation souterrains, les qanāts, dont Bam a pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; quelques-uns des plus anciens en Iran. Arg-e Bam est l&amp;rsquo;exemple le plus repr&amp;eacute;sentatif d&amp;rsquo;une ville m&amp;eacute;di&amp;eacute;vale fortifi&amp;eacute;e construite selon une technique vernaculaire, &amp;agrave; l&amp;rsquo;aide de couches de terre (chineh).</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1208</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Basilique et colline de V&#xe9;zelay</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_84.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Peu apr&amp;egrave;s sa fondation au IXe si&amp;egrave;cle, le monast&amp;egrave;re b&amp;eacute;n&amp;eacute;dictin a acquis les reliques de sainte Marie-Madeleine et devint, depuis lors, un haut lieu de p&amp;egrave;lerinage. Saint Bernard y pr&amp;ecirc;cha la deuxi&amp;egrave;me croisade (1146). Richard C&amp;oelig;ur de Lion et Philippe Auguste s&apos;y retrouv&amp;egrave;rent au d&amp;eacute;part de la troisi&amp;egrave;me croisade (1190). La basilique Sainte-Madeleine, &amp;eacute;glise monastique du XIIe si&amp;egrave;cle, est un chef-d&apos;&amp;oelig;uvre de l&apos;art roman bourguignon tant par son architecture que par ses chapiteaux et son portail sculpt&amp;eacute;s.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/84</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Basse vall&#xe9;e de l&apos;Aouache</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_10.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La vall&amp;eacute;e de l&apos;Aouache contient un des plus importants ensembles de gisements pal&amp;eacute;ontologiques du continent africain. Les vestiges d&amp;eacute;couverts sur le site, dont les plus anciens ont au moins 4 millions d&apos;ann&amp;eacute;es, fournissent une preuve de l&apos;&amp;eacute;volution humaine qui a modifi&amp;eacute; notre perception de l&apos;histoire de l&apos;humanit&amp;eacute;. La d&amp;eacute;couverte la plus spectaculaire a &amp;eacute;t&amp;eacute; faite en 1974, lorsque cinquante-deux fragments de squelette ont permis de reconstituer la c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre Lucy.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/10</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Basse vall&#xe9;e de l&apos;Omo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_17.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Pr&#xe8;s du lac Turkana, la basse vall&#xe9;e de l&apos;Omo est un site pr&#xe9;historique de renomm&#xe9;e mondiale, o&#xf9; ont &#xe9;t&#xe9; d&#xe9;couverts de nombreux fossiles, notamment l&apos;Homo gracilis, d&apos;une importance essentielle pour l&apos;&#xe9;tude de l&apos;&#xe9;volution humaine.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/17</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Bassin d&apos;Ubs Nuur</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_769.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le Bassin d&apos;Ubs Nuur, qui couvre une surface de plus de un million d&apos;hectares, est le bassin ferm&#xe9; le plus septentrional d&apos;Asie centrale. Il tire son nom de l&apos;Ubs Nuur, un grand lac peu profond et tr&#xe8;s sal&#xe9;, qui joue un r&#xf4;le important dans la vie des oiseaux migrateurs, tant aquatiques que marins. Le site, divis&#xe9; en douze aires prot&#xe9;g&#xe9;es, comprend une vaste gamme d&apos;&#xe9;cosyst&#xe8;mes qui repr&#xe9;sentent les principaux biomes de l&apos;Eurasie orientale. L&apos;&#xe9;cosyst&#xe8;me steppique entretient une riche diversit&#xe9; d&apos;oiseaux et le d&#xe9;sert un certain nombre de gerbilles, gerboises et putois marbr&#xe9;s rares. Les montagnes sont d&apos;importants refuges pour le l&#xe9;opard des neiges (une esp&#xe8;ce menac&#xe9;e), l&apos;argali et le bouquetin d&apos;Asie.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/769</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Bassin minier du Nord-Pas de Calais</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1360.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le Nord-Pas de Calais offre un paysage remarquable fa&amp;ccedil;onn&amp;eacute; par trois si&amp;egrave;cles (XVIIIe au XXe si&amp;egrave;cle) d&amp;rsquo;extraction du charbon. Les 120&amp;nbsp;000 hectares du site sont constitu&amp;eacute;s de 109 biens individuels qui peuvent &amp;ecirc;tre des fosses (la plus vieille date de 1850), des chevalements (supportant les ascenseurs), des terrils (dont certains couvrent 90 hectares et d&amp;eacute;passent les 140 m&amp;egrave;tres de haut), des infrastructures de transport de la houille, des gares ferroviaires, des corons et des villages de mineurs comprenant des &amp;eacute;coles, des &amp;eacute;difices religieux, des &amp;eacute;quipements collectifs et de sant&amp;eacute;, des bureaux de compagnies mini&amp;egrave;res, des logements de cadres et ch&amp;acirc;teaux de dirigeants, des h&amp;ocirc;tels de ville, etc. Le site t&amp;eacute;moigne de la recherche du mod&amp;egrave;le de la cit&amp;eacute; ouvri&amp;egrave;re, du milieu du XIXe si&amp;egrave;cle aux ann&amp;eacute;es 1960, et illustre une p&amp;eacute;riode significative de l&amp;rsquo;histoire de l&amp;rsquo;Europe industrielle. Il informe sur les conditions de vie des mineurs et sur la solidarit&amp;eacute; ouvri&amp;egrave;re.
&amp;nbsp;</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1360</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>B&#xe2;timents traditionnels ashanti</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_35.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Au nord-est de Koumassi subsistent les derniers t&amp;eacute;moins mat&amp;eacute;riels de la grande civilisation des Ashantis qui connut son apog&amp;eacute;e au XVIIIe si&amp;egrave;cle. Les maisons de bois, de terre et de chaume sont peu &amp;agrave; peu menac&amp;eacute;es de destruction sous l&apos;effet du temps et du climat.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/35</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Bauhaus et ses sites &#xe0; Weimar, Dessau et Bernau</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_729.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Entre 1919 et 1933, le Mouvement du Bauhaus r&#xe9;volutionna la pens&#xe9;e et la pratique architecturales et esth&#xe9;tiques au XXe si&#xe8;cle. Les b&#xe2;timents du Bauhaus &#xe0; Weimar, Dessau et Bernau sont des repr&#xe9;sentants fondamentaux du modernisme classique, orient&#xe9; vers un renouveau radical de l&apos;architecture et de la conception. Ce bien, inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en 1996, comprenait &#xe0; l&apos;origine les b&#xe2;timents situ&#xe9;s &#xe0; Weimar (l&apos;ancienne &#xe9;cole d&apos;art du Bauhaus, l&apos;&#xe9;cole d&apos;arts appliqu&#xe9;s et la maison am Horn) et Dessau (le b&#xe2;timent du Bauhaus, le groupe de sept maisons de ma&#xee;tres). L&apos;extension de 2017 inclut les maisons avec acc&#xe8;s aux balcons &#xe0; Dessau et l&apos;&#xc9;cole de la Conf&#xe9;d&#xe9;ration syndicale ADGB &#xe0; Bernau, comme des contributions importantes aux id&#xe9;es du Bauhaus en mati&#xe8;re de conception &#xe9;pur&#xe9;e, de fonctionnalisme et de r&#xe9;forme sociale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/729</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Beffrois de Belgique et de France</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_943.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Vingt-trois beffrois, situ&amp;eacute;s dans le nord de la France, et le beffroi de Gembloux, en Belgique, ont &amp;eacute;t&amp;eacute; inscrits en tant que groupe et comme une extension des 32 beffrois belges inscrits en 1999 sous le nom de Beffrois de Flandre et de Wallonie. Construits entre le XIe et le XVIIe si&amp;egrave;cle, ils illustrent les styles architecturaux roman, gothique, Renaissance et baroque. Ils constituent des symboles hautement significatifs de la conqu&amp;ecirc;te des libert&amp;eacute;s civiques. &amp;Agrave; une &amp;eacute;poque o&amp;ugrave; la plupart des villes italiennes, allemandes et anglaises s&amp;rsquo;attachaient surtout &amp;agrave; construire des h&amp;ocirc;tels de ville, dans une partie de l&amp;rsquo;Europe nord-occidentale, l&amp;rsquo;accent &amp;eacute;tait mis sur l&amp;rsquo;&amp;eacute;dification de beffrois. Par opposition au donjon (symbole des seigneurs) et au clocher (symbole de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;glise), le beffroi, troisi&amp;egrave;me tour du paysage urbain, repr&amp;eacute;sentait le pouvoir des &amp;eacute;chevins. Au fil des si&amp;egrave;cles, il est devenu le symbole de la puissance et de la prosp&amp;eacute;rit&amp;eacute; des communes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/943</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>B&#xe9;guinages flamands</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_855.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les b&#xe9;guines, ces femmes qui consacraient leur vie &#xe0; Dieu sans pour autant se retirer du monde, fond&#xe8;rent au XIIIe si&#xe8;cle des b&#xe9;guinages, ensembles clos r&#xe9;pondant &#xe0; leurs besoins spirituels et mat&#xe9;riels. Les b&#xe9;guinages flamands forment des ensembles architecturaux compos&#xe9;s de maisons, d&apos;&#xe9;glises, de d&#xe9;pendances et d&apos;espaces verts organis&#xe9;s suivant une conception spatiale d&apos;origine urbaine ou rurale et construits dans les styles sp&#xe9;cifiques &#xe0; la r&#xe9;gion culturelle flamande. Ils constituent un t&#xe9;moignage exceptionnel de la tradition des b&#xe9;guines qui s&apos;est d&#xe9;velopp&#xe9;e dans le nord-ouest de l&apos;Europe au Moyen &#xc2;ge.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/855</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Behistun</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1222.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Behistun se trouve sur l&amp;rsquo;ancienne route marchande reliant le haut plateau iranien &amp;agrave; la M&amp;eacute;sopotamie et poss&amp;egrave;de des vestiges de l&amp;rsquo;&amp;eacute;poque pr&amp;eacute;historique aux p&amp;eacute;riodes m&amp;egrave;de, ach&amp;eacute;m&amp;eacute;nide, sassanide et ilkhanide. Le monument principal de ce site arch&amp;eacute;ologique est un bas-relief et une inscription cun&amp;eacute;iforme command&amp;eacute;s par Darius I le Grand, quand il monta sur le tr&amp;ocirc;ne de l&amp;rsquo;Empire perse, en 521 avant JC. Ce bas-relief repr&amp;eacute;sente Darius tenant un arc, symbole de sa souverainet&amp;eacute;, et &amp;eacute;crasant le torse d&amp;rsquo;un homme allong&amp;eacute; sur le dos devant lui. Selon la l&amp;eacute;gende, ce personnage serait Gaumata, le mage m&amp;egrave;de pr&amp;eacute;tendant au tr&amp;ocirc;ne dont l&amp;rsquo;assassinat permit &amp;agrave; Darius la conqu&amp;ecirc;te du pouvoir. Sous le bas-relief et autour, quelque 1 200 lignes d&amp;rsquo;inscriptions retracent l&amp;rsquo;histoire des batailles que Darius a d&amp;ucirc; livrer en 521 - 520 avant JC contre les gouverneurs qui tent&amp;egrave;rent de diviser l&amp;rsquo;empire fond&amp;eacute; par Cyrus. L&amp;rsquo;inscription est r&amp;eacute;dig&amp;eacute;e en trois langues. La plus ancienne est un texte &amp;eacute;lamite faisant r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence aux l&amp;eacute;gendes qui d&amp;eacute;crivent le roi et les r&amp;eacute;bellions. Elle est suivie par une version babylonienne de l&amp;eacute;gendes similaires. La derni&amp;egrave;re partie de l&amp;rsquo;inscription est particuli&amp;egrave;rement importante, car c&amp;rsquo;est l&amp;agrave; que Darius introduisit pour la premi&amp;egrave;re fois la version en vieux perse de ses res gestae (ce qu&amp;rsquo;il a accompli). C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;unique inscription monumentale ach&amp;eacute;m&amp;eacute;nide connu sur la re-fondation de l&amp;rsquo;Empire par Darius I. Elle constitue &amp;eacute;galement un t&amp;eacute;moignage sur les influences mutuelles dans le d&amp;eacute;veloppement de l&amp;rsquo;art monumental et de l&amp;rsquo;&amp;eacute;criture dans la r&amp;eacute;gion de l&amp;rsquo;Empire perse. On trouve aussi &amp;agrave; Behistun des vestiges de la p&amp;eacute;riode m&amp;egrave;de (8e au 7e si&amp;egrave;cle avant JC) ainsi que des p&amp;eacute;riodes ach&amp;eacute;m&amp;eacute;nide (6e au 4e si&amp;egrave;cles) et post-ach&amp;eacute;m&amp;eacute;nide.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1222</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Bergpark Wilhelmsh&#xf6;he</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1413.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Descendant la longue pente d&amp;rsquo;une colline couronn&amp;eacute;e par la statue g&amp;eacute;ante d&amp;rsquo;Hercule, les jeux d&amp;rsquo;eau monumentaux de Wilhelmsh&amp;ouml;he&amp;nbsp;furent cr&amp;eacute;&amp;eacute;s &amp;agrave; partir de 1689 par le landgrave Charles de Hesse-Cassel autour d&amp;rsquo;un axe est-ouest. D&amp;rsquo;autres &amp;eacute;l&amp;eacute;ments ont &amp;eacute;t&amp;eacute; apport&amp;eacute;s par la suite. Des r&amp;eacute;servoirs et canaux am&amp;eacute;nag&amp;eacute;s derri&amp;egrave;re le monument d&amp;rsquo;Hercule apportent l&amp;rsquo;eau au syst&amp;egrave;me complexe de dispositifs hydropneumatiques alimentant le vaste th&amp;eacute;&amp;acirc;tre d&amp;rsquo;eau baroque du site, sa grotte, ses fontaines et sa grande cascade de 350 m&amp;egrave;tres de long. Outre cet ensemble, les lignes sinueuses de canaux et voies d&amp;rsquo;eau artificielles traversent cet axe, en alimentant une s&amp;eacute;rie de chutes d&amp;rsquo;eau spectaculaires et de rapides tumultueux, la grande fontaine et son geyser jaillissant &amp;agrave; une hauteur de 50 m&amp;egrave;tres, le lac et les bassins isol&amp;eacute;s qui animent le jardin romantique cr&amp;eacute;&amp;eacute; au 18e si&amp;egrave;cle par l&amp;rsquo;arri&amp;egrave;re-petit-fils de Charles, l&amp;rsquo;&amp;eacute;lecteur Guillaume Ier. La grande taille du parc et de ses jeux d&amp;rsquo;eau, ainsi que l&amp;rsquo;imposante statue d&amp;rsquo;Hercule, constitue une expression du pouvoir absolu en Europe et l&amp;rsquo;ensemble t&amp;eacute;moigne des conceptions esth&amp;eacute;tiques des p&amp;eacute;riodes baroque et romantique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1413</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Birka et Hovg&#xe5;rden</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_555.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site arch&#xe9;ologique de Birka, sur l&apos;&#xee;le Bj&#xf6;rk&#xf6; dans le lac M&#xe4;lar, occup&#xe9; aux IXe et Xe si&#xe8;cles de notre &#xe8;re, ainsi que le site de Hovg&#xe5;rden, sur l&apos;&#xee;le voisine d&apos;Adels&#xf6;, constituent un ensemble arch&#xe9;ologique qui illustre clairement les r&#xe9;seaux commerciaux complexes de l&apos;&#xe9;poque des Vikings et leur influence sur l&apos;histoire de la Scandinavie. Birka abrita en outre la plus ancienne congr&#xe9;gation chr&#xe9;tienne de Su&#xe8;de, fond&#xe9;e en 831 par saint Ansgar.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/555</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Bordeaux, Port de la Lune</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1256.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le centre historique de cette ville portuaire situ&#xe9;e dans le sud-ouest de la France repr&#xe9;sente un ensemble urbain et architectural exceptionnel, cr&#xe9;&#xe9; &#xe0; l&apos;&#xe9;poque des Lumi&#xe8;res, dont les valeurs ont perdur&#xe9; jusqu&apos;&#xe0; la premi&#xe8;re moiti&#xe9; du XXe si&#xe8;cle. Paris exclu, c&apos;est la ville fran&#xe7;aise qui compte le plus de b&#xe2;timents prot&#xe9;g&#xe9;s. Elle voit aussi reconna&#xee;tre son r&#xf4;le historique en tant que centre d&apos;&#xe9;changes d&apos;influences sur plus de 2 000 ans, en particulier depuis le XIIe si&#xe8;cle du fait des liens avec la Grande-Bretagne et les Pays-Bas. Les plans urbains et les ensembles architecturaux &#xe0; partir du d&#xe9;but du XVIIIe si&#xe8;cle font de la ville un exemple exceptionnel des tendances classiques et n&#xe9;oclassiques et lui conf&#xe8;rent une unit&#xe9; et une coh&#xe9;rence urbaine et architecturale remarquables. Son urbanisme repr&#xe9;sente le succ&#xe8;s des philosophes qui voulaient faire des villes un creuset d&apos;humanisme, d&apos;universalit&#xe9; et de culture.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1256</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Brasilia</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_445.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Bras&#xed;lia, capitale cr&#xe9;&#xe9;e ex nihilo au centre du pays en 1956-1960, a &#xe9;t&#xe9; un &#xe9;v&#xe9;nement majeur dans l&apos;histoire de l&apos;urbanisme. L&apos;urbaniste Lucio Costa et l&apos;architecte Oscar Niemeyer ont voulu que tout, depuis le plan g&#xe9;n&#xe9;ral des quartiers administratifs et r&#xe9;sidentiels – souvent compar&#xe9; &#xe0; la forme d&apos;un oiseau – jusqu&apos;&#xe0; la sym&#xe9;trie des b&#xe2;timents eux-m&#xea;mes, refl&#xe8;te la conception harmonieuse de la ville dont les b&#xe2;timents officiels frappent par leur aspect novateur.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/445</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Br&#xfa; na B&#xf3;inne - Ensemble arch&#xe9;ologique de la Vall&#xe9;e de la Boyne</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_659.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les trois sites pr&amp;eacute;historiques principaux de l&apos;ensemble de Br&amp;uacute; na B&amp;oacute;inne, Newgrange, Knowth et Dowth, sont &amp;eacute;tablis sur la rive nord de la Boyne, 50 km au nord de Dublin. Par ses dimensions et sa qualit&amp;eacute;, il constitue l&apos;exemple le plus important d&apos;un ensemble pr&amp;eacute;historique m&amp;eacute;galithique en Europe, avec une concentration de monuments aux fonctions sociales, &amp;eacute;conomiques, religieuses et fun&amp;eacute;raires.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/659</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Budapest, avec les rives du Danube, le quartier du ch&#xe2;teau de Buda et l&apos;avenue Andr&#xe1;ssy</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_400.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Conservant des vestiges de monuments ayant exerc&#xe9; une grande influence architecturale &#xe0; diverses &#xe9;poques, comme ceux de la cit&#xe9; romaine d&apos;Aquincum et le ch&#xe2;teau gothique de Buda, ce site, qui est l&apos;un des plus beaux paysages urbains du monde, illustre les p&#xe9;riodes brillantes de l&apos;histoire de la capitale hongroise.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/400</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Bursa et Cumalıkızık : la naissance de l&apos;Empire ottoman</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1452.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce site est une inscription en s&#xe9;rie de huit sites se trouvant dans la ville de Bursa (ou Brousse), dans le sud de la r&#xe9;gion de Marmara. Le site illustre la cr&#xe9;ation d&apos;un syst&#xe8;me urbain rural fondateur de l&apos;Empire ottoman au d&#xe9;but du XIVe&#xa0;si&#xe8;cle. Le bien illustre les fonctions principales de l&apos;organisation sociale et &#xe9;conomique de la nouvelle capitale qui se d&#xe9;veloppa autour d&apos;un nouveau centre civique. Ces &#xe9;l&#xe9;ments comprennent des quartiers commerciaux de khans, des kulliyes (institutions religieuses) qui englobent des mosqu&#xe9;es, des &#xe9;coles religieuses, des bains publics et une cuisine pour les pauvres ainsi que le tombeau d&apos;Orhan Gazi, le fondateur de la dynastie ottomane. Un &#xe9;l&#xe9;ment situ&#xe9; en dehors du centre historique de Bursa, le village de Cumalıkızık, le seul village rural de ce syst&#xe8;me, est destin&#xe9; &#xe0; montrer le soutien apport&#xe9; par l&apos;arri&#xe8;re-pays &#xe0; la capitale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1452</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Butrint</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_570.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Habit&amp;eacute; depuis les temps pr&amp;eacute;historiques, le site de Butrint fut successivement le si&amp;egrave;ge d&amp;rsquo;une colonie grecque, d&amp;rsquo;une ville romaine, puis d&amp;rsquo;un &amp;eacute;v&amp;ecirc;ch&amp;eacute;. Apr&amp;egrave;s une &amp;eacute;poque de prosp&amp;eacute;rit&amp;eacute; sous l&amp;rsquo;administration de Byzance, puis une br&amp;egrave;ve occupation v&amp;eacute;nitienne, la ville fut abandonn&amp;eacute;e par sa population &amp;agrave; la fin du Moyen &amp;Acirc;ge &amp;agrave; cause de la pr&amp;eacute;sence de mar&amp;eacute;cages voisins. Le site arch&amp;eacute;ologique actuel est un conservatoire des ruines repr&amp;eacute;sentatives de chaque p&amp;eacute;riode du d&amp;eacute;veloppement de la ville.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/570</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Byblos</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_295.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>On trouve &#xe0; Byblos les ruines successives d&apos;une des plus anciennes cit&#xe9;s du Liban, habit&#xe9;e d&#xe8;s le n&#xe9;olithique et &#xe9;troitement li&#xe9;e &#xe0; la l&#xe9;gende et &#xe0; l&apos;histoire du bassin m&#xe9;diterran&#xe9;en pendant plusieurs mill&#xe9;naires. Byblos est directement associ&#xe9;e &#xe0; l&apos;histoire de la diffusion de l&apos;alphabet ph&#xe9;nicien.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/295</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Camino Real de Tierra Adentro</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1351.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le Camino Real de Tierra Adentro &#xe9;tait la route royale int&#xe9;rieure, &#xe9;galement connue sous le nom de Route de l&apos;argent. Le bien inscrit, qui se compose de 55 sites et de cinq autres d&#xe9;j&#xe0; inscrits sur la Liste du patrimoine mondial, concerne une section de 1400 km de cette route d&apos;une longueur totale de 2600 km qui partait du nord de Mexico pour se prolonger jusqu&apos;au Texas et au Nouveau-Mexique, aux Etats-Unis. Cette route, utilis&#xe9;e de la moiti&#xe9; du 16e au 19e si&#xe8;cle, servait principalement &#xe0; convoyer l&apos;argent extrait des mines de Zacatecas, de Guanajuato et de San Luis Potos&#xed; et le mercure import&#xe9; d&apos;Europe. Bien qu&apos;elle doive son existence et sa consolidation &#xe0; l&apos;industrie mini&#xe8;re, cette route favorisa aussi la cr&#xe9;ation de liens sociaux, culturels et religieux, en particulier entre les cultures espagnole et am&#xe9;rindienne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1351</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Campus central de la cit&#xe9; universitaire de l&apos;Universidad Nacional Aut&#xf3;noma de Mexico (UNAM)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1250.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le campus qui est constitu&amp;eacute; d&amp;rsquo;un ensemble de b&amp;acirc;timents, d&amp;rsquo;&amp;eacute;quipements sportifs et d&amp;rsquo;espaces ouverts dans la zone m&amp;eacute;ridionale de Mexico a &amp;eacute;t&amp;eacute; construit entre 1949 et 1952. Plus de 60 architectes, ing&amp;eacute;nieurs et artistes ont travaill&amp;eacute; au projet. Le campus est un superbe exemple du modernisme du XXe si&amp;egrave;cle, il illustre l&amp;rsquo;int&amp;eacute;gration de l&amp;rsquo;urbanisme, de l&amp;rsquo;architecture, de l&amp;rsquo;ing&amp;eacute;nierie, de l&amp;rsquo;architecture de paysage et des beaux-arts et leur association avec des r&amp;eacute;f&amp;eacute;rences aux traditions locales, notamment le pass&amp;eacute; pr&amp;eacute;hispanique du Mexique. L&amp;rsquo;ensemble incarne des valeurs sociales et culturelles de port&amp;eacute;e universelle. Reconnu dans le monde entier, ce campus est l&amp;rsquo;un des grands symboles de la modernit&amp;eacute; en Am&amp;eacute;rique latine.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1250</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Canal du Midi</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_770.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Avec ses 360 km navigables assurant la liaison entre la M&amp;eacute;diterran&amp;eacute;e et l&apos;Atlantique et ses 328 ouvrages (&amp;eacute;cluses, aqueducs, ponts, tunnels, etc) le r&amp;eacute;seau du canal du Midi, r&amp;eacute;alis&amp;eacute; entre 1667 et 1694, constitue l&apos;une des r&amp;eacute;alisations de g&amp;eacute;nie civil les plus extraordinaires de l&apos;&amp;egrave;re moderne, qui ouvrit la voie &amp;agrave; la r&amp;eacute;volution industrielle. Le souci de l&apos;esth&amp;eacute;tique architecturale et des paysages cr&amp;eacute;&amp;eacute;s qui anima son concepteur, Pierre-Paul Riquet, en fit non seulement une prouesse technique, mais aussi une &amp;oelig;uvre d&apos;art.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/770</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Canal Rideau</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1221.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce canal monumental qui date du d&amp;eacute;but du XIXe si&amp;egrave;cle s&amp;rsquo;&amp;eacute;tend sur 202 km, le long des rivi&amp;egrave;res Rideau et Cataraqui, depuis Ottawa au nord jusqu&amp;rsquo;au port de Kingston sur le lac Ontario au sud. Il a &amp;eacute;t&amp;eacute; construit &amp;agrave; des fins principalement militaires et strat&amp;eacute;giques &amp;agrave; une &amp;eacute;poque o&amp;ugrave; la Grande-Bretagne et les &amp;Eacute;tats-Unis se disputaient le contr&amp;ocirc;le de la r&amp;eacute;gion. Ce canal, qui est l&amp;rsquo;un des premiers &amp;agrave; avoir &amp;eacute;t&amp;eacute; con&amp;ccedil;us sp&amp;eacute;cialement pour les bateaux &amp;agrave; vapeur, est associ&amp;eacute; &amp;agrave; un ensemble de fortifications. Il s&amp;rsquo;agit du canal &amp;agrave; plans d&amp;rsquo;eau le mieux pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; d&amp;rsquo;Am&amp;eacute;rique du Nord et il illustre l&amp;rsquo;utilisation &amp;agrave; grande &amp;eacute;chelle de cette technologie europ&amp;eacute;enne dans la r&amp;eacute;gion. C&amp;rsquo;est le seul canal datant de la grande &amp;eacute;poque de la construction de canaux en Am&amp;eacute;rique du Nord au d&amp;eacute;but du XIXe si&amp;egrave;cle qui soit encore op&amp;eacute;rationnel sur tout son trac&amp;eacute; initial et qui conserve intactes la plupart de ses structures d&amp;rsquo;origine.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1221</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Capitales et tombes de l&apos;ancien royaume de Koguryo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1135.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce site comprend les vestiges arch&amp;eacute;ologiques de 3 villes et 40 tombeaux : la ville de montagne de Wunu, la ville de Guonei et la ville de montagne de Wandu, 14 tombeaux imp&amp;eacute;riaux et 26 tombeaux de nobles. Tous appartiennent &amp;agrave; la culture koguryo qui doit son nom &amp;agrave; la dynastie qui r&amp;eacute;gna sur une partie de la Chine septentrionale et sur la moiti&amp;eacute; septentrionale de la p&amp;eacute;ninsule cor&amp;eacute;enne entre 277 av. J.-C. et 668 apr. J.-C. La ville de montagne de Wunu n&amp;rsquo;a &amp;eacute;t&amp;eacute; que partiellement d&amp;eacute;gag&amp;eacute;e par les fouilles. La ville de Guonei, situ&amp;eacute;e sur le territoire de la ville moderne de Ji-an, joua le r&amp;ocirc;le de capitale secondaire apr&amp;egrave;s le transfert de la capitale principale de Koguryo &amp;agrave; Pyongyang. La ville de montagne de Wandu, l&amp;rsquo;une des capitales du royaume de Koguryo, contient de nombreux vestiges dont un vaste palais et 37 tombeaux. Certains tombeaux renferment des plafonds &amp;agrave; l&amp;rsquo;architecture savante, con&amp;ccedil;us pour coiffer de vastes espaces sans colonnes et supporter la lourde dalle de pierre ou le tertre qui les surmontait.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1135</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Casbah d&apos;Alger</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_565.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans l&apos;un des plus beaux sites maritimes de la M&#xe9;diterran&#xe9;e, surplombant les &#xee;lots o&#xf9; un comptoir carthaginois fut install&#xe9; d&#xe8;s le IVe si&#xe8;cle av. J.-C., la Casbah constitue un type unique de m&#xe9;dina , ou ville islamique. Lieu de m&#xe9;moire autant que d&apos;histoire, elle comprend des vestiges de la citadelle, des mosqu&#xe9;es anciennes, des palais ottomans, ainsi qu&apos;une structure urbaine traditionnelle associ&#xe9;e &#xe0; un grand sens de la communaut&#xe9;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/565</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Castel del Monte</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_398.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;emplacement de ce ch&#xe2;teau, la rigueur math&#xe9;matique et astronomique de son plan, la perfection de sa forme manifestent l&apos;ambition symbolique qui animait l&apos;empereur Fr&#xe9;d&#xe9;ric II lorsqu&apos;il l&apos;&#xe9;difia pr&#xe8;s de Bari, en Italie du Sud, au XIIIe si&#xe8;cle. Exemple unique dans l&apos;architecture militaire m&#xe9;di&#xe9;vale, Castel del Monte est la fusion parfaite de l&apos;Antiquit&#xe9; classique, de l&apos;Orient musulman et du gothique cistercien d&apos;Europe du Nord.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/398</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cath&#xe9;drale d&apos;Aix-la-Chapelle</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_3.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>C&apos;est de 790 &#xe0; 800 environ que l&apos;empereur Charlemagne entreprit la construction de la chapelle Palatine, basilique octogonale &#xe0; coupole, imit&#xe9;e des &#xe9;glises de l&apos;Empire romain d&apos;Orient et orn&#xe9;e de pr&#xe9;cieuses adjonctions datant de l&apos;&#xe9;poque m&#xe9;di&#xe9;vale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/3</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cath&#xe9;drale d&apos;Amiens</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_162.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La cath&amp;eacute;drale d&apos;Amiens, au c&amp;oelig;ur de la Picardie, est l&apos;une des plus grandes &amp;eacute;glises gothiques &amp;laquo; classiques &amp;raquo; du XIIIe si&amp;egrave;cle. Elle frappe par la coh&amp;eacute;rence du plan, la beaut&amp;eacute; de l&apos;&amp;eacute;l&amp;eacute;vation int&amp;eacute;rieure &amp;agrave; trois niveaux et l&apos;agencement d&apos;un programme sculpt&amp;eacute; extr&amp;ecirc;mement savant &amp;agrave; la fa&amp;ccedil;ade principale et au bras sud du transept.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/162</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cath&#xe9;drale de Bourges</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_635.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Admirable par ses proportions et l&apos;unit&amp;eacute; de sa conception, la cath&amp;eacute;drale Saint-&amp;Eacute;tienne de Bourges, construite entre la fin du XIIe et la fin du XIIIe si&amp;egrave;cle, est l&apos;un des grands chefs-d&apos;&amp;oelig;uvre de l&apos;art gothique. Son tympan, ses sculptures et ses vitraux sont particuli&amp;egrave;rement remarquables. Par-del&amp;agrave; sa beaut&amp;eacute; architecturale, elle t&amp;eacute;moigne de la puissance du christianisme dans la France m&amp;eacute;di&amp;eacute;vale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/635</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cath&#xe9;drale de Burgos</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_316.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Commenc&#xe9;e au XIIIe si&#xe8;cle, en m&#xea;me temps que les grandes cath&#xe9;drales de l&apos;&#xce;le-de-France, et achev&#xe9;e aux XVe et XVIe si&#xe8;cles, Notre-Dame de Burgos r&#xe9;sume l&apos;histoire enti&#xe8;re de l&apos;art gothique dans sa splendide architecture et dans la collection unique de chefs-d&apos;œuvre – peintures, stalles, retables, tombeaux, vitraux etc. – qu&apos;elle abrite.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/316</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cath&#xe9;drale de Chartres</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_81.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Construite en partie &amp;agrave; partir de 1145, et reconstruite en vingt-six ans apr&amp;egrave;s l&apos;incendie de 1194, la cath&amp;eacute;drale de Chartres est le monument par excellence de l&apos;art gothique fran&amp;ccedil;ais. Sa vaste nef du plus pur style ogival, ses porches pr&amp;eacute;sentant d&apos;admirables sculptures du milieu du XIIe si&amp;egrave;cle, sa chatoyante parure de vitraux des XIIe et XIIIe si&amp;egrave;cles en font un chef-d&apos;&amp;oelig;uvre exceptionnel et remarquablement bien conserv&amp;eacute;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/81</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cath&#xe9;drale de Cologne</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_292.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Commenc&amp;eacute;e en 1248, la construction de ce chef-d&apos;&amp;oelig;uvre de l&apos;art gothique se fit par &amp;eacute;tapes et s&apos;acheva en 1880. Au cours de ces sept si&amp;egrave;cles, ses b&amp;acirc;tisseurs successifs furent anim&amp;eacute;s de la m&amp;ecirc;me foi et d&apos;un esprit de fid&amp;eacute;lit&amp;eacute; absolue aux plans d&apos;origine. Outre son exceptionnelle valeur intrins&amp;egrave;que et les chefs-d&apos;&amp;oelig;uvre qu&apos;elle rec&amp;egrave;le, la cath&amp;eacute;drale de Cologne t&amp;eacute;moigne de la force et de la persistance de la foi chr&amp;eacute;tienne en Europe.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/292</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cath&#xe9;drale de Le&#xf3;n</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1236.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Construit entre 1747 et le d&amp;eacute;but du XIXe si&amp;egrave;cle selon les plans de l&apos;architecte guat&amp;eacute;malt&amp;egrave;que Diego Jos&amp;eacute; de Porres Esquivel, le monument montre la transition du baroque au n&amp;eacute;oclassique et son style peut &amp;ecirc;tre consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme &amp;eacute;clectique. La cath&amp;eacute;drale se caract&amp;eacute;rise par la sobri&amp;eacute;t&amp;eacute; de sa d&amp;eacute;coration int&amp;eacute;rieure et par une grande luminosit&amp;eacute; naturelle. N&amp;eacute;anmoins, la vo&amp;ucirc;te du Sanctuaire est richement d&amp;eacute;cor&amp;eacute;e. La cath&amp;eacute;drale abrite d&apos;importantes &amp;oelig;uvres d&apos;art dont un retable flamand en bois et les 14 stations du chemin de croix peintes par l&apos;artiste nicaraguayen Antonio Sarria (fin du XIXe et d&amp;eacute;but du XXe si&amp;egrave;cle).</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1236</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cath&#xe9;drale de Roskilde</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_695.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&#xc9;lev&amp;eacute;e aux XIIe et XIIIe si&amp;egrave;cles, c&apos;est la premi&amp;egrave;re cath&amp;eacute;drale gothique scandinave construite en brique. Elle fut &amp;agrave; l&apos;origine de la diffusion de ce style dans toute l&apos;Europe du Nord. Mausol&amp;eacute;e de la famille royale du Danemark depuis le XVe si&amp;egrave;cle, elle fut enrichie jusqu&apos;&amp;agrave; la fin du XIXe si&amp;egrave;cle de porches et de chapelles lat&amp;eacute;rales. Elle offre ainsi aujourd&apos;hui un r&amp;eacute;sum&amp;eacute; manifeste de l&apos;&amp;eacute;volution de l&apos;architecture religieuse europ&amp;eacute;enne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/695</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cath&#xe9;drale de Spire</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_168.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&amp;eacute;e par Conrad II en 1030 et transform&amp;eacute;e &amp;agrave; la fin du XIe si&amp;egrave;cle, la cath&amp;eacute;drale de Spire, basilique &amp;agrave; quatre tours et deux d&amp;ocirc;mes, est l&apos;un des monuments majeurs de l&apos;art du Saint Empire romain. La cath&amp;eacute;drale a &amp;eacute;t&amp;eacute;, pendant pr&amp;egrave;s de 300 ans, le lieu de s&amp;eacute;pulture des empereurs allemands.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/168</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cath&#xe9;drale et ch&#xe2;teau de Durham</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_370.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Construite &amp;agrave; la fin du XIe si&amp;egrave;cle et au d&amp;eacute;but du XIIe, pour abriter les reliques de saint Cuthbert, &amp;eacute;vang&amp;eacute;lisateur de la Northumbrie, et de B&amp;egrave;de le V&amp;eacute;n&amp;eacute;rable, la cath&amp;eacute;drale atteste l&apos;&apos;importance du monachisme b&amp;eacute;n&amp;eacute;dictin primitif et appara&amp;icirc;t comme le monument le plus vaste et le plus achev&amp;eacute; de l&apos;&apos;architecture normande en Angleterre. L&apos;&apos;audace novatrice de sa vo&amp;ucirc;te annonce d&amp;eacute;j&amp;agrave; l&apos;&apos;art gothique. Derri&amp;egrave;re l&apos;&apos;enclos de la cath&amp;eacute;drale se dresse le ch&amp;acirc;teau, ancienne forteresse normande qui servit ensuite de r&amp;eacute;sidence aux princes-&amp;eacute;v&amp;ecirc;ques de Durham.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/370</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cath&#xe9;drale et les &#xe9;glises d&apos;Etchmiadzine et le site arch&#xe9;ologique de Zvarnotz</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1011.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La cath&#xe9;drale et les &#xe9;glises d&apos;Etchmiadzine, ainsi que les vestiges arch&#xe9;ologiques de Zvarnotz illustrent de mani&#xe8;re vivante l&apos;&#xe9;volution et l&apos;&#xe9;panouissement de l&apos;&#xe9;glise-halle arm&#xe9;nienne &#xe0; coupole centrale et plan cruciforme, qui ont profond&#xe9;ment influenc&#xe9; le d&#xe9;veloppement architectural et artistique de cette r&#xe9;gion.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1011</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cath&#xe9;drale et monast&#xe8;re de l&apos;Assomption de l&apos;&#xee;le-village de Sviajsk</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1525.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La cath&#xe9;drale de l&apos;Assomption se trouve dans l&apos;&#xee;le-village de Sviajsk et fait partie du monast&#xe8;re du m&#xea;me nom. Situ&#xe9;e &#xe0; la confluence de la Volga, de la Sviaga et de la Shchuka, au carrefour des routes de la soie et de la Volga, Sviajsk a &#xe9;t&#xe9; fond&#xe9;e par Ivan le Terrible en 1551. C&apos;est de cet avant-poste qu&apos;il lan&#xe7;a la conqu&#xea;te du Khanat de Kazan. Par sa situation et sa composition architecturale, le monast&#xe8;re de l&apos;Assomption illustre le programme politique et missionnaire mis en œuvre par le tsar Ivan IV pour &#xe9;tendre l&apos;&#xc9;tat de Moscou. Les fresques de la cath&#xe9;drale comptent parmi les exemples les plus rares de peintures murales orthodoxes orientales.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1525</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cath&#xe9;drale Notre-Dame de Tournai</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1009.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Edifi&#xe9;e dans la premi&#xe8;re moiti&#xe9; du XIIe si&#xe8;cle, la cath&#xe9;drale de Tournai se distingue par une nef romane d&apos;une ampleur exceptionnelle, par la grande richesse sculpturale de ses chapiteaux et par un transept charg&#xe9; de cinq tours annonciatrices de l&apos;art gothique. Reconstruit au XIIIe si&#xe8;cle, le chœur est de pur style gothique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1009</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cath&#xe9;drale Notre-Dame, ancienne abbaye Saint-R&#xe9;mi et palais du Tau, Reims</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_601.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;utilisation exceptionnelle des nouvelles techniques architecturales du XIIIe si&amp;egrave;cle et l&apos;harmonieux mariage de la d&amp;eacute;coration sculpt&amp;eacute;e avec les &amp;eacute;l&amp;eacute;ments architecturaux ont fait de la cath&amp;eacute;drale Notre-Dame de Reims un des chefs-d&apos;&amp;oelig;uvre de l&apos;art gothique. L&apos;ancienne abbaye, qui a conserv&amp;eacute; une tr&amp;egrave;s belle nef du XIe si&amp;egrave;cle, abrite les restes de l&apos;archev&amp;ecirc;que saint R&amp;eacute;mi (440-533), qui institua la sainte onction des rois de France. Le palais du Tau, ancien palais archi&amp;eacute;piscopal, qui occupait une place importante dans la c&amp;eacute;r&amp;eacute;monie du sacre, a &amp;eacute;t&amp;eacute; presque enti&amp;egrave;rement reconstruit au XVIIe si&amp;egrave;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/601</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cath&#xe9;drale Saint-Jacques de Šibenik</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_963.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La cath&amp;eacute;drale Saint-Jacques (1431 - 1535) &amp;agrave; &amp;Scaron;ibenik, sur la c&amp;ocirc;te dalmate, t&amp;eacute;moigne des &amp;eacute;changes consid&amp;eacute;rables qui se sont d&amp;eacute;roul&amp;eacute;s entre l&apos;Italie du Nord, la Dalmatie et la Toscane du XVe au XVIe si&amp;egrave;cle dans les domaine des arts monumentaux. Les trois architectes qui se sont succ&amp;eacute;d&amp;eacute;s sur le chantier de la cath&amp;eacute;drale &amp;ndash; Francesco di Giacomo, Georgius Mathei Dalmaticus et Niccol&amp;ograve; di Giovanni Fiorentino &amp;ndash; ont d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; une structure b&amp;acirc;tie enti&amp;egrave;rement en pierre et des techniques de constructions uniques, notamment pour les vo&amp;ucirc;tes et la coupole de l&apos;&amp;eacute;difice. La forme et les &amp;eacute;l&amp;eacute;ments d&amp;eacute;coratifs de la cath&amp;eacute;drale, telle cette remarquable frise orn&amp;eacute;e de soixante et onze portraits sculpt&amp;eacute;s de femmes, d&apos;hommes et d&apos;enfants, illustrent &amp;eacute;galement la fusion r&amp;eacute;ussie de l&apos;art gothique et de la Renaissance.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/963</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cath&#xe9;drale Sainte-Marie et &#xe9;glise Saint-Michel d&apos;Hildesheim</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_187.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;&amp;eacute;glise Saint-Michel a &amp;eacute;t&amp;eacute; b&amp;acirc;tie de 1010 &amp;agrave; 1020 selon un plan sym&amp;eacute;trique &amp;agrave; deux absides, caract&amp;eacute;ristique de l&apos;art roman ottonien en Vieille Saxe. Son d&amp;eacute;cor int&amp;eacute;rieur, notamment son plafond de bois et ses stucs peints, de m&amp;ecirc;me que les tr&amp;eacute;sors de la cath&amp;eacute;drale Sainte-Marie, c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre pour ses portes et sa colonne de bronze de Bernward, sont autant de t&amp;eacute;moignages du plus haut int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t sur ce que furent les &amp;eacute;glises romanes du Saint Empire romain.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/187</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cath&#xe9;drale, abbaye Saint-Augustin et &#xe9;glise Saint-Martin &#xe0; Cantorb&#xe9;ry</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_496.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Si&#xe8;ge presque cinq fois centenaire du chef spirituel de l&apos;&#xc9;glise d&apos;Angleterre, Cantorb&#xe9;ry, dans le Kent, abrite la modeste &#xe9;glise Saint-Martin, la plus ancienne d&apos;Angleterre, les ruines de l&apos;abbaye Saint-Augustin, qui rappellent la mission &#xe9;vang&#xe9;lisatrice du saint dans l&apos;Heptarchie &#xe0; partir de 597, et la superbe cath&#xe9;drale de Christ Church, saisissant m&#xe9;lange des styles roman et gothique perpendiculaire, o&#xf9; l&apos;archev&#xea;que Thomas Becket fut assassin&#xe9; en 1170.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/496</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cath&#xe9;drale, Torre Civica et Piazza Grande, Mod&#xe8;ne</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_827.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La magnifique cath&#xe9;drale du XIIe si&#xe8;cle de Mod&#xe8;ne, œuvre de deux grands artistes, Lanfranco et Wiligelmo, est un exemple supr&#xea;me des d&#xe9;buts de l&apos;art roman. Avec la place et la tour &#xe9;lanc&#xe9;e qui lui sont associ&#xe9;es, elle t&#xe9;moigne de la force de la foi de ses constructeurs et du pouvoir de la dynastie des Canossa, ses commanditaires.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/827</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Caucase de l&apos;Ouest</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_900.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; &#xe0; une distance de 50 km au nord-est de la mer Noire et couvrant plus de 275 000 ha, le site du Caucase de l&apos;Ouest est l&apos;une des rares grandes r&#xe9;gions de montagne d&apos;Europe qui n&apos;ait pas subi d&apos;importants impacts humains. Ses p&#xe2;turages subalpins et alpins n&apos;ont &#xe9;t&#xe9; utilis&#xe9;s que par des animaux sauvages, et ses vastes &#xe9;tendues de for&#xea;ts de montagne non perturb&#xe9;es qui vont des basses terres &#xe0; la zone subalpine sont uniques en Europe. Le site contient une grande diversit&#xe9; d&apos;&#xe9;cosyst&#xe8;mes avec une flore et une faune end&#xe9;miques importantes. Il est &#xe9;galement le lieu d&apos;origine et de r&#xe9;introduction de la sous-esp&#xe8;ce de montagne du bison d&apos;Europe.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/900</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cavalier de Madara</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_43.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le Cavalier de Madara, repr&amp;eacute;sentant un cavalier vainqueur d&amp;rsquo;un lion, est sculpt&amp;eacute; sur une falaise de 100 m de haut, pr&amp;egrave;s du village de Madara, dans le nord-est de la Bulgarie. Madara a &amp;eacute;t&amp;eacute; le premier lieu sacr&amp;eacute; du premier Empire bulgare, avant la conversion de la Bulgarie au IXe si&amp;egrave;cle. Les inscriptions qui figurent &amp;agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de cette sculpture relatent des &amp;eacute;v&amp;eacute;nements survenus entre 705 et 831.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/43</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre  d&apos;Angra do Heroismo aux A&#xe7;ores</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_206.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cette ville situ&#xe9;e dans une des &#xee;les de l&apos;archipel des A&#xe7;ores fut un port d&apos;escale obligatoire depuis le XVe si&#xe8;cle jusqu&apos;&#xe0; l&apos;apparition des bateaux &#xe0; vapeur, au XIXe si&#xe8;cle. Ses imposantes fortifications de San Sebastian et San Juan Baptista, b&#xe2;ties il y a quelque 400 ans, sont un exemple unique d&apos;architecture militaire. Ravag&#xe9;e par un tremblement de terre en 1980, Angra est en cours de restauration.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/206</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique (Chor&#xe1;) avec le monast&#xe8;re de Saint Jean &#xab; le th&#xe9;ologien &#xbb; et la grotte de l&apos;Apocalypse sur l&apos;&#xee;le de Patmos</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_942.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La petite &amp;icirc;le de P&amp;aacute;tmos, dans le Dod&amp;eacute;can&amp;egrave;se, est r&amp;eacute;put&amp;eacute;e &amp;ecirc;tre l&amp;rsquo;endroit o&amp;ugrave; saint Jean le Th&amp;eacute;ologien a &amp;eacute;crit son &amp;Eacute;vangile et l&amp;rsquo;Apocalypse. Un monast&amp;egrave;re d&amp;eacute;di&amp;eacute; au &amp;laquo; disciple bien aim&amp;eacute; &amp;raquo; y a &amp;eacute;t&amp;eacute; fond&amp;eacute; &amp;agrave; la fin du Xe si&amp;egrave;cle. Il est depuis cette &amp;eacute;poque un lieu de p&amp;egrave;lerinage et d&amp;rsquo;enseignement orthodoxe grec permanent. Ce magnifique complexe monastique domine l&amp;rsquo;&amp;icirc;le, et l&amp;rsquo;ancien &amp;eacute;tablissement de Chor&amp;aacute;, qui lui est associ&amp;eacute;, abrite de nombreux &amp;eacute;difices religieux et s&amp;eacute;culiers.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/942</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique (vieille ville) de Tallinn</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_822.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les origines de Tallinn remontent au XIIIe si&#xe8;cle, lorsqu&apos;un ch&#xe2;teau fut &#xe9;difi&#xe9; par les crois&#xe9;s de l&apos;ordre Teutonique. La cit&#xe9; s&apos;est d&#xe9;velopp&#xe9;e pour devenir un poste cl&#xe9; de la Ligue hans&#xe9;atique et sa prosp&#xe9;rit&#xe9; s&apos;est traduite par l&apos;opulence des &#xe9;difices publics (en particulier ses &#xe9;glises) et l&apos;architecture domestique des maisons de marchands, remarquablement bien pr&#xe9;serv&#xe9;es malgr&#xe9; les ravages des incendies et des guerres au cours des si&#xe8;cles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/822</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique d&apos;&#xc9;vora</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_361.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cette ville-mus&#xe9;e qui remonte &#xe0; l&apos;&#xe9;poque romaine a atteint son &#xe2;ge d&apos;or au XVe si&#xe8;cle lorsqu&apos;elle est devenue la r&#xe9;sidence des rois de Portugal. Son caract&#xe8;re unique vient de ses maisons blanchies &#xe0; la chaux et d&#xe9;cor&#xe9;es d&apos;azulejos et de balcons de fer forg&#xe9; qui datent des XVIe-XVIIIe si&#xe8;cles. Ses monuments ont eu une influence d&#xe9;cisive sur l&apos;architecture portugaise au Br&#xe9;sil.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/361</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Boukhara</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_602.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9;e sur la Route de la soie, Boukhara a plus de 2 000 ans. C&apos;est l&apos;exemple le plus complet d&apos;une ville m&#xe9;di&#xe9;vale d&apos;Asie centrale dont le tissu urbain est rest&#xe9; majoritairement intact, avec de nombreux monuments dont la c&#xe9;l&#xe8;bre tombe d&apos;Isma&#xeb;l Samani, chef-d&apos;œuvre de l&apos;architecture musulmane du Xe si&#xe8;cle, et de nombreuses medersa du XVIIe si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/602</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Bridgetown et sa garnison</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1376.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le centre historique de Brigdgetown et sa garnison est un exemple exceptionnel de l&apos;architecture coloniale britannique qui consiste en une vieille ville construite aux XVIIe, XVIIIe et XIXe si&#xe8;cle, qui t&#xe9;moigne de l&apos;expansion de l&apos;empire colonial britannique dans la zone atlantique. Le bien comprend &#xe9;galement une garnison militaire situ&#xe9;e &#xe0; proximit&#xe9; et compos&#xe9;e de nombreux b&#xe2;timents historiques. Avec sa configuration de rues sinueuses, le bien t&#xe9;moigne d&apos;une approche distincte des villes coloniales cr&#xe9;&#xe9;es par les Espagnols ou les N&#xe9;erlandais selon un plan en damier.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1376</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Camag&#xfc;ey</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1270.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Camag&amp;uuml;ey - un des sept premiers villages fond&amp;eacute;s par les Espagnols &amp;agrave; Cuba - a jou&amp;eacute; un r&amp;ocirc;le de premier plan en tant que centre urbain d&amp;rsquo;un territoire consacr&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;levage et &amp;agrave; l&amp;rsquo;industrie sucri&amp;egrave;re. Install&amp;eacute;e &amp;agrave; son emplacement actuel en 1528, la ville s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;e sur la base d&amp;rsquo;un trac&amp;eacute; urbain irr&amp;eacute;gulier qui comprend un syst&amp;egrave;me de places et de placettes, de rues et de ruelles sinueuses et de p&amp;acirc;t&amp;eacute;s de maisons irr&amp;eacute;guliers, tr&amp;egrave;s peu courant dans l&amp;rsquo;Am&amp;eacute;rique latine coloniale. Le centre historique de Camag&amp;uuml;ey, couvrant 54 ha, constitue un exemple exceptionnel d&amp;rsquo;installation urbaine traditionnelle relativement isol&amp;eacute;e des routes principales. Les colons espagnols &amp;eacute;taient soumis aux influences urbaines m&amp;eacute;di&amp;eacute;vales europ&amp;eacute;ennes, visibles dans le trac&amp;eacute; urbain, ainsi qu&amp;rsquo;aux techniques traditionnelles de construction, apport&amp;eacute;es aux Am&amp;eacute;riques par les premiers ma&amp;ccedil;ons et ma&amp;icirc;tres constructeurs. Le site refl&amp;egrave;te l&amp;rsquo;influence de nombreux styles, apparus &amp;agrave; diff&amp;eacute;rents stades de son d&amp;eacute;veloppement : n&amp;eacute;oclassique, &amp;eacute;clectique, Art d&amp;eacute;co, n&amp;eacute;ocolonial et, dans une moindre mesure, Art nouveau et rationaliste.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1270</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Česk&#xfd; Krumlov</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_617.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Sur les rives de la Vltava, cette ville a &#xe9;t&#xe9; &#xe9;difi&#xe9;e autour d&apos;un ch&#xe2;teau du XIIIe si&#xe8;cle comportant des &#xe9;l&#xe9;ments gothiques, Renaissance et baroques. C&apos;est un exemple exceptionnel de petite ville m&#xe9;di&#xe9;vale d&apos;Europe centrale qui s&apos;est d&#xe9;velopp&#xe9;e paisiblement pendant cinq si&#xe8;cles, conservant ainsi un patrimoine architectural intact.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/617</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Cordoue</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_313.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La p&amp;eacute;riode glorieuse de Cordoue a commenc&amp;eacute; au VIIIe si&amp;egrave;cle quand elle a &amp;eacute;t&amp;eacute; conquise par les Maures et qu&apos;ont &amp;eacute;t&amp;eacute; construits quelque 300 mosqu&amp;eacute;es et d&apos;innombrables palais et &amp;eacute;difices publics, rivalisant avec les splendeurs de Constantinople, Damas et Bagdad. Au XIIIe si&amp;egrave;cle, sous Ferdinand III le Saint, la Grande Mosqu&amp;eacute;e de Cordoue a &amp;eacute;t&amp;eacute; transform&amp;eacute;e en cath&amp;eacute;drale et de nouvelles constructions d&amp;eacute;fensives ont &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;difi&amp;eacute;es, notamment l&apos;Alcazar de los Reyes Cristianos et la tour-forteresse de la Calahorra.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/313</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Florence</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_174.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Construite sur un site &#xe9;trusque, Florence, symbole de la Renaissance, a jou&#xe9; un r&#xf4;le &#xe9;conomique et culturel pr&#xe9;pond&#xe9;rant sous les M&#xe9;dicis aux XVe et XVIe si&#xe8;cles. Ses six si&#xe8;cles d&apos;une cr&#xe9;ativit&#xe9; artistique extraordinaire sont avant tout illustr&#xe9;s dans sa cath&#xe9;drale du XIIIe si&#xe8;cle, Santa Maria del Fiore, l&apos;&#xe9;glise Santa Croce, le palais des Offices et le palais Pitti qui sont l&apos;œuvre d&apos;artistes comme Giotto, Brunelleschi, Botticelli et Michel-Ange.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/174</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Guimar&#xe3;es</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1031.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville historique de Guimar&#xe3;es est associ&#xe9;e &#xe0; la formation de l&apos;identit&#xe9; nationale portugaise au XIIe si&#xe8;cle. Exemple extr&#xea;mement bien pr&#xe9;serv&#xe9; et authentique de la transformation d&apos;une ville m&#xe9;di&#xe9;vale en ville moderne, elle a conserv&#xe9; une riche typologie de b&#xe2;timents qui t&#xe9;moigne de l&apos;&#xe9;volution sp&#xe9;cifique portugaise, du XVe si&#xe8;cle au XIXe si&#xe8;cle, en continuant d&apos;employer des mat&#xe9;riaux et des techniques de construction traditionnels.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1031</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Krak&#xf3;w</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_29.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le passionnant Centre historique de Krak&#xf3;w, ancienne capitale de la Pologne, est situ&#xe9; au pied du ch&#xe2;teau royal de Wawel. Cette ville de marchands qui date du XIIIe si&#xe8;cle comprend la plus grande place de march&#xe9; d&apos;Europe, de nombreuses maisons historiques, ainsi que des palais et &#xe9;glises richement d&#xe9;cor&#xe9;s. Des vestiges de remparts du XIVe si&#xe8;cle et le site m&#xe9;di&#xe9;val de Kazimierz au sud de la ville, avec ses synagogues anciennes, l&apos;Universit&#xe9; Jagellon et la cath&#xe9;drale gothique o&#xf9; sont enterr&#xe9;s les rois de Pologne, t&#xe9;moignent du riche pass&#xe9; de cette ville.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/29</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de la ville d&apos;Olinda</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_189.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville a &amp;eacute;t&amp;eacute; fond&amp;eacute;e au XVIe si&amp;egrave;cle par les Portugais et son histoire est li&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;industrie de la canne &amp;agrave; sucre. Elle a &amp;eacute;t&amp;eacute; reconstruite apr&amp;egrave;s son pillage par les Hollandais et l&amp;rsquo;essentiel de son tissu urbain date du XVIIIe si&amp;egrave;cle. L&amp;rsquo;&amp;eacute;quilibre pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; entre les b&amp;acirc;timents, les jardins, les vingt &amp;eacute;glises baroques, les couvents et les nombreuses petites chapelles (&amp;laquo; passos &amp;raquo;) donne &amp;agrave; Olinda une ambiance toute particuli&amp;egrave;re.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/189</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de la ville de Diamantina</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_890.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Diamantina est une ville coloniale ins&#xe9;r&#xe9;e comme un joyau dans un massif montagneux inhospitalier. Elle illustre l&apos;aventure des chercheurs de diamant au XVIIIe si&#xe8;cle et t&#xe9;moigne de l&apos;emprise culturelle et artistique de l&apos;&#xea;tre humain sur son environnement vivant.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/890</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de la ville de Goi&#xe1;s</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_993.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Goi&#xe1;s constitue un t&#xe9;moignage de l&apos;occupation et de la colonisation de l&apos;int&#xe9;rieur du Br&#xe9;sil aux XVIIIe et XIXe si&#xe8;cles. Sa conception urbaine est caract&#xe9;ristique des villes mini&#xe8;res &#xe0; d&#xe9;veloppement organique, adapt&#xe9;es aux r&#xe9;alit&#xe9;s de l&apos;environnement. Bien que modeste, l&apos;architecture des b&#xe2;timents publics et priv&#xe9;s n&apos;en pr&#xe9;sente pas moins une grande harmonie, fruit, entre autres, d&apos;un emploi coh&#xe9;rent des mat&#xe9;riaux et des techniques vernaculaires.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/993</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de la ville de Pienza</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_789.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>C&apos;est dans cette ville toscane que les concepts urbanistiques de la Renaissance furent appliqu&#xe9;s pour la premi&#xe8;re fois, &#xe0; la suite de la d&#xe9;cision prise par le pape Pie II, en 1459, de transformer sa ville natale et de confier cette œuvre &#xe0; Bernardo Rossellino. Celui-ci mit en pratique les principes de son ma&#xee;tre Leon Battista Alberti et construisit l&apos;extraordinaire place Pie-II, autour de laquelle s&apos;&#xe9;l&#xe8;vent le palais Piccolomini, le palais Borgia et la cath&#xe9;drale &#xe0; l&apos;aspect purement Renaissance mais dont l&apos;int&#xe9;rieur s&apos;inspire du gothique tardif des &#xe9;glises d&apos;Allemagne du Sud.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/789</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de la ville de Salzbourg</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_784.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Salzbourg a su pr&amp;eacute;server un tissu urbain d&amp;rsquo;une richesse exceptionnelle &amp;eacute;labor&amp;eacute; entre le Moyen &amp;Acirc;ge et le XIXe si&amp;egrave;cle, alors qu&amp;rsquo;elle formait une ville-&amp;Eacute;tat gouvern&amp;eacute;e par son prince-archev&amp;ecirc;que. L&amp;rsquo;art gothique flamboyant qui s&amp;rsquo;y &amp;eacute;panouit attira dans la ville de nombreux artistes avant que son rayonnement ne s&amp;rsquo;affirme encore avec l&amp;rsquo;intervention d&amp;rsquo;architectes italiens, Vincenzo Scamozzi et Santini Solari, &amp;agrave; qui le centre de Salzbourg doit beaucoup de son caract&amp;egrave;re baroque. Cette rencontre du nord et du sud de l&amp;rsquo;Europe n&amp;rsquo;est peut-&amp;ecirc;tre pas &amp;eacute;trang&amp;egrave;re au g&amp;eacute;nie du plus illustre des fils de Salzbourg, Wolfgang Amadeus Mozart, dont la renomm&amp;eacute;e universelle rejaillit d&amp;eacute;sormais sur la ville.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/784</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de la ville de Yaroslavl</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1170.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville historique de Yaroslavl est situ&amp;eacute;e au confluent de la Volga et de la Kotorosl, &amp;agrave; quelque 250 km au nord-est de Moscou. &amp;Agrave; partir du XIe si&amp;egrave;cle, elle devint un centre de commerce tr&amp;egrave;s important. Elle est c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre pour ses nombreuses &amp;eacute;glises du XVIIe si&amp;egrave;cle. Yaroslav est un exemple remarquable du programme de r&amp;eacute;novation urbaine ordonn&amp;eacute; en 1763 par l&amp;rsquo;imp&amp;eacute;ratrice Catherine la Grande pour l&amp;rsquo;ensemble de la Russie. Tout en conservant certaines de ses structures historiques importantes, la ville fut r&amp;eacute;nov&amp;eacute;e dans le style n&amp;eacute;oclassique suivant un plan directeur urbain en &amp;eacute;toile. On trouve &amp;eacute;galement des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments datant du XVIe si&amp;egrave;cle dans le monast&amp;egrave;re Spassky, l&amp;rsquo;un des plus anciens de la r&amp;eacute;gion de la Haute Volga, b&amp;acirc;ti &amp;agrave; l&amp;rsquo;origine sur le site d&amp;rsquo;un temple pa&amp;iuml;en &amp;agrave; la fin du XIIe si&amp;egrave;cle, mais reconstruit au fil des si&amp;egrave;cles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1170</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de la ville d&apos;Arequipa</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1016.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le centre historique d&apos;Arequipa, construit en sillar &amp;ndash; une roche volcanique &amp;ndash; repr&amp;eacute;sente la fusion de techniques de construction europ&amp;eacute;ennes et autochtones qui s&apos;expriment dans l&apos;&amp;oelig;uvre admirable des ma&amp;icirc;tres coloniaux et des ma&amp;ccedil;ons &amp;laquo; criollos &amp;raquo; et indiens. Cette fusion se manifeste dans ses murs robustes, ses arcades et ses vo&amp;ucirc;tes, ses cours et ses espaces ouverts, ainsi que dans la complexe d&amp;eacute;coration baroque de ses fa&amp;ccedil;ades.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1016</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Lima</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_500.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Bien que s&#xe9;rieusement endommag&#xe9;e par des tremblements de terre, cette &#xab; ville des rois &#xbb; a &#xe9;t&#xe9; jusqu&apos;au milieu du XVIIIe si&#xe8;cle la capitale et la ville la plus importante des territoires sous domination espagnole en Am&#xe9;rique du Sud. Nombre de ses monuments (comme le couvent San Francisco, le plus grand de ce genre dans cette partie du monde) sont des cr&#xe9;ations communes d&apos;artisans locaux et de ma&#xee;tres du Vieux Continent.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/500</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Macao</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1110.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Macao, riche port marchand d&amp;rsquo;une grande importance strat&amp;eacute;gique dans l&amp;rsquo;essor du commerce international, a &amp;eacute;t&amp;eacute; un territoire sous administration portugaise du milieu du XVIe si&amp;egrave;cle &amp;agrave; 1999, date &amp;agrave; laquelle il passa sous souverainet&amp;eacute; chinoise. Avec sa voie principale et ses b&amp;acirc;timents &amp;ndash; r&amp;eacute;sidentiels, religieux ou publics &amp;ndash; portugais et chinois, le centre historique de Macao t&amp;eacute;moigne de la fusion unique d&amp;rsquo;influences esth&amp;eacute;tiques, culturelles, architecturales et technologiques de l&amp;rsquo;Orient et de l&amp;rsquo;Occident. Le site inclut &amp;eacute;galement une forteresse et un phare qui est le plus ancien de Chine. Le site t&amp;eacute;moigne d&amp;rsquo;une des rencontres les plus anciennes et les plus durables entre la Chine et l&amp;rsquo;Occident, sur la base d&amp;rsquo;un commerce international florissant.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1110</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Mexico et Xochimilco</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_412.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>B&amp;acirc;tie au XVIe si&amp;egrave;cle par les Espagnols sur les ruines de Tenochtitlan, ancienne capitale azt&amp;egrave;que, Mexico est aujourd&apos;hui l&apos;une des villes les plus grandes et les plus peupl&amp;eacute;es du monde. Outre ses cinq temples azt&amp;egrave;ques dont on a identifi&amp;eacute; les restes, on y trouve &amp;eacute;galement la cath&amp;eacute;drale, la plus grande du continent, ainsi que plusieurs b&amp;acirc;timents publics du XIXe et du XXe si&amp;egrave;cle, par exemple le Palacio de Bellas Artes. Xochimilco, &amp;agrave; 28 km au sud du centre de Mexico, avec son r&amp;eacute;seau de canaux et d&apos;&amp;icirc;lots artificiels, est un t&amp;eacute;moignage exceptionnel des efforts du peuple azt&amp;egrave;que pour construire un habitat au milieu d&apos;un environnement peu favorable. Les structures urbaines et rurales, d&amp;eacute;finies depuis le XVIe si&amp;egrave;cle et pendant la p&amp;eacute;riode coloniale, y ont &amp;eacute;t&amp;eacute; pr&amp;eacute;serv&amp;eacute;es de fa&amp;ccedil;on exceptionnelle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/412</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Morelia</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_585.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&#xc9;difi&#xe9;e au XVle si&amp;egrave;cle, Morelia est un exemple exceptionnel de planification urbaine qui associe les id&amp;eacute;es de la Renaissance espagnole &amp;agrave; l&apos;exp&amp;eacute;rience m&amp;eacute;so-am&amp;eacute;ricaine. Bien adapt&amp;eacute;es aux pentes de la colline centrale de la vall&amp;eacute;e, ses rues suivent le trac&amp;eacute; original. Plus de deux cents monuments historiques refl&amp;egrave;tent l&apos;histoire architecturale de la ville. Dans ces chefs-d&apos;&amp;oelig;uvre construits en pierre rose caract&amp;eacute;ristique de la r&amp;eacute;gion, I&apos;esprit m&amp;eacute;di&amp;eacute;val se fond avec le style de la Renaissance, le baroque, le n&amp;eacute;oclassicisme et des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments &amp;eacute;clectiques, avec une ma&amp;icirc;trise et un talent exceptionnels. Morelia fut le berceau de plusieurs personnalit&amp;eacute;s du Mexique ind&amp;eacute;pendant et joua un r&amp;ocirc;le important dans l&apos;histoire du pays.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/585</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Naples</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_726.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>De la Neapolis fond&amp;eacute;e par des colons grecs en 470 av. J.-C. &amp;agrave; la ville d&apos;aujourd&apos;hui, Naples a su conserver l&apos;empreinte des cultures apparues tour &amp;agrave; tour dans le bassin m&amp;eacute;diterran&amp;eacute;en et en Europe. Cela en fait un site unique aux remarquables monuments tels que l&apos;&amp;eacute;glise Santa Chiara ou le Castel Nuovo, pour n&apos;en nommer que deux.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/726</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Oaxaca et zone arch&#xe9;ologique de Monte Alban</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_415.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Depuis plus de 1 500 ans, les Olm&amp;egrave;ques, les Zapot&amp;egrave;ques et les Mixt&amp;egrave;ques ont successivement habit&amp;eacute; le site. Les terrasses, barrages, canaux, pyramides et tertres artificiels de Monte Alb&amp;aacute;n ont &amp;eacute;t&amp;eacute; litt&amp;eacute;ralement sculpt&amp;eacute;s dans la montagne et sont les symboles d&apos;une topographie sacr&amp;eacute;e. Tout pr&amp;egrave;s, le plan en damier de la ville d&apos;Oaxaca est un bon exemple d&apos;urbanisme de la p&amp;eacute;riode coloniale espagnole. La stabilit&amp;eacute; et le volume de l&apos;architecture qui s&apos;est d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;e dans cette ville t&amp;eacute;moignent de mani&amp;egrave;re exceptionnelle d&apos;une adaptation de la construction et du style au terrain sismique sur lequel ont &amp;eacute;t&amp;eacute; b&amp;acirc;tis ces chefs-d&apos;&amp;oelig;uvre architecturaux.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/415</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Porto, Pont Luiz I et Monast&#xe8;re de Serra do Pilar</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_755.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&#xc0; l&apos;embouchure du Douro, la ville de Porto, s&apos;&#xe9;tageant sur les collines dominant le fleuve, forme un paysage urbain exceptionnel qui t&#xe9;moigne d&apos;une histoire de deux mill&#xe9;naires. Sa croissance continue, li&#xe9;e &#xe0; l&apos;activit&#xe9; maritime – ce sont les Romains qui la baptis&#xe8;rent Portus, le port –, se lit dans la profusion des monuments qui s&apos;y c&#xf4;toient, de la cath&#xe9;drale au chœur roman &#xe0; la Bourse n&#xe9;oclassique en passant par l&apos;&#xe9;glise Santa Clara de style manu&#xe9;lin typique du Portugal.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/755</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Prague</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_616.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Construits entre le XIe et le XVIIIe si&#xe8;cle, les quartiers de la Vieille Ville, de la Petite ville et de la Nouvelle ville, avec leurs magnifiques monuments comme le ch&#xe2;teau Hradcany, la cath&#xe9;drale Saint-Guy, le pont Charles et de nombreux autres palais et &#xe9;glises construits pour la plupart au XIVe si&#xe8;cle sous l&apos;empereur romain germanique Charles IV, t&#xe9;moignent de la grande influence architecturale et culturelle exerc&#xe9;e par cette ville depuis le Moyen &#xc2;ge.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/616</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Puebla</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_416.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&amp;Agrave; une centaine de kilom&amp;egrave;tres &amp;agrave; l&apos;est de Mexico, au pied du Popocatepetl, Puebla, fond&amp;eacute;e ex nihilo en 1531 et devenue une grande ville, a conserv&amp;eacute; &amp;agrave; la fois de grands &amp;eacute;difices religieux, comme la cath&amp;eacute;drale (XVIe et XVIIe si&amp;egrave;cles), de superbes palais, dont l&apos;ancien archev&amp;ecirc;ch&amp;eacute;, et une foule de maisons au rev&amp;ecirc;tement mural d&apos;azulejos. Ces nouvelles manifestations esth&amp;eacute;tiques, n&amp;eacute;es de la fusion des styles europ&amp;eacute;en et am&amp;eacute;ricain, ont &amp;eacute;t&amp;eacute; adopt&amp;eacute;es localement et sont uniques dans le quartier baroque de Puebla.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/416</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Riga</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_852.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Riga &#xe9;tait un grand centre de la Ligue hans&#xe9;atique qui a prosp&#xe9;r&#xe9; gr&#xe2;ce au commerce avec l&apos;Europe centrale et de l&apos;Est aux XIIIe -XVe si&#xe8;cles. Le tissu urbain de son centre m&#xe9;di&#xe9;val refl&#xe8;te cette prosp&#xe9;rit&#xe9;, bien que la plupart de ses b&#xe2;timents les plus anciens aient &#xe9;t&#xe9; d&#xe9;truits par l&apos;incendie et la guerre. Au XIXe si&#xe8;cle, elle est devenue un important centre &#xe9;conomique et l&apos;on a construit les faubourgs de la ville m&#xe9;di&#xe9;vale, tout d&apos;abord en imposant une architecture en bois de style classique, puis Jugendstil. De l&apos;avis g&#xe9;n&#xe9;ral, c&apos;est &#xe0; Riga que l&apos;on trouve la plus belle concentration de b&#xe2;timents Art nouveau d&apos;Europe.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/852</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Rome, les biens du Saint-Si&#xe8;ge situ&#xe9;s dans cette ville b&#xe9;n&#xe9;ficiant des droits d&apos;extra-territorialit&#xe9; et Saint-Paul-hors-les-Murs</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_91.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&#xe9;e selon la l&#xe9;gende par Romulus et Remus en 753 av. J.-C., la ville de Rome a d&apos;abord &#xe9;t&#xe9; le centre de la R&#xe9;publique romaine, puis de l&apos;Empire romain, et enfin la capitale du monde chr&#xe9;tien au IVe si&#xe8;cle. Le site du patrimoine mondial, &#xe9;tendu en 1990 jusqu&apos;aux murs d&apos;Urbain VIII, comporte quelques-uns des principaux monuments de l&apos;Antiquit&#xe9; tels que les forums et le mausol&#xe9;e d&apos;Auguste, les colonnes de Trajan et de Marc Aur&#xe8;le, le mausol&#xe9;e d&apos;Hadrien, le Panth&#xe9;on, ainsi que les &#xe9;difices religieux et publics de la Rome papale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/91</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Saint-Marin et mont Titano</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1245.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le centre historique de Saint-Marin et mont Titano couvre 55 hectares et comprend le mont Titano et le centre historique de la cit&#xe9; de Saint-Marin qui remonte &#xe0; la fondation de la r&#xe9;publique en tant que cit&#xe9;-&#xc9;tat au XIII&#xe8;me si&#xe8;cle. Saint-Marin est inscrite en tant que t&#xe9;moignage de la continuit&#xe9; d&apos;une r&#xe9;publique ind&#xe9;pendante depuis la p&#xe9;riode m&#xe9;di&#xe9;vale. Le site inscrit comprend des tours de fortification, des murs d&apos;enceinte, portes et bastions, ainsi que la basilique n&#xe9;o-classique du XIX&#xe8;me si&#xe8;cle, des couvents du XIV et XVI&#xe8;me si&#xe8;cles, le Palazzo Pubblico du XIX&#xe8;me si&#xe8;cle et le th&#xe9;&#xe2;tre Titano du XVIII&#xe8;me si&#xe8;cle. Le bien constitue un exemple de centre historique encore habit&#xe9; et conservant toutes ses fonctions institutionnelles. Gr&#xe2;ce &#xe0; sa position au sommet du mont Titano, la cit&#xe9; n&apos;a pas &#xe9;t&#xe9; affect&#xe9;e par les transformations urbaines intervenues depuis l&apos;av&#xe8;nement de l&apos;&#xe8;re industrielle jusqu&apos;&#xe0; nos jours.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1245</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Saint-P&#xe9;tersbourg et ensembles monumentaux annexes</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_540.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La &#xab; Venise du Nord &#xbb;, avec ses nombreux canaux et plus de 400 ponts, est avant tout le r&#xe9;sultat d&apos;un vaste projet d&apos;urbanisme commenc&#xe9; en 1703 sous Pierre le Grand. Connue plus tard sous le nom de Leningrad (en ex-URSS), elle reste &#xe9;troitement associ&#xe9;e &#xe0; la r&#xe9;volution d&apos;Octobre. Son patrimoine architectural concilie dans ses &#xe9;difices les styles oppos&#xe9;s du baroque et du pur n&#xe9;oclassicisme comme on le voit dans l&apos;Amiraut&#xe9;, le palais d&apos;Hiver, le palais de Marbre et l&apos;Ermitage.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/540</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Salvador de Bahia</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_309.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Premi&amp;egrave;re capitale du Br&amp;eacute;sil de 1549 &amp;agrave; 1763, Salvador de Bahia a &amp;eacute;t&amp;eacute; un point de convergence des cultures europ&amp;eacute;ennes, africaines et am&amp;eacute;rindiennes. Elle a &amp;eacute;galement &amp;eacute;t&amp;eacute;, d&amp;egrave;s 1558, le premier march&amp;eacute; d&amp;rsquo;esclaves du Nouveau Monde &amp;agrave; destination des plantations de cannes &amp;agrave; sucre. La ville a pu pr&amp;eacute;server de nombreux exemples exceptionnels d&amp;rsquo;architecture Renaissance. Les maisons polychromes aux couleurs vives, souvent orn&amp;eacute;es de d&amp;eacute;corations en stuc de grande qualit&amp;eacute;, sont une des caract&amp;eacute;ristiques de la vieille ville.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/309</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de San Gimignano</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_550.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville de San Gimignano delle belle Torri est situ&#xe9;e en Toscane, &#xe0; 56 km au sud de Florence. C&apos;&#xe9;tait un important point de relais pour les p&#xe8;lerins qui se rendaient &#xe0; Rome ou en revenaient par la Via Francigena. Les familles nobles qui contr&#xf4;laient la ville avaient b&#xe2;ti quelque 72 maisons-tours (jusqu&apos;&#xe0; 50 m de hauteur), symboles de leurs richesses et de leur pouvoir. Il ne reste que 14 de ces tours mais San Gimignano a conserv&#xe9; son ambiance et son apparence f&#xe9;odales. La ville rec&#xe8;le &#xe9;galement des chefs-d&apos;œuvre de l&apos;art italien des XIVe et XVe si&#xe8;cles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/550</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Santa Ana de los R&#xed;os de Cuenca</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_863.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Santa Ana de los R&amp;iacute;os de Cuenca est ench&amp;acirc;ss&amp;eacute;e dans une vall&amp;eacute;e entour&amp;eacute;e par les Andes, dans le sud de l&apos;&amp;Eacute;quateur. La ville coloniale de l&apos;int&amp;eacute;rieur (entroterra ), actuellement troisi&amp;egrave;me ville du pays, a &amp;eacute;t&amp;eacute; fond&amp;eacute;e en 1557 selon les directives d&apos;urbanisme rigoureuses &amp;eacute;tablies trente ans auparavant par Charles Quint, roi d&apos;Espagne. Elle suit le plan orthogonal officiel respect&amp;eacute; depuis 400 ans. Centre agricole et administratif de la r&amp;eacute;gion, la ville est devenue un lieu de brassage pour les populations locales et immigrantes. L&apos;architecture de Cuenca, qui date en grande partie du XVIIIe si&amp;egrave;cle, a &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;laquo; modernis&amp;eacute;e &amp;raquo; lors de la prosp&amp;eacute;rit&amp;eacute; &amp;eacute;conomique du XIXe si&amp;egrave;cle, lorsque la ville est devenue grande exportatrice de quinine, de chapeaux de paille et d&apos;autres produits.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/863</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Santa Cruz de Mompox</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_742.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&amp;eacute;e en 1540 sur les rives de la Magdalena, Mompox joua un r&amp;ocirc;le cl&amp;eacute; dans l&apos;emprise espagnole sur le nord de l&apos;Am&amp;eacute;rique du Sud. Du XVIe au XIXe si&amp;egrave;cle, la ville se d&amp;eacute;veloppa parall&amp;egrave;lement au fleuve, la premi&amp;egrave;re rue servant de digue. Le centre historique a pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; l&apos;harmonie et l&apos;int&amp;eacute;grit&amp;eacute; de son paysage urbain. La majorit&amp;eacute; des b&amp;acirc;timents conservent aujourd&apos;hui leur fonction d&apos;origine, offrant ainsi l&apos;image exceptionnelle de ce que fut une ville coloniale espagnole.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/742</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de S&#xe3;o Lu&#xed;s</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_821.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le centre de cette ville historique datant de la fin du XVIIe si&amp;egrave;cle, fond&amp;eacute;e par les Fran&amp;ccedil;ais et occup&amp;eacute;e par les Hollandais avant de passer sous la domination des Portugais, a pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; l&amp;rsquo;ensemble d&amp;rsquo;origine de ses rues au quadrillage rectangulaire. En raison d&amp;rsquo;une p&amp;eacute;riode de stagnation &amp;eacute;conomique au d&amp;eacute;but du XXe si&amp;egrave;cle, un nombre important de b&amp;acirc;timents historiques de grande qualit&amp;eacute; ont &amp;eacute;t&amp;eacute; conserv&amp;eacute;s, en faisant ainsi un exemple exceptionnel de ville coloniale ib&amp;eacute;rique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/821</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Shakhrisyabz</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_885.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le centre historique de Shakhrisyabz compte des &#xe9;difices monumentaux exceptionnels et des quartiers anciens t&#xe9;moignant du d&#xe9;veloppement s&#xe9;culaire de la ville, et tout particuli&#xe8;rement de son apog&#xe9;e, sous le r&#xe8;gne d&apos;Amir Temour et des temourides, du XVe au XVIe si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/885</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Sienne</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_717.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Sienne est l&apos;incarnation de la ville m&#xe9;di&#xe9;vale. Transposant sur le plan urbain leur rivalit&#xe9; avec Florence, ses habitants ont poursuivi &#xe0; travers le temps un r&#xea;ve gothique et ont su conserver &#xe0; leur ville l&apos;aspect acquis entre le XIIe et le XVe si&#xe8;cle. &#xc0; cette &#xe9;poque, Duccio, les fr&#xe8;res Lorenzetti et Simone Martini tra&#xe7;aient les voies de l&apos;art italien et, plus largement, europ&#xe9;en. La ville enti&#xe8;re, construite autour de la Piazza del Campo, a &#xe9;t&#xe9; con&#xe7;ue comme une œuvre d&apos;art int&#xe9;gr&#xe9;e au paysage environnant.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/717</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Sighişoara</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_902.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&amp;eacute; par des artisans et des marchands allemands, appel&amp;eacute;s Saxons de Transylvanie, le centre historique de Sighisoara a gard&amp;eacute; de mani&amp;egrave;re exemplaire les caract&amp;eacute;ristiques d&amp;rsquo;une petite ville m&amp;eacute;di&amp;eacute;vale fortifi&amp;eacute;e qui a eu pendant plusieurs si&amp;egrave;cles un r&amp;ocirc;le strat&amp;eacute;gique et commercial notable aux confins de l&amp;rsquo;Europe centrale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/902</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Telč</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_621.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville est situ&#xe9;e sur une colline et ses maisons &#xe9;taient &#xe0; l&apos;origine construites en bois. Apr&#xe8;s un incendie &#xe0; la fin du XIVe si&#xe8;cle, elle a &#xe9;t&#xe9; reconstruite en pierre, entour&#xe9;e de murailles et renforc&#xe9;e par un r&#xe9;seau de bassins. Le ch&#xe2;teau gothique de la ville a &#xe9;t&#xe9; reconstruit dans le style du premier art gothique &#xe0; la fin du XVe si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/621</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Varsovie</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_30.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>En ao&#xfb;t 1944, pendant le soul&#xe8;vement de Varsovie, plus de 85 % du centre historique de la ville ont &#xe9;t&#xe9; d&#xe9;truits par les troupes nazies. Apr&#xe8;s la guerre, ses habitants ont entrepris une campagne de reconstruction sur cinq ans, avec pour r&#xe9;sultat une restauration m&#xe9;ticuleuse des &#xe9;glises, des palais, et de la place du march&#xe9; de la vieille ville. C&apos;est un exemple exceptionnel de reconstruction quasi totale d&apos;une s&#xe9;quence de l&apos;histoire (XIIIe-XXe si&#xe8;cle).</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/30</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Vienne</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1033.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Vienne s&apos;est d&#xe9;velopp&#xe9;e &#xe0; partir des premiers &#xe9;tablissements celtes et romains, en passant par la ville m&#xe9;di&#xe9;vale puis baroque, jusqu&apos;&#xe0; devenir la capitale de l&apos;Empire austro-hongrois. Elle a jou&#xe9; un r&#xf4;le fondamental en tant que haut lieu de la musique europ&#xe9;enne et demeure associ&#xe9;e aux grands compositeurs, du classicisme viennois &#xe0; la musique moderne. Le centre historique de Vienne abrite une grande vari&#xe9;t&#xe9; d&apos;&#xe9;l&#xe9;ments architecturaux, notamment des palais baroques et des jardins ainsi que l&apos;ensemble de la Ringstrasse datant de la fin du XIXe si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1033</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Vilnius</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_541.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Centre politique du grand-duch&#xe9; de Lituanie du XIIIe si&#xe8;cle jusqu&apos;&#xe0; la fin du XVIIIe si&#xe8;cle, Vilnius a exerc&#xe9; une profonde influence sur le d&#xe9;veloppement culturel et architectural d&apos;une grande partie de l&apos;Europe orientale. Malgr&#xe9; invasions et destructions, elle a conserv&#xe9; un ensemble imposant de b&#xe2;timents historiques de styles gothique, Renaissance, baroque et classique, ainsi que sa structure urbaine avec ses espaces historiques et son environnement de verdure.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/541</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique de Zacatecas</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_676.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&amp;eacute;e en 1546 peu apr&amp;egrave;s la d&amp;eacute;couverte d&apos;un tr&amp;egrave;s riche filon d&apos;argent, Zacatecas a d&amp;ucirc; &amp;agrave; l&apos;exploitation du m&amp;eacute;tal pr&amp;eacute;cieux un essor &amp;eacute;conomique qui a connu son apog&amp;eacute;e aux XVIe et XVIIe si&amp;egrave;cles. Construite sur des terrains tr&amp;egrave;s pentus dans une vall&amp;eacute;e &amp;eacute;troite, son panorama est d&apos;une beaut&amp;eacute; saisissante. Elle conserve de tr&amp;egrave;s nombreux b&amp;acirc;timents anciens, religieux et civils. Sa cath&amp;eacute;drale (1730-1760), qui domine le c&amp;oelig;ur de la ville, est exceptionnelle par l&apos;harmonie de sa conception et par la profusion baroque de ses fa&amp;ccedil;ades o&amp;ugrave; se c&amp;ocirc;toient des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments d&amp;eacute;coratifs europ&amp;eacute;ens et indig&amp;egrave;nes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/676</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique d&apos;Agadez</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1268.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Consid&amp;eacute;r&amp;eacute;e comme la &amp;laquo;&amp;nbsp;porte du d&amp;eacute;sert&amp;nbsp;&amp;raquo;, la cit&amp;eacute; d&amp;rsquo;Agadez, sur les franges sud-est du d&amp;eacute;sert du Sahara, remonte aux 15e et 16e si&amp;egrave;cles. Le sultanat de l&amp;rsquo;A&amp;iuml;r s&amp;rsquo;y installe &amp;agrave; cette &amp;eacute;poque&amp;nbsp;; il favorise le regroupement de tribus touar&amp;egrave;gues tout en respectant les anciens campements, ce qui conduit &amp;agrave; une trame viaire originale et toujours respect&amp;eacute;e. Le centre historique, importante &amp;eacute;tape du commerce caravanier, est divis&amp;eacute; en onze quartiers aux formes irr&amp;eacute;guli&amp;egrave;res. Ils abritent de nombreuses habitations en terre (banco) et un ensemble palatial et religieux bien conserv&amp;eacute;,&amp;nbsp; avec notamment un minaret d&amp;rsquo;adobe de 27 m&amp;egrave;tres qui est le plus haut jamais construit en terre crue. Le site a d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; aujourd&amp;rsquo;hui sa tradition culturelle, commerciale et artisanale et il offre des exemples particuli&amp;egrave;rement sophistiqu&amp;eacute;s d&amp;rsquo;architecture en terre.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1268</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique d&apos;Avignon : Palais des papes, ensemble &#xe9;piscopal et Pont d&apos;Avignon</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_228.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cette ville du midi de la France fut le si&amp;egrave;ge de la papaut&amp;eacute; au XIVe si&amp;egrave;cle. Le palais des Papes, forteresse d&apos;apparence aust&amp;egrave;re somptueusement d&amp;eacute;cor&amp;eacute;e &amp;agrave; l&apos;int&amp;eacute;rieur par Simone Martini et Matteo Giovanetti, domine la cit&amp;eacute;, sa ceinture de remparts et les vestiges d&apos;un pont du XIIe si&amp;egrave;cle sur le Rh&amp;ocirc;ne. Au pied de ce remarquable exemple d&apos;architecture gothique, le Petit Palais et la cath&amp;eacute;drale romane Notre-Dame-des-Doms ach&amp;egrave;vent de former un exceptionnel ensemble monumental qui t&amp;eacute;moigne du r&amp;ocirc;le &amp;eacute;minent jou&amp;eacute; par Avignon dans l&apos;Europe chr&amp;eacute;tienne au XIVe si&amp;egrave;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/228</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique d&apos;Urbino</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_828.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Urbino, une petite ville au sommet d&apos;une colline dans la r&#xe9;gion des Marches, connut au XVe si&#xe8;cle une &#xe9;tonnante prosp&#xe9;rit&#xe9; culturelle, attirant des artistes et des &#xe9;rudits de toute l&apos;Italie et au-del&#xe0; et influen&#xe7;ant &#xe0; son tour le d&#xe9;veloppement d&apos;autres r&#xe9;gions d&apos;Europe. Une stagnation &#xe9;conomique et culturelle qui commen&#xe7;a au XVIe si&#xe8;cle a assur&#xe9; une exceptionnelle conservation de l&apos;aspect qu&apos;elle avait &#xe0; la Renaissance.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/828</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre historique urbain de Cienfuegos</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1202.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville coloniale de Cienfuegos fut fond&#xe9;e en 1819, &#xe0; l&apos;&#xe9;poque o&#xf9; l&apos;&#xee;le &#xe9;tait sous domination espagnole, mais elle fut d&apos;abord colonis&#xe9;e par des immigr&#xe9;s d&apos;origine fran&#xe7;aise. Elle devint ensuite un centre de n&#xe9;goce de la canne &#xe0; sucre, du tabac et du caf&#xe9;. L&apos;architecture de cette ville situ&#xe9;e sur la c&#xf4;te cara&#xef;be, dans la partie centrale du sud de Cuba, au cœur de la zone de culture de la canne &#xe0; sucre, de la mangue, du tabac et du caf&#xe9;, fut d&apos;abord de style n&#xe9;oclassique, puis devint plus &#xe9;clectique, le paysage urbain conservant n&#xe9;anmoins une harmonie d&apos;ensemble. Parmi les b&#xe2;timents les plus int&#xe9;ressants: le palais du gouvernement (H&#xf4;tel de Ville), l&apos;&#xe9;cole San Lorenzo, l&apos;Ev&#xea;ch&#xe9;, le palais Ferrer, l&apos;ancien Lyc&#xe9;e et quelques demeures. Cienfuegos est le premier et l&apos;un des plus remarquables exemples d&apos;ensemble architectural traduisant les nouvelles notions de modernit&#xe9;, d&apos;hygi&#xe8;ne et d&apos;ordre en mati&#xe8;re d&apos;urbanisme tel qu&apos;il s&apos;est d&#xe9;velopp&#xe9; en Am&#xe9;rique Latine &#xe0; partir du XIXe si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1202</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centre ville historique de Paramaribo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_940.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Paramaribo est une ancienne ville coloniale hollandaise des XVIIe et XVIIIe si&#xe8;cles implant&#xe9;e sur la c&#xf4;te nord tropicale de l&apos;Am&#xe9;rique du Sud. Le centre historique a conserv&#xe9; intact le trac&#xe9; d&apos;origine, fort caract&#xe9;ristique, de ses rues. Ses &#xe9;difices illustrent la fusion progressive de l&apos;architecture hollandaise avec les techniques et mat&#xe9;riaux locaux.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/940</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centres historiques de Berat et de Gjirokastra </title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_569.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Berat et Gjirokastra sont inscrites en tant que rares exemples d&apos;un style architectural typique de la p&amp;eacute;riode ottomane. Situ&amp;eacute;e dans le centre de l&apos;Albanie, Berat porte le t&amp;eacute;moignage de la coexistence de diff&amp;eacute;rentes communaut&amp;eacute;s religieuses et culturelles au fil des si&amp;egrave;cles. Elle comprend un ch&amp;acirc;teau, localement appel&amp;eacute; le Kala, dont la majeure partie fut construite au XIIIe si&amp;egrave;cle, bien que ses origines remontent au IVe si&amp;egrave;cle avant JC. Le quartier de la citadelle compte de nombreuses &amp;eacute;glises byzantines, dont plusieurs du XIII&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle, ainsi que plusieurs mosqu&amp;eacute;es construites sous l&apos;&amp;egrave;re ottomane qui d&amp;eacute;buta en 1417. Gjirokastra, dans la vall&amp;eacute;e de la rivi&amp;egrave;re Drinos au sud de l&apos;Albanie, comprend une s&amp;eacute;rie de remarquables maisons &amp;agrave; deux &amp;eacute;tages, qui se d&amp;eacute;velopp&amp;egrave;rent au XVIIe si&amp;egrave;cle. La ville comprend &amp;eacute;galement un bazar, une mosqu&amp;eacute;e du XVIIIe si&amp;egrave;cle ainsi que deux &amp;eacute;glises de la m&amp;ecirc;me &amp;eacute;poque.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/569</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Centres historiques de Stralsund et Wismar</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1067.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les villes m&amp;eacute;di&amp;eacute;vales de Wismar et Stralsund, sur la c&amp;ocirc;te de la Baltique de l&apos;Allemagne du Nord, &amp;eacute;taient d&apos;importants centres commerciaux de la ligue hans&amp;eacute;atique aux XIVe et XVe si&amp;egrave;cles. Pass&amp;eacute;es sous l&apos;autorit&amp;eacute; su&amp;eacute;doise et devenues des postes de d&amp;eacute;fense de la Su&amp;egrave;de sur les territoires allemands aux XVIIe et XVIIIe si&amp;egrave;cles, elles contribu&amp;egrave;rent au d&amp;eacute;veloppement des types de b&amp;acirc;timents caract&amp;eacute;ristiques et des techniques de construction du &amp;laquo; Gothique brique &amp;raquo; de la r&amp;eacute;gion de la Baltique. On en trouve des exemples dans plusieurs grandes cath&amp;eacute;drales en brique, l&apos;h&amp;ocirc;tel de ville de Stralsund et une s&amp;eacute;rie de b&amp;acirc;timents &amp;agrave; usages r&amp;eacute;sidentiel, commercial et artisanal, repr&amp;eacute;sentant son &amp;eacute;volution sur plusieurs si&amp;egrave;cles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1067</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cercles m&#xe9;galithiques de S&#xe9;n&#xe9;gambie</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1226.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ces quatre grands groupes de cercles m&amp;eacute;galithiques constituent une concentration extraordinaire - plus de 1 000 monuments - sur une bande de 100 km de large qui longe sur 350 km le fleuve Gambie. Les quatre groupes, Sine Ngay&amp;egrave;ne, Wanar, Wassu et Kerbatch rassemblent 93 cercles et de nombreux tumuli, monticules fun&amp;eacute;raires. Certains ont &amp;eacute;t&amp;eacute; fouill&amp;eacute;s et ont r&amp;eacute;v&amp;eacute;l&amp;eacute; un mat&amp;eacute;riel arch&amp;eacute;ologique que l&amp;rsquo;on peut dater entre le IIIe si&amp;egrave;cle av. J.-C et le XVIe si&amp;egrave;cle de notre &amp;egrave;re. Les cercles de pierres de lat&amp;eacute;rite soigneusement taill&amp;eacute;es et leurs tumuli associ&amp;eacute;s pr&amp;eacute;sentent un vaste paysage sacr&amp;eacute; qui s&amp;rsquo;est constitu&amp;eacute; sur plus de 1 500 ans et rendent compte d&amp;rsquo;une soci&amp;eacute;t&amp;eacute; prosp&amp;egrave;re, p&amp;eacute;renne et hautement organis&amp;eacute;e.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1226</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Chantier naval d&apos;Antigua et sites arch&#xe9;ologiques associ&#xe9;s</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1499.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site consiste en un ensemble de b&#xe2;timents et d&apos;installations portuaires de l&apos;&#xe9;poque g&#xe9;orgienne, bord&#xe9; d&apos;une enceinte fortifi&#xe9;e. L&apos;environnement naturel de cette partie de l&apos;&#xee;le d&apos;Antigua, avec ses baies profondes et &#xe9;troites entour&#xe9;es de hautes terres, offrait un abri contre les ouragans et &#xe9;tait propice &#xe0; la r&#xe9;paration des navires. La construction de ce chantier naval par la Marine britannique, n&apos;aurait pas &#xe9;t&#xe9; possible sans le travail de g&#xe9;n&#xe9;rations d&apos;esclaves africains, depuis la fin du XVIIIe si&#xe8;cle. L&apos;objectif &#xe9;tait de prot&#xe9;ger les int&#xe9;r&#xea;ts des planteurs de canne &#xe0; sucre, &#xe0; une &#xe9;poque o&#xf9; les puissances europ&#xe9;ennes se disputaient le contr&#xf4;le des Cara&#xef;bes orientales.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1499</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ch&#xe2;teau de Kronborg</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_696.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Edifi&amp;eacute; sur un site strat&amp;eacute;gique d&apos;une grande importance qui commande le Sund, &amp;eacute;tendue d&apos;eau entre le Danemark et la Su&amp;egrave;de, le ch&amp;acirc;teau royal de Kronborg &amp;agrave; Helsing&amp;oslash;r (Elseneur) rev&amp;ecirc;t une valeur symbolique consid&amp;eacute;rable pour les Danois. Il a &amp;eacute;galement jou&amp;eacute; un r&amp;ocirc;le pr&amp;eacute;pond&amp;eacute;rant dans l&apos;histoire de l&apos;Europe du Nord aux XVIe-XVIIIe si&amp;egrave;cles. Les travaux de construction de cet exceptionnel ch&amp;acirc;teau Renaissance ont commenc&amp;eacute; en 1574 et ses ouvrages d&amp;eacute;fensifs furent renforc&amp;eacute;s, selon les usages de l&apos;architecture militaire de l&apos;&amp;eacute;poque, &amp;agrave; la fin du XVIIe si&amp;egrave;cle. Il est demeur&amp;eacute; intact jusqu&apos;&amp;agrave; nos jours. Il est mondialement connu comme le ch&amp;acirc;teau d&apos;Elseneur, cadre de Hamlet, la plus c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre des trag&amp;eacute;dies de Shakespeare.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/696</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ch&#xe2;teau de Litomyšl</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_901.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le ch&#xe2;teau de Litomyšl est &#xe0; l&apos;origine un ch&#xe2;teau &#xe0; arcades Renaissance, style qui a vu le jour en Italie et qui fut adopt&#xe9; et largement d&#xe9;velopp&#xe9; en Europe centrale au XVIe si&#xe8;cle. Sa conception et sa d&#xe9;coration sont de haute qualit&#xe9;, y compris les ajouts de style baroque-classique tardif du XVIIIe si&#xe8;cle. Le ch&#xe2;teau a conserv&#xe9; la totalit&#xe9; des b&#xe2;timents annexes qui sont associ&#xe9;s &#xe0; ce type de demeure aristocratique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/901</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ch&#xe2;teau de l&apos;ordre Teutonique de Malbork</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_847.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce monast&#xe8;re fortifi&#xe9; de l&apos;ordre Teutonique datant du XIIIe si&#xe8;cle a &#xe9;t&#xe9; largement agrandi et embelli apr&#xe8;s 1309, quand le si&#xe8;ge du grand ma&#xee;tre de l&apos;ordre a &#xe9;t&#xe9; transf&#xe9;r&#xe9; de Venise &#xe0; Malbork. Exemple supr&#xea;me du ch&#xe2;teau m&#xe9;di&#xe9;val en brique, il s&apos;est ensuite d&#xe9;labr&#xe9; mais a &#xe9;t&#xe9; m&#xe9;ticuleusement restaur&#xe9; au XIXe si&#xe8;cle et au d&#xe9;but du XXe . C&apos;est l&#xe0; qu&apos;ont &#xe9;t&#xe9; &#xe9;labor&#xe9;es nombre de techniques de conservation qui sont maintenant de r&#xe8;gle. Apr&#xe8;s de graves d&#xe9;g&#xe2;ts subis lors de la Seconde Guerre mondiale, le ch&#xe2;teau a &#xe9;t&#xe9; de nouveau restaur&#xe9; &#xe0; partir de la documentation d&#xe9;taill&#xe9;e pr&#xe9;par&#xe9;e par les pr&#xe9;c&#xe9;dents sp&#xe9;cialistes de sa conservation.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/847</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ch&#xe2;teau de San Pedro de la Roca, Santiago de Cuba</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_841.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les rivalit&amp;eacute;s commerciales et politiques dans la r&amp;eacute;gion des Cara&amp;iuml;bes au XVIIe si&amp;egrave;cle ont abouti &amp;agrave; la construction de cette s&amp;eacute;rie massive de fortifications sur un promontoire rocheux, afin de prot&amp;eacute;ger l&apos;important port de Santiago. Cet ensemble compliqu&amp;eacute; de forts, de magasins, de bastions et de batteries est l&apos;exemple le mieux pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; d&apos;architecture militaire hispano-am&amp;eacute;ricaine bas&amp;eacute;e sur des principes de conception d&apos;origine italienne et de style Renaissance.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/841</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ch&#xe2;teaux d&apos;Augustusburg et de Falkenlust &#xe0; Br&#xfc;hl</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_288.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans le cadre id&amp;eacute;al d&apos;un paysage de jardins, le ch&amp;acirc;teau d&apos;Augustusburg, somptueuse r&amp;eacute;sidence des princes-archev&amp;ecirc;ques de Cologne, et le pavillon de Falkenlust, petite &amp;laquo; folie &amp;raquo; champ&amp;ecirc;tre, sont parmi les premi&amp;egrave;res manifestations du style rococo dans l&apos;Allemagne du XVIIIe si&amp;egrave;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/288</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ch&#xe2;teaux et parcs de Potsdam et Berlin</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_532.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Avec ses 500 ha de parcs, ses 150 constructions &amp;eacute;difi&amp;eacute;es entre 1730 et 1916, l&apos;ensemble des ch&amp;acirc;teaux et parcs de Potsdam constitue une entit&amp;eacute; artistique exceptionnelle dont le caract&amp;egrave;re &amp;eacute;clectique renforce l&apos;unicit&amp;eacute;. Cet ensemble est prolong&amp;eacute;, dans le district de Berlin-Zehlendorf, par les ch&amp;acirc;teaux et les parcs qui s&apos;&amp;eacute;tendent sur les rives de la Havel et du lac de Glienicke. Voltaire s&amp;eacute;journa dans le palais de Sans-Souci, construit sous Fr&amp;eacute;d&amp;eacute;ric II entre 1745 et 1757.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/532</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ch&#xe2;teaux forts et enceintes du roi &#xc9;douard Ier dans l&apos;ancienne principaut&#xe9; de Gwynedd</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_374.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans l&apos;ancienne principaut&amp;eacute; de Gwynedd situ&amp;eacute;e dans le nord du pays de Galles, les ch&amp;acirc;teaux forts de Beaumaris et Harlech, dus au plus grand ing&amp;eacute;nieur militaire de son temps, James de Saint George, et les ensembles fortifi&amp;eacute;s de Caernarfon et de Conwy, tous extr&amp;ecirc;mement bien conserv&amp;eacute;s, sont un t&amp;eacute;moignage de valeur sur l&apos;&amp;oelig;uvre de colonisation et de d&amp;eacute;fense men&amp;eacute;e tout au long de son r&amp;egrave;gne (1272-1307) par le roi d&apos;Angleterre &amp;Eacute;douard Ier et sur l&apos;architecture militaire de son &amp;eacute;poque.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/374</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Chauss&#xe9;e des G&#xe9;ants et sa c&#xf4;te</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_369.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Au pied des falaises qui bordent le plateau d&apos;Antrim en Irlande du Nord, la Chauss&#xe9;e des G&#xe9;ants, compos&#xe9;e de quelque 40 000 colonnes de basalte, s&apos;enfonce doucement dans la mer. Elle a inspir&#xe9; des l&#xe9;gendes o&#xf9; des g&#xe9;ants l&apos;utilisaient pour franchir la mer jusqu&apos;en &#xc9;cosse. Les &#xe9;tudes g&#xe9;ologiques qui lui ont &#xe9;t&#xe9; consacr&#xe9;es depuis 300 ans ont contribu&#xe9; au d&#xe9;veloppement des sciences de la Terre et montr&#xe9; que ce paysage spectaculaire s&apos;expliquait par des activit&#xe9;s volcaniques datant du tertiaire, il y a quelque 50 &#xe0; 60 millions d&apos;ann&#xe9;es.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/369</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Chemin de fer rh&#xe9;tique dans les paysages de l&apos;Albula et de la Bernina</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1276.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le chemin de fer rh&amp;eacute;tique dans le paysage de l&amp;rsquo;Albula et de la Bernina&amp;nbsp;rassemble deux lignes ferroviaires historiques qui traversent les Alpes suisses par deux cols. Ouverte en 1904, la ligne de l&amp;rsquo;Albula, dans le nord de la partie nord-ouest du site, fait 67 km de long. Elle comporte un ensemble impressionnant d&amp;rsquo;ouvrages avec 42 tunnels et galeries couvertes et 144 viaducs et ponts. Les 61 km de la ligne de la Bernina totalisent 13 tunnels et galeries ainsi que 52 viaducs et ponts. Le bien montre une utilisation exemplaire du chemin de fer pour d&amp;eacute;senclaver les Alpes centrales au d&amp;eacute;but du XX&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle; ces deux lignes ferroviaires ont eu un impact socio-&amp;eacute;conomique durable sur la vie en montagne. Les deux lignes pr&amp;eacute;sentent un ensemble technique, architectural et environnemental exceptionnel. Elles incarnent des r&amp;eacute;alisations architecturales et de g&amp;eacute;nie civil en harmonie avec les paysages qu&amp;rsquo;elles traversent.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1276</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Chemins de fer de montagne en Inde </title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_944.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce site comprend trois liaisons ferroviaires. Le premier, et jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; pr&amp;eacute;sent le plus exceptionnel exemple de chemin de fer de montagne pour passagers, est le Darjeeling Himalayan Railway. Inaugur&amp;eacute; en 1881, sa construction a n&amp;eacute;cessit&amp;eacute; des solutions ing&amp;eacute;nieuses et audacieuses pour r&amp;eacute;soudre les probl&amp;egrave;mes li&amp;eacute;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissement d&amp;rsquo;une ligne ferroviaire &amp;agrave; travers un terrain montagneux d&amp;rsquo;une grande beaut&amp;eacute;. La construction du Chemin de fer des montagnes Nilgiri, une ligne &amp;agrave; voie unique d&amp;rsquo;un m&amp;egrave;tre d&amp;rsquo;&amp;eacute;cartement et de 46 km de long dans l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat du Tamil Nadu, fut d&amp;rsquo;abord propos&amp;eacute;e en 1854&amp;nbsp;; mais face aux difficult&amp;eacute;s pr&amp;eacute;sent&amp;eacute;es par ce site montagneux, les travaux ne d&amp;eacute;marr&amp;egrave;rent qu&amp;rsquo;en 1891 pour s&amp;rsquo;achever en 1908. Ce chemin de fer, qui part d&amp;rsquo;une altitude de 326 m pour atteindre 2 203 m, repr&amp;eacute;sentait la technologie de pointe de son &amp;eacute;poque. Enfin, le Chemin de fer de Kalka &amp;agrave; Shimla, une ligne &amp;agrave; voie unique longue de 96 km, fut construit au milieu du XIXe si&amp;egrave;cle pour desservir la ville de Shimla. Il illustre les prouesses techniques et mat&amp;eacute;rielles r&amp;eacute;alis&amp;eacute;es pour d&amp;eacute;senclaver les populations montagnardes gr&amp;acirc;ce au chemin de fer. Ces trois chemins de fer sont toujours parfaitement op&amp;eacute;rationnels.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/944</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle : Camino franc&#xe9;s et chemins du nord de l&apos;Espagne </title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_669.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce r&#xe9;seau de quatre itin&#xe9;raires de p&#xe8;lerinage chr&#xe9;tien au nord de l&apos;Espagne est une extension du bien en s&#xe9;rie &#xab;&#xa0;Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle&#xa0;&#xbb;, inscrit en 1993 sur la Liste du patrimoine mondial. Ce faisceau d&apos;itin&#xe9;raires de pr&#xe8;s de 1500 km se compose du Chemin c&#xf4;tier, du Chemin de l&apos;int&#xe9;rieur du Pays basque–La Rioja, du Chemin de la Li&#xe9;bana et du Chemin primitif. Le site comprend un ensemble de patrimoine b&#xe2;ti d&apos;importance historique cr&#xe9;&#xe9; pour r&#xe9;pondre aux besoins des p&#xe8;lerins, notamment des cath&#xe9;drales, des &#xe9;glises, des h&#xf4;pitaux, des h&#xf4;tels ou encore des ponts. L&apos;extension englobe certains des premiers chemins de p&#xe8;lerinage &#xe0; Saint-Jacques de Compostelle, n&#xe9;s apr&#xe8;s la d&#xe9;couverte au IXe si&#xe8;cle d&apos;un tombeau attribu&#xe9; &#xe0; l&apos;ap&#xf4;tre Jacques le Majeur.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/669</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_868.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Tout au long du Moyen &#xc2;ge, Saint-Jacques-de-Compostelle fut la plus importante de toutes les destinations pour d&apos;innombrables p&#xe8;lerins venant de toute l&apos;Europe. Pour atteindre l&apos;Espagne, les p&#xe8;lerins devaient traverser la France, et les monuments historiques notables qui constituent la pr&#xe9;sente inscription sur la Liste du patrimoine mondial &#xe9;taient des jalons sur les quatre routes qu&apos;ils empruntaient.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/868</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Choirokoitia</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_848.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site n&amp;eacute;olithique de Choirokoitia, occup&amp;eacute; du VIIe au IVe mill&amp;eacute;naire av. J.-C., est l&apos;un des sites pr&amp;eacute;historiques les plus importants de la partie orientale de la M&amp;eacute;diterran&amp;eacute;e. Les vestiges retrouv&amp;eacute;s lors des fouilles ont permis d&apos;en savoir plus sur l&apos;&amp;eacute;volution de la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; humaine dans cette r&amp;eacute;gion si importante &amp;agrave; cet &amp;eacute;gard. Le site n&apos;a &amp;eacute;t&amp;eacute; que partiellement fouill&amp;eacute;, et constitue donc une r&amp;eacute;serve arch&amp;eacute;ologique exceptionnelle pour les recherches futures.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/848</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Christianfeld, une colonie de l&apos;&#xc9;glise morave</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1468.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&#xe9;e en 1773 en Jutland du Sud, cette colonie est un exemple de peuplement planifi&#xe9; de l&apos;Eglise morave, une congr&#xe9;gation libre luth&#xe9;rienne bas&#xe9;e &#xe0; Herrnhut, en Saxe. Con&#xe7;ue comme le mod&#xe8;le de l&apos;id&#xe9;al urbain protestant, la ville s&apos;est d&#xe9;velopp&#xe9;e autour d&apos;une &#xe9;glise centrale et de sa place. Les maisons, de plain-pied ou &#xe0; un &#xe9;tage, pr&#xe9;sentent des fa&#xe7;ades en briques jaunes homog&#xe8;nes sans ornement et des toits en tuile rouge. L&apos;organisation d&#xe9;mocratique de l&apos;Eglise morave, qui fut pionni&#xe8;re en mati&#xe8;re d&apos;id&#xe9;es d&apos;&#xe9;galit&#xe9;, s&apos;exprime dans son urbanisme humaniste. Celui-ci est illustr&#xe9; par son plan ouvert sur des terres agricoles et ses b&#xe2;timents importants pour le bien commun, &#xe0; l&apos;image des maisons collectives pour les veuves et les c&#xe9;libataires. Elle sont&#xa0;toujours habit&#xe9;es et l&apos;Eglise morave local est toujours propri&#xe9;taire&#xa0;de beaucoup de ces maisons.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1468</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cidade Velha, centre historique de Ribeira Grande</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1310.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville de Ribeira Grande, rebaptis&amp;eacute;e Cidade Velha &amp;agrave; la fin du XVIII&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle, a &amp;eacute;t&amp;eacute; la premi&amp;egrave;re ville coloniale construite par les Europ&amp;eacute;ens sous les tropiques. Situ&amp;eacute;e au sud de l&apos;&amp;icirc;le de Santiago, elle conserve une partie de son trac&amp;eacute; viaire et d&apos;importants vestiges, dont deux &amp;eacute;glises, une forteresse royale et la place du Pilori avec sa colonne de marbre de style manu&amp;eacute;lin.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1310</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cimeti&#xe8;res de tombes m&#xe9;di&#xe9;vales stećci</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1504.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce bien en s&#xe9;rie regroupe 28 sites, situ&#xe9;s en Bosnie-Herz&#xe9;govine, &#xe0; l&apos;ouest de la Serbie, &#xe0; l&apos;ouest du Mont&#xe9;n&#xe9;gro, ainsi qu&apos;au centre et au sud de la Croatie, qui repr&#xe9;sentent des cimeti&#xe8;res et des tombes m&#xe9;di&#xe9;vales, ou stećci, propres &#xe0; ces r&#xe9;gions. Ces cimeti&#xe8;res, qui datent du XIIe si&#xe8;cle au XVIe si&#xe8;cle, sont organis&#xe9;s en rang&#xe9;es, comme c&apos;&#xe9;tait la coutume en Europe depuis le Moyen &#xc2;ge. Les stećci sont pour la plupart sculpt&#xe9;s en pierre calcaire. Ils comportent une grande diversit&#xe9; de motifs d&#xe9;coratifs et d&apos;inscriptions qui t&#xe9;moignent des continuit&#xe9;s iconographiques dans l&apos;Europe m&#xe9;di&#xe9;vale et de traditions locales particuli&#xe8;res.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1504</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Citadelle de la dynastie H&#xf4;</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1358.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La Citadelle de la dynastie H&amp;ocirc; du XIVe si&amp;egrave;cle, construit selon les principes du feng shui, t&amp;eacute;moigne de l&apos;&amp;eacute;panouissement du n&amp;eacute;oconfucianisme dans le Viet Nam de la fin du XIVe si&amp;egrave;cle et de sa diffusion dans d&apos;autres parties d&apos;Extr&amp;ecirc;me-Orient. En vertu de ces principes, il est situ&amp;eacute; dans un paysage aux panoramas d&apos;une grande beaut&amp;eacute; sur un axe reliant les montagnes de Tuong Son et de Don Son dans une plaine entre les fleuves Ma et Buoi. Les b&amp;acirc;timents de la Citadelle repr&amp;eacute;sentent un exemple exceptionnel d&apos;un nouveau style de ville imp&amp;eacute;riale du Sud-Est asiatique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1358</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Citadelle d&apos;Erbil</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1437.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La citadelle d&apos;Erbil est un &#xe9;tablissement anciennement fortifi&#xe9; b&#xe2;ti au sommet d&apos;un imposant tell ovo&#xef;de – un monticule cr&#xe9;&#xe9; par les g&#xe9;n&#xe9;rations qui se sont succ&#xe9;d&#xe9; sur le site et ont reconstruit au m&#xea;me endroit. Elle est situ&#xe9;e dans la r&#xe9;gion autonome du Kurdistan en Iraq, au nord du pays. Le mur ininterrompu de fa&#xe7;ades de maisons du XIXe&#xa0;si&#xe8;cle continue de donner l&apos;impression visuelle d&apos;une forteresse imprenable surplombant&#xa0; la ville d&apos;Erbil. La citadelle pr&#xe9;sente un trac&#xe9; de rues particulier, en &#xe9;ventail, datant de la phase ottomane tardive d&apos;Erbil. Les sources &#xe9;crites et iconographiques documentent l&apos;antiquit&#xe9; de l&apos;occupation du site – Erbil correspond &#xe0; l&apos;ancienne Arb&#xe8;les, un important centre politique et religieux assyrien – tandis que les d&#xe9;couvertes et fouilles arch&#xe9;ologiques sugg&#xe8;rent que la colline cache les strates et les vestiges d&apos;&#xe9;tablissements plus anciens.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1437</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Citadelle, vieille ville et forteresse de Derbent</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1070.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La citadelle, la vieille ville et la forteresse de Derbent faisaient partie du limes nord de l&apos;Empire perse sassanide, qui s&apos;&#xe9;tendait &#xe0; l&apos;est et &#xe0; l&apos;ouest de la mer Caspienne. Les fortifications en pierre comportaient deux murailles parall&#xe8;les formant une barri&#xe8;re du front de mer jusqu&apos;&#xe0; la montagne. La ville de Derbent s&apos;&#xe9;levait entre ces deux murailles, et elle a en partie conserv&#xe9; son tissu m&#xe9;di&#xe9;val. Le site demeura d&apos;une grande importance strat&#xe9;gique jusqu&apos;au XIXe &#xa0;si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1070</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cit&#xe9; antique de Cherson&#xe8;se Taurique et sa ch&#xf4;ra</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1411.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Il s&amp;rsquo;agit des vestiges d&amp;rsquo;une cit&amp;eacute; fond&amp;eacute;e au 5e si&amp;egrave;cle avant J-C par les Doriens sur les c&amp;ocirc;tes nord de la Mer noire. Le site comprend six parties correspondant aux vestiges de la cit&amp;eacute; et &amp;agrave; l&amp;rsquo;arri&amp;egrave;re-pays agricole divis&amp;eacute; en plusieurs centaines de ch&amp;ocirc;ra, des parcelles rectangulaires de taille &amp;eacute;gale. Dans ces parcelles se pratiquaient une viticulture dont la production &amp;eacute;tait export&amp;eacute;e par la ville. Ce commerce a perdur&amp;eacute; jusqu&amp;rsquo;au 15e si&amp;egrave;cle. Le site comprend plusieurs b&amp;acirc;timents publics, des quartiers r&amp;eacute;sidentiels, ainsi que des monuments chr&amp;eacute;tiens du d&amp;eacute;but du christianisme, des restes d&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissements de l&amp;rsquo;&amp;acirc;ge de pierre et de l&amp;rsquo;&amp;acirc;ge du bronze, des fortifications romaines et m&amp;eacute;di&amp;eacute;vales, des syst&amp;egrave;mes d&amp;rsquo;alimentation en eau et des exemples tr&amp;egrave;s bien pr&amp;eacute;serv&amp;eacute;s de culture de la vigne et de murs de s&amp;eacute;paration. Au 3e si&amp;egrave;cle avant J-C, l&amp;rsquo;endroit &amp;eacute;tait consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme le plus productif centre viticole de la Mer noire et il est longtemps rest&amp;eacute; un n&amp;oelig;ud commercial entre les empires grec, romain, byzantin et les populations du nord de la Mer noire. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un exemple remarquable d&amp;rsquo;organisation d&amp;eacute;mocratique des terres associ&amp;eacute; &amp;agrave; une polis antique, refl&amp;eacute;tant l&amp;rsquo;organisation sociale au sein de la cit&amp;eacute;.
&amp;nbsp;</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1411</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cit&#xe9; du Vatican</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_286.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Haut lieu du monde chr&#xe9;tien, la Cit&#xe9; du Vatican t&#xe9;moigne d&apos;une grande histoire et d&apos;une prodigieuse aventure spirituelle. Dans les limites de ce minuscule &#xc9;tat, on peut admirer une concentration unique de chefs-d&apos;œuvre de l&apos;art. Avec la place circulaire &#xe0; double colonnade qui la pr&#xe9;c&#xe8;de, avec les palais et les jardins qui l&apos;entourent, la basilique, &#xe9;lev&#xe9;e sur les lieux du martyre de l&apos;ap&#xf4;tre Pierre, en constitue le centre. C&apos;est le plus grand &#xe9;difice religieux du monde, fruit des g&#xe9;nies conjugu&#xe9;s de Bramante, Rapha&#xeb;l, Michel-Ange, Bernin et Maderno.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/286</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cit&#xe9; &#xe9;piscopale d&apos;Albi</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1337.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute;e en bordure du Tarn, la vieille ville d&apos;Albi, dans le sud-ouest de la France, refl&amp;egrave;te l&apos;&amp;eacute;panouissement d&apos;un ensemble architectural et urbain m&amp;eacute;di&amp;eacute;val dont t&amp;eacute;moignent aujourd&apos;hui encore Le Pont-Vieux, le bourg de Saint-Salvi et son &amp;eacute;glise (10e-11e si&amp;egrave;cle). Au 13e si&amp;egrave;cle, la ville devint une puissante cit&amp;eacute; &amp;eacute;piscopale au lendemain de la croisade des Albigeois contre les Cathares. D&apos;un style gothique m&amp;eacute;ridional original &amp;agrave; base de briques aux tons rouge et orang&amp;eacute; fabriqu&amp;eacute;es localement, la cath&amp;eacute;drale fortifi&amp;eacute;e qui domine la ville (XIIIe si&amp;egrave;cle) illustre la puissance retrouv&amp;eacute;e du clerg&amp;eacute; romain. Elle est compl&amp;eacute;t&amp;eacute;e par le vaste palais &amp;eacute;piscopal de la Berbie qui surplombe la rivi&amp;egrave;re et est cern&amp;eacute;e par des quartiers d&apos;habitations datant du Moyen Age. La cit&amp;eacute; &amp;eacute;piscopale d&apos;Albi forme un ensemble de monuments et de quartiers coh&amp;eacute;rent et homog&amp;egrave;ne qui n&apos;a pas subi de changements majeurs au fil des si&amp;egrave;cles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1337</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cit&#xe9; fortifi&#xe9;e de Bakou avec le palais des Chahs de Chirvan et la tour de la Vierge</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_958.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&#xc9;difi&#xe9;e sur un site habit&#xe9; depuis l&apos;&#xe8;re pal&#xe9;olithique, la cit&#xe9; fortifi&#xe9;e de Bakou incarne une remarquable continuit&#xe9; culturelle avec des traces de pr&#xe9;sence zoroastrienne, sassanide, arabe, perse, shirvani, ottomane et russe. La ville intra-muros (Icheri Sheher) a conserv&#xe9; une grande partie de ses remparts du XIIe si&#xe8;cle. La Tour de la Vierge (Giz Galasy), dont les structures d&apos;origine remontent aux VIIe-VIe si&#xe8;cles avant notre &#xe8;re, a &#xe9;t&#xe9; restaur&#xe9;e au XIIe si&#xe8;cle. Le Palais des Chahs de Chirvan, du XVe si&#xe8;cle, est un autre chef-d&apos;œuvre de l&apos;architecture azerba&#xef;djanaise.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/958</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cit&#xe9; historique de Polonnaruwa</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_201.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Seconde capitale de Sri Lanka apr&#xe8;s la destruction d&apos;Anuradhapura en 993, Polonnaruwa comprend, &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; des monuments brahmaniques &#xe9;lev&#xe9;s par les Cholas, les restes monumentaux de la fabuleuse cit&#xe9;-jardin cr&#xe9;&#xe9;e au XIIe si&#xe8;cle par Parakramabahu le Grand.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/201</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cit&#xe9; pr&#xe9;hispanique de Teotihuacan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_414.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cit&#xe9; sainte situ&#xe9;e &#xe0; une cinquantaine de kilom&#xe8;tres de Mexico, &#xe9;difi&#xe9;e entre le Ier et le VIIe si&#xe8;cle, Teotihuacan, &#xab; lieu o&#xf9; sont cr&#xe9;&#xe9;s les dieux &#xbb;, se caract&#xe9;rise par les tr&#xe8;s grandes dimensions de ses monuments dont les plus c&#xe9;l&#xe8;bres sont le temple de Quetzalcoatl et les pyramides du Soleil et de la Lune, et par leur ordonnance g&#xe9;om&#xe9;trique et symbolique. Teotihuacan, l&apos;un des plus puissants foyers culturels m&#xe9;so-am&#xe9;ricains, imposa son &#xe9;lan culturel et artistique dans toute la r&#xe9;gion, et m&#xea;me au-del&#xe0; de ses fronti&#xe8;res.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/414</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cit&#xe9; pr&#xe9;hispanique et parc national de Palenque</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_411.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Exemple &#xe9;minent de sanctuaire maya de l&apos;&#xe9;poque classique, Palenque, qui connut son apog&#xe9;e entre le VIe et le VIIIe si&#xe8;cle, &#xe9;tendit son influence dans tout le bassin de l&apos;Usumacinta. La technique et l&apos;&#xe9;l&#xe9;gance de ses constructions, comme la l&#xe9;g&#xe8;ret&#xe9; de ses reliefs sculpt&#xe9;s illustrant des th&#xe8;mes mythologiques, t&#xe9;moignent du g&#xe9;nie cr&#xe9;ateur de la civilisation maya.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/411</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cit&#xe9; punique de Kerkouane et sa n&#xe9;cropole</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_332.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cette cit&amp;eacute; ph&amp;eacute;nicienne, sans doute abandonn&amp;eacute;e pendant la premi&amp;egrave;re guerre punique (vers 250 av. J.-C.), et n&apos;ayant de ce fait pas &amp;eacute;t&amp;eacute; reconstruite par les Romains, nous offre les seuls vestiges d&apos;une ville ph&amp;eacute;nico-punique qui ait subsist&amp;eacute;. Ses maisons ont &amp;eacute;t&amp;eacute; construites selon un plan type, suivant un mod&amp;egrave;le d&apos;urbanisme tr&amp;egrave;s &amp;eacute;labor&amp;eacute;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/332</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cit&#xe9;s du modernisme de Berlin</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1239.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les Cit&amp;eacute;s du style moderne de Berlin, en Allemagne, comprennent six ensembles de logements qui t&amp;eacute;moignent de la politique de l&amp;rsquo;habitat innovante de 1910 &amp;agrave; 1933, sp&amp;eacute;cialement durant la R&amp;eacute;publique de Weimar, lorsque la ville de Berlin &amp;eacute;tait &amp;agrave; l&amp;rsquo;avant-garde sur le plan social, politique et culturel. Ces cit&amp;eacute;s constituent un exemple exceptionnel de l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution des logements sociaux qui a contribu&amp;eacute; &amp;agrave; am&amp;eacute;liorer l&amp;rsquo;habitat et les conditions de vie des personnes &amp;agrave; faibles revenus, gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; des approches novatrices en mati&amp;egrave;re d&amp;rsquo;urbanisme, d&amp;rsquo;architecture et de conception des jardins. Le site offre des exemples remarquables de nouveaux types urbains et architecturaux avec des solutions in&amp;eacute;dites en mati&amp;egrave;re de design et des innovations techniques et esth&amp;eacute;tiques. Bruno Taut, Martin Wagner et Walter Gropius ont &amp;eacute;t&amp;eacute; parmi les principaux architectes de ces projets qui ont exerc&amp;eacute; une influence consid&amp;eacute;rable sur le d&amp;eacute;veloppement de l&amp;rsquo;habitat partout dans le monde.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1239</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ciudad Universitaria de Caracas</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_986.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La Cit&amp;eacute; universitaire de Caracas, construite selon les plans de l&apos;architecte Carlos Ra&amp;uacute;l Villanueva, entre 1940 et 1960, est un exemple exceptionnel du mouvement moderne en architecture. Elle regroupe un grand nombre de b&amp;acirc;timents et de fonctions dans un ensemble clairement articul&amp;eacute; et mis en valeur par des chefs-d&apos;&amp;oelig;uvre de l&apos;architecture moderne et des arts plastiques, tels que l&apos;Aula Magna avec les Nuages d&apos;Alexander Calder, le stade olympique et la Plaza Cubierta.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/986</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Coeur n&#xe9;olithique des Orcades</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_514.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le groupe de monuments n&#xe9;olithiques des Orcades consiste en une grande tombe &#xe0; chambres fun&#xe9;raires (Maes Howe), deux cercles de pierres c&#xe9;r&#xe9;moniels (les pierres dress&#xe9;es de Stenness et le cercle de Brogar) et un foyer de peuplement (Skara Brae), ainsi que dans un certain nombre de sites fun&#xe9;raires, c&#xe9;r&#xe9;moniels et d&apos;&#xe9;tablissement non encore fouill&#xe9;s. L&apos;ensemble constitue un important paysage culturel pr&#xe9;historique retra&#xe7;ant la vie il y a 5 000 ans dans cet archipel lointain, au nord de l&apos;&#xc9;cosse.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/514</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Coll&#xe9;giale, ch&#xe2;teau et vielle ville de Quedlinburg</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_535.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Quedlinburg, dans le Land de Saxe-Anhalt, fut une capitale du Saint Empire romain germanique &#xe0; l&apos;&#xe9;poque de la dynastie des Saxons-Ottoniens. Elle devint une ville commer&#xe7;ante et prosp&#xe8;re d&#xe8;s le Moyen &#xc2;ge. Par le nombre et la qualit&#xe9; de ses b&#xe2;timents &#xe0; colombage, Quedlinburg est un exemple exceptionnel de ville europ&#xe9;enne m&#xe9;di&#xe9;vale. Sa coll&#xe9;giale Saint-Servais est un chef-d&apos;œuvre d&apos;architecture romane.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/535</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Colline royale d&apos;Ambohimanga</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_950.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La colline royale d&apos;Ambohimanga se compose d&apos;une cit&amp;eacute; royale, d&apos;un site fun&amp;eacute;raire royal et d&apos;un ensemble de lieux sacr&amp;eacute;s. Associ&amp;eacute;e &amp;agrave; un fort sentiment d&apos;identit&amp;eacute; nationale, elle conserve son atmosph&amp;egrave;re de spiritualit&amp;eacute; et son caract&amp;egrave;re sacr&amp;eacute;, dans la pratique et dans l&apos;esprit de la population, depuis quelque 500 ans. Elle demeure un lieu de culte et de p&amp;egrave;lerinage que l&apos;on vient visiter de Madagascar et d&apos;ailleurs.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/950</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Colonne de la Sainte Trinit&#xe9; &#xe0; Olomouc</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_859.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cette colonne comm&#xe9;morative, &#xe9;rig&#xe9;e dans les premi&#xe8;res ann&#xe9;es du XVIIIe si&#xe8;cle, est l&apos;exemple le plus remarquable d&apos;un type de monument sp&#xe9;cifique &#xe0; l&apos;Europe centrale. R&#xe9;alis&#xe9;e dans le style r&#xe9;gional caract&#xe9;ristique connu sous le nom de &#xab; baroque Olomouc &#xbb; et haute de 35 m, elle est orn&#xe9;e de plusieurs superbes sculptures religieuses, œuvres du grand artiste morave Ondrej Zahner.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/859</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Complexe de conservation de l&apos;Amazonie centrale</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_998.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce site de plus de 6 millions d&amp;rsquo;hectares forme la plus grande zone prot&amp;eacute;g&amp;eacute;e du bassin amazonien et l&amp;rsquo;une des r&amp;eacute;gions les plus riches de la plan&amp;egrave;te sur le plan de la biodiversit&amp;eacute;. On y trouve notamment un exemple significatif d&amp;rsquo;&amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes de varzea, des for&amp;ecirc;ts d&amp;rsquo;igap&amp;oacute;, des lacs et des cours d&amp;rsquo;eau qui forment une mosa&amp;iuml;que aquatique o&amp;ugrave; &amp;eacute;volue la plus grande diversit&amp;eacute; de poissons &amp;eacute;lectriques du monde. Le site abrite des esp&amp;egrave;ces menac&amp;eacute;es d&amp;rsquo;une importance cruciale, notamment l&amp;rsquo;arapaima g&amp;eacute;ant, le lamantin de l&amp;rsquo;Amazone, le ca&amp;iuml;man noir et deux esp&amp;egrave;ces de dauphins d&amp;rsquo;eau douce.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/998</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Complexe forestier de Dong Phayayen-Khao Yai</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_590.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le complexe forestier de Dong Phayayen-Khao Yai s&apos;&#xe9;tend sur 230 km entre le parc national de Ta Phraya &#xe0; la fronti&#xe8;re cambodgienne &#xe0; l&apos;est, et le parc national Khao Yai &#xe0; l&apos;ouest. Le site est l&apos;habitat de plus de 800 esp&#xe8;ces de faune, parmi lesquelles 112 esp&#xe8;ces de mammif&#xe8;res (dont deux esp&#xe8;ces de gibbons), 392 esp&#xe8;ces d&apos;oiseaux et 200 de reptiles et d&apos;amphibiens. Il est d&apos;importance internationale pour la conservation des esp&#xe8;ces de mammif&#xe8;res, d&apos;oiseaux et de reptiles menac&#xe9;es et en danger sur Terre, parmi lesquelles 19 sont vuln&#xe9;rables, 4 en danger, et une en danger critique d&apos;extinction. La zone contient des &#xe9;cosyst&#xe8;mes forestiers tropicaux de premi&#xe8;re importance, qui peuvent constituer un habitat viable pour la survie &#xe0; long terme de ces esp&#xe8;ces.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/590</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Complexe industriel de la mine de charbon de Zollverein &#xe0; Essen</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_975.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le complexe industriel de Zollverein, dans le Land de Rh&amp;eacute;nanie-du-Nord-Westphalie, comprend les installations compl&amp;egrave;tes d&amp;rsquo;un site historique d&amp;rsquo;extraction de charbon et plusieurs &amp;eacute;difices du XXe si&amp;egrave;cle d&amp;rsquo;une valeur architecturale inestimable. Il constitue une preuve mat&amp;eacute;rielle exceptionnelle de l&amp;rsquo;essor et du d&amp;eacute;clin de cette industrie fondamentale lors des 150 derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/975</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Complexe Maison-Ateliers-Mus&#xe9;e Plantin-Moretus </title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1185.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le mus&#xe9;e Plantin-Moretus est une imprimerie et maison d&apos;&#xe9;dition datant de la Renaissance et de l&apos;&#xe9;poque baroque. Situ&#xe9; &#xe0; Anvers – avec Paris et Venise, l&apos;une des trois villes les plus importantes pour les d&#xe9;buts de l&apos;imprimerie en Europe –, il est &#xe9;troitement li&#xe9; &#xe0; l&apos;histoire de l&apos;invention et de la diffusion de la typographie. Son nom rend hommage au plus grand imprimeur-&#xe9;diteur de la seconde moiti&#xe9; du XVIe si&#xe8;cle : Christophe Plantin (vers 1520-1589). Outre sa valeur architecturale exceptionnelle, le monument contient une importante collection d&apos;objets t&#xe9;moignant de la vie et du travail dans l&apos;imprimerie et maison d&apos;&#xe9;dition la plus prolifique d&apos;Europe &#xe0; la fin du XVIe si&#xe8;cle. L&apos;entreprise est rest&#xe9;e en activit&#xe9; jusqu&apos;en 1867 et son b&#xe2;timent renferme une vaste collection d&apos;anciens &#xe9;quipements d&apos;imprimerie, une grande biblioth&#xe8;que, de pr&#xe9;cieuses archives et des œuvres d&apos;art, notamment un tableau de Rubens.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1185</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Complexe paysager de Trang An</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1438.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; sur la rive m&#xe9;ridionale du&#xa0; delta du fleuve Rouge, Trang An est un spectaculaire paysage de pitons karstiques sillonn&#xe9; de vall&#xe9;es, pour certaines immerg&#xe9;es, et encadr&#xe9; de falaises abruptes, presque verticales. L&apos;exploration de quelques-unes des grottes les plus en altitude qui ponctuent ce paysage a mis au jour des traces arch&#xe9;ologiques d&apos;une activit&#xe9; humaine qui remonte &#xe0; 30&#xa0;000 ans environ. Elles illustrent l&apos;occupation de ce massif par des chasseurs-cueilleurs et leur adaptation aux changements climatiques et environnementaux. Le bien comprend aussi Hoa Lu, l&apos;ancienne capitale du Viet Nam aux Xe et XIe&#xa0;si&#xe8;cles, ainsi que des temples, des pagodes et des paysages de rizi&#xe8;res, de villages et de lieux sacr&#xe9;s.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1438</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Complexe W-Arly-Pendjari</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_749.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cette extension transnationale (B&#xe9;nin, Burkina Faso) au Parc national du W au Niger, inscrit en 1996 sur la Liste du patrimoine mondial, couvre une vaste &#xe9;tendue de savane soudano-sah&#xe9;lienne intacte, avec des types de v&#xe9;g&#xe9;tation comme les prairies, les brousses arbustives, les savanes bois&#xe9;es ou les vastes for&#xea;ts-galeries. Il s&apos;agit du plus grand et du plus important continuum d&apos;&#xe9;cosyst&#xe8;mes terrestres, semi-aquatiques et aquatiques de la ceinture de savanes d&apos;Afrique de l&apos;Ouest. Le bien sert de refuge &#xe0; des esp&#xe8;ces animales qui ont disparu ailleurs en Afrique de l&apos;Ouest ou sont tr&#xe8;s menac&#xe9;es. Il accueille notamment la plus grande population d&apos;&#xe9;l&#xe9;phants d&apos;Afrique de l&apos;Ouest et la plupart des grands mammif&#xe8;res typiques de la r&#xe9;gion, comme le lamantin d&apos;Afrique, le gu&#xe9;pard, le lion ou le l&#xe9;opard. Il abrite aussi la seule population viable de lions de la r&#xe9;gion.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/749</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Contr&#xe9;e naturelle et culturo-historique de Kotor</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_125.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce port naturel mont&#xe9;n&#xe9;grin sur la c&#xf4;te adriatique &#xe9;tait un important centre de commerce et d&apos;art qui comptait de c&#xe9;l&#xe8;bres &#xe9;coles de ma&#xe7;onnerie et de peinture sur ic&#xf4;nes au Moyen &#xc2;ge. Un grand nombre de ses monuments, dont quatre &#xe9;glises romanes et les remparts de la ville, ont &#xe9;t&#xe9; gravement endommag&#xe9;s par un tremblement de terre en 1979, mais la ville a &#xe9;t&#xe9; restaur&#xe9;e, essentiellement gr&#xe2;ce &#xe0; l&apos;aide de l&apos;UNESCO.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/125</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Coro et son port</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_658.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Construite dans un style de construction en terre unique aux Cara&#xef;bes, la ville est le seul exemple qui subsiste d&apos;une synth&#xe8;se r&#xe9;ussie de traditions locales et de techniques architecturales mud&#xe9;jares espagnoles et n&#xe9;erlandaises. L&apos;une des premi&#xe8;res villes coloniales, elle a &#xe9;t&#xe9; fond&#xe9;e en 1527 et poss&#xe8;de quelque 602 b&#xe2;timents historiques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/658</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>C&#xf4;te amalfitaine</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_830.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La bande littorale d&apos;Amalfi est d&apos;une grande beaut&amp;eacute; naturelle. Elle a &amp;eacute;t&amp;eacute; intensivement peupl&amp;eacute;e depuis le d&amp;eacute;but du Moyen &amp;Acirc;ge. Elle comporte un certain nombre de villes telles qu&apos;Amalfi et Ravello qui abritent des &amp;oelig;uvres architecturales et artistiques particuli&amp;egrave;rement remarquables. Ses zones rurales t&amp;eacute;moignent de la facult&amp;eacute; d&apos;adaptation de ses habitants qui ont su tirer parti de la diversit&amp;eacute; du terrain pour le cultiver, depuis les vignobles et les vergers en terrasses sur les pentes basses, jusqu&apos;aux grands p&amp;acirc;turages des hautes terres.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/830</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>C&#xf4;te de la d&#xe9;couverte – R&#xe9;serves de la for&#xea;t atlantique</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_892.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La C&amp;ocirc;te de la d&amp;eacute;couverte du Br&amp;eacute;sil, situ&amp;eacute;e dans les &amp;Eacute;tats de Bah&amp;iacute;a et d&amp;rsquo;Espirito Santo, se compose de huit aires prot&amp;eacute;g&amp;eacute;es qui contiennent 112 000 ha de for&amp;ecirc;t atlantique et arbustes associ&amp;eacute;s (restingas). La for&amp;ecirc;t atlantique est la for&amp;ecirc;t ombrophile la plus riche du monde du point de vue de la biodiversit&amp;eacute;. La C&amp;ocirc;te de la d&amp;eacute;couverte abrite un large &amp;eacute;ventail d&amp;rsquo;esp&amp;egrave;ces ayant un haut niveau d&amp;rsquo;end&amp;eacute;misme. Elle r&amp;eacute;v&amp;egrave;le un sch&amp;eacute;ma d&amp;rsquo;&amp;eacute;volution de tr&amp;egrave;s grand int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t pour la science et la conservation.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/892</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>C&#xf4;te de Ningaloo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1369.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>D&apos;une superficie de 604 500 hectares avec des caract&amp;eacute;ristiques marines et terrestres, la C&amp;ocirc;te de Ningaloo, situ&amp;eacute;e sur le littoral recul&amp;eacute; d&apos;Australie occidentale, comprend un des plus longs r&amp;eacute;cifs de bordure de rivage du monde. Sur terre, l&apos;endroit propose un syst&amp;egrave;me karstique calcaire et un r&amp;eacute;seau de grottes et de cours d&apos;eau souterrains. La C&amp;ocirc;te de Ningaloo voit se d&amp;eacute;rouler tous les ans des rassemblements de requins-baleines et elle h&amp;eacute;berge de nombreuses esp&amp;egrave;ces marines, dont une grande diversit&amp;eacute; de tortues marines. La partie terrestre du site abrite des masses d&apos;eaux souterraines dans un r&amp;eacute;seau de grottes, de conduits et de cours d&apos;eau. On y trouve toute une vari&amp;eacute;t&amp;eacute; d&apos;esp&amp;egrave;ces rares qui contribuent &amp;agrave; l&apos;exceptionnelle biodiversit&amp;eacute; de ce site marin et terrestre.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1369</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Coteaux, Maisons et Caves de Champagne</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1465.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Il s&apos;agit des lieux o&#xf9; fut d&#xe9;velopp&#xe9;e la m&#xe9;thode d&apos;&#xe9;laboration des vins effervescents, gr&#xe2;ce &#xe0; la seconde fermentation en bouteille, depuis ses d&#xe9;buts au XVIIe si&#xe8;cle jusqu&apos;&#xe0; son industrialisation pr&#xe9;coce au XIXe si&#xe8;cle. Le bien se compose de trois ensembles distincts&#xa0;: les vignobles historiques d&apos;Hautvillers, A&#xff; et Mareuil-sur-A&#xff;, la colline Saint-Nicaise &#xe0; Reims et l&apos;avenue de Champagne et le Fort Chabrol &#xe0; Epernay. Ces trois ensembles –soit le bassin d&apos;approvisionnement que forment les coteaux historiques, les unit&#xe9;s de production (les caves souterraines) et les espaces de commercialisation (les maisons de Champagne)- refl&#xe8;tent la totalit&#xe9; du processus de production de champagne. Le bien illustre clairement comment cette production a &#xe9;volu&#xe9; d&apos;une activit&#xe9; artisanale tr&#xe8;s sp&#xe9;cialis&#xe9;e &#xe0; une entreprise agro-industrielle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1465</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Couvent b&#xe9;n&#xe9;dictin Saint-Jean-des-Sœurs &#xe0; M&#xfc;stair</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_269.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Caract&#xe9;ristique du renouveau monastique chr&#xe9;tien &#xe0; l&apos;&#xe9;poque carolingienne, le couvent de M&#xfc;stair, situ&#xe9; dans une vall&#xe9;e des Grisons, conserve le plus important ensemble de peintures murales de Suisse, ex&#xe9;cut&#xe9;es vers 800, ainsi que des fresques et des stucs de l&apos;&#xe9;poque romane.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/269</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Couvent du Christ &#xe0; Tomar</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_265.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Con&#xe7;u &#xe0; l&apos;origine pour c&#xe9;l&#xe9;brer la Reconqu&#xea;te, le couvent des Templiers de Tomar, devenu en 1344 le si&#xe8;ge de l&apos;ordre des Chevaliers du Christ, se transforma &#xe0; l&apos;&#xe9;poque manu&#xe9;line en un symbole inverse, celui de l&apos;ouverture du Portugal &#xe0; d&apos;autres civilisations.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/265</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Crac des Chevaliers et Qal&apos;at Salah El-Din</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1229.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ces deux ch&amp;acirc;teaux illustrent l&amp;rsquo;&amp;eacute;change d&amp;rsquo;influences culturelles et le d&amp;eacute;veloppement de l&amp;rsquo;architecture militaire au Proche-Orient &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;poque des Croisades, du XIe au XIIIe si&amp;egrave;cles. Le Crac des Chevaliers a &amp;eacute;t&amp;eacute; construit par l&amp;rsquo;ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de J&amp;eacute;rusalem de 1142 &amp;agrave; 1271. Une deuxi&amp;egrave;me vague de travaux a &amp;eacute;t&amp;eacute; le fait des Mamelouks &amp;agrave; la fin du XIIIe si&amp;egrave;cle. Il figure parmi les ch&amp;acirc;teaux des Croisades les mieux pr&amp;eacute;serv&amp;eacute;s. Bien que partiellement en ruines, le Qal&amp;rsquo;at Salah El-Din (Forteresse de Saladin) constitue un autre exemple remarquable de ce type de forteresse, tant en terme de qualit&amp;eacute; de la construction que de survie de la stratigraphie historique, avec des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments de l&amp;rsquo;&amp;eacute;poque byzantine au Xe si&amp;egrave;cle, les transformations r&amp;eacute;alis&amp;eacute;es par les Francs &amp;agrave; la fin du XIIe si&amp;egrave;cle et les d&amp;eacute;fenses ajout&amp;eacute;es par les Ayyoubides (fin du XIIe et XIIIe si&amp;egrave;cles).</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1229</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Crespi d&apos;Adda</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_730.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Crespi d&apos;Adda, &#xe0; Capriate San Gervasio en Lombardie, est un exemple exceptionnel de ces &#xab; villages ouvriers &#xbb; des XIXe et XXe si&#xe8;cles en Europe et aux &#xc9;tats-Unis. Ils ont &#xe9;t&#xe9; construits par des industriels &#xe9;clair&#xe9;s d&#xe9;sireux de r&#xe9;pondre aux besoins de leurs ouvriers. Le site est rest&#xe9; remarquablement intact et a partiellement conserv&#xe9; son usage industriel mais l&apos;&#xe9;volution des conditions &#xe9;conomiques et sociales constitue une menace pour sa survie.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/730</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Cueva de las Manos, R&#xed;o Pinturas</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_936.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La Cueva de las Manos, R&amp;iacute;o Pinturas, renferme un ensemble exceptionnel d&amp;rsquo;art rupestre ex&amp;eacute;cut&amp;eacute; il y a de cela 13 000 &amp;agrave; 9 500 ans. Elle doit son nom (grotte aux mains) aux impressions de mains &amp;ndash; comme au pochoir &amp;ndash; r&amp;eacute;alis&amp;eacute;es sur ses parois, mais comprend aussi de nombreuses repr&amp;eacute;sentations d&amp;rsquo;animaux, notamment de guanacos (Lama guanic&amp;oelig; ) qui sont toujours pr&amp;eacute;sents dans cette r&amp;eacute;gion, ainsi que des sc&amp;egrave;nes de chasse. Les auteurs de ces peintures pourraient avoir &amp;eacute;t&amp;eacute; les anc&amp;ecirc;tres des communaut&amp;eacute;s historiques de chasseurs-cueilleurs de Patagonie rencontr&amp;eacute;es par les colons europ&amp;eacute;ens au XIXe si&amp;egrave;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/936</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Danxia de Chine</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1335.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Danxia de Chine est le nom donn&amp;eacute; aux paysages qui se sont form&amp;eacute;s sur des couches s&amp;eacute;dimentaires terrig&amp;egrave;nes rouges continentales, influenc&amp;eacute;es par des forces endog&amp;egrave;nes (notamment le soul&amp;egrave;vement) et des forces exog&amp;egrave;nes (notamment l&apos;alt&amp;eacute;ration et l&apos;&amp;eacute;rosion). Le site inscrit comprend six secteurs situ&amp;eacute;s dans la zone subtropicale du sud-ouest de la Chine. Il se caract&amp;eacute;rise par des falaises rouges spectaculaires et toute une gamme de reliefs et d&apos;&amp;eacute;rosion, en particuliers des colonnes naturelles spectaculaires, des tourelles, des ravins, des vall&amp;eacute;es et des cascades. Ces paysages tourment&amp;eacute;s ont contribu&amp;eacute; &amp;agrave; la conservation de feuillus sempervirentes subtropicaux et ils abritent de nombreuses esp&amp;egrave;ces de flore et de faune, dont 400 sont consid&amp;eacute;r&amp;eacute;es comme rares ou menac&amp;eacute;es.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1335</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>De la grande saline de Salins-les-Bains &#xe0; la saline royale d&apos;Arc-et-Senans, la production du sel ignig&#xe8;ne </title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_203.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La Saline Royale d&apos;Arc-et-Senans, &#xe0; proximit&#xe9; de Besan&#xe7;on, est l&apos;œuvre de Claude Nicolas Ledoux. Sa construction, qui d&#xe9;buta en 1775 sous le r&#xe8;gne de Louis XVI, est la premi&#xe8;re grande r&#xe9;alisation d&apos;architecture industrielle qui refl&#xe8;te l&apos;id&#xe9;al de progr&#xe8;s du si&#xe8;cle des Lumi&#xe8;res. Ce vaste ouvrage semi circulaire fut con&#xe7;u pour permettre une organisation rationnelle et hi&#xe9;rarchis&#xe9;e du travail. La construction initiale devait &#xea;tre suivie de l&apos;&#xe9;dification d&apos;une cit&#xe9; id&#xe9;ale, qui demeura &#xe0; l&apos;&#xe9;tat de projet. 
La Grande Saline de Salins-les-Bains fut en activit&#xe9; pendant 1200 ans, jusqu&apos;en 1962. De 1780 &#xe0; 1895, son eau sal&#xe9;e a &#xe9;t&#xe9; achemin&#xe9;e sur une distance de 21km par des saumoducs jusqu&apos;&#xe0; la Saline Royale d&apos;Arc-et-Senans, construite &#xe0; proximit&#xe9; d&apos;un massif forestier important pour en assurer le combustible. La Saline de Salins abrite une galerie souterraine du XIIIe si&#xe8;cle avec une pompe hydraulique du XIXe toujours en fonctionnement. La salle des Po&#xea;les laisse imaginer la p&#xe9;nibilit&#xe9; du travail des sauniers pour r&#xe9;colter l&apos;Or Blanc.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/203</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>D&#xe9;los</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_530.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&amp;Icirc;le minuscule de l&apos;archipel des Cyclades, D&amp;eacute;los aurait vu la naissance d&apos;Apollon. Son sanctuaire attirait des p&amp;egrave;lerins de toute la Gr&amp;egrave;ce et son port joua un r&amp;ocirc;le commercial tr&amp;egrave;s important. L&apos;&amp;icirc;le de D&amp;eacute;los apporte un t&amp;eacute;moignage unique sur les civilisations qui se sont succ&amp;eacute;d&amp;eacute; dans le monde &amp;eacute;g&amp;eacute;en du IIIe mill&amp;eacute;naire av. J.-C. jusqu&apos;&amp;agrave; l&apos;&amp;eacute;poque pal&amp;eacute;ochr&amp;eacute;tienne. Le site arch&amp;eacute;ologique est exceptionnellement &amp;eacute;tendu et offre l&apos;image d&apos;un grand port cosmopolite m&amp;eacute;diterran&amp;eacute;en.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/530</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Delta de l&apos;Okavango</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1432.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cette plaine situ&amp;eacute;e au nord-ouest du Botswana est compos&amp;eacute;e de mar&amp;eacute;cages permanents et de prairies saisonni&amp;egrave;rement inond&amp;eacute;es. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un des tr&amp;egrave;s rares grands syst&amp;egrave;mes de deltas int&amp;eacute;rieurs n&amp;rsquo;ayant pas de d&amp;eacute;bouch&amp;eacute; dans la mer et d&amp;rsquo;un syst&amp;egrave;me de zones humides quasi intact. Une des caract&amp;eacute;ristiques uniques de ce site est que les crues annuelles se produisent en saison s&amp;egrave;che, de sorte que les plantes et les animaux ont synchronis&amp;eacute; leur rythme biologique avec les crues et les pluies annuelles. C&amp;rsquo;est un exemple exceptionnel de l&amp;rsquo;interaction des processus climatiques, hydrologiques et biologiques. Le delta de l&amp;rsquo;Okavango entretient des populations de certains des grands mammif&amp;egrave;res les plus en danger du monde tels que le gu&amp;eacute;pard, le rhinoc&amp;eacute;ros blanc et le rhinoc&amp;eacute;ros noir, le lycaon et le lion.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1432</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Delta du Danube</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_588.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les eaux du Danube se jettent dans la mer Noire en formant le plus vaste et le mieux pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; des deltas europ&amp;eacute;ens. Ses innombrables lacs et marais abritent plus de 300 esp&amp;egrave;ces d&apos;oiseaux ainsi que 45 esp&amp;egrave;ces de poissons d&apos;eau douce.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/588</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Delta du Saloum</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1359.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La p&amp;ecirc;che et la cueillette ont fourni des ressources vitales aux communaut&amp;eacute;s humaines sur ce bien de 5000 km&amp;sup2;, form&amp;eacute; par les bras de trois fleuves. Le site englobe des canaux d&apos;eau saum&amp;acirc;tre et pr&amp;egrave;s de 200 &amp;icirc;les et &amp;icirc;lots, des mangroves, un environnement maritime Atlantique et une zone bois&amp;eacute;e s&amp;egrave;che.
Le bien est marqu&amp;eacute; par 218 amas coquilliers, dont certains font plusieurs centaines de m&amp;egrave;tres de long, qui r&amp;eacute;sultent de l&apos;activit&amp;eacute; humaine au cours des mill&amp;eacute;naires. Sur ces amas coquilliers, on d&amp;eacute;nombre 28 sites fun&amp;eacute;raires en forme de tumulus. Des objets remarquables y ont &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;couverts, ce qui devrait permettre une meilleure compr&amp;eacute;hension des cultures associ&amp;eacute;es aux diff&amp;eacute;rents &amp;acirc;ges de l&apos;occupation du delta et t&amp;eacute;moigner sur l&apos;histoire de l&apos;occupation humaine le long des c&amp;ocirc;tes de l&apos;Afrique de l&apos;Ouest.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1359</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>D&#xe9;sert de Lout</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1505.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le d&#xe9;sert de Lout, ou Dasht-e-Lut, se trouve dans le sud-est du pays. Entre juin et octobre, cette zone subtropicale aride est balay&#xe9;e par des vents violents qui transportent des s&#xe9;diments et provoquent une &#xe9;rosion &#xe9;olienne &#xe0; une &#xe9;chelle colossale. De fait, le site pr&#xe9;sente certains des exemples les plus spectaculaires de reliefs &#xe9;oliens de yardangs (cr&#xea;tes ondul&#xe9;es massives). Il se compose aussi de vastes d&#xe9;serts de pierre et de champs de dunes. Le bien forme un exemple exceptionnel de processus g&#xe9;ologiques en cours.&#xa0;</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1505</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Diaolou et villages de Kaiping</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1112.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les diaolou, maisons fortifi&amp;eacute;es de village de Kaiping, b&amp;acirc;ties sur plusieurs &amp;eacute;tages, t&amp;eacute;moignent d&amp;rsquo;une fusion complexe et flamboyante des formes structurelles et d&amp;eacute;coratives chinoises et occidentales. Elles sont le reflet du r&amp;ocirc;le significatif que jou&amp;egrave;rent les &amp;eacute;migr&amp;eacute;s de Kaiping dans le d&amp;eacute;veloppement de plusieurs pays en Asie du Sud, en Australasie et en Am&amp;eacute;rique du Nord &amp;agrave; la fin du XIXe si&amp;egrave;cle et au d&amp;eacute;but du XXe si&amp;egrave;cle. Il y a quatre groupes de diaolou dont une vingtaine de b&amp;acirc;timents ont &amp;eacute;t&amp;eacute; inscrits sur la Liste. Il existe trois types de b&amp;acirc;timents : les tours communautaires construites par plusieurs familles et utilis&amp;eacute;es comme refuges temporaires, les tours r&amp;eacute;sidentielles construites par de riches familles &amp;agrave; des fins r&amp;eacute;sidentielles et d&amp;eacute;fensives, et les tours de guet. Fabriqu&amp;eacute;s en pierre, en pis&amp;eacute;, en brique ou en b&amp;eacute;ton, ces &amp;eacute;difices symbolisent la fusion complexe et r&amp;eacute;ussie des styles architecturaux chinois et occidentaux. Harmonieusement int&amp;eacute;gr&amp;eacute;s dans le paysage environnant, les diaolou repr&amp;eacute;sentent l&amp;rsquo;&amp;eacute;panouissement de traditions locales &amp;ndash; n&amp;eacute;es sous la dynastie des Ming &amp;ndash; en mati&amp;egrave;re de construction visant &amp;agrave; se d&amp;eacute;fendre contre les bandits.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1112</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>District d&apos;at-Turaif &#xe0; ad-Dir&apos;iyah</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1329.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce site fut la premi&amp;egrave;re capitale de la dynastie saoudienne, dans le centre de la p&amp;eacute;ninsule arabique, au nord-ouest de Ryad. Fond&amp;eacute;e au 15e si&amp;egrave;cle, elle t&amp;eacute;moigne du style architectural Nadji, propre au c&amp;oelig;ur de la p&amp;eacute;ninsule arabique. Au 15e et au d&amp;eacute;but du 19e si&amp;egrave;cle, son r&amp;ocirc;le politique et religieux s&apos;est accru et la citadelle d&apos;at-Turaif est devenue le centre du pouvoir temporel des Saoud et de la diffusion de la r&amp;eacute;forme wahhabite au sein de la religion musulmane. Le bien comprend des vestiges de nombreux palais et d&apos;un ensemble urbain &amp;eacute;rig&amp;eacute; en bordure de l&apos;oasis ad-Dir&apos;iyah.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1329</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Dj&#xe9;mila</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_191.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dj&amp;eacute;mila, ou Cuicul, avec son forum, ses temples et ses basiliques, ses arcs de triomphe et ses maisons, &amp;agrave; 900 m d&amp;rsquo;altitude, est un exemple remarquable d&amp;rsquo;urbanisme romain adapt&amp;eacute; &amp;agrave; un site montagneux.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/191</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Domaine du chef Roi Mata</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1280.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le domaine du chef Roi Mata est le premier bien du Vanuatu &#xe0; &#xea;tre inscrit sur la Liste. Ce domaine consiste en trois sites des &#xee;les d&apos;Efate, de Lelepa et d&apos;Artok qui sont associ&#xe9;s avec la vie et la mort, aux alentours de 1600 apr&#xe8;s JC, du dernier d&#xe9;tenteur du titre de chef ou Roi Mata dans ce qui est aujourd&apos;hui le centre du Vanuatu. Le bien comprend la demeure du Roi Mata, le site de sa mort et un site fun&#xe9;raire collectif. Il est &#xe9;troitement associ&#xe9; aux traditions orales entourant le chef et aux valeurs morales qu&apos;il d&#xe9;fendait. Le site refl&#xe8;te la convergence entre la tradition orale et l&apos;arch&#xe9;ologie; il t&#xe9;moigne de la persistence des r&#xe9;formes sociales du Roi Mata qui ont mis fin &#xe0; des conflits qui restent encore d&apos;actualit&#xe9; pour les habitants de la r&#xe9;gion.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1280</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Domaine royal de Drottningholm</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_559.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; sur une &#xee;le du lac M&#xe4;lar dans la banlieue de Stockholm, l&apos;ensemble de Drottningholm, avec son ch&#xe2;teau, son th&#xe9;&#xe2;tre construit en 1766 et parfaitement pr&#xe9;serv&#xe9;, son pavillon chinois et ses jardins, est le meilleur exemple de r&#xe9;sidence royale d&apos;Europe du Nord du XVIIIe si&#xe8;cle inspir&#xe9;e par le mod&#xe8;le du ch&#xe2;teau de Versailles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/559</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>D&#xf4;me de Vredefort</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1162.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le d&amp;ocirc;me de Vredefort, &amp;agrave; environ 120 km au sud-ouest de Johannesburg, est une partie repr&amp;eacute;sentative de la structure d&amp;rsquo;impact d&amp;rsquo;une m&amp;eacute;t&amp;eacute;orite de tr&amp;egrave;s grande taille, ou astrobl&amp;egrave;me. Datant de 2 023 millions d&amp;rsquo;ann&amp;eacute;es, c&amp;rsquo;est le plus ancien astrobl&amp;egrave;me d&amp;eacute;couvert sur Terre &amp;agrave; ce jour. Avec un rayon de 190 km, c&amp;rsquo;est aussi le plus grand et le plus profond&amp;eacute;ment &amp;eacute;rod&amp;eacute;. Le d&amp;ocirc;me de Vredefort est le t&amp;eacute;moin de la plus grande lib&amp;eacute;ration d&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie jamais connue sur la plan&amp;egrave;te ; elle a caus&amp;eacute; des changements plan&amp;eacute;taires d&amp;eacute;vastateurs, parmi lesquels, selon certains scientifiques, des modifications majeures en termes d&amp;rsquo;&amp;eacute;volution. Le d&amp;ocirc;me constitue un t&amp;eacute;moignage tr&amp;egrave;s important de l&amp;rsquo;histoire g&amp;eacute;ologique de la plan&amp;egrave;te et tient une place fondamentale dans notre compr&amp;eacute;hension de l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution de la plan&amp;egrave;te. Les impacts de m&amp;eacute;t&amp;eacute;orites ont jou&amp;eacute; un r&amp;ocirc;le important dans l&amp;rsquo;histoire de la Terre, mais l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; g&amp;eacute;ologique &amp;agrave; la surface de la plan&amp;egrave;te a conduit &amp;agrave; la disparition des traces de la plupart des sites d&amp;rsquo;impact. Et le d&amp;ocirc;me de Vredefort est le seul exemple sur Terre qui fournisse un profil g&amp;eacute;ologique complet d&amp;rsquo;un astrobl&amp;egrave;me au-dessous du fond du crat&amp;egrave;re.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1162</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Dougga / Thugga</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_794.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Avant l&apos;annexion romaine de la Numidie, la ville de Thugga, construite sur une colline surplombant une plaine fertile, a &amp;eacute;t&amp;eacute; la capitale d&apos;un &amp;Eacute;tat libyco-punique. Elle a prosp&amp;eacute;r&amp;eacute; sous la domination romaine et byzantine mais a d&amp;eacute;clin&amp;eacute; au cours de la p&amp;eacute;riode islamique. Les ruines visibles aujourd&apos;hui t&amp;eacute;moignent de mani&amp;egrave;re imposante des ressources d&apos;une petite ville romaine aux fronti&amp;egrave;res de l&apos;Empire.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/794</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Droogmakerij de Beemster (Polder de Beemster)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_899.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Datant du d&#xe9;but du XVIIe si&#xe8;cle, le polder de Beemster est un exemple exceptionnel de terre conquise sur l&apos;eau aux Pays-Bas. Il a conserv&#xe9; intact son paysage r&#xe9;gulier de champs, routes, canaux, digues et villages dessin&#xe9;s selon les principes d&apos;am&#xe9;nagement de l&apos;Antiquit&#xe9; et de la Renaissance.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/899</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ecosyst&#xe8;me et paysage culturel relique de Lop&#xe9;-Okanda</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1147.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le bien pr&#xe9;sente une interface inhabituelle entre une for&#xea;t tropicale ombrophile dense bien conserv&#xe9;e et un milieu de savane relique abritant un large &#xe9;ventail d&apos;habitats et d&apos;esp&#xe8;ces, parmi lesquelles de grands mammif&#xe8;res en voie de disparition. Il illustre des processus &#xe9;cologiques et biologiques d&apos;adaptation des esp&#xe8;ces et des habitats aux changements climatiques postglaciaires. Cet ensemble regroupant des sites datant du n&#xe9;olithique et de l&apos;&#xe2;ge du fer et incluant des vestiges d&apos;œuvres d&apos;art rupestre est le reflet d&apos;un axe migratoire majeur emprunt&#xe9; par les Bantous et par d&apos;autres peuples originaires d&apos;Afrique de l&apos;Ouest qui longeaient la vall&#xe9;e de l&apos;Ogoou&#xe9; pour se rendre vers le nord des for&#xea;ts sempervirentes denses du Congo et vers le centre, l&apos;est et le sud du continent africain. Ces flux migratoires ont fa&#xe7;onn&#xe9; le d&#xe9;veloppement de toute l&apos;Afrique subsaharienne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1147</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xc9;glise de Boyana</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_42.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute;e &amp;agrave; la p&amp;eacute;riph&amp;eacute;rie de Sofia, l&amp;rsquo;&amp;eacute;glise de Boyana se compose de trois b&amp;acirc;timents. L&amp;rsquo;&amp;eacute;glise de l&amp;rsquo;Est a &amp;eacute;t&amp;eacute; construite au Xe si&amp;egrave;cle. Au milieu du XIIIe si&amp;egrave;cle, Sebastocrator Kaloyan a agrandi l&amp;rsquo;&amp;eacute;glise et a demand&amp;eacute; que l&amp;rsquo;on construise un second b&amp;acirc;timent de deux &amp;eacute;tages &amp;agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de l&amp;rsquo;ancien. Ses fresques, peintes en 1259, constituent l&amp;rsquo;une des plus importantes collections de peintures m&amp;eacute;di&amp;eacute;vales. L&amp;rsquo;ensemble est compl&amp;eacute;t&amp;eacute; par une troisi&amp;egrave;me &amp;eacute;glise, &amp;eacute;difi&amp;eacute;e au d&amp;eacute;but du XIXe si&amp;egrave;cle. Ce site comprend les monuments les plus parfaits et les mieux conserv&amp;eacute;s de l&amp;rsquo;art m&amp;eacute;di&amp;eacute;val d&amp;rsquo;Europe de l&amp;rsquo;Est.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/42</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xc9;glise de l&apos;Ascension &#xe0; Kolomenskoye</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_634.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;&amp;eacute;glise de l&apos;Ascension a &amp;eacute;t&amp;eacute; construite en 1532 dans le domaine imp&amp;eacute;rial de Kolomenskoye, &amp;agrave; proximit&amp;eacute; de Moscou, pour c&amp;eacute;l&amp;eacute;brer la naissance de celui qui devait devenir Ivan IV le Terrible. C&apos;est l&apos;un des premiers exemples d&apos;&amp;eacute;glises traditionnelles &amp;agrave; toits en pavillon sur une structure de pierre et de brique et elle a eu une grande influence sur le d&amp;eacute;veloppement de l&apos;architecture religieuse russe.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/634</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xc9;glise de p&#xe8;lerinage de Wies</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_271.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Miraculeusement conserv&amp;eacute;e dans l&apos;&amp;eacute;crin d&apos;une vall&amp;eacute;e des Alpes, l&apos;&amp;eacute;glise de Wies (1745-1754), chef-d&apos;&amp;oelig;uvre de l&apos;architecte Dominikus Zimmermann, est probablement l&apos;expression la plus parfaite du rococo bavarois, exub&amp;eacute;rant, all&amp;egrave;gre et color&amp;eacute;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/271</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xc9;glise Saint-Jean-N&#xe9;pomuc&#xe8;ne, lieu de p&#xe8;lerinage &#xe0; Zelen&#xe1; Hora</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_690.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&#xc0; Zelen&#xe1; Hora, non loin de Žd&#xe1;r nad S&#xe1;zavou en Moravie, s&apos;&#xe9;l&#xe8;ve l&apos;&#xe9;glise de p&#xe8;lerinage construite &#xe0; la gloire de saint Jean N&#xe9;pomuc&#xe8;ne. &#xc9;difi&#xe9;e au d&#xe9;but du XVIIIe si&#xe8;cle sur un plan en &#xe9;toile, c&apos;est l&apos;œuvre la plus originale du grand architecte Jan Blazej Santini dont le style extr&#xea;mement personnel se situe entre le n&#xe9;o-gothique et le baroque.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/690</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xc9;glises baroques des Philippines</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_677.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ces quatre &amp;eacute;glises, situ&amp;eacute;es dans les villes de Manille, Santa Maria, Paoay et Miag, et dont la premi&amp;egrave;re fut construite d&amp;egrave;s la fin du XVIe si&amp;egrave;cle par les Espagnols, sont repr&amp;eacute;sentatives d&apos;un style unique en son genre o&amp;ugrave; le baroque europ&amp;eacute;en a &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;interpr&amp;eacute;t&amp;eacute; par les artisans philippins et chinois.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/677</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xc9;glises creus&#xe9;es dans le roc de Lalibela</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_18.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Au c&amp;oelig;ur de l&apos;&amp;Eacute;thiopie, dans une r&amp;eacute;gion montagneuse, les onze &amp;eacute;glises monolithes m&amp;eacute;di&amp;eacute;vales de cette &amp;laquo; nouvelle J&amp;eacute;rusalem &amp;raquo; du XIIIe si&amp;egrave;cle ont &amp;eacute;t&amp;eacute; creus&amp;eacute;es et taill&amp;eacute;es &amp;agrave; m&amp;ecirc;me le roc pr&amp;egrave;s d&apos;un village traditionnel aux maisons rondes. Lalibela est un haut lieu du christianisme &amp;eacute;thiopien, lieu de p&amp;egrave;lerinage&amp;nbsp;et de d&amp;eacute;votions.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/18</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xc9;glises de Chilo&#xe9;</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_971.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les &amp;eacute;glises de Chilo&amp;eacute; constituent un exemple unique en Am&amp;eacute;rique Latine d&apos;architecture religieuse en bois. Elles repr&amp;eacute;sentent une tradition initi&amp;eacute;e aux XVIIe et XVIIIe si&amp;egrave;cle par des pr&amp;ecirc;cheurs j&amp;eacute;suites itin&amp;eacute;rants, tradition poursuivie et enrichie par les Franciscains au XIXe si&amp;egrave;cle et qui pr&amp;eacute;vaut encore de nos jours. Ces &amp;eacute;glises illustrent l&apos;extraordinaire richesse de l&apos;archipel de Chilo&amp;eacute; et t&amp;eacute;moignent de la fusion r&amp;eacute;ussie de la culture et des techniques indig&amp;egrave;nes et europ&amp;eacute;ennes, de la parfaite int&amp;eacute;gration de son architecture dans le paysage et l&apos;environnement, ainsi que des valeurs spirituelles des communaut&amp;eacute;s.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/971</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xc9;glises de la Paix &#xe0; Jawor et Świdnica</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1054.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les &#xe9;glises de la Paix &#xe0; Jawor et &#xe0; Świdnica, les plus grands b&#xe2;timents religieux &#xe0; charpente de bois d&apos;Europe, ont &#xe9;t&#xe9; construites dans l&apos;ancienne Sil&#xe9;sie, au milieu du XVIIe si&#xe8;cle, &#xe0; l&apos;&#xe9;poque du conflit religieux qui suivit la paix de Westphalie. Model&#xe9;es par des facteurs physiques et politiques, elles t&#xe9;moignent de la qu&#xea;te de libert&#xe9; religieuse et mettent en œuvre des formes architecturales g&#xe9;n&#xe9;ralement associ&#xe9;es &#xe0; l&apos;&#xe9;glise catholique mais tr&#xe8;s peu courantes s&apos;agissant de la religion luth&#xe9;rienne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1054</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xc9;glises de Moldavie</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_598.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ces huit &amp;eacute;glises du nord de la Moldavie, construites de la fin du XVe si&amp;egrave;cle &amp;agrave; la fin du XVIe si&amp;egrave;cle, et couvertes de fresques ext&amp;eacute;rieures, sont des chefs-d&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre inspir&amp;eacute;s de l&amp;rsquo;art byzantin. Elles sont authentiques et particuli&amp;egrave;rement bien conserv&amp;eacute;es. Loin d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre de simples d&amp;eacute;corations murales, ces peintures constituent une couverture syst&amp;eacute;matique de toutes les fa&amp;ccedil;ades et repr&amp;eacute;sentent des cycles complets de th&amp;egrave;mes religieux. Leur composition exceptionnelle, l&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;eacute;gance des personnages et l&amp;rsquo;harmonie des coloris s&amp;rsquo;int&amp;egrave;grent parfaitement dans le paysage environnant. Les murs int&amp;eacute;rieurs et ext&amp;eacute;rieurs de l&apos;&amp;eacute;glise du monast&amp;egrave;re de Suceviţa sont enti&amp;egrave;rement d&amp;eacute;cor&amp;eacute;s de peintures murales de la fin du 16e si&amp;egrave;cle. Elle est la seule &amp;agrave; montrer une repr&amp;eacute;sentation de l&apos;Echelle de saint Jean Climaque.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/598</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xc9;glises en bois de la partie slovaque de la zone des Carpates</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1273.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les &amp;eacute;glises en bois de la partie slovaque de la zone des Carpates, inscrites sur la Liste du patrimoine mondial comprennent deux &amp;eacute;glises catholiques romaines, trois protestantes et trois grecques orthodoxes construites entre le XVI&amp;egrave;me et le XVIII&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle. Ces &amp;eacute;difices en bois sont un bon exemple d&amp;rsquo;une riche tradition locale d&amp;rsquo;architecture religieuse, marqu&amp;eacute;e par la rencontre entre les cultures byzantine et latine. Les &amp;eacute;difices pr&amp;eacute;sentent des diff&amp;eacute;rences typologiques dans leurs plans, leurs espaces int&amp;eacute;rieurs et leur apparence ext&amp;eacute;rieure en fonction des diff&amp;eacute;rentes pratiques religieuses. Ils t&amp;eacute;moignent aussi du d&amp;eacute;veloppement des courants artistiques et architecturaux pendant la p&amp;eacute;riode de construction ainsi que de leur interpr&amp;eacute;tation et adaptation &amp;agrave; un contexte g&amp;eacute;ographique et culturel particulier. L&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur des &amp;eacute;glises est orn&amp;eacute; de peintures sur les murs et les plafonds et abrite des &amp;oelig;uvres d&amp;rsquo;art qui enrichissent la valeur culturelle des biens.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1273</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xc9;glises en bois du sud de Małopolska</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1053.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les &#xe9;glises en bois du sud de la Petite Pologne repr&#xe9;sentent des exemples exceptionnels des diff&#xe9;rents aspects des traditions de construction des &#xe9;glises m&#xe9;di&#xe9;vales dans la culture catholique romaine. Utilisant la technique des rondins de bois dispos&#xe9;s horizontalement, r&#xe9;pandue en Europe du Nord et de l&apos;Est depuis le Moyen &#xc2;ge, ces &#xe9;glises &#xe9;taient construites par les familles nobles et devinrent &#xe9;galement un signe de prestige. Elles offraient une solution de rechange int&#xe9;ressante aux constructions de ma&#xe7;onnerie pratiqu&#xe9;es dans les centres urbains.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1053</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xc9;glises et couvents de Goa</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_234.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ancienne capitale des Indes portugaises, Goa a conserv&amp;eacute; un ensemble d&apos;&amp;eacute;glises et de couvents qui illustrent l&apos;activit&amp;eacute; des missionnaires en Asie, en particulier l&apos;&amp;eacute;glise du Bom Jesus o&amp;ugrave; se trouve le tombeau de saint Fran&amp;ccedil;ois Xavier. Ces monuments ont exerc&amp;eacute; une influence dans tous les pays de mission d&apos;Asie, diffusant &amp;agrave; la fois les mod&amp;egrave;les de l&apos;art manu&amp;eacute;lin, du mani&amp;eacute;risme et du baroque.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/234</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Eglises peintes de la r&#xe9;gion de Troodos</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_351.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La r&#xe9;gion de Troodos abrite l&apos;une des plus fortes concentrations d&apos;&#xe9;glises et de monast&#xe8;res de tout l&apos;ancien Empire byzantin. Les dix monuments choisis pour &#xea;tre inscrits sur la Liste du patrimoine mondial, depuis de petites &#xe9;glises rurales dont l&apos;architecture rustique contraste avec le raffinement du d&#xe9;cor jusqu&apos;&#xe0; des monast&#xe8;res comme Saint-Jean Lampadistis, sont tous richement d&#xe9;cor&#xe9;s de peintures murales qui offrent un panorama de l&apos;histoire de la peinture byzantine &#xe0; Chypre.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/351</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xc9;glises romanes catalanes de la Vall de Bo&#xed;</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_988.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;&#xe9;troite Vall de Bo&#xed;, situ&#xe9;e dans les hautes Pyr&#xe9;n&#xe9;es, dans la r&#xe9;gion d&apos;Alta Ribagor&#xe7;a, est entour&#xe9;e de montagnes abruptes. Chacun des villages de la vall&#xe9;e, environn&#xe9; de champs cl&#xf4;tur&#xe9;s, abrite une &#xe9;glise romane. Il y a &#xe9;galement de vastes p&#xe2;turages saisonniers en altitude.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/988</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xc9;glises rupestres d&apos;Ivanovo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_45.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans la vall&amp;eacute;e de la Roussenki Lom, au nord-est de la Bulgarie, un ensemble d&amp;rsquo;&amp;eacute;glises, de chapelles, de monast&amp;egrave;res et de cellules creus&amp;eacute;s dans le roc s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; &amp;agrave; proximit&amp;eacute; du village d&amp;rsquo;Ivanovo. C&amp;rsquo;est l&amp;agrave; que les premiers ermites ont creus&amp;eacute; leurs cellules et leurs &amp;eacute;glises au XIIe si&amp;egrave;cle. Les peintures murales qui datent du XIVe si&amp;egrave;cle t&amp;eacute;moignent d&amp;rsquo;une technique artistique exceptionnelle caract&amp;eacute;ristique de l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole de peinture de Tarnovo.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/45</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>El Tajin, cit&#xe9; pr&#xe9;hispanique</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_631.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute; dans l&apos;&amp;Eacute;tat de Veracruz, El Tajin atteignit son apog&amp;eacute;e entre le d&amp;eacute;but du IXe et le d&amp;eacute;but du XIIIe si&amp;egrave;cle. Le site devint le centre le plus important du nord-est de l&apos;Am&amp;eacute;rique centrale apr&amp;egrave;s la chute de Teotihuacan. L&apos;influence culturelle de ce centre s&apos;est &amp;eacute;tendue &amp;agrave; tout le golfe et a p&amp;eacute;n&amp;eacute;tr&amp;eacute; la zone maya et les hauts plateaux du Mexique central. Son architecture unique en Am&amp;eacute;rique centrale se caract&amp;eacute;rise par des reliefs sculpt&amp;eacute;s tr&amp;egrave;s &amp;eacute;labor&amp;eacute;s sur les colonnes et sur les frises. La &amp;laquo; Pir&amp;aacute;mide de los Nichos &amp;raquo;, consid&amp;eacute;r&amp;eacute;e comme un chef-d&apos;&amp;oelig;uvre de l&apos;ancienne architecture mexicaine et am&amp;eacute;ricaine, mat&amp;eacute;rialise la nature astronomique et symbolique des b&amp;acirc;timents. El Tajin subsiste comme un exemple exceptionnel de la grandeur et de l&apos;importance des cultures pr&amp;eacute;hispaniques mexicaines.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/631</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble arch&#xe9;ologique de M&#xe9;rida</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_664.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La colonie d&apos;Augusta Emerita, qui donna naissance &amp;agrave; l&apos;actuelle M&amp;eacute;rida en Estr&amp;eacute;madure, fond&amp;eacute;e par Auguste en 25 av. J.-C. &amp;agrave; la fin de la campagne d&apos;Espagne, devint capitale de la Lusitanie. Les vestiges de la ville antique, complets et bien conserv&amp;eacute;s, comprennent notamment un large pont sur le Guadiana, un amphith&amp;eacute;&amp;acirc;tre, un th&amp;eacute;&amp;acirc;tre, un vaste cirque et un remarquable syst&amp;egrave;me d&apos;adduction d&apos;eau. Ils constituent un excellent exemple de capitale provinciale romaine au temps de l&apos;Empire et dans les ann&amp;eacute;es qui suivirent.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/664</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble arch&#xe9;ologique de Tarragone</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_875.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>T&#xe1;rraco (l&apos;actuelle Tarragone) fut une cit&#xe9; administrative et marchande d&apos;une importance consid&#xe9;rable pour l&apos;Espagne romaine et le centre du culte imp&#xe9;rial pour toutes les provinces ib&#xe9;riques. Elle fut dot&#xe9;e de nombreux &#xe9;difices superbes dont des parties ont &#xe9;t&#xe9; r&#xe9;v&#xe9;l&#xe9;es par une s&#xe9;rie de fouilles exceptionnelles. Bien que la plupart des vestiges visibles soient fragmentaires et souvent pr&#xe9;serv&#xe9;s sous des constructions plus r&#xe9;centes, ils offrent une image saisissante de la grandeur de cette capitale provinciale romaine.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/875</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble architectural de la laure de la Trinit&#xe9;-Saint-Serge &#xe0; Serguiev Posad</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_657.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce site est un exemple exceptionnel d&apos;un ensemble monastique orthodoxe complet en activit&#xe9;, avec une fonction militaire caract&#xe9;ristique de sa p&#xe9;riode de d&#xe9;veloppement du XVe au XVIIIe si&#xe8;cle. La principale &#xe9;glise de la laure, la cath&#xe9;drale de l&apos;Assomption, qui rappelle la cath&#xe9;drale du m&#xea;me nom au Kremlin, contient la tombe de Boris Godounov. Parmi les tr&#xe9;sors de la laure figure la c&#xe9;l&#xe8;bre ic&#xf4;ne de la Trinit&#xe9; d&apos;Andre&#xef; Roublev.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/657</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble architectural, r&#xe9;sidentiel et culturel de la famille Radziwill &#xe0; Nesvizh</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1196.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&amp;rsquo;ensemble architectural, r&amp;eacute;sidentiel et culturel de la famille Radziwill &amp;agrave; Nesvizh se trouve en B&amp;eacute;larus central. De la dynastie Radziwill, qui construisit et conserva cet ensemble du XVIe si&amp;egrave;cle &amp;agrave; 1939, sont issues certaines des plus importantes personnalit&amp;eacute;s de l&amp;rsquo;histoire et de la culture de l&amp;rsquo;Europe. Gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; leurs efforts, Nesvizh devint un lieu crucial d&amp;rsquo;influence dans les diff&amp;eacute;rents domaines de la culture, des sciences, des arts, de l&amp;rsquo;artisanat et de l&amp;rsquo;architecture. Cet ensemble se compose d&amp;rsquo;un palais et de l&amp;rsquo;&amp;eacute;glise mausol&amp;eacute;e du Corpus Christi. Le ch&amp;acirc;teau est constitu&amp;eacute; de dix b&amp;acirc;timents mitoyens, qui ont &amp;eacute;volu&amp;eacute; comme un seul et m&amp;ecirc;me ensemble architectural autour d&amp;rsquo;une cour hexagonale. Les palais, ainsi que l&amp;rsquo;&amp;eacute;glise du Corpus Christi, sont devenus d&amp;rsquo;importants mod&amp;egrave;les qui ont marqu&amp;eacute; le d&amp;eacute;veloppement de l&amp;rsquo;architecture dans toute l&amp;rsquo;Europe centrale et la Russie.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1196</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble culturel et historique des &#xee;les Solovetsky</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_632.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>D&apos;une superficie totale de environ 300 km2 , les six &#xee;les de l&apos;archipel Solovetsky se trouvent dans la partie occidentale de la mer Blanche. Elles furent peupl&#xe9;es d&#xe8;s le Ve mill&#xe9;naire av. J.-C. et conservent d&apos;importants vestiges d&apos;une occupation humaine remontant au IIIe mill&#xe9;naire. &#xc0; partir du XVe si&#xe8;cle, l&apos;archipel a connu une activit&#xe9; monastique intense et il conserve plusieurs &#xe9;glises construites entre le XVIe et le XIXe si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/632</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble de b&#xe2;timents anciens des montagnes de Wudang</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_705.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les palais et temples qui constituent le noyau de ce complexe de b&amp;acirc;timents s&amp;eacute;culaires et religieux forment une r&amp;eacute;alisation architecturale et artistique exemplaire de l&apos;&amp;eacute;poque des dynasties chinoises des Yuan, Ming et Qing. Les flancs des montagnes de Wudang (province du Hubei) et leurs vall&amp;eacute;es panoramiques abritent ce site qui fut construit en tant qu&apos;ensemble organis&amp;eacute; pendant la dynastie des Ming (XIVe -XVIIe si&amp;egrave;cle) et qui comporte &amp;eacute;galement des b&amp;acirc;timents tao&amp;iuml;stes datant du VIIe si&amp;egrave;cle. L&apos;ensemble repr&amp;eacute;sente l&apos;apog&amp;eacute;e de l&apos;architecture et de l&apos;art chinois sur une p&amp;eacute;riode d&apos;environ un mill&amp;eacute;naire.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/705</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble de Borobudur</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_592.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre temple bouddhique datant des VIIIe et IXe si&amp;egrave;cles est situ&amp;eacute; dans le centre de Java. Il est construit sur trois niveaux : une base pyramidale comprenant cinq terrasses carr&amp;eacute;es concentriques, surmont&amp;eacute;e d&apos;un tronc de c&amp;ocirc;ne (trois plate-formes circulaires) et couronn&amp;eacute;e d&apos;un stupa monumental. Les murs et les balustrades sont orn&amp;eacute;s de bas-reliefs couvrant une surface totale de 2 500 m2. Bordant les plate-formes circulaires, 72 stupas ajour&amp;eacute;s abritent autant de statues du Bouddha. Le temple a &amp;eacute;t&amp;eacute; restaur&amp;eacute; avec le concours de l&apos;UNESCO dans les ann&amp;eacute;es 1970.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/592</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble de monuments de Hu&#xea;</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_678.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&#xc9;tablie comme capitale du Viet Nam unifi&amp;eacute; en 1802, la ville de Hu&amp;ecirc; a &amp;eacute;t&amp;eacute; non seulement le centre politique mais aussi le centre culturel et religieux sous la dynastie Nguy&amp;ecirc;n, jusqu&apos;en 1945. La rivi&amp;egrave;re des Parfums serpente &amp;agrave; travers la cit&amp;eacute;-capitale, la cit&amp;eacute; imp&amp;eacute;riale, la cit&amp;eacute; pourpre interdite et la cit&amp;eacute; int&amp;eacute;rieure, ajoutant la beaut&amp;eacute; de la nature &amp;agrave; cette capitale f&amp;eacute;odale unique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/678</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble de monuments de Mahabalipuram</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_249.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cet ensemble de sanctuaires, d&amp;ucirc; aux souverains Pallava, fut creus&amp;eacute; dans le roc et construit aux VIIe et VIIIe si&amp;egrave;cles sur la c&amp;ocirc;te de Coromandel. Il comprend notamment des rathas (temples en forme de chars), des mandapas (sanctuaires rupestres), de gigantesques reliefs en plein air, comme la c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre &amp;laquo; Descente du Gange &amp;raquo;, et le temple du Rivage, aux milliers de sculptures &amp;agrave; la gloire de Shiva.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/249</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble de monuments de Pattadakal</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_239.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Pattadakal, dans l&apos;&#xc9;tat du Karn&#xe2;taka, illustre l&apos;apog&#xe9;e d&apos;un art &#xe9;clectique qui, aux VIIe et VIIIe si&#xe8;cles, sous l&apos;&#xe9;gide de la dynastie des Ch&#xe2;lukya, sut r&#xe9;aliser une heureuse synth&#xe8;se des formes architecturales du nord et du sud de l&apos;Inde. On y trouve une imposante s&#xe9;rie de neuf temples hindouistes, ainsi qu&apos;un sanctuaire ja&#xef;n. Dans ce groupe se d&#xe9;tache un pur chef-d&apos;œuvre, le temple de Vir&#xfb;p&#xe2;ksha, &#xe9;lev&#xe9; vers 740 par la reine Lokamahadevi pour comm&#xe9;morer la victoire de son &#xe9;poux sur les souverains du Sud.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/239</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble de Prambanan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_642.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Construit au Xe si&#xe8;cle, c&apos;est le plus grand ensemble shiva&#xef;te d&apos;Indon&#xe9;sie. Au milieu de la derni&#xe8;re des enceintes carr&#xe9;es concentriques s&apos;&#xe9;l&#xe8;vent les trois temples, d&#xe9;cor&#xe9;s de reliefs illustrant l&apos;&#xe9;pop&#xe9;e du Ramayana, d&#xe9;di&#xe9;s aux trois grandes divinit&#xe9;s hindouistes : Shiva, Vishnu et Brahma, et trois temples d&#xe9;di&#xe9;s aux animaux qui servent de monture &#xe0; ces dieux.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/642</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble des grottes de Gorham</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1500.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les falaises calcaires escarp&#xe9;es, situ&#xe9;es dans la partie est du rocher de Gibraltar, renferment quatre grottes dont les gisements arch&#xe9;ologiques et pal&#xe9;ontologiques attestent la pr&#xe9;sence n&#xe9;andertalienne, pendant une p&#xe9;riode de plus de 100 000 ans. Ce t&#xe9;moignage exceptionnel sur les traditions culturelles des N&#xe9;andertaliens se traduit notamment par des traces&#xa0; de&#xa0; chasse aux oiseaux et aux animaux marins &#xe0; des fins alimentaires et par l&apos;utilisation de plumes ornementales, ainsi que par la pr&#xe9;sence de gravures rupestres de caract&#xe8;re abstrait. Les recherches scientifiques men&#xe9;es sur le site ont d&apos;ores et d&#xe9;j&#xe0; contribu&#xe9; de mani&#xe8;re importante aux d&#xe9;bats sur l&apos;homme de Neandertal et sur l&apos;&#xe9;volution humaine.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1500</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble des tombes de Koguryo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1091.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce site comprend de nombreuses tombes, en groupes ou isol&amp;eacute;es (une trentaine), datant de la derni&amp;egrave;re p&amp;eacute;riode du royaume de Koguryo, l&amp;rsquo;un des royaumes les plus puissants de la Chine du nord-est et de la moiti&amp;eacute; de la p&amp;eacute;ninsule cor&amp;eacute;enne entre le IIIe si&amp;egrave;cle av. J.-C. et le VIIe si&amp;egrave;cle apr. J.-C. Ces tombes, dont beaucoup sont orn&amp;eacute;es de splendides peintures murales, constituent presque les seuls vestiges laiss&amp;eacute;s par cette culture. Sur les quelque 10 000 tombes de Koguryo d&amp;eacute;couvertes jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; pr&amp;eacute;sent en Chine et en Cor&amp;eacute;e, 90 seulement comportent des peintures murales. Environ la moiti&amp;eacute; d&amp;rsquo;entre elles sont situ&amp;eacute;es sur ce site ; on pense qu&amp;rsquo;elles &amp;eacute;taient destin&amp;eacute;es aux rois ainsi qu&amp;rsquo;aux membres de la famille royale et de la noblesse. Ces peintures offrent un t&amp;eacute;moignage unique de la vie quotidienne de l&amp;rsquo;&amp;eacute;poque.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1091</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble du bazar historique de Tabriz</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1346.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Lieu d&apos;&amp;eacute;change culturel depuis l&apos;Antiquit&amp;eacute;, l&apos;ensemble du bazar historique de Tabriz est l&apos;un des plus importants centres de commerce le long de la Route de la Soie. L&apos;ensemble du bazar historique de Tabriz se compose d&apos;une s&amp;eacute;rie d&apos;enceintes et de structures couvertes en briques reli&amp;eacute;es entre elles et d&apos;enceintes aux fonctions vari&amp;eacute;es. Tabriz et son bazar &amp;eacute;taient d&amp;eacute;j&amp;agrave; prosp&amp;egrave;res et c&amp;eacute;l&amp;egrave;bres au 13e si&amp;egrave;cle, lorsque Tabriz, situ&amp;eacute;e dans la province d&apos;Azerba&amp;iuml;djan-Oriental, devint la capitale du royaume safavide. La ville, qui perdit son statut de capitale au XVIe si&amp;egrave;cle, conserva son r&amp;ocirc;le de p&amp;ocirc;le commercial majeur jusqu&apos;&amp;agrave; la fin du XVIIIe si&amp;egrave;cle avec l&apos;essor du pouvoir ottoman. Il s&apos;agit d&apos;un des exemples les plus complets de syst&amp;egrave;me commercial et culturel traditionnel d&apos;Iran.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1346</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble du ch&#xe2;teau de Mir</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_625.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La construction de ce ch&amp;acirc;teau commence &amp;agrave; la fin du XVe si&amp;egrave;cle en style gothique. Il sera agrandi et reconstruit par la suite, d&apos;abord en style Renaissance, puis en style baroque. Apr&amp;egrave;s un si&amp;egrave;cle d&apos;abandon et les graves dommages subis pendant la p&amp;eacute;riode napol&amp;eacute;onienne, le ch&amp;acirc;teau sera restaur&amp;eacute; &amp;agrave; la fin du XIXe si&amp;egrave;cle. De nombreux &amp;eacute;l&amp;eacute;ments y seront rajout&amp;eacute;s et le paysage environnant sera am&amp;eacute;nag&amp;eacute; en parc. Sa forme actuelle est un t&amp;eacute;moignage vivant de son histoire souvent troubl&amp;eacute;e.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/625</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble du couvent Novodievitchi</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1097.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le couvent Novodievitchi, au sud-ouest de Moscou, fut &amp;eacute;difi&amp;eacute; durant le XVIe et le XVIIe si&amp;egrave;cle dans le style baroque moscovite. Il faisait partie d&amp;rsquo;un ensemble monastique s&amp;rsquo;inscrivant dans le syst&amp;egrave;me de d&amp;eacute;fense de la ville. Le couvent a &amp;eacute;t&amp;eacute; directement associ&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;histoire politique, culturelle et religieuse de la Russie, et plus &amp;eacute;troitement encore au Kremlin de Moscou. Il &amp;eacute;tait fr&amp;eacute;quent&amp;eacute; par des femmes de la famille du tsar et de l&amp;rsquo;aristocratie. Des membres de la famille et de l&amp;rsquo;entourage du tsar reposent dans son cimeti&amp;egrave;re. Le couvent offre un des exemples les plus brillants de l&amp;rsquo;architecture russe, avec ses int&amp;eacute;rieurs richement orn&amp;eacute;s et une vaste collection de peintures et d&amp;rsquo;objets pr&amp;eacute;cieux.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1097</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble du Fort Rouge</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_231.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Palais-fort de Shahjahanabad &amp;ndash; la nouvelle capitale de Shah Jahan (1628-1658), 5e empereur moghol d&amp;rsquo;Inde &amp;ndash;, le Fort Rouge doit son nom &amp;agrave; ses murs d&amp;rsquo;enceinte imposants en gr&amp;egrave;s rouge. Il est voisin d&amp;rsquo;un autre fort, le fort Salimgarh, construit par Islam Shah Suri en 1546. &amp;Agrave; eux deux, ils forment l&amp;rsquo;ensemble du Fort Rouge. Les appartements priv&amp;eacute;s consistent en une rang&amp;eacute;e de pavillons reli&amp;eacute;s par un canal que l&amp;rsquo;on appelle le Nahr-i-Bihisht, ou Fleuve du Paradis. On consid&amp;egrave;re que le Fort Rouge repr&amp;eacute;sente l&amp;rsquo;apog&amp;eacute;e de la cr&amp;eacute;ativit&amp;eacute; moghole qui, sous l&amp;rsquo;empereur Shah Jahan, atteint un nouveau degr&amp;eacute; de raffinement. La disposition du palais est d&amp;rsquo;inspiration islamique, mais chaque pavillon d&amp;eacute;voile des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments architecturaux typiques des b&amp;acirc;timents moghols, refl&amp;eacute;tant une fusion des traditions perses, timourides et hindoues. La conception novatrice et le style architectural du Fort Rouge, notamment l&amp;rsquo;am&amp;eacute;nagement de ses jardins, ont fortement influenc&amp;eacute; les constructions et les jardins ult&amp;eacute;rieurs au Rajasthan, &amp;agrave; Delhi, &amp;agrave; Agra et dans les r&amp;eacute;gions avoisinantes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/231</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble du Khānegāh et du sanctuaire de Cheikh Safi al-Din &#xe0; Ardabil</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1345.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Construit entre le d&amp;eacute;but du 16e si&amp;egrave;cle et la fin du 18e si&amp;egrave;cle, ce lieu de retraite spirituelle soufi utilise les formes architecturales traditionnelles iraniennes. Les constructeurs ont su tirer le meilleur parti de l&apos;espace r&amp;eacute;duit pour assurer de multiples fonctions, notamment une biblioth&amp;egrave;que, une mosqu&amp;eacute;e, une &amp;eacute;cole, un mausol&amp;eacute;e, une citerne, un h&amp;ocirc;pital, des cuisines, une boulangerie et quelques bureaux. Le site comprend un cheminement conduisant au sanctuaire du Cheik articul&amp;eacute; en sept &amp;eacute;tapes qui refl&amp;egrave;tent les sept stades du mysticisme soufi, s&amp;eacute;par&amp;eacute;es par huit portes qui repr&amp;eacute;sentent les huit attitudes du soufisme. Le site comprend &amp;eacute;galement des fa&amp;ccedil;ades et des int&amp;eacute;rieurs richement ornement&amp;eacute;s ainsi qu&apos;une remarquable collection d&apos;objets anciens. Il forme un rare ensemble d&apos;&amp;eacute;l&amp;eacute;ments d&apos;architecture islamique m&amp;eacute;di&amp;eacute;vale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1345</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble du monast&#xe8;re de Ferapontov</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_982.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le monast&#xe8;re de Ferapontov est situ&#xe9; dans la r&#xe9;gion de Vologda, en Russie septentrionale. C&apos;est un exemple exceptionnellement bien conserv&#xe9; et complet d&apos;un ensemble monastique russe orthodoxe des XVe -XVIIe si&#xe8;cles, p&#xe9;riode d&apos;une grande importance dans le d&#xe9;veloppement de l&apos;Etat russe unifi&#xe9; et de sa culture. L&apos;architecture du monast&#xe8;re est remarquable par son inventivit&#xe9; et sa puret&#xe9;. Son int&#xe9;rieur est rehauss&#xe9; de magnifiques peintures murales de Dionisii, le plus grand artiste russe de la fin du XVe si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/982</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble du palais de Changdeokgung</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_816.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Au d&amp;eacute;but du XVe si&amp;egrave;cle, le roi Taejong a ordonn&amp;eacute; la construction d&apos;un nouveau palais dans un lieu propice. Un office de construction du palais a &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;tabli afin de cr&amp;eacute;er cet ensemble constitu&amp;eacute; d&apos;un certain nombre de b&amp;acirc;timents officiels et r&amp;eacute;sidentiels &amp;eacute;difi&amp;eacute;s dans un jardin minutieusement adapt&amp;eacute; &amp;agrave; la topographie irr&amp;eacute;guli&amp;egrave;re du site, d&apos;une superficie de 58 ha. Le r&amp;eacute;sultat est un exemple exceptionnel de la conception extr&amp;ecirc;me-orientale de l&apos;architecture des palais, harmonieusement int&amp;eacute;gr&amp;eacute;e &amp;agrave; son cadre naturel.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/816</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble du temple de la Mahabodhi &#xe0; Bodhgaya</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1056.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;ensemble du temple de la Mahabodhi constitue l&apos;un des quatre lieux saints associ&amp;eacute;s &amp;agrave; la vie du Bouddha et notamment &amp;agrave; son &amp;Eacute;veil. Le premier temple a &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;rig&amp;eacute; par l&apos;empereur Asoka au IIIe si&amp;egrave;cle av. J.C., alors que le temple actuel date du Ve ou VIe si&amp;egrave;cle. C&apos;est l&apos;un des plus anciens temples bouddhistes en Inde qui soit toujours debout, et l&apos;un des rares temples de la fin de la p&amp;eacute;riode Gupta construits enti&amp;egrave;rement en briques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1056</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble &#xe9;piscopal de la basilique euphrasienne dans le centre historique de Poreč</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_809.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le groupe de monuments religieux de Porec, lieux de culte de la chr&amp;eacute;tient&amp;eacute; d&amp;egrave;s le IVe si&amp;egrave;cle, constitue l&apos;ensemble pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; le plus complet de ce type. La basilique, l&apos;atrium, le baptist&amp;egrave;re et le palais &amp;eacute;piscopal sont de remarquables exemples d&apos;architecture religieuse, tandis que la basilique elle-m&amp;ecirc;me associe de mani&amp;egrave;re exceptionnelle des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments classiques et byzantins.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/809</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble et les estancias j&#xe9;suites de C&#xf3;rdoba</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_995.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;ensemble de C&amp;oacute;rdoba, noyau de l&apos;ancienne province j&amp;eacute;suite du Paraguay, comprend les principaux b&amp;acirc;timents du syst&amp;egrave;me j&amp;eacute;suite : l&apos;universit&amp;eacute;, l&apos;&amp;eacute;glise, la r&amp;eacute;sidence de la Compagnie de J&amp;eacute;sus et le coll&amp;egrave;ge. Avec les cinq &amp;laquo; estancias &amp;raquo;, ils abritent des &amp;eacute;difices religieux et s&amp;eacute;culiers illustrant l&apos;exp&amp;eacute;rience religieuse, sociale et &amp;eacute;conomique sans pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dent men&amp;eacute;e &amp;agrave; travers le monde pendant plus de 150 ans, aux XVIIe et XVIIIe si&amp;egrave;cles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/995</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble historique du Palais du Potala, Lhasa</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_707.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le palais du Potala, palais d&apos;hiver du dala&amp;iuml;-lama depuis le VIIe si&amp;egrave;cle, symbolise le bouddhisme tib&amp;eacute;tain et son r&amp;ocirc;le central dans l&apos;administration traditionnelle au Tibet. Le complexe s&apos;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve sur la Colline rouge au centre de la vall&amp;eacute;e de Lhasa, &amp;agrave; 3 700 m d&apos;altitude. Il comprend le Palais blanc et le Palais rouge, et leurs b&amp;acirc;timents annexes. Fond&amp;eacute; &amp;eacute;galement au VIIe si&amp;egrave;cle, le monast&amp;egrave;re du Temple de Jokhang est un complexe religieux bouddhiste exceptionnel. Norbulingka, le palais d&apos;&amp;eacute;t&amp;eacute; du dala&amp;iuml;-lama, construit au XVIIIe si&amp;egrave;cle, est un chef d&apos;&amp;oelig;uvre de l&apos;art tib&amp;eacute;tain. La beaut&amp;eacute; et l&apos;originalit&amp;eacute; de l&apos;architecture de ces trois sites, leur riche d&amp;eacute;coration et leur int&amp;eacute;gration harmonieuse dans un paysage admirable s&apos;ajoutent &amp;agrave; leur int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t historique et religieux.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/707</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble historique et architectural du Kremlin de Kazan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_980.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Construit sur un site antique, le Kremlin de Kazan remonte &amp;agrave; la p&amp;eacute;riode musulmane de la Horde d&apos;or et du khanat de Kazan. Il fut conquis par Ivan le Terrible en 1552 et devint le centre chr&amp;eacute;tien des pays de la Volga. Seule forteresse tatare subsistant en Russie et lieu de p&amp;egrave;lerinage important, le Kremlin de Kazan forme un groupe exceptionnel de b&amp;acirc;timents historiques datant du XVIe au XIXe si&amp;egrave;cle et int&amp;eacute;grant les vestiges de structures plus anciennes du Xe au XVIe si&amp;egrave;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/980</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble moderne de Pampulha</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1493.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;Ensemble moderne de Pampulha a &#xe9;t&#xe9; le centre d&apos;un projet visionnaire de cit&#xe9;-jardin cr&#xe9;&#xe9; en 1940 &#xe0; Belo Horizonte, capitale de l&apos;&#xe9;tat du Minas Gerais. Con&#xe7;u autour d&apos;un lac artificiel, ce centre culturel et de loisirs se composait d&apos;un casino, d&apos;une salle de bal, d&apos;un Golf &amp;amp; Yacht Club et de l&apos;&#xe9;glise S&#xe3;o Francisco de Assis. Les b&#xe2;timents ont &#xe9;t&#xe9; con&#xe7;us par l&apos;architecte Oscar&#xa0;Niemeyer, en collaboration avec des artistes novateurs. L&apos;Ensemble pr&#xe9;sente des formes audacieuses qui exploitent les propri&#xe9;t&#xe9;s plastiques du b&#xe9;ton et tout en fusionnant l&apos;architecture, le paysagisme, la sculpture et la peinture – pour cr&#xe9;er un tout harmonieux. Il t&#xe9;moigne de l&apos;influence des traditions locales, du climat et de l&apos;environnement naturel br&#xe9;siliens sur les principes de l&apos;architecture moderne.&#xa0;</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1493</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble monumental de Hampi</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_241.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Hampi est le site, aust&#xe8;re et grandiose, de la derni&#xe8;re capitale du dernier grand royaume hindou de Vijayanagar, dont les princes extr&#xea;mement riches firent &#xe9;difier des temples dravidiens et des palais qui firent l&apos;admiration des voyageurs entre le XIVe et le XVIe si&#xe8;cle. Conquise par la Conf&#xe9;d&#xe9;ration islamique du Deccan en 1565, la ville fut livr&#xe9;e au pillage pendant six mois, puis abandonn&#xe9;e.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/241</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble monumental de Khajuraho</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_240.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&amp;OElig;uvre de la dynastie des Chandella, qui connut son apog&amp;eacute;e entre 950 et 1050, les temples de Khajuraho dont il ne subsiste plus qu&apos;une vingtaine se r&amp;eacute;partissent en trois groupes distincts. Ils appartiennent &amp;agrave; deux religions diff&amp;eacute;rentes, l&apos;hindouisme et le ja&amp;iuml;nisme et r&amp;eacute;alisent une synth&amp;egrave;se exemplaire entre l&apos;architecture et la sculpture. C&apos;est ainsi que le temple de Kandariya est d&amp;eacute;cor&amp;eacute; d&apos;une profusion de sculptures qui comptent parmi les plus grands chefs-d&apos;&amp;oelig;uvre de la plastique indienne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/240</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensemble &#xab; &#xc9;glises en bois de Maramureş &#xbb;</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_904.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;ensemble &amp;laquo; &amp;Eacute;glises en bois de Maramures &amp;raquo; repr&amp;eacute;sentent une s&amp;eacute;lection de huit exemples remarquables de solutions architecturales issues de p&amp;eacute;riodes et de r&amp;eacute;gions diff&amp;eacute;rentes. Elles dessinent un portrait vivant de la diversit&amp;eacute; des conceptions et des comp&amp;eacute;tences artisanales exprim&amp;eacute;es dans ces constructions de bois hautes et &amp;eacute;troites, dot&amp;eacute;es du caract&amp;eacute;ristique clocher &amp;eacute;lanc&amp;eacute; du c&amp;ocirc;t&amp;eacute; ouest du b&amp;acirc;timent et de toits simples ou doubles couverts de bardeaux. Il s&apos;agit l&amp;agrave; d&apos;une expression vernaculaire propre au paysage culturel de cette r&amp;eacute;gion montagneuse du nord de la Roumanie.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/904</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensembles de p&#xe9;troglyphes de l&apos;Alta&#xef; mongol</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1382.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>De nombreux p&amp;eacute;troglyphes et des monuments fun&amp;eacute;raires d&amp;eacute;couverts sur ces trois sites illustrent le d&amp;eacute;veloppement de la culture en Mongolie sur une p&amp;eacute;riode de quelque 12 000 ans. Les images les plus anciennes refl&amp;egrave;tent une &amp;eacute;poque (11 000 - 6 000 av. J.-C.) o&amp;ugrave; la zone &amp;eacute;tait en partie bois&amp;eacute;e et o&amp;ugrave; la vall&amp;eacute;e offrait un habitat aux chasseurs de gros gibier. Les repr&amp;eacute;sentations post&amp;eacute;rieures correspondent &amp;agrave; la transition vers le pastoralisme comme mode de vie dominant. Les repr&amp;eacute;sentations les plus r&amp;eacute;centes montrent la transition vers un nomadisme &amp;eacute;questre durant le 1er mill&amp;eacute;naire av. J.C., la p&amp;eacute;riode scythe et la p&amp;eacute;riode turcique ult&amp;eacute;rieure (VII-VIIIe si&amp;egrave;cles apr&amp;egrave;s J.-C.). Ces p&amp;eacute;troglyphes apportent une pr&amp;eacute;cieuse contribution &amp;agrave; notre compr&amp;eacute;hension de la vie des communaut&amp;eacute;s pr&amp;eacute;historiques en Asie du nord.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1382</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensembles monastiques arm&#xe9;niens de l&apos;Iran</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1262.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les Ensembles monastiques arm&amp;eacute;niens de l&amp;rsquo;Iran, au nord-ouest du pays comprennent trois ensembles monastiques historiques de la foi chr&amp;eacute;tienne arm&amp;eacute;nienne : St-Thaddeus, St-Stepanos et la chapelle Ste-Marie de Dzordzor. Ces &amp;eacute;difices, dont le plus ancien, St-Thaddeus, date du VII&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle, sont des exemples de valeur universelle exceptionnelle des traditions architecturale et d&amp;eacute;corative arm&amp;eacute;niennes. Ils montrent &amp;eacute;galement les tr&amp;egrave;s importants &amp;eacute;changes qui ont eu lieu avec d&amp;rsquo;autres cultures, notamment byzantine, orthodoxe et perse. Situ&amp;eacute;s aux limites sud-est de la zone principale de la culture arm&amp;eacute;nienne, les monast&amp;egrave;res ont &amp;eacute;t&amp;eacute; un centre majeur de sa diffusion dans la r&amp;eacute;gion. Ce sont aujourd&amp;rsquo;hui les derniers t&amp;eacute;moignages r&amp;eacute;gionaux de cette culture dans un &amp;eacute;tat d&amp;rsquo;int&amp;eacute;grit&amp;eacute; et d&amp;rsquo;authenticit&amp;eacute; satisfaisants. De plus, en tant que lieux de p&amp;egrave;lerinage, les ensembles monastiques apportent un t&amp;eacute;moignage vivant des traditions religieuses arm&amp;eacute;niennes &amp;agrave; travers les si&amp;egrave;cles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1262</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ensembles monumentaux Renaissance de &#xda;beda et Baeza</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_522.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les deux petites villes d&apos;&#xda;beda et Baeza, dans le sud de l&apos;Espagne, ont &#xe9;t&#xe9; dot&#xe9;es de leur forme urbaine &#xe0; la p&#xe9;riode mauresque, au IXe si&#xe8;cle, et apr&#xe8;s la Reconquista au XIIIe si&#xe8;cle. Elles ont connu d&apos;importants changements au XVIe si&#xe8;cle, lorsque les villes ont subi des travaux de r&#xe9;novation dans l&apos;esprit de la Renaissance. Ces initiatives urbanistiques furent le reflet de l&apos;introduction en Espagne des id&#xe9;es humanistes venues d&apos;Italie. Ces id&#xe9;es ont &#xe9;galement exerc&#xe9; une influence importante sur l&apos;architecture d&apos;Am&#xe9;rique latine.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/522</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xc9;ph&#xe8;se</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1018.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9;e dans l&apos;ancien estuaire du Caystre, Eph&#xe8;se comprend des &#xe9;tablissements successifs form&#xe9;s sur de nouveaux sites tandis que la c&#xf4;te se d&#xe9;pla&#xe7;ait vers l&apos;ouest. L&apos;implantation hell&#xe9;nistique et romaine a suivi ce d&#xe9;placement. Les fouilles ont r&#xe9;v&#xe9;l&#xe9; de grands monuments de la p&#xe9;riode de l&apos;Empire romain, comme la biblioth&#xe8;que de Celsus et le grand th&#xe9;&#xe2;tre. Il ne reste que peu de vestiges du c&#xe9;l&#xe8;bre temple d&apos;Art&#xe9;mis, l&apos;une des &#xab;&#xa0;sept merveilles du monde&#xa0;&#xbb; qui attirait des p&#xe8;lerins de tout le bassin m&#xe9;diterran&#xe9;en. A partir du Ve si&#xe8;cle apr&#xe8;s J.-C., la Maison de la Vierge Marie, une chapelle cruciforme surmont&#xe9;e de coupoles situ&#xe9;e &#xe0; sept km d&apos;Eph&#xe8;se, est devenue un important lieu de p&#xe8;lerinage chr&#xe9;tien. La cit&#xe9; antique d&apos;Eph&#xe8;se est un exemple exceptionnel de cit&#xe9; portuaire avec un canal maritime et un bassin portuaire.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1018</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Erg du Namib</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1430.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;tend sur plus de trois millions d&amp;rsquo;ha. - plus une zone tampon de 899 500 ha. - est le seul d&amp;eacute;sert c&amp;ocirc;tier o&amp;ugrave; l&amp;rsquo;on trouve de vastes champs de dunes de sable sous l&amp;rsquo;influence du brouillard. L&amp;rsquo;Erg est compos&amp;eacute; de deux syst&amp;egrave;mes dunaires, un syst&amp;egrave;me ancien semi-consolid&amp;eacute; sur lequel se superpose un syst&amp;egrave;me plus jeune et plus actif. L&amp;rsquo;endroit est exceptionnel car les dunes sont constitu&amp;eacute;es de mat&amp;eacute;riaux venus de loin, transport&amp;eacute;s depuis l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur de l&amp;rsquo;Afrique australe par les cours d&amp;rsquo;eau, les courants oc&amp;eacute;aniques et le vent. Le site comprend &amp;eacute;galement des plaines de gravier, des cuvettes c&amp;ocirc;ti&amp;egrave;res, des collines rocheuses, des inselbergs &amp;agrave; l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur de l&amp;rsquo;erg, un lagon c&amp;ocirc;tier, des cours d&amp;rsquo;eau &amp;eacute;ph&amp;eacute;m&amp;egrave;res, le tout formant un paysage d&amp;rsquo;une beaut&amp;eacute; exceptionnelle. Le brouillard est ici la principale source d&amp;rsquo;eau, contribuant &amp;agrave; un environnement, unique &amp;agrave; une telle &amp;eacute;chelle, o&amp;ugrave; invert&amp;eacute;br&amp;eacute;s, reptiles et mammif&amp;egrave;res end&amp;eacute;miques s&amp;rsquo;adaptent &amp;agrave; une grande vari&amp;eacute;t&amp;eacute; de micro-habitats et de niches &amp;eacute;cologiques toujours changeantes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1430</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xc9;tablissements de chefferies pr&#xe9;colombiennes avec des sph&#xe8;res m&#xe9;galithiques du Diqu&#xed;s</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1453.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce bien concerne quatre sites arch&amp;eacute;ologiques situ&amp;eacute;s dans le delta du Diquis, au sud du Costa Rica.&amp;nbsp; Ils repr&amp;eacute;sentent diff&amp;eacute;rentes structures d&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissements de soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s de chefferie (500-1500 apr. J.-C.) et contiennent des monticules artificiels, des zones pav&amp;eacute;es, des sites fun&amp;eacute;raires et, surtout, une collection exceptionnelle de sph&amp;egrave;res m&amp;eacute;galithiques de grande dimension (de 0, 7 &amp;agrave; 2,57&amp;nbsp;m de diam&amp;egrave;tre). Le fait que leur signification et leur usage restent largement inconnus et que leur processus de fabrication, bien qu&amp;rsquo;en partie compris, ne puisse &amp;ecirc;tre enti&amp;egrave;rement expliqu&amp;eacute;, contribue &amp;agrave; leur myst&amp;egrave;re. Ces sph&amp;egrave;res sont rares par leur perfection et leur grande taille, mais aussi par leur nombre et leur disposition &amp;agrave; leurs emplacements d&amp;rsquo;origine. Leur pr&amp;eacute;servation du pillage qui a frapp&amp;eacute; la majorit&amp;eacute; des sites arch&amp;eacute;ologiques du Costa Rica tient aux couches de s&amp;eacute;dimentation qui les ont enterr&amp;eacute;s pendant des si&amp;egrave;cles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1453</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Falaises de Bandiagara (pays dogon)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_516.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>En plus de ses paysages exceptionnels de falaises et de plateau gr&#xe9;seux int&#xe9;grant de tr&#xe8;s belles architectures (habitations, greniers, autels, sanctuaires et toguna – abris des hommes), le site de la r&#xe9;gion de Bandiagara poss&#xe8;de des traditions sociales prestigieuses encore vivantes (masques, f&#xea;tes rituelles et populaires, cultes p&#xe9;riodiquement rendus aux anc&#xea;tres &#xe0; travers plusieurs c&#xe9;r&#xe9;monies). Par ses caract&#xe9;ristiques g&#xe9;ologiques, arch&#xe9;ologiques et ethnologiques et ses paysages, le plateau de Bandiagara est l&apos;un des sites les plus imposants d&apos;Afrique de l&apos;Ouest.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/516</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Falaises fossilif&#xe8;res de Joggins</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1285.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les falaises fossilif&amp;egrave;res de Joggins constituent un site pal&amp;eacute;ontologique de 689 hectares, situ&amp;eacute; le long de la c&amp;ocirc;te de la Nouvelle-Ecosse (dans l&apos;Est du Canada). On le surnomme le &amp;laquo; Gal&amp;aacute;pagos du carbonif&amp;egrave;re &amp;raquo; en raison de la profusion de fossiles qu&apos;on y trouve et qui remontent &amp;agrave; cette p&amp;eacute;riode g&amp;eacute;ologique (datant de 354 &amp;agrave; 290 millions d&apos;ann&amp;eacute;es). Les roches du site sont consid&amp;eacute;r&amp;eacute;es comme des exemples types de cette p&amp;eacute;riode de l&apos;histoire de la Terre ; elles constituent le vestige de la strate pennsylvanienne (vieille de 318 &amp;agrave; 303 millions d&apos;ann&amp;eacute;es) le plus important en &amp;eacute;paisseur et en richesse au monde, ainsi que le registre fossilif&amp;egrave;re le plus complet des formes de vie terrestres de cette &amp;eacute;poque. On y trouve des restes et des traces des premiers animaux et des for&amp;ecirc;ts tropicales humides dans lesquelles ils vivaient, conserves in situ, intacts et non perturb&amp;eacute;s. Les 14,7 kilom&amp;egrave;tres de falaises maritimes, de microfalaises, de plates-formes rocheuses et de plages du site regroupent les vestiges de trois &amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes : une baie estuarienne, une for&amp;ecirc;t tropicale humide en plaine inondable et une plaine alluviale bois&amp;eacute;e sujette aux incendies et comportant des mares d&apos;eau douce. Le site offre l&apos;ensemble le plus complet de fossiles de ces trois types d&apos;&amp;eacute;cosyst&amp;egrave;me, soit 96 genres et 148 esp&amp;egrave;ces de fossiles ainsi que 20 groupes d&apos;empreintes. II est r&amp;eacute;pertori&amp;eacute; en raison des &amp;eacute;chantillons spectaculaires qu&apos;il renferme et qui repr&amp;eacute;sentent les principales &amp;eacute;tapes de l&apos;histoire de la Terre.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1285</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Fasil Ghebi</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_19.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>R&amp;eacute;sidence de l&apos;empereur &amp;eacute;thiopien Fasilid&amp;egrave;s et de ses successeurs aux XVIe et XVIIe si&amp;egrave;cles, la ville fortifi&amp;eacute;e de Fasil Ghebbi regroupe &amp;agrave; l&apos;int&amp;eacute;rieur d&apos;une enceinte de 900 m palais, &amp;eacute;glises, monast&amp;egrave;res, b&amp;acirc;timents publics et priv&amp;eacute;s d&apos;un style tr&amp;egrave;s particulier, marqu&amp;eacute; d&apos;influences indiennes et arabes, et m&amp;eacute;tamorphos&amp;eacute; par l&apos;esth&amp;eacute;tique baroque transmise au Gondar par les missionnaires j&amp;eacute;suites.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/19</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Fatehpur Sikri</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_255.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La &#xab; ville de la victoire &#xbb;, construite dans la seconde moiti&#xe9; du XVIe si&#xe8;cle par l&apos;empereur Akbar, ne fut la capitale de l&apos;Empire moghol que pendant une dizaine d&apos;ann&#xe9;es. C&apos;est un ensemble architectural homog&#xe8;ne avec de nombreux monuments et temples, dont une des plus grandes mosqu&#xe9;es de l&apos;Inde, Jama Masjid.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/255</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Fermes d&#xe9;cor&#xe9;es de H&#xe4;lsingland</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1282.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Sept maisons de bois composent ce site de l&amp;rsquo;est de la Su&amp;egrave;de qui repr&amp;eacute;sente l&amp;rsquo;apog&amp;eacute;e de cette tradition r&amp;eacute;gionale de construction en bois qui remonte au Moyen &amp;acirc;ge. Cette tradition refl&amp;egrave;te la prosp&amp;eacute;rit&amp;eacute; des fermiers ind&amp;eacute;pendants qui utilis&amp;egrave;rent leurs richesses, au XIXe si&amp;egrave;cle, pour construire d&amp;rsquo;imposantes nouvelles demeures avec des b&amp;acirc;tisses enti&amp;egrave;res ou des enfilades de salles enti&amp;egrave;rement r&amp;eacute;serv&amp;eacute;es aux f&amp;ecirc;tes. Les peintures t&amp;eacute;moignent de la fusion de l&amp;rsquo;art populaire et des styles pris&amp;eacute;s par l&amp;rsquo;aristocratie terrienne tels que le baroque ou le rococo. D&amp;eacute;cor&amp;eacute;s par des peintres, artistes itin&amp;eacute;rants connus ou inconnus, les biens repr&amp;eacute;sentent l&amp;rsquo;&amp;eacute;panouissement final d&amp;rsquo;une tradition culturelle profond&amp;eacute;ment enracin&amp;eacute;e.
&amp;nbsp;</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1282</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ferrare, ville de la Renaissance, et son delta du P&#xf4;</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_733.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>N&#xe9;e autour d&apos;un gu&#xe9; sur le P&#xf4;, Ferrare devint, aux XVe et XVIe si&#xe8;cles, un foyer intellectuel et artistique attirant les plus grands artistes et esprits de la Renaissance italienne. Piero della Francesca, Jacopo Bellini et Andrea Mantegna d&#xe9;cor&#xe8;rent les palais de la maison d&apos;Este. Les conceptions humanistes de la ville id&#xe9;ale prirent corps ici dans les quartiers b&#xe2;tis, &#xe0; partir de 1492, par Biagio Rossetti selon les nouveaux principes de la perspective. Cette r&#xe9;alisation marqua la naissance de l&apos;urbanisme moderne et son &#xe9;volution ult&#xe9;rieure.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/733</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Filature de soie de Tomioka et sites associ&#xe9;s</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1449.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cr&#xe9;&#xe9; en 1872, ce complexe historique s&#xe9;ricicole et de filature de la soie se situe dans la pr&#xe9;fecture de Gunma, au nord-ouest de Tokyo. Construit par le gouvernement, avec des machines import&#xe9;es de France, il se compose de quatre sites qui correspondent aux diff&#xe9;rentes &#xe9;tapes de la production de soie gr&#xe8;ge&#xa0;: &#xe9;levage des cocons dans une ferme exp&#xe9;rimentale&#xa0;; site de stockage des graines (œufs des vers &#xe0; soie) dans des caves &#xe0; temp&#xe9;rature constante&#xa0;; d&#xe9;vidage des cocons et filature de la soie gr&#xe8;ge en usine&#xa0;; magnanerie-&#xe9;cole pour la diffusion des connaissances s&#xe9;ricicoles. Le site illustre la volont&#xe9; du Japon d&apos;acc&#xe9;der rapidement aux meilleures techniques de la production de masse et il a &#xe9;t&#xe9; un &#xe9;l&#xe9;ment d&#xe9;cisif du renouveau de la s&#xe9;riciculture et de la soierie japonaise d&#xe8;s le dernier quart du XIXe&#xa0;si&#xe8;cle. Il t&#xe9;moigne de l&apos;entr&#xe9;e du pays dans le monde moderne industrialis&#xe9;. Le Japon va devenir le leader de la production s&#xe9;ricicole et le premier exportateur mondial, notamment vers la France et l&apos;Italie.
&#xa0;</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1449</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Fjord glac&#xe9; d&apos;Ilulissat</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1149.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute; sur la c&amp;ocirc;te ouest du Groenland, &amp;agrave; 250 km au nord du cercle arctique, le fjord glac&amp;eacute; d&amp;rsquo;Ilulissat (40 240 ha) est l&amp;rsquo;embouchure maritime de Sermeq Kujalleq, un des rares glaciers &amp;agrave; travers lesquels la glace de l&amp;rsquo;inlandsis groenlandais atteint la mer. Sermeq Kujalleq est l&amp;rsquo;un des glaciers les plus rapides (19 m par jour) et les plus actifs du monde. Son v&amp;ecirc;lage annuel de plus de 35 km3, soit 10 % de toute la glace de v&amp;ecirc;lage (les icebergs) du Groenland, d&amp;eacute;passe celui de tous les autres glaciers du monde en dehors de l&amp;rsquo;Antarctique. &amp;Eacute;tudi&amp;eacute; depuis plus de 250 ans, le site a permis d&amp;rsquo;enrichir notre compr&amp;eacute;hension du changement climatique et de la glaciologie de la calotte glaciaire. L&amp;rsquo;immense couche de glace associ&amp;eacute;e au fracas impressionnant d&amp;rsquo;une coul&amp;eacute;e de glace rapide v&amp;ecirc;lant dans un fjord couvert d&amp;rsquo;icebergs cr&amp;eacute;e un ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne naturel spectaculaire et grandiose.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1149</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Fjords de l&apos;Ouest de la Norv&#xe8;ge – Geirangerfjord et N&#xe6;r&#xf8;yfjord</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1195.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute;s au sud-ouest de la Norv&amp;egrave;ge, au nord-est de Bergen, Geirangerfjord et N&amp;aelig;r&amp;oslash;yfjord, &amp;agrave; 120 km l&amp;rsquo;un de l&amp;rsquo;autre, font partie des fjords de l&amp;rsquo;ouest de la Norv&amp;egrave;ge qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;tendent de Stavanger au sud jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; Andalsnes, 500 km au nord-est. Les deux fjords, qui sont parmi les plus longs et des plus profonds du monde, sont consid&amp;eacute;r&amp;eacute;s comme caract&amp;eacute;ristiques de la g&amp;eacute;ographie des fjords et comme l&amp;rsquo;un des paysages les plus spectaculaires de la plan&amp;egrave;te. Leur exceptionnelle beaut&amp;eacute; naturelle provient des parois cristallines, &amp;eacute;troites et abruptes, qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;vent jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; 1 400 m au-dessus de la mer et plongent 500 m en dessous. Les parois &amp;agrave; pic des fjords abritent de nombreuses cascades tandis que des rivi&amp;egrave;res sauvages coulent &amp;agrave; travers des for&amp;ecirc;ts caduques et de conif&amp;egrave;res vers des lacs glaciaires, des glaciers et les montagnes escarp&amp;eacute;es. Le paysage contient une vari&amp;eacute;t&amp;eacute; de ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;nes naturels, tant terrestres que marins, d&amp;eacute;coulant de cet environnement, comme des moraines sous-marines et des mammif&amp;egrave;res marins. Des vestiges de vieilles fermes de transhumance d&amp;eacute;sormais abandonn&amp;eacute;es ajoutent un aspect culturel au caract&amp;egrave;re spectaculaire du lieu et donne une ultime touche humaine au site.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1195</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>For&#xea;t atlantique – R&#xe9;serves du sud-est</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_893.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute;e dans les &amp;Eacute;tats du Paran&amp;aacute; et de S&amp;atilde;o Paulo, cette for&amp;ecirc;t abrite quelques-uns des meilleurs &amp;ndash; et plus vastes &amp;ndash; exemples de la for&amp;ecirc;t atlantique br&amp;eacute;silienne. Les vingt-cinq aires prot&amp;eacute;g&amp;eacute;es qui composent ce site s&amp;rsquo;&amp;eacute;tendent sur environ 470 000 ha et illustrent la richesse biologique et l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution des derniers vestiges de la for&amp;ecirc;t atlantique. Depuis les montagnes couvertes de for&amp;ecirc;ts denses jusqu&amp;rsquo;aux zones humides, aux &amp;icirc;les c&amp;ocirc;ti&amp;egrave;res avec leurs montagnes et leurs dunes isol&amp;eacute;es, ce site pr&amp;eacute;sente un milieu naturel riche et de grande beaut&amp;eacute;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/893</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>For&#xea;t Bialowieza</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_33.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site du patrimoine mondial de la For&#xea;t Bialowieża, sur la fronti&#xe8;re entre la Pologne et la B&#xe9;larusse, est un vaste massif de for&#xea;t ancienne&#xa0;comprenant &#xe0; la fois des conif&#xe8;res et des feuillus d&apos;une superficie totale de 141 885 ha. Situ&#xe9; sur la ligne de partage des eaux entre la mer Baltique et la mer Noire, ce bien transfrontalier appara&#xee;t comme une r&#xe9;gion irrempla&#xe7;able pour la conservation de la biodiversit&#xe9;. On y trouve la plus grande population de bisons d&apos;Europe, l&apos;esp&#xe8;ce embl&#xe9;matique du bien.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/33</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>For&#xea;t imp&#xe9;n&#xe9;trable de Bwindi</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_682.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute; dans le sud-ouest de l&apos;Ouganda, &amp;agrave; la jonction des for&amp;ecirc;ts de plaine et de montagne, le parc de Bwindi s&apos;&amp;eacute;tend sur plus de 32 000 ha et pr&amp;eacute;sente une tr&amp;egrave;s riche biodiversit&amp;eacute; avec plus de 160 esp&amp;egrave;ces d&apos;arbres et plus de 100 esp&amp;egrave;ces de foug&amp;egrave;res. Il abrite &amp;eacute;galement de nombreuses esp&amp;egrave;ces d&apos;oiseaux et de papillons, ainsi que plusieurs esp&amp;egrave;ces menac&amp;eacute;es, dont le gorille de montagne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/682</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>For&#xea;t Laurif&#xe8;re de Mad&#xe8;re</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_934.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La for&amp;ecirc;t laurif&amp;egrave;re de Mad&amp;egrave;re est un vestige exceptionnel d&apos;un type de for&amp;ecirc;t de lauriers autrefois largement r&amp;eacute;pandu. C&apos;est la plus grande for&amp;ecirc;t de lauriers qui subsiste. Primaire &amp;agrave; environ 90 %, elle contient un ensemble unique de plantes et d&apos;animaux, dont beaucoup d&apos;esp&amp;egrave;ces end&amp;eacute;miques telles que le pigeon trocaz de Mad&amp;egrave;re.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/934</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>For&#xea;t sacr&#xe9;e d&apos;Osun-Oshogbo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1118.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La dense for&#xea;t sacr&#xe9;e d&apos;Osun, &#xe0; la p&#xe9;riph&#xe9;rie de la ville d&apos;Oshogbo, est l&apos;une des derni&#xe8;res zones de la for&#xea;t primaire qui subsiste au sud du Nig&#xe9;ria. Elle est consid&#xe9;r&#xe9;e comme la demeure d&apos;Osun, une des divinit&#xe9;s du panth&#xe9;on yoruba. La for&#xea;t, sillonn&#xe9;e par la rivi&#xe8;re Osun, abrite des sanctuaires, des sculptures et des œuvres d&apos;art &#xe9;rig&#xe9;s en l&apos;honneur d&apos;Osun et d&apos;autres divinit&#xe9;s yorubas. La for&#xea;t, d&#xe9;sormais consid&#xe9;r&#xe9;e par tout le peuple yoruba comme un symbole identitaire, est probablement la derni&#xe8;re for&#xea;t sacr&#xe9;e de la culture yoruba. Elle t&#xe9;moigne de la coutume, jadis tr&#xe8;s r&#xe9;pandue, qui consistait &#xe0; &#xe9;tablir des lieux sacr&#xe9;s loin de toute habitation humaine.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1118</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>For&#xea;ts humides de l&apos;Atsinanana</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1257.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les for&amp;ecirc;ts humides de l&amp;rsquo;Atsinanana comprennent six parcs nationaux r&amp;eacute;partis le long des marges orientales de l&amp;rsquo;&amp;icirc;le. Ces for&amp;ecirc;ts anciennes sont tr&amp;egrave;s importantes pour le maintien des processus &amp;eacute;cologiques n&amp;eacute;cessaires &amp;agrave; la survie de la biodiversit&amp;eacute; unique de Madagascar. Celle-ci refl&amp;egrave;te l&amp;rsquo;histoire g&amp;eacute;ologique de l&amp;rsquo;&amp;icirc;le : en raison de sa s&amp;eacute;paration des autres masses terrestres il y a plus de 60 millions d&amp;rsquo;ann&amp;eacute;es, Madagascar abrite une flore et une faune qui ont &amp;eacute;volu&amp;eacute; isol&amp;eacute;ment. Inscrites pour leur importance tant pour les processus &amp;eacute;cologiques que biologiques, les for&amp;ecirc;ts humides le sont &amp;eacute;galement pour leur biodiversit&amp;eacute; et les esp&amp;egrave;ces menac&amp;eacute;es qu&amp;rsquo;elles h&amp;eacute;bergent, notamment pour les primates et les l&amp;eacute;muriens.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1257</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>For&#xea;ts humides Gondwana de l&apos;Australie</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_368.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce site, qui comprend plusieurs aires prot&amp;eacute;g&amp;eacute;es, se trouve principalement le long du Grand Escarpement sur la c&amp;ocirc;te est de l&amp;rsquo;Australie. Les caract&amp;eacute;ristiques g&amp;eacute;ologiques exceptionnelles pr&amp;eacute;sentes autour des crat&amp;egrave;res des volcans boucliers et le nombre &amp;eacute;lev&amp;eacute; d&amp;rsquo;esp&amp;egrave;ces rares et menac&amp;eacute;es qu&amp;rsquo;abrite ce site sont d&amp;rsquo;une importance internationale pour la science et la conservation.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/368</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>For&#xea;ts primaires et anciennes de h&#xea;tres des Carpates et d&apos;autres r&#xe9;gions d&apos;Europe</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1133.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce bien transnationale s&apos;&#xe9;tend sur 12 pays. Depuis la fin de la derni&#xe8;re p&#xe9;riode glaciaire, le h&#xea;tre d&apos;Europe s&apos;est r&#xe9;pandu &#xe0; partir de quelques refuges isol&#xe9;s dans les Alpes, les Carpates, les&#xa0;Dinarides, la M&#xe9;diterran&#xe9;e et les Pyr&#xe9;n&#xe9;es, en l&apos;espace de quelques milliers d&apos;ann&#xe9;es, un processus qui se poursuit encore aujourd&apos;hui. Le succ&#xe8;s de la progression du h&#xea;tre s&apos;explique par son adaptabilit&#xe9; et sa tol&#xe9;rance &#xe0; diff&#xe9;rentes conditions climatiques, g&#xe9;ographiques et physiques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1133</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>For&#xea;ts sacr&#xe9;es de kayas des Mijikenda</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1231.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les for&amp;ecirc;ts sacr&amp;eacute;es de kaya des Mijikenda consistent en 11 sites forestiers distincts qui s&apos;&apos;&amp;eacute;tendent sur pr&amp;egrave;s de 200 km le long de la c&amp;ocirc;te. Ils rec&amp;egrave;lent les vestiges de nombreux villages fortifi&amp;eacute;s, les kayas, du peuple Mijikenda. Les kayas, cr&amp;eacute;&amp;eacute;s &amp;agrave; partir du XVI&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle ont &amp;eacute;t&amp;eacute; abandonn&amp;eacute;s dans les ann&amp;eacute;es 1940. Ils sont consid&amp;eacute;r&amp;eacute;s aujourd&apos;&apos;hui comme les demeures des anc&amp;ecirc;tres, r&amp;eacute;v&amp;eacute;r&amp;eacute;s comme des sites sacr&amp;eacute;s et entretenus par les conseils d&apos;&apos;anciens. Le site est inscrit en tant que t&amp;eacute;moignage unique d&apos;&apos;une tradition culturelle et pour ses liens directs avec une tradition vivante.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1231</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>For&#xea;ts vierges de Komi</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_719.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les for&#xea;ts vierges de Komi couvrent 3,28 millions d&apos;hectares de toundra et de toundra alpine dans l&apos;Oural, ainsi qu&apos;une des zones les plus vastes de for&#xea;ts bor&#xe9;ales encore vierges en Europe. Ces immenses &#xe9;tendues de conif&#xe8;res, trembles, bouleaux, tourbi&#xe8;res, rivi&#xe8;res et lacs sauvages, surveill&#xe9;es et &#xe9;tudi&#xe9;es depuis plus de cinquante ans, sont les pr&#xe9;cieux t&#xe9;moins des processus naturels composant la biodiversit&#xe9; de la ta&#xef;ga.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/719</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Forges d&apos;Engelsberg</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_556.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce site est l&apos;exemple le plus complet et le mieux pr&#xe9;serv&#xe9; des fonderies su&#xe9;doises dont la production de fer de haute qualit&#xe9; assura &#xe0; la Su&#xe8;de la premi&#xe8;re place dans ce secteur aux XVIIe et XVIIIe si&#xe8;cles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/556</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Fort d&apos;Agra</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_251.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&amp;Agrave; proximit&amp;eacute; imm&amp;eacute;diate des jardins du Taj Mahal, le Fort rouge d&apos;Agra, monument significatif du XVIIe si&amp;egrave;cle moghol, est une puissante citadelle de gr&amp;egrave;s rouge enserrant dans son enceinte de 2,5 km de p&amp;eacute;rim&amp;egrave;tre la ville imp&amp;eacute;riale, avec un grand nombre de palais f&amp;eacute;eriques, comme le palais de Jahangir ou le Khas Mahal, b&amp;acirc;ti par Shah Jahan, des salles d&apos;audience, comme le Diwan-i-Khas, et deux tr&amp;egrave;s belles mosqu&amp;eacute;es.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/251</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Fort de Bahla</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_433.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;oasis de Bahla doit sa prosp&amp;eacute;rit&amp;eacute; aux Banu Nabhan, qui s&apos;impos&amp;egrave;rent aux autres communaut&amp;eacute;s entre le XIIe si&amp;egrave;cle et la fin du XVe. Leur puissance est attest&amp;eacute;e par les ruines de l&apos;immense fort aux murailles et aux tours de brique crue et au soubassement de pierre, exemple remarquable de ce type de fortification.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/433</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Fort de Rohtas</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_586.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Apr&#xe8;s avoir vaincu l&apos;empereur moghol Humayun en 1541, Sher Shah Suri a construit un ensemble d&apos;ouvrages d&#xe9;fensifs &#xe0; Rohtas, site strat&#xe9;gique dans le nord de l&apos;actuel Pakistan. Le fort de Rohtas n&apos;a jamais &#xe9;t&#xe9; pris d&apos;assaut et subsiste intact aujourd&apos;hui. Les fortifications principales sont constitu&#xe9;es de murs massifs qui s&apos;&#xe9;tendent sur plus de 4 km ; elles comportent des bastions et sont perc&#xe9;es de portes monumentales. Le fort de Rohtas, ou Qila Rohtas, est un exemple exceptionnel des d&#xe9;buts de l&apos;architecture militaire musulmane dans cette r&#xe9;gion d&apos;Asie.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/586</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Fort de Samaipata</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_883.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site arch&amp;eacute;ologique de Samaipata comprend deux &amp;eacute;l&amp;eacute;ments : la colline, qui, avec ses nombreuses gravures, semble avoir constitu&amp;eacute; le centre c&amp;eacute;r&amp;eacute;moniel de la ville ancienne (XIVe-XVIe si&amp;egrave;cle), et la zone au sud de la colline, qui formait le quartier administratif et r&amp;eacute;sidentiel. L&amp;rsquo;&amp;eacute;norme rocher sculpt&amp;eacute; de Samaipata, qui domine la ville situ&amp;eacute;e en contrebas, constitue un t&amp;eacute;moignage unique des traditions et croyances pr&amp;eacute;hispaniques, sans &amp;eacute;gal sur tout le continent am&amp;eacute;ricain.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/883</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Fort et jardins de Shalimar &#xe0; Lahore</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_171.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Il s&apos;agit de deux chefs-d&apos;&amp;oelig;uvre de la brillante civilisation moghole &amp;agrave; son apog&amp;eacute;e, au temps de l&apos;empereur Shah Jahan. Le fort de Lahore renferme des palais et mosqu&amp;eacute;es de marbre, orn&amp;eacute;s de mosa&amp;iuml;ques et de dorures. &amp;Agrave; proximit&amp;eacute; de la ville, les merveilleux jardins de Shalimar &amp;eacute;tag&amp;eacute;s sur trois terrasses, avec des pavillons, des cascades et de vastes pi&amp;egrave;ces d&apos;eau, sont d&apos;un raffinement sans &amp;eacute;gal.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/171</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Fort J&#xe9;sus, Mombasa</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1295.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le Fort, &amp;eacute;difi&amp;eacute; par les Portugais en 1593-1596 selon les plans de Giovanni Battista Cairati pour prot&amp;eacute;ger le port de Mombasa, est l&apos;un des exemples les plus remarquables et les mieux pr&amp;eacute;serv&amp;eacute;s de fortification militaire portugaise du XVIe si&amp;egrave;cle et une r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence dans l&apos;histoire de ce type de construction. Le sch&amp;eacute;ma et la structure du Fort refl&amp;egrave;tent l&apos;id&amp;eacute;al de la Renaissance selon lequel la perfection des proportions et l&apos;harmonie g&amp;eacute;om&amp;eacute;trique doivent s&apos;inspirer du corps humain. Le bien s&apos;&amp;eacute;tend sur 2,36 hectares et comprend les douves du Fort et la zone imm&amp;eacute;diatement avoisinante.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1295</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Forteresse de Hwaseong</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_817.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Lorsque l&apos;empereur Chongjo, de la dynastie Choson, a transf&amp;eacute;r&amp;eacute; le tombeau de son p&amp;egrave;re &amp;agrave; Suwon &amp;agrave; la fin du XVIIIe si&amp;egrave;cle, il l&apos;a entour&amp;eacute; d&apos;importants ouvrages d&amp;eacute;fensifs con&amp;ccedil;us selon les pr&amp;eacute;ceptes d&apos;un influent architecte militaire de l&apos;&amp;eacute;poque, qui alliait les derni&amp;egrave;res d&amp;eacute;couvertes de l&apos;Orient et de l&apos;Occident en ce domaine. Les remparts massifs, qui s&apos;&amp;eacute;tendent sur presque 6 km, perc&amp;eacute;s de quatre portes et dot&amp;eacute;s de bastions, de tours d&apos;artillerie et d&apos;autres &amp;eacute;l&amp;eacute;ments, subsistent toujours.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/817</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Forteresse de Suomenlinna</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_583.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Construite dans la seconde moiti&#xe9; du XVIIIe si&#xe8;cle par les Su&#xe9;dois sur un groupe d&apos;&#xee;les situ&#xe9;es &#xe0; l&apos;entr&#xe9;e de la rade d&apos;Helsinki, la forteresse constitue un exemple particuli&#xe8;rement int&#xe9;ressant de l&apos;architecture militaire europ&#xe9;enne de l&apos;&#xe9;poque.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/583</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Forteresses daces des monts d&apos;Orastie</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_906.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les forteresses daces des monts d&apos;Orastie, construites aux premiers si&amp;egrave;cles av. et apr. J.-C. sous la domination dace, repr&amp;eacute;sentaient une association originale des techniques et concepts de l&apos;architecture militaire et religieuse entre le monde classique et l&apos;&amp;acirc;ge du fer tardif en Europe. Les six ouvrages d&amp;eacute;fensifs, &amp;eacute;l&amp;eacute;ments essentiels du royaume dace, ont &amp;eacute;t&amp;eacute; conquis par les Romains au d&amp;eacute;but du IIe si&amp;egrave;cle ; leurs vestiges imposants et bien pr&amp;eacute;serv&amp;eacute;s se situent sur un site naturel spectaculaire et pr&amp;eacute;sentent une image remarquable d&apos;une civilisation vigoureuse et innovante.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/906</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Forteresses parthes de Nisa</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1242.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les deux tells de l&amp;rsquo;ancienne et de la nouvelle Nisa signalent le site de l&amp;rsquo;une des plus anciennes et importantes cit&amp;eacute;s de l&amp;rsquo;Empire parthe, une grande puissance du milieu du IIIe si&amp;egrave;cle av. J.-C jusqu&amp;rsquo;au IIIe si&amp;egrave;cle de notre &amp;egrave;re. Ces tells conservent enfouis dans leur sol les vestiges d&amp;rsquo;une puissante civilisation antique qui associa avec ing&amp;eacute;niosit&amp;eacute; des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments de sa culture traditionnelle avec ceux des cultures occidentales hell&amp;eacute;nistique et romaine. Des fouilles arch&amp;eacute;ologiques dans deux parties du site ont r&amp;eacute;v&amp;eacute;l&amp;eacute; une architecture richement d&amp;eacute;cor&amp;eacute;e correspondant &amp;agrave; des fonctions domestiques, officielles et religieuses. Situ&amp;eacute; au carrefour d&amp;rsquo;importants axes commerciaux et strat&amp;eacute;giques, cet empire puissant formait une barri&amp;egrave;re &amp;agrave; l&amp;rsquo;expansion romaine tout en servant d&amp;rsquo;important centre de communication et de n&amp;eacute;goce entre l&amp;rsquo;est et l&amp;rsquo;ouest, le nord et le sud.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1242</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Fortifications de la c&#xf4;te cara&#xef;be du Panama : Portobelo, San Lorenzo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_135.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Magnifiques exemples de l&apos;architecture militaire des XVIIe et XVIIIe si&amp;egrave;cles, ces forts de la c&amp;ocirc;te cara&amp;iuml;be du Panam&amp;aacute; faisaient partie du syst&amp;egrave;me d&amp;eacute;fensif mis en place par la Couronne d&apos;Espagne pour prot&amp;eacute;ger le grand commerce transatlantique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/135</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Fortifications de Vauban</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1283.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;œuvre de Vauban comprend 12 groupes de b&#xe2;timents fortifi&#xe9;s et de constructions le long des fronti&#xe8;res nord, est et ouest de la France. Ils constituent les meilleurs exemples du travail de S&#xe9;bastien Le Prestre de Vauban (1633-1707), l&apos;architecte militaire de Louis XIV. Cette s&#xe9;rie comprend des villes neuves cr&#xe9;&#xe9;es ex-nihilo, des citadelles, des enceintes urbaines &#xe0; bastions et&#xa0;des tours bastionn&#xe9;es. Y figurent aussi des forts de montagne, des forts de c&#xf4;te, une batterie de montagne et deux structures de communication en montagne. Ces sites sont inscrits en tant que t&#xe9;moins de l&apos;apog&#xe9;e de la fortification bastionn&#xe9;e classique, typique de l&apos;architecture militaire occidentale. Vauban a jou&#xe9; un r&#xf4;le majeur dans l&apos;histoire des fortifications en influen&#xe7;ant l&apos;architecture militaire en Europe, mais aussi sur les autres continents jusqu&apos;au milieu du XIXe si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1283</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Forts de colline du Rajasthan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_247.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce bien en s&amp;eacute;rie, situ&amp;eacute; dans l&amp;rsquo;Etat du Rajasthan, comprend six forts majestueux &amp;agrave; Chittorgarh, Kumbhalgarh; Sawai Madhopur; Jhalawar; Jaipur et Jaisalmer. L&amp;rsquo;architecture &amp;eacute;clectique des fortifications, dont certaines font jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; vingt kilom&amp;egrave;tres de circonf&amp;eacute;rence, &amp;nbsp;t&amp;eacute;moigne du pouvoir des Etats princiers rajput qui se sont &amp;eacute;panouis entre le 8e&amp;nbsp;et le 19e&amp;nbsp;si&amp;egrave;cle. A l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur des murs d&amp;rsquo;enceinte, se trouvent des &amp;eacute;tablissements urbains, des palais, des centres marchands et autres &amp;eacute;difices comme des temples dont certains sont ant&amp;eacute;rieurs aux fortifications &amp;nbsp;au sein desquelles s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;e une culture de cour qui a favoris&amp;eacute; les arts et de la musique. Certains des &amp;eacute;tablissements urbains se trouvant &amp;agrave; l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur des fortifications ont surv&amp;eacute;cu, de m&amp;ecirc;me que de nombreux temples et &amp;eacute;difices sacr&amp;eacute;s. Les fortifications, qui suivent les propri&amp;eacute;t&amp;eacute;s d&amp;eacute;fensives naturelles du paysage &amp;ndash;collines, rivi&amp;egrave;re, for&amp;ecirc;ts, et d&amp;eacute;sert-, sont &amp;eacute;quip&amp;eacute;es de structures de collecte de l&amp;rsquo;eau, dont beaucoup sont encore utilis&amp;eacute;es aujourd&amp;rsquo;hui.
&amp;nbsp;</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/247</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Forts et ch&#xe2;teaux de Volta, d&apos;Accra et ses environs et des r&#xe9;gions centrale et ouest</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_34.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Sur la c&amp;ocirc;te ghan&amp;eacute;enne, entre Keta et Beyin, ces comptoirs fortifi&amp;eacute;s fond&amp;eacute;s entre 1482 et 1786 sont les vestiges des itin&amp;eacute;raires commerciaux que les Portugais avaient cr&amp;eacute;&amp;eacute;s &amp;agrave; travers le monde &amp;agrave; l&apos;&amp;eacute;poque de leurs grandes d&amp;eacute;couvertes maritimes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/34</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Fronti&#xe8;res de l&apos;Empire romain</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_430.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le &#xab; limes romain &#xbb; repr&#xe9;sente la ligne fronti&#xe8;re de l&apos;Empire romain &#xe0; son apog&#xe9;e au IIe si&#xe8;cle apr. J.-C. Le limes s&apos;&#xe9;tendait sur 5 000 km depuis la c&#xf4;te atlantique au nord de la Grande-Bretagne, traversant l&apos;Europe jusqu&apos;&#xe0; la mer Noire et, de l&#xe0;, jusqu&apos;&#xe0; la mer Rouge et l&apos;Afrique du Nord, pour revenir &#xe0; la c&#xf4;te atlantique. Il s&apos;agit de vestiges de murs b&#xe2;tis, de foss&#xe9;s, de forts, de forteresses, de tours de guet et d&apos;habitations civiles. Certains &#xe9;l&#xe9;ments de la ligne ont &#xe9;t&#xe9; d&#xe9;couverts lors de fouilles, d&apos;autres reconstruits et quelques-uns d&#xe9;truits. Les deux tron&#xe7;ons du limes en Allemagne couvrent une distance de 550 km depuis le nord-ouest de l&apos;Allemagne jusqu&apos;au Danube au sud-est du pays. Le mur d&apos;Hadrien (Royaume Uni), long de 118 km, a &#xe9;t&#xe9; construit sous les ordres de l&apos;empereur Hadrien en 122 apr. J.-C., &#xe0; l&apos;extr&#xe9;mit&#xe9; nord des fronti&#xe8;res de la province romaine Britannia. C&apos;est un exemple remarquable d&apos;organisation d&apos;une zone militaire qui illustre les techniques d&#xe9;fensives et les strat&#xe9;gies g&#xe9;opolitiques de la Rome ancienne. Le mur d&apos;Antonin, une fortification de 60 km de long situ&#xe9;e en Ecosse, fut commenc&#xe9; sous l&apos;empereur Antonius Pius en 142 apr. J.-C. comme une d&#xe9;fense contre les &#xab;&#xa0;barbares&#xa0;&#xbb; venus du Nord. Il repr&#xe9;sente le tron&#xe7;on situ&#xe9; le plus au nord-ouest du &#xab;&#xa0;limes romain&#xa0;&#xbb;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/430</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Fujisan, lieu sacr&#xe9; et source d&apos;inspiration artistique</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1418.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La beaut&#xe9; de ce volcan solitaire, souvent couronn&#xe9; de neige, s&apos;&#xe9;levant au-dessus de villages, de la mer et de lacs bord&#xe9;s d&apos;arbres, a inspir&#xe9; artistes et po&#xe8;tes. Il s&apos;agit d&apos;un lieu de p&#xe8;lerinage depuis des si&#xe8;cles. Le site inscrit comprend 25 biens qui refl&#xe8;tent l&apos;esprit de ce paysage artistique&#xa0;sacr&#xe9;. Au XIIe si&#xe8;cle, le Mont Fuji est devenu un centre de formation du bouddhisme asc&#xe9;tique (fusion du bouddhisme et du shinto&#xef;sme). Situ&#xe9;s dans les 1 500 m&#xe8;tres sup&#xe9;rieurs du volcan de 3 776 m&#xe8;tres, des chemins de p&#xe8;lerinage et des sanctuaires du crat&#xe8;re ont &#xe9;t&#xe9; inscrits, mais aussi des sites r&#xe9;partis au pied du volcan, notamment les sanctuaires Sengenjinja, les auberges traditionnelles Oshi et des formations volcaniques traditionnelles telles que les arbres moul&#xe9;s dans la lave, les lacs, les sources et les chutes d&apos;eau qui sont v&#xe9;n&#xe9;r&#xe9;s car consid&#xe9;r&#xe9;s comme sacr&#xe9;s. Sa repr&#xe9;sentation dans l&apos;art japonais remonte au XIXe si&#xe8;cle mais les estampes sur bois du XIe si&#xe8;cle, notamment celles repr&#xe9;sentant des plages de sable et des pin&#xe8;des, ont fait de Fujisan un symbole internationalement reconnu du Japon et ont eu une profonde influence sur l&apos;art occidental de l&apos;&#xe9;poque.&#xa0;
&#xa0;</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1418</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Gamzigrad-Romuliana, palais de Gal&#xe8;re</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1253.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Gamzigrad, &amp;agrave; l&amp;rsquo;est de la Serbie, est un palais fortifi&amp;eacute; de l&amp;rsquo;&amp;eacute;poque romaine tardive, associ&amp;eacute; &amp;agrave; un m&amp;eacute;morial sur la colline adjacente. Il fut &amp;eacute;difi&amp;eacute; &amp;agrave; la fin du IIIe si&amp;egrave;cle et au d&amp;eacute;but du IVe si&amp;egrave;cle, sur ordre de l&amp;rsquo;empereur Caius Valerius Galerius Maximianus et est connu sous le nom de Felix Romuliana, du nom de la m&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;empereur. Le site est constitu&amp;eacute; de fortifications, d&amp;rsquo;un palais dans la partie nord-ouest de l&amp;rsquo;ensemble, de basiliques, temples, thermes, m&amp;eacute;morial et d&amp;rsquo;un t&amp;eacute;trapyle. Le groupe de constructions est aussi unique en ce qu&amp;rsquo;il entrem&amp;ecirc;le c&amp;eacute;r&amp;eacute;monial et m&amp;eacute;morial.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1253</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Gare Chhatrapati Shivaji (anciennement gare Victoria)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_945.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La gare Chhatrapati Shivaji, autrefois appel&amp;eacute;e gare Victoria, &amp;agrave; Mumbai, est un remarquable exemple d&amp;rsquo;architecture n&amp;eacute;ogothique victorienne en Inde, m&amp;ecirc;l&amp;eacute;e &amp;agrave; des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments issus de l&amp;rsquo;architecture traditionnelle indienne. Le b&amp;acirc;timent, con&amp;ccedil;u par l&amp;rsquo;architecte britannique F.W. Stevens, allait devenir le symbole de Bombay, la &amp;laquo; ville gothique &amp;raquo; et le plus important port marchand d&amp;rsquo;Inde. Le terminal, dont la construction, commenc&amp;eacute;e en 1878, dura dix ans, ob&amp;eacute;it &amp;agrave; une conception du gothique victorien s&amp;rsquo;inspirant des mod&amp;egrave;les de la fin du Moyen &amp;Acirc;ge en Italie. Certains &amp;eacute;l&amp;eacute;ments remarquables comme le d&amp;ocirc;me de pierre, les tourelles, les arcs bris&amp;eacute;s et le plan excentr&amp;eacute; rappellent l&amp;rsquo;architecture des palais indiens traditionnels. C&amp;rsquo;est un exemple exceptionnel de la rencontre de deux cultures, les architectes britanniques ayant fait appel &amp;agrave; des artisans indiens pour int&amp;eacute;grer la tradition architecturale indienne afin de cr&amp;eacute;er un style nouveau, propre &amp;agrave; Bombay.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/945</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Gebel Barkal et les sites de la r&#xe9;gion napat&#xe9;enne</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1073.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ces cinq sites arch&amp;eacute;ologiques couvrent une r&amp;eacute;gion de plus de 60 kilom&amp;egrave;tres de long dans la vall&amp;eacute;e du Nil. Tous les sites sont de culture napat&amp;eacute;enne (de 900 &amp;agrave; 270 avant J.-C.) et m&amp;eacute;ro&amp;iuml;tique (de 270 avant J.-C.&amp;nbsp;&amp;agrave; 350 apr&amp;egrave;s J.-C.), de l&amp;rsquo;&amp;eacute;poque du second royaume de Kush. Les sites comprennent des tombeaux avec et sans pyramide, des temples, des b&amp;acirc;timents d&amp;rsquo;habitation et des palais. Depuis l&amp;rsquo;Antiquit&amp;eacute;, la colline de Gebel Barkal est demeur&amp;eacute;e intimement li&amp;eacute;e aux traditions religieuses et au folklore. Les temples majeurs y sont toujours consid&amp;eacute;r&amp;eacute;s comme des lieux sacr&amp;eacute;s.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1073</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>G&#xea;nes, les Strade Nuove et le syst&#xe8;me des palais des Rolli</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1211.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les Strade Nuove et le syst&amp;egrave;me des palais des Rolli dans le centre historique de G&amp;ecirc;nes datent de la fin du XVIe et d&amp;eacute;but du XVIIe si&amp;egrave;cles. Le site repr&amp;eacute;sente le premier exemple en Europe d&amp;rsquo;un projet de d&amp;eacute;veloppement urbain loti par une autorit&amp;eacute; publique dans un cadre unitaire et associ&amp;eacute; &amp;agrave; un syst&amp;egrave;me particulier d&amp;rsquo;h&amp;eacute;bergement public dans des r&amp;eacute;sidences priv&amp;eacute;es telles que decr&amp;eacute;t&amp;eacute; par le S&amp;eacute;nat en 1576 quand la R&amp;eacute;publique de G&amp;ecirc;nes &amp;eacute;tait au sommet de sa puissance financi&amp;egrave;re et maritime. Le site comprend un ensemble de palais Renaissance et Baroque bordant les &amp;laquo; rues neuves &amp;raquo; (Strade Nuove). Les Palazzi offrent une extraordinaire vari&amp;eacute;t&amp;eacute; de solutions diff&amp;eacute;rentes, ils ont une valeur universelle par leur adaptation aux caract&amp;eacute;ristiques particuli&amp;egrave;res du site et aux exigences d&amp;rsquo;une organisation &amp;eacute;conomique et sociale sp&amp;eacute;cifique. Ils constituent &amp;eacute;galement un exemple original d&amp;rsquo;un syst&amp;egrave;me public de r&amp;eacute;sidences priv&amp;eacute;es qui avaient l&amp;rsquo;obligation d&amp;rsquo;h&amp;eacute;berger les visiteurs d&amp;rsquo;Etat.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1211</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Gh&#xe2;ts occidentaux</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1342.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Plus ancienne que les montagnes de l&amp;rsquo;Himalaya, la cha&amp;icirc;ne de montagne des Gh&amp;acirc;ts occidentaux pr&amp;eacute;sente des caract&amp;eacute;ristiques g&amp;eacute;omorphiques d&amp;rsquo;une immense importance avec un processus biophysique et &amp;eacute;cologique unique. Les &amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes forestiers de haute montagne influencent les conditions m&amp;eacute;t&amp;eacute;orologiques de la mousson indienne. Jouant un r&amp;ocirc;le de mod&amp;eacute;ration du climat tropical de la r&amp;eacute;gion, le site pr&amp;eacute;sente un des meilleurs exemples de syst&amp;egrave;mes de mousson de la plan&amp;egrave;te. Le site a &amp;eacute;galement un niveau exceptionnellement &amp;eacute;lev&amp;eacute; de diversit&amp;eacute; biologique et d&amp;rsquo;end&amp;eacute;misme. Il est reconnu comme l&amp;rsquo;un des huit points chauds de la biodiversit&amp;eacute; au monde. Les for&amp;ecirc;ts se composent des meilleurs exemples de for&amp;ecirc;ts sempervirentes tropicales non &amp;eacute;quatoriales au monde. Elles abritent au moins 325&amp;nbsp;esp&amp;egrave;ces, globalement menac&amp;eacute;es, de flore, de faune, d&amp;rsquo;oiseaux, d&amp;rsquo;amphibiens et de reptiles.
&amp;nbsp;</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1342</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Golfe de Porto : calanche de Piana, golfe de Girolata, r&#xe9;serve de Scandola </title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_258.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La r&amp;eacute;serve, qui fait partie du parc naturel r&amp;eacute;gional de Corse, occupe la presqu&apos;&apos;&amp;icirc;le de la Scandola, impressionnant massif de porphyre aux formes tourment&amp;eacute;es. Sa v&amp;eacute;g&amp;eacute;tation est un remarquable exemple de maquis. On y trouve des go&amp;eacute;lands, des cormorans et des aigles de mer. Les eaux transparentes, aux &amp;icirc;lots et aux grottes inaccessibles, abritent une riche vie marine.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/258</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Gonbad-e Qābus</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1398.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cette tour fun&amp;eacute;raire, haute de 53 m&amp;egrave;tres, a &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;rig&amp;eacute;e en 1006 apr&amp;egrave;s&amp;nbsp;J.-C. pour Qābus ibn Voshmgir, souverain ziyaride lettr&amp;eacute;, pr&amp;egrave;s de Djordjan, l&amp;rsquo;ancienne capitale ziyaride, au nord-est de l&amp;rsquo;Iran&amp;nbsp;; elle t&amp;eacute;moigne des &amp;eacute;changes culturels entre les nomades de l&amp;rsquo;Asie centrale et l&amp;rsquo;ancienne civilisation iranienne. Seule trace de la ville de Djordjan qui fut un p&amp;ocirc;le artistique et scientifique avant d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre d&amp;eacute;truite par les invasions des Mongols aux XIVe et XVe si&amp;egrave;cles, la tour est &amp;agrave; la fois une prouesse technique et un exemple remarquable de l&amp;rsquo;architecture islamique en mati&amp;egrave;re de tours fun&amp;eacute;raires&amp;nbsp;; son influence se fait sentir en Iran, en Anatolie et en Asie centrale. Construit en briques cuites non verniss&amp;eacute;es, ce mausol&amp;eacute;e est con&amp;ccedil;u selon un sch&amp;eacute;ma g&amp;eacute;om&amp;eacute;trique complexe pour former une tour cylindrique &amp;ndash; de 17 m&amp;egrave;tres de diam&amp;egrave;tre &amp;agrave; la base et 15,5 m&amp;egrave;tres sous le toit &amp;ndash; qui s&amp;rsquo;effile vers un toit conique en briques. Il t&amp;eacute;moigne du d&amp;eacute;veloppement des math&amp;eacute;matiques et des sciences dans le monde musulman au tournant du premier mill&amp;eacute;naire.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1398</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Gorge d&apos;Ironbridge</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_371.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&#xc0; Ironbridge, localit&#xe9; mini&#xe8;re devenue le symbole de la r&#xe9;volution industrielle, se trouvent tous les &#xe9;l&#xe9;ments de l&apos;essor de cette r&#xe9;gion industrielle au XVIIIe si&#xe8;cle, depuis le centre d&apos;extraction jusqu&apos;au chemin de fer. &#xc0; proximit&#xe9;, le haut-fourneau de Coalbrookdale, cr&#xe9;&#xe9; en 1708, rappelle la d&#xe9;couverte de la fonte au coke. Quant au pont d&apos;Ironbridge, premier pont m&#xe9;tallique du monde, il eut une influence consid&#xe9;rable sur l&apos;&#xe9;volution de la technologie et de l&apos;architecture.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/371</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Grande montagne Burkhan Khaldun et son paysage sacr&#xe9; environnant</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1440.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; dans le nord-est du pays, le site se trouve dans la partie centrale de la cha&#xee;ne des monts Khentii. C&apos;est l&#xe0; que les grandes steppes d&apos;Asie centrale c&#xe8;dent la place aux for&#xea;ts de conif&#xe8;res de la ta&#xef;ga sib&#xe9;rienne. Le Burkhan Khaldun est associ&#xe9; au culte des montagnes, des rivi&#xe8;res et des ovoos (cairns de pierre chamaniques), dont les c&#xe9;r&#xe9;monies ont &#xe9;t&#xe9; fa&#xe7;onn&#xe9;es par la fusion de pratiques chamaniques et bouddhistes anciennes. Le Burkhan Khaldun est &#xe9;galement associ&#xe9; avec le lieu de naissance et de s&#xe9;pulture de Gengis Khan. Le site t&#xe9;moigne de ses efforts pour formaliser le culte des montagnes, &#xe9;l&#xe9;ment important dans l&apos;unification des peuples mongols.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1440</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Grande mosqu&#xe9;e et h&#xf4;pital de Divriği</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_358.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans cette r&#xe9;gion d&apos;Anatolie conquise par les Turcs au d&#xe9;but du XIe si&#xe8;cle, l&apos;&#xe9;mir Ahmet Shah fonda en 1228-1229 une mosqu&#xe9;e, dot&#xe9;e d&apos;une salle de pri&#xe8;re unique et surmont&#xe9;e de deux coupoles, ainsi qu&apos;un h&#xf4;pital contigu &#xe0; la mosqu&#xe9;e. Une technique tr&#xe8;s &#xe9;labor&#xe9;e de construction des vo&#xfb;tes, une sculpture d&#xe9;corative cr&#xe9;ative et exub&#xe9;rante, notamment sur les trois portails, contrastant avec la s&#xe9;v&#xe9;rit&#xe9; de l&apos;enceinte, donnent un aspect tr&#xe8;s particulier &#xe0; ce chef-d&apos;œuvre de l&apos;architecture islamique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/358</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Gravures rupestres de Tanum</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_557.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans le nord du Bohusl&#xe4;n, les gravures rupestres de la commune de Tanum constituent un ensemble de toute premi&#xe8;re importance sur le plan mondial, tant par leur vari&#xe9;t&#xe9; (repr&#xe9;sentations humaines et animales, armes, bateaux et autres objets) que par leur unit&#xe9; culturelle et chronologique. Elles illustrent, avec une abondance et une qualit&#xe9; remarquables, la vie et les croyances de l&apos;&#xe2;ge du bronze en Europe.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/557</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Grotte de Seokguram et temple Bulguksa</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_736.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Am&amp;eacute;nag&amp;eacute;e au VIIIe si&amp;egrave;cle sur les pentes du mont Toham, la grotte de Seokguram renferme une statue monumentale de Bouddha regardant la mer dans la position bhumisparsha mudra . Avec les repr&amp;eacute;sentations de divinit&amp;eacute;s, de bodhisattva et de disciples qui l&apos;entourent, sculpt&amp;eacute;es en hauts reliefs et bas reliefs avec d&amp;eacute;licatesse et r&amp;eacute;alisme, c&apos;est un chef-d&apos;&amp;oelig;uvre de l&apos;art bouddhique d&apos;Extr&amp;ecirc;me-Orient. Le temple de Bulguksa, construit en 774, forme avec la grotte un ensemble d&apos;architecture religieuse d&apos;une valeur exceptionnelle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/736</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Grotte d&apos;Altamira et art rupestre pal&#xe9;olithique du nord de l&apos;Espagne</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_310.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dix-sept grottes orn&amp;eacute;es datant du Pal&amp;eacute;olithique ont &amp;eacute;t&amp;eacute; ajout&amp;eacute;es en tant qu&amp;rsquo; extension du site de la grotte d&amp;rsquo;Altamira, inscrit en 1985. Ce bien appara&amp;icirc;tra d&amp;eacute;sormais sur la Liste sous le nom de La grotte Altamira et l&amp;rsquo;art rupestre pal&amp;eacute;olithique du Nord de l&amp;rsquo;Espagne. L&amp;rsquo;ensemble illustre l&amp;rsquo;apog&amp;eacute;e de l&amp;rsquo;art rupestre pal&amp;eacute;olithique qui s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; &amp;agrave; travers l&amp;rsquo;Europe, de l&amp;rsquo;Oural &amp;agrave; la p&amp;eacute;ninsule Ib&amp;eacute;rique, de 35 000 &amp;agrave; 11 000 ans avant J.-C. On doit son excellente conservation au fait qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit de galeries profondes, isol&amp;eacute;es des influences climatiques ext&amp;eacute;rieures. Les grottes sont inscrites en tant que chefs-d&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre du g&amp;eacute;nie cr&amp;eacute;ateur de l&amp;rsquo;homme et premier art humain pleinement ma&amp;icirc;tris&amp;eacute;. Il s&amp;rsquo;agit aussi de t&amp;eacute;moignages exceptionnels d&amp;rsquo;une tradition culturelle et d&amp;rsquo;illustrations remarquables d&amp;rsquo;une &amp;eacute;tape significative de l&amp;rsquo;histoire humaine.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/310</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Grotte orn&#xe9;e du Pont-d&apos;Arc, dite Grotte Chauvet-Pont-d&apos;Arc, Ard&#xe8;che</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1426.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9;e dans un plateau calcaire travers&#xe9; par les m&#xe9;andres de la rivi&#xe8;re Ard&#xe8;che, au sud de la France, la grotte rec&#xe8;le les plus anciennes peintures connues &#xe0; ce jour (p&#xe9;riode de l&apos;aurignacien&#xa0;: entre 30&#xa0;000 et 32&#xa0;000 av. J.-C.). Cette grotte exceptionnelle qui t&#xe9;moigne de l&apos;art pr&#xe9;historique a &#xe9;t&#xe9; ferm&#xe9;e par un &#xe9;boulement il y a environ 20&#xa0;000 ans BP et elle est rest&#xe9;e scell&#xe9;e jusqu&apos;&#xe0; sa red&#xe9;couverte en 1994, ce qui a permis de la conserver de fa&#xe7;on exceptionnelle. Plus de 1&#xa0;000 peintures, aux motifs anthropomorphes ou animaliers, ont &#xe9;t&#xe9; inventori&#xe9;es sur ses murs. Leur qualit&#xe9; esth&#xe9;tique exceptionnelle t&#xe9;moigne d&apos;une large gamme de techniques, notamment la ma&#xee;trise de l&apos;estompe, la combinaison peinture-gravure, la pr&#xe9;cision anatomique, la repr&#xe9;sentation tridimensionnelle et du mouvement. On y trouve notamment des repr&#xe9;sentations d&apos;esp&#xe8;ces dangereuses, difficiles &#xe0; observer pour les hommes de l&apos;&#xe9;poque (mammouths, ours, lions des cavernes, rhinoc&#xe9;ros, bisons, aurochs), plus de 4&#xa0;000 restes de la faune du pal&#xe9;olithique et diverses empreintes de pas humains.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1426</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Grottes d&apos;Ajanta</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_242.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&amp;Agrave; un groupe de monuments rupestres bouddhiques des IIe et Ier si&amp;egrave;cles av. J.-C. sont venues s&apos;ajouter, &amp;agrave; l&apos;&amp;eacute;poque gupta (Ve et VIe si&amp;egrave;cles), des grottes orn&amp;eacute;es encore plus vastes et plus riches. Les peintures et les sculptures d&apos;Ajanta sont des chefs-d&apos;&amp;oelig;uvre de l&apos;art religieux bouddhique qui ont exerc&amp;eacute; un rayonnement consid&amp;eacute;rable.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/242</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Grottes d&apos;Elephanta</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_244.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Sur une &amp;icirc;le de la mer d&apos;Oman au large de Bombay, la &amp;laquo; cit&amp;eacute; des grottes &amp;raquo; constitue un ensemble rupestre typique du culte de Shiva o&amp;ugrave; l&apos;art de l&apos;Inde a trouv&amp;eacute; l&apos;une de ses expressions les plus parfaites, notamment dans les gigantesques hauts-reliefs de la grotte principale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/244</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Grottes d&apos;Ellora</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_243.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Trente-quatre monast&amp;egrave;res et temples ont &amp;eacute;t&amp;eacute; creus&amp;eacute;s en succession serr&amp;eacute;e dans la paroi d&apos;une haute falaise basaltique, non loin d&apos;Aurangabad, contribuant &amp;agrave; faire revivre une brillante civilisation ancienne dans une s&amp;eacute;quence ininterrompue de monuments datables de 600 &amp;agrave; 1000. L&apos;ensemble d&apos;Ellora est une r&amp;eacute;alisation artistique unique et un tour de force technique. Avec ses sanctuaires consacr&amp;eacute;s respectivement au bouddhisme, au brahmanisme et au ja&amp;iuml;nisme, il illustre l&apos;esprit de tol&amp;eacute;rance caract&amp;eacute;ristique de l&apos;Inde ancienne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/243</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Grottes de Longmen</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1003.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les grottes et niches de Longmen abritent le plus grand et le plus impressionnant ensemble d&apos;&amp;oelig;uvres d&apos;art chinoises des dynasties des Wei du Nord et Tang (316 - 907). Ces &amp;oelig;uvres, dont les sujets touchent exclusivement &amp;agrave; la religion bouddhiste, repr&amp;eacute;sentent l&apos;apog&amp;eacute;e de l&apos;art chinois de la sculpture sur pierre.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1003</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Grottes de Mogao</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_440.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute;es en un point strat&amp;eacute;gique de la Route de la soie, &amp;agrave; un carrefour de la circulation des richesses et des influences religieuses, intellectuelles et culturelles, les 492 cellules et sanctuaires rupestres de Mogao sont c&amp;eacute;l&amp;egrave;bres pour leurs statues et leurs peintures murales, qui refl&amp;egrave;tent un mill&amp;eacute;naire d&apos;art bouddhique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/440</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Grottes de Škocjan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_390.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce r&amp;eacute;seau exceptionnel de grottes calcaires comporte des dolines d&apos;effondrement et quelque 6 km de galeries &amp;agrave; plus de 200 m de profondeur, de nombreuses cascades et l&apos;une des plus grandes salles souterraines connues. Le site, qui se trouve dans la r&amp;eacute;gion du Kras (c&apos;est-&amp;agrave;-dire du &amp;laquo; karst &amp;raquo;), est l&apos;un des plus c&amp;eacute;l&amp;egrave;bres au monde pour l&apos;&amp;eacute;tude des ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;nes karstiques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/390</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Grottes de Yungang</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1039.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les grottes de Yungang, &amp;agrave; Datong, province du Shanxi, avec leurs 252 grottes et leurs 51 000 statues, repr&amp;eacute;sentent une r&amp;eacute;ussite exceptionnelle de l&apos;art rupestre bouddhique en Chine au Ve et au VIe si&amp;egrave;cle. Les Cinq Grottes, r&amp;eacute;alis&amp;eacute;es par Tan Yao avec une stricte unit&amp;eacute; du plan et de la conception, sont un chef d&apos;&amp;oelig;uvre classique de la premi&amp;egrave;re apog&amp;eacute;e de l&apos;art rupestre bouddhique en Chine.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1039</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Grottes du karst d&apos;Aggtelek et du karst de Slovaquie</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_725.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La vari&#xe9;t&#xe9; de leurs formes et leur concentration dans une aire restreinte font des 712 grottes actuellement identifi&#xe9;es un syst&#xe8;me karstique typique de la zone temp&#xe9;r&#xe9;e. Pr&#xe9;sentant une combinaison extr&#xea;mement rare d&apos;effets climatiques tropicaux et glaciaires, elles permettent d&apos;&#xe9;tudier l&apos;histoire g&#xe9;ologique sur plusieurs dizaines de millions d&apos;ann&#xe9;es.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/725</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Grottes et l&apos;art de la p&#xe9;riode glaciaire dans le Jura souabe</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1527.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les premiers humains modernes sont arriv&#xe9;s en Europe il y a 43&#xa0;000 ans, pendant la derni&#xe8;re p&#xe9;riode glaciaire. L&apos;un de leurs lieux d&apos;&#xe9;tablissement fut le Jura souabe, dans le sud de l&apos;Allemagne. Six grottes, fouill&#xe9;es depuis les ann&#xe9;es 1860, ont r&#xe9;v&#xe9;l&#xe9; des vestiges vieux de 43&#xa0;000 &#xe0; 33&#xa0;000 ans. Des figurines sculpt&#xe9;es d&apos;animaux (y compris des lions des cavernes, mammouths, chevaux et bovid&#xe9;s), des instruments de musique et des objets de parure personnelle y ont notamment &#xe9;t&#xe9; trouv&#xe9;s. D&apos;autres figurines repr&#xe9;sentent des cr&#xe9;atures mi-animales, mi-humaines, et une statuette de femme a &#xe9;t&#xe9; retrouv&#xe9;e. Ces sites arch&#xe9;ologiques t&#xe9;moignent d&apos;un art figuratif parmi les plus anciens au monde, et contribuent &#xe0; &#xe9;clairer les origines du d&#xe9;veloppement artistique humain.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1527</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Grottes pr&#xe9;historiques de Yagul et Mitla au centre de la vall&#xe9;e de Oaxaca</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1352.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute; dans la vall&amp;eacute;e de Tlacolula, dans l&apos;Etat subtropical d&apos;Oaxaca, ce bien se compose de deux ensembles arch&amp;eacute;ologiques pr&amp;eacute;hispaniques et une s&amp;eacute;rie de grottes pr&amp;eacute;historiques et d&apos;abris sous roche. Certains de ces abris ont livr&amp;eacute; des traces arch&amp;eacute;ologiques et d&apos;art rupestre qui sont un t&amp;eacute;moignage des premiers agriculteurs s&amp;eacute;dentaris&amp;eacute;s. Des graines de cucurbitac&amp;eacute;e vieilles de 10 000 ans d&amp;eacute;couvertes dans la grotte Guil&amp;aacute; Naquitz sont consid&amp;eacute;r&amp;eacute;es comme les premiers t&amp;eacute;moignages de plantes domestiqu&amp;eacute;es sur le continent tandis que des fragments d&apos;&amp;eacute;pis de ma&amp;iuml;s trouv&amp;eacute;s dans la m&amp;ecirc;me grotte apparaissent comme les t&amp;eacute;moignages des plus anciens de domestication du ma&amp;iuml;s. Le paysage culturel des grottes de Yagul et Mitla d&amp;eacute;montre le lien entre l&apos;homme et la nature qui est &amp;agrave; l&apos;origine de la domestication des plantes en Am&amp;eacute;rique du Nord, permettant ainsi le d&amp;eacute;veloppement des civilisations m&amp;eacute;soam&amp;eacute;ricaines.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1352</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Habitations majeures de l&apos;architecte Victor Horta (Bruxelles)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1005.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les quatre habitations majeures &amp;ndash; l&apos;H&amp;ocirc;tel Tassel, l&apos;H&amp;ocirc;tel Solvay, l&apos;H&amp;ocirc;tel van Eetvelde et la maison et l&apos;atelier de Horta &amp;ndash; situ&amp;eacute;es &amp;agrave; Bruxelles et con&amp;ccedil;ues par l&apos;architecte Victor Horta, l&apos;un des initiateurs de l&apos;Art nouveau, font partie des &amp;oelig;uvres d&apos;architecture novatrices les plus remarquables de la fin du XIXe si&amp;egrave;cle. La r&amp;eacute;volution stylistique qu&apos;illustrent ces &amp;oelig;uvres se caract&amp;eacute;rise par le plan ouvert, la diffusion de la lumi&amp;egrave;re et la brillante int&amp;eacute;gration des lignes courbes de la d&amp;eacute;coration &amp;agrave; la structure du b&amp;acirc;timent.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1005</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Halle du Centenaire de Wroclaw</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1165.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La Halle du centenaire, un jalon de l&apos;histoire de l&apos;architecture en b&#xe9;ton arm&#xe9;, a &#xe9;t&#xe9; construite entre 1911 et 1913 par l&apos;architecte Max Berg. C&apos;est un b&#xe2;timent &#xe0; plan central au cœur du Parc des Expositions servant de salle d&apos;exposition polyvalente. La Halle du centenaire forme un quadrilobe sym&#xe9;trique, avec un vaste espace circulaire au centre qui peut accueillir 6 000 si&#xe8;ges. Le d&#xf4;me nervur&#xe9; de 23 m est coiff&#xe9; d&apos;une lanterne d&apos;acier et de verre. La Halle du centenaire est un exemple pr&#xe9;curseur du d&#xe9;but de l&apos;architecture et de l&apos;ing&#xe9;nierie moderne ; elle illustre un important &#xe9;change d&apos;influences au d&#xe9;but du XXe si&#xe8;cle et elle est devenue une r&#xe9;f&#xe9;rence majeur dans l&apos;&#xe9;volution post&#xe9;rieure des structures en b&#xe9;ton arm&#xe9;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1165</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Harar Jugol, la ville historique fortifi&#xe9;e</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1189.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville fortifi&amp;eacute;e de Harar est situ&amp;eacute;e dans la partie orientale du pays, sur un plateau encercl&amp;eacute; par le d&amp;eacute;sert et la savane et entaill&amp;eacute; par de profondes gorges. Les murs ceignant cette ville sacr&amp;eacute;e musulmane ont &amp;eacute;t&amp;eacute; construits entre le XIIIe et XVIe si&amp;egrave;cles. Harar Jugol, connue comme la quatri&amp;egrave;me ville la plus sainte de l&amp;rsquo;Islam, compte 82 mosqu&amp;eacute;es, dont trois datent du Xe si&amp;egrave;cle, et 102 sanctuaires. Mais l&amp;rsquo;aspect le plus spectaculaire du patrimoine culturel r&amp;eacute;side dans la maison harari traditionnelle avec son exceptionnelle conception int&amp;eacute;rieure. L&amp;rsquo;impact des traditions africaines et islamiques sur le d&amp;eacute;veloppement des types de constructions de la ville et de ses plans urbains constitue son caract&amp;egrave;re particulier et unique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1189</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Hatra</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_277.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Grande cit&#xe9; fortifi&#xe9;e sous l&apos;influence de l&apos;Empire parthe et capitale du premier royaume Arabe, Hatra r&#xe9;sista deux fois aux Romains, en 116 et en 198, gr&#xe2;ce &#xe0; sa muraille renforc&#xe9;e de tours. Les vestiges de la ville, et en particulier les temples o&#xf9; l&apos;architecture grecque et romaine se combine avec des &#xe9;l&#xe9;ments de d&#xe9;cor d&apos;origine orientale, t&#xe9;moignent de la grandeur de sa civilisation.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/277</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Hattousa : la capitale hittite</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_377.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ancienne capitale de l&apos;Empire hittite, Hattousa est un site arch&amp;eacute;ologique remarquable par son organisation urbaine, les types de constructions pr&amp;eacute;serv&amp;eacute;es (temples, r&amp;eacute;sidences royales, fortifications), la richesse ornementale de la porte des Lions et de la porte Royale, ainsi que par l&apos;ensemble rupestre de Yazilikaya. La ville exer&amp;ccedil;a une influence consid&amp;eacute;rable en Anatolie et en Syrie du Nord au IIe mill&amp;eacute;naire av. J.-C.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/377</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Haut lieu tectonique suisse Sardona</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1179.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le Haut lieu tectonique suisse Sardona, situ&amp;eacute; au nord-est de la Suisse, est une zone montagneuse de 32 850 hectares o&amp;ugrave; se trouvent sept sommets de plus de 3 000 m. Le site constitue un exemple exceptionnel d&amp;rsquo;orogen&amp;egrave;se par collision continentale et offre d&amp;rsquo;excellentes sections g&amp;eacute;ologiques &amp;agrave; travers un chevauchement tectonique, un processus par lequel des roches plus anciennes et plus profondes remontent et passent par-dessus des roches plus jeunes et moins profondes. Il se caract&amp;eacute;rise par une exposition tridimensionnelle claire des structures et des processus typiques de ce ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne et il est reconnu comme un site capital pour la g&amp;eacute;ologie depuis le XVIII&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle. Les Alpes glaronnaises sont des montagnes glac&amp;eacute;es, qui dominent de fa&amp;ccedil;on spectaculaire d&amp;rsquo;&amp;eacute;troites vall&amp;eacute;es fluviales encaiss&amp;eacute;es. On y trouve le plus grand glissement de terrain de la fin de la p&amp;eacute;riode post-glaciaire dans les Alpes centrales.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1179</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Haut Svaneti</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_709.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Pr&amp;eacute;serv&amp;eacute;e par un long isolement, la r&amp;eacute;gion du Haut Svaneti, dans le Caucase, offre l&apos;image exceptionnelle d&apos;un paysage de montagne aux villages d&apos;apparence m&amp;eacute;di&amp;eacute;vale, toujours domin&amp;eacute;s par leurs tours-maisons. Le village de Chazhashi compte encore plus de deux cents de ces constructions tr&amp;egrave;s originales destin&amp;eacute;es en m&amp;ecirc;me temps &amp;agrave; l&apos;habitation et &amp;agrave; la d&amp;eacute;fense contre les envahisseurs qui mena&amp;ccedil;aient la r&amp;eacute;gion.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/709</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Haute C&#xf4;te / Archipel de Kvarken</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_898.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&amp;rsquo;archipel de Kvarken (Finlande) et la Haute c&amp;ocirc;te (Su&amp;egrave;de) sont situ&amp;eacute;s dans le golfe de Botnie, qui prolonge la mer Baltique vers le nord. Les 5 600 &amp;icirc;les et &amp;icirc;lots se singularisent principalement par les curieuses moraines &amp;agrave; cr&amp;ecirc;te bossel&amp;eacute;es, ou moraines de Geer, form&amp;eacute;es par la fonte de la nappe de glace continentale compos&amp;eacute;es il y a entre 10 000 et 24 000 ans. L&amp;rsquo;archipel de Kvarken s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve de mani&amp;egrave;re continue du niveau de la mer du fait d&amp;rsquo;un rel&amp;egrave;vement glacio-isostatique rapide, lorsqu&amp;rsquo;une terre pr&amp;eacute;c&amp;eacute;demment comprim&amp;eacute;e par le poids d&amp;rsquo;un glacier se rel&amp;egrave;ve apr&amp;egrave;s la disparition de ce dernier, fait de ce taux de rel&amp;egrave;vement dans la r&amp;eacute;gion l&amp;rsquo;un des plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;s au monde. Du fait de l&amp;rsquo;avanc&amp;eacute;e du littoral, des &amp;icirc;les apparaissent et s&amp;rsquo;unissent, des p&amp;eacute;ninsules grandissent, des lacs se forment depuis les baies et deviennent des marais et des fagnes tourbeuses. La Haute c&amp;ocirc;te a aussi &amp;eacute;t&amp;eacute; largement fa&amp;ccedil;onn&amp;eacute;e par l&amp;rsquo;association de processus de glaciation, de recul des glaciers et d&apos;&apos;&amp;eacute;mergence de nouvelles terres. Depuis le retrait final des glaces de la Haute c&amp;ocirc;te, il y a 9 600 ans, le rel&amp;egrave;vement est de l&apos;&apos;ordre de 285 m, ce qui correspond au &amp;laquo; rebond &amp;raquo; manifeste le plus important jamais observ&amp;eacute;. La Haute c&amp;ocirc;te est un site exceptionnel pour la compr&amp;eacute;hension des processus importants qui ont form&amp;eacute; les glaciers et les zones de rel&amp;egrave;vement de la surface de la Terre.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/898</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Hauts plateaux du centre de Sri Lanka</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1203.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les Hauts plateaux du Sri Lanka sont situ&amp;eacute;s dans le centre-sud de l&apos;&amp;icirc;le. Le bien comprend l&apos;Aire prot&amp;eacute;g&amp;eacute;e de Peak Wilderness, le Parc national de Horton Plains et la for&amp;ecirc;t de conservation des Knuckles. Ces for&amp;ecirc;ts de montagne, qui s&apos;&amp;eacute;l&amp;egrave;vent &amp;agrave; plus de 2500 m au-dessus du niveau moyen de la mer, abritent une vari&amp;eacute;t&amp;eacute; de flore et de faune extraordinaire, notamment plusieurs esp&amp;egrave;ces en danger comme le semnopith&amp;egrave;que &amp;agrave; face pourpre, le loris gr&amp;ecirc;le de Horton Plains et le l&amp;eacute;opard du Sri Lanka. La r&amp;eacute;gion est consid&amp;eacute;r&amp;eacute;e comme un point chaud de la biodiversit&amp;eacute; du Sri Lanka.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1203</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Hierapolis-Pamukkale</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_485.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Prenant naissance au sommet d&apos;une falaise haute de pr&amp;egrave;s de 200 m dominant la plaine, des sources charg&amp;eacute;es de calcite ont cr&amp;eacute;&amp;eacute; &amp;agrave; Pamukkale (le &amp;laquo; ch&amp;acirc;teau de coton &amp;raquo; en turc) un paysage irr&amp;eacute;el fait de for&amp;ecirc;ts min&amp;eacute;rales, de cascades p&amp;eacute;trifi&amp;eacute;es et d&apos;une succession de vasques en gradins. C&apos;est l&amp;agrave; que la dynastie des Attalides, rois de Pergame, cr&amp;eacute;a la station thermale de Hierapolis, vers la fin du IIe si&amp;egrave;cle av. J.-C. Le site abrite les ruines d&apos;&amp;eacute;tablissements thermaux, de temples et d&apos;autres monuments grecs.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/485</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Himeji-jo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_661.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Himeji-jo est l&apos;expression la plus parfaite de l&apos;architecture de ch&amp;acirc;teau du d&amp;eacute;but du XVIIe si&amp;egrave;cle au Japon. Il comprend 83 b&amp;acirc;timents, avec des dispositifs de d&amp;eacute;fense tr&amp;egrave;s &amp;eacute;labor&amp;eacute;s et d&apos;ing&amp;eacute;nieux syst&amp;egrave;mes de protection &amp;eacute;difi&amp;eacute;s au d&amp;eacute;but de la p&amp;eacute;riode du shogunat. C&apos;est un chef-d&apos;&amp;oelig;uvre de construction en bois qui associe un v&amp;eacute;ritable r&amp;ocirc;le fonctionnel &amp;agrave; un grand attrait esth&amp;eacute;tique, par l&apos;&amp;eacute;l&amp;eacute;gance de son aspect et ses murs de terre blanchis, et par la subtilit&amp;eacute; des relations entre les masses des b&amp;acirc;timents et les multiples plans de ses toits.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/661</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Hiraizumi – Temples, jardins et sites arch&#xe9;ologiques repr&#xe9;sentant la Terre Pure bouddhiste</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1277.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Hiraizumi - Temples, jardins et sites arch&amp;eacute;ologiques repr&amp;eacute;sentant la Terre Pure bouddhiste&amp;nbsp;regroupe six sites, dont la montagne sacr&amp;eacute;e Kinkeisan. On y trouve des vestiges de b&amp;acirc;timents gouvernementaux des XIe et XIIe si&amp;egrave;cle, &amp;eacute;poque o&amp;ugrave; Hiraizumi &amp;eacute;tait le c&amp;oelig;ur administratif du royaume septentrional du Japon et rivalisait avec Kyoto. Le royaume refl&amp;eacute;tait la cosmologie du bouddhisme de la Terre Pure, des pr&amp;eacute;ceptes qui se sont r&amp;eacute;pandus au Japon au VIIIe si&amp;egrave;cle. Ils repr&amp;eacute;sentaient la Terre Pure de Bouddha &amp;agrave; laquelle aspiraient les pratiquants apr&amp;egrave;s la mort et la paix de l&apos;esprit dans cette vie-ci. En combinaison avec des croyances du culte japonais de la nature et le shinto&amp;iuml;sme, le bouddhisme de la Terre Pure a d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; une conception architecturale et paysag&amp;egrave;re unique au Japon.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1277</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Holl&#xf3;kő, le vieux village et son environnement</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_401.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Exemple exceptionnel d&apos;habitat traditionnel volontairement conserv&amp;eacute;, le village d&apos;Hollok&amp;ouml;, qui s&apos;est d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; surtout aux XVIIe et XVIIIe si&amp;egrave;cles, reste un t&amp;eacute;moignage toujours vivant des formes de la vie rurale avant la r&amp;eacute;volution agricole du XXe si&amp;egrave;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/401</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Hospice Caba&#xf1;as, Guadalajara</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_815.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Con&amp;ccedil;u comme institution de bienfaisance, l&apos;Hospice Caba&amp;ntilde;as fut construit au d&amp;eacute;but du XlXe si&amp;egrave;cle, pour aider les plus d&amp;eacute;munis : orphelins, vieillards, handicap&amp;eacute;s et invalides chroniques. Cet ensemble remarquable pr&amp;eacute;sente plusieurs caract&amp;eacute;ristiques originales, li&amp;eacute;es &amp;agrave; ses fonctions d&apos;&amp;oelig;uvre charitable. Son dessin s&apos;&amp;eacute;carte des mod&amp;egrave;les suivis par les h&amp;ocirc;pitaux et les hospices de l&apos;&amp;eacute;poque, ce qui le rend unique. L&apos;harmonie atteinte entre les espaces ouverts et les espaces construits, la simplicit&amp;eacute; de son dessin ainsi que ses dimensions font de lui un ensemble exceptionnel. Au d&amp;eacute;but du XXe si&amp;egrave;cle, sa chapelle a &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;cor&amp;eacute;e d&apos;un ensemble de superbes peintures, consid&amp;eacute;r&amp;eacute;es comme l&apos;un des chefs-d&apos;&amp;oelig;uvre de la peinture murale mexicaine, faites par Jos&amp;eacute; Clemente Orozco, l&apos;un des grands muralistes mexicains de cette p&amp;eacute;riode.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/815</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>H&#xf4;tel de ville et la statue de Roland sur la place du march&#xe9; de Br&#xea;me</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1087.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&amp;rsquo;h&amp;ocirc;tel de ville et la statue de Roland sur la place du march&amp;eacute; de Br&amp;ecirc;me au nord-ouest de l&amp;rsquo;Allemagne constituent des t&amp;eacute;moignages exceptionnels de l&amp;rsquo;autonomie civique et de la souverainet&amp;eacute; qui caract&amp;eacute;ris&amp;egrave;rent le Saint Empire romain germanique. L&amp;rsquo;ancien b&amp;acirc;timent de l&amp;rsquo;h&amp;ocirc;tel de ville a &amp;eacute;t&amp;eacute; construit en style gothique au d&amp;eacute;but du XVe si&amp;egrave;cle, apr&amp;egrave;s que Br&amp;ecirc;me fut devenu membre de la Ligue hans&amp;eacute;atique. Le b&amp;acirc;timent a &amp;eacute;t&amp;eacute; remani&amp;eacute; au d&amp;eacute;but du XVIIe si&amp;egrave;cle dans le style appel&amp;eacute; Renaissance de la Weser. Un nouvel h&amp;ocirc;tel de ville, construit &amp;agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de l&amp;rsquo;ancien au d&amp;eacute;but du XXe si&amp;egrave;cle, fait partie d&amp;rsquo;un ensemble &amp;eacute;pargn&amp;eacute; par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. La statue, haute de 5,5 m, remonte &amp;agrave; 1404.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1087</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ibiza, biodiversit&#xe9; et culture</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_417.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ibiza offre un excellent exemple d&apos;interaction entre les &amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes marins et c&amp;ocirc;tiers. Les prairies denses de posidonies (herbe des fonds marins), esp&amp;egrave;ce end&amp;eacute;mique que l&apos;on trouve uniquement dans le bassin m&amp;eacute;diterran&amp;eacute;en, contiennent et entretiennent une vie marine diverse. Ibiza conserve des t&amp;eacute;moignages consid&amp;eacute;rables de sa longue histoire. Les sites arch&amp;eacute;ologiques de Sa Caleta (habitat) et de Puig des Molins (n&amp;eacute;cropole) t&amp;eacute;moignent de l&apos;importance du r&amp;ocirc;le jou&amp;eacute; par l&apos;&amp;icirc;le dans l&apos;&amp;eacute;conomie m&amp;eacute;diterran&amp;eacute;enne de la protohistoire et, tout particuli&amp;egrave;rement, au cours de la p&amp;eacute;riode ph&amp;eacute;nicienne-carthaginoise. La ville haute fortifi&amp;eacute;e (Alta Vila) est un exemple exceptionnel d&apos;architecture militaire de la Renaissance. Elle a eu une profonde influence sur le d&amp;eacute;veloppement des fortifications dans les &amp;eacute;tablissements espagnols du Nouveau Monde.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/417</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xce;le d&apos;Henderson</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_487.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute;e dans la partie orientale du Pacifique sud, l&apos;&amp;icirc;le d&apos;Henderson est parmi les rares atolls du monde &amp;agrave; avoir conserv&amp;eacute; une &amp;eacute;cologie pratiquement intacte. Sa situation isol&amp;eacute;e permet d&apos;y observer la dynamique de l&apos;&amp;eacute;volution insulaire et de la s&amp;eacute;lection naturelle, et elle est particuli&amp;egrave;rement remarquable pour ses dix plantes et ses quatre oiseaux terrestres end&amp;eacute;miques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/487</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xce;le de Gor&#xe9;e</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_26.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Au large des c&amp;ocirc;tes du S&amp;eacute;n&amp;eacute;gal, en face de Dakar, Gor&amp;eacute;e a &amp;eacute;t&amp;eacute; du XVe au XIXe si&amp;egrave;cle le plus grand centre de commerce d&apos;esclaves de la c&amp;ocirc;te africaine. Tour &amp;agrave; tour sous domination portugaise, n&amp;eacute;erlandaise, anglaise et fran&amp;ccedil;aise, son architecture est caract&amp;eacute;ris&amp;eacute;e par le contraste entre les sombres quartiers des esclaves et les &amp;eacute;l&amp;eacute;gantes maisons des marchands d&apos;esclaves. L&apos;&amp;icirc;le de Gor&amp;eacute;e reste encore aujourd&apos;hui un symbole de l&apos;exploitation humaine et un sanctuaire pour la r&amp;eacute;conciliation.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/26</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xce;le de Mozambique</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_599.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville fortifi&#xe9;e de Mozambique est situ&#xe9;e sur cette &#xee;le, qui &#xe9;tait un ancien comptoir portugais sur la route des Indes. Son &#xe9;tonnante unit&#xe9; architecturale est due &#xe0; l&apos;utilisation constante, depuis le XVIe si&#xe8;cle, des m&#xea;mes techniques et mat&#xe9;riaux (pierre ou macuti) et des m&#xea;mes principes d&#xe9;coratifs.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/599</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xce;le de Saint-Louis</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_956.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&#xe9;e par les colons fran&#xe7;ais au XVIIe si&#xe8;cle, Saint-Louis s&apos;urbanisa au milieu du XIXe si&#xe8;cle. Elle fut la capitale du S&#xe9;n&#xe9;gal de 1872 &#xe0; 1957 et joua un r&#xf4;le culturel et &#xe9;conomique pr&#xe9;pond&#xe9;rant dans l&apos;ensemble de l&apos;Afrique occidentale. La situation de la ville sur une &#xee;le &#xe0; l&apos;embouchure du fleuve S&#xe9;n&#xe9;gal, son plan urbain r&#xe9;gulier, son syst&#xe8;me de quais et son architecture coloniale caract&#xe9;ristique conf&#xe8;rent &#xe0; Saint-Louis sa qualit&#xe9; particuli&#xe8;re et son identit&#xe9;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/956</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xce;le de St Kilda</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_387.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cet archipel volcanique avec ses paysages spectaculaires est situ&#xe9; au large des c&#xf4;tes des H&#xe9;brides. Il comprend les &#xee;les Hirta, Dun, Soay et Boreray. C&apos;est une des plus hautes falaises d&apos;Europe qui poss&#xe8;de des colonies d&apos;esp&#xe8;ces d&apos;oiseaux rares en danger, dont les macareux et les fous de bassan. St. Kilda est inhabit&#xe9; depuis 1930, mais l&apos;archipel conserve des traces de la pr&#xe9;sence de l&apos;homme de plus de 2 000 ans dans les conditions extr&#xea;mes qui sont celles des H&#xe9;brides. Les vestiges humains incluent des structures b&#xe2;ties et de syst&#xe8;mes d&apos;exploitation des terres agricoles, les cleits, ainsi que les traditionnelles maisons en pierre caract&#xe9;ristiques des Highlands. Ils repr&#xe9;sentent les traces fragiles d&apos;une &#xe9;conomie de subsistance fond&#xe9;e sur les produits avicoles et agricoles et l&apos;&#xe9;levage d&apos;ovins.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/387</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xce;le Fraser</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_630.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Au large de la c&#xf4;te orientale de l&apos;Australie, l&apos;&#xee;le Fraser, longue de 122 km, est la plus grande &#xee;le de sable du monde. En arri&#xe8;re de la plage se trouvent des vestiges majestueux de grandes for&#xea;ts pluviales poussant sur le sable et la moiti&#xe9; des lacs dunaires d&apos;eau douce perch&#xe9;s du monde. Sa combinaison de dunes de sable encore en mouvement, de for&#xea;ts tropicales humides et de lacs en fait un site exceptionnel.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/630</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xce;le Kunta Kinteh et sites associ&#xe9;s</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_761.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&amp;rsquo;&amp;icirc;le James et les sites associ&amp;eacute;s t&amp;eacute;moignent des principales &amp;eacute;poques et aspects de la rencontre entre l&amp;rsquo;Afrique et l&amp;rsquo;Europe le long du fleuve Gambie, un continuum qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;tend de la p&amp;eacute;riode pr&amp;eacute;-coloniale et pr&amp;eacute;-esclavagiste &amp;agrave; l&amp;rsquo;ind&amp;eacute;pendance. Ce site est d&amp;rsquo;une importance toute particuli&amp;egrave;re pour son association tant avec les d&amp;eacute;buts du commerce d&amp;rsquo;esclaves qu&amp;rsquo;avec son abolition. Il t&amp;eacute;moigne aussi des premi&amp;egrave;res voies ouvertes vers l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur de l&amp;rsquo;Afrique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/761</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xce;le Macquarie</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_629.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cette &#xee;le de 34 km de long sur 5 km de large est situ&#xe9;e dans l&apos;oc&#xe9;an Austral, &#xe0; 1 500 km au sud-est de la Tasmanie et &#xe0; peu pr&#xe8;s &#xe0; mi-chemin entre l&apos;Australie et le continent antarctique. L&apos;&#xee;le constitue la partie expos&#xe9;e de l&apos;ar&#xea;te sous-marine Macquarie, soulev&#xe9;e en cet endroit o&#xf9; la plaque tectonique indo-australienne rencontre celle du Pacifique. Il s&apos;agit d&apos;un site dont la conservation g&#xe9;ologique pr&#xe9;sente une importance majeure car c&apos;est le seul endroit de la plan&#xe8;te o&#xf9; des roches en provenance du manteau terrestre (6 km au-dessous du fond de l&apos;oc&#xe9;an) sont expos&#xe9;es de fa&#xe7;on active au-dessus du niveau de la mer. On trouve parmi ces roches uniques de remarquables exemples de basalte en coussin et d&apos;autres roches extrusives.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/629</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xce;le monastique de Reichenau</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_974.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;&amp;icirc;le de Reichenau, sur le lac de Constance, conserve les vestiges d&apos;un monast&amp;egrave;re b&amp;eacute;n&amp;eacute;dictin, fond&amp;eacute; en 724, qui a connu un remarquable rayonnement spirituel, intellectuel et artistique. Les &amp;eacute;glises Sainte-Marie et Marcus, Saint-Pierre et Saint-Paul, et Saint-Georges, &amp;eacute;difi&amp;eacute;es en majeure partie entre le IXe et le XIe si&amp;egrave;cle, offrent un panorama de l&apos;architecture monastique du d&amp;eacute;but du Moyen Age en Europe centrale. Leurs peintures murales attestent d&apos;une impressionnante activit&amp;eacute; artistique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/974</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xce;le sacr&#xe9;e d&apos;Okinoshima et sites associ&#xe9;s dans  la r&#xe9;gion de Munakata</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1535.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9;e &#xe0; 60 km de la c&#xf4;te ouest de l&apos;&#xee;le de Kyushu, l&apos;&#xee;le d&apos;Okinoshima est un exemple exceptionnel de la tradition de culte rendu &#xe0; une &#xee;le sacr&#xe9;e. Les sites arch&#xe9;ologiques qui ont &#xe9;t&#xe9; pr&#xe9;serv&#xe9;s sur l&apos;&#xee;le sont pratiquement intacts et offrent une image chronologique de la mani&#xe8;re dont les rituels pratiqu&#xe9;s ont &#xe9;volu&#xe9; du IVe&#xa0;au IXe&#xa0;si&#xe8;cle&#xa0;de notre &#xe8;re. Au cours de ces rituels, des objets votifs &#xe9;taient d&#xe9;pos&#xe9;s comme offrandes en diff&#xe9;rents points de l&apos;&#xee;le. Beaucoup d&apos;entre eux sont d&apos;une ex&#xe9;cution raffin&#xe9;e et viennent d&apos;au-del&#xe0; des mers, t&#xe9;moignant des &#xe9;changes intenses entre l&apos;archipel japonais, la p&#xe9;ninsule cor&#xe9;enne et le continent asiatique. Int&#xe9;gr&#xe9;e dans le grand sanctuaire de Munakata, l&apos;&#xee;le d&apos;Okinoshima est toujours consid&#xe9;r&#xe9;e comme sacr&#xe9;e.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1535</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xce;le volcanique et tunnels de lave de Jeju</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1264.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;&#xce;le volcanique et les tunnels de lave de Jeju comprennent trois sites qui repr&#xe9;sentent un total de 18 846 ha. Geomunoreum est consid&#xe9;r&#xe9; comme le plus remarquable r&#xe9;seau de tunnels creus&#xe9;s dans les laves du monde avec ses d&#xe9;p&#xf4;ts et d&#xe9;corations carbonat&#xe9;s; le c&#xf4;ne de tuf de Seongsan Ilchulbong s&apos;&#xe9;l&#xe8;ve comme une forteresse au-dessus de la mer, cr&#xe9;ant un paysage exceptionnel ; le mont Halla est le plus haut sommet de Cor&#xe9;e, avec ses chutes d&apos;eau, ses formations de pierres aux profils vari&#xe9;s et son crat&#xe8;re devenu lac. Le bien, d&apos;une beaut&#xe9; extraordinaire, est aussi un t&#xe9;moignage de l&apos;histoire de notre plan&#xe8;te, de ses caract&#xe9;ristiques et processus.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1264</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xce;les atlantiques br&#xe9;siliennes : les R&#xe9;serves de Fernando de Noronha et de l&apos;atol das Rocas</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1000.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les sommets de la dorsale sous-marine de l&amp;rsquo;Atlantique Sud forment l&amp;rsquo;archipel de Fernando de Noronha et l&amp;rsquo;atoll das Rocas, au large des c&amp;ocirc;tes br&amp;eacute;siliennes. Ils repr&amp;eacute;sentent une grande partie de la superficie insulaire de l&amp;rsquo;Atlantique Sud et leurs eaux f&amp;eacute;condes constituent des lieux de reproduction et de subsistance extr&amp;ecirc;mement importants pour les thons, requins, tortues et mammif&amp;egrave;res marins. Ces &amp;icirc;les abritent la plus grande concentration d&amp;rsquo;oiseaux marins tropicaux de l&amp;rsquo;oc&amp;eacute;an Atlantique Ouest. La baie de Golfinhos accueille une population exceptionnelle de dauphins r&amp;eacute;sidents et, &amp;agrave; mar&amp;eacute;e basse, l&amp;rsquo;atoll das Rocas offre un paysage spectaculaire de lagons et de bassins de mar&amp;eacute;e grouillants de poissons.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1000</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xce;les de Gough et Inaccessible</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_740.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les &#xce;les Gough et Inacessible repr&#xe9;sentent dans l&apos;Atlantique sud un des &#xe9;cosyst&#xe8;mes insulaires temp&#xe9;r&#xe9;s froids les moins perturb&#xe9;s. Les deux &#xee;les, avec leurs falaises spectaculaires surplombant l&apos;oc&#xe9;an, ne comptent pas de mammif&#xe8;res introduits et abritent l&apos;une des plus importantes colonies d&apos;oiseaux marins au monde. L&apos;&#xee;le de Gough abrite deux esp&#xe8;ces end&#xe9;miques d&apos;oiseaux terrestres, la gallinule de Gough et le rowettie de Gough, ainsi que 12 esp&#xe8;ces de plantes end&#xe9;miques. Pour sa part, l&apos;&#xee;le Inaccessible abrite 2 esp&#xe8;ces d&apos;oiseaux, 8 plantes et au moins 10 invert&#xe9;br&#xe9;s end&#xe9;miques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/740</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xce;les d&apos;Ogasawara</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1362.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le bien compte plus de trente &#xee;les qui forment trois groupes et couvrent un total de 7&#xa0;939 hectares. Elles offrent une grande vari&#xe9;t&#xe9; de paysages et h&#xe9;bergent une faune riche, dont la roussette des Bonins qui est en danger critique d&apos;extinction et 195 esp&#xe8;ces d&apos;oiseaux dont beaucoup sont en danger. On a d&#xe9;crit 441 taxons de plantes indig&#xe8;nes sur ces &#xee;les et leurs eaux comptent de nombreuses esp&#xe8;ces de poissons et de c&#xe9;tac&#xe9;s, ainsi que des esp&#xe8;ces coralliennes. Les &#xe9;cosyst&#xe8;mes des Iles d&apos;Ogasawara refl&#xe8;tent tout un &#xe9;ventail de processus &#xe9;volutionnaires, combinant des esp&#xe8;ces de plantes d&apos;Asie du Sud-Est et d&apos;Asie du Nord-Ouest ainsi que de nombreuses esp&#xe8;ces end&#xe9;miques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1362</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xce;les et aires prot&#xe9;g&#xe9;es du Golfe de Californie</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1182.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site comprend 244 &#xee;les, &#xee;lots et zones c&#xf4;ti&#xe8;res situ&#xe9;es dans le golfe de Californie au nord-est du Mexique. La mer de Cortez et ses &#xee;les sont consid&#xe9;r&#xe9;es comme un laboratoire naturel pour la recherche en mati&#xe8;re de sp&#xe9;ciation. De plus, presque tous les grands processus oc&#xe9;anographiques &#xe0; l&apos;œuvre dans les oc&#xe9;ans de la plan&#xe8;te sont repr&#xe9;sent&#xe9;s sur le site, lui donnant une importance sans commune mesure pour l&apos;&#xe9;tude. Le site est d&apos;une beaut&#xe9; naturelle remarquable et offre un paysage spectaculaire d&apos;&#xee;les au relief accident&#xe9; compos&#xe9; de hautes falaises et de plages de sable, qui contrastent avec le cadre d&#xe9;sertique qui s&apos;y refl&#xe8;te et les eaux environnantes turquoise. Le site abrite 695 esp&#xe8;ces de plantes vasculaires, plus que dans tout autre site marin et insulaire de la Liste du patrimoine mondial. Il est &#xe9;galement exceptionnel du point de vue du nombre d&apos;esp&#xe8;ces de poissons : 891, dont 90 end&#xe9;miques. De plus, le site h&#xe9;berge 39 % du nombre total d&apos;esp&#xe8;ces de mammif&#xe8;res marins et un tiers du nombre total des esp&#xe8;ces de c&#xe9;tac&#xe9;s de la Terre.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1182</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xce;les Gal&#xe1;pagos</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9;es dans l&apos;oc&#xe9;an Pacifique, &#xe0; environ 1000 km du continent sud-am&#xe9;ricain, ces dix-neuf &#xee;les et la r&#xe9;serve marine qui les entoure constituent un mus&#xe9;e et un laboratoire vivants de l&apos;&#xe9;volution uniques au monde. Au confluent de trois courants oc&#xe9;aniques, les Gal&#xe1;pagos sont un creuset d&apos;esp&#xe8;ces marines. L&apos;activit&#xe9; sismique et le volcanisme toujours en activit&#xe9; illustrent les processus qui ont form&#xe9; ces &#xee;les. Ces processus, ainsi que l&apos;isolement extr&#xea;me de ces &#xee;les, ont entra&#xee;n&#xe9; le d&#xe9;veloppement d&apos;une faune originale - notamment l&apos;iguane terrestre, la tortue g&#xe9;ante et de nombreuses esp&#xe8;ces de pinsons qui inspira &#xe0; Charles Darwin sa th&#xe9;orie de l&apos;&#xe9;volution par la s&#xe9;lection naturelle&#xa0;&#xe0; la suite de sa visite en 1835.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xce;les Heard et McDonald</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_577.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les &amp;icirc;les Heard et McDonald sont situ&amp;eacute;es dans l&amp;rsquo;oc&amp;eacute;an Austral, &amp;agrave; environ 1 700 km du continent antarctique et &amp;agrave; 4 100 km au sud-ouest de Perth. En tant que seules &amp;icirc;les volcaniques subantarctiques en activit&amp;eacute;, elles constituent une v&amp;eacute;ritable &amp;laquo; fen&amp;ecirc;tre sur les profondeurs de la Terre &amp;raquo; et offrent des possibilit&amp;eacute;s d&amp;rsquo;observer des processus g&amp;eacute;omorphiques en cours ainsi que la dynamique des glaces. Comptant parmi les rares &amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes insulaires vierges du monde, les &amp;icirc;les Heard et McDonald pr&amp;eacute;sentent une valeur particuli&amp;egrave;re pour la conservation, du fait de l&amp;rsquo;absence totale de plantes et d&amp;rsquo;animaux exotiques comme d&amp;rsquo;impact humain.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/577</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xce;les Lord Howe</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_186.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Remarquable exemple d&apos;&#xee;les oc&#xe9;aniques isol&#xe9;es, n&#xe9;es d&apos;une activit&#xe9; volcanique sous-marine &#xe0; plus de 2 000 m de profondeur, ces &#xee;les pr&#xe9;sentent une topographie spectaculaire et abritent de nombreuses esp&#xe8;ces end&#xe9;miques, en particulier d&apos;oiseaux.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/186</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xce;les sub-antarctiques de Nouvelle-Z&#xe9;lande</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_877.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site se compose de cinq archipels (les &amp;icirc;les Snares, Bounty, Antipodes, Auckland et Campbell) situ&amp;eacute;s dans l&apos;oc&amp;eacute;an Austral, au sud-est de la Nouvelle-Z&amp;eacute;lande. Les &amp;icirc;les se trouvant entre les convergences antarctique et subtropicale, la productivit&amp;eacute; marine est tr&amp;egrave;s &amp;eacute;lev&amp;eacute;e, il y a une riche diversit&amp;eacute; biologique, de fortes densit&amp;eacute;s de population pour la faune sauvage et un important end&amp;eacute;misme des esp&amp;egrave;ces d&apos;oiseaux, de plantes et d&apos;invert&amp;eacute;br&amp;eacute;s. Elles sont particuli&amp;egrave;rement remarquables pour l&apos;abondance et la diversit&amp;eacute; des oiseaux p&amp;eacute;lagiques et des manchots nicheurs. On y trouve 126 esp&amp;egrave;ces d&apos;oiseaux au total, dont 40 d&apos;oiseaux marins parmi lesquelles 5 ne se reproduisent nulle part ailleurs.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/877</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Independence Hall</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_78.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La D&#xe9;claration d&apos;ind&#xe9;pendance et la Constitution des &#xc9;tats-Unis ont &#xe9;t&#xe9; toutes deux sign&#xe9;es dans ce b&#xe2;timent de Philadelphie, respectivement en 1776 et 1787. Les principes universels de libert&#xe9; et de d&#xe9;mocratie &#xe9;nonc&#xe9;s dans ces documents sont fondamentaux pour l&apos;histoire am&#xe9;ricaine et ont eu un profond impact sur les l&#xe9;gislateurs &#xe0; travers le monde depuis leur adoption.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/78</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ipog&#xe9;e de Ħal Saflieni </title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_130.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&#xc9;norme structure creus&amp;eacute;e dans le sol vers 2500 av. J.-C et rev&amp;ecirc;tue d&apos;un appareil cyclop&amp;eacute;en. avec de grandes dalles de calcaire corallien, l&apos;hypog&amp;eacute;e, qui fut peut-&amp;ecirc;tre d&apos;abord un sanctuaire, devint une n&amp;eacute;cropole d&amp;egrave;s les temps pr&amp;eacute;historiques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/130</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ir. D.F. Woudagemaal (station de pompage &#xe0; la vapeur de D.F. Wouda)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_867.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La station de pompage de Wouda &amp;agrave; Lemmer, dans la province de Frise, a &amp;eacute;t&amp;eacute; ouverte en 1920. C&apos;est la plus grande station de pompage &amp;agrave; la vapeur jamais construite et toujours op&amp;eacute;rationnelle. Elle marque l&apos;apog&amp;eacute;e de la contribution des architectes et ing&amp;eacute;nieurs n&amp;eacute;erlandais &amp;agrave; la protection des populations et de leurs terres face aux forces naturelles de l&apos;eau.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/867</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Isole Eolie (&#xce;les Eoliennes)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_908.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les Iles Eoliennes, qui constituent un exemple exceptionnel de construction et de destruction d&apos;&amp;icirc;les par le volcanisme, sont toujours le th&amp;eacute;&amp;acirc;tre de ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;nes volcaniques. Etudi&amp;eacute;es au moins depuis le XVIIIe si&amp;egrave;cle, ces &amp;icirc;les qui ont fourni aux ouvrages de volcanologie la description de deux types d&apos;&amp;eacute;ruption (vulcanienne et strombolienne) occupent, par cons&amp;eacute;quent, une place &amp;eacute;minente dans la formation de tous les g&amp;eacute;ologues depuis plus de 200 ans. Aujourd&apos;hui encore, elles offrent un champ f&amp;eacute;cond d&apos;&amp;eacute;tude pour la volcanologie.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/908</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Isthme de Courlande</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_994.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;occupation humaine de cette &#xe9;troite p&#xe9;ninsule de dunes de sable, longue de 98 km et large de 0,4 &#xe0; 4 km, remonte aux temps pr&#xe9;historiques. Depuis cette p&#xe9;riode, elle a &#xe9;t&#xe9; sous la menace des forces naturelles du vent et des vagues. Elle ne doit sa pr&#xe9;servation actuelle qu&apos;aux efforts incessants des habitants pour combattre l&apos;&#xe9;rosion de l&apos;isthme, efforts remarquablement illustr&#xe9;s par les projets continus de stabilisation et de reboisement.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/994</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Itchan Kala</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_543.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Itchan Kala est la ville int&amp;eacute;rieure, retranch&amp;eacute;e derri&amp;egrave;re des murailles de brique hautes d&apos;une dizaine de m&amp;egrave;tres, de l&apos;ancienne oasis de Khiva, qui &amp;eacute;tait l&apos;ultime &amp;eacute;tape des caravaniers avant de traverser le d&amp;eacute;sert en direction de l&apos;Iran. Bien qu&apos;ayant conserv&amp;eacute; peu de monuments tr&amp;egrave;s anciens, elle constitue un exemple coh&amp;eacute;rent et bien pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; d&apos;architecture musulmane de l&apos;Asie centrale avec des constructions remarquables comme la mosqu&amp;eacute;e Djouma, les mausol&amp;eacute;es et les medersa et les deux magnifiques palais &amp;eacute;difi&amp;eacute;s au d&amp;eacute;but du XIXe si&amp;egrave;cle par le khan Alla-Kouli.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/543</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Jantar Mantar, Jaipur</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1338.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le Jantar Mantar de Jaipur est un site d&apos;observation astronomique construit au d&amp;eacute;but du XVIIIe si&amp;egrave;cle. Il comprend un ensemble d&apos;une vingtaine d&apos;instruments fixes. Edifi&amp;eacute;s en ma&amp;ccedil;onnerie, ce sont des exemplaires monumentaux d&apos;instruments connus mais souvent aux caract&amp;eacute;ristiques particuli&amp;egrave;res. Destin&amp;eacute;s &amp;agrave; des observations d&apos;astronomie &amp;agrave; l&apos;&amp;oelig;il nu, ils comportent plusieurs innovations architecturales et instrumentales. C&apos;est l&apos;ensemble le plus significatif, le plus complet et le mieux conserv&amp;eacute; des observatoires anciens de l&apos;Inde. Il exprime les comp&amp;eacute;tences astronomiques et les conceptions cosmologiques acquises dans l&apos;entourage d&apos;un prince savant &amp;agrave; la fin de l&apos;&amp;eacute;poque moghole.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1338</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Jardin botanique (Orto botanico), Padoue</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_824.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le premier jardin botanique du monde a &amp;eacute;t&amp;eacute; cr&amp;eacute;&amp;eacute; &amp;agrave; Padoue en 1545. Il a conserv&amp;eacute; son plan d&apos;origine &amp;ndash; un jardin clos circulaire, symbole du monde, entour&amp;eacute; d&apos;un ruban d&apos;eau. Par la suite, des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments nouveaux ont &amp;eacute;t&amp;eacute; ajout&amp;eacute;s, &amp;agrave; la fois architecturaux (entr&amp;eacute;es monumentales et balustrades) et pratiques (installation de pompage et serres). Il continue, comme par le pass&amp;eacute;, &amp;agrave; inspirer la recherche scientifique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/824</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Jardins botaniques de Singapour</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1483.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce jardin botanique, qui se trouve au cœur de la ville de Singapour, montre l&apos;&#xe9;volution d&apos;un jardin botanique tropical britannique &#xe0; caract&#xe8;re colonial, en un jardin botanique moderne de premier ordre, une institution scientifique et un lieu de conservation et d&apos;&#xe9;ducation. Ce paysage culturel comprend une grande vari&#xe9;t&#xe9; d&apos;&#xe9;l&#xe9;ments paysagers, de plantations et d&apos;&#xe9;difices historiques, qui t&#xe9;moignent des transformations du lieu depuis sa cr&#xe9;ation en 1859. Depuis 1875, il est un centre important pour la science, la recherche et la conservation des v&#xe9;g&#xe9;taux en Asie du Sud-Est, notamment en ce qui concerne la culture de l&apos;h&#xe9;v&#xe9;a.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1483</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Jardins botaniques royaux de Kew</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1084.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les jardins botaniques royaux de Kew composent un jardin paysager historique dont les &amp;eacute;l&amp;eacute;ments illustrent des p&amp;eacute;riodes caract&amp;eacute;ristiques de l&amp;rsquo;art des jardins du XVIIIe au XXe &amp;nbsp;si&amp;egrave;cle. Ils abritent des collections botaniques (plantes conserv&amp;eacute;es, vivantes et documents) qui ont &amp;eacute;t&amp;eacute; enrichies de mani&amp;egrave;re consid&amp;eacute;rable au cours des si&amp;egrave;cles. Depuis leur cr&amp;eacute;ation, en 1759, ces jardins ont contribu&amp;eacute; de mani&amp;egrave;re significative et continue &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tude de la diversit&amp;eacute; des plantes et de la botanique &amp;eacute;conomique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1084</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Jardins classiques de Suzhou</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_813.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le paysagisme classique chinois, qui cherche &#xe0; recr&#xe9;er des paysages naturels en miniature, est repr&#xe9;sent&#xe9; de fa&#xe7;on exceptionnelle dans les neuf jardins de la ville historique de Suzhou, universellement reconnus comme &#xe9;tant des chefs-d&apos;œuvre du genre. Am&#xe9;nag&#xe9;s du XIe au XIXe si&#xe8;cle, ils refl&#xe8;tent dans leur conception m&#xe9;ticuleuse la grande importance m&#xe9;taphysique de la beaut&#xe9; naturelle dans la culture chinoise.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/813</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Jardins et ch&#xe2;teau de Kroměř&#xed;ž</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_860.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Kroměř&#xed;ž&#xa0;est situ&#xe9; sur un ancien gu&#xe9; traversant la Morava, au pied des monts Chriby, qui dominent le centre de la Moravie. Les jardins et le ch&#xe2;teau de&#xa0;Kroměř&#xed;ž offrent un exemple exceptionnellement complet et bien conserv&#xe9; de r&#xe9;sidence princi&#xe8;re baroque europ&#xe9;enne et de ses jardins.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/860</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Juridiction de Saint-&#xc9;milion</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_932.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La viticulture a &amp;eacute;t&amp;eacute; introduite dans cette r&amp;eacute;gion fertile d&apos;Aquitaine par les Romains et s&apos;est intensifi&amp;eacute;e au Moyen &amp;Acirc;ge. Le territoire de Saint-&amp;Eacute;milion a b&amp;eacute;n&amp;eacute;fici&amp;eacute; de sa situation sur la route de p&amp;egrave;lerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle et plusieurs &amp;eacute;glises, monast&amp;egrave;res et hospices y ont &amp;eacute;t&amp;eacute; construits &amp;agrave; partir du XIe si&amp;egrave;cle. Le statut particulier de juridiction lui a &amp;eacute;t&amp;eacute; accord&amp;eacute; au cours de la p&amp;eacute;riode du gouvernement anglais au XIIe si&amp;egrave;cle. Il s&apos;agit d&apos;un paysage exceptionnel, enti&amp;egrave;rement consacr&amp;eacute; &amp;agrave; la viticulture, dont les villes et villages comptent de nombreux monuments historiques de qualit&amp;eacute;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/932</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Kairouan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_499.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&amp;eacute;e en 670, la ville de Kairouan a prosp&amp;eacute;r&amp;eacute; sous la dynastie aghlabide, au IXe si&amp;egrave;cle. Malgr&amp;eacute; le transfert de la capitale politique &amp;agrave; Tunis au XIIe si&amp;egrave;cle, Kairouan est rest&amp;eacute;e la premi&amp;egrave;re ville sainte du Maghreb. Son riche patrimoine architectural comprend notamment la Grande Mosqu&amp;eacute;e, avec ses colonnes de marbre et de porphyre, et la mosqu&amp;eacute;e des Trois-Portes qui date du IXe si&amp;egrave;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/499</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Kalwaria Zebrzydowska : ensemble architectural mani&#xe9;riste et paysager et parc de p&#xe8;lerinage</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_905.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Kalwaria Zebrzydowska est un paysage culturel d&apos;une grande beaut&#xe9; et d&apos;une grande importance spirituelle. Son cadre naturel, dans lequel s&apos;inscrivent des lieux symboliques de d&#xe9;votion relatifs &#xe0; la Passion de J&#xe9;sus-Christ et &#xe0; la vie de la Vierge Marie, est rest&#xe9; quasi inchang&#xe9; depuis le XVIIe si&#xe8;cle. C&apos;est encore aujourd&apos;hui un lieu de p&#xe8;lerinage.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/905</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Karst de Chine du Sud</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1248.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La r&#xe9;gion du Karst de Chine du Sud repr&#xe9;sente l&apos;un des plus spectaculaires exemples de paysages de karst humide tropical et subtropical. Ce site en s&#xe9;rie, r&#xe9;parti entre les provinces de Guizhou, Guangxi, Yunnan et Chongqing, &#xa0;s&apos;&#xe9;tend sur une superficie de 176 228 ha. Il comprend les formes de reliefs karstiques les plus repr&#xe9;sentatives, notamment le karst &#xe0; tourelles, le karst &#xe0; pitons et le karst &#xe0; pinacles ainsi que d&apos;autres caract&#xe9;ristiques spectaculaires telles que des ponts naturels, des gorges et de vastes grottes. Les for&#xea;ts de pierre de Shilin sont consid&#xe9;r&#xe9;es comme des ph&#xe9;nom&#xe8;nes naturels extraordinaires et de v&#xe9;ritables r&#xe9;f&#xe9;rences mondiales. Le karst &#xe0; pitons et &#xe0; tourelles de Libo, lui aussi consid&#xe9;r&#xe9; comme le site-r&#xe9;f&#xe9;rence mondial pour ce type de karst, offre un paysage tr&#xe8;s particulier d&apos;une grande beaut&#xe9;. Le karst de Wulong a &#xe9;t&#xe9; inscrit pour ses dolines g&#xe9;antes, ses ponts naturels et ses cavernes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1248</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Kiev : cath&#xe9;drale Sainte-Sophie et ensemble des b&#xe2;timents monastiques et laure de Kievo-Petchersk</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_527.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Con&amp;ccedil;ue pour rivaliser avec l&apos;&amp;eacute;glise Sainte-Sophie de Constantinople, la cath&amp;eacute;drale Sainte-Sophie de Kiev symbolise la &amp;laquo; nouvelle Constantinople &amp;raquo;, capitale de la principaut&amp;eacute; chr&amp;eacute;tienne cr&amp;eacute;&amp;eacute;e au XIe si&amp;egrave;cle dans une r&amp;eacute;gion &amp;eacute;vang&amp;eacute;lis&amp;eacute;e apr&amp;egrave;s le bapt&amp;ecirc;me de saint Vladimir en 988. Le rayonnement spirituel et intellectuel de la laure de Kievo-Petchersk contribua largement &amp;agrave; la diffusion de la foi et de la pens&amp;eacute;e orthodoxes dans le monde russe aux XVIIe, XVIIIe et XIXe si&amp;egrave;cles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/527</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Kizhi Pogost</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_544.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le &amp;laquo; pogost &amp;raquo; de Kizhi, c&apos;est-&amp;agrave;-dire l&apos;enclos paroissial de Kizhi, (l&apos;une des nombreuses &amp;icirc;les du lac Onega, en Car&amp;eacute;lie) abrite deux &amp;eacute;glises en bois du XVIIIe si&amp;egrave;cle et un clocher octogonal, &amp;eacute;galement en bois, assembl&amp;eacute; en 1862. Ces &amp;eacute;tonnantes constructions, o&amp;ugrave; la science des charpentiers d&amp;eacute;bouche sur les hardiesses d&apos;une architecture visionnaire, perp&amp;eacute;tuent un mod&amp;egrave;le tr&amp;egrave;s ancien d&apos;organisation de l&apos;espace paroissial et s&apos;harmonisent totalement avec le paysage environnant.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/544</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Kluane / Wrangell-St. Elias / Glacier Bay / Tatshenshini-Alsek</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_72.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cet ensemble impressionnant de glaciers et de hauts sommets, situ&#xe9; de part et d&apos;autre de la fronti&#xe8;re entre le Canada (territoire du Yukon et Colombie-Britannique) et les &#xc9;tats-Unis d&apos;Am&#xe9;rique (Alaska), constitue l&apos;un des paysages naturels les plus spectaculaires du monde. Il abrite de nombreux grizzlis, caribous et mouflons de Dall et contient le champ de glace non polaire le plus vaste du monde.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/72</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Koutammakou, le pays des Batammariba</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1140.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le paysage du Koutammakou, situ&amp;eacute; dans le nord-est du Togo et s&amp;rsquo;&amp;eacute;tendant par-del&amp;agrave; la fronti&amp;egrave;re jusqu&amp;rsquo;au B&amp;eacute;nin, abrite les Batammariba dont les remarquables maisons &amp;agrave; tourelles en terre sont devenues un symbole du Togo. Dans ce paysage, la nature est &amp;eacute;troitement associ&amp;eacute;e aux rituels et aux croyances de la soci&amp;eacute;t&amp;eacute;. Le paysage culturel de 50 000 ha doit son aspect remarquable &amp;agrave; ses takienta, maisons &amp;agrave; tourelles qui sont le reflet de la structure sociale, ainsi qu&amp;rsquo;&amp;agrave; ses terres agricoles et ses for&amp;ecirc;ts, et &amp;agrave; l&amp;rsquo;association entre le peuple et le paysage. De nombreux &amp;eacute;difices sont &amp;agrave; deux &amp;eacute;tages, et ceux dot&amp;eacute;s d&amp;rsquo;un grenier sont caract&amp;eacute;ris&amp;eacute;s par une forme quasi sph&amp;eacute;rique surmontant une base cylindrique. Certains b&amp;acirc;timents poss&amp;egrave;dent des toits plats, d&amp;rsquo;autres des toits de chaume coniques. Les maisons sont regroup&amp;eacute;es en villages qui comprennent &amp;eacute;galement des espaces c&amp;eacute;r&amp;eacute;moniels, des sources, des rochers et des sites r&amp;eacute;serv&amp;eacute;s aux c&amp;eacute;r&amp;eacute;monies d&amp;rsquo;initiation.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1140</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ksar d&apos;A&#xef;t-Ben-Haddou</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_444.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ensemble de b&amp;acirc;timents de terre entour&amp;eacute;s de murailles, le ksar est un type d&apos;habitat traditionnel pr&amp;eacute;saharien. Les maisons se regroupent &amp;agrave; l&apos;int&amp;eacute;rieur de ses murs d&amp;eacute;fensifs renforc&amp;eacute;s par des tours d&apos;angle. A&amp;iuml;t-Ben-Haddou, situ&amp;eacute; dans la province de Ouarzazate, est un exemple frappant de l&apos;architecture du Sud marocain.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/444</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Kujataa au Groenland : agriculture nordique et inuite en bordure de la calotte glaciaire</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1536.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Kujataa est un paysage agricole subarctique situ&#xe9; dans la r&#xe9;gion m&#xe9;ridionale du Groenland. Il t&#xe9;moigne de l&apos;histoire culturelle des fermier-chasseurs nordiques venus d&apos;Islande &#xe0; partir du Xe&#xa0;si&#xe8;cle, et de celle des chasseurs inuits et des communaut&#xe9;s agricoles inuits qui se sont d&#xe9;velopp&#xe9;s &#xe0; partir de la fin du XVIIIe&#xa0;si&#xe8;cle. Malgr&#xe9; leurs diff&#xe9;rences, ces deux cultures –nordique d&apos;Europe et inuit &#xa0;– ont cr&#xe9;&#xe9; un paysage culturel fond&#xe9; sur l&apos;agriculture, le p&#xe2;turage et la chasse aux mammif&#xe8;res marins. Ce paysage t&#xe9;moigne de la plus ancienne introduction de l&apos;agriculture en Arctique et de l&apos;installation d&apos;un &#xe9;tablissement nordique hors d&apos;Europe.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1536</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Kulangsu, un &#xe9;tablissement historique international</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1541.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Kulangsu est une petite &#xee;le situ&#xe9;e dans l&apos;estuaire du fleuve Chiu-lung, &#xe0; proximit&#xe9; de la ville de Xiamen. Avec l&apos;ouverture de Xiamen comme port de commerce en 1843 et la d&#xe9;signation de Kulangsu comme &#xe9;tablissement international en 1903, cette &#xee;le des c&#xf4;tes sud de l&apos;empire chinois est soudain devenue une importante fen&#xea;tre d&apos;&#xe9;changes sino-&#xe9;trangers. Kulangsu est un exemple exceptionnel de la fusion culturelle n&#xe9;e de ces &#xe9;changes, qui reste lisible dans son tissu urbain. Diff&#xe9;rents styles architecturaux s&apos;y m&#xea;lent, notamment le style traditionnel du sud du Fujian, le style occidental n&#xe9;o-classique ou le style colonial &#xe0; v&#xe9;randa. Le t&#xe9;moignage le plus exceptionnel de la fusion des diverses influences stylistiques est un mouvement architectural nouveau&#xa0;: le style Amoy Deco, synth&#xe8;se entre le style moderniste du d&#xe9;but du XXe si&#xe8;cle et le style Art d&#xe9;co.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1541</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Kunya-Urgench</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1199.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Kunya-Urgench est situ&amp;eacute;e dans le nord-ouest du Turkm&amp;eacute;nistan, sur la rive gauche de l&amp;rsquo;Amou Daria. Urgench &amp;eacute;tait la capitale de la r&amp;eacute;gion du Khorezm, qui appartenait &amp;agrave; l&amp;rsquo;empire ach&amp;eacute;m&amp;eacute;nide. La vieille ville inclut une s&amp;eacute;rie de monuments datant essentiellement du XIe au XVIe si&amp;egrave;cle. Ces constructions, qui comprennent une mosqu&amp;eacute;e, les portes d&amp;rsquo;un caravans&amp;eacute;rail, des forteresses, des mausol&amp;eacute;es et un minaret haut de 60 m, t&amp;eacute;moignent des fabuleuses r&amp;eacute;alisations architecturales et artistiques dont le rayonnement est parvenu jusqu&amp;rsquo;en Iran et en Afghanistan, et qui plus tard ont influenc&amp;eacute; l&amp;rsquo;architecture de l&amp;rsquo;empire moghol dans l&amp;rsquo;Inde du XVIe si&amp;egrave;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1199</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Kutn&#xe1; Hora : le centre historique de la ville avec l&apos;&#xe9;glise Sainte-Barbe et la cath&#xe9;drale Notre-Dame de Sedlec</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_732.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>N&#xe9;e de l&apos;exploitation de mines d&apos;argent, Kutn&#xe1; Hora devint, au XIVe si&#xe8;cle, une ville royale dot&#xe9;e de monuments symbolisant sa prosp&#xe9;rit&#xe9;. L&apos;&#xe9;glise Sainte-Barbe, joyau du gothique finissant, et la cath&#xe9;drale Notre-Dame de Sedlec, restaur&#xe9;e dans le go&#xfb;t baroque au d&#xe9;but du XVIIIe si&#xe8;cle, influenc&#xe8;rent l&apos;architecture d&apos;Europe centrale. Ces chefs-d&apos;œuvre s&apos;ins&#xe8;rent aujourd&apos;hui dans un tissu urbain m&#xe9;di&#xe9;val pr&#xe9;serv&#xe9; qui frappe par la richesse de ses demeures priv&#xe9;es.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/732</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>L&apos;&#xe9;glise et le couvent dominicain de Santa Maria delle Grazie avec &#xab; La C&#xe8;ne &#xbb; de L&#xe9;onard de Vinci</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_93.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Partie int&#xe9;grante d&apos;un ensemble architectural &#xe9;difi&#xe9; &#xe0; Milan &#xe0; partir de 1463 et remani&#xe9; &#xe0; la fin du XVe si&#xe8;cle par Bramante, le r&#xe9;fectoire du couvent de Sainte-Marie-des-Gr&#xe2;ces conserve sur sa paroi nord un chef-d&apos;œuvre incontest&#xe9;, La C&#xe8;ne, peint de 1495 &#xe0; 1497 par L&#xe9;onard de Vinci, qui a ouvert une &#xe8;re nouvelle dans l&apos;histoire de l&apos;art.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/93</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>La Cath&#xe9;drale, l&apos;Alc&#xe1;zar et l&apos;Archivo de Indias de S&#xe9;ville</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_383.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les trois b&amp;acirc;timents constituent un admirable ensemble monumental au c&amp;oelig;ur m&amp;ecirc;me de S&amp;eacute;ville, les deux premiers apportant un t&amp;eacute;moignage exceptionnel sur la civilisation des Almohades et sur l&apos;Andalousie chr&amp;eacute;tienne, toute p&amp;eacute;n&amp;eacute;tr&amp;eacute;e d&apos;influences maures depuis la Reconqu&amp;ecirc;te de 1248 jusqu&apos;au XVIe si&amp;egrave;cle. Le minaret de la Giralda, chef-d&apos;&amp;oelig;uvre de l&apos;architecture almohade, jouxte la cath&amp;eacute;drale &amp;agrave; cinq nefs, qui est le plus grand &amp;eacute;difice gothique d&apos;Europe et abrite le gigantesque tombeau de Christophe Colomb. L&apos;ancienne Lonja, devenue Archivo de Indias, conserve les plus pr&amp;eacute;cieuses des archives relatives aux colonies d&apos;Am&amp;eacute;rique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/383</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>La Chaux-de-Fonds / Le Locle, urbanisme horloger</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1302.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans les montagnes du Jura suisse, sur des terrains peu propices &amp;agrave; l&amp;rsquo;agriculture, les villes voisines de La Chaux-de-Fonds et Le Locle illustrent un d&amp;eacute;veloppement urbain original qui refl&amp;egrave;te les besoins d&amp;rsquo;organisation rationnelle de la production horlog&amp;egrave;re. Planifi&amp;eacute;es au d&amp;eacute;but du XIX&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle, apr&amp;egrave;s trois grands incendies, les villes sont enti&amp;egrave;rement destin&amp;eacute;es &amp;agrave; cette production. Leurs trac&amp;eacute;s selon un sch&amp;eacute;ma ouvert et en bandes parall&amp;egrave;les, imbriquant l&amp;rsquo;habitat et les ateliers, correspondent aux besoins de la culture professionnelle horlog&amp;egrave;re qui remonte au XVII&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle mais se maintient encore aujourd&amp;rsquo;hui. Le site constitue un remarquable exemple de villes ordonn&amp;eacute;es par une activit&amp;eacute; mono-industrielle, bien conserv&amp;eacute;es et toujours en activit&amp;eacute;. La planification urbaine des deux villes s&amp;rsquo;est adapt&amp;eacute;e au passage d&amp;rsquo;une production artisanale avec travail &amp;agrave; domicile &amp;agrave; une production manufacturi&amp;egrave;re plus int&amp;eacute;gr&amp;eacute;e, avec les usines de la fin du XIX&amp;egrave;me et du XX&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle. Quand il analyse la division du travail dans Le Capital, Karl Marx prend comme exemple l&amp;rsquo;industrie horlog&amp;egrave;re du Jura suisse et invente &amp;agrave; propos de La Chaux-de-Fonds le terme de &amp;laquo; ville-manufacture &amp;raquo;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1302</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>La culture chaco</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_353.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Pendant plus de 2 000 ans, les peuples pueblo ont occup&#xe9; une vaste r&#xe9;gion au sud-ouest des &#xc9;tats-Unis. Chaco Canyon, grand foyer de la culture ancestrale pueblo entre 850 et 1250, &#xe9;tait un centre c&#xe9;r&#xe9;moniel, commer&#xe7;ant et politique de la r&#xe9;gion pr&#xe9;historique des Four Corners. Chaco est remarquable par ses b&#xe2;timents publics et c&#xe9;r&#xe9;moniels monumentaux et son architecture caract&#xe9;ristique qui en font un ancien centre c&#xe9;r&#xe9;moniel unique en son genre. Outre le parc national historique de la culture chaco, le bien du patrimoine mondial comprend le Monument national des ruines azt&#xe8;ques et plusieurs plus petits sites chaco g&#xe9;r&#xe9;s par le Bureau pour l&apos;am&#xe9;nagement du territoire.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/353</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>La Fortaleza et le site historique national de San Juan &#xe0; Porto Rico </title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_266.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Point strat&#xe9;gique de la mer des Cara&#xef;bes, la baie de San Juan s&apos;est couverte du XVIe au XXe si&#xe8;cle d&apos;ouvrages d&#xe9;fensifs qui pr&#xe9;sentent un r&#xe9;pertoire vari&#xe9; de l&apos;architecture militaire europ&#xe9;enne adapt&#xe9;e aux sites portuaires du continent am&#xe9;ricain.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/266</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>La Grand-Place de Bruxelles</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_857.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La Grand-Place de Bruxelles est un ensemble remarquablement homog&amp;egrave;ne de b&amp;acirc;timents publics et priv&amp;eacute;s, datant principalement de la fin du XVIIe si&amp;egrave;cle, dont l&amp;rsquo;architecture r&amp;eacute;sume et illustre de mani&amp;egrave;re vivace la qualit&amp;eacute; sociale et culturelle de cet important centre politique et commercial.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/857</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>La Grande Barri&#xe8;re</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_154.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Au nord-est de la c&#xf4;te australienne, le plus grand ensemble corallien du monde offre, avec ses 400 esp&#xe8;ces de coraux, ses 1 500 esp&#xe8;ces de poissons et ses 4 000 esp&#xe8;ces de mollusques, un spectacle d&apos;une vari&#xe9;t&#xe9; et d&apos;une beaut&#xe9; extraordinaires et d&apos;un haut int&#xe9;r&#xea;t scientifique. C&apos;est aussi l&apos;habitat d&apos;esp&#xe8;ces menac&#xe9;es d&apos;extinction, comme le dugong et la grande tortue verte.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/154</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>La Grande Muraille</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_438.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Vers 220 av. J.-C., Qin Shin Huang entreprit de r&amp;eacute;unir des tron&amp;ccedil;ons de fortifications existants pour en faire un syst&amp;egrave;me d&amp;eacute;fensif coh&amp;eacute;rent contre les invasions venues du nord. Poursuivis jusque sous les Ming (1368-1644), ces travaux ont produit le plus gigantesque ouvrage de g&amp;eacute;nie militaire du monde. Son importance historique et strat&amp;eacute;gique n&apos;a d&apos;&amp;eacute;gale que sa valeur architecturale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/438</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>La Kal&#xe2;a des B&#xe9;ni Hammad</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_102.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans un site montagneux d&amp;rsquo;une saisissante beaut&amp;eacute;, les ruines de la premi&amp;egrave;re capitale des &amp;eacute;mirs hammadides, fond&amp;eacute;e en 1007 et d&amp;eacute;mantel&amp;eacute;e en 1152, nous restituent l&amp;rsquo;image authentique d&amp;rsquo;une ville musulmane fortifi&amp;eacute;e. Sa mosqu&amp;eacute;e, avec sa salle de pri&amp;egrave;re de 13 nefs &amp;agrave; 8 trav&amp;eacute;es, est l&amp;rsquo;une des plus grandes d&amp;rsquo;Alg&amp;eacute;rie.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/102</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>La Lonja de la Seda de Valence</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_782.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Construit entre 1482 et 1533, cet ensemble de b&#xe2;timents, &#xe0; l&apos;origine consacr&#xe9; au n&#xe9;goce de la soie (d&apos;o&#xf9; son nom de &#xab; Bourse de la soie &#xbb;), n&apos;a cess&#xe9; depuis lors de remplir des fonctions commerciales. Chef-d&apos;œuvre du gothique flamboyant, il rappelle, notamment dans la grandiose Sala de Contrataci&#xf3;n (salle des Cambistes), la puissance et la richesse d&apos;une grande cit&#xe9; marchande m&#xe9;diterran&#xe9;enne aux XVe et XVIe si&#xe8;cles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/782</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>La mer des Wadden </title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1314.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La mer des Wadden est consid&#xe9;r&#xe9;e comme le plus grand syst&#xe8;me mondial ininterrompu de vasi&#xe8;res et de bancs de sable &#xe0; mar&#xe9;e. Le site comprend l&apos;aire de conservation de la mer des Wadden n&#xe9;erlandaise, les parcs nationaux allemands de la mer des Wadden de Basse-Saxe et Schleswig-Holstein et la majeure partie de l&apos;aire de conservation de la mer des Wadden danoise. Cet &#xe9;cosyst&#xe8;me temp&#xe9;r&#xe9; de zones humides c&#xf4;ti&#xe8;res est le fruit d&apos;interactions particuli&#xe8;rement complexes entre des facteurs physiques et biologiques. On y trouve une multitude d&apos;habitats de transition&#xa0;: chenaux &#xe0; mar&#xe9;e, bancs de sable, prairies d&apos;herbe marines, mouli&#xe8;res, barres de sable, vasi&#xe8;res, marais sal&#xe9;s, estuaires, plages et dunes. L&apos;endroit h&#xe9;berge de nombreuses esp&#xe8;ces de plantes et d&apos;animaux, dont des mammif&#xe8;res marins comme le phoque commun, le phoque gris et le marsouin commun. Le site est un des derniers &#xe9;cosyst&#xe8;mes intertidaux naturels &#xe0; grande &#xe9;chelle o&#xf9; les processus naturels se poursuivent de mani&#xe8;re quasi non perturb&#xe9;e.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1314</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>La Speicherstadt et le quartier Kontorhaus avec la Chilehaus</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1467.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La Speicherstadt et le quartier Kontorhaus sont deux zones urbaines centrales de la ville portuaire allemande de Hambourg. La Speicherstadt, qui s&apos;est d&#xe9;velopp&#xe9;e &#xe0; l&apos;origine sur un groupe d&apos;&#xee;les &#xe9;troites de l&apos;Elbe, entre 1885 et 1927 (partiellement reconstruite de 1949 &#xe0; 1967), est l&apos;un des plus grands complexes d&apos;entrep&#xf4;ts portuaires historiques unifi&#xe9;s au monde (300&#xa0;000 m2). Il comprend quinze tr&#xe8;s grands entrep&#xf4;ts et six b&#xe2;timents annexes, b&#xe2;tis sur un r&#xe9;seau de courts canaux. Adoss&#xe9; &#xe0; l&apos;immeuble moderniste de la Chilehaus, le quartier Kontorhaus, contigu, est une zone de plus de 5 hectares, qui comporte six tr&#xe8;s grands complexes de bureaux construits entre les ann&#xe9;es 1920 et 1940 pour accueillir des entreprises se livrant &#xe0; des activit&#xe9;s li&#xe9;es au port. L&apos;ensemble du bien illustre parfaitement les cons&#xe9;quences de la croissance rapide du commerce international &#xe0; la fin du XIXe et au d&#xe9;but du XXe si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1467</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>La Vall&#xe9;e du Madriu-Perafita-Claror</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1160.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le paysage culturel de la vall&amp;eacute;e du Madriu-Perafita-Claror est un microcosme qui t&amp;eacute;moigne du g&amp;eacute;nie d&amp;eacute;ploy&amp;eacute; par les populations des Pyr&amp;eacute;n&amp;eacute;es au cours du mill&amp;eacute;naire pour exploiter les ressources locales. Ses paysages spectaculaires de montagnes d&amp;eacute;chiquet&amp;eacute;es et de glaciers, avec ses alpages et ses profondes vall&amp;eacute;es bois&amp;eacute;es, couvrent une zone de 4 247 ha, soit 9% de la superficie totale de l&amp;rsquo;Andorre. La vall&amp;eacute;e refl&amp;egrave;te les mutations du climat, des conditions &amp;eacute;conomiques et des syst&amp;egrave;mes sociaux, ainsi que la permanence du pastoralisme et d&amp;rsquo;une forte culture montagnarde, illustr&amp;eacute;e notamment par la permanence d&amp;rsquo;un syst&amp;egrave;me de gestion communale des terrains datant du XIIIe si&amp;egrave;cle. Le site, dernier endroit du pays &amp;agrave; ne pas disposer de route, comprend des habitations notamment des cabanes d&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute; pour les bergers, des champs en terrasse, des sentiers empierr&amp;eacute;s et des vestiges de fonderie.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1160</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>La ville de pierre de Zanzibar</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_173.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La Ville de pierre de Zanzibar est un magnifique exemple des villes marchandes c&#xf4;ti&#xe8;res swahilies d&apos;Afrique de l&apos;Est. Elle a conserv&#xe9; un tissu et un paysage urbains quasiment intacts, et beaucoup de b&#xe2;timents superbes qui refl&#xe8;tent sa culture particuli&#xe8;re, fusion d&apos;&#xe9;l&#xe9;ments disparates des cultures africaines, arabes, indiennes et europ&#xe9;ennes sur plus d&apos;un mill&#xe9;naire.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/173</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>La Wartburg</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_897.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La forteresse de Wartburg, superbement int&#xe9;gr&#xe9;e dans un paysage de for&#xea;t, est en quelque sorte le &#xab; ch&#xe2;teau id&#xe9;al &#xbb;. Tout en comportant des parties d&apos;origine, datant de la p&#xe9;riode f&#xe9;odale, sa silhouette &#xe9;tablie lors des reconstitutions du XIXe si&#xe8;cle est une tr&#xe8;s bonne &#xe9;vocation de ce que pouvait &#xea;tre cette forteresse &#xe0; l&apos;&#xe9;poque de sa puissance militaire et seigneuriale. C&apos;est pendant son s&#xe9;jour clandestin &#xe0; la Wartburg que Martin Luther traduisit en allemand le Nouveau Testament.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/897</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Lac Ba&#xef;kal</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_754.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute; au sud-est de la Sib&amp;eacute;rie, le lac Ba&amp;iuml;kal, d&apos;une superficie de 3,15 millions d&apos;hectares, est le plus ancien (25 millions d&apos;ann&amp;eacute;es) et le plus profond (1 700 m) lac du monde. Il contient 20 % des eaux douces non gel&amp;eacute;es de la plan&amp;egrave;te. Son anciennet&amp;eacute; et son isolement ont produit une des faunes d&apos;eau douce les plus riches et originales de la plan&amp;egrave;te, qui pr&amp;eacute;sente une valeur exceptionnelle pour la science de l&apos;&amp;eacute;volution, ce qui lui vaut le surnom de &amp;laquo; Gal&amp;aacute;pagos de la Russie &amp;raquo;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/754</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Lacs d&apos;Ounianga</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1400.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site comprend 18&amp;nbsp;lacs interconnect&amp;eacute;s, situ&amp;eacute;s dans le d&amp;eacute;sert du Sahara, dans la r&amp;eacute;gion d&amp;rsquo;Ennedi. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un large complexe de lacs (62&amp;nbsp;808 hectares) dans un environnement hyperaride et d&amp;rsquo;un paysage naturel exceptionnel qui doit sa beaut&amp;eacute; &amp;agrave; la vari&amp;eacute;t&amp;eacute; spectaculaire des formes et des couleurs. Les lacs &amp;ndash; sal&amp;eacute;, hypersal&amp;eacute; ou d&amp;rsquo;eau douce &amp;ndash; sont aliment&amp;eacute;s par des eaux souterraines et se divisent en deux groupes, s&amp;eacute;par&amp;eacute;s par une quarantaine de kilom&amp;egrave;tres. Ounianga Kebir comprend quatre lacs dont le plus grand &amp;ndash; le lac Yoan &amp;ndash; s&amp;rsquo;&amp;eacute;tend sur 358&amp;nbsp;hectares avec une profondeur de 27 m&amp;egrave;tres. Ses eaux hypersal&amp;eacute;es ne rec&amp;egrave;lent que des algues et quelques micro-organismes. Le deuxi&amp;egrave;me groupe, Ounianga Serir, comprend quatorze lacs s&amp;eacute;par&amp;eacute;s par des dunes de sable. Des roseaux flottants, qui couvrent presque la moiti&amp;eacute; de ces lacs, att&amp;eacute;nuent l&amp;rsquo;&amp;eacute;vaporation. Avec 436 hectares, le lac Teli est le plus vaste de ce groupe mais sa profondeur ne d&amp;eacute;passe pas 10 m&amp;egrave;tres. Gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; la bonne qualit&amp;eacute; de leurs eaux douces, certains de ces lacs abritent une faune aquatique, notamment des poissons.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1400</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Lagon sud des &#xee;les Chelbacheb</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1386.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce site de 100&amp;nbsp;200 hectares compte 445 &amp;icirc;lots calcaires inhabit&amp;eacute;s. D&amp;rsquo;origine volcanique, les &amp;icirc;lots ont souvent la forme de champignons entour&amp;eacute;s de lagons couleur turquoise et de r&amp;eacute;cifs coralliens. La beaut&amp;eacute; du site est renforc&amp;eacute;e par un syst&amp;egrave;me complexe de r&amp;eacute;cifs comptant 385 esp&amp;egrave;ces de coraux et diff&amp;eacute;rents types d&amp;rsquo;habitat. Ces derniers h&amp;eacute;bergent une grande vari&amp;eacute;t&amp;eacute; de plantes, d&amp;rsquo;oiseaux et d&amp;rsquo;animaux marins, notamment des dugongs et au moins treize esp&amp;egrave;ces de requins. Le site repr&amp;eacute;sente la plus grande concentration de lacs marins au monde. Ces masses d&amp;rsquo;eau de mer, isol&amp;eacute;es de l&amp;rsquo;oc&amp;eacute;an par une barri&amp;egrave;re terrestre, sont caract&amp;eacute;ristiques de ces &amp;icirc;les et se traduisent par un end&amp;eacute;misme &amp;eacute;lev&amp;eacute; qui peut laisser esp&amp;eacute;rer la d&amp;eacute;couverte de nouvelles esp&amp;egrave;ces. Les vestiges des villages en pierre, ainsi que l&amp;rsquo;art rupestre et les s&amp;eacute;pultures, apportent un t&amp;eacute;moignage exceptionnel sur l&amp;rsquo;organisation des communaut&amp;eacute;s des petites &amp;icirc;les pendant plus de trois mill&amp;eacute;naires. L&amp;rsquo;abandon des villages des &amp;icirc;les Chelbacheb aux XVIIe et XVIIIe si&amp;egrave;cles illustre les cons&amp;eacute;quences du changement climatique, de l&amp;rsquo;essor d&amp;eacute;mographique et du comportement de subsistance dans une soci&amp;eacute;t&amp;eacute; vivant dans un environnement marin marginal.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1386</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Lagons de Nouvelle-Cal&#xe9;donie : diversit&#xe9; r&#xe9;cifale et &#xe9;cosyst&#xe8;mes associ&#xe9;s</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1115.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce bien en s&amp;eacute;rie est compos&amp;eacute; de six zones marines repr&amp;eacute;sentant l&amp;rsquo;ensemble de la diversit&amp;eacute; des r&amp;eacute;cifs et &amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes associ&amp;eacute;s de cet archipel fran&amp;ccedil;ais du Pacifique Sud, un des trois syst&amp;egrave;mes r&amp;eacute;cifaux les plus vastes du monde. Ces sites sont d&amp;rsquo;une beaut&amp;eacute; extraordinaire. On y trouve une diversit&amp;eacute; exceptionnelle d&amp;rsquo;esp&amp;egrave;ces de coraux et de poissons, ainsi qu&amp;rsquo;un continuum d&amp;rsquo;habitats allant des mangroves aux herbiers et caract&amp;eacute;ris&amp;eacute; par une panoplie de structures r&amp;eacute;cifales parmi les plus diversifi&amp;eacute;es de la plan&amp;egrave;te. Les lagons et r&amp;eacute;cifs coralliens de Nouvelle-Cal&amp;eacute;donie abritent des &amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes intacts peupl&amp;eacute;s d&apos;une biodiversit&amp;eacute; marine exceptionnelle, compos&amp;eacute;e de populations saines de grands pr&amp;eacute;dateurs et d&amp;rsquo;un nombre consid&amp;eacute;rable de diff&amp;eacute;rents poissons de grande taille. Ils offrent un habitat pour plusieurs esp&amp;egrave;ces marines embl&amp;eacute;matiques ou en danger, comme les tortues, les baleines ou les dugongs, ces derniers constituant la troisi&amp;egrave;me population mondiale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1115</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Las M&#xe9;dulas</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_803.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Au Ier si&#xe8;cle, les autorit&#xe9;s de l&apos;Empire romain ont commenc&#xe9; &#xe0; exploiter les gisements aurif&#xe8;res de cette r&#xe9;gion du nord-ouest de l&apos;Espagne en utilisant une technique bas&#xe9;e sur la puissance hydraulique. Apr&#xe8;s deux si&#xe8;cles d&apos;exploitation des d&#xe9;p&#xf4;ts r&#xe9;siduels, les Romains se sont retir&#xe9;s, laissant derri&#xe8;re eux un paysage d&#xe9;vast&#xe9;. &#xc9;tant donn&#xe9; l&apos;absence d&apos;activit&#xe9;s industrielles ult&#xe9;rieures dans cette r&#xe9;gion, les traces spectaculaires de cette remarquable technique ancienne sont partout visibles, sous forme de pentes montagneuses d&#xe9;nud&#xe9;es et de vastes zones de r&#xe9;sidus miniers qui servent maintenant &#xe0; l&apos;agriculture.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/803</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Lavaux, vignoble en terrasses</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1243.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>S&amp;rsquo;&amp;eacute;tendant sur environ 30 km le long du versant orient&amp;eacute; au sud des berges du lac Leman, du ch&amp;acirc;teau de Chillon, juste au sud de Montreux, jusqu&amp;rsquo;aux faubourgs orientaux de Lausanne au c&amp;oelig;ur du canton de Vaud, les &amp;eacute;troites terrasses, soutenues par des murs en pierre, couvrent le bas des pentes fortement inclin&amp;eacute;es entre les villages et le lac. Bien qu&amp;rsquo;il y ait des preuves que les vignes ont commenc&amp;eacute; &amp;agrave; &amp;ecirc;tre cultiv&amp;eacute;es dans les environs au temps des Romains, les vignobles en terrasses actuels remontent au XIe si&amp;egrave;cle, quand les monast&amp;egrave;res b&amp;eacute;n&amp;eacute;dictins et cisterciens contr&amp;ocirc;laient la r&amp;eacute;gion. Le site est un exemple exceptionnel de l&amp;rsquo;interaction pluris&amp;eacute;culaire entre les hommes et leur environnement, d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; pour optimiser les ressources locales afin de produire un vin tr&amp;egrave;s appr&amp;eacute;ci&amp;eacute; qui a toujours &amp;eacute;t&amp;eacute; important pour l&amp;rsquo;&amp;eacute;conomie locale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1243</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Le Caire historique</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_89.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Enserr&amp;eacute;e dans l&apos;agglom&amp;eacute;ration moderne du Caire se trouve l&apos;une des plus anciennes villes islamiques du monde, avec ses prestigieuses mosqu&amp;eacute;es, ses medersa, ses hammams et ses fontaines. Fond&amp;eacute; au Xe si&amp;egrave;cle, Le Caire islamique est devenu le nouveau centre du monde islamique et il a atteint son &amp;acirc;ge d&apos;or au XIVe si&amp;egrave;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/89</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Le centre historique de Bruges</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_996.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Bruges est un exemple exceptionnel d&apos;habitat m&#xe9;di&#xe9;val ayant bien conserv&#xe9; son tissu urbain historique tel qu&apos;il a &#xe9;volu&#xe9; avec les si&#xe8;cles et o&#xf9; le b&#xe2;ti gothique d&apos;origine fait partie de l&apos;identit&#xe9; de la ville. Bruges, l&apos;une des capitales commerciales et culturelles europ&#xe9;ennes, a tiss&#xe9; des liens culturels avec diff&#xe9;rentes parties du monde. On associe cette cit&#xe9; &#xe0; l&apos;Ecole de peinture des Primitifs flamands.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/996</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Le District des Lacs anglais</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_422.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; dans le nord-ouest de l&apos;Angleterre, le District des Lacs anglais est une r&#xe9;gion montagneuse dont les vall&#xe9;es ont &#xe9;t&#xe9; model&#xe9;es par des glaciers lors de la p&#xe9;riode glaciaire, puis fa&#xe7;onn&#xe9;es par une utilisation agro-pastorale des terres qui se caract&#xe9;rise notamment par des champs ceints de murs. L&apos;action conjugu&#xe9;e de la nature et des activit&#xe9;s humaines a donn&#xe9; naissance &#xe0; un paysage harmonieux dans lequel les montagnes se refl&#xe8;tent dans les lacs. Des villas prestigieuses, des jardins et des parcs ont &#xe9;t&#xe9; cr&#xe9;&#xe9;s &#xe0; dessein pour accro&#xee;tre la beaut&#xe9; du paysage. Celui-ci fut tr&#xe8;s admir&#xe9; d&#xe8;s le XVIIIe&#xa0;si&#xe8;cle lors du mouvement pittoresque, puis du romantisme, qui le c&#xe9;l&#xe9;br&#xe8;rent dans des peintures, des dessins et des textes. Il inspira aussi une prise de conscience de l&apos;importance des beaux paysages, et suscita les premiers efforts pour les conserver.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/422</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Le Grand Canal</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1443.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce vaste syst&#xe8;me de navigation int&#xe9;rieure au sein des plaines de la Chine du Nord-Est et du Centre-Est s&apos;&#xe9;tend de la capitale Beijing, au nord, &#xe0; la province du Zhejiang, au sud. Entrepris par secteurs d&#xe8;s le Ve&#xa0;si&#xe8;cle av. J.-C., il fut con&#xe7;u en tant que moyen de communication unifi&#xe9; de l&apos;Empire &#xe0; partir du VIIe&#xa0;si&#xe8;cle (dynastie Sui). Cela se traduisit par une s&#xe9;rie de chantiers gigantesques, formant l&apos;ensemble de g&#xe9;nie civil le plus important et le plus &#xe9;tendu de tous les temps pr&#xe9;industriels. Axe vital des voies de communication int&#xe9;rieures de l&apos;Empire, il assura notamment l&apos;approvisionnement en riz des populations et les transports de mati&#xe8;res premi&#xe8;res strat&#xe9;giques. Au XIIIe&#xa0;si&#xe8;cle, il offrait un r&#xe9;seau unifi&#xe9; de navigation int&#xe9;rieure de plus de 2&#xa0;000 km de voies d&apos;eau artificielles reliant cinq des plus importants bassins fluviaux de l&apos;espace chinois. Il a jou&#xe9; un r&#xf4;le notable pour la prosp&#xe9;rit&#xe9; &#xe9;conomique et la stabilit&#xe9; de la Chine et reste encore aujourd&apos;hui une importante voie d&apos;&#xe9;change int&#xe9;rieure.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1443</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Le Havre, la ville reconstruite par Auguste Perret</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1181.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville du Havre, au bord de la Manche en Normandie, a &amp;eacute;t&amp;eacute; lourdement bombard&amp;eacute;e pendant la Seconde Guerre mondiale. La zone d&amp;eacute;truite a &amp;eacute;t&amp;eacute; reconstruite entre 1945 et 1964 d&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s le plan d&amp;rsquo;une &amp;eacute;quipe dirig&amp;eacute;e par Auguste Perret. Le site forme le centre administratif, commercial et culturel du Havre. Parmi les nombreuses villes reconstruites, Le Havre est exceptionnel pour son unit&amp;eacute; et son int&amp;eacute;grit&amp;eacute;, associant un reflet du sch&amp;eacute;ma ant&amp;eacute;rieur de la ville et de ses structures historiques encore existantes aux id&amp;eacute;es nouvelles en mati&amp;egrave;re d&amp;rsquo;urbanisme et de technologie de construction. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un exemple remarquable de l&amp;rsquo;architecture et l&amp;rsquo;urbanisme de l&amp;rsquo;apr&amp;egrave;s-guerre, fond&amp;eacute; sur l&amp;rsquo;unit&amp;eacute; de m&amp;eacute;thodologie et le recours &amp;agrave; la pr&amp;eacute;fabrication, l&amp;rsquo;utilisation syst&amp;eacute;matique d&amp;rsquo;une trame modulaire, et l&amp;rsquo;exploitation novatrice du potentiel du b&amp;eacute;ton.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1181</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Le jardin persan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1372.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site comprend neuf jardins dans diverses r&amp;eacute;gions d&apos;Iran. Ils t&amp;eacute;moignent de la diversit&amp;eacute; des jardins paysagers persans qui ont &amp;eacute;volu&amp;eacute; et se sont adapt&amp;eacute;s aux diff&amp;eacute;rentes conditions climatiques, tout en restant fid&amp;egrave;les aux principes du concept original qui remonte aux temps de Cyrus le Grand, au VIe si&amp;egrave;cle av. J.-C. Toujours divis&amp;eacute; en quatre secteurs et accordant &amp;agrave; l&apos;eau un r&amp;ocirc;le central (tant pour l&apos;irrigation que pour l&apos;esth&amp;eacute;tique), le jardin persan a &amp;eacute;t&amp;eacute; con&amp;ccedil;u pour symboliser l&apos;Eden et les quatre &amp;eacute;l&amp;eacute;ments zoroastriens : le ciel, la terre, l&apos;eau et les v&amp;eacute;g&amp;eacute;taux. Ces jardins datent de p&amp;eacute;riodes diff&amp;eacute;rentes depuis le VIe si&amp;egrave;cle av. J.-C. et ils comportent aussi des b&amp;acirc;timents, pavillons et murs, ainsi que des syst&amp;egrave;mes d&apos;irrigation sophistiqu&amp;eacute;s. Ils ont influenc&amp;eacute; l&apos;art du jardin paysager jusqu&apos;en Inde et en Espagne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1372</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Le Kremlin et la place Rouge, Moscou</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_545.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Indissolublement li&#xe9; &#xe0; tous les &#xe9;v&#xe9;nements historiques et politiques les plus importants survenus en Russie depuis le XIIIe si&#xe8;cle, le Kremlin a &#xe9;t&#xe9; construit entre le XIVe et le XVIIe si&#xe8;cle par des architectes russes et &#xe9;trangers exceptionnels. C&apos;&#xe9;tait la r&#xe9;sidence du grand-prince ainsi qu&apos;un centre religieux. Au pied de ses remparts, sur la place Rouge, s&apos;&#xe9;l&#xe8;ve la basilique Basile-le-Bienheureux, l&apos;un des plus beaux monuments de l&apos;art orthodoxe.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/545</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Le paysage de chasse par force de Z&#xe9;lande du Nord</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1469.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>A quelques 30 kilom&#xe8;tres au nord-est de Copenhague, ce paysage de chasse comprend trois for&#xea;ts et paysages distincts&#xa0;: Store Dyrehave, Gribskov et J&#xe6;gersborg Hegn/J&#xe6;gersborg Dyrehave. Il s&apos;agit d&apos;un paysage am&#xe9;nag&#xe9; o&#xf9; les rois danois et leur cour se livraient &#xe0; la chasse &#xab;&#xa0;par force&#xa0;&#xbb;, ou chasse &#xe0; courre, qui atteignit son&#xa0;point culminant&#xa0;entre le&#xa0;XVIIe&#xa0;et la fin du XVIIIe si&#xe8;cle, lorsque les rois absolus l&apos;ont transform&#xe9; en un paysage de puissance. Avec les chemins organis&#xe9;s en syst&#xe8;me d&apos;&#xe9;toile, combin&#xe9;s avec une grille orthogonale, des pierres num&#xe9;rot&#xe9;es, des cl&#xf4;tures et un pavillon de chasse, ces sites mat&#xe9;rialisent l&apos;application des principes d&apos;am&#xe9;nagement paysager baroque &#xe0; des zones foresti&#xe8;res.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1469</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Le Paysage de Grand-Pr&#xe9;</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1404.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le &amp;laquo;&amp;nbsp;marais&amp;nbsp;&amp;raquo; de Grand-Pr&amp;eacute; et les sites arch&amp;eacute;ologiques, situ&amp;eacute;s dans la partie m&amp;eacute;ridionale de la baie Minas en Nouvelle-&amp;eacute;cosse, constituent un paysage culturel qui t&amp;eacute;moigne du d&amp;eacute;veloppement de la pold&amp;eacute;risation agricole r&amp;eacute;alis&amp;eacute;e &amp;ndash; &amp;agrave; base de digues et d&amp;rsquo;aboiteaux (buses de bois pour l&amp;rsquo;&amp;eacute;vacuation des eaux) &amp;ndash; par les Acadiens au xviie&amp;nbsp;si&amp;egrave;cle et poursuivie par les Planters et les habitants actuels. L&amp;rsquo;endroit &amp;ndash; marqu&amp;eacute; par une amplitude des mar&amp;eacute;es parmi les plus fortes au monde&amp;nbsp;: 11,6 m&amp;egrave;tres en moyenne &amp;ndash; est aussi un lieu m&amp;eacute;moriel et symbolique majeur pour les Acadiens dont la d&amp;eacute;portation, &amp;agrave; partir de 1755, est connue comme le Grand D&amp;eacute;rangement. Sur 1&amp;nbsp;300 hectares, le paysage culturel comprend un polder agricole &amp;eacute;tendu et des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments arch&amp;eacute;ologiques des villes de Grand Pr&amp;eacute;, fond&amp;eacute;e par les Acadiens, et de Hortonville, b&amp;acirc;tie par leurs successeurs anglais. Le paysage constitue un exemple exceptionnel de l&amp;rsquo;adaptation des premiers colons europ&amp;eacute;ens aux conditions de la c&amp;ocirc;te atlantique nord-am&amp;eacute;ricaine.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1404</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Le pont du Forth	</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1485.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le pont ferroviaire, qui enjambe l&apos;estuaire du fleuve Forth en Ecosse &#xa0;avait, quand il fut inaugur&#xe9; en 1890, les trav&#xe9;es les plus longues du monde (541m).&#xa0; Le pont demeure l&apos;un des plus grands ponts cantilever au monde et il fonctionne encore quotidiennement, permettant le transport de passagers et de marchandises. &#xa0;Son esth&#xe9;tique industrielle caract&#xe9;ristique r&#xe9;sulte de la pr&#xe9;sentation, franche et d&#xe9;pouill&#xe9;e, de ses &#xe9;l&#xe9;ments structurels. Le pont du Forth, novateur dans son style, ses mat&#xe9;riaux et son envergure, marque un jalon important dans la conception et la construction des ponts durant la p&#xe9;riode au cours de laquelle les lignes de chemins de fer se sont impos&#xe9;es dans les voyages longue distance par voie terrestre.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1485</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Le pr&#xe9;cipice &#xe0; bisons Head-Smashed-In</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_158.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans le sud-ouest de l&apos;Alberta, les vestiges de pistes balis&amp;eacute;es, les restes d&apos;un campement autochtone et un tumulus o&amp;ugrave; l&apos;on a trouv&amp;eacute; d&apos;&amp;eacute;normes quantit&amp;eacute;s de squelettes de bisons illustrent un usage pratiqu&amp;eacute; pendant pr&amp;egrave;s de six mill&amp;eacute;naires par les peuples autochtones des grandes plaines de l&apos;Am&amp;eacute;rique du Nord. Ceux-ci, gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; leur connaissance tr&amp;egrave;s pr&amp;eacute;cise de la topographie du terrain et du comportement des bisons, pourchassaient les troupeaux vers le pr&amp;eacute;cipice et d&amp;eacute;pe&amp;ccedil;aient ensuite les carcasses dans un campement en contrebas.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/158</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Le qanat perse</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1506.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans l&apos;ensemble des r&#xe9;gions arides de l&apos;Iran, des &#xe9;tablissements agricoles et permanents sont soutenus par l&apos;ancien syst&#xe8;me de qanats qui puisent l&apos;eau des sources aquif&#xe8;res en amont des vall&#xe9;es et la font circuler par gravit&#xe9; le long de tunnels souterrains, souvent sur de nombreux kilom&#xe8;tres. Les 11 qanats qui repr&#xe9;sentent ce syst&#xe8;me comprennent des aires de repos pour les travailleurs, des r&#xe9;servoirs d&apos;eau et des moulins &#xe0; eau. Le syst&#xe8;me de gestion communautaire traditionnel encore en place permet un partage et une distribution de l&apos;eau &#xe9;quitables et durables. Les qanats fournissent un t&#xe9;moignage exceptionnel sur des traditions culturelles et des civilisations de zones d&#xe9;sertiques au climat aride.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1506</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Le quartier juif et la basilique Saint-Procope de Třeb&#xed;č</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1078.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;ensemble du quartier juif, du vieux cimeti&#xe8;re juif et de la basilique Saint-Procope de Třeb&#xed;č rappelle la coexistence des cultures chr&#xe9;tienne et juive du Moyen &#xc2;ge au XXe &#xa0;si&#xe8;cle. Le quartier juif est un t&#xe9;moignage exceptionnel des diff&#xe9;rents aspects de la vie de la communaut&#xe9; qui y r&#xe9;sidait. La basilique Saint-Procope, construite &#xe0; l&apos;int&#xe9;rieur d&apos;un monast&#xe8;re b&#xe9;n&#xe9;dictin au d&#xe9;but du XIIIe &#xa0;si&#xe8;cle, est un t&#xe9;moignage exceptionnel de l&apos;influence du patrimoine architectural de l&apos;Europe de l&apos;Ouest dans cette r&#xe9;gion.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1078</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Le royaume des jardins de Dessau-W&#xf6;rlitz</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_534.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le royaume des jardins de Dessau-W&#xf6;rlitz est un exemple exceptionnel de conception paysag&#xe8;re et d&apos;urbanisme du XVIIIe si&#xe8;cle, le Si&#xe8;cle des Lumi&#xe8;res. Ses divers composants – &#xe9;difices remarquables, parcs paysagers, jardins &#xe0; l&apos;anglaise et pans de terres agricoles subtilement modifi&#xe9;s – remplissent de mani&#xe8;re exemplaire des fonctions esth&#xe9;tiques, &#xe9;ducatives et &#xe9;conomiques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/534</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Le Taj Mahal</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_252.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Immense mausol&amp;eacute;e fun&amp;eacute;raire de marbre blanc &amp;eacute;difi&amp;eacute;e entre 1631 et 1648 &amp;agrave; Agra sur l&apos;ordre de l&apos;empereur moghol Shah Jahan pour perp&amp;eacute;tuer le souvenir de son &amp;eacute;pouse favorite, le Taj Mahal, joyau le plus parfait de l&apos;art musulman en Inde, est l&apos;un des chefs-d&apos;&amp;oelig;uvre universellement admir&amp;eacute;s du patrimoine de l&apos;humanit&amp;eacute;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/252</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Le Vieux Lunenburg</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_741.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le Vieux Lunenburg offre le meilleur exemple encore existant d&apos;un &#xe9;tablissement colonial britannique planifi&#xe9; en Am&#xe9;rique du Nord. Fond&#xe9; en 1753, il conserve intacts sa structure d&apos;origine, ob&#xe9;issant &#xe0; un plan en damier con&#xe7;u en m&#xe9;tropole, ainsi que son aspect g&#xe9;n&#xe9;ral. La population a su pr&#xe9;server l&apos;identit&#xe9; de la ville au cours des si&#xe8;cles en sauvegardant l&apos;architecture de bois de ses maisons, dont certaines datent du XVIIe si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/741</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Les trulli d&apos;Alberobello</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_787.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les trulli sont des habitations de pierre s&#xe8;che de la r&#xe9;gion des Pouilles, en Italie du Sud. Ce sont des exemples remarquables de la construction sans mortier, technique h&#xe9;rit&#xe9;e de la pr&#xe9;histoire et toujours utilis&#xe9;e dans la r&#xe9;gion. Les habitations surmont&#xe9;es de leurs toits pyramidaux, en d&#xf4;me ou coniques, sont construites avec des galets de pierre &#xe0; chaux ramass&#xe9;s dans les champs voisins.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/787</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Les Ahwar du sud de l&apos;Iraq : refuge de biodiversit&#xe9; et paysage relique des villes m&#xe9;sopotamiennes</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1481.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Il s&apos;agit d&apos;un ensemble de sept &#xe9;l&#xe9;ments constitutifs&#xa0;: trois sites arch&#xe9;ologiques et quatre zones humides mar&#xe9;cageuses situ&#xe9;s dans le sud de l&apos;Iraq. Les villes arch&#xe9;ologiques d&apos;Uruk et d&apos;Ur et le site arch&#xe9;ologique du Tell Eridu font partie des vestiges de villes et d&apos;&#xe9;tablissements sum&#xe9;riens qui se d&#xe9;velopp&#xe8;rent en M&#xe9;sopotamie m&#xe9;ridionale entre le IVe et le IIIe mill&#xe9;naire av. J.-C. dans le delta mar&#xe9;cageux du Tigre et de l&apos;Euphrate. Les Ahwar du sud de l&apos;Iraq – &#xe9;galement connus sous le nom de r&#xe9;gions mar&#xe9;cageuses d&apos;Iraq – sont uniques, car il s&apos;agit de l&apos;un des plus grands deltas int&#xe9;rieurs du monde, dans un milieu extr&#xea;mement chaud et aride.&#xa0;&#xa0;</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1481</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Les Causses et les C&#xe9;vennes, paysage culturel de l&apos;agro-pastoralisme m&#xe9;diterran&#xe9;en</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1153.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site, s&apos;&amp;eacute;tendant sur 302 319 ha au sud du Massif central fran&amp;ccedil;ais, constitue un paysage de montagnes tress&amp;eacute;es de profondes vall&amp;eacute;es qui est repr&amp;eacute;sentatif de la relation existant entre les syst&amp;egrave;mes agropastoraux et leur environnement biophysique, notamment au travers des drailles ou routes de transhumance. Les villages et les grandes fermes en pierre situ&amp;eacute;es sur les terrasses profondes des Causses refl&amp;egrave;tent l&apos;organisation des grandes abbayes &amp;agrave; partir du XIe si&amp;egrave;cle. Le mont Loz&amp;egrave;re, faisant partie du site, est l&apos;un des derniers lieux o&amp;ugrave; l&apos;on pratique toujours la transhumance estivale de la mani&amp;egrave;re traditionnelle, en utilisant les drailles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1153</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Les Climats du vignoble de Bourgogne</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1425.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les climats sont des parcelles de vignes pr&#xe9;cis&#xe9;ment d&#xe9;limit&#xe9;es sur les pentes de la c&#xf4;te de Nuits et de Beaune, au sud de Dijon. Elles se distinguent les unes des autres par leurs conditions naturelles sp&#xe9;cifiques (g&#xe9;ologie, exposition, c&#xe9;page...) qui ont &#xe9;t&#xe9; fa&#xe7;onn&#xe9;es par le travail humain et peu &#xe0; peu identifi&#xe9;es par rapport au vin qu&apos;elles produisent. Ce paysage culturel est compos&#xe9; de deux &#xe9;l&#xe9;ments : le premier couvre des parcelles viticoles, les unit&#xe9;s de production associ&#xe9;es, des villages et la ville de Beaune. Cette premi&#xe8;re composante repr&#xe9;sente la dimension commerciale du syst&#xe8;me de production. La seconde composante est le centre historique de Dijon qui mat&#xe9;rialise l&apos;impulsion politique donn&#xe9;e &#xe0; la formation du syst&#xe8;me des climats. Le site est un exemple remarquable de production viti-vinicole d&#xe9;velopp&#xe9; depuis le haut Moyen &#xc2;ge.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1425</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Les Dolomites</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1237.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La cha&amp;icirc;ne de montagnes des Dolomites, situ&amp;eacute;e dans le nord des Alpes italiennes, compte 18 sommets de plus de 3000 m&amp;egrave;tres. Le site couvre 141 903 ha et constitue un des plus beaux paysages de montagne du monde, caract&amp;eacute;ris&amp;eacute; par des murailles verticales, des falaises abruptes et une forte densit&amp;eacute; de vall&amp;eacute;es tr&amp;egrave;s &amp;eacute;troites, longues et profondes. Le bien comprend neuf &amp;eacute;l&amp;eacute;ments repr&amp;eacute;sentatifs de la diversit&amp;eacute; de ces paysages spectaculaires - pics, pinacles, murailles - qui sont d&apos;importance internationale pour la g&amp;eacute;omorphologie. On y trouve aussi des reliefs glaciaires et des syst&amp;egrave;mes karstiques. Le tout est caract&amp;eacute;ris&amp;eacute; par une nature dynamique avec de fr&amp;eacute;quents &amp;eacute;boulements, inondations et avalanches. Le bien pr&amp;eacute;sente aussi un des meilleurs exemples de pr&amp;eacute;servation de syst&amp;egrave;mes de plateformes carbonat&amp;eacute;es du M&amp;eacute;sozo&amp;iuml;que, incluant des registres fossilif&amp;egrave;res.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1237</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Les grands temples vivants Chola</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_250.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les grands temples vivants de Chola ont &amp;eacute;t&amp;eacute; construits par les rois de l&amp;rsquo;Empire de Chola qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;tendait sur l&amp;rsquo;ensemble de l&amp;rsquo;Inde m&amp;eacute;ridionale et sur les &amp;icirc;les voisines. Le site comprend trois grands temples de Chola des XIe et XIIe si&amp;egrave;cles : le temple de Brihadisvara de Thanjavur, le temple de Brihadisvara de Gangaikondacholisvaram et le temple d&amp;rsquo;Airavatesvara de Darasuram. Le temple de Gangaikondacholisvaram, &amp;eacute;rig&amp;eacute; par Rajendra Ier, a &amp;eacute;t&amp;eacute; achev&amp;eacute; en 1035. Son vimana (tour sanctuaire) de 53 m est caract&amp;eacute;ris&amp;eacute; par des angles dispos&amp;eacute;s en retrait &amp;eacute;l&amp;eacute;gamment incurv&amp;eacute;s vers le haut, contrairement &amp;agrave; la stricte et droite tour du temple de Tanjore. Le temple d&amp;rsquo;Airavatesvara, &amp;eacute;rig&amp;eacute; par Rajaraja II &amp;agrave; Darasuram, comporte un vimana de 24 m et une image en pierre de Shiva. Ces temples t&amp;eacute;moignent des brillantes r&amp;eacute;alisations de l&amp;rsquo;&amp;egrave;re chola en architecture, peinture, sculpture et statuaire en bronze.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/250</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Les grottes de Maresha et de Bet-Guvrin en basse Jud&#xe9;e, un microcosme du pays des grottes</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1370.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site arch&#xe9;ologique comprend quelque 3500 chambres souterraines r&#xe9;parties en districts distincts creus&#xe9;s dans un sous-sol de calcaire crayeux &#xe9;pais et homog&#xe8;ne en Basse Jud&#xe9;e, sous les anciennes villes de Maresha et Bet Guvrin. Situ&#xe9; au carrefour des routes de commerce de M&#xe9;sopotamie et d&apos;Egypte, le site t&#xe9;moigne de la mosa&#xef;que de cultures de la r&#xe9;gion et de leur &#xe9;volution sur plus de 2000 ans, du 8&#xe8; si&#xe8;cle av. J.C., lorsque Maresha – la plus ancienne des deux villes – fut construite, jusqu&apos;&#xe0; l&apos;&#xe9;poque des Crois&#xe9;s. Ces caves servaient de citernes, de moulin &#xe0; huile, de bains, de colombiers, d&apos;&#xe9;table, de lieux de culte, d&apos;abris pour les p&#xe9;riodes de troubles et, &#xe0; la p&#xe9;riph&#xe9;rie des villes, de zones fun&#xe9;raires. Certaines des chambres les plus vastes pr&#xe9;sentent des voutes en arche et leur piliers de sout&#xe8;nement.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1370</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Les Lombards en Italie. Lieux de pouvoir (568-774 apr&#xe8;s J.-C.)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1318.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les Lombards en Italie, Lieux de pouvoir (568-774 apr J.-C.)&amp;nbsp;comprennent sept groupes de b&amp;acirc;timents importants (dont des forteresses, des &amp;eacute;glises, des monast&amp;egrave;res, etc.) situ&amp;eacute;s &amp;agrave; Friuli, Brescia, Castelseprio, Spol&amp;egrave;te, Campello sul Clitunno, B&amp;eacute;n&amp;eacute;vent, Monte Sant&apos;Angelo. Ils t&amp;eacute;moignent des r&amp;eacute;alisations des Lombards, venus d&apos;Europe du Nord pour s&apos;implanter en Italie o&amp;ugrave; ils ont d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; une culture sp&amp;eacute;cifique et dirig&amp;eacute; de vastes territoires du VIe au VIIIe si&amp;egrave;cle. La synth&amp;egrave;se lombarde de plusieurs styles architecturaux marque la transition entre l&apos;Antiquit&amp;eacute; et le Moyen Age europ&amp;eacute;en ; elle s&apos;appuie sur l&apos;h&amp;eacute;ritage de l&apos;ancienne Rome, la spiritualit&amp;eacute; chr&amp;eacute;tienne, l&apos;influence de Byzance et de l&apos;Europe germanique. Les sept sites t&amp;eacute;moignent du r&amp;ocirc;le important jou&amp;eacute; par les Lombards dans le d&amp;eacute;veloppement culturel et spirituel de la Chr&amp;eacute;tient&amp;eacute; m&amp;eacute;di&amp;eacute;vale, notamment en appuyant le mouvement monastique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1318</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Les quatre ascenseurs du canal du Centre et leur site, La Louvi&#xe8;re et Le Roeulx (Hainaut)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_856.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les quatre ascenseurs hydrauliques pour bateaux, regroup&#xe9;s sur un court segment de l&apos;historique canal du Centre, constituent des monuments industriels de la plus haute qualit&#xe9;. Avec le canal lui-m&#xea;me et ses structures associ&#xe9;es, ils offrent un exemple remarquablement bien pr&#xe9;serv&#xe9; et complet d&apos;un paysage industriel de la fin du XIXe si&#xe8;cle. Des huit ascenseurs hydrauliques &#xe0; bateaux &#xe9;difi&#xe9;s &#xe0; cette &#xe9;poque et au d&#xe9;but du XXe si&#xe8;cle, les quatre ascenseurs du canal du Centre sont les seuls au monde subsistant dans leur &#xe9;tat originel de fonctionnement.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/856</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Les Sassi et le parc des &#xe9;glises rupestres de Matera</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_670.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; dans la r&#xe9;gion du Basilicate, c&apos;est l&apos;exemple le plus remarquable et le plus complet d&apos;un ensemble d&apos;habitations troglodytiques de la r&#xe9;gion m&#xe9;diterran&#xe9;enne, parfaitement adapt&#xe9; &#xe0; son terrain et &#xe0; son &#xe9;cosyst&#xe8;me. La premi&#xe8;re zone habit&#xe9;e remonte au pal&#xe9;olithique et les habitations post&#xe9;rieures illustrent un certain nombre d&apos;&#xe9;tapes importantes de l&apos;histoire humaine.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/670</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Les Sundarbans</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_798.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La for&amp;ecirc;t de mangroves des Sundarbans, l&amp;rsquo;une des plus grandes for&amp;ecirc;ts mondiales de ce type (140 000 ha), couvre le delta du Gange, du Brahmapoutre et de la Meghna, dans la baie du Bengale. Elle est contigu&amp;euml; au site indien des Sundarbans, class&amp;eacute; patrimoine mondial depuis 1987. L&amp;rsquo;ensemble du site est entrecoup&amp;eacute; d&amp;rsquo;un r&amp;eacute;seau complexe de voies d&amp;rsquo;eau sous l&amp;rsquo;influence des mar&amp;eacute;es, de vasi&amp;egrave;res et d&amp;rsquo;&amp;icirc;lots de for&amp;ecirc;ts de mangroves halophiles, offrant un excellent exemple de processus g&amp;eacute;ologiques en cours. Le site est &amp;eacute;galement connu pour la richesse de sa faune qui comprend 260 esp&amp;egrave;ces d&amp;rsquo;oiseaux, le tigre du Bengale et d&amp;rsquo;autres esp&amp;egrave;ces menac&amp;eacute;es comme le crocodile marin et le python indien.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/798</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Levoča, Spišsk&#xfd; Hrad et les monuments culturels associ&#xe9;s</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_620.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;un des ensembles de b&amp;acirc;timents militaires, politiques et religieux des XIIIe et XIVe si&amp;egrave;cles les plus &amp;eacute;tendus d&amp;rsquo;Europe orientale, dont l&amp;rsquo;architecture romane et gothique est demeur&amp;eacute;e remarquablement intacte.
L&amp;rsquo;extension porte sur le centre historique de la ville de Levoca, fond&amp;eacute;e au cours des XIII&amp;egrave;me et XIV&amp;egrave;me si&amp;egrave;cles, au sein d&amp;rsquo;une enceinte fortifi&amp;eacute;e. L&amp;rsquo;essentiel du site a &amp;eacute;t&amp;eacute; pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; et on y trouve l&amp;rsquo;&amp;eacute;glise Saint-Jacques avec ses dix autels du XV&amp;egrave;me et XVI&amp;egrave;me si&amp;egrave;cles, une collection remarquable de retables en bois polychromes de style gothique tardif, dont le ma&amp;icirc;tre-autel &amp;agrave; retable, de 18,6 m de haut, &amp;eacute;difi&amp;eacute; vers 1510 par Ma&amp;icirc;tre Paul.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/620</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Lieu de naissance de J&#xe9;sus : l&apos;&#xe9;glise de la Nativit&#xe9; et la route de p&#xe8;lerinage, Bethl&#xe9;em</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1433.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le bien inscrit est situ&amp;eacute; &amp;agrave; 10 km au sud de J&amp;eacute;rusalem sur les sites que les Chr&amp;eacute;tiens reconnaissent traditionnellement, depuis le IIe si&amp;egrave;cle, comme le lieu de naissance de J&amp;eacute;sus. Une &amp;eacute;glise y a &amp;eacute;t&amp;eacute; construite en 339 et l&amp;rsquo;&amp;eacute;difice qui lui a &amp;eacute;t&amp;eacute; substitu&amp;eacute; apr&amp;egrave;s un incendie survenu au VIe si&amp;egrave;cle conserve des vestiges du sol du b&amp;acirc;timent original, en mosa&amp;iuml;ques &amp;eacute;labor&amp;eacute;es. Le site comprend &amp;eacute;galement des &amp;eacute;glises et des couvents grecs, latins, orthodoxes, franciscains et arm&amp;eacute;niens ainsi que des clochers, des jardins en terrasses et une route de p&amp;egrave;lerinage.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1433</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Lieu historique national de L&apos;Anse aux Meadows</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_4.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&#xc0; la pointe de la p&#xe9;ninsule Great Northern de l&apos;&#xee;le de Terre-Neuve, les vestiges d&apos;un &#xe9;tablissement viking du XIe si&#xe8;cle confirment la premi&#xe8;re pr&#xe9;sence europ&#xe9;enne en Am&#xe9;rique du Nord. Les vestiges mis au jour d&apos;&#xe9;difices en mottes de tourbe entre des charpentes de bois sont similaires &#xe0; ceux trouv&#xe9;s au Groenland et en Islande.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/4</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Lieux saints bah&#xe1;&apos;is &#xe0; Ha&#xef;fa et en Galil&#xe9;e occidentale</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1220.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les lieux saints bah&amp;aacute;&amp;rsquo;is, &amp;agrave; Ha&amp;iuml;fa et en Galil&amp;eacute;e occidentale, sont inscrits en raison de leur profonde signification spirituelle et de leur importance dans la grande tradition de p&amp;egrave;lerinage de la foi bah&amp;aacute;&amp;rsquo;ie. Le bien comprend les deux lieux les plus sacr&amp;eacute;s de la religion bah&amp;aacute;&amp;rsquo;ie, car associ&amp;eacute;s &amp;agrave; ses p&amp;egrave;res fondateurs : le mausol&amp;eacute;e de Bah&amp;aacute;&amp;rsquo;u&amp;rsquo;ll&amp;aacute;h &amp;agrave; Acre et le mausol&amp;eacute;e de B&amp;aacute;b &amp;agrave; Ha&amp;iuml;fa, avec leurs jardins environnants et les monuments et b&amp;acirc;timents associ&amp;eacute;s. Ces deux temples font partie d&amp;rsquo;un ensemble plus vaste de b&amp;acirc;timents, monuments et sites r&amp;eacute;partis en sept diff&amp;eacute;rents points de Ha&amp;iuml;fa et de Galil&amp;eacute;e occidentale et font partie int&amp;eacute;grante du p&amp;egrave;lerinage bah&amp;aacute;&amp;rsquo;i.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1220</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ligne de chemin de fer de Semmering</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_785.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ligne de chemin de fer de Semmering, construite entre 1848 et 1854 pour permettre de traverser 41 km de hautes montagnes, compte parmi les grandes prouesses de g&#xe9;nie civil dans les premiers temps de la construction ferroviaire. Du fait de la qualit&#xe9; de ses tunnels, viaducs et autres ouvrages, la ligne est demeur&#xe9;e en service de mani&#xe8;re ininterrompue jusqu&apos;&#xe0; nos jours. Elle traverse un paysage montagneux spectaculaire, o&#xf9; de nombreux &#xe9;difices de qualit&#xe9; destin&#xe9;s aux loisirs ont pu &#xea;tre construits gr&#xe2;ce &#xe0; l&apos;ouverture de la r&#xe9;gion avec l&apos;arriv&#xe9;e du chemin de fer.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/785</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ligne de d&#xe9;fense d&apos;Amsterdam</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_759.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Parcourant 135 km autour d&apos;Amsterdam, la ligne d&#xe9;fensive construite entre 1883 et 1920 est le seul exemple d&apos;une fortification continue reposant sur le principe de la ma&#xee;trise de l&apos;eau. Depuis le XVIe si&#xe8;cle, les N&#xe9;erlandais ont mis leur exceptionnel savoir-faire en g&#xe9;nie hydraulique au service de leur d&#xe9;fense. La protection du centre du pays &#xe9;tait assur&#xe9;e par un r&#xe9;seau de 45 forts et leur artillerie agissant de concert avec des inondations temporaires d&#xe9;clench&#xe9;es &#xe0; partir des polders et d&apos;un syst&#xe8;me complexe de canaux et d&apos;&#xe9;cluses.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/759</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Lignes et G&#xe9;oglyphes au Nasca et Palpa</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_700.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9;s dans la plaine c&#xf4;ti&#xe8;re aride du P&#xe9;rou &#xe0; quelque 400 km au sud de Lima, les g&#xe9;oglyphes de Nazca et de Pampas de Jumana couvrent environ 450 km2 . Ces lignes, trac&#xe9;es dans le sol entre 500 av. J.-C. et 500 apr. J.-C., soul&#xe8;vent une des grandes &#xe9;nigmes de l&apos;arch&#xe9;ologie en raison de leur quantit&#xe9;, de leur nature, de leur taille et de leur continuit&#xe9;. Certains de ces g&#xe9;oglyphes repr&#xe9;sentent des cr&#xe9;atures vivantes, d&apos;autres des v&#xe9;g&#xe9;taux stylis&#xe9;s ou des &#xea;tres fantastiques, d&apos;autres encore des figures g&#xe9;om&#xe9;triques de plusieurs kilom&#xe8;tres de long. On suppose qu&apos;ils auraient eu une fonction rituelle li&#xe9;e &#xe0; l&apos;astronomie.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/700</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Littoral du Dorset et de l&apos;est du Devon</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1029.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les falaises c&amp;ocirc;ti&amp;egrave;res du Littoral du Dorset et de l&apos;est du Devon pr&amp;eacute;sentent une s&amp;eacute;quence pratiquement ininterrompue de formations rocheuses s&apos;&amp;eacute;tendant sur tout le M&amp;eacute;sozo&amp;iuml;que, soit environ 185 millions d&apos;ann&amp;eacute;es d&apos;histoire de la Terre. Les importants sites fossilif&amp;egrave;res de la r&amp;eacute;gion ainsi que ses caract&amp;eacute;ristiques g&amp;eacute;omorphologiques c&amp;ocirc;ti&amp;egrave;res classiques contribuent &amp;agrave; l&apos;&amp;eacute;tude des sciences de la Terre depuis plus de 300 ans.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1029</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Liverpool – Port marchand</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1150.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Six zones dans le centre historique et des bassins du port marchand de Liverpool t&amp;eacute;moignent du d&amp;eacute;veloppement de l&amp;rsquo;un des grands centres du commerce mondial aux XVIIIe et XIXe si&amp;egrave;cles. La ville joua un r&amp;ocirc;le important dans l&amp;rsquo;essor de l&amp;rsquo;Empire britannique et devint le principal point de passage des mouvements migratoires vers l&amp;rsquo;Am&amp;eacute;rique, notamment des esclaves et des &amp;eacute;migrants. Liverpool fut la pionni&amp;egrave;re du d&amp;eacute;veloppement de la technologie portuaire moderne, des syst&amp;egrave;mes de transport et de la gestion portuaire. Le site comporte un grand nombre d&amp;rsquo;&amp;eacute;difices commerciaux, civils et publics importants, notamment St. George&amp;rsquo;s Plateau.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1150</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Lumbini, lieu de naissance du Bouddha</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_666.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Siddharta Gautama, le Bouddha, est n&amp;eacute; en 623 av. J.-C. dans les c&amp;eacute;l&amp;egrave;bres jardins de Lumbini et son lieu de naissance est devenu un lieu de p&amp;egrave;lerinage. Parmi les p&amp;egrave;lerins se trouvait l&apos;empereur indien Asoka qui a fait &amp;eacute;difier &amp;agrave; cet endroit l&apos;un de ses piliers comm&amp;eacute;moratifs. Le site est maintenant un foyer de p&amp;egrave;lerinage centr&amp;eacute; sur les vestiges associ&amp;eacute;s au d&amp;eacute;but du bouddhisme et &amp;agrave; la naissance du Bouddha.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/666</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Lviv – ensemble du centre historique</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_865.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville de Lviv, fond&#xe9;e &#xe0; la fin du Moyen &#xc2;ge, s&apos;&apos;est &#xe9;panouie en tant que centre administratif, religieux et commercial pendant plusieurs si&#xe8;cles. Elle a conserv&#xe9; virtuellement intacte sa topographie urbaine m&#xe9;di&#xe9;vale, et en particulier la trace des communaut&#xe9;s ethniques distinctes qui y vivaient, ainsi que de magnifiques b&#xe2;timents baroques et plus tardifs.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/865</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>L&apos;ensemble historique et arch&#xe9;ologique de Bolgar</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_981.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; sur les rives de la Volga, au sud de sa confluence avec la rivi&#xe8;re Kama et de la capitale du Tatarstan, Kazan, Bolgar est un &#xe9;tablissement de la civilisation nomade des Bulgares de la Volga – qui exista du VIIe au XVe&#xa0;si&#xe8;cle –, et il fut la premi&#xe8;re capitale de la Horde d&apos;or au XIIIe&#xa0;si&#xe8;cle. Les vestiges de la cit&#xe9; m&#xe9;di&#xe9;vale de Bolgar illustrent l&apos;histoire des &#xe9;changes culturels et les transformations de l&apos;Eurasie qui a jou&#xe9; un r&#xf4;le pivot pendant plusieurs si&#xe8;cles dans la formation des civilisations, des coutumes et des traditions culturelles. Le site contient des t&#xe9;moignages remarquables de la continuit&#xe9; historique et de l&apos;influence mutuelle des traditions culturelles. Souvenir symbolique de l&apos;acceptation de l&apos;islam par les Bulgares de la Volga en 922, il reste un lieu de p&#xe8;lerinage&#xa0; pour les Tatars musulmans.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/981</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>L&apos;Œuvre architecturale de Le Corbusier, une contribution exceptionnelle au Mouvement Moderne</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1321.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Choisis parmi l&apos;œuvre de Le Corbusier, les 17 sites qui composent ce bien en s&#xe9;rie transnational, r&#xe9;parti sur sept pays, t&#xe9;moignent de l&apos;invention d&apos;un nouveau langage architectural en rupture avec le pass&#xe9;. Ils ont &#xe9;t&#xe9; r&#xe9;alis&#xe9;s sur un demi-si&#xe8;cle, tout au long de ce que Le Corbusier a nomm&#xe9; une &#xab;&#xa0;recherche patiente&#xa0;&#xbb;. Le Complexe du Capitole &#xe0; Chandigarh (Inde), le Mus&#xe9;e national des Beaux-arts de l&apos;Occident &#xe0; Tokyo (Japon), la Maison du Docteur Curutchet &#xe0; La Plata (Argentine) ou encore l&apos;Unit&#xe9; d&apos;habitation de Marseille (France) refl&#xe8;tent les solutions que le Mouvement Moderne a cherch&#xe9; &#xe0; apporter, au cours du XXe si&#xe8;cle, aux enjeux de renouvellement des techniques architecturales, afin de r&#xe9;pondre aux besoins de la soci&#xe9;t&#xe9;. Ces chefs-d&apos;œuvre du g&#xe9;nie humain attestent &#xe9;galement de l&apos;internationalisation de la pratique architecturale &#xe0; l&apos;&#xe9;chelle de la plan&#xe8;te.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1321</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Maison-atelier de Luis Barrag&#xe1;n</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1136.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Construite en 1948, la maison-atelier de Luis Barrag&amp;aacute;n dans la banlieue de Mexico constitue un exemple exceptionnel du travail cr&amp;eacute;ateur de l&amp;rsquo;architecte dans la p&amp;eacute;riode qui suit la Seconde Guerre mondiale. Le b&amp;acirc;timent de b&amp;eacute;ton, d&amp;rsquo;une superficie totale de 1 161 m2, comprend un rez-de-chauss&amp;eacute;e et deux &amp;eacute;tages ainsi qu&amp;rsquo;un petit jardin privatif. L&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre de Barrag&amp;aacute;n associe des courants et &amp;eacute;l&amp;eacute;ments artistiques modernes et traditionnels en une nouvelle synth&amp;egrave;se qui a exerc&amp;eacute; une influence consid&amp;eacute;rable, notamment sur la conception contemporaine des jardins, des places et des paysages.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1136</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Mantoue et Sabbioneta</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1287.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Mantoue et Sabbioneta, au nord de l&amp;rsquo;Italie, dans la vall&amp;eacute;e du P&amp;ocirc;, pr&amp;eacute;sentent deux aspects de l&amp;rsquo;urbanisme de la Renaissance. Mantoue montre le renouvellement et l&amp;rsquo;extension progressive d&amp;rsquo;une ville existante alors que Sabbioneta, &amp;agrave; une trentaine de kilom&amp;egrave;tres de l&amp;agrave;, illustre la mise en &amp;oelig;uvre des th&amp;eacute;ories de l&amp;rsquo;&amp;eacute;poque sur la ville id&amp;eacute;ale. La premi&amp;egrave;re a un trac&amp;eacute; tr&amp;egrave;s irr&amp;eacute;gulier qui devient r&amp;eacute;gulier par endroits, t&amp;eacute;moignant de plusieurs &amp;eacute;tapes de croissance depuis la p&amp;eacute;riode romaine. On y trouve de nombreux &amp;eacute;difices m&amp;eacute;di&amp;eacute;vaux comme une rotonde du XI&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle et un th&amp;eacute;&amp;acirc;tre baroque. Construite dans la seconde moiti&amp;eacute; du XVI&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle sous l&amp;rsquo;&amp;eacute;gide de Vespasien Gonzague Colonna, Sabbioneta peut &amp;ecirc;tre d&amp;eacute;crite comme la ville d&amp;rsquo;une seule p&amp;eacute;riode avec un plan en damier &amp;agrave; angles droits. Les deux villes repr&amp;eacute;sentent un t&amp;eacute;moignage exceptionnel de r&amp;eacute;alisations urbaines, architecturales et artistiques de la Renaissance, avec pour d&amp;eacute;nominateur commun la vision et les ambitions de la famille r&amp;eacute;gnante des Gonzague. Les deux sites sont importants pour la valeur de leur architecture et leur r&amp;ocirc;le de premier plan dans la diss&amp;eacute;mination de la culture de la Renaissance. Les id&amp;eacute;aux de celle-ci, favoris&amp;eacute;s par la famille Gonzague, sont pr&amp;eacute;sents dans la morphologie et l&amp;rsquo;architecture de ces villes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1287</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Maritime Greenwich</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_795.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;ensemble des b&#xe2;timents de Greenwich, pr&#xe8;s de Londres, et le parc o&#xf9; ils sont &#xe9;difi&#xe9;s, symbolisent remarquablement les efforts artistiques et scientifiques des XVIIe et XVIIIe si&#xe8;cles. Queen&apos;s House, œuvre d&apos;Inigo Jones, est le premier &#xe9;difice palladien de l&apos;Angleterre, tandis que l&apos;ensemble qui &#xe9;tait encore r&#xe9;cemment le Royal Naval College a &#xe9;t&#xe9; con&#xe7;u par Christopher Wren. Le parc, dessin&#xe9; &#xe0; partir d&apos;un concept original d&apos;Andr&#xe9; Le N&#xf4;tre, abrite l&apos;ancien Observatoire royal, œuvre de Wren et du scientifique Robert Hooke.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/795</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Masada</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1040.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dress&amp;eacute;e sur un &amp;eacute;peron rocheux, Masada est une forteresse naturelle d&apos;une beaut&amp;eacute; majestueuse qui domine la mer Morte en plein d&amp;eacute;sert de Jud&amp;eacute;e. Symbole de l&apos;ancien royaume d&apos;Isra&amp;euml;l et de sa destruction brutale, elle fut la derni&amp;egrave;re poche de r&amp;eacute;sistance des patriotes juifs face &amp;agrave; l&apos;arm&amp;eacute;e romaine, en 73 de notre &amp;egrave;re. Ce palais-forteresse fut construit dans le style classique du d&amp;eacute;but de l&apos;empire romain par H&amp;eacute;rode le Grand, roi de Jud&amp;eacute;e, qui r&amp;eacute;gna de 37 &amp;agrave; 4 av. J.-C. Les camps militaires, les fortifications et la rampe d&apos;assaut qui entourent le monument sont l&apos;exemple le plus complet de travaux de si&amp;egrave;ge de l&apos;&amp;eacute;poque romaine conserv&amp;eacute;s jusqu&apos;&amp;agrave; ce jour.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1040</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Masjed-e Jāme&apos; d&apos;Ispahan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1397.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute;e dans le centre historique d&apos;Ispahan, Masjed-e Jāme&amp;rsquo; ou la &amp;laquo;&amp;nbsp;Mosqu&amp;eacute;e du vendredi&amp;nbsp;&amp;raquo; peut &amp;ecirc;tre consid&amp;eacute;r&amp;eacute;e comme une illustration de l&apos;&amp;eacute;volution architecturale de la construction de mosqu&amp;eacute;es couvrant douze si&amp;egrave;cles, &amp;agrave; partir de 841 apr. J.-C.&amp;nbsp;Il s&apos;agit du plus ancien &amp;eacute;difice pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; de ce type en Iran et d&apos;un prototype qui servit ult&amp;eacute;rieurement pour la conception des mosqu&amp;eacute;es &amp;agrave; travers toute l&apos;Asie centrale. Couvrant une superficie de 20&amp;nbsp;000&amp;nbsp;m2, elle est aussi le premier b&amp;acirc;timent islamique &amp;agrave; avoir adapt&amp;eacute; la configuration des palais sassanides, avec une cour &amp;agrave; quatre iwans, &amp;agrave; l&apos;architecture islamique religieuse. Ses coupoles c&amp;ocirc;tel&amp;eacute;es &amp;agrave; deux coques repr&amp;eacute;sentent une innovation architecturale qui a inspir&amp;eacute; les b&amp;acirc;tisseurs dans toute la r&amp;eacute;gion. Le site pr&amp;eacute;sente &amp;eacute;galement de remarquables motifs d&amp;eacute;coratifs repr&amp;eacute;sentatifs des d&amp;eacute;veloppements stylistiques pendant plus d&apos;un millier d&apos;ann&amp;eacute;es de l&apos;art islamique.
&amp;nbsp;</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1397</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Massif de l&apos;Ennedi : paysage naturel et culturel</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1475.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; dans le nord-est du pays, le massif de l&apos;Ennedi est form&#xe9; de gr&#xe8;s. Avec le temps, l&apos;&#xe9;rosion de l&apos;eau et du vent a sculpt&#xe9; ce plateau, d&#xe9;coupant des canyons et des vall&#xe9;es offrant des paysages spectaculaires compos&#xe9;s de falaises, d&apos;arches naturelles et de pitons rocheux. Dans les plus grands canyons, les eaux permanentes jouent un r&#xf4;le capital dans l&apos;&#xe9;cosyst&#xe8;me du massif, et permettant la p&#xe9;rennit&#xe9; de la faune, de la flore et des &#xea;tres humains. Sur les surfaces rocheuses des grottes, des canyons et des abris, des milliers d&apos;images ont &#xe9;t&#xe9; peintes et grav&#xe9;es, constituant l&apos;une des plus grandes collections d&apos;art rupestre du Sahara.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1475</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Mausol&#xe9;e de Khoja Ahmad Yasawi</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1103.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le mausol&amp;eacute;e de Khoja Ahmad Yasawi, dans la ville de Yasi, aujourd&amp;rsquo;hui appel&amp;eacute;e Turkestan, fut construit &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;poque de Tamerlan, de&amp;nbsp;1389 &amp;agrave;&amp;nbsp;1405. Dans ce b&amp;acirc;timent, dont certaines parties demeur&amp;egrave;rent inachev&amp;eacute;es, les ma&amp;icirc;tres constructeurs perses exp&amp;eacute;riment&amp;egrave;rent de nouvelles solutions architecturales et structurelles qui furent ensuite adopt&amp;eacute;es pour la construction de Samarkand, capitale de l&amp;rsquo;Empire timuride. C&amp;rsquo;est aujourd&amp;rsquo;hui l&amp;rsquo;une des constructions les plus grandes et les mieux conserv&amp;eacute;es de l&amp;rsquo;&amp;eacute;poque timuride.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1103</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Mausol&#xe9;e du premier empereur Qin</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_441.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Sur ce site arch&amp;eacute;ologique qui ne fut d&amp;eacute;couvert qu&apos;en 1974, il reste sans doute des milliers de statues &amp;agrave; mettre au jour. C&apos;est l&amp;agrave; que Qin, premier unificateur de la Chine, mort en 210 av. J.-C., repose au centre d&apos;un ensemble qui &amp;eacute;voque le sch&amp;eacute;ma urbain de sa capitale Xianyan, entour&amp;eacute; d&apos;une arm&amp;eacute;e de guerriers en terre cuite devenus rapidement c&amp;eacute;l&amp;egrave;bres dans le monde. Ces personnages, tous diff&amp;eacute;rents, avec leurs chevaux, leurs chars et leurs armes, sont des chefs-d&apos;&amp;oelig;uvre de r&amp;eacute;alisme, qui constituent aussi un t&amp;eacute;moignage historique inestimable.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/441</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Mbanza Kongo, vestiges de la capitale de l&apos;ancien Royaume du Kongo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1511.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La cit&#xe9; de Mbanza Kongo, situ&#xe9;e sur un plateau &#xe0; 570 m d&apos;altitude, &#xe9;tait la capitale politique et spirituelle du Royaume du Kongo, l&apos;un des plus grands &#xc9;tats constitu&#xe9;s d&apos;Afrique australe du XIVe au XIXe si&#xe8;cle. La zone historique s&apos;est d&#xe9;velopp&#xe9;e autour de la r&#xe9;sidence royale, du tribunal coutumier et de l&apos;arbre sacr&#xe9;, ainsi que des lieux fun&#xe9;raires royaux. Arriv&#xe9;s au XVe si&#xe8;cle, les Portugais ont ajout&#xe9; des b&#xe2;timents en pierre, &#xe9;rig&#xe9;s selon les normes europ&#xe9;ennes, &#xe0; l&apos;agglom&#xe9;ration urbaine existante, construite en mat&#xe9;riaux locaux. Mbanza Kongo illustre, comme nulle part ailleurs en Afrique subsaharienne, les profonds changements qui d&#xe9;coul&#xe8;rent de l&apos;introduction du christianisme et de l&apos;arriv&#xe9;e des Portugais en Afrique centrale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1511</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>M&#xe9;dina de F&#xe8;s</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_170.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&amp;eacute;e au IXe si&amp;egrave;cle et abritant la plus vieille universit&amp;eacute; du monde, F&amp;egrave;s a connu sa p&amp;eacute;riode faste aux XIIIe et XIVe si&amp;egrave;cles, sous la dynastie m&amp;eacute;rinide, quand elle supplanta Marrakech comme capitale du royaume. Le tissu urbain et les monuments essentiels de la m&amp;eacute;dina remontent &amp;agrave; cette p&amp;eacute;riode : m&amp;eacute;dersa, fondouks, palais et demeures, mosqu&amp;eacute;es, fontaines, etc. En d&amp;eacute;pit du transfert du si&amp;egrave;ge de la capitale &amp;agrave; Rabat, en 1912, elle garde son statut de capitale culturelle et spirituelle du pays.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/170</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>M&#xe9;dina de Marrakech</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_331.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&amp;eacute;e en 1070-1072 par les Almoravides (1056-1147), Marrakech fut longtemps un centre politique, &amp;eacute;conomique et culturel majeur de l&apos;Occident musulman, r&amp;eacute;gnant sur l&apos;Afrique du Nord et l&apos;Andalousie. Des monuments grandioses remontent &amp;agrave; cette p&amp;eacute;riode : la mosqu&amp;eacute;e de la Koutoubiya, la Casbah, les remparts, les portes monumentales, les jardins, etc. Plus tard, la ville accueillera d&apos;autres merveilles, tels le palais Bandi&amp;acirc;, la medersa Ben Youssef, les tombeaux sa&amp;acirc;diens, de grandes demeures, etc. La place Jama&amp;acirc; El Fna, v&amp;eacute;ritable th&amp;eacute;&amp;acirc;tre en plein air, &amp;eacute;merveille toujours les visiteurs.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/331</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>M&#xe9;dina de Sousse</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_498.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Sousse, important port commercial et militaire sous les Aghlabides (800-909), est un exemple typique de ville des premiers si&amp;egrave;cles de l&apos;islam. Avec sa casbah, ses remparts, sa m&amp;eacute;dina et sa Grande Mosqu&amp;eacute;e, la mosqu&amp;eacute;e Bu Ftata et son ribat typique, &amp;agrave; la fois fort et &amp;eacute;difice religieux, elle &amp;eacute;tait l&apos;un des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments d&apos;un syst&amp;egrave;me de d&amp;eacute;fense de la c&amp;ocirc;te.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/498</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>M&#xe9;dina de T&#xe9;touan (ancienne Titawin)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_837.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>T&amp;eacute;touan a eu une importance particuli&amp;egrave;re durant la p&amp;eacute;riode islamique, &amp;agrave; partir du VIIIe si&amp;egrave;cle, comme principal point de jonction entre le Maroc et l&apos;Andalousie. Apr&amp;egrave;s la Reconqu&amp;ecirc;te, la ville a &amp;eacute;t&amp;eacute; reconstruite par des r&amp;eacute;fugi&amp;eacute;s revenus dans cette r&amp;eacute;gion apr&amp;egrave;s avoir &amp;eacute;t&amp;eacute; chass&amp;eacute;s par les Espagnols. Cela est visible dans l&apos;architecture et l&apos;art qui t&amp;eacute;moignent de fortes influences andalouses. C&apos;est l&apos;une des plus petites m&amp;eacute;dinas marocaines, mais sans aucun doute la plus compl&amp;egrave;te, dont, ult&amp;eacute;rieurement, la majorit&amp;eacute; des b&amp;acirc;timents sont rest&amp;eacute;s &amp;agrave; l&apos;&amp;eacute;cart des influences ext&amp;eacute;rieures.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/837</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>M&#xe9;dina de Tunis</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_36.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Sous le r&amp;egrave;gne des Almohades et des Hafsides, du XIIe au XVIe si&amp;egrave;cle, Tunis a &amp;eacute;t&amp;eacute; consid&amp;eacute;r&amp;eacute;e comme l&apos;une des villes les plus importantes et les plus riches du monde islamique. Quelque 700 monuments dont des palais, des mosqu&amp;eacute;es, des mausol&amp;eacute;es, des medersa et des fontaines t&amp;eacute;moignent de ce remarquable pass&amp;eacute;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/36</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>M&#xe9;dina d&apos;Essaouira (ancienne Mogador)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_753.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Essaouira est un exemple exceptionnel de ville fortifi&amp;eacute;e de la fin du XVIIIe si&amp;egrave;cle, construite en Afrique du Nord selon les principes de l&apos;architecture militaire europ&amp;eacute;enne de l&apos;&amp;eacute;poque. Depuis sa fondation, elle est rest&amp;eacute;e un port de commerce international de premier plan reliant le Maroc et l&apos;arri&amp;egrave;re-pays saharien &amp;agrave; l&apos;Europe et au reste du monde.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/753</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Meidan Emam, Ispahan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_115.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Construit par le shah Abbas Ier le Grand au d&amp;eacute;but du XVIIe si&amp;egrave;cle, et enti&amp;egrave;rement entour&amp;eacute; de constructions monumentales reli&amp;eacute;es par une s&amp;eacute;rie d&apos;arcades &amp;agrave; deux &amp;eacute;tages, ce site est c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre pour sa mosqu&amp;eacute;e Royale, la mosqu&amp;eacute;e du cheikh Lotfollah, le magnifique portique de Qeysariyeh et le palais timouride qui date du XVe si&amp;egrave;cle. C&apos;est un t&amp;eacute;moignage de la vie sociale et culturelle en Perse durant l&apos;&amp;egrave;re des S&amp;eacute;f&amp;eacute;vides.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/115</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Melaka et George Town, villes historiques du d&#xe9;troit de Malacca</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1223.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les villes historiques Melaka et George Town, sont le produit de 500 ans de contacts commerciaux et culturels entre l&amp;rsquo;Orient et l&amp;rsquo;Occident dans le d&amp;eacute;troit de Malacca. De multiples influences asiatiques et europ&amp;eacute;ennes ont apport&amp;eacute; aux villes une identit&amp;eacute; multiculturelle unique qui se manifeste par un patrimoine mat&amp;eacute;riel et immat&amp;eacute;riel. Avec ses &amp;eacute;difices gouvernementaux, ses &amp;eacute;glises, ses places et sa forteresse, Melaka pr&amp;eacute;sente les premi&amp;egrave;res phases de son histoire commen&amp;ccedil;ant sous le sultanat malais au XV&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle et les p&amp;eacute;riodes portugaise et n&amp;eacute;erlandaise qui ont d&amp;eacute;but&amp;eacute; au commencement du XVI&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle. Avec ses &amp;eacute;difices r&amp;eacute;sidentiels et commerciaux, George Town illustre la p&amp;eacute;riode britannique &amp;agrave; partir de la fin du XVIII&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle. Les deux villes pr&amp;eacute;sentent une culture architecturale unique et un paysage urbain sans pareil en Asie orientale et en Asie du Sud-Est.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1223</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>M&#xe9;morial de la paix d&apos;Hiroshima (D&#xf4;me de Genbaku)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_775.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le M&amp;eacute;morial de la Paix d&apos;Hiroshima, ou D&amp;ocirc;me de Genbaku, fut le seul b&amp;acirc;timent &amp;agrave; rester debout pr&amp;egrave;s du lieu o&amp;ugrave; explosa la premi&amp;egrave;re bombe atomique, le 6 ao&amp;ucirc;t 1945. Il a &amp;eacute;t&amp;eacute; pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; tel qu&apos;il &amp;eacute;tait juste apr&amp;egrave;s le bombardement gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; de nombreux efforts, dont ceux des habitants d&apos;Hiroshima, en esp&amp;eacute;rant une paix durable et l&apos;&amp;eacute;limination finale de toutes les armes nucl&amp;eacute;aires de la plan&amp;egrave;te. C&apos;est un symbole dur et puissant de la force la plus destructrice que l&apos;homme ait jamais cr&amp;eacute;&amp;eacute;e, qui incarne en m&amp;ecirc;me temps l&apos;espoir de la paix.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/775</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Memphis et sa n&#xe9;cropole –  les zones des  pyramides de Guizeh &#xe0; Dahchour</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_86.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Autour de la capitale de l&apos;Ancien Empire &amp;eacute;gyptien subsistent d&apos;extraordinaires ensembles fun&amp;eacute;raires avec leurs tombes rupestres, leurs mastabas finement d&amp;eacute;cor&amp;eacute;s, leur temples et leurs pyramides. Le site &amp;eacute;tait consid&amp;eacute;r&amp;eacute; dans l&apos;Antiquit&amp;eacute; comme l&apos;une des Sept Merveilles du monde.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/86</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>M&#xe9;t&#xe9;ores</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_455.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans un paysage de pitons de gr&amp;egrave;s presque inaccessibles, des moines anachor&amp;egrave;tes s&apos;install&amp;egrave;rent sur les &amp;laquo; colonnes du ciel &amp;raquo; d&amp;egrave;s le XIe si&amp;egrave;cle. Lors du grand renouveau de l&apos;id&amp;eacute;al &amp;eacute;r&amp;eacute;mitique au XVe si&amp;egrave;cle, vingt-quatre monast&amp;egrave;res avaient &amp;eacute;t&amp;eacute; b&amp;acirc;tis au prix d&apos;incroyables difficult&amp;eacute;s. Leurs fresques du XVIe si&amp;egrave;cle marquent une &amp;eacute;tape fondamentale dans l&apos;histoire de la peinture postbyzantine.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/455</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Minaret et vestiges arch&#xe9;ologiques de Djam</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_211.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Haut de 65m, le minaret de Djam est une construction gracieuse et &#xe9;lanc&#xe9;e datant du XIIe si&#xe8;cle. Recouvert d&apos;une d&#xe9;coration complexe en briques et portant une inscription de tuiles bleues au sommet, il est remarquable par la qualit&#xe9; de son architecture et de ses motifs d&#xe9;coratifs, qui repr&#xe9;sentent l&apos;apog&#xe9;e d&apos;une tradition artistique propre &#xe0; cette r&#xe9;gion. Son impact est renforc&#xe9; par un environnement spectaculaire : une vall&#xe9;e profonde qui s&apos;ouvre entre d&apos;imposantes montagnes au cœur de la province du Ghor.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/211</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Mine de plomb, argent et zinc de Tarnowskie G&#xf3;ry et son syst&#xe8;me de gestion hydraulique souterrain</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1539.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; dans le sud de la Pologne, en Haute-Sil&#xe9;sie, l&apos;une des principales r&#xe9;gions mini&#xe8;res d&apos;Europe centrale, le bien comprend la totalit&#xe9; du r&#xe9;seau minier souterrain avec ses tunnels, ses puits et ses galeries d&apos;acc&#xe8;s ainsi que d&apos;autres &#xe9;l&#xe9;ments du syst&#xe8;me de gestion hydraulique. La plus grande partie du bien est situ&#xe9;e en sous-sol, tandis qu&apos;en surface subsistent des restes de puits et terrils, ainsi que des vestiges de la station de pompage &#xe0; vapeur du XIXe&#xa0;si&#xe8;cle. Les &#xe9;l&#xe9;ments de ce syst&#xe8;me hydraulique, situ&#xe9;s en sous-sol et en surface, refl&#xe8;tent les efforts continus, pendant trois si&#xe8;cles, pour ass&#xe9;cher les sites d&apos;extraction souterrains et pour transformer la pr&#xe9;sence ind&#xe9;sirable de l&apos;eau dans les mines en une opportunit&#xe9; d&apos;approvisionner les villes et les industries. Tarnowskie G&#xf3;ry a apport&#xe9; une contribution importante &#xe0; la production mondiale de plomb et de zinc.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1539</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Mine d&apos;argent d&apos;Iwami Ginzan et son paysage culturel</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1246.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site est un ensemble de montagnes riches en minerai d&amp;rsquo;argent qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve &amp;agrave; 600 m d&amp;rsquo;altitude dans le sud-ouest de l&amp;rsquo;&amp;icirc;le de Honshu et qui est entrecoup&amp;eacute; de profondes vall&amp;eacute;es fluviales. On y trouve les vestiges arch&amp;eacute;ologiques de vastes mines, de sites de fonte et de raffinage, ainsi que des peuplements miniers en usage du XVIe au XXe si&amp;egrave;cle. Des routes permettaient d&amp;rsquo;acheminer le minerai d&amp;rsquo;argent jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; la c&amp;ocirc;te et aux ports d&amp;rsquo;o&amp;ugrave; il partait pour la Cor&amp;eacute;e et la Chine. Les mines contribu&amp;egrave;rent de fa&amp;ccedil;on substantielle au d&amp;eacute;veloppement &amp;eacute;conomique global du Japon et de l&amp;rsquo;Asie du Sud-Est aux XVIe et XVIIe si&amp;egrave;cles. Elles donn&amp;egrave;rent une impulsion &amp;agrave; la production en masse d&amp;rsquo;argent et d&amp;rsquo;or au Japon. La r&amp;eacute;gion mini&amp;egrave;re est aujourd&amp;rsquo;hui tr&amp;egrave;s bois&amp;eacute;e. On y trouve des forteresses, des sanctuaires, des tron&amp;ccedil;ons des routes de transport de Kaid&amp;ocirc; vers la c&amp;ocirc;te, ainsi que trois villes portuaires Tomogaura, Okidomari et Yunotsu d&amp;rsquo;o&amp;ugrave; partait le minerai.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1246</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Mines de Rammelsberg, ville historique de Goslar et syst&#xe8;me de gestion hydraulique du Haut-Harz</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_623.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le syst&amp;egrave;me de gestion hydraulique minier du Haut-Harz, au sud des mines de Rammelsberg et de la ville de Golsar, accompagne l&apos;exploitation de minerais pour la production de m&amp;eacute;taux non ferreux, depuis pr&amp;egrave;s de 800 ans. Il a &amp;eacute;t&amp;eacute; entrepris au Moyen &amp;Acirc;ge par les moines cisterciens et fut ensuite d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; &amp;agrave; grande &amp;eacute;chelle de la fin du 16e au 19e si&amp;egrave;cle. Il est constitu&amp;eacute; d&amp;rsquo;un syst&amp;egrave;me tr&amp;egrave;s complexe mais parfaitement coh&amp;eacute;rent d&apos;&amp;eacute;tangs artificiels, de petits canaux, de tunnels et de drains souterrains. Il a permis le d&amp;eacute;veloppement de l&apos;&amp;eacute;nergie hydraulique au profit de la mine et des proc&amp;eacute;d&amp;eacute;s m&amp;eacute;tallurgiques. C&apos;est un lieu majeur de l&apos;innovation mini&amp;egrave;re dans le monde occidental.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/623</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Mines royales de sel de Wieliczka et Bochnia</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_32.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le filon g&#xe9;ologique de sel gemme de Wieliczka et Bochnia a &#xe9;t&#xe9; exploit&#xe9; continuellement depuis le XIIIe si&#xe8;cle. Cette activit&#xe9; industrielle majeure, la plus ancienne d&apos;Europe, disposait d&apos;un statut royal. Il s&apos;agit d&apos;un bien en s&#xe9;rie compos&#xe9; des Mines de sel de Wieliczka et de Bochnia et de la Saline-ch&#xe2;teau de Wieliczka. Les Mines de sel de Wieliczka et de Bochnia illustrent les &#xe9;tapes historiques du d&#xe9;veloppement des techniques mini&#xe8;res en Europe, du XIIIe au XXe si&#xe8;cle&#xa0;: les deux mines forment des centaines de kilom&#xe8;tres de galeries avec des œuvres d&apos;art, des chapelles souterraines et des statues sculpt&#xe9;es dans le sel, offrant un fascinant p&#xe8;lerinage dans le pass&#xe9;. Les mines &#xe9;taient administrativement et techniquement g&#xe9;r&#xe9;es par la Saline-ch&#xe2;teau de Wieliczka, &#xa0;qui date de la p&#xe9;riode m&#xe9;di&#xe9;vale mais a &#xe9;t&#xe9; plusieurs fois reconstruite au cours de son histoire.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/32</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Mini&#xe8;res n&#xe9;olithiques de silex de Spiennes (Mons)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1006.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les mines de silex du n&amp;eacute;olithique &amp;agrave; Spiennes, qui couvrent plus de 100 ha, sont les centres d&apos;extraction mini&amp;egrave;re les plus vastes et les plus anciens d&apos;Europe. Elles sont aussi remarquables par la diversit&amp;eacute; des solutions techniques mises en &amp;oelig;uvre pour l&apos;extraction et en raison de leur lien direct avec un peuplement de la m&amp;ecirc;me p&amp;eacute;riode.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1006</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Missions de San Antonio</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1466.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Il s&apos;agit d&apos;une s&#xe9;rie de cinq ensembles d&apos;avant-postes religieux, de part et d&apos;autre de la rivi&#xe8;re San Antonio, dans l&apos;Etat du Texas, ainsi que d&apos;un ranch situ&#xe9; &#xe0; 37 kilom&#xe8;tres au sud. Le bien se compose notamment de structures architecturales et arch&#xe9;ologiques, de terres agricoles, d&apos;habitations, d&apos;&#xe9;glises, de greniers ou encore de syst&#xe8;mes de distribution de l&apos;eau. Fond&#xe9; par les missionnaires franciscains au XVIIIe si&#xe8;cle, le bien illustre les efforts d&#xe9;ploy&#xe9;s par la couronne espagnole pour coloniser, &#xe9;vang&#xe9;liser et d&#xe9;fendre la fronti&#xe8;re nord de la Nouvelle Espagne. Les missions de San Antonio sont &#xe9;galement un exemple de l&apos;imbrication des cultures espagnole et coahuilt&#xe8;que, illustr&#xe9;s entre autre par les &#xe9;l&#xe9;ments d&#xe9;coratifs des &#xe9;glises qui associent les symboles catholiques avec l&apos;esth&#xe9;tique naturaliste autochtone.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1466</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Missions franciscaines de la Sierra Gorda de Quer&#xe9;taro</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1079.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les cinq missions franciscaines de la Sierra Gorda ont &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;difi&amp;eacute;es pendant la derni&amp;egrave;re phase d&amp;rsquo;&amp;eacute;vang&amp;eacute;lisation de l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur des terres du Mexique (milieu du XVIIIe &amp;nbsp;si&amp;egrave;cle), et sont devenues une r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence pour la poursuite de l&amp;rsquo;&amp;eacute;vang&amp;eacute;lisation de la Californie, de l&amp;rsquo;Arizona et du Texas. La fa&amp;ccedil;ade richement orn&amp;eacute;e des &amp;eacute;glises est d&amp;rsquo;un int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t tout particulier car elle repr&amp;eacute;sente un exemple des efforts cr&amp;eacute;atifs conjoints des missionnaires et des Indios . Les peuplements ruraux qui se sont d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;s &amp;agrave; proximit&amp;eacute; des missions ont conserv&amp;eacute; leur caract&amp;egrave;re vernaculaire.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1079</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Missions j&#xe9;suites de Chiquitos</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_529.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Six ensembles de &amp;laquo; r&amp;eacute;ductions &amp;raquo; (installations des Indiens christianis&amp;eacute;s) inspir&amp;eacute;es des cit&amp;eacute;s id&amp;eacute;ales des philosophes du XVIe si&amp;egrave;cle que les j&amp;eacute;suites fond&amp;egrave;rent de 1696 &amp;agrave; 1760 et o&amp;ugrave; se m&amp;ecirc;lent &amp;eacute;troitement architecture catholique et traditions locales, San Francisco Javier, Concepci&amp;oacute;n, Santa Ana, San Miguel, San Rafael et San Jos&amp;eacute; forment aujourd&amp;rsquo;hui un patrimoine toujours vivant sur l&amp;rsquo;ancien territoire des Chiquitos.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/529</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Missions j&#xe9;suites de la Sant&#xed;sima Trinidad de Paran&#xe1; et Jes&#xfa;s de Tavarangue</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_648.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Outre leur int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t artistique, ces missions repr&amp;eacute;sentent les initiatives sociales et &amp;eacute;conomiques qui ont accompagn&amp;eacute; la christianisation du bassin du R&amp;iacute;o de la Plata par la Compagnie de J&amp;eacute;sus aux XVIIe et XVIIIe si&amp;egrave;cles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/648</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Missions j&#xe9;suites des Guaranis : San Ignacio Mini, Santa Ana, Nuestra Se&#xf1;ora de Loreto et Santa Maria Mayor (Argentine), ruines de Sao Miguel das Missoes (Br&#xe9;sil)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_275.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Au c&amp;oelig;ur de la for&amp;ecirc;t tropicale, les ruines de S&amp;atilde;o Miguel das Missoes, au Br&amp;eacute;sil, et celles de San Ignacio Mini, de Santa Ana, de Nuestra Se&amp;ntilde;ora de Loreto et de Santa Maria la Mayor, en Argentine, sont les remarquables vestiges de cinq missions j&amp;eacute;suites &amp;eacute;difi&amp;eacute;es aux XVIIe et XVIIIe si&amp;egrave;cles sur le territoire des Guaranis, chacune d&amp;rsquo;entre elles se caract&amp;eacute;risant par ses dispositions particuli&amp;egrave;res et un &amp;eacute;tat de conservation in&amp;eacute;gal.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/275</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Mistaken Point</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1497.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce site fossilif&#xe8;re est situ&#xe9; &#xe0; l&apos;extr&#xe9;mit&#xe9; sud-est de l&apos;&#xee;le de Terre-Neuve, &#xe0; l&apos;est du pays. Il se compose d&apos;une bande &#xe9;troite de 17 km de long, form&#xe9;e de falaises c&#xf4;ti&#xe8;res accident&#xe9;es. Originaires des fonds marins, ces falaises, qui datent de la p&#xe9;riode de l&apos;&#xc9;diacarien (580-560 millions d&apos;ann&#xe9;es), pr&#xe9;sentent les plus anciens assemblages de grands fossiles connus. Ces fossiles illustrent un tournant critique dans l&apos;histoire de la vie sur Terre&#xa0;: l&apos;apparition d&apos;organismes de grande taille, biologiquement complexes, apr&#xe8;s presque trois milliards d&apos;ann&#xe9;es d&apos;&#xe9;volution domin&#xe9;e par les micro-organismes. &#xa0;&#xa0;</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1497</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monast&#xe8;re d&apos;Alcoba&#xe7;a</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_505.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;abbaye de Santa Maria d&apos;Alcoba&amp;ccedil;a, au nord de Lisbonne, fut fond&amp;eacute;e au XIIe si&amp;egrave;cle par le roi Alphonse Ier. Par l&apos;ampleur de ses dimensions, la clart&amp;eacute; du parti architectural, la beaut&amp;eacute; du mat&amp;eacute;riau et le soin apport&amp;eacute; &amp;agrave; l&apos;ex&amp;eacute;cution, elle est un chef-d&apos;&amp;oelig;uvre de l&apos;art gothique cistercien.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/505</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monast&#xe8;re de Batalha</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_264.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&#xc9;difi&#xe9; pour comm&#xe9;morer la victoire des Portugais sur les Castillans &#xe0; la bataille d&apos;Aljubarrota en 1385, le monast&#xe8;re des dominicains de Batalha fut pendant deux si&#xe8;cles le grand chantier de la monarchie portugaise o&#xf9; se d&#xe9;veloppa un style gothique national original, profond&#xe9;ment influenc&#xe9; par l&apos;art manu&#xe9;lin, comme le montre le clo&#xee;tre royal, v&#xe9;ritable chef-d&apos;œuvre.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/264</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monast&#xe8;re de Gh&#xe9;lati </title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_710.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le Monast&#xe8;re de Gh&#xe9;lati,&#xa0;situ&#xe9; &#xe0; l&apos;ouest de la G&#xe9;orgie et fond&#xe9; en 1106, est un chef-d&apos;œuvre de &#xab;&#xa0;l&apos;&#xc2;ge d&apos;or&#xa0;&#xbb; de la G&#xe9;orgie m&#xe9;di&#xe9;vale, p&#xe9;riode de puissance politique et d&apos;essor &#xe9;conomique entre le XIe et le XIIIe si&#xe8;cles. Le monast&#xe8;re se caract&#xe9;rise par des fa&#xe7;ades de grands blocs de pierre taill&#xe9;s et polis, des proportions &#xe9;quilibr&#xe9;es et la d&#xe9;coration ext&#xe9;rieure des arcades aveugles. Le monast&#xe8;re de Gh&#xe9;lati, l&apos;un des plus grands monast&#xe8;res orthodoxes m&#xe9;di&#xe9;vaux, &#xe9;tait aussi un centre de science et d&apos;&#xe9;ducation, et l&apos;acad&#xe9;mie install&#xe9;e dans son enceinte &#xe9;tait l&apos;un des plus importants centres de culture de l&apos;ancienne G&#xe9;orgie.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/710</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monast&#xe8;re de Gherart et la Haute vall&#xe9;e de l&apos;Azat</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_960.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le monast&amp;egrave;re de Gherart abrite un certain nombre d&apos;&amp;eacute;glises et de tombes &amp;ndash; pour la plupart troglodytes &amp;ndash; repr&amp;eacute;sentatives de l&apos;apog&amp;eacute;e de l&apos;architecture m&amp;eacute;di&amp;eacute;vale arm&amp;eacute;nienne. Cet ensemble de b&amp;acirc;timents m&amp;eacute;di&amp;eacute;vaux situ&amp;eacute; au milieu des escarpements, &amp;agrave; l&apos;entr&amp;eacute;e de la Vall&amp;eacute;e de l&apos;Azat, s&apos;int&amp;egrave;gre &amp;agrave; un paysage d&apos;une grande beaut&amp;eacute; naturelle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/960</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monast&#xe8;re de Horezu</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_597.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&amp;eacute; en 1690 par le prince Constantin Brancovan, le monast&amp;egrave;re de Horezu, en Valachie, est un chef-d&apos;&amp;oelig;uvre de style &amp;laquo; Brancovan &amp;raquo;, remarquable par la puret&amp;eacute; et l&apos;&amp;eacute;quilibre de son architecture, la richesse de ses &amp;eacute;l&amp;eacute;ments sculpt&amp;eacute;s, ainsi que par ses compositions religieuses, ses portraits votifs et sa d&amp;eacute;coration peinte. L&apos;&amp;eacute;cole de peinture murale et d&apos;ic&amp;ocirc;nes de Horezu fut tr&amp;egrave;s c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre dans toute la r&amp;eacute;gion des Balkans au XVIIIe si&amp;egrave;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/597</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monast&#xe8;re de Maulbronn</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_546.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&amp;eacute;e en 1147, l&apos;abbaye cistercienne de Maulbronn est l&apos;ensemble monastique m&amp;eacute;di&amp;eacute;val le plus complet et le mieux pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; au nord des Alpes. Entour&amp;eacute;s d&apos;un mur d&apos;enceinte, les principaux b&amp;acirc;timents furent construits du XIIe au XVIe si&amp;egrave;cle. Le monast&amp;egrave;re, en grande partie construit &amp;agrave; la charni&amp;egrave;re des styles roman et gothique, a eu une influence d&amp;eacute;terminante sur la diffusion de l&apos;architecture gothique dans le centre et le nord de l&apos;Europe. En outre, le monast&amp;egrave;re a conserv&amp;eacute; un remarquable syst&amp;egrave;me de gestion hydraulique par canaux et r&amp;eacute;servoirs.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/546</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monast&#xe8;re de Poblet</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_518.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute;e en Catalogne, cette abbaye cistercienne, l&apos;une des plus grandes et des plus achev&amp;eacute;es, entoure son &amp;eacute;glise qui fut b&amp;acirc;tie au XIIe si&amp;egrave;cle. Associ&amp;eacute;e &amp;agrave; une r&amp;eacute;sidence royale fortifi&amp;eacute;e et abritant le panth&amp;eacute;on des rois de Catalogne et d&apos;Aragon, elle impressionne par sa majestueuse s&amp;eacute;v&amp;eacute;rit&amp;eacute;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/518</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monast&#xe8;re de Rila</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_216.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Saint Jean de Rila, ermite canonis&amp;eacute; par l&amp;rsquo;&amp;Eacute;glise orthodoxe, a fond&amp;eacute; le monast&amp;egrave;re de Rila au Xe si&amp;egrave;cle. Sa demeure d&amp;rsquo;asc&amp;egrave;te et sa tombe sont devenues lieux sacr&amp;eacute;s et ont &amp;eacute;t&amp;eacute; transform&amp;eacute;es en un ensemble monastique qui a tenu un r&amp;ocirc;le important dans la vie spirituelle et sociale de la Bulgarie m&amp;eacute;di&amp;eacute;vale. Ravag&amp;eacute; par un incendie au d&amp;eacute;but du XIXe si&amp;egrave;cle, l&amp;rsquo;ensemble a &amp;eacute;t&amp;eacute; reb&amp;acirc;ti entre 1834 et 1862. Ce monument caract&amp;eacute;ristique de la Renaissance bulgare (XVIIIe-XIXe si&amp;egrave;cles), symbolise la prise de conscience d&amp;rsquo;une identit&amp;eacute; culturelle slave apr&amp;egrave;s des si&amp;egrave;cles d&amp;rsquo;occupation.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/216</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monast&#xe8;re de Studenica</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_389.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&#xe9; vers la fin du XIIe si&#xe8;cle, peu apr&#xe8;s son abdication, par Stevan Nemanja, cr&#xe9;ateur de l&apos;&#xc9;tat serbe m&#xe9;di&#xe9;val, le monast&#xe8;re de Studenica est le plus vaste et le plus riche des monast&#xe8;res orthodoxes de Serbie. Ses deux monuments principaux, l&apos;&#xe9;glise de la Vierge et l&apos;&#xe9;glise du Roi, construits en marbre blanc, en font un v&#xe9;ritable conservatoire de la peinture byzantine des XIIIe et XIVe si&#xe8;cles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/389</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monast&#xe8;re des Hi&#xe9;ronymites et tour de Bel&#xe9;m &#xe0; Lisbonne</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_263.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&amp;Agrave; l&apos;entr&amp;eacute;e du port de Lisbonne, le monast&amp;egrave;re des hi&amp;eacute;ronymites, dont la construction commen&amp;ccedil;a en 1502, t&amp;eacute;moigne de l&apos;art portugais &amp;agrave; son apog&amp;eacute;e. Toute proche, l&apos;&amp;eacute;l&amp;eacute;gante tour de Belem, construite pour comm&amp;eacute;morer l&apos;exp&amp;eacute;dition de Vasco de Gama, rappelle les grandes d&amp;eacute;couvertes maritimes qui ont jet&amp;eacute; les fondements du monde moderne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/263</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monast&#xe8;re et site de l&apos;Escurial (Madrid)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_318.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Construit &amp;agrave; la fin du XVIe si&amp;egrave;cle sur un plan reproduisant la forme d&apos;un gril, instrument du martyre de saint Laurent, le monast&amp;egrave;re de l&apos;Escurial s&apos;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve dans un site de Castille d&apos;une exceptionnelle beaut&amp;eacute;. Rompant par sa sobri&amp;eacute;t&amp;eacute; avec le style qui pr&amp;eacute;valait alors, son architecture exer&amp;ccedil;a une influence consid&amp;eacute;rable en Espagne pendant pr&amp;egrave;s d&apos;un demi-si&amp;egrave;cle. Retraite d&apos;un roi mystique, l&apos;Escurial fut, pendant les derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es du r&amp;egrave;gne de Philippe II, le centre du plus grand pouvoir politique d&apos;alors.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/318</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monast&#xe8;re royal de Santa Mar&#xed;a de Guadalupe</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_665.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>D&apos;un int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t exceptionnel parce qu&apos;il illustre quatre si&amp;egrave;cles d&apos;architecture religieuse espagnole, ce monast&amp;egrave;re rappelle deux &amp;eacute;v&amp;eacute;nements historiques majeurs remontant tous deux &amp;agrave; 1492 : l&apos;ach&amp;egrave;vement de la reconqu&amp;ecirc;te de la p&amp;eacute;ninsule Ib&amp;eacute;rique par les rois catholiques et l&apos;arriv&amp;eacute;e en Am&amp;eacute;rique de Christophe Colomb. La c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre statue de la Vierge qui s&apos;y trouve devint un symbole puissant pour la christianisation d&apos;une grande partie du Nouveau Monde.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/665</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monast&#xe8;res de Daphni, de Hosios Loukas et Nea Moni de Chios</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_537.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ces trois monast&amp;egrave;res, &amp;eacute;loign&amp;eacute;s g&amp;eacute;ographiquement &amp;ndash; le premier en Attique pr&amp;egrave;s d&apos;Ath&amp;egrave;nes, le second en Phocide &amp;agrave; proximit&amp;eacute; de Delphes, le troisi&amp;egrave;me sur une &amp;icirc;le de la mer &amp;Eacute;g&amp;eacute;e proche de l&apos;Asie Mineure &amp;ndash;, appartiennent &amp;agrave; une m&amp;ecirc;me s&amp;eacute;rie typologique et participent d&apos;une esth&amp;eacute;tique commune. Leurs &amp;eacute;glises de plan central, dont l&apos;ample coupole est support&amp;eacute;e par des trompes d&apos;angle d&amp;eacute;finissant un espace octogonal, ont re&amp;ccedil;u aux XIe et XIIe si&amp;egrave;cles de superbes d&amp;eacute;cors de marbre, ainsi que d&apos;admirables mosa&amp;iuml;ques &amp;agrave; fond d&apos;or, tr&amp;egrave;s caract&amp;eacute;ristiques du &amp;laquo; deuxi&amp;egrave;me &amp;acirc;ge d&apos;or byzantin &amp;raquo;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/537</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monast&#xe8;res de Haghbat et de Sanahin</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_777.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ces deux monast&amp;egrave;res byzantins situ&amp;eacute;s dans la r&amp;eacute;gion de Tumanian et datant de la p&amp;eacute;riode de prosp&amp;eacute;rit&amp;eacute; de la dynastie de Kiurikian (Xe-XIIIe si&amp;egrave;cle) furent d&amp;rsquo;importants centres de diffusion de la culture. Sanahin &amp;eacute;tait c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre pour son &amp;eacute;cole d&amp;rsquo;enluminure et de calligraphie. Les deux complexes monastiques repr&amp;eacute;sentent la plus remarquable manifestation architecturale de l&amp;rsquo;art religieux arm&amp;eacute;nien, n&amp;eacute; de l&amp;rsquo;alliance d&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;eacute;ments de l&amp;rsquo;architecture religieuse byzantine et de l&amp;rsquo;architecture vernaculaire traditionnelle de cette r&amp;eacute;gion du Caucase.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/777</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monast&#xe8;res de San Mill&#xe1;n de Yuso et de Suso</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_805.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La communaut&amp;eacute; monastique fond&amp;eacute;e par San Mill&amp;aacute;n au milieu du VIe si&amp;egrave;cle est devenue un lieu de p&amp;egrave;lerinage et une belle &amp;eacute;glise romane, qui subsiste toujours &amp;agrave; Suso, a &amp;eacute;t&amp;eacute; construite en l&apos;honneur du saint homme. C&apos;est l&amp;agrave; le berceau de la langue espagnole, qui allait devenir l&apos;une des langues les plus parl&amp;eacute;es au monde. Au d&amp;eacute;but du XVIe si&amp;egrave;cle, la communaut&amp;eacute; s&apos;est install&amp;eacute;e en contrebas de l&apos;ancien monast&amp;egrave;re, dans le nouveau et beau monast&amp;egrave;re de Yuso, toujours en activit&amp;eacute; aujourd&apos;hui.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/805</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Mont Athos</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_454.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Foyer spirituel orthodoxe depuis 1054, la &amp;laquo; Sainte Montagne &amp;raquo;, interdite aux femmes et aux enfants, dot&amp;eacute;e d&apos;un statut autonome depuis Byzance, est aussi un haut lieu artistique. Le plan type de ses monast&amp;egrave;res (dont une vingtaine abritent actuellement 1 400 moines) a eu une influence jusqu&apos;en Russie, et son &amp;eacute;cole de peinture a marqu&amp;eacute; l&apos;histoire de l&apos;art orthodoxe.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/454</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Mont Etna</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1427.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce site embl&amp;eacute;matique recouvre une zone inhabit&amp;eacute;e de 19&amp;nbsp;237 ha, il s&amp;rsquo;agit des parties les plus hautes du Mont Etna, sur le littoral oriental de la Sicile. L&amp;rsquo;Etna est la plus haute montagne se trouvant sur une &amp;icirc;le m&amp;eacute;diterran&amp;eacute;enne mais aussi le stratovolcan le plus actif du monde. Cette activit&amp;eacute; volcanique remonte &amp;agrave; plus de 500&amp;nbsp;000 ans et elle est d&amp;eacute;crite depuis au moins 2&amp;nbsp;700 ans. L&amp;rsquo;activit&amp;eacute; &amp;eacute;ruptive quasi continue de l&amp;rsquo;Etna continue d&amp;rsquo;influencer la vulcanologie, la g&amp;eacute;ophysique et d&amp;rsquo;autres disciplines des sciences de la terre. Le volcan abrite d&amp;rsquo;importants &amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes, y compris une flore et une faune end&amp;eacute;miques uniques. Compte tenu de son activit&amp;eacute;, l&amp;rsquo;Etna repr&amp;eacute;sente un laboratoire naturel pour l&amp;rsquo;&amp;eacute;tude des processus &amp;eacute;cologiques et biologiques. L&amp;rsquo;assemblage accessible et vari&amp;eacute; de caract&amp;eacute;ristiques volcaniques telles que les crat&amp;egrave;res de sommet, les c&amp;ocirc;nes de cendre, les coul&amp;eacute;es de lave, les grottes de lave et la d&amp;eacute;pression du Valle de Bove fait de l&amp;rsquo;Etna une destination privil&amp;eacute;gi&amp;eacute;e pour la recherche et l&amp;rsquo;&amp;eacute;ducation.
&amp;nbsp;</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1427</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Mont Huangshan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_547.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>C&amp;eacute;l&amp;eacute;br&amp;eacute;e durant une bonne partie de l&apos;histoire chinoise dans l&apos;art et la litt&amp;eacute;rature (par exemple dans le style shanshui &amp;laquo; montagne et eau &amp;raquo;, milieu du XVIe si&amp;egrave;cle), Huangshan, la plus belle montagne de Chine, exerce toujours la m&amp;ecirc;me fascination sur les visiteurs, les po&amp;egrave;tes, les peintres et les photographes d&apos;aujourd&apos;hui venus en p&amp;egrave;lerinage dans ce lieu enchanteur, connu pour son paysage grandiose compos&amp;eacute; de nombreux rochers et pics granitiques &amp;eacute;mergeant d&apos;une mer de nuages.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/547</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Mont Qingcheng et syst&#xe8;me d&apos;irrigation de Dujiangyan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1001.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La construction du syst&amp;egrave;me d&apos;irrigation de Dujiangyan a commenc&amp;eacute; au IIIe si&amp;egrave;cle av. J.-C. Le syst&amp;egrave;me continue de r&amp;eacute;guler les eaux de la rivi&amp;egrave;re Minjiang et de les distribuer sur les terres fertiles des plaines de Chengdu. Le Mont Qingcheng est le berceau du tao&amp;iuml;sme qui est c&amp;eacute;l&amp;eacute;br&amp;eacute; par une s&amp;eacute;rie de temples anciens.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1001</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Mont Taishan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_437.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Objet d&apos;un culte imp&amp;eacute;rial pendant pr&amp;egrave;s de deux mill&amp;eacute;naires, le mont sacr&amp;eacute; Tai abrite des chefs-d&apos;&amp;oelig;uvre artistiques en parfaite harmonie avec la nature environnante. Il a toujours &amp;eacute;t&amp;eacute; une source d&apos;inspiration pour les artistes et les lettr&amp;eacute;s chinois et il est le symbole m&amp;ecirc;me des civilisations et des croyances de la Chine ancienne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/437</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Mont Wutai</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1279.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Avec ses cinq plateaux, le Mont Wutai est une montagne sacr&#xe9;e bouddhiste. Ce paysage culturel compte 41 monast&#xe8;res, dont la grande salle orientale du temple de Foguang, l&apos;un des derniers &#xe9;difices en bois de la dynastie Tang existant, orn&#xe9; de sculptures d&apos;argile grandeur nature. Il abrite &#xe9;galement le temple Shuxiang de la dynastie Ming, vaste ensemble de 500 statues repr&#xe9;sentant les l&#xe9;gendes bouddhistes tiss&#xe9;es dans des d&#xe9;cors de montagnes et d&apos;eau en trois dimensions. Globalement, les b&#xe2;timents de ce site illustrent la fa&#xe7;on dont l&apos;architecture bouddhiste a contribu&#xe9; au d&#xe9;veloppement et influenc&#xe9; la construction de palaces en Chine pendant plus d&apos;un mill&#xe9;naire. Le Mont Wutai, litt&#xe9;ralement &#xab; la montagne aux cinq terrasses &#xbb;, est le plus haut du nord de la Chine. Il est particuli&#xe8;rement remarquable de par sa typologie, faite de pentes vertigineuses et de cinq sommets d&#xe9;nud&#xe9;s. Les temples ont &#xe9;t&#xe9; construits sur ce site &#xe0; partir du 1er si&#xe8;cle ap. J.C. et ce jusqu&apos;au d&#xe9;but du 20&#xe8; si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1279</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Mont Wuyi</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_911.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La r&#xe9;gion du mont Wuyi est consid&#xe9;r&#xe9;e comme la plus exceptionnelle pour la conservation de la biodiversit&#xe9; dans le sud-est de la Chine. C&apos;est un refuge pour bon nombre d&apos;esp&#xe8;ces r&#xe9;liques, dont beaucoup sont end&#xe9;miques de la Chine. La beaut&#xe9; sereine des gorges spectaculaires de la rivi&#xe8;re aux Neuf Coudes avec ses nombreux temples et monast&#xe8;res – dont plusieurs sont en ruine – a &#xe9;t&#xe9; le cadre du d&#xe9;veloppement du n&#xe9;o-confucianisme qui s&apos;est r&#xe9;pandu et a fortement influenc&#xe9; les cultures d&apos;Asie orientale &#xe0; partir du XIe si&#xe8;cle. Au Ie r si&#xe8;cle av. J.-C., la localit&#xe9; voisine de Chengcun a &#xe9;t&#xe9; une grande capitale administrative, construite par la dynastie Han. Derri&#xe8;re ses murailles massives se trouve un site arch&#xe9;ologique de grande importance.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/911</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Mont-Saint-Michel et sa baie</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_80.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Sur un &#xee;lot rocheux au milieu de gr&#xe8;ves immenses soumises au va-et-vient de puissantes mar&#xe9;es, &#xe0; la limite entre la Normandie et la Bretagne, s&apos;&#xe9;l&#xe8;vent la &#xab; merveille de l&apos;Occident &#xbb;, abbaye b&#xe9;n&#xe9;dictine de style gothique d&#xe9;di&#xe9;e &#xe0; l&apos;archange saint Michel, et le village n&#xe9; &#xe0; l&apos;abri de ses murailles. La construction de l&apos;abbaye, qui s&apos;est poursuivie du XIe au XVIe si&#xe8;cle, en s&apos;adaptant &#xe0; un site naturel tr&#xe8;s difficile, a &#xe9;t&#xe9; un tour de force technique et artistique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/80</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Montagne sacr&#xe9;e de Sulaiman-Too</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1230.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La Montagne sacr&amp;eacute;e de Sulaiman-Too domine le paysage de la vall&amp;eacute;e du Fergana et forme l&amp;rsquo;arri&amp;egrave;re-plan de la ville d&amp;rsquo;Osh, au croisement d&amp;rsquo;importantes routes de la soie d&amp;rsquo;Asie centrale. Pendant plus d&amp;rsquo;un mill&amp;eacute;naire et demi, Sulaiman-Too a &amp;eacute;t&amp;eacute; un phare pour les voyageurs, une montagne sacr&amp;eacute;e r&amp;eacute;v&amp;eacute;r&amp;eacute;e par tous. Ses cinq pics et ses flancs abritent de nombreux anciens lieux de culte et des grottes orn&amp;eacute;es de p&amp;eacute;troglyphes, ainsi que deux mosqu&amp;eacute;es plus tardives (XVI&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle) et largement reconstruites. Sur le site, on a recens&amp;eacute; 101 emplacements comportant des p&amp;eacute;troglyphes repr&amp;eacute;sentant humains, animaux ou formes g&amp;eacute;om&amp;eacute;triques. On y trouve aussi de nombreux sites rituels dont 17 sont encore utilis&amp;eacute;s. Dispers&amp;eacute;s autour des pics, ils sont reli&amp;eacute;s par des sentiers et sont associ&amp;eacute;s &amp;agrave; des croyances : cures soignant la st&amp;eacute;rilit&amp;eacute;, les migraines, le mal de dos et accroissant la long&amp;eacute;vit&amp;eacute;. Ce lieu de v&amp;eacute;n&amp;eacute;ration m&amp;eacute;lange croyances pr&amp;eacute;islamiques et islamiques. Le site est consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme un parfait exemple de montagne sacr&amp;eacute;e d&amp;rsquo;Asie centrale, ador&amp;eacute;e &amp;agrave; travers plusieurs mill&amp;eacute;naires.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1230</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Montagnes bleues et monts John Crow</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1356.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le bien comprend une r&#xe9;gion montagneuse accident&#xe9;e et tr&#xe8;s bois&#xe9;e au sud-est de la Jama&#xef;que qui offrait un refuge aux marrons (anciens peuples esclaves), d&apos;abord les Ta&#xef;nos, peuple autochtone, puis les Africains r&#xe9;duits en esclavage. Ils r&#xe9;sist&#xe8;rent au syst&#xe8;me colonial europ&#xe9;en dans cette r&#xe9;gion isol&#xe9;e en &#xe9;tablissant un r&#xe9;seau de pistes, de repaires et d&apos;&#xe9;tablissements qui forment la Route du patrimoine de Nanny Town. Les for&#xea;ts offraient aux marrons tout ce dont ils avaient besoin pour survivre. Ils ont d&#xe9;velopp&#xe9; de fortes associations spirituelles avec ces montagnes exprim&#xe9;es aujourd&apos;hui encore au travers d&apos;expressions culturelles immat&#xe9;rielles (rites religieux, m&#xe9;decine traditionnelle, danses…). Le site est &#xe9;galement un point chaud de la biodiversit&#xe9; des &#xee;les Cara&#xef;bes, pr&#xe9;sentant un fort taux d&apos;end&#xe9;misme pour les plantes, notamment les lichens, les mousses et certaines plantes &#xe0; fleur.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1356</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Montagnes dor&#xe9;es de l&apos;Alta&#xef;</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_768.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;Alta&#xef;, dans le sud de la Sib&#xe9;rie, est la principale cha&#xee;ne de montagnes de la r&#xe9;gion biog&#xe9;ographique de Sib&#xe9;rie occidentale o&#xf9; prennent naissance les principaux cours d&apos;eau de cette r&#xe9;gion – l&apos;Ob et l&apos;Irtych. Le site comprend trois aires distinctes : le Zapovednik Altaisky et une zone tampon autour du lac Teletsko&#xef;e, le Zapovednik Katunsky et une zone tampon autour du mont Belukha et la Zone de silence d&apos;Ukok sur le plateau d&apos;Ukok. Le site couvre au total 1 611 457 ha. Cette r&#xe9;gion repr&#xe9;sente la s&#xe9;quence la plus compl&#xe8;te de zones v&#xe9;g&#xe9;tales d&apos;altitude en Sib&#xe9;rie centrale : steppe, for&#xea;t-steppe, for&#xea;t mixte, v&#xe9;g&#xe9;tation subalpine et v&#xe9;g&#xe9;tation alpine. Le site est aussi un habitat important pour des esp&#xe8;ces animales menac&#xe9;es, notamment le l&#xe9;opard des neiges.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/768</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monte San Giorgio</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1090.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La montagne bois&#xe9;e, de forme pyramidale, du Monte San Giorgio, pr&#xe8;s du lac de Lugano, est consid&#xe9;r&#xe9;e comme le meilleur t&#xe9;moin de la vie marine du Trias (il y a 245 &#xe0; 230 millions d&apos;ann&#xe9;es). La s&#xe9;quence t&#xe9;moigne de la vie dans un lagon tropical abrit&#xe9; et en partie s&#xe9;par&#xe9; de la haute mer par un r&#xe9;cif. Des formes de vie marine diverses ont prosp&#xe9;r&#xe9; dans ce lagon, notamment des reptiles, des poissons, des bivalves, des ammonites, des &#xe9;chinodermes et des crustac&#xe9;s. Comme le lagon &#xe9;tait proche de la terre, on trouve aussi quelques fossiles terrestres de reptiles, d&apos;insectes et de plantes, notamment. Il en r&#xe9;sulte une ressource fossilif&#xe8;re tr&#xe8;s riche.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1090</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monticello et Universit&#xe9; de Virginie &#xe0; Charlottesville</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_442.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Thomas Jefferson (1743-1826), auteur de la D&#xe9;claration d&apos;ind&#xe9;pendance am&#xe9;ricaine et troisi&#xe8;me pr&#xe9;sident des &#xc9;tats-Unis, &#xe9;tait aussi un architecte de talent, auteur de b&#xe2;timents n&#xe9;oclassiques. Il a con&#xe7;u Monticello (1769-1809), la r&#xe9;sidence de sa plantation, ainsi que son &#xab; village acad&#xe9;mique &#xbb; id&#xe9;al (1817-1826), qui constitue toujours le cœur de l&apos;universit&#xe9; de Virginie. L&apos;utilisation par Jefferson d&apos;un vocabulaire architectural inspir&#xe9; des antiquit&#xe9;s classiques symbolise &#xe0; la fois les aspirations de la nouvelle r&#xe9;publique am&#xe9;ricaine en tant qu&apos;h&#xe9;riti&#xe8;re des traditions europ&#xe9;ennes et l&apos;exp&#xe9;rimentation culturelle &#xe0; laquelle on pouvait s&apos;attendre &#xe0; mesure que le pays parvenait &#xe0; sa maturit&#xe9;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/442</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monts Matobo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_306.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site pr&amp;eacute;sente une profusion de formes rocheuses remarquables s&amp;rsquo;&amp;eacute;levant au-dessus du bouclier de granit qui couvre la plus grande partie du Zimbabwe. Les grands blocs de roche offrent des abris naturels en abondance et sont associ&amp;eacute;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;occupation humaine depuis le d&amp;eacute;but de l&amp;rsquo;&amp;acirc;ge de pierre jusqu&amp;rsquo;au d&amp;eacute;but des temps historiques, et de fa&amp;ccedil;on intermittente depuis lors. Ils abritent une collection de peintures rupestres exceptionnelles. Les monts Matobo demeurent un centre important pour la communaut&amp;eacute; locale qui utilise toujours les lieux sacr&amp;eacute;s et les sanctuaires en &amp;eacute;troite liaison avec leurs activit&amp;eacute;s traditionnelles, sociales et &amp;eacute;conomiques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/306</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monts Rwenzori</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_684.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Couvrant pr&#xe8;s de 100 000 ha dans l&apos;ouest de l&apos;Ouganda, le parc comprend la majeure partie de la cha&#xee;ne des Rwenzori, qui culmine &#xe0; 5 109 m avec le mont Margherita, troisi&#xe8;me sommet d&apos;Afrique. C&apos;est une r&#xe9;gion d&apos;une grande beaut&#xe9; dont les glaciers, les cascades et les lacs offrent un cadre alpin sans &#xe9;gal en Afrique. Le parc contient d&apos;importants habitats naturels d&apos;esp&#xe8;ces menac&#xe9;es et une flore particuli&#xe8;re riche de nombreuses esp&#xe8;ces, dont les bruy&#xe8;res g&#xe9;antes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/684</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monument national du Grand Zimbabwe</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_364.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les ruines du Grand Zimbabwe, qui, selon une l&amp;eacute;gende s&amp;eacute;culaire, aurait &amp;eacute;t&amp;eacute; la capitale de la reine de Saba, sont un t&amp;eacute;moignage unique de la civilisation bantoue des Shona entre le XIe et le XVe si&amp;egrave;cle. La ville, d&apos;une superficie de pr&amp;egrave;s de 80 ha fut un centre d&apos;&amp;eacute;changes important, renomm&amp;eacute; d&amp;egrave;s le Moyen &amp;Acirc;ge.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/364</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monuments bouddhiques de la r&#xe9;gion d&apos;Horyu-ji</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_660.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les monuments bouddhiques du Horyu-ji, dans la pr&amp;eacute;fecture de Nara, sont au nombre de 48. Certains &amp;eacute;difices construits &amp;agrave; la fin du VIIe ou au d&amp;eacute;but du VIIIe si&amp;egrave;cle comptent parmi les plus anciens b&amp;acirc;timents de bois subsistant dans le monde. Chefs-d&apos;&amp;oelig;uvre de l&apos;architecture en bois, ils ont marqu&amp;eacute; une p&amp;eacute;riode importante de l&apos;histoire de l&apos;art, illustrant en effet l&apos;adaptation de l&apos;architecture et des plans bouddhiques chinois &amp;agrave; la culture japonaise. Ils ont &amp;eacute;galement marqu&amp;eacute; l&apos;histoire des religions car leur construction co&amp;iuml;ncide avec l&apos;introduction du bouddhisme au Japon, arrivant de Chine par la p&amp;eacute;ninsule de Cor&amp;eacute;e.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/660</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monuments bouddhiques de S&#xe2;nch&#xee;</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_524.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Sur une colline dominant la plaine, &#xe0; une quarantaine de kilom&#xe8;tres de Bhopal, le site de S&#xe2;nch&#xee; regroupe des monuments bouddhiques (piliers monolithes, palais, temples et monast&#xe8;res), in&#xe9;galement conserv&#xe9;s, remontant pour l&apos;essentiel aux Ier et IIe si&#xe8;cle av. J.-C. C&apos;est le plus ancien sanctuaire bouddhique existant et il est rest&#xe9; un centre essentiel du bouddhisme en Inde jusqu&apos;au XIIe si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/524</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monuments comm&#xe9;moratifs de Luther &#xe0; Eisleben et Wittenberg</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_783.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cet ensemble regroupe, en Saxe-Anhalt, les lieux li&#xe9;s &#xe0; la vie de Martin Luther et &#xe0; celle de son collaborateur Melanchthon : la maison de Melanchthon &#xe0; Wittenberg ; celle o&#xf9; Luther est n&#xe9; en 1483 et celle o&#xf9; il est mort en 1546, toutes deux &#xe0; Eisleben ; la chambre de Luther &#xe0; Wittenberg ; l&apos;&#xe9;glise de cette m&#xea;me ville et l&apos;&#xe9;glise du ch&#xe2;teau o&#xf9;, le 31 octobre 1517, il afficha ses fameuses Quatre-vingt-quinze th&#xe8;ses , inaugurant ainsi, avec la R&#xe9;forme, une nouvelle &#xe8;re dans l&apos;histoire religieuse et politique du monde.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/783</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monuments de Nubie d&apos;Abou Simbel &#xe0; Philae</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_88.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cette zone arch&amp;eacute;ologique est jalonn&amp;eacute;e de monuments admirables, comme les temples de Rams&amp;egrave;s II &amp;agrave; Abou Simbel et le sanctuaire d&apos;Isis &amp;agrave; Philae, qui purent &amp;ecirc;tre sauv&amp;eacute;s lors de la construction du haut barrage d&apos;Assouan gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; une campagne internationale lanc&amp;eacute;e par l&apos;UNESCO en 1960 qui se poursivit jusqu&apos;en 1980.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/88</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monuments de Vladimir et de Souzdal</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_633.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Villes d&apos;art de la Russie centrale, Vladimir et Souzdal, avec leurs nombreux et magnifiques &amp;eacute;difices civils et religieux des XIIe et XIIIe si&amp;egrave;cles &amp;ndash; notamment les chefs-d&apos;&amp;oelig;uvre que sont la coll&amp;eacute;giale Saint-Demetrios et la cath&amp;eacute;drale de l&apos;Assomption &amp;ndash;, occupent une place prestigieuse dans l&apos;histoire de l&apos;architecture russe.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/633</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monuments d&apos;Oviedo et du royaume des Asturies</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_312.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Au IXe si&#xe8;cle, la flamme de la chr&#xe9;tient&#xe9; a &#xe9;t&#xe9; entretenue dans la p&#xe9;ninsule Ib&#xe9;rique, dans le petit royaume des Asturies o&#xf9; est apparu un style novateur d&apos;architecture pr&#xe9;romane qui a jou&#xe9; un r&#xf4;le important dans l&apos;&#xe9;volution de l&apos;architecture religieuse de la p&#xe9;ninsule. Les &#xe9;glises de Santa Maria del Naranco, San Miguel de Lillo, Santa Cristina de Lena, la C&#xe1;mara Santa et San Julian de los Prados, situ&#xe9;es dans la capitale Oviedo et aux alentours, en sont les illustrations les plus repr&#xe9;sentatives. On peut y associer la remarquable structure d&apos;ing&#xe9;nierie hydraulique connue sous le nom de La Foncalada.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/312</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monuments et sites historiques de Kaesong</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1278.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute; dans la zone urbaine de Kaesong, au sud du pays, le site comprend douze biens qui t&amp;eacute;moignent de l&amp;rsquo;histoire et de la culture de la dynastie Koryo (918-1392). La configuration g&amp;eacute;omantique de l&amp;rsquo;ancienne capitale de Kaesong, ses palais, institutions, tombes, murailles et portes incarnent les valeurs politiques, culturelles, philosophiques et spirituelles d&amp;rsquo;une &amp;eacute;poque cruciale de l&amp;rsquo;histoire de la r&amp;eacute;gion. Les monuments inscrits comprennent aussi un observatoire astronomique et m&amp;eacute;t&amp;eacute;orologique, deux &amp;eacute;coles (dont une qui formait les fonctionnaires nationaux) et des st&amp;egrave;les comm&amp;eacute;moratives. Le site t&amp;eacute;moigne de la transition des principes bouddhistes aux principes confucianistes de gouvernement et de l&amp;rsquo;assimilation des valeurs culturelles et politiques des Etats qui existaient avant l&amp;rsquo;unification men&amp;eacute;e par la dynastie Koryo. L&amp;rsquo;int&amp;eacute;gration de concepts g&amp;eacute;omantiques, bouddhistes, confucianistes et tao&amp;iuml;stes est &amp;eacute;vidente dans la planification du site et l&amp;rsquo;architecture de ses monuments.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1278</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monuments historiques &#xe0; Makli, Thatta </title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_143.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Capitale de trois dynasties successives, puis possession des empereurs moghols de Delhi, Thatta n&apos;a cess&amp;eacute; d&apos;&amp;ecirc;tre embellie du XIVe au XVIIIe si&amp;egrave;cle. Les vestiges de la ville et de sa n&amp;eacute;cropole offrent un t&amp;eacute;moignage unique sur la civilisation du Sind.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/143</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monuments historiques de Dengfeng au &#xab; centre du ciel et de la terre &#xbb;</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1305.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Songshang est consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme le mont sacr&amp;eacute; central de la Chine. Au pied de cette montagne haute de 1500 m&amp;egrave;tres, &amp;agrave; proximit&amp;eacute; de la ville de Dengfeng, dans la province du Henan, s&apos;&amp;eacute;tendent sur 40 kilom&amp;egrave;tres carr&amp;eacute;s huit ensembles d&apos;&amp;eacute;difices, qui comprennent notamment trois portes Que Han -vestiges des plus anciens &amp;eacute;difices religieux d&apos;Etat chinois-, des temples, la plateforme du cadran solaire de Zhougong et l&apos;observatoire de Dengfeng. Edifi&amp;eacute;es tout au long de neuf dynasties, ces constructions refl&amp;egrave;tent de diff&amp;eacute;rentes mani&amp;egrave;res la perception du centre du ciel et de la terre et le pouvoir de la montagne comme centre de d&amp;eacute;votion religieuse. Les monuments historiques de Dengfeng figurent parmi les meilleurs exemples de b&amp;acirc;timents anciens vou&amp;eacute;s &amp;agrave; des activit&amp;eacute;s rituelles, scientifiques, technologiques et &amp;eacute;ducatives.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1305</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monuments historiques de l&apos;ancienne Kyoto (villes de Kyoto, Uji et Otsu)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_688.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Construite en 794 sur le mod&#xe8;le des capitales de la Chine ancienne, Kyoto a &#xe9;t&#xe9; la capitale imp&#xe9;riale du Japon depuis sa fondation jusqu&apos;au milieu du XIXe si&#xe8;cle. En tant que foyer de la culture japonaise depuis plus de mille ans, Kyoto retrace le d&#xe9;veloppement de l&apos;architecture japonaise en bois, notamment l&apos;architecture religieuse, et l&apos;art des jardins japonais qui a influenc&#xe9; la conception des jardins dans le monde entier.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/688</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monuments historiques de l&apos;ancienne Nara</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_870.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Nara a &amp;eacute;t&amp;eacute; la capitale du Japon de 710 &amp;agrave; 784. Durant cette p&amp;eacute;riode, la structure du gouvernement national s&apos;est consolid&amp;eacute;e et la capitale, tr&amp;egrave;s prosp&amp;egrave;re, est devenue la source d&apos;inspiration de la culture japonaise. Les monuments historiques de Nara &amp;ndash; temples bouddhiques et sanctuaires shinto&amp;iuml;stes , ainsi que les fouilles du grand palais imp&amp;eacute;rial &amp;ndash; offrent une image frappante de ce que fut la capitale du Japon au VIIIe si&amp;egrave;cle, p&amp;eacute;riode de profond changement politique et culturel.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/870</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monuments historiques de Mtskheta</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_708.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les &#xe9;glises historiques de Mtskheta, ancienne capitale du royaume de G&#xe9;orgie, sont des exemples exceptionnels de l&apos;architecture religieuse du Moyen &#xc2;ge dans la r&#xe9;gion du Caucase. Elles t&#xe9;moignent du haut niveau artistique et culturel qu&apos;avait atteint cet ancien royaume.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/708</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monuments historiques de Novgorod et de ses environs</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_604.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9;e sur l&apos;ancienne route commerciale entre l&apos;Asie centrale et l&apos;Europe du Nord, Novgorod &#xe9;tait la premi&#xe8;re capitale de la Russie au IXe si&#xe8;cle. Entour&#xe9;e d&apos;&#xe9;glises et de monast&#xe8;res, elle devint un foyer de spiritualit&#xe9; orthodoxe ainsi qu&apos;un centre de l&apos;architecture russe. Ses monuments m&#xe9;di&#xe9;vaux et les fresques du XIVe si&#xe8;cle de Th&#xe9;ophane le Grec (professeur d&apos;Andre&#xef; Roublev), illustrent le d&#xe9;veloppement de cette architecture et de cette cr&#xe9;ativit&#xe9; culturelle remarquables.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/604</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monuments m&#xe9;di&#xe9;vaux au Kosovo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_724.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les quatre &amp;eacute;l&amp;eacute;ments du site refl&amp;egrave;tent l&apos;apog&amp;eacute;e de la culture eccl&amp;eacute;siastique byzantine et romane avec un style particulier de peintures murales qui s&apos;est d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; dans les Balkans entre les XIIIe et XVIIe si&amp;egrave;cles. Le Monast&amp;egrave;re Dečani a &amp;eacute;t&amp;eacute; construit &amp;agrave; la moiti&amp;eacute; du XIVe si&amp;egrave;cle par le roi de Serbie Stefan Dečanski ainsi que son mausol&amp;eacute;e. Situ&amp;eacute; &amp;agrave; la p&amp;eacute;riph&amp;eacute;rie de Peć, le Patriarcat du Monast&amp;egrave;re de Peć se compose d&apos;un groupe de quatre &amp;eacute;glises avec d&amp;ocirc;mes et comportant des peintures murales. Les fresques du XIIIe si&amp;egrave;cle de l&apos;Eglise des Saints-Ap&amp;ocirc;tres refl&amp;egrave;tent la phase mature d&apos;un style de peinture monumental sans &amp;eacute;quivalent. Les fresques du d&amp;eacute;but du XIVe si&amp;egrave;cle de l&apos;Eglise de la Sainte Vierge de Ljevi&amp;scaron;a marquent l&apos;apparition d&apos;un nouveau style, le style de la Renaissance des Pal&amp;eacute;ologues de Byzance, qui combine des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments orthodoxes orientaux et romans occidentaux. Le style a jou&amp;eacute; un r&amp;ocirc;le d&amp;eacute;cisif dans le d&amp;eacute;veloppement de l&apos;art dans les Balkans.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/724</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monuments pal&#xe9;ochr&#xe9;tiens de Ravenne</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_788.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Capitale de l&apos;Empire romain au Ve si&#xe8;cle, puis de l&apos;Italie byzantine jusqu&apos;au VIIIe si&#xe8;cle, Ravenne poss&#xe8;de un ensemble de mosa&#xef;ques et de monuments pal&#xe9;ochr&#xe9;tiens unique au monde. Ces huit b&#xe2;timents – mausol&#xe9;e de Galla Placidia, baptist&#xe8;re n&#xe9;onien, basilique Sant&apos; Apollinare Nuovo, baptist&#xe8;re des Ariens, chapelle de l&apos;archev&#xea;ch&#xe9;, mausol&#xe9;e de Th&#xe9;odoric, &#xe9;glise San Vitale, basilique Sant&apos; Apollinare in Classe – ont &#xe9;t&#xe9; construits aux Ve et VIe si&#xe8;cles. Ils t&#xe9;moignent tous d&apos;une grande ma&#xee;trise artistique qui associe merveilleusement la tradition gr&#xe9;co-romaine, l&apos;iconographie chr&#xe9;tienne et des styles d&apos;Orient et d&apos;Occident.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/788</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Monuments pal&#xe9;ochr&#xe9;tiens et byzantins de Thessalonique</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_456.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&amp;eacute;e en 315 av. J.-C., Thessalonique, capitale provinciale et ville portuaire, fut l&apos;un des premiers foyers de diffusion du christianisme. Ses monuments chr&amp;eacute;tiens offrent des exemples &amp;eacute;minents d&apos;&amp;eacute;glises de plan central, de plan basilical ou de plan interm&amp;eacute;diaire au cours d&apos;une p&amp;eacute;riode allant du IVe au XVe si&amp;egrave;cle, constituant ainsi une s&amp;eacute;rie typologique diachronique dont l&apos;influence fut consid&amp;eacute;rable dans le monde byzantin. Les mosa&amp;iuml;ques de la Rotonde, de Saint-D&amp;eacute;m&amp;eacute;trios et de Saint-David sont au nombre des grands chefs-d&apos;&amp;oelig;uvre de l&apos;art pal&amp;eacute;ochr&amp;eacute;tien.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/456</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Mosi-oa-Tunya / Chutes Victoria</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_509.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Elles figurent parmi les chutes d&apos;eau les plus spectaculaires du monde. Le Zamb&#xe8;ze, large de plus de 2 km &#xe0; cet endroit, s&apos;engouffre bruyamment dans une s&#xe9;rie de gorges de basalte, provoquant une brume iris&#xe9;e visible &#xe0; plus de 20 km de distance.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/509</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Mosqu&#xe9;e Selimiye et son ensemble social</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1366.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La Mosqu&amp;eacute;e carr&amp;eacute;e, avec sa grande coupole et ses quatre minarets &amp;eacute;lanc&amp;eacute;s, domine la silhouette de l&apos;ancienne ville ottomane d&apos;Edirne. Sinan, le plus c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre des architectes ottomans du XVIe si&amp;egrave;cle, consid&amp;eacute;rait comme son chef d&apos;&amp;oelig;uvre cette r&amp;eacute;alisation qui inclut aussi des madrasas (&amp;eacute;coles coraniques), un march&amp;eacute; couvert, une maison de l&apos;horloge, une cour ext&amp;eacute;rieure et une biblioth&amp;egrave;que. La d&amp;eacute;coration int&amp;eacute;rieure en c&amp;eacute;ramiques d&apos;Iznik, &amp;agrave; leur p&amp;eacute;riode de production majeure, t&amp;eacute;moigne d&apos;une forme d&apos;art qui ne sera jamais &amp;eacute;gal&amp;eacute;e pour ce qui concerne ce mat&amp;eacute;riau. L&apos;ensemble est consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme l&apos;expression la plus harmonieuse jamais atteinte du k&amp;uuml;lliye ottoman, un ensemble de b&amp;acirc;timents associ&amp;eacute;s &amp;agrave; une mosqu&amp;eacute;e et g&amp;eacute;r&amp;eacute;s avec elle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1366</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Museumsinsel (&#xce;le des mus&#xe9;es), Berlin</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_896.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le mus&amp;eacute;e d&apos;art en tant que ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne social doit ses origines &amp;agrave; l&apos;&amp;eacute;poque des Lumi&amp;egrave;res, au XVIIIe si&amp;egrave;cle. Les cinq mus&amp;eacute;es de la Museumsinsel &amp;agrave; Berlin, construits entre 1824 et 1930, repr&amp;eacute;sentent la r&amp;eacute;alisation d&apos;un projet visionnaire et l&apos;&amp;eacute;volution de la conception des mus&amp;eacute;es au cours de ce si&amp;egrave;cle. Chaque mus&amp;eacute;e ayant &amp;eacute;t&amp;eacute; pens&amp;eacute; en rapport organique avec les collections qu&apos;il abrite, l&apos;importance des collections &amp;ndash; qui t&amp;eacute;moignent de l&apos;&amp;eacute;volution de la civilisation &amp;ndash; se double d&apos;une grande valeur urbanistique et architecturale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/896</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Namhansanseong</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1439.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Con&#xe7;ue comme une capitale refuge de la dynastie des Choson (1392-1910), Namhansanseong se trouve dans une zone montagneuse &#xe0; 25 km au sud-est de S&#xe9;oul. Construite et d&#xe9;fendue par des moines-soldats bouddhistes, &#xa0;elle pouvait accueillir 4&#xa0;000 personnes et jouait un important r&#xf4;le administratif et militaire. Ses vestiges les plus anciens remontent au VIIe&#xa0;si&#xe8;cle mais elle a &#xe9;t&#xe9; reconstruite &#xe0; plusieurs reprises, notamment au d&#xe9;but du XVIIe&#xa0;si&#xe8;cle, en pr&#xe9;vision d&apos;une attaque de la dynastie sino-mandchoue des Qing. Elle exprime une synth&#xe8;se du g&#xe9;nie militaire d&#xe9;fensif de l&apos;&#xe9;poque, &#xe0; partir d&apos;influences chinoises et japonaises, et des &#xe9;volutions de l&apos;art de la fortification, suite &#xe0; l&apos;arriv&#xe9;e des armes &#xe0; feu venues d&apos;Occident. Cit&#xe9; habit&#xe9;e en permanence et longtemps capitale provinciale, elle comprend dans son enceinte fortifi&#xe9;e des t&#xe9;moignages de divers b&#xe2;timents militaires, civils et religieux. Elle constitue un symbole de la souverainet&#xe9; cor&#xe9;enne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1439</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Nan Madol : centre c&#xe9;r&#xe9;moniel de la Micron&#xe9;sie orientale</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1503.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Nan Madol est une s&#xe9;rie de plus de 100 &#xee;lots artificiels form&#xe9;s de murs de basalt et de blocs de corail, situ&#xe9;e au large de&#xa0;la c&#xf4;te sud-est de Pohnpei. Ces &#xee;lots abritent les vestiges de palais, de temples, de s&#xe9;pultures et de domaines r&#xe9;sidentiels en pierre, &#xe9;rig&#xe9;s entre 1200 et 1500 ans de notre &#xe8;re. Ces vestiges repr&#xe9;sentent le centre c&#xe9;r&#xe9;moniel de la dynastie Saudeleur, une p&#xe9;riode dynamique de la culture insulaire du Pacifique. L&apos;&#xe9;chelle colossale de ces &#xe9;difices, le perfectionnement technique et la concentration des structures m&#xe9;galithiques t&#xe9;moignent de la complexit&#xe9; des pratiques sociales et religieuses des soci&#xe9;t&#xe9;s insulaires de l&apos;&#xe9;poque. Le site a &#xe9;t&#xe9; inscrit simultan&#xe9;ment sur la Liste du patrimoine mondial en p&#xe9;ril en raison de menaces, notamment l&apos;envasement des voies navigables qui favorise la croissance incontr&#xf4;l&#xe9;e de la mangrove et fragilise les constructions existantes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1503</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>N&#xe9;cropole de Bet She&apos;arim – Un haut lieu du renouveau juif</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1471.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cette n&#xe9;cropole, compos&#xe9;e d&apos;une s&#xe9;rie de catacombes, s&apos;est d&#xe9;velopp&#xe9;e &#xe0; partir du IIe si&#xe8;cle apr. J.-C. en tant que principal lieu de s&#xe9;pulture juif en dehors de J&#xe9;rusalem, apr&#xe8;s l&apos;&#xe9;chec de la deuxi&#xe8;me r&#xe9;volte juive contre la domination romaine. Situ&#xe9;es au sud-est d&apos;Ha&#xef;fa, ces catacombes constituent un tr&#xe9;sor d&apos;œuvres d&apos;art et d&apos;inscriptions en grec, aram&#xe9;en, h&#xe9;breu et palmyr&#xe9;nien. Il s&apos;agit d&apos;un t&#xe9;moignage unique sur le juda&#xef;sme ancien sous la direction de Rabbi Juda le Patriarche, auquel est attribu&#xe9; le renouveau juif apr&#xe8;s l&apos;an 135 apr. J.-C.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1471</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>N&#xe9;cropole pal&#xe9;ochr&#xe9;tienne de P&#xe9;cs (Sopianae)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_853.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Au IVe si&#xe8;cle, une s&#xe9;rie remarquable de tombeaux orn&#xe9;s fut &#xe9;rig&#xe9;e dans le cimeti&#xe8;re de la ville romaine provinciale de Sopianae (la P&#xe9;cs moderne). Ces tombeaux sont importants, tant du point de vue structurel qu&apos;architectural, car ils ont &#xe9;t&#xe9; construits sous terre comme des chambres fun&#xe9;raires surmont&#xe9;es de chapelles comm&#xe9;moratives en surface. Ils sont &#xe9;galement importants sur le plan artistique dans la mesure o&#xf9; ils sont richement orn&#xe9;s de peintures murales d&apos;une qualit&#xe9; exceptionnelle repr&#xe9;sentant des th&#xe8;mes chr&#xe9;tiens.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/853</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>N&#xe9;cropoles &#xe9;trusques de Cerveteri et de Tarquinia</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1158.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ces deux grandes n&amp;eacute;cropoles &amp;eacute;trusques refl&amp;egrave;tent divers types de pratiques fun&amp;eacute;raires entre le IXe et le Ier si&amp;egrave;cle avant J.C. et comptent parmi les plus beaux t&amp;eacute;moignages du monde &amp;eacute;trusque, cette civilisation urbaine du nord de la M&amp;eacute;diterran&amp;eacute;e. Certaines tombes du site sont monumentales, taill&amp;eacute;es dans la roche et surmont&amp;eacute;es d&amp;rsquo;impressionnants tumuli. Nombre d&amp;rsquo;entre elles comportent des bas-reliefs, tandis que d&amp;rsquo;autres renferment de remarquables peintures murales. La n&amp;eacute;cropole proche de Cerveteri, connue comme Banditaccia, comprend des milliers de tombes dispos&amp;eacute;es selon un plan quasi urbain, avec des quartiers, rues et petites places. Les tombes sont de divers types : tranch&amp;eacute;es creus&amp;eacute;es dans le roc, tumuli, ou d&amp;rsquo;autres taill&amp;eacute;es dans la roche en forme de cabane ou de maison avec un luxe de d&amp;eacute;tails architecturaux. Elles constituent l&amp;rsquo;unique t&amp;eacute;moignage qui nous soit parvenu de l&amp;rsquo;architecture r&amp;eacute;sidentielle &amp;eacute;trusque. La n&amp;eacute;cropole de Tarquinia, &amp;eacute;galement appel&amp;eacute;e Monterozzi, contient 6000 tombes creus&amp;eacute;es dans la roche. Elle est c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre pour ses 200 tombes peintes, dont les plus anciennes remontent au VIIe si&amp;egrave;cle avant J.C.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1158</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Nemrut Dağ</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_448.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le tombeau d&apos;Antiochos Ier (69 &amp;agrave; 34 av. J.-C.), qui r&amp;eacute;gna sur le Commag&amp;egrave;ne, royaume constitu&amp;eacute; au nord de la Syrie et de l&apos;Euphrate apr&amp;egrave;s le d&amp;eacute;membrement de l&apos;empire d&apos;Alexandre, repr&amp;eacute;sente une des plus colossales entreprises de l&apos;&amp;eacute;poque hell&amp;eacute;nistique. Le syncr&amp;eacute;tisme de son panth&amp;eacute;on et la filiation l&amp;eacute;gendaire grecque et perse de ses rois t&amp;eacute;moignent de la double origine de la culture et de l&apos;esth&amp;eacute;tique de ce royaume.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/448</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>New Lanark</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_429.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le petit village de New Lanark est situ&amp;eacute; dans un magnifique paysage &amp;eacute;cossais o&amp;ugrave; le philanthrope et utopiste Robert Owen &amp;eacute;tablit une soci&amp;eacute;t&amp;eacute; industrielle mod&amp;egrave;le au d&amp;eacute;but du XIXe si&amp;egrave;cle. Les imposantes manufactures, les logements ouvriers spacieux et bien con&amp;ccedil;us, le digne institut d&apos;&amp;eacute;ducation et l&apos;&amp;eacute;cole attestent encore aujourd&apos;hui de l&apos;humanisme d&apos;Owen.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/429</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Noyau historique de Split avec le palais de Diocl&#xe9;tien</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_97.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les ruines du palais de Diocl&amp;eacute;tien, construit entre la fin du IIIe si&amp;egrave;cle et le d&amp;eacute;but du IVe si&amp;egrave;cle, subsistent dans toute la ville. La cath&amp;eacute;drale a &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;difi&amp;eacute;e au Moyen &amp;Acirc;ge &amp;agrave; partir de l&apos;ancien mausol&amp;eacute;e. Le reste de la partie class&amp;eacute;e de la ville comprend des &amp;eacute;glises romanes des XIIe et XIIIe si&amp;egrave;cles, des fortifications m&amp;eacute;di&amp;eacute;vales, des palais gothiques du XVe si&amp;egrave;cle et d&apos;autres palais de la Renaissance et du baroque.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/97</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Op&#xe9;ra de Sydney</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_166.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Inaugur&amp;eacute; en 1973, l&amp;rsquo;Op&amp;eacute;ra de Sydney fait partie des &amp;oelig;uvres architecturales majeures du XXe si&amp;egrave;cle. Il associe divers courants innovants tant du point de vue de la forme architecturale que de la conception structurelle. Sculpture urbaine magnifique soigneusement int&amp;eacute;gr&amp;eacute;e dans un remarquable paysage c&amp;ocirc;tier, &amp;agrave; la pointe d&amp;rsquo;une p&amp;eacute;ninsule qui s&amp;rsquo;avance dans le port de Sydney, cet &amp;eacute;difice exerce depuis sa construction une grande influence sur le monde de l&amp;rsquo;architecture. L&amp;rsquo;Op&amp;eacute;ra de Sydney se compose de trois groupes de &amp;laquo; coquilles &amp;raquo; vo&amp;ucirc;t&amp;eacute;es et entrelac&amp;eacute;es qui abritent les deux principaux lieux de repr&amp;eacute;sentation et un restaurant. Les &amp;laquo; coquilles &amp;raquo; dispos&amp;eacute;es sur une vaste plate-forme sont entour&amp;eacute;es de terrasses qui font office de promenades pi&amp;eacute;tonnes. En 1957, la d&amp;eacute;cision prise par un jury international de confier la r&amp;eacute;alisation de l&amp;rsquo;Op&amp;eacute;ra de Sydney &amp;agrave; l&amp;rsquo;architecte danois J&amp;oslash;rn Utzon, a symbolis&amp;eacute; la volont&amp;eacute; d&amp;rsquo;adopter une d&amp;eacute;marche radicalement nouvelle en mati&amp;egrave;re de construction.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/166</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Op&#xe9;ra margravial de Bayreuth</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1379.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce chef-d&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre de l&amp;rsquo;architecture th&amp;eacute;&amp;acirc;trale baroque, construit entre&amp;nbsp;1745 et&amp;nbsp;1750, est le seul exemple enti&amp;egrave;rement conserv&amp;eacute; de l&amp;rsquo;architecture de l&amp;rsquo;op&amp;eacute;ra de cour. Cinq cents personnes peuvent y appr&amp;eacute;cier de fa&amp;ccedil;on authentique la culture et l&amp;rsquo;acoustique des op&amp;eacute;ras baroques, dans un d&amp;eacute;cor o&amp;ugrave; subsistent des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments en bois et des toiles peintes d&amp;rsquo;origine. Command&amp;eacute; par la margravine Wilhelmine, &amp;eacute;pouse de Fr&amp;eacute;d&amp;eacute;ric, margrave de Brandebourg-Bayreuth, l&amp;rsquo;op&amp;eacute;ra a &amp;eacute;t&amp;eacute; con&amp;ccedil;u par Giuseppe Galli Bibiena, architecte r&amp;eacute;put&amp;eacute;. En tant qu&amp;rsquo;op&amp;eacute;ra de cour &amp;eacute;rig&amp;eacute; dans un espace public (et non dans un palais), il annonce les grands op&amp;eacute;ras publics du XIXe si&amp;egrave;cle. La loge de la Cour, avec ses deux niveaux, marie le bois et les toiles peintes&amp;nbsp;; cette structure &amp;agrave; colombage tr&amp;egrave;s d&amp;eacute;cor&amp;eacute;e est un exemple de l&amp;rsquo;architecture &amp;eacute;ph&amp;eacute;m&amp;egrave;re qui joua un r&amp;ocirc;le exceptionnel dans les c&amp;eacute;r&amp;eacute;monies et les parades d&amp;rsquo;auto-repr&amp;eacute;sentation de la Cour.
&amp;nbsp;</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1379</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ouadi Qadisha ou Vall&#xe9;e sainte et for&#xea;t des c&#xe8;dres de Dieu (Horsh Arz el-Rab)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_850.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La vall&amp;eacute;e de la Qadisha est l&apos;un des plus importants sites d&apos;&amp;eacute;tablissement chr&amp;eacute;tien au monde, et ses monast&amp;egrave;res, souvent tr&amp;egrave;s anciens, s&apos;inscrivent dans un extraordinaire paysage accident&amp;eacute;. On trouve non loin de l&amp;agrave; les vestiges de la grande for&amp;ecirc;t de c&amp;egrave;dres du Liban, tr&amp;egrave;s pris&amp;eacute;s jadis pour la construction de grands &amp;eacute;difices religieux.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/850</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ouvrages de d&#xe9;fense v&#xe9;nitiens du XVIe au XVIIe si&#xe8;cle : Stato da Terra - Stato da Mar occidental</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1533.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce bien consiste en 6 &#xe9;l&#xe9;ments d&apos;ouvrage de d&#xe9;fense situ&#xe9;s en Italie, en Croatie et au Mont&#xe9;n&#xe9;gro, qui se r&#xe9;partissent sur plus de 1 000 km entre la r&#xe9;gion lombarde, en Italie, et la c&#xf4;te orientale de l&apos;Adriatique. Les fortifications du Stato da Terra prot&#xe9;geaient la R&#xe9;publique de Venise, au nord-ouest, des autres puissances europ&#xe9;ennes, et celles du Stato da Mar, les routes maritimes et les ports de la mer Adriatique vers le Levant. Elles furent n&#xe9;cessaires pour soutenir l&apos;expansion et le pouvoir de la S&#xe9;r&#xe9;nissime. L&apos;introduction de la poudre &#xe0; canon entra&#xee;na d&apos;importants changements dans les techniques et l&apos;architecture militaires qui se refl&#xe8;tent dans la conception des fortifications alla moderna (ou bastionn&#xe9;es) qui allaient se r&#xe9;pandre dans toute l&apos;Europe.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1533</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Palais d&apos;&#xc9;t&#xe9;, Jardin imp&#xe9;rial de Beijing</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_880.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le palais d&apos;&amp;Eacute;t&amp;eacute; de Beijing, cr&amp;eacute;&amp;eacute; en 1750, d&amp;eacute;truit en grande partie au cours de la guerre de 1860, puis restaur&amp;eacute; sur ses fondations d&apos;origine en 1886, est un chef-d&apos;&amp;oelig;uvre de l&apos;art des jardins paysagers chinois. Il int&amp;egrave;gre le paysage naturel des collines et des plans d&apos;eau &amp;agrave; des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments de fabrication humaine tels que pavillons, salles, palais, temples et ponts, pour en faire un ensemble harmonieux et exceptionnel du point de vue esth&amp;eacute;tique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/880</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Palais de Blenheim</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_425.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Non loin d&apos;Oxford, dans un parc romantique cr&amp;eacute;&amp;eacute; par le c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre jardinier-paysagiste &amp;laquo; Capability &amp;raquo; Brown, s&apos;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve le palais de Blenheim, offert par la nation anglaise &amp;agrave; John Churchill, premier duc de Marlborough, en reconnaissance de sa victoire de 1704 sur les troupes fran&amp;ccedil;aises et bavaroises. Construit de 1705 &amp;agrave; 1722, caract&amp;eacute;ris&amp;eacute; par l&apos;&amp;eacute;clectisme de l&apos;inspiration et un retour aux sources nationales, c&apos;est le type achev&amp;eacute; d&apos;une demeure princi&amp;egrave;re du XVIIIe si&amp;egrave;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/425</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Palais de la musique catalane et h&#xf4;pital de Sant Pau, Barcelone</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_804.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ces deux &#xe9;difices comptent parmi les plus belles contributions de l&apos;architecte catalan de l&apos;Art nouveau Llu&#xed;s Dom&#xe8;nech i Montaner, &#xe0; l&apos;architecture de Barcelone. Le Palais de la musique catalane est une construction exub&#xe9;rante &#xe0; armature d&apos;acier, pleine de lumi&#xe8;re et d&apos;espace, d&#xe9;cor&#xe9;e par de nombreux grands artistes de l&apos;&#xe9;poque. L&apos;h&#xf4;pital de Sant Pau manifeste la m&#xea;me hardiesse de conception et de d&#xe9;coration, tout en restant parfaitement adapt&#xe9; aux besoins des malades.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/804</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Palais de Westminster et l&apos;abbaye de Westminster incluant l&apos;&#xe9;glise Sainte-Marguerite</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_426.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Reconstruit &amp;agrave; partir de 1840 autour de remarquables vestiges m&amp;eacute;di&amp;eacute;vaux, le palais de Westminster est un exemple &amp;eacute;minent, coh&amp;eacute;rent et complet du style n&amp;eacute;ogothique. Avec la petite &amp;eacute;glise Sainte-Marguerite, de style gothique perpendiculaire, et la prestigieuse abbaye dans laquelle furent couronn&amp;eacute;s tous les souverains britanniques depuis le XIe si&amp;egrave;cle, il pr&amp;eacute;sente une signification historique et symbolique importante.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/426</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Palais du Golestan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1422.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le somptueux palais du Golestan est un chef d&apos;œuvre de l&apos;&#xe8;re kadjare qui illustre l&apos;introduction r&#xe9;ussie d&apos;artisanats persans traditionnels et de formes architecturales de p&#xe9;riodes ant&#xe9;rieures avec des influences occidentales. Le palais ceint de murs, l&apos;un des plus anciens ensembles de T&#xe9;h&#xe9;ran, fut choisi comme si&#xe8;ge du gouvernement par la famille dirigeante kadjare, arriv&#xe9;e au pouvoir en 1779, qui fit de T&#xe9;h&#xe9;ran la capitale du pays. Construit autour d&apos;un jardin compos&#xe9; de bassins et de zones plant&#xe9;es, il fut dot&#xe9; de ses &#xe9;l&#xe9;ments les plus caract&#xe9;ristiques et de ses ornements au 19e si&#xe8;cle. Devenu un centre des arts et de l&apos;architecture kadjars dont il est un t&#xe9;moignage unique, il est demeur&#xe9; jusqu&apos;&#xe0; aujourd&apos;hui une source d&apos;inspiration pour les artistes et les architectes iraniens. Il incarne un nouveau style&#xa0; combinant les arts et l&apos;artisanat persans traditionnels et des &#xe9;l&#xe9;ments de l&apos;architecture et de la technologie europ&#xe9;ennes du 18e si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1422</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Palais et  jardins de Sch&#xf6;nbrunn</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_786.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>R&amp;eacute;sidence imp&amp;eacute;riale des Habsbourg du XVIIIe si&amp;egrave;cle &amp;agrave; 1918, l&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre des architectes Johann Bernhard Fischer von Erlach et Nicola Pacassi rec&amp;egrave;le quantit&amp;eacute; de chefs-d&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre des arts d&amp;eacute;coratifs. Elle constitue, avec ses jardins, o&amp;ugrave; fut ouvert en 1752 le premier parc zoologique au monde, un exceptionnel ensemble baroque et un parfait exemple de Gesamtkunstwerk
.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/786</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Palais et parc de Fontainebleau</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_160.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Utilis&#xe9;e par les rois de France d&#xe8;s le XIIe si&#xe8;cle, la r&#xe9;sidence de chasse de Fontainebleau, au cœur d&apos;une grande for&#xea;t de l&apos;&#xce;le-de-France, fut transform&#xe9;e, agrandie et embellie au XVIe si&#xe8;cle par Fran&#xe7;ois Ier qui voulait en faire une &#xab; nouvelle Rome &#xbb;. Entour&#xe9; d&apos;un vaste parc, le ch&#xe2;teau, inspir&#xe9; de mod&#xe8;les italiens, fut un lieu de rencontre entre l&apos;art de la Renaissance et les traditions fran&#xe7;aises.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/160</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Palais et parc de Versailles</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_83.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Lieu de r&amp;eacute;sidence privil&amp;eacute;gi&amp;eacute; de la monarchie fran&amp;ccedil;aise de Louis XIV &amp;agrave; Louis XVI, le ch&amp;acirc;teau de Versailles, embelli par plusieurs g&amp;eacute;n&amp;eacute;rations d&apos;architectes, de sculpteurs, d&apos;ornemanistes et de paysagistes, a &amp;eacute;t&amp;eacute; pour l&apos;Europe pendant plus d&apos;un si&amp;egrave;cle le mod&amp;egrave;le de ce que devait &amp;ecirc;tre une r&amp;eacute;sidence royale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/83</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Palais imp&#xe9;riaux des dynasties Ming et Qing &#xe0; Beijing et &#xe0; Shenyang</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_439.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Si&#xe8;ge du pouvoir supr&#xea;me pendant plus de cinq si&#xe8;cles (1416-1911), la Cit&#xe9; interdite &#xe0; Beijing, avec ses jardins paysagers et ses nombreux b&#xe2;timents dont pr&#xe8;s de 10 000 salles renferment meubles et œuvres d&apos;art, constitue un t&#xe9;moignage inestimable de la civilisation chinoise au temps des Ming et des Qing. Le palais imp&#xe9;rial de la dynastie Qing &#xe0; Shenyang est constitu&#xe9; de 114 &#xe9;difices construits entre 1625-26 et 1783. Il comporte une importante biblioth&#xe8;que et t&#xe9;moigne de la fondation de la derni&#xe8;re dynastie qui dirigea la Chine avant son expansion vers le centre du pays et le transfert de la capitale &#xe0; Beijing. Le palais imp&#xe9;rial de Shenyang devint une annexe du palais imp&#xe9;rial de Beijing. Cet ensemble architectural remarquable repr&#xe9;sente un important t&#xe9;moignage de l&apos;histoire de la dynastie Qing et des traditions culturelles des Mandchous et des autres tribus du nord de la Chine.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/439</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Palais royal des expositions et jardins Carlton</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1131.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le Palais royal des expositions et les jardins Carlton qui l&amp;rsquo;entourent ont &amp;eacute;t&amp;eacute; con&amp;ccedil;us pour les grandes expositions internationales de 1880 et 1888 &amp;agrave; Melbourne. Le b&amp;acirc;timent et le terrain ont &amp;eacute;t&amp;eacute; dessin&amp;eacute;s par Joseph Reed. Le b&amp;acirc;timent, construit en brique, bois, acier et ardoise, amalgame des traits byzantins, romans, lombards et de la Renaissance italienne. Cet ensemble est repr&amp;eacute;sentatif du mouvement des expositions internationales. Entre 1851 et 1915, plus de 50 d&amp;rsquo;entre elles furent organis&amp;eacute;es dans des villes comme Paris, New York, Vienne, Calcutta, Kingston (Jama&amp;iuml;que) et Santiago du Chili, sur la base d&amp;rsquo;un principe et d&amp;rsquo;un objectif commun : dresser un &amp;eacute;tat des lieux du progr&amp;egrave;s en exposant les r&amp;eacute;alisations de tous les pays.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1131</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Palais royal du XVIIIe si&#xe8;cle de Caserte avec le parc, l&apos;aqueduc de Vanvitelli et l&apos;ensemble de San Leucio</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_549.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;ensemble monumental de Caserte, cr&#xe9;&#xe9; par Charles III (Carlo Borbone) au milieu du XVIIIe si&#xe8;cle pour rivaliser avec Versailles et le palais royal de Madrid, est exceptionnel dans la mani&#xe8;re dont il r&#xe9;unit un somptueux palais avec son parc et ses jardins mais aussi une partie naturelle bois&#xe9;e, des pavillons de chasse et un complexe industriel pour la production de la soie. C&apos;est une &#xe9;vocation &#xe9;loquente et concr&#xe8;te de la p&#xe9;riode des Lumi&#xe8;res, int&#xe9;gr&#xe9;e plut&#xf4;t qu&apos;impos&#xe9;e &#xe0; son paysage naturel.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/549</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Palais royaux d&apos;Abomey</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_323.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>De 1625 &amp;agrave; 1900, douze rois se succ&amp;eacute;d&amp;egrave;rent &amp;agrave; la t&amp;ecirc;te du puissant royaume d&amp;rsquo;Abomey. A l&amp;rsquo;exception du roi Akaba, qui utilisa un enclos distinct, chacun fit &amp;eacute;difier son palais &amp;agrave; l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur d&amp;rsquo;un enclos entour&amp;eacute; de murs de pis&amp;eacute; tout en conservant certaines caract&amp;eacute;ristiques de l&amp;rsquo;architecture des palais pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dents dans l&amp;rsquo;organisation de l&amp;rsquo;espace et le choix des mat&amp;eacute;riaux. Les palais d&amp;rsquo;Abomey fournissent un t&amp;eacute;moignage exceptionnel sur un royaume disparu.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/323</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Palais Stoclet</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1298.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le Palais a &amp;eacute;t&amp;eacute; con&amp;ccedil;u en 1905 &amp;agrave; la demande du banquier et collectionneur Adolphe Stoclet par l&apos;un des chefs de file du mouvement artistique de la S&amp;eacute;cession viennoise, l&apos;architecte Josef Hoffman. Ce dernier a pu travailler sans limite financi&amp;egrave;re ou esth&amp;eacute;tique. Avec leur g&amp;eacute;om&amp;eacute;trisme &amp;eacute;pur&amp;eacute;, le palais et le jardin (termin&amp;eacute;s en 1911) marquent un changement radical au sein de l&apos;Art nouveau, changement qui annonce l&apos;Art d&amp;eacute;co et le mouvement moderniste en architecture. Le Palais Stoclet est une des r&amp;eacute;alisations les plus abouties de la S&amp;eacute;cession viennoise. Il abrite des &amp;oelig;uvres de Koloman Moser et de Gustav Klimt, li&amp;eacute;es &amp;agrave; la conception du Gesamtkunstwerk (architecture, sculpture, peinture et arts d&amp;eacute;coratifs s&apos;int&amp;egrave;grent dans une m&amp;ecirc;me &amp;oelig;uvre). Le Palais t&amp;eacute;moigne du renouveau artistique de l&apos;architecture europ&amp;eacute;enne et pr&amp;eacute;sente un haut niveau d&apos;int&amp;eacute;grit&amp;eacute; dans ses dimensions d&apos;architecture ext&amp;eacute;rieure, d&apos;architecture et de d&amp;eacute;coration int&amp;eacute;rieures, avec des meubles et objets originaux.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1298</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Palerme arabo-normande et les cath&#xe9;drales de Cefal&#xfa; et Monreale</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1487.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La Palerme arabo-normande (deux palais, trois &#xe9;glises, une cath&#xe9;drale et un pont) et les cath&#xe9;drales de Cefal&#xfa; et Monreale, sur la c&#xf4;te nord de la Sicile, constituent une s&#xe9;rie de neuf structures civiles et religieuses datant de l&apos;&#xe9;poque du royaume normand de Sicile (1130-1194). Ensemble, ils illustrent un syncr&#xe9;tisme socio-culturel entre les cultures occidentales, islamique et byzantine de l&apos;&#xee;le qui fut &#xe0; l&apos;origine de nouveaux concepts d&apos;espace, de construction et de d&#xe9;coration. Ils t&#xe9;moignent &#xe9;galement de la coexistence fructueuse de peuples d&apos;origines et de religions diverses (musulmanes, byzantines, latines, juives, lombardes et fran&#xe7;aises).&lt;/spanp</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1487</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Palestine : terre des oliviers et des vignes – Paysage culturel du sud de J&#xe9;rusalem, Battir</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1492.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce site est situ&#xe9; &#xe0; quelques kilom&#xe8;tres au sud-ouest de J&#xe9;rusalem, dans les hautes terres entre Naplouse et H&#xe9;bron. Le paysage de collines de Battir comprend une s&#xe9;rie de vall&#xe9;es agricoles, widian, caract&#xe9;ris&#xe9;es par des terrasses de pierre, certaines irrigu&#xe9;es pour la production mara&#xee;ch&#xe8;re, d&apos;autres s&#xe8;ches et plant&#xe9;es de vignes et d&apos;oliviers. Le d&#xe9;veloppement de ces terrasses cultiv&#xe9;es, dans un environnement tr&#xe8;s montagneux, s&apos;est appuy&#xe9; sur un r&#xe9;seau de canaux d&apos;irrigation aliment&#xe9; par des sources souterraines. L&apos;eau collect&#xe9;e gr&#xe2;ce &#xe0; ce r&#xe9;seau est attribu&#xe9;e selon un syst&#xe8;me traditionnel de r&#xe9;partition &#xe9;quitable entre les familles du village de Battir, situ&#xe9; &#xe0; proximit&#xe9; de ce paysage culturel.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1492</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Palmeraie d&apos;Elche</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_930.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le paysage des palmeraies d&apos;Elche, avec ses syst&amp;egrave;mes complexes d&apos;irrigation, a &amp;eacute;t&amp;eacute; am&amp;eacute;nag&amp;eacute; &amp;agrave; l&apos;&amp;eacute;poque de la construction de la cit&amp;eacute; islamique d&apos;Elche, &amp;agrave; la fin du Xe si&amp;egrave;cle apr. J.-C., au moment o&amp;ugrave; une grande partie de la p&amp;eacute;ninsule ib&amp;eacute;rique &amp;eacute;tait arabe. La palmeraie d&apos;Elche est une oasis, un syst&amp;egrave;me de production agricole sur des terres arides et un exemple unique des pratiques agricoles arabes sur le continent europ&amp;eacute;en. La culture du palmier dattier se pratique &amp;agrave; Elche depuis l&apos;&amp;eacute;poque ib&amp;eacute;rique, vers le Ve si&amp;egrave;cle av. J.-C.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/930</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Papahānaumokuākea</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1326.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Papahānaumokuākea est le nom d&apos;un vaste groupe lin&amp;eacute;aire et isol&amp;eacute; de petites &amp;icirc;les et atolls &amp;agrave; faible altitude (oc&amp;eacute;an autour compris) situ&amp;eacute;es &amp;agrave; pr&amp;egrave;s de 250 km au nord-ouest du principal archipel hawaiien et qui s&apos;&amp;eacute;tendent sur environ 1931 km. Le site poss&amp;egrave;de une signification cosmologique pour les natifs hawaiiens, en tant qu&apos;environnement ancestral, incarnation du concept de parent&amp;eacute; entre les hommes et le monde naturel, berceau de la vie et terre d&apos;accueil des esprits apr&amp;egrave;s la mort. Sur deux des &amp;icirc;les, Nihoa et Makumanamana, on trouve des vestiges arch&amp;eacute;ologiques relatifs au peuplement et &amp;agrave; l&apos;occupation des sols &amp;agrave; l&apos;&amp;eacute;poque pr&amp;eacute;-europ&amp;eacute;enne. C&apos;est aussi une zone d&apos;habitats p&amp;eacute;lagiques et d&apos;eaux profondes avec des caract&amp;eacute;ristiques remarquables telles que des monts sous-marins et des bancs submerg&amp;eacute;s, de vastes r&amp;eacute;cifs coralliens et des lagons. Il s&apos;agit de l&apos;une des aires marines prot&amp;eacute;g&amp;eacute;es les plus vastes du monde.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1326</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paphos</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_79.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Habit&#xe9; depuis les temps n&#xe9;olithiques, le site de Paphos fut un lieu de culte des divinit&#xe9;s pr&#xe9;hell&#xe9;niques de la fertilit&#xe9;, puis d&apos;Aphrodite elle-m&#xea;me, n&#xe9;e selon la l&#xe9;gende &#xe0; Paphos. Le temple de la d&#xe9;esse, de construction myc&#xe9;nienne, remonte au XIIe si&#xe8;cle av. J.-C. Les vestiges de villas, palais, th&#xe9;&#xe2;tres, forteresses et tombeaux conf&#xe8;rent au site un int&#xe9;r&#xea;t architectural et historique exceptionnel. Les mosa&#xef;ques de Nea Paphos sont parmi les plus belles du monde.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/79</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc arch&#xe9;ologique de Champaner-Pavagadh</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1101.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cet ensemble conjugue des sites arch&amp;eacute;ologiques, en grande partie encore enfouis, et un patrimoine culturel vivant s&amp;rsquo;inscrivant dans un paysage spectaculaire qui comprend des sites pr&amp;eacute;historiques (chalcolithique), la forteresse perch&amp;eacute;e sur une hauteur d&amp;rsquo;une ancienne capitale hindoue, et les vestiges de la ville qui fut au XVIe si&amp;egrave;cle la capitale de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat du Gujarat. L&amp;rsquo;ensemble comprend &amp;eacute;galement d&amp;rsquo;autres vestiges, dont des fortifications, des palais, des &amp;eacute;difices religieux, des villas r&amp;eacute;sidentielles, des structures agricoles et des installations hydrauliques, construits entre le VIIIe et le XIVe si&amp;egrave;cle. Le temple de Kalikamata, au sommet de la colline du Pavagadh, consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme un sanctuaire important, attire tout au long de l&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e de nombreux p&amp;egrave;lerins. C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;unique ville islamique pr&amp;eacute;moghole compl&amp;egrave;te existante.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1101</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc arch&#xe9;ologique de San Agust&#xed;n</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_744.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans un paysage sauvage impressionnant se dresse le plus grand ensemble de monuments religieux et de sculptures m&amp;eacute;galithiques d&apos;Am&amp;eacute;rique du Sud. Divinit&amp;eacute;s et animaux mythiques sont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s avec une parfaite ma&amp;icirc;trise dans des styles allant de l&apos;abstraction au r&amp;eacute;alisme. Ces &amp;oelig;uvres d&apos;art t&amp;eacute;moignent de la cr&amp;eacute;ativit&amp;eacute; et de l&apos;imagination d&apos;une culture du nord des Andes qui connut son apog&amp;eacute;e du Ie r au VIIIe si&amp;egrave;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/744</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc arch&#xe9;ologique et ruines de Quirigua</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_149.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Habit&amp;eacute;e d&amp;egrave;s le IIe si&amp;egrave;cle, Quiringa &amp;eacute;tait devenue, au cours du r&amp;eacute;gne de Cauac Sky (723-84), la capitale d&apos;un &amp;Eacute;tat autonome. Elle conserve d&apos;admirables monuments du VIIIe si&amp;egrave;cle et une impressionnante s&amp;eacute;rie de st&amp;egrave;les et de calendriers sculpt&amp;eacute;s constituant une source essentielle pour l&apos;histoire de la civilisation maya.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/149</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc arch&#xe9;ologique national de Tierradentro</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_743.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le parc regroupe des statues monumentales de personnages humains et contient de nombreux hypog&amp;eacute;es construits entre le VIe et le Xe si&amp;egrave;cle. Ces vastes tombes souterraines (certaines chambres mortuaires atteignent 12 m de large) sont orn&amp;eacute;es de motifs reproduisant les d&amp;eacute;corations int&amp;eacute;rieures des habitations de l&apos;&amp;eacute;poque. Elles t&amp;eacute;moignent de la complexit&amp;eacute; sociale et de la richesse culturelle d&apos;une soci&amp;eacute;t&amp;eacute; pr&amp;eacute;hispanique du nord des Andes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/743</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc de la zone humide d&apos;iSimangaliso</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_914.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les processus fluviaux, marins et &#xe9;oliens permanents sur ce site ont cr&#xe9;&#xe9; un relief tr&#xe8;s vari&#xe9; avec des r&#xe9;cifs coralliens, de longues plages de sable, des dunes c&#xf4;ti&#xe8;res, des syst&#xe8;mes lacustres, des marais et des zones humides &#xe0; papyrus et roseaux. L&apos;h&#xe9;t&#xe9;rog&#xe9;n&#xe9;it&#xe9; environnementale du parc – encore accentu&#xe9;e par des crues importantes et des temp&#xea;tes c&#xf4;ti&#xe8;res – et sa localisation dans une zone de transition entre l&apos;Afrique subtropicale et l&apos;Afrique tropicale expliquent sa diversit&#xe9; sp&#xe9;cifique exceptionnelle et la sp&#xe9;ciation qui continue. La mosa&#xef;que de reliefs et de types d&apos;habitat cr&#xe9;e des panoramas uniques au monde. Le site constitue un habitat d&apos;importance essentielle pour une multitude d&apos;esp&#xe8;ces des milieux marins, d&#xe9;pendant des zones humides et de savane d&apos;Afrique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/914</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc de Muskau / Parc Mużakowski</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1127.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce parc paysager de 559,90 ha, situ&amp;eacute; de part et d&amp;rsquo;autre de la Neisse et de la fronti&amp;egrave;re germano-polonaise, a &amp;eacute;t&amp;eacute; cr&amp;eacute;&amp;eacute; par le prince Hermann von P&amp;uuml;ckler-Muskau entre 1815 et 1844. S&amp;rsquo;inscrivant harmonieusement dans le paysage agricole environnant, ce parc inaugura de nouvelles conceptions paysag&amp;egrave;res et influen&amp;ccedil;a le d&amp;eacute;veloppement de l&amp;rsquo;architecture paysag&amp;egrave;re en Europe et en Am&amp;eacute;rique. Con&amp;ccedil;u comme un &amp;laquo; tableau de verdure &amp;raquo;, il ne cherchait pas &amp;agrave; &amp;eacute;voquer un paysage classique, une image de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;den ou quelque perfection perdue, mais exploitait la flore locale pour exalter les qualit&amp;eacute;s intrins&amp;egrave;ques du paysage existant. Ce paysage int&amp;eacute;gr&amp;eacute; se prolonge jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; la ville de Muskau, avec des zones de verdure constituant des parcs urbains qui encadraient les zones urbanis&amp;eacute;es. La ville devenait ainsi une des composantes d&amp;rsquo;un paysage utopique. Le site comprend &amp;eacute;galement un ch&amp;acirc;teau reconstruit, des ponts et un arboretum.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1127</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc de Studley Royal avec les ruines de l&apos;abbaye de Fountains</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_372.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Un &amp;eacute;tonnant paysage a &amp;eacute;t&amp;eacute; cr&amp;eacute;&amp;eacute; autour des ruines de l&apos;abbaye cistercienne de Fountains et du ch&amp;acirc;teau de Fountains Hall, dans le Yorkshire. Ces am&amp;eacute;nagements paysagers, les jardins et le canal du XVIIIe si&amp;egrave;cle, les plantations et la perspective du XIXe si&amp;egrave;cle, ainsi que le ch&amp;acirc;teau n&amp;eacute;ogothique de Studley Royal, constituent un ensemble d&apos;une valeur exceptionnelle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/372</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc du Kinabalu</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1012.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce parc, situ&amp;eacute; dans l&apos;Etat de Sabah, au nord de l&apos;&amp;icirc;le de Born&amp;eacute;o, est domin&amp;eacute; par le mont Kinabalu (4 095 m), la plus haute montagne entre la cha&amp;icirc;ne de l&apos;Himalaya et la Nouvelle-Guin&amp;eacute;e. Il pr&amp;eacute;sente un large &amp;eacute;ventail d&apos;habitats : riches for&amp;ecirc;ts ombrophiles tropicales de plaine et de colline, for&amp;ecirc;t tropicale de montagne, et, plus haut en altitude, for&amp;ecirc;ts subalpines et buissons sempervirentes. Le Parc du Kinabalu a &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;sign&amp;eacute; comme le Centre de diversit&amp;eacute; des plantes pour la r&amp;eacute;gion de l&apos;Asie du Sud-Est. Il est exceptionnellement riche en esp&amp;egrave;ces, pr&amp;eacute;sentant des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments des flores himalayenne, chinoise, australienne, malaise et pantropicale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1012</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc international de la paix Waterton-Glacier</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_354.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>En 1932, le parc national des Lacs-Waterton (Alberta, Canada) et le Glacier National Park (Montana, &#xc9;tats-Unis d&apos;Am&#xe9;rique) ont &#xe9;t&#xe9; r&#xe9;unis pour former le premier &#xab; parc international de la paix &#xbb; du monde. Situ&#xe9; de part et d&apos;autre de la fronti&#xe8;re entre les deux pays, il offre des paysages d&apos;une beaut&#xe9; exceptionnelle. Il est particuli&#xe8;rement riche en esp&#xe8;ces v&#xe9;g&#xe9;tales et en mammif&#xe8;res ainsi qu&apos;en prairies, for&#xea;ts, &#xe9;l&#xe9;ments alpins et glaciers.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/354</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc Maloti-Drakensberg</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_985.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le Parc Maloti-Drakensberg est un site transfrontalier compos&#xe9; de l&apos;uKhahlamba&#xa0;/&#xa0;Parc national de Drakensberg en Afrique du Sud et du Parc national de Sehlathebe au Lesotho. Le site offre une beaut&#xe9; naturelle exceptionnelle qui s&apos;exprime tant &#xe0; travers ses contreforts de basalte vertigineux, ses arri&#xe8;re-plans incisifs et spectaculaires et ses remparts de gr&#xe8;s dor&#xe9;s que par ses grottes, falaises, piliers et bassins dans la roche. La diversit&#xe9; des habitats du site prot&#xe8;ge un grand nombre d&apos;esp&#xe8;ces de plantes end&#xe9;miques et capitales au niveau mondial. Le site accueille des esp&#xe8;ces menac&#xe9;es tel le vautour du Cap (Gyps coprotheres) et le gypa&#xe8;te barbu (Gypaetus barbatus). Le Parc national de Sehlathebe au Lesotho accueille &#xe9;galement le poisson Cyprinid&#xe9; (Pseudobarbus quathlambae), une esp&#xe8;ce de poisson en voie d&apos;extinction vivant exclusivement dans ce parc. Ce bien naturel spectaculaire compte &#xe9;galement de nombreuses grottes et abris rocheux o&#xf9; l&apos;on trouve le plus important et le plus dense groupe de peintures rupestres d&apos;Afrique, au sud du Sahara. Ces peintures repr&#xe9;sentent la vie spirituelle du peuple San, qui a v&#xe9;cu sur ces terres pendant plus de quatre mill&#xe9;naires.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/985</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national Alejandro de Humboldt</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_839.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Une g&amp;eacute;ologie complexe et une topographie vari&amp;eacute;e ont g&amp;eacute;n&amp;eacute;r&amp;eacute; une diversit&amp;eacute; d&apos;&amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes et d&apos;esp&amp;egrave;ces in&amp;eacute;gal&amp;eacute;e aux Cara&amp;iuml;bes, cr&amp;eacute;ant l&apos;un des sites insulaires et tropicaux les plus divers du monde sur le plan biologique. Compte tenu de la toxicit&amp;eacute; de nombreuses roches sous-jacentes pour les plantes, les esp&amp;egrave;ces ont donc d&amp;ucirc; s&apos;adapter pour survivre dans ces conditions hostiles. Ce processus unique d&apos;&amp;eacute;volution a abouti au d&amp;eacute;veloppement de nombreuses esp&amp;egrave;ces nouvelles et le parc est l&apos;un des sites les plus importants de tout l&apos;h&amp;eacute;misph&amp;egrave;re Nord pour la conservation de la flore end&amp;eacute;mique. L&apos;end&amp;eacute;misme des vert&amp;eacute;br&amp;eacute;s et des invert&amp;eacute;br&amp;eacute;s du parc est &amp;eacute;galement tr&amp;egrave;s &amp;eacute;lev&amp;eacute;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/839</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national d&apos;Igua&#xe7;u</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_355.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Comme son voisin d&apos;Argentine, le parc national de l&apos;Igua&#xe7;u permet d&apos;admirer, sur une longueur de 2 700 m, l&apos;une des cataractes les plus grandes et les plus impressionnantes du monde. Il abrite de nombreuses esp&#xe8;ces rares et menac&#xe9;es de flore et de faune, et notamment la loutre g&#xe9;ante et le fourmilier g&#xe9;ant. Les nuages d&apos;embruns qui se d&#xe9;gagent des chutes favorisent la croissance d&apos;une v&#xe9;g&#xe9;tation luxuriante.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/355</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national d&apos;Uluru-Kata Tjuta</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_447.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce parc, qui s&apos;appelait autrefois parc national d&apos;Uluru (Ayers Rock-Mont Olga), pr&#xe9;sente des formations g&#xe9;ologiques spectaculaires qui dominent la vaste plaine sableuse du centre de l&apos;Australie. L&apos;immense monolithe d&apos;Uluru et les d&#xf4;mes rocheux de Kata Tjuta, &#xe0; l&apos;ouest d&apos;Uluru, font partie int&#xe9;grante du syst&#xe8;me de croyances traditionnelles de l&apos;une des plus anciennes soci&#xe9;t&#xe9;s humaines du monde. Les propri&#xe9;taires traditionnels d&apos;Uluru-Kata Tjuta appartiennent au peuple aborig&#xe8;ne des Anangu.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/447</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Canaima</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_701.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le parc national de Canaima s&apos;&#xe9;tend sur 3 millions d&apos;hectares dans le sud-est du Venezuela, jouxtant les fronti&#xe8;res du Guyana et du Br&#xe9;sil. Environ 65 % du parc sont occup&#xe9;s par des montagnes tabulaires tepuis . Elles constituent un milieu biologique unique et pr&#xe9;sentent un tr&#xe8;s grand int&#xe9;r&#xea;t g&#xe9;ologique. Leurs falaises escarp&#xe9;es et leurs cascades (dont la chute d&apos;eau la plus &#xe9;lev&#xe9;e du monde, &#xe0; 1 000 m) forment des paysages spectaculaires.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/701</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Chitwan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_284.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Au pied de l&apos;Himalaya, Chitwan est l&apos;un des rares vestiges non perturb&amp;eacute;s de la r&amp;eacute;gion du &amp;laquo; Terai &amp;raquo; qui s&apos;&amp;eacute;tendait sur les pi&amp;eacute;monts de l&apos;Inde et du N&amp;eacute;pal. La flore et la faune y sont tr&amp;egrave;s denses. Il abrite une des derni&amp;egrave;res populations de rhinoc&amp;eacute;ros asiatique &amp;agrave; une corne et constitue &amp;eacute;galement l&apos;un des derniers refuges du tigre du Bengale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/284</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Coiba et sa zone sp&#xe9;ciale de protection marine</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1138.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le Parc national de Coiba, au large de la c&amp;ocirc;te ouest du Panama, prot&amp;egrave;ge l&amp;rsquo;&amp;icirc;le de Coiba, 38 &amp;icirc;lots et les zones marines environnantes dans le golfe de Chiriqui. Abrit&amp;eacute;es des vents froids et des effets d&amp;rsquo;El Ni&amp;ntilde;o, les for&amp;ecirc;ts tropicales humides du Pacifique de Coiba entretiennent un niveau d&amp;rsquo;end&amp;eacute;misme exceptionnel pour les mammif&amp;egrave;res, les oiseaux et les plantes en raison de l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution en cours de nouvelles esp&amp;egrave;ces. C&amp;rsquo;est le dernier refuge d&amp;rsquo;un certain nombre d&amp;rsquo;esp&amp;egrave;ces menac&amp;eacute;es telles que la harpie hupp&amp;eacute;e. Le bien est un laboratoire naturel exceptionnel pour la recherche scientifique et sert de lien &amp;eacute;cologique cl&amp;eacute; dans le Pacifique tropical oriental pour le transit et la survie de poissons p&amp;eacute;lagiques et de mammif&amp;egrave;res marins.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1138</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Do&#xf1;ana</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_685.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; en Andalousie, le parc de Do&#xf1;ana occupe la rive droite du Guadalquivir, &#xe0; son estuaire sur l&apos;oc&#xe9;an Atlantique. Il est remarquable par la grande diversit&#xe9; de ses biotopes, notamment lagunes, marais, dunes fixes et mobiles, buissons et maquis. Il est l&apos;habitat de cinq esp&#xe8;ces d&apos;oiseaux menac&#xe9;es. C&apos;est l&apos;une des plus grandes h&#xe9;ronni&#xe8;res de la r&#xe9;gion m&#xe9;diterran&#xe9;enne et le site d&apos;hivernage de plus de 500 000 oiseaux d&apos;eau.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/685</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Durmitor</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_100.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fa&#xe7;onn&#xe9; par les glaciers et d&#xe9;coup&#xe9; par les rivi&#xe8;res et les eaux souterraines, le parc national Durmitor est d&apos;une beaut&#xe9; naturelle saisissante : le long de la Tara, aux gorges les plus profondes d&apos;Europe, les for&#xea;ts denses de conif&#xe8;res sont parsem&#xe9;es de lacs aux eaux limpides et abritent une importante flore end&#xe9;mique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/100</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Garajonay</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_380.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Une for&#xea;t de lauriers couvre quelque 70 % de ce parc situ&#xe9; au centre de l&apos;&#xee;le de Gomera, dans l&apos;archipel des Canaries. L&apos;humidit&#xe9; de la vapeur d&apos;eau condens&#xe9;e des sources et de nombreux cours d&apos;eau y favorisent une v&#xe9;g&#xe9;tation luxuriante, proche de celle de l&apos;&#xe8;re tertiaire, qui a presque enti&#xe8;rement disparu d&apos;Europe m&#xe9;ridionale en raison des changements climatiques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/380</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de G&#xf6;reme et sites rupestres de Cappadoce</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_357.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans un paysage saisissant model&amp;eacute; par l&apos;&amp;eacute;rosion, la vall&amp;eacute;e de G&amp;ouml;reme et ses environs abritent des sanctuaires rupestres, t&amp;eacute;moignages irrempla&amp;ccedil;ables sur l&apos;art byzantin de la p&amp;eacute;riode post-iconoclaste, ainsi que des habitations, des villages troglodytiques et des villes souterraines, vestiges d&apos;un habitat humain traditionnel dont les d&amp;eacute;buts remontent au IVe si&amp;egrave;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/357</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Hortob&#xe1;gy - la Puszta</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_474.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le paysage culturel de la puszta de l&apos;Hortob&amp;aacute;gy est une vaste &amp;eacute;tendue de plaines et de mar&amp;eacute;cages dans l&apos;est de la Hongrie. L&apos;utilisation traditionnelle des terres &amp;agrave; des fins telles que le p&amp;acirc;turage des animaux domestiques y a &amp;eacute;t&amp;eacute; perp&amp;eacute;tu&amp;eacute;e par une soci&amp;eacute;t&amp;eacute; pastorale pendant plus de deux mille ans.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/474</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Huascar&#xe1;n</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_333.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans la Cordillera Blanca, cha&amp;icirc;ne montagneuse tropicale la plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;e du monde, le mont Huascaran culmine &amp;agrave; 6 768 m. Les ravins profonds, aux nombreux torrents, les lacs glaciaires, la vari&amp;eacute;t&amp;eacute; de la v&amp;eacute;g&amp;eacute;tation, en font un ensemble d&apos;une beaut&amp;eacute; spectaculaire o&amp;ugrave; l&apos;on rencontre des esp&amp;egrave;ces animales telles que l&apos;ours &amp;agrave; lunettes et le condor des Andes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/333</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Kahuzi-Biega</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_137.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Vaste &#xe9;tendue de for&#xea;t tropicale primaire, le parc est domin&#xe9; par deux volcans &#xe9;teints spectaculaires, le Kahuzi et le Biega. Il est peupl&#xe9; d&apos;une faune abondante et vari&#xe9;e. Situ&#xe9; entre 2 100 et 2 400 m d&apos;altitude, il y vit l&apos;une des derni&#xe8;res populations de gorilles des plaines de l&apos;est (graueri), qui compte environ 250 individus seulement.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/137</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Kakadu</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_147.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le parc constitue une r&amp;eacute;serve arch&amp;eacute;ologique et ethnologique unique au monde car les terres sur lesquelles il s&amp;rsquo;&amp;eacute;tend ont &amp;eacute;t&amp;eacute; habit&amp;eacute;es en permanence depuis 40 000 ans. Des vestiges provenant des chasseurs et des p&amp;ecirc;cheurs du n&amp;eacute;olithique jusqu&amp;rsquo;aux aborig&amp;egrave;nes qui l&amp;rsquo;habitent encore au XXe si&amp;egrave;cle, il pr&amp;eacute;sente une histoire des techniques et des comportements illustr&amp;eacute;e par des peintures et des pictogrammes. C&amp;rsquo;est le meilleur exemple d&amp;rsquo;un ensemble d&amp;rsquo;&amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes, depuis les laisses intertidales jusqu&amp;rsquo;aux plateaux, en passant par les plaines inond&amp;eacute;es et les basses terres, habitats d&amp;rsquo;un grand nombre d&amp;rsquo;esp&amp;egrave;ces rares ou end&amp;eacute;miques de la flore et de la faune.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/147</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Kaziranga</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_337.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>En plein c&amp;oelig;ur de l&apos;Assam, le parc de Kaziranga, l&apos;une des derni&amp;egrave;res zones de l&apos;Inde du Nord qui n&apos;aient pas &amp;eacute;t&amp;eacute; modifi&amp;eacute;es par l&apos;homme, abrite la plus importante population de rhinoc&amp;eacute;ros unicornes du monde, ainsi que de nombreux autres mammif&amp;egrave;res &amp;ndash; tigres, &amp;eacute;l&amp;eacute;phants, panth&amp;egrave;res, ours &amp;ndash; et des milliers d&apos;oiseaux.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/337</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Keoladeo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_340.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ancienne r&amp;eacute;serve princi&amp;egrave;re de chasse au canard, le parc national de Keoladeo reste un lieu d&apos;hivernage majeur pour des myriades d&apos;oiseaux d&apos;eau venus d&apos;Afghanistan, du Turkm&amp;eacute;nistan, de Chine et de Sib&amp;eacute;rie. On y a d&amp;eacute;nombr&amp;eacute; 364 esp&amp;egrave;ces d&apos;oiseaux, dont la rare grue sib&amp;eacute;rienne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/340</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Khangchendzonga</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1513.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; au cœur de la cha&#xee;ne himalayenne dans le nord de l&apos;Inde (&#xc9;tat du Sikkim), le parc national de Khangchendzonga comprend une diversit&#xe9; unique de plaines, de vall&#xe9;es, de lacs, de glaciers et de montagnes spectaculaires couvertes de for&#xea;ts anciennes et couronn&#xe9;es de neige, parmi lesquelles se trouve le troisi&#xe8;me plus haut sommet du monde, le mont Khangchendzonga. Des r&#xe9;cits mythologiques sont associ&#xe9;s &#xe0; cette montagne et &#xe0; un grand nombre d&apos;&#xe9;l&#xe9;ments naturels (grottes, rivi&#xe8;res, lacs…) qui sont l&apos;objet de v&#xe9;n&#xe9;ration de la part des peuples autochtones du Sikkim. Les significations sacr&#xe9;es de ces r&#xe9;cits et pratiques ont &#xe9;t&#xe9; int&#xe9;gr&#xe9;es dans les croyances bouddhistes et constituent la base de l&apos;identit&#xe9; sikkimaise.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1513</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Komodo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_609.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ces &amp;icirc;les volcaniques sont habit&amp;eacute;es par une population d&apos;environ 5 700 l&amp;eacute;zards g&amp;eacute;ants, dont l&apos;apparence et le comportement agressif les ont fait surnommer les &amp;laquo; dragons de Komodo &amp;raquo;. On ne les trouve nulle part ailleurs et ils pr&amp;eacute;sentent un grand int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t scientifique pour l&apos;&amp;eacute;tude de l&apos;&amp;eacute;volution. Les collines rocailleuses couvertes d&apos;une savane s&amp;egrave;che parsem&amp;eacute;e d&apos;&amp;eacute;pineux font un extraordinaire contraste avec les plages de sable &amp;agrave; l&apos;&amp;eacute;clatante blancheur et les vagues bleues se brisant sur les coraux.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/609</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de l&apos;Ichkeul</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_8.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le lac et les zones humides de l&apos;Ichkeul constituent un relais indispensable pour des centaines de milliers d&apos;oiseaux migrateurs &amp;ndash; canards, oies, cigognes, flamants roses, etc. &amp;ndash; qui viennent s&apos;y nourrir et y nicher. Le lac est l&apos;ultime vestige d&apos;une cha&amp;icirc;ne de lacs qui s&apos;&amp;eacute;tendait jadis &amp;agrave; travers l&apos;Afrique du Nord.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/8</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de l&apos;Iguazu</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_303.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Haute de 80 m et longue de 2 700 m sur un front basaltique enjambant la fronti&amp;egrave;re entre l&amp;rsquo;Argentine et le Br&amp;eacute;sil, la cataracte en semi-cercle au c&amp;oelig;ur de ce site est l&amp;rsquo;une des plus spectaculaires du monde. Divis&amp;eacute;e en cascades multiples produisant d&amp;rsquo;immenses embruns, elle est entour&amp;eacute;e d&amp;rsquo;une for&amp;ecirc;t subtropicale humide renfermant plus de 2 000 esp&amp;egrave;ces de plantes vasculaires et abritant une faune typique de la r&amp;eacute;gion : tapirs, fourmiliers g&amp;eacute;ants, singes hurleurs, ocelots, jaguars et ca&amp;iuml;mans.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/303</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de l&apos;&#xee;le Cocos</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_820.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le parc national de l&apos;&#xee;le Cocos, situ&#xe9; &#xe0; 550 km au large de la c&#xf4;te pacifique du Costa Rica, est la seule &#xee;le du Pacifique tropical oriental poss&#xe9;dant une for&#xea;t tropicale humide. Son emplacement – au premier point de contact avec le contre-courant nord-&#xe9;quatorial – et la myriade d&apos;interactions entre l&apos;&#xee;le et l&apos;&#xe9;cosyst&#xe8;me marin environnant font de ce parc un laboratoire id&#xe9;al pour l&apos;&#xe9;tude des processus biologiques. Le monde sous-marin du parc national est devenu c&#xe9;l&#xe8;bre et de nombreux plongeurs le consid&#xe8;rent comme le meilleur endroit au monde pour observer les grandes esp&#xe8;ces p&#xe9;lagiques comme les requins, les raies, les thons et les dauphins.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/820</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de la Como&#xe9;</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_227.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce parc, qui est l&apos;une des zones prot&#xe9;g&#xe9;es les plus vastes de l&apos;Afrique de l&apos;Ouest, se caract&#xe9;rise par la tr&#xe8;s grande diversit&#xe9; de sa v&#xe9;g&#xe9;tation. La Como&#xe9; qui coule dans le parc explique que l&apos;on y trouve des associations de plantes que l&apos;on ne rencontre normalement que beaucoup plus au sud, comme les savanes arbustives et des &#xee;lots de for&#xea;t dense humide.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/227</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de la forteresse de Brimstone Hill</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_910.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La forteresse de Brimstone Hill est un exemple remarquable et bien pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; de l&apos;architecture militaire des XVIIe et XVIIIe si&amp;egrave;cles en milieu cara&amp;iuml;be. Con&amp;ccedil;ue par les Britanniques et construite par des esclaves africains, elle t&amp;eacute;moigne de l&apos;expansion coloniale europ&amp;eacute;enne, de la traite des esclaves africains et de l&apos;&amp;eacute;mergence de nouvelles soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s dans les Cara&amp;iuml;bes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/910</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de la Garamba</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_136.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Comprenant d&apos;immenses savanes, herbeuses ou bois&#xe9;es, entrecoup&#xe9;es de for&#xea;ts-galeries le long des rivi&#xe8;res et de d&#xe9;pressions mar&#xe9;cageuses, le parc abrite quatre des plus grands mammif&#xe8;res : l&apos;&#xe9;l&#xe9;phant, la girafe, l&apos;hippopotame et surtout le rhinoc&#xe9;ros blanc, inoffensif et beaucoup plus gros que le rhinoc&#xe9;ros noir, dont il ne subsiste qu&apos;une trentaine d&apos;individus.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/136</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de la rivi&#xe8;re souterraine de Puerto Princesa</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_652.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce parc offre un paysage karstique spectaculaire avec sa rivi&#xe8;re souterraine qui se jette dans la mer et subit l&apos;influence des mar&#xe9;es. Le site est un habitat important pour la conservation de la diversit&#xe9; biologique. Il comprend un &#xe9;cosyst&#xe8;me &#xab; montagne-mer &#xbb; complet et abrite des for&#xea;ts parmi les plus significatives de l&apos;Asie.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/652</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de la Salonga</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_280.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Au cœur du bassin central du fleuve Congo, ce parc est la plus grande r&#xe9;serve de for&#xea;t tropicale pluviale, tr&#xe8;s isol&#xe9;e et accessible seulement par voie d&apos;eau. C&apos;est l&apos;habitat de plusieurs esp&#xe8;ces end&#xe9;miques menac&#xe9;es, comme le chimpanz&#xe9; nain, le paon du Congo, l&apos;&#xe9;l&#xe9;phant de for&#xea;t et le gavial africain, ou &#xab; faux crocodile &#xbb;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/280</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Lorentz</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_955.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le parc national de Lorentz est la plus vaste aire prot&amp;eacute;g&amp;eacute;e d&apos;Asie du Sud-Est (2,35 millions d&apos;hectares). Son gradient mer-montagne est unique au monde &amp;ndash; depuis les neiges &amp;eacute;ternelles jusqu&apos;&amp;agrave; un environnement tropical marin, y compris de grandes &amp;eacute;tendues de basses terres humides. Situ&amp;eacute;e au point de collision de deux plaques continentales, cette zone poss&amp;egrave;de une g&amp;eacute;ologie complexe avec une formation montagneuse en cours et une importante sculpture due &amp;agrave; la glaciation. La zone contient aussi des sites fossilif&amp;egrave;res qui t&amp;eacute;moignent de l&apos;&amp;eacute;volution de la vie en Nouvelle-Guin&amp;eacute;e, ainsi que d&apos;un haut niveau d&apos;end&amp;eacute;misme et du plus haut niveau de biodiversit&amp;eacute; de la r&amp;eacute;gion.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/955</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Los Alerces</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1526.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le Parc national de Los Alerces est situ&#xe9; dans les Andes, au nord de la Patagonie, ses limites occidentales co&#xef;ncidant avec la fronti&#xe8;re chilienne. Les glaciations successives ont fa&#xe7;onn&#xe9; le paysage de la r&#xe9;gion et cr&#xe9;&#xe9; des paysages spectaculaires faits notamment de moraines, de cirques glaciaires et de lacs aux eaux claires. La v&#xe9;g&#xe9;tation est domin&#xe9;e par des for&#xea;ts denses temp&#xe9;r&#xe9;es qui, en altitude, font place &#xe0; des prairies alpines, sous les pics rocheux des Andes. La for&#xea;t de cypr&#xe8;s de Patagonie constitue un trait hautement caract&#xe9;ristique et embl&#xe9;matique de ce Parc. Menac&#xe9; au plan mondial, le cypr&#xe8;s de Patagonie est la deuxi&#xe8;me esp&#xe8;ce d&apos;arbre dont la long&#xe9;vit&#xe9; est la plus longue du monde (&amp;gt; 3 600 ans). La for&#xea;t de ce bien est en excellent &#xe9;tat de conservation. Le bien est vital pour la protection de certaines des derni&#xe8;res parties de for&#xea;t patagonienne d&apos;un seul tenant, quasi vierge, qui abrite de nombreuses esp&#xe8;ces de flore et de faune end&#xe9;miques et menac&#xe9;es.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1526</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Los Glaciares</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_145.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le parc national de Los Glaciares est un domaine d&amp;rsquo;une beaut&amp;eacute; naturelle exceptionnelle avec ses imposants sommets d&amp;eacute;coup&amp;eacute;s et ses nombreux lacs glaciaires, dont le lac Argentino, long de 160 km. &amp;Agrave; son extr&amp;eacute;mit&amp;eacute;, trois glaciers se rejoignent et d&amp;eacute;versent leurs effluents dans les eaux glaciales d&amp;rsquo;un gris laiteux, sous forme d&amp;rsquo;&amp;eacute;normes icebergs qui tombent dans le lac avec un bruit de tonnerre.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/145</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Los Kat&#xed;os</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_711.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Couvrant 72 000 ha dans le nord-ouest de la Colombie, le parc de Los Katios comprend des collines basses, des for&#xea;ts et des plaines humides. Il pr&#xe9;sente une diversit&#xe9; biologique exceptionnelle et sert d&apos;habitat &#xe0; plusieurs esp&#xe8;ces animales menac&#xe9;es, ainsi qu&apos;&#xe0; de nombreuses plantes end&#xe9;miques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/711</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Lushan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_778.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site du mont Lushan, dans le Jiangxi, constitue l&apos;un des foyers spirituels de la civilisation chinoise. Temples bouddhistes et tao&amp;iuml;stes et hauts lieux du confucianisme, o&amp;ugrave; enseign&amp;egrave;rent les plus grands ma&amp;icirc;tres, s&apos;y fondent harmonieusement dans un paysage d&apos;une saisissante beaut&amp;eacute; dont s&apos;inspir&amp;egrave;rent d&apos;innombrables artistes qui consacr&amp;egrave;rent l&apos;approche esth&amp;eacute;tique de la nature propre &amp;agrave; la culture chinoise.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/778</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Mammoth Cave</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_150.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; dans l&apos;&#xc9;tat du Kentucky, le parc national de Mammoth Cave contient le plus grand r&#xe9;seau de cavernes et de galeries souterraines naturelles du monde, exemples caract&#xe9;ristiques de formations calcaires. Le parc et son r&#xe9;seau souterrain de plus de 560 km abritent une flore et une faune vari&#xe9;es, comprenant plusieurs esp&#xe8;ces menac&#xe9;es.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/150</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Mana Pools, aires de safari Sapi et Chewore</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_302.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Au bord du Zamb&amp;egrave;ze, de grands escarpements surplombent le fleuve et les plaines inondables o&amp;ugrave; l&apos;on trouve une concentration remarquable de faune sauvage comprenant notamment &amp;eacute;l&amp;eacute;phants, buffles, l&amp;eacute;opards et gu&amp;eacute;pards. Les crocodiles du Nil y sont &amp;eacute;galement tr&amp;egrave;s nombreux.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/302</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Man&#xfa;</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_402.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cet immense parc d&apos;un million et demi d&apos;hectares s&apos;&#xe9;tage de 150 &#xe0; 4 200 m, avec une vari&#xe9;t&#xe9; de v&#xe9;g&#xe9;tation correspondant aux diverses altitudes. La for&#xea;t tropicale des parties les moins &#xe9;lev&#xe9;es abrite une diversit&#xe9; d&apos;esp&#xe8;ces animales et v&#xe9;g&#xe9;tales sans &#xe9;gale. C&apos;est ainsi que 850 esp&#xe8;ces d&apos;oiseaux y ont &#xe9;t&#xe9; d&#xe9;nombr&#xe9;es. Des esp&#xe8;ces rares comme la loutre g&#xe9;ante et le tatou g&#xe9;ant y ont trouv&#xe9; refuge, et le jaguar y est assez r&#xe9;pandu.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/402</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Mesa Verde</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_27.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans l&apos;extr&#xea;me sud-ouest de l&apos;&#xc9;tat du Colorado, le plateau de Mesa Verde, qui atteint plus de 2 600 m d&apos;altitude, abrite une &#xe9;norme concentration d&apos;habitats indiens ancestraux dans des &#xab; pueblos &#xbb; construits du VIe au XIIe si&#xe8;cle. Les quelque 4 400 sites recens&#xe9;s comprennent des villages b&#xe2;tis au sommet de la Mesa et des habitations am&#xe9;nag&#xe9;es sur les falaises, construites en pierre et pouvant comporter plus de 100 pi&#xe8;ces.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/27</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Miguasha</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_686.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; dans la r&#xe9;gion du Qu&#xe9;bec m&#xe9;ridional, sur la c&#xf4;te sud-ouest de la p&#xe9;ninsule gasp&#xe9;sienne, le parc national de Miguasha est un site pal&#xe9;ontologique remarquable, consid&#xe9;r&#xe9; comme la meilleure illustration de la p&#xe9;riode du d&#xe9;vonien ou &#xab; &#xe2;ge des poissons &#xbb;. Dat&#xe9;e de 370 millions d&apos;ann&#xe9;es, la formation d&apos;Escuminac, d&#xe9;vonien sup&#xe9;rieur, renferme cinq des six groupes de poissons fossiles associ&#xe9;s &#xe0; cette p&#xe9;riode. L&apos;importance de ce site tient au fait qu&apos;on y trouve la plus grande concentration de sp&#xe9;cimens fossiles de poissons &#xe0; nageoires charnues – en &#xe9;tat exceptionnel de conservation – qui sont les anc&#xea;tres des premiers vert&#xe9;br&#xe9;s terrestres respirant de l&apos;air : les t&#xe9;trapodes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/686</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Morne Trois Pitons</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_814.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Une for&amp;ecirc;t tropicale luxuriante est associ&amp;eacute;e &amp;agrave; des caract&amp;eacute;ristiques volcaniques d&apos;un grand int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t panoramique et scientifique dans ce parc national centr&amp;eacute; sur le Morne Trois Pitons, volcan qui culmine &amp;agrave; 1 342 m. Avec des pentes escarp&amp;eacute;es, des vall&amp;eacute;es &amp;eacute;trangl&amp;eacute;es, 50 fumerolles et des sources d&apos;eau chaude, trois lacs d&apos;eau douce, un &amp;laquo; lac bouillonnant &amp;raquo;, cinq volcans r&amp;eacute;partis sur les 7 000 ha du site et la diversit&amp;eacute; biologique la plus riche des Petites Antilles, le parc national de Morne Trois Pitons pr&amp;eacute;sente une combinaison rare de caract&amp;eacute;ristiques de patrimoine mondial.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/814</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Phong Nha - Ke Bang</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_951.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le Parc national de Phong Nha-Ke Bang, inscrit en 2003 sur la Liste du patrimoine mondial, couvrait 85&#xa0;754 ha. Avec cette extension, il atteint d&#xe9;sormais la surface de 126&#xa0;236 ha (soit une augmentation de 46%) et devient contigu avec la r&#xe9;serve naturelle de Hin Namno en R&#xe9;publique d&#xe9;mocratique populaire lao. Le Parc pr&#xe9;sente un paysage de plateaux karstiques et de for&#xea;ts tropicales, tr&#xe8;s divers du point de vue g&#xe9;ologique et offre des ph&#xe9;nom&#xe8;nes spectaculaires, dont de nombreuses grottes et rivi&#xe8;res souterraines. Il abrite un haut niveau de biodiversit&#xe9; et de nombreuses esp&#xe8;ces end&#xe9;miques. L&apos;extension assure un &#xe9;cosyst&#xe8;me plus intact apportant une protection additionnelle aux bassins versants dont l&apos;importance est vitale pour l&apos;int&#xe9;grit&#xe9; des paysages karstiques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/951</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Pirin</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_225.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Sur une &#xe9;tendue de plus de 27 000 ha, &#xe0; une altitude de 1 008 &#xe0; 2 914 m dans le massif du Pirin, dans le sud-ouest de la Bulgarie, le parc pr&#xe9;sente un paysage karstique des Balkans, avec ses lacs, ses cascades, ses grottes et ses for&#xea;ts de pins. Il a &#xe9;t&#xe9; ajout&#xe9; &#xe0; la Liste du patrimoine mondial en 1983. L&apos;extension inclut d&#xe9;sormais l&apos;ensemble du Parc national de Pirin, soient pr&#xe8;s de 40 000 ha, &#xe0; l&apos;exception de deux zones touristiques (ski). La partie principale de cette extension est une zone de hautes montagnes de plus de 2000 m&#xe8;tres d&apos;altitude comprenant surtout des prairies alpines, des &#xe9;boulis rocheux et des sommets.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/225</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Purnululu</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1094.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le Parc national de Purnululu (239 723 ha), situ&amp;eacute; dans l&amp;rsquo;&amp;Eacute;tat d&amp;rsquo;Australie occidentale, contient le massif tr&amp;egrave;s d&amp;eacute;coup&amp;eacute; des Bungle Bungle, compos&amp;eacute; de gr&amp;egrave;s quartzique du d&amp;eacute;vonien &amp;eacute;rod&amp;eacute; pendant 20 millions d&amp;rsquo;ann&amp;eacute;es. Il en reste un ensemble de tourelles et de c&amp;ocirc;nes en forme de ruches aux flancs abrupts, &amp;agrave; la surface stri&amp;eacute;e de bandes horizontales de cro&amp;ucirc;te gris fonc&amp;eacute; de cyanobact&amp;eacute;ries (organismes photosynth&amp;eacute;tiques unicellulaires). Ces exemples exceptionnels de karst &amp;agrave; c&amp;ocirc;nes de gr&amp;egrave;s doivent leur existence et leur caract&amp;egrave;re unique &amp;agrave; l&amp;rsquo;interaction de plusieurs ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;nes g&amp;eacute;ologiques, biologiques, climatiques et de l&amp;rsquo;&amp;eacute;rosion.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1094</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Rapa Nui</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_715.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Rapa Nui, nom autochtone de l&apos;&#xee;le de P&#xe2;ques, t&#xe9;moigne d&apos;un ph&#xe9;nom&#xe8;ne culturel unique au monde. Install&#xe9;e aux environs de l&apos;an 300, une soci&#xe9;t&#xe9; d&apos;origine polyn&#xe9;sienne a d&#xe9;velopp&#xe9; ici, en dehors de toute influence, une tradition de sculpture et d&apos;architecture monumentales puissante, imaginative et originale. Du Xe au XVIe si&#xe8;cle, elle b&#xe2;tit des sanctuaires et dressa des personnages gigantesques en pierre, les moai , qui, cr&#xe9;ant un paysage culturel sans &#xe9;gal, fascinent aujourd&apos;hui le monde entier.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/715</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Sagarmatha</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_120.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans un paysage de montagnes grandioses o&amp;ugrave; culmine le plus haut sommet du monde, l&apos;Everest (8 848 m), de glaciers et de vall&amp;eacute;es profondes, le parc abrite des esp&amp;egrave;ces rares, comme le l&amp;eacute;opard des neiges et le petit panda. La pr&amp;eacute;sence des Sherpas, qui y ont d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; une culture originale, ajoute &amp;agrave; l&apos;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t du site.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/120</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Serengeti</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_156.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans les vastes plaines de Serengeti, sur un million et demi d&apos;hectares de savanes, les migrations annuelles vers les points d&apos;eau permanents d&apos;immenses troupeaux de millions d&apos;herbivores – gnous, gazelles, z&#xe8;bres – suivis de leurs pr&#xe9;dateurs, offrent un spectacle d&apos;un autre &#xe2;ge, l&apos;un des plus impressionnants au monde.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/156</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Serra da Capivara</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_606.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Beaucoup des nombreux abris creus&amp;eacute;s dans le roc du parc national de Serra da Capivara sont orn&amp;eacute;s de peintures rupestres dont certaines remontent &amp;agrave; plus de 25 000 ans. Elles fournissent un t&amp;eacute;moignage exceptionnel sur l&amp;rsquo;une des plus anciennes communaut&amp;eacute;s humaines d&amp;rsquo;Am&amp;eacute;rique du Sud.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/606</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Ta&#xef;</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_195.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce parc constitue l&apos;un des derniers vestiges importants de la for&#xea;t tropicale primaire en Afrique de l&apos;Ouest. Sa riche flore naturelle et ses esp&#xe8;ces de mammif&#xe8;res menac&#xe9;es, comme l&apos;hippopotame pygm&#xe9;e et onze esp&#xe8;ces de singes, pr&#xe9;sentent un grand int&#xe9;r&#xea;t scientifique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/195</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Teide</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1258.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute; dans l&amp;rsquo;&amp;icirc;le de Tenerife, le site comporte le strato-volcan du Teide-Pico Viejo qui est le point culminant d&amp;rsquo;Espagne (3 718 m). S&amp;rsquo;&amp;eacute;levant &amp;agrave; environ 7 500 m au-dessus des fonds oc&amp;eacute;aniques, le volcan est consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme la troisi&amp;egrave;me plus haute structure volcanique du monde. Il est situ&amp;eacute; dans un environnement remarquable : les conditions atmosph&amp;eacute;riques conf&amp;egrave;rent au paysage des textures et teintes en perp&amp;eacute;tuel changement, cette &amp;laquo; mer de nuages &amp;raquo; forme un arri&amp;egrave;re-plan visuellement tr&amp;egrave;s impressionnant derri&amp;egrave;re la montagne. Le Teide est d&amp;rsquo;importance mondiale car il t&amp;eacute;moigne des processus g&amp;eacute;ologiques qui sous-tendent l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution des &amp;icirc;les oc&amp;eacute;aniques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1258</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Tikal</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_64.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Au cœur de la jungle, dans une v&#xe9;g&#xe9;tation luxuriante, Tikal est l&apos;un des sites majeurs de la civilisation maya qui fut habit&#xe9; du VIe si&#xe8;cle av. J.-C. au Xe si&#xe8;cle de l&apos;&#xe8;re chr&#xe9;tienne. Son centre c&#xe9;r&#xe9;moniel comporte de superbes temples et palais et des places publiques auxquelles on acc&#xe8;de par des rampes. Des vestiges d&apos;habitations sont diss&#xe9;min&#xe9;s dans la campagne avoisinante.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/64</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Tongariro</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_421.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>En 1993, Tongariro est devenu le premier bien inscrit sur la Liste du patrimoine mondial au titre du crit&#xe8;re culturel r&#xe9;vis&#xe9; concernant des paysages culturels. Les montagnes situ&#xe9;es au centre du parc ont une signification culturelle et religieuse pour le peuple maori et symbolisent les liens spirituels entre cette communaut&#xe9; humaine et son environnement. Le parc contient des volcans en activit&#xe9; et &#xe9;teints, une gamme vari&#xe9;e d&apos;&#xe9;cosyst&#xe8;mes et des paysages particuli&#xe8;rement spectaculaires.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/421</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Ujung Kulon</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_608.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le parc national, situ&amp;eacute; &amp;agrave; l&apos;extr&amp;eacute;mit&amp;eacute; sud-ouest de Java en bordure du d&amp;eacute;troit de la Sonde, englobe la p&amp;eacute;ninsule d&apos;Ujung Kulon et plusieurs &amp;icirc;les, et il comprend la r&amp;eacute;serve naturelle du Krakatoa. Outre sa beaut&amp;eacute; naturelle et son int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t g&amp;eacute;ologique, notamment pour l&apos;&amp;eacute;tude du volcanisme insulaire, il contient la plus grande superficie restante de for&amp;ecirc;ts pluviales de plaine de Java. Il abrite plusieurs esp&amp;egrave;ces v&amp;eacute;g&amp;eacute;tales et animales menac&amp;eacute;es, dont la plus menac&amp;eacute;e de toutes, le rhinoc&amp;eacute;ros de Java.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/608</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Yellowstone</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_28.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La vaste for&#xea;t naturelle du parc national de Yellowstone couvre pr&#xe8;s de 9 000 km2 , dont 96 % dans le Wyoming, 3 % dans le Montana et 1% dans l&apos;Idaho. On trouve &#xe0; Yellowstone plus de 10 000 caract&#xe9;ristiques thermales, soit plus de la moiti&#xe9; des ph&#xe9;nom&#xe8;nes g&#xe9;othermiques du monde. Le parc poss&#xe8;de &#xe9;galement la plus forte concentration mondiale de geysers, 300 environ qui repr&#xe9;sentent les 2/3 des geysers de la plan&#xe8;te. Cr&#xe9;&#xe9; en 1872, le parc est &#xe9;galement connu pour sa faune sauvage qui comprend l&apos;ours grizzli, le loup, le bison et le wapiti.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/28</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de Yosemite</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_308.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Au cœur de la Californie, le parc national de Yosemite, avec ses vall&#xe9;es suspendues, ses cascades innombrables, ses lacs de cirque, ses d&#xf4;mes polis, ses moraines et ses vall&#xe9;es en U, permet d&apos;observer toutes les formes d&apos;un relief granitique fa&#xe7;onn&#xe9; par les glaciations. S&apos;&#xe9;tageant de 600 &#xe0; 4 000 m d&apos;altitude, il abrite en outre une flore et une faune extr&#xea;mement vari&#xe9;es.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/308</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national de &#xde;ingvellir</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1152.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&#xde;ingvellir (Thingvellir) est le site en plein air de l&apos;Althing, assembl&#xe9;e pl&#xe9;ni&#xe8;re repr&#xe9;sentant l&apos;ensemble de l&apos;Islande, qui s&apos;est tenu &#xe0; partir de 930 jusqu&apos;en 1798. Durant une session annuelle qui durait une quinzaine de jours, l&apos;assembl&#xe9;e &#xe9;laborait des lois con&#xe7;ues comme des pactes entre hommes libres et r&#xe9;glait les diff&#xe9;rends. Pour la population islandaise, l&apos;Althing est un lieu aux profondes r&#xe9;sonances historiques et symboliques. L&apos;ensemble comprend le Parc national du &#xde;ingvellir ainsi que les vestiges de l&apos;Althing proprement dit, soit des fragments de quelque 50 cabanes de tourbe et de pierre. Il devrait subsister des vestiges du Xe si&#xe8;cle enfouis sous terre. Le site comprend &#xe9;galement des vestiges de l&apos;activit&#xe9; agricole au cours des XVIIIe et XIXe si&#xe8;cles. Le parc est un t&#xe9;moignage de l&apos;am&#xe9;nagement du paysage sur pr&#xe8;s d&apos;un mill&#xe9;naire.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1152</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national des Everglades</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_76.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>De ce site qui se trouve &#xe0; la pointe sud de la Floride, on a dit qu&apos;il &#xe9;tait un fleuve d&apos;herbe coulant imperceptiblement de l&apos;int&#xe9;rieur des terres vers la mer. L&apos;exceptionnelle vari&#xe9;t&#xe9; de ses habitats aquatiques en fait le sanctuaire d&apos;un nombre consid&#xe9;rable d&apos;oiseaux, de reptiles et d&apos;esp&#xe8;ces menac&#xe9;es comme le lamantin.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/76</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national des Great Smoky Mountains</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_259.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>S&apos;&#xe9;tendant sur plus de 200 000 ha, ce parc d&apos;une beaut&#xe9; exceptionnelle abrite plus de 3 500 esp&#xe8;ces v&#xe9;g&#xe9;tales, dont presque autant d&apos;arbres (130 essences naturelles) que l&apos;Europe tout enti&#xe8;re. On y trouve aussi de nombreuses esp&#xe8;ces animales menac&#xe9;es avec, probablement, la plus grande vari&#xe9;t&#xe9; de salamandres au monde. Rest&#xe9; relativement &#xe0; l&apos;&#xe9;cart, il donne une id&#xe9;e de la flore temp&#xe9;r&#xe9;e avant l&apos;influence de l&apos;homme.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/259</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national des grottes de Carlsbad</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_721.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; dans l&apos;&#xc9;tat du Nouveau-Mexique, ce paysage karstique comprend plus de 80 grottes connues, remarquables par leurs dimensions et l&apos;abondance, la diversit&#xe9; et la beaut&#xe9; de leurs formations min&#xe9;rales. La grotte de Lechuguilla se distingue des autres et offre un v&#xe9;ritable laboratoire souterrain o&#xf9; l&apos;on peut &#xe9;tudier les processus g&#xe9;ologiques et biologiques dans un environnement inviol&#xe9;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/721</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national des oiseaux du Djoudj</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_25.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans le delta du fleuve S&amp;eacute;n&amp;eacute;gal, le parc est une zone humide de 16 000 ha comprenant un grand lac entour&amp;eacute; de ruisseaux, d&amp;rsquo;&amp;eacute;tangs et de bras morts, qui constituent un sanctuaire vital, mais fragile, pour un million et demi d&amp;rsquo;oiseaux tels que le p&amp;eacute;lican blanc, le h&amp;eacute;ron pourpre, la spatule africaine, la grande aigrette et le cormoran.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/25</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national des Sundarbans</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_452.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les Sundarbans couvrent 10 000 km2 de terre et d&apos;eau (dont plus de la moiti&amp;eacute; en Inde, le reste au Bangladesh) dans le delta du Gange. On y trouve la plus grande r&amp;eacute;gion de for&amp;ecirc;ts de mangroves du monde. Plusieurs esp&amp;egrave;ces rares ou menac&amp;eacute;es vivent dans le parc, dont des tigres, des mammif&amp;egrave;res aquatiques, des oiseaux et des reptiles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/452</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national des Virunga</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_63.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>S&apos;&#xe9;tendant sur 790 000 ha, le parc des Virunga pr&#xe9;sente une diversit&#xe9; d&apos;habitats incomparable, allant des mar&#xe9;cages et des steppes jusqu&apos;aux neiges &#xe9;ternelles du Rwenzori, &#xe0; plus de 5 000 m d&apos;altitude, en passant par les plaines de lave et les savanes sur les pentes des volcans. Quelque 20 000 hippopotames fr&#xe9;quentent ses rivi&#xe8;res, le gorille de montagne y trouve refuge, et des oiseaux en provenance de Sib&#xe9;rie viennent y passer l&apos;hiver.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/63</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national des volcans d&apos;Hawa&#xef;</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_409.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Deux des volcans les plus actifs du monde, le Mauna Loa (4 170 m) et le Kilauea, y dominent l&apos;oc&amp;eacute;an Pacifique. Le paysage, qui change au gr&amp;eacute; des &amp;eacute;ruptions volcaniques et des coul&amp;eacute;es de lave, r&amp;eacute;v&amp;egrave;le de surprenantes formations g&amp;eacute;ologiques. On y trouve des oiseaux rares et des esp&amp;egrave;ces end&amp;eacute;miques, ainsi que des for&amp;ecirc;ts de foug&amp;egrave;res g&amp;eacute;antes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/409</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national Desembarco del Granma</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_889.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les terrasses marines relev&amp;eacute;es de ce site et l&apos;&amp;eacute;volution de la topographie et des caract&amp;eacute;ristiques karstiques sur les terrasses constituent un exemple mondial de caract&amp;eacute;ristiques g&amp;eacute;omorphologiques et physiographiques et de processus g&amp;eacute;ologiques en cours. Situ&amp;eacute; dans le sud-est de Cuba, le parc national Desembarco del Granma inclut les terrasses et les falaises spectaculaires du cap Cruz, ainsi que certaines des falaises c&amp;ocirc;ti&amp;egrave;res les plus impressionnantes et les plus intactes bordant les c&amp;ocirc;tes am&amp;eacute;ricaines de l&apos;Atlantique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/889</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national du banc d&apos;Arguin</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_506.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute; le long de la c&amp;ocirc;te atlantique, ce parc est form&amp;eacute; de dunes de sable, de zones c&amp;ocirc;ti&amp;egrave;res mar&amp;eacute;cageuses, de petites &amp;icirc;les et d&apos;eaux littorales peu profondes. L&apos;aust&amp;eacute;rit&amp;eacute; du d&amp;eacute;sert et la richesse biologique de la zone marine cr&amp;eacute;ent un paysage terrestre et marin exceptionnellement contrast&amp;eacute;. Une remarquable diversit&amp;eacute; d&apos;oiseaux migrateurs y passent l&apos;hiver. On y trouve &amp;eacute;galement plusieurs esp&amp;egrave;ces de tortues marines ainsi que des dauphins, que les p&amp;ecirc;cheurs utilisent pour rabattre les bancs de poissons.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/506</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national du Cilento et du Vallo Diano, avec les sites arch&#xe9;ologiques de Paestum et Velia et la Chartreuse de Padula</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_842.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La zone du Cilento constitue un paysage culturel de qualit&#xe9; exceptionnelle. Ses ensembles impressionnants de sanctuaires et d&apos;&#xe9;tablissements &#xe9;parpill&#xe9;s le long de trois cha&#xee;nes de montagnes orient&#xe9;es est-ouest, refl&#xe8;tent de fa&#xe7;on frappante l&apos;&#xe9;volution historique de la r&#xe9;gion en tant que voie majeure de commerce, mais aussi d&apos;interface culturelle et politique durant la pr&#xe9;histoire et le Moyen &#xc2;ge. C&apos;&#xe9;tait aussi la fronti&#xe8;re entre les colonies grecques de la Magna Grecia et les peuples indig&#xe8;nes &#xe9;trusques et lucaniens, et le site conserve les vestiges de deux importantes cit&#xe9;s classiques, Paestum et Velia.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/842</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national du Darien</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_159.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Pont naturel entre l&apos;Am&#xe9;rique du Sud et l&apos;Am&#xe9;rique centrale, le parc du Darien pr&#xe9;sente une exceptionnelle vari&#xe9;t&#xe9; d&apos;habitats : plages de sable, c&#xf4;tes rocheuses, mangroves, mar&#xe9;cages, for&#xea;ts tropicales de basse et moyenne altitude abritant une faune et une flore remarquables. Deux tribus indiennes vivent dans le parc.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/159</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national du Grand Canyon</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_75.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Sculpt&#xe9; par le Colorado, le Grand Canyon, de pr&#xe8;s de 1 500 m de profondeur, est la gorge la plus spectaculaire du monde. Situ&#xe9; dans l&apos;Arizona, il traverse le parc national du Grand Canyon. Ses strates horizontales retracent une histoire g&#xe9;ologique s&apos;&#xe9;tendant sur 2 milliards d&apos;ann&#xe9;es. On y trouve aussi les vestiges pr&#xe9;historiques d&apos;une adaptation humaine &#xe0; un environnement particuli&#xe8;rement rude.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/75</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national du Gros-Morne</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_419.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; sur la c&#xf4;te ouest de l&apos;&#xee;le de Terre-Neuve, le parc offre un exemple rare de l&apos;&#xe9;volution de la d&#xe9;rive des continents o&#xf9; la cro&#xfb;te oc&#xe9;anique profonde et les rochers du manteau terrestre sont expos&#xe9;s. L&apos;action glaciaire plus r&#xe9;cente a sculpt&#xe9; un paysage spectaculaire compos&#xe9; de basses terres c&#xf4;ti&#xe8;res, de plateaux alpins, de fjords, de vall&#xe9;es glaciaires, de falaises abruptes, de chutes et de plusieurs lacs inviol&#xe9;s.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/419</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national du Gunung Mulu</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1013.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Important aussi bien pour sa grande biodiversit&#xe9; que pour son caract&#xe8;re karstique, le Parc national du Gunung Mulu (52 864 ha), dans l&apos;&#xc9;tat de Sarawak sur l&apos;&#xee;le de Born&#xe9;o, constitue la r&#xe9;gion karstique tropicale la plus &#xe9;tudi&#xe9;e au monde. Le parc contient 17 zones de v&#xe9;g&#xe9;tation comportant environ 3 500 esp&#xe8;ces de plantes vasculaires. Il est consid&#xe9;r&#xe9; comme l&apos;un des sites les plus riches au monde pour les palmiers, avec 109 esp&#xe8;ces de 20 genres d&#xe9;crites. Le sommet du Gunung Mulu, un pic karstique haut de 2 377 m, domine le parc. Au moins 295 km de grottes explor&#xe9;es offrent un spectacle extraordinaire avec des millions de salanganes et de chauves-souris. La salle du Sarawak, qui mesure 600 m sur 415 m et 80 m de haut, est la plus grande salle souterraine connue au monde.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1013</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national du Kilimandjaro</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_403.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Point culminant de l&amp;rsquo;Afrique &amp;agrave; une altitude de 5 895 m, le Kilimandjaro est un massif volcanique dont la cime isol&amp;eacute;e, couverte de neiges &amp;eacute;ternelles, surplombe la savane avoisinante. Il est entour&amp;eacute; d&amp;rsquo;une for&amp;ecirc;t de montagne et abrite de nombreux mammif&amp;egrave;res, dont beaucoup appartiennent &amp;agrave; des esp&amp;egrave;ces menac&amp;eacute;es.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/403</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national du lac Malawi</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_289.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute; au sud de l&apos;immense lac Malawi, aux eaux claires et profondes et &amp;agrave; l&apos;arri&amp;egrave;re-plan de montagnes, le parc abrite plusieurs centaines d&apos;esp&amp;egrave;ces de poissons, presque toutes end&amp;eacute;miques, qui pr&amp;eacute;sentent pour la th&amp;eacute;orie de l&apos;&amp;eacute;volution un int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t comparable &amp;agrave; celui des pinsons des &amp;icirc;les Galapagos.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/289</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national du Manovo-Gounda St Floris</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_475.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;importance de ce parc tient &amp;agrave; la richesse de sa flore et de sa faune. Ses vastes savanes abritent des esp&amp;egrave;ces de mammif&amp;egrave;res tr&amp;egrave;s vari&amp;eacute;es : rhinoc&amp;eacute;ros noirs, &amp;eacute;l&amp;eacute;phants, gu&amp;eacute;pards, l&amp;eacute;opards, chiens sauvages, gazelles &amp;agrave; front roux, buffles, et diff&amp;eacute;rents types d&apos;oiseaux aquatiques qui trouvent un habitat dans les plaines d&apos;inondation du Nord.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/475</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national du mont Sanqingshan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1292.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le Parc national du mont Sanqingshan. Ce site de 22 950 ha, situ&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;extr&amp;eacute;mit&amp;eacute; ouest de la cha&amp;icirc;ne des monts Huaiyu, au nord-est de la province du Jiangxi (centre-est de la Chine) a &amp;eacute;t&amp;eacute; inscrit pour la qualit&amp;eacute; esth&amp;eacute;tique exceptionnelle de son paysage, remarquable par la pr&amp;eacute;sence de 48 pics et 89 colonnes de granit dont beaucoup ressemblent &amp;agrave; des silhouettes humaines ou animales. La beaut&amp;eacute; naturelle du mont Sanqingshan, culminant &amp;agrave; 1817 m, est rehauss&amp;eacute;e par la juxtaposition de ces formations granitiques, de la v&amp;eacute;g&amp;eacute;tation et des conditions m&amp;eacute;t&amp;eacute;orologiques qui cr&amp;eacute;ent un paysage &amp;agrave; couper le souffle, toujours changeant avec des halos brillants sur les nuages et des arcs-en-ciel blancs. La r&amp;eacute;gion est soumise &amp;agrave; une combinaison d&amp;rsquo;influences maritimes et subtropicales de mousson ; elle forme une &amp;icirc;le de for&amp;ecirc;t temp&amp;eacute;r&amp;eacute;e au-dessus du paysage subtropical qui l&amp;rsquo;entoure. Le parc comprend aussi des for&amp;ecirc;ts, de nombreuses chutes d&amp;rsquo;eau, dont quelques-unes de 60 m de haut, des lacs et des sources.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1292</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national du Niokolo-Koba</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_153.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9;es dans une zone bien irrigu&#xe9;e, le long des rives de la Gambie, les for&#xea;ts-galeries et les savanes du Niokolo-Koba abritent une faune d&apos;une grande richesse : l&apos;&#xe9;lan de Derby (la plus grande des antilopes), des chimpanz&#xe9;s, des lions, des l&#xe9;opards, une importante population d&apos;&#xe9;l&#xe9;phants et de tr&#xe8;s nombreux oiseaux, reptiles et amphibiens.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/153</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national du Simien</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_9.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Une &#xe9;rosion massive au cours des ans a form&#xe9; sur le plateau &#xe9;thiopien un des paysages les plus spectaculaires du monde, avec des pics, des vall&#xe9;es, et des pr&#xe9;cipices atteignant jusqu&apos;&#xe0; 1 500 m de profondeur. Le parc est le refuge d&apos;animaux extr&#xea;mement rares, comme le babouin gelada, le renard du Simien ou Walia ibex, sorte de ch&#xe8;vre qu&apos;on ne trouve nulle part ailleurs.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/9</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national historique et culturel de l&apos;&#xab; Ancienne Merv &#xbb;</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_886.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Merv est la plus ancienne et la mieux pr&amp;eacute;serv&amp;eacute;e des cit&amp;eacute;s-oasis le long de la Route de la soie en Asie centrale. Les vestiges de cette vaste oasis couvrent quatre milliers d&apos;ann&amp;eacute;es d&apos;histoire humaine, et un certain nombre de monuments, particuli&amp;egrave;rement des deux derniers mill&amp;eacute;naires, restent visibles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/886</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national historique – Citadelle, Sans Souci, Ramiers</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_180.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ces monuments d&amp;rsquo;Ha&amp;iuml;ti, le palais de Sans Souci, les b&amp;acirc;timents des Ramiers et tout particuli&amp;egrave;rement la Citadelle, qui remontent au d&amp;eacute;but du XIXe si&amp;egrave;cle, &amp;eacute;poque o&amp;ugrave; la R&amp;eacute;publique proclama son ind&amp;eacute;pendance, sont charg&amp;eacute;s d&amp;rsquo;un symbolisme universel car ils sont les premiers &amp;agrave; avoir &amp;eacute;t&amp;eacute; b&amp;acirc;tis par des esclaves noirs ayant conquis leur libert&amp;eacute;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/180</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national marin de Sanganeb et Parc national marin de la baie de Dungonab – &#xee;le de Mukkawar</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_262.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le bien se compose de deux zones s&#xe9;par&#xe9;es&#xa0;: Sanganeb est une structure r&#xe9;cifale corallienne isol&#xe9;e, situ&#xe9;e au centre de la mer Rouge dont elle est l&apos;unique atoll, &#xe0; 25 km au large du littoral du Soudan. Le deuxi&#xe8;me &#xe9;l&#xe9;ment du bien est constitu&#xe9; de la baie de Dungonab et de l&apos;&#xee;le de Mukkawar. Ces derni&#xe8;res sont situ&#xe9;es &#xe0; 125 km au nord de Port-Soudan, et comprennent un syst&#xe8;me tr&#xe8;s vari&#xe9; de r&#xe9;cifs coralliens, de mangroves, d&apos;herbiers marins, de plages et d&apos;&#xee;lots. Le bien sert d&apos;habitat &#xe0; des populations d&apos;oiseaux de mer, de mammif&#xe8;res marins, de poissons, de requins, de tortues et de raies manta. La baie de Dungonab abrite &#xe9;galement une population d&apos;importance mondiale de dugongs.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/262</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national Nahanni</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_24.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute; le long de la Nahanni Sud, l&apos;un des cours d&apos;eau les plus spectaculaires d&apos;Am&amp;eacute;rique du Nord, ce parc comporte de profonds canyons, de grandes cascades, ainsi qu&apos;un ensemble unique de grottes karstiques. Le parc abrite, de plus, maintes esp&amp;egrave;ces animales caract&amp;eacute;ristiques des for&amp;ecirc;ts bor&amp;eacute;ales comme le loup, le grizzli et le caribou. On trouve &amp;eacute;galement le mouflon de Dall et la ch&amp;egrave;vre de montagne dans l&apos;environnement alpin du parc.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/24</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national Noel Kempff Mercado</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_967.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce parc national est l&apos;un des plus grands (1 523 000 ha) et des plus intacts du bassin amazonien. Variant en altitude de 200 m &amp;agrave; pr&amp;egrave;s de 1 000 m, il offre une riche mosa&amp;iuml;que d&apos;habitats allant des for&amp;ecirc;ts sempervirentes amazoniennes de haute altitude &amp;agrave; la savane et &amp;agrave; la for&amp;ecirc;t du Cerrado. Le parc pr&amp;eacute;sente une histoire &amp;eacute;volutionnaire couvrant plus d&apos;un milliard d&apos;ann&amp;eacute;es depuis le Pr&amp;eacute;cambrien. Il abrite des populations viables de nombreux grands vert&amp;eacute;br&amp;eacute;s en p&amp;eacute;ril ou menac&amp;eacute;s d&apos;extinction au niveau mondial, une flore estim&amp;eacute;e &amp;agrave; 4 000 esp&amp;egrave;ces et plus de 600 esp&amp;egrave;ces d&apos;oiseaux.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/967</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national Olympique</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_151.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute; au nord-ouest de l&apos;&amp;Eacute;tat de Washington, le parc national Olympique est c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre pour la diversit&amp;eacute; de ses &amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes. Des pics couronn&amp;eacute;s de glaciers parsem&amp;eacute;s de grandes prairies alpines sont entour&amp;eacute;s d&apos;une vaste for&amp;ecirc;t ancienne o&amp;ugrave; se trouve le meilleur exemple de for&amp;ecirc;t pluviale temp&amp;eacute;r&amp;eacute;e intacte et prot&amp;eacute;g&amp;eacute;e de tout le nord-ouest du Pacifique. Onze grands r&amp;eacute;seaux fluviaux drainent le massif, offrant le meilleur habitat aux esp&amp;egrave;ces de poissons anadromes du pays. Le parc comprend &amp;eacute;galement 100 km de c&amp;ocirc;tes rocheuses sauvages, un record pour les &amp;Eacute;tats-Unis, et il compte de nombreuses esp&amp;egrave;ces animales et v&amp;eacute;g&amp;eacute;tales indig&amp;egrave;nes et end&amp;eacute;miques, dont des populations essentielles menac&amp;eacute;es de chouettes tachet&amp;eacute;es du Nord, de guillemots marbr&amp;eacute;s et d&apos;ombles &amp;agrave; t&amp;ecirc;te plate.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/151</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national Plitvice</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_98.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les eaux, qui s&apos;&#xe9;coulent &#xe0; travers les roches dolomitiques et calcaires, ont d&#xe9;pos&#xe9; au cours des mill&#xe9;naires des barri&#xe8;res de travertin, formant des barrages naturels qui sont &#xe0; l&apos;origine d&apos;une s&#xe9;rie de lacs, de cavernes et de chutes d&apos;eau de toute beaut&#xe9;. Ces processus g&#xe9;ologiques se poursuivent de nos jours. Les for&#xea;ts du parc abritent des ours, des loups et de nombreuses esp&#xe8;ces d&apos;oiseaux rares.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/98</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national R&#xed;o Abiseo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_548.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le parc a &amp;eacute;t&amp;eacute; cr&amp;eacute;&amp;eacute; en 1983 pour prot&amp;eacute;ger la faune et la flore des for&amp;ecirc;ts humides caract&amp;eacute;ristiques de cette partie des montagnes andines. Cette faune et cette flore comprennent un nombre &amp;eacute;lev&amp;eacute; d&apos;esp&amp;egrave;ces end&amp;eacute;miques. Le singe laineux &amp;agrave; queue jaune, qu&apos;on avait cru &amp;eacute;teint, se trouve uniquement dans cette zone. Les recherches entreprises depuis 1985 ont d&amp;eacute;j&amp;agrave; permis d&apos;y d&amp;eacute;couvrir 36 sites arch&amp;eacute;ologiques jusqu&apos;alors inconnus, s&apos;&amp;eacute;tageant entre 2 500 et 4 000 m d&apos;altitude, qui donnent une id&amp;eacute;e tr&amp;egrave;s compl&amp;egrave;te de la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; pr&amp;eacute;inca.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/548</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national Sangay</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_260.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>D&apos;une beaut&amp;eacute; naturelle exceptionnelle avec ses deux volcans en activit&amp;eacute;, ce parc pr&amp;eacute;sente toute la gamme verticale des &amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes, depuis la for&amp;ecirc;t tropicale humide jusqu&apos;aux glaciers, avec des contrastes saisissants entre les sommets enneig&amp;eacute;s et les for&amp;ecirc;ts des plaines. Son isolement prot&amp;egrave;ge les esp&amp;egrave;ces menac&amp;eacute;es qui s&apos;y trouvent, comme le tapir de montagne et le condor des Andes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/260</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national tadjik (montagnes du Pamir)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1252.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;est du Tadjikistan, au c&amp;oelig;ur du &amp;laquo;&amp;nbsp;n&amp;oelig;ud du Pamir&amp;nbsp;&amp;raquo; (carrefour des plus hautes cha&amp;icirc;nes montagneuses de l&amp;rsquo;Eurasie), le site couvre plus de 2,5 millions d&amp;rsquo;hectares accident&amp;eacute;s et tr&amp;egrave;s peu peupl&amp;eacute;s. A l&amp;rsquo;est, il s&amp;rsquo;agit de hauts plateaux et, &amp;agrave; l&amp;rsquo;ouest, de pics dont certains d&amp;eacute;passent les 7&amp;nbsp;000 m&amp;egrave;tres d&amp;rsquo;altitude. Les variations saisonni&amp;egrave;res de temp&amp;eacute;rature sont extr&amp;ecirc;mes. Le Fedtchenko &amp;ndash; le plus long glacier de vall&amp;eacute;e en dehors des r&amp;eacute;gions polaires - est un des 1085 glaciers d&amp;eacute;nombr&amp;eacute;s sur ce site qui compte 170 cours d&amp;rsquo;eau et plus de 400 lacs. Deux groupes d&amp;rsquo;esp&amp;egrave;ces florales (celui d&amp;rsquo;Asie centrale et celui d&amp;rsquo;Asie du sud-ouest) poussent sur le site qui h&amp;eacute;berge aussi des esp&amp;egrave;ces rares et menac&amp;eacute;es d&amp;rsquo;oiseaux et de mammif&amp;egrave;res (notamment l&amp;rsquo;argali de Marco Polo, le l&amp;eacute;opard des neiges, l&amp;rsquo;ibex de Sib&amp;eacute;rie). Sujet &amp;agrave; de fr&amp;eacute;quents tremblements de terre, le Parc est tr&amp;egrave;s peu affect&amp;eacute; par l&amp;rsquo;agriculture et les &amp;eacute;tablissements humains. Il offre une occasion unique d&amp;rsquo;&amp;eacute;tudier les ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;nes de tectonique des plaques et de subduction continentale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1252</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national Wood Buffalo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_256.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; dans les plaines de la r&#xe9;gion centre-nord du Canada, ce parc abrite la plus grande population am&#xe9;ricaine de bisons en libert&#xe9; et est aussi l&apos;aire naturelle de nidification de la grue blanche d&apos;Am&#xe9;rique. Parmi ses beaut&#xe9;s naturelles, on peut noter le plus grand delta int&#xe9;rieur du monde, situ&#xe9; &#xe0; l&apos;embouchure des rivi&#xe8;res la Paix et Athabasca. Le parc couvre 44 807 km2 .</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/256</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc national/For&#xea;t naturelle du mont Kenya</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_800.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Culminant &#xe0; 5.199&#xa0;m, le mont Kenya est le deuxi&#xe8;me plus haut sommet d&apos;Afrique. C&apos;est un ancien volcan &#xe9;teint qui, durant sa p&#xe9;riode d&apos;activit&#xe9; (il y a 3,1-2,6&#xa0;millions d&apos;ann&#xe9;es), aurait atteint 6.500&#xa0;m. Il reste une douzaine de&#xa0;glaciers sur la montagne, tous en retrait rapide, et l&apos;on trouve quatre sommets secondaires situ&#xe9;s &#xe0; la t&#xea;te de vall&#xe9;es glaciaires en forme de U. Avec ses sommets rugueux, couronn&#xe9;s de glaciers, et ses pentes moyennes bois&#xe9;es, le mont Kenya est un des paysages les plus impressionnants de l&apos;Afrique de l&apos;Est. L&apos;&#xe9;volution et l&apos;&#xe9;cologie de la flore afro-alpine du mont Kenya fournissent un exemple exceptionnel de processus &#xe9;cologiques et biologiques. Avec le Conservatoire de faune sauvage de Lewa et la R&#xe9;serve foresti&#xe8;re du Ngare Ndare, le site comprend des vall&#xe9;es profondes de pentes basses et des habitats arides riches en biodiversit&#xe9;, situ&#xe9;s dans une zone &#xe9;cologique de transition entre un &#xe9;cosyst&#xe8;me montagneux et des prairies de savanes semi-arides. Le lieu se trouve &#xe9;galement sur la voie traditionnelle de migration des populations d&apos;&#xe9;l&#xe9;phants d&apos;Afrique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/800</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc naturel des colonnes de la Lena</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1299.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le parc naturel des colonnes de la Lena est marqu&#xe9; par de spectaculaires colonnes de pierre d&apos;une hauteur de pr&#xe8;s de 100&#xa0;m&#xe8;tres qui longent les rives de la Lena, au centre de la R&#xe9;publique de Sakha (Yakoutie). Les colonnes sont n&#xe9;es du climat continental extr&#xea;me de la r&#xe9;gion o&#xf9; l&apos;amplitude annuelle des temp&#xe9;ratures atteint presque 100&#xb0; C, d&apos;environ – 60&#xb0; en hiver &#xe0; + 40&#xb0; en &#xe9;t&#xe9;. Les colonnes sont des contreforts rocheux isol&#xe9;s les uns des autres par des ravines profondes et abruptes issues de la g&#xe9;lifraction dirig&#xe9;e le long des joints interm&#xe9;diaires. La p&#xe9;n&#xe9;tration de l&apos;eau depuis la surface a facilit&#xe9; les processus cryog&#xe9;niques (action du gel-d&#xe9;gel) qui ont &#xe9;largi les ravines entre les colonnes, conduisant &#xe0; l&apos;isolement de celles-ci. Les processus fluviaux ont aussi une importance critique pour les colonnes. Le site se caract&#xe9;rise &#xe9;galement par de nombreux fossiles de multiples esp&#xe8;ces, pour certaines uniques, datant du Cambrien.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1299</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc naturel du r&#xe9;cif de Tubbataha</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_653.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Couvrant 130 028 ha, ce parc marin comprend deux atolls, North Reef et South Reef. On y trouve une tr&#xe8;s forte densit&#xe9; d&apos;esp&#xe8;ces marines. L&apos;&#xee;lot du nord est un lieu de nidification pour les oiseaux et les tortues marines. Le site est un excellent exemple d&apos;atoll corallien parfaitement pr&#xe9;serv&#xe9;, avec un mur vertical spectaculaire de 100 m de haut, de vastes lagunes et deux &#xee;lots de corail.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/653</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parc provincial Dinosaur</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_71.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Outre ses paysages d&apos;une grande beaut&#xe9;, le parc, situ&#xe9; au cœur des bad-lands de la province de l&apos;Alberta, contient les vestiges les plus importants qu&apos;on ait jamais trouv&#xe9;s de l&apos;&#xab; &#xe2;ge des reptiles &#xbb;. Il s&apos;agit en particulier d&apos;environ 35 esp&#xe8;ces de dinosaures remontant &#xe0; quelque 75 millions d&apos;ann&#xe9;es.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/71</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parcs d&apos;&#xc9;tat et national Redwood</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_134.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>R&amp;eacute;gion de montagnes longeant le Pacifique au nord de San Francisco, le parc national Redwood est couvert d&apos;une magnifique for&amp;ecirc;t de s&amp;eacute;quoias &amp;agrave; feuilles d&amp;rsquo;if &amp;ndash; arbres les plus hauts et les plus impressionnants du monde. La faune marine et terrestre y est &amp;eacute;galement remarquable, avec en particulier le lion de mer, l&apos;aigle chauve et le p&amp;eacute;lican brun de Californie, une esp&amp;egrave;ce menac&amp;eacute;e.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/134</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parcs des montagnes Rocheuses canadiennes</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_304.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les parcs nationaux contigus de Banff, Jasper, Kootenay et Yoho, ainsi que les parcs provinciaux du mont Robson, du mont Assiniboine et Hamber, parsem&#xe9;s de sommets, de glaciers, de lacs, de chutes, de canyons et de grottes calcaires, offrent des paysages montagneux particuli&#xe8;rement remarquables. On y trouve aussi le gisement fossilif&#xe8;re de Burgess Shale, renomm&#xe9; pour ses restes fossilis&#xe9;s d&apos;animaux marins &#xe0; corps mou.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/304</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parcs nationaux de Nanda Devi et de la Vall&#xe9;e des fleurs</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_335.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Nich&amp;eacute; tr&amp;egrave;s haut dans l&amp;rsquo;Himalaya occidental, le parc national de la Vall&amp;eacute;e des fleurs, en Inde, est c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre pour ses prairies de fleurs alpines end&amp;eacute;miques et sa beaut&amp;eacute; naturelle exceptionnelle. Cette r&amp;eacute;gion extr&amp;ecirc;mement diverse abrite &amp;eacute;galement des animaux rares et en danger tels que l&amp;rsquo;ours noir d&amp;rsquo;Asie, le l&amp;eacute;opard des neiges, l&amp;rsquo;ours brun et le bharal. Le paysage vallonn&amp;eacute; du parc national de la Vall&amp;eacute;e des fleurs compl&amp;egrave;te les montagnes sauvages et escarp&amp;eacute;es du parc national de Nanda Devi. Ensemble, ils forment une zone de transition unique entre les cha&amp;icirc;nes de montagnes iconiques du Zanskar et du Grand Himalaya, appr&amp;eacute;ci&amp;eacute;e des alpinistes et des botanistes depuis plus d&amp;rsquo;un si&amp;egrave;cle, et pr&amp;eacute;sente dans la mythologie hindoue depuis bien plus longtemps.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/335</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parcs nationaux du Lac Turkana</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_801.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le plus sal&#xe9; des grands lacs d&apos;Afrique, le Turkana, est un laboratoire exceptionnel pour l&apos;&#xe9;tude des communaut&#xe9;s v&#xe9;g&#xe9;tales et animales. Les trois parcs nationaux servent d&apos;&#xe9;tapes aux oiseaux d&apos;eau migrateurs et constituent d&apos;importantes zones de reproduction pour le crocodile du Nil, l&apos;hippopotame et diff&#xe9;rents serpents venimeux. Les gisements fossilif&#xe8;res de Koobi Fora, o&#xf9; l&apos;on trouve de nombreux restes de mammif&#xe8;res, de mollusques et d&apos;autres esp&#xe8;ces, ont davantage contribu&#xe9; &#xe0; la compr&#xe9;hension des pal&#xe9;o-environnements que tout autre site sur ce continent.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/801</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Parcs naturels d&apos;Ischigualasto / Talampaya</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_966.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ces deux parcs contigus s&apos;&amp;eacute;tendent sur plus de 275 300 ha dans la r&amp;eacute;gion d&amp;eacute;sertique jouxtant &amp;agrave; l&apos;ouest les Sierras Pampeanas du centre de l&apos;Argentine. Ils renferment l&apos;ensemble continental le plus complet au monde de fossiles de la p&amp;eacute;riode du Trias (de -245 &amp;agrave; -208 millions d&apos;ann&amp;eacute;es). On y trouve six formations g&amp;eacute;ologiques contenant des fossiles d&apos;un large spectre d&apos;anc&amp;ecirc;tres de mammif&amp;egrave;res, de dinosaures et de plantes, qui t&amp;eacute;moignent de l&apos;&amp;eacute;volution des vert&amp;eacute;br&amp;eacute;s et de la nature des pal&amp;eacute;o-environnements de la p&amp;eacute;riode du Trias.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/966</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paris, rives de la Seine</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_600.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Du Louvre jusqu&apos;&#xe0; la tour Eiffel, ou de la place de la Concorde au Grand Palais et au Petit Palais, on peut voir l&apos;&#xe9;volution de Paris et son histoire depuis la Seine. La cath&#xe9;drale Notre-Dame et la Sainte-Chapelle sont des chefs-d&apos;œuvre d&apos;architecture. Quant aux larges places et avenues construites par Haussmann, elles ont influenc&#xe9; l&apos;urbanisme de la fin du XIXe et du XXe si&#xe8;cle dans le monde entier.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/600</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Pasargades</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1106.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Pasargades fut la premi&amp;egrave;re capitale dynastique de l&amp;rsquo;Empire ach&amp;eacute;m&amp;eacute;nide fond&amp;eacute;e au VIe si&amp;egrave;cle av. J.-C. par Cyrus II le Grand au c&amp;oelig;ur du Fars, la patrie des Perses. Ses palais, jardins, et le mausol&amp;eacute;e de Cyrus constituent de remarquables exemples de la premi&amp;egrave;re p&amp;eacute;riode de l&amp;rsquo;art et de l&amp;rsquo;architecture ach&amp;eacute;m&amp;eacute;nide, et des t&amp;eacute;moignages exceptionnels de la civilisation perse. Les vestiges les plus dignes d&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t sur ce site de 160 ha sont notamment : le mausol&amp;eacute;e de Cyrus II, le Tall-e Takht, une terrasse fortifi&amp;eacute;e, et un ensemble royal compos&amp;eacute; de vestiges d&amp;rsquo;une porte, d&amp;rsquo;une salle d&amp;rsquo;audience, du palais r&amp;eacute;sidentiel et du jardin. Pasargades fut la capitale du premier grand empire pluriculturel en Asie occidentale. S&amp;rsquo;&amp;eacute;tendant de la M&amp;eacute;diterran&amp;eacute;e orientale et de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;gypte &amp;agrave; l&amp;rsquo;Hindus, il est consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme le premier empire &amp;agrave; avoir respect&amp;eacute; la diversit&amp;eacute; culturelle des diff&amp;eacute;rents peuples qui le constituaient. En t&amp;eacute;moigne l&amp;rsquo;architecture ach&amp;eacute;m&amp;eacute;nide, repr&amp;eacute;sentation synth&amp;eacute;tique de cultures diverses.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1106</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Patrimoine arch&#xe9;ologique de la vall&#xe9;e de Lenggong</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1396.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute; dans la luxuriante vall&amp;eacute;e de Lenggong, le bien comprend quatre sites arch&amp;eacute;ologiques r&amp;eacute;partis en deux groupes qui couvrent une p&amp;eacute;riode de pr&amp;egrave;s de deux millions d&apos;ann&amp;eacute;es, l&apos;une des plus longues traces document&amp;eacute;es au monde de la pr&amp;eacute;sence des premiers hommes sur un m&amp;ecirc;me lieu, et le plus ancien hors d&apos;Afrique. Il comprend des sites en plein air et des grottes avec des ateliers de fabrication d&apos;outils datant du Pal&amp;eacute;olithique, t&amp;eacute;moignage d&apos;une technologie pr&amp;eacute;coce. Le nombre de sites d&amp;eacute;couverts dans une zone relativement restreinte sugg&amp;egrave;re la pr&amp;eacute;sence d&apos;une population assez large, semi s&amp;eacute;dentaire avec des vestiges culturels du Pal&amp;eacute;olithique, du N&amp;eacute;olithique et de l&apos;&amp;acirc;ge du fer.
&amp;nbsp;</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1396</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Patrimoine des for&#xea;ts tropicales ombrophiles de Sumatra</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1167.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site du Patrimoine des for&#xea;ts tropicales ombrophiles de Sumatra (2,5 millions ha) comprend trois parcs nationaux : Gunung Leuser, Kerinci Seblat et Bukit Baristan Selatan. Ce site poss&#xe8;de un potentiel immense pour la pr&#xe9;servation &#xe0; long terme des faune et flore sp&#xe9;cifiques &#xe0; Sumatra, y compris de nombreuses esp&#xe8;ces menac&#xe9;es. L&apos;aire prot&#xe9;g&#xe9;e abrite quelque 10 000 esp&#xe8;ces de plantes dont 17 genres end&#xe9;miques ainsi que plus de 200 esp&#xe8;ces de mammif&#xe8;res et quelque 580 esp&#xe8;ces d&apos;oiseaux dont 465 sont r&#xe9;sidentes et 21 end&#xe9;miques. Parmi les esp&#xe8;ces mammif&#xe8;res, 22 sont des esp&#xe8;ces asiatiques que l&apos;on ne trouve nulle part ailleurs dans l&apos;archipel indon&#xe9;sien, et 15 sont inf&#xe9;od&#xe9;es &#xe0; la r&#xe9;gion indon&#xe9;sienne, notamment l&apos;orang-outan end&#xe9;mique de Sumatra. Le site constitue &#xe9;galement un t&#xe9;moignage biog&#xe9;ographique de l&apos;&#xe9;volution de l&apos;&#xee;le.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1167</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Patrimoine du mercure. Almad&#xe9;n et Idrija</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1313.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le bien inclut les sites miniers d&apos;Almad&amp;eacute;n (Espagne), o&amp;ugrave; le mercure (vif-argent) a &amp;eacute;t&amp;eacute; extrait depuis l&apos;Antiquit&amp;eacute;, et d&amp;rsquo;Idrija (Slov&amp;eacute;nie), o&amp;ugrave; du mercure a &amp;eacute;t&amp;eacute; trouv&amp;eacute; pour la premi&amp;egrave;re fois en 1490 apr&amp;egrave;s J.-C. La partie espagnole du bien comprend des b&amp;acirc;timents li&amp;eacute;s &amp;agrave; l&apos;histoire mini&amp;egrave;re du site, notamment le ch&amp;acirc;teau Retamar, des &amp;eacute;difices religieux et des puits traditionnels. Le site d&apos;Idrija pr&amp;eacute;sente notamment des entrep&amp;ocirc;ts de mercure et des infrastructures, ainsi que des cit&amp;eacute;s de mineurs et un th&amp;eacute;&amp;acirc;tre des mineurs. Le site t&amp;eacute;moigne du commerce intercontinental du mercure qui a g&amp;eacute;n&amp;eacute;r&amp;eacute; d&apos;importants &amp;eacute;changes entre l&apos;Europe et l&apos;Am&amp;eacute;rique pendant des si&amp;egrave;cles. Les deux sites sont les deux plus grandes mines de mercure au monde et sont rest&amp;eacute;s en fonctionnement jusqu&apos;&amp;agrave; une p&amp;eacute;riode r&amp;eacute;cente.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1313</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Patrimoine naturel et culturel de la r&#xe9;gion d&apos;Ohrid</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_99.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&#xc9;difi&#xe9;e au bord du lac d&apos;Ohrid, la ville d&apos;Ohrid est l&apos;un des plus anciens &#xe9;tablissements humains d&apos;Europe. Elle a &#xe9;t&#xe9; essentiellement construite entre le VIIe et le XIXe si&#xe8;cle et abrite le plus ancien monast&#xe8;re slave (consacr&#xe9; &#xe0; saint Pantal&#xe9;on) ainsi que 800 ic&#xf4;nes de style byzantin r&#xe9;alis&#xe9;es entre le XIe et la fin du XIVe si&#xe8;cle qui sont consid&#xe9;r&#xe9;es comme la plus importante collection d&apos;ic&#xf4;nes au monde apr&#xe8;s celle de la galerie Tretiakov &#xe0; Moscou.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/99</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Pays Bassari : paysages culturels Bassari, Peul et B&#xe9;dik</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1407.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; dans le sud-est du S&#xe9;n&#xe9;gal, le bien comprend trois r&#xe9;gions g&#xe9;ographiques diff&#xe9;rentes&#xa0;: celle des Bassari – zone de Sal&#xe9;mata –, celle des B&#xe9;dik – zone de Bandafassi – et celle des Peuls – zone de Dind&#xe9;fello, pr&#xe9;sentant chacune des traits morphologiques particuliers. Les peuples Bassari, Peul et B&#xe9;dik se sont install&#xe9;s entre le XIe et le XIXe si&#xe8;cle et ont d&#xe9;velopp&#xe9; des cultures sp&#xe9;cifiques, vivant en symbiose avec l&apos;environnement naturel. Le paysage bassari est organis&#xe9; en terrasses et en rizi&#xe8;res, entrecoup&#xe9;es de villages et de hameaux. Les villages des B&#xe9;dik sont form&#xe9;s de groupes denses de huttes aux toits de chaume pentus. Les expressions culturelles de ses habitants manifestent des traits originaux dans leurs pratiques agropastorales, sociales, rituelles et spirituelles et repr&#xe9;sentent une r&#xe9;ponse exceptionnelle et originale aux contraintes impos&#xe9;es par l&apos;environnement et aux pressions anthropiques. Le site est un paysage multiculturel extr&#xea;mement bien conserv&#xe9; abritant des cultures autochtones originales et toujours vivantes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1407</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage agricole du sud d&apos;&#xd6;land</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_968.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La partie sud de l&apos;&#xee;le d&apos;&#xd6;land, dans la mer Baltique, est domin&#xe9;e par un grand plateau calcaire. Les hommes vivent ici depuis quelque cinq mille ans et adaptent leur mode de vie aux contraintes physiques de l&apos;&#xee;le. Le paysage est, de ce fait, unique et t&#xe9;moigne abondamment d&apos;une occupation humaine continue depuis la pr&#xe9;histoire jusqu&apos;&#xe0; nos jours.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/968</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage arch&#xe9;ologique des premi&#xe8;res plantations de caf&#xe9; du sud-est de Cuba</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1008.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les vestiges des plantations de caf&#xe9; du XIXe si&#xe8;cle, au pied de la Sierra Maestra, constituent un t&#xe9;moignage unique d&apos;une forme novatrice d&apos;agriculture en terrain difficile. Ils &#xe9;clairent l&apos;histoire &#xe9;conomique, sociale et technologique de la r&#xe9;gion Cara&#xef;bes-Am&#xe9;rique latine.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1008</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel de Fert&#xf6; / Neusiedlersee</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_772.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Carrefour culturel depuis huit mill&amp;eacute;naires comme en atteste la vari&amp;eacute;t&amp;eacute; de son paysage, le paysage culturel de Fert&amp;ouml;/Neusiedlersee est n&amp;eacute; d&amp;rsquo;un processus &amp;eacute;volutif et symbiotique d&amp;rsquo;interaction entre l&amp;rsquo;homme et son environnement physique. La remarquable architecture rurale des villages du pourtour du lac et plusieurs palais datant des XVIIIe et XIXe si&amp;egrave;cles ajoutent au grand int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t culturel de ce site.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/772</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel de Hallstatt-Dachstein / Salzkammergut</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_806.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&amp;rsquo;activit&amp;eacute; humaine dans le splendide paysage naturel du Salzkammergut a commenc&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;poque pr&amp;eacute;historique avec l&amp;rsquo;exploitation de ses d&amp;eacute;p&amp;ocirc;ts de sel d&amp;egrave;s le IIe mill&amp;eacute;naire av. J.-C. Cette ressource a constitu&amp;eacute; la base de la prosp&amp;eacute;rit&amp;eacute; de la r&amp;eacute;gion jusqu&amp;rsquo;au milieu du XXe si&amp;egrave;cle, prosp&amp;eacute;rit&amp;eacute; que refl&amp;egrave;te la belle architecture de la ville de Hallstatt.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/806</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel de la forteresse de Diyarbakır et des jardins de l&apos;Hevsel</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1488.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Diyarbakir et son paysage, qui ont &#xe9;t&#xe9; construit sur un plateau rocheux dans la zone du haut bassin du Tigre connue comme la r&#xe9;gion du croissant fertile, ont &#xe9;t&#xe9; un centre important depuis la p&#xe9;riode Romaine, Sassanide, Byzantine, Islamique et Ottomane. La zone d&apos;h&#xe9;ritage, la zone connu comme İ&#xe7;kale (la citadelle) et le tumulus de Amida s&apos;y trouvant, englobent la muraille de Diyarbakir avec ses tours et portes d&apos;une longueur de 5,8 km et sur laquelle se trouve 63 inscriptions, les jardins du Hevsel qui nourrissent la ville en eau et aliments depuis des si&#xe8;cles et qui forment une liaison verte entre la ville et la rivi&#xe8;re du Tigre, la source d&apos;eau de Anzele et qui arrose les jardins du Hevsel ainsi que le pont aux dix arcades.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1488</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel de la province de Bali : le syst&#xe8;me des subak en tant que manifestation de la philosophie du Tri Hita Karana</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1194.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Etal&amp;eacute; sur 19&amp;nbsp;500 hectares, le paysage culturel de Bali comprend cinq rizi&amp;egrave;res en terrasses et des temples d&amp;rsquo;eau qui illustrent le syst&amp;egrave;me des subak, une institution coop&amp;eacute;rative de gestion de l&amp;rsquo;eau par des canaux et des barrages qui remonte au IXe si&amp;egrave;cle. On y trouve aussi le temple d&amp;rsquo;eau royal Pura Taman Ayun, datant du XVIIIe si&amp;egrave;cle, le plus grand de Bali mais aussi le plus original du point de vue architectural. Le subak refl&amp;egrave;te le concept philosophique de Tri Hita Karana qui vise &amp;agrave; une relation harmonieuse entre les domaines de l&amp;rsquo;esprit, du monde humain et de la nature. Cette philosophie, issue de l&amp;rsquo;&amp;eacute;change culturel existant entre l&amp;rsquo;Inde et Bali depuis plus de deux mille ans, a fa&amp;ccedil;onn&amp;eacute; le paysage de Bali. Le syst&amp;egrave;me subak recouvre des pratiques agricoles d&amp;eacute;mocratiques et &amp;eacute;galitaires qui ont permis aux habitants de Bali de devenir les plus efficaces producteurs de riz de tout l&amp;rsquo;archipel, malgr&amp;eacute; la pression d&amp;rsquo;une grande densit&amp;eacute; de population.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1194</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel de la Serra de Tramuntana</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1371.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le paysage culturel de la Serra de Tramuntana est situ&amp;eacute; sur une cha&amp;icirc;ne de montagnes aux versants abrupts se d&amp;eacute;ployant le long de la c&amp;ocirc;te nord-ouest de l&apos;&amp;icirc;le de Majorque. Des mill&amp;eacute;naires d&apos;agriculture dans un environnement offrant de maigres ressources ont transform&amp;eacute; la morphologie du terrain et fourni un r&amp;eacute;seau articul&amp;eacute; de dispositifs de gestion de l&apos;eau desservant des exploitations agricoles d&apos;origine f&amp;eacute;odale. Le bien se caract&amp;eacute;rise par une agriculture en terrasse et des structures hydrauliques interconnect&amp;eacute;es, notamment des moulins &amp;agrave; eau, ainsi que des constructions en pierres s&amp;egrave;ches et des fermes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1371</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel de la vall&#xe9;e de l&apos;Orkhon</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1081.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le paysage culturel de la vall&amp;eacute;e de l&amp;rsquo;Orkhon, d&amp;rsquo;environ 121 967 ha, couvre une vaste zone de p&amp;acirc;turages sur les deux rives de l&amp;rsquo;Orkhon et comprend de nombreux vestiges arch&amp;eacute;ologiques remontant au VIe si&amp;egrave;cle. Le site englobe &amp;eacute;galement Karakorum, capitale aux XIIIe et XIVe si&amp;egrave;cles du vaste empire de Chingis (Gengis) Khan. Les vestiges du site refl&amp;egrave;tent les liens symbiotiques entre les soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s pastorales nomades et leurs centres administratifs et religieux, et l&amp;rsquo;importance de la vall&amp;eacute;e de l&amp;rsquo;Orkhon dans l&amp;rsquo;histoire de l&amp;rsquo;Asie centrale. Les herbages sont encore utilis&amp;eacute;s aujourd&amp;rsquo;hui par les bergers nomades de Mongolie.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1081</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel de la Wachau</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_970.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La Wachau est une partie de la vall&#xe9;e du Danube, entre Melk et Krems, dont le paysage, particuli&#xe8;rement beau, conserve intactes de nombreuses traces de son &#xe9;volution depuis les temps pr&#xe9;historiques : traces architecturales (monast&#xe8;res, ch&#xe2;teaux, ruines), urbanistiques (villes et villages) et enfin agricoles, notamment li&#xe9;es &#xe0; la culture de la vigne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/970</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel de Lednice-Valtice</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_763.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Entre le XVIIe et le XXe si&#xe8;cle, la famille ducale de Liechtenstein a fait de ses domaines du sud de la Moravie un paysage exceptionnel. &#xc0; l&apos;architecture baroque œuvre principalement de Johann Bernhard Fischer von Erlach classique et n&#xe9;ogothique des ch&#xe2;teaux de Lednice et Valtice, r&#xe9;pond une nature travaill&#xe9;e selon les conceptions romantiques anglaises de l&apos;art paysager. S&apos;&#xe9;tendant sur 200 km2 , c&apos;est un des paysages les plus vastes cr&#xe9;&#xe9;s par l&apos;homme en Europe.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/763</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel de l&apos;art rupestre de Zuojiang Huashan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1508.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9;s sur des falaises abruptes dans les r&#xe9;gions frontali&#xe8;res du sud-ouest de la Chine, ces 38&#xa0;sites d&apos;art rupestre illustrent la vie et les rituels du peuple Luoyue. Ils datent d&apos;une p&#xe9;riode s&apos;&#xe9;tendant des alentours du Ve si&#xe8;cle av. J.-C. au IIe si&#xe8;cle de notre &#xe8;re. Ils s&apos;inscrivent dans un paysage constitu&#xe9; de karst, de rivi&#xe8;res et de plateaux, et donnent &#xe0; voir des c&#xe9;r&#xe9;monies qui ont &#xe9;t&#xe9; interpr&#xe9;t&#xe9;es comme repr&#xe9;sentant la culture des tambours de bronze, autrefois dominante dans la Chine m&#xe9;ridionale. Ce paysage culturel est aujourd&apos;hui le seul t&#xe9;moin de cette culture.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1508</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel de Mapungubwe</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1099.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Mapungubwe est adoss&#xe9; &#xe0; la fronti&#xe8;re nord qui s&#xe9;pare l&apos;Afrique du Sud du Zimbabwe et du Botswana. C&apos;est un vaste paysage de savane parsem&#xe9; d&apos;arbres, de quelques &#xe9;pineux, de baobabs colossaux, autour de terrasses de gr&#xe8;s s&apos;&#xe9;levant au-dessus de la plaine. Au confluent du Limpopo et de la Shashe et enjambant les routes nord/sud et est/ouest dans le sud de Afrique, Mapungubwe fut le plus grand royaume du sous-continent avant son abandon au XIVe&#xa0;si&#xe8;cle. Il en survit des vestiges quasi intacts des sites des palais, avec toute la zone de peuplement qui en d&#xe9;pend, et deux capitales ant&#xe9;rieures. L&apos;ensemble offre un panorama in&#xe9;gal&#xe9; du d&#xe9;veloppement de structures sociales et politiques sur quelque 400 ans.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1099</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel de Maymand</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1423.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Maymand est une zone semi-d&#xe9;sertique isol&#xe9;e au bout d&apos;une vall&#xe9;e &#xe0; l&apos;extr&#xe9;mit&#xe9; sud des montagnes du centre de l&apos;Iran. Les habitants sont des semi-nomades qui pratiquent l&apos;agro-pastoralisme. Ils &#xe9;l&#xe8;vent du b&#xe9;tail sur les p&#xe2;turages des montagnes o&#xf9; ils ont des &#xe9;tablissements provisoires du printemps &#xe0; l&apos;automne. Pendant les mois d&apos;hiver, ils vivent plus bas dans la vall&#xe9;e, dans des maisons troglodytiques creus&#xe9;es dans la roche tendre de kamar (tuf), ce qui est un habitat inhabituel dans un environnement d&#xe9;sertique. Ce paysage culturel t&#xe9;moigne d&apos;un syst&#xe8;me qui semble avoir &#xe9;t&#xe9; plus r&#xe9;pandu autrefois et qui implique le mouvement des personnes plut&#xf4;t que celui des animaux.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1423</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel de Sintra</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_723.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Sintra devint, au XIXe si&#xe8;cle, le premier haut lieu de l&apos;architecture romantique europ&#xe9;enne. Ferdinand II y transforma les ruines d&apos;un monast&#xe8;re en ch&#xe2;teau o&#xf9; la nouvelle sensibilit&#xe9; s&apos;exprima par l&apos;utilisation d&apos;&#xe9;l&#xe9;ments gothiques, &#xe9;gyptiens, maures et de la Renaissance, et par la cr&#xe9;ation d&apos;un parc m&#xea;lant essences locales et exotiques. D&apos;autres r&#xe9;sidences de prestige b&#xe2;ties sur le m&#xea;me mod&#xe8;le dans la serra alentour firent de ce site un ensemble unique de parcs et de jardins qui influen&#xe7;a l&apos;am&#xe9;nagement des paysages en Europe.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/723</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel de Sukur</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_938.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le paysage culturel de Sukur – avec le palais du Hidi (chef) sur une colline dominant les villages en contrebas, ses champs en terrasses et leurs symboles sacr&#xe9;s, ainsi que les vestiges omnipr&#xe9;sents de l&apos;ancienne industrie florissante du fer – refl&#xe8;te fid&#xe8;lement la soci&#xe9;t&#xe9; qui l&apos;a cr&#xe9;&#xe9; il y a des si&#xe8;cles et sa culture spirituelle et mat&#xe9;rielle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/938</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel des rizi&#xe8;res en terrasse des Hani de Honghe</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1111.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce site de 16 603 hectares est situ&amp;eacute; dans le sud du Yunnan. Il abrite des terrasses spectaculaires qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;tagent sur les pentes escarp&amp;eacute;es du mont Ailao et descendent jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; la rive sud de la Rivi&amp;egrave;re rouge. Depuis 1 300 ans, le peuple Hani a d&amp;eacute;velopp&amp;eacute; un syst&amp;egrave;me complexe de canaux qui am&amp;egrave;nent l&amp;rsquo;eau des sommets bois&amp;eacute;s jusqu&amp;rsquo;aux terrasses. Il a aussi mis en place un syst&amp;egrave;me d&amp;rsquo;agriculture int&amp;eacute;gr&amp;eacute;e qui associe l&amp;rsquo;&amp;eacute;levage (buffles, bovins, canards, poissons et anguilles) et la production du produit de base : le riz rouge. Les habitants v&amp;eacute;n&amp;egrave;rent le soleil, la lune, les montagnes, les rivi&amp;egrave;res, les for&amp;ecirc;ts et d&amp;rsquo;autres ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;nes naturels comme le feu. Ils occupent 82 villages, install&amp;eacute;s entre les for&amp;ecirc;ts des sommets et les terrasses, o&amp;ugrave; l&amp;rsquo;on trouve des maisons traditionnelles dites &amp;laquo; champignons &amp;raquo;. Ce syst&amp;egrave;me de gestion de la terre particuli&amp;egrave;rement durable t&amp;eacute;moigne d&amp;rsquo;une extraordinaire harmonie entre les hommes et leur environnement, tant du point de vue visuel qu&amp;rsquo;&amp;eacute;cologique. Il repose sur des structures sociales et religieuses tr&amp;egrave;s anciennes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1111</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel des ǂKhomani</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1545.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le paysage culturel des ǂKhomani est situ&#xe9; &#xe0; la fronti&#xe8;re avec le Botswana et la Namibie, dans la partie septentrionale du pays, co&#xef;ncidant avec le parc national Kalahari Gemsbok. Cette grande &#xe9;tendue de sable contient des traces d&apos;occupation humaine depuis l&apos;&#xc2;ge de la pierre jusqu&apos;&#xe0; nos jours, et est associ&#xe9;e &#xe0; la culture des ǂKhomani San. Ce peuple, autrefois nomade, &#xe9;labora des strat&#xe9;gies de subsistance pour faire face aux dures conditions de vie du d&#xe9;sert. Il a d&#xe9;velopp&#xe9; des connaissances sp&#xe9;cifiques en ethnobotanique ainsi que des pratiques culturelles et une vision du monde li&#xe9;es aux caract&#xe9;ristiques g&#xe9;ographiques de son environnement. Le paysage culturel des ǂKhomani refl&#xe8;te le mode de vie qui fut pr&#xe9;dominant dans la r&#xe9;gion et fa&#xe7;onna le site durant des milliers d&apos;ann&#xe9;es.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1545</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel du caf&#xe9; de la Colombie</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1121.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le paysage culturel du caf&amp;eacute; de Colombie&amp;nbsp;est un exemple exceptionnel d&apos;un paysage culturel productif et durable qui est unique et repr&amp;eacute;sentatif d&apos;une tradition devenue un symbole fort en Colombie mais aussi dans d&apos;autres r&amp;eacute;gions caf&amp;eacute;i&amp;egrave;res du monde. Le bien comprend six paysages agricoles et 18 centres urbains situ&amp;eacute;s au pied des collines des chaines orientale et centrale de la cordill&amp;egrave;re des Andes, dans l&apos;ouest du pays. Il refl&amp;egrave;te une tradition centenaire de la culture du caf&amp;eacute; sur de petites parcelles prises sur la haute for&amp;ecirc;t et la fa&amp;ccedil;on dont les paysans ont adapt&amp;eacute; la culture au difficile environnement montagneux. Les zones urbaines, situ&amp;eacute;es principalement sur les plateaux au sommet des collines surplombant les plantations de caf&amp;eacute;, sont caract&amp;eacute;ris&amp;eacute;es par l&apos;architecture de la colonisation d&apos;Antioquia, influenc&amp;eacute;e par le style espagnol. Les mat&amp;eacute;riaux de construction &amp;eacute;taient, et demeurent dans certaines zones, le torchis et les cannes tress&amp;eacute;es pour former les murs tandis que les toits sont constitu&amp;eacute;s de tuiles d&apos;argile.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1121</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel du lac de l&apos;Ouest de Hangzhou</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1334.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le paysage inscrit a inspir&amp;eacute; des po&amp;egrave;tes, artistes et &amp;eacute;rudits renomm&amp;eacute;s depuis le IXe si&amp;egrave;cle. Il comprend de nombreux temples, pagodes, pavillons, jardins, arbres d&apos;ornement, ainsi que des chauss&amp;eacute;es et des &amp;icirc;les artificielles. Ces &amp;eacute;l&amp;eacute;ments ont &amp;eacute;t&amp;eacute; ajout&amp;eacute;s afin de parfaire le paysage &amp;agrave; l&apos;ouest de la ville de Hangzhou, au sud du fleuve Yangtze.
Le lac de l&apos;Ouest a influenc&amp;eacute; de fa&amp;ccedil;on durable l&apos;am&amp;eacute;nagement paysager et l&apos;art des jardins en Chine, au Japon et dans la p&amp;eacute;ninsule cor&amp;eacute;enne depuis des si&amp;egrave;cles. Il s&apos;agit d&apos;un t&amp;eacute;moignage exceptionnel d&apos;une tradition culturelle d&apos;embellissement des paysages en vue de cr&amp;eacute;er une s&amp;eacute;rie de panoramas refl&amp;eacute;tant une fusion id&amp;eacute;alis&amp;eacute;e entre les hommes et la nature.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1334</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel du Morne</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1259.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le Paysage culturel du Morne est une montagne accident&#xe9;e qui s&apos;avance dans l&apos;oc&#xe9;an Indien au sud-ouest de l&apos;&#xee;le Maurice et qui&#xa0;a &#xe9;t&#xe9; utilis&#xe9;e comme refuge par les esclaves en fuite, les marrons, au cours du XVIIIe si&#xe8;cle et des premi&#xe8;res ann&#xe9;es du XIXe. Prot&#xe9;g&#xe9;s par les versants abrupts de la montagne, quasi-inaccessibles et couverts de for&#xea;ts, les esclaves &#xe9;vad&#xe9;s ont form&#xe9; des petits peuplements dans des grottes et au sommet du Morne. La tradition orale autour des marrons a fait de cette montagne le symbole de la souffrance des esclaves, de leur lutte pour la libert&#xe9; et de leur sacrifice, autant des drames qui ont trouv&#xe9; un &#xe9;cho jusque dans les pays d&apos;o&#xf9; venaient les esclaves : le continent africain, Madagascar, l&apos;Inde et le sud-est de l&apos;Asie.&#xa0;Maurice, une grande escale du commerce des esclaves, a m&#xea;me &#xe9;t&#xe9; connue comme la &#xab; R&#xe9;publique des marrons &#xbb; &#xe0; cause du nombre important d&apos;esclaves &#xe9;chapp&#xe9;s qui s&apos;&#xe9;taient install&#xe9;s&#xa0;sur la montagne du morne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1259</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel du pays konso</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1333.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le Paysage culturel du pays konso est un site aride de 55 km&amp;sup2;, avec des terrasses en pierre et des fortifications, situ&amp;eacute; sur les hauts plateaux d&apos;Ethiopie. Il constitue un exemple spectaculaire d&apos;une tradition culturelle vivante remontant &amp;agrave; vingt-et-une g&amp;eacute;n&amp;eacute;rations (plus de 400 ans) et adapt&amp;eacute;e &amp;agrave; un environnement sec et hostile. Le paysage t&amp;eacute;moigne du partage des valeurs, de la coh&amp;eacute;sion sociale et des connaissances en ing&amp;eacute;nierie de ses communaut&amp;eacute;s. Le site pr&amp;eacute;sente &amp;eacute;galement des statues de bois anthropomorphiques, dispos&amp;eacute;es en groupe pour repr&amp;eacute;senter les membres respect&amp;eacute;s de leurs communaut&amp;eacute;s et les &amp;eacute;v&amp;eacute;nements h&amp;eacute;ro&amp;iuml;ques de leurs vies. Elles sont un t&amp;eacute;moignage exceptionnel et vivant de traditions fun&amp;eacute;raires sur le point de dispara&amp;icirc;tre. Les st&amp;egrave;les de pierre pr&amp;eacute;sentes dans les villes expriment un syst&amp;egrave;me complexe marquant la disparition de g&amp;eacute;n&amp;eacute;rations de chefs.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1333</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel d&apos;Aranjuez</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1044.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Avec ses voies d&apos;eau sinueuses qui s&apos;opposent aux lignes droites d&apos;un paysage g&#xe9;om&#xe9;trique, rural et urbain, ses paysages arboricoles et l&apos;architecture d&#xe9;licatement modul&#xe9;e de ses &#xe9;difices palatiaux, le paysage culturel d&apos;Aranjuez t&#xe9;moigne des relations complexes qui se tissent entre l&apos;homme et la nature. Pendant trois cent ans, la famille royale s&apos;est attach&#xe9;e &#xe0; d&#xe9;velopper et &#xe0; entretenir ce paysage qui a r&#xe9;ussi &#xe0; int&#xe9;grer les caract&#xe9;ristiques du jardin baroque de style fran&#xe7;ais du XVIIIe si&#xe8;cle mais aussi celles d&apos;un mode de vie urbain allant de pair avec la pratique scientifique de l&apos;acclimatation botanique et de l&apos;&#xe9;levage au si&#xe8;cle des Lumi&#xe8;res. L&apos;apparition de concepts tels que l&apos;humanisme et la centralisation politique ont &#xe9;galement influenc&#xe9; &#xe0; leur fa&#xe7;on ce paysage.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1044</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel d&apos;art rupestre de Gobustan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1076.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site occupe trois zones d&apos;un plateau rocheux qui s&apos;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve dans la r&amp;eacute;gion semi-d&amp;eacute;sertique du centre de l&apos;Azerba&amp;iuml;djan. Il rec&amp;egrave;le une collection remarquable de plus de 6 000 gravures qui t&amp;eacute;moignent de 40 000 ans d&apos;art rupestre. Le site comprend &amp;eacute;galement des vestiges de grottes habit&amp;eacute;es, de peuplements et de sites fun&amp;eacute;raires, qui refl&amp;egrave;tent une occupation humaine intensive des lieux durant une p&amp;eacute;riode humide apr&amp;egrave;s la derni&amp;egrave;re &amp;egrave;re glaciaire, depuis le pal&amp;eacute;olithique sup&amp;eacute;rieur jusqu&apos;au Moyen &amp;Acirc;ge. Le site occupe un total de 537 ha et s&apos;inscrit dans la r&amp;eacute;serve prot&amp;eacute;g&amp;eacute;e de Gobustan qui est beaucoup plus grande.&amp;nbsp;</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1076</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel et botanique du Richtersveld</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1265.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La zone de conservation de la communaut&amp;eacute; du Richtersveld couvre une superficie de 160 000 ha de d&amp;eacute;serts montagneux spectaculaires dans le nord-ouest de l&amp;rsquo;Afrique du Sud. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un paysage culturel dont la propri&amp;eacute;t&amp;eacute; et la gestion sont communales. Le peuple nama y m&amp;egrave;ne un mode de vie pastoral semi-nomade, t&amp;eacute;moignant de sch&amp;eacute;mas saisonniers qui peuvent avoir persist&amp;eacute; pas moins de deux mill&amp;eacute;naires en Afrique australe. C&amp;rsquo;est le seul endroit o&amp;ugrave; les Nama construisent encore leurs maisons portables couvertes de jonc (haru oms): la zone inclut les migrations saisonni&amp;egrave;res et zones de p&amp;acirc;turage et les sites de campement temporaire. Les pasteurs collectent des plantes m&amp;eacute;dicinales et autres et il semble qu&amp;rsquo;il existe une forte tradition orale associ&amp;eacute;e aux diff&amp;eacute;rents lieux et attributs du paysage.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1265</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel et vestiges arch&#xe9;ologiques de la vall&#xe9;e de Bamiyan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_208.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le paysage culturel et les vestiges arch&#xe9;ologiques de la vall&#xe9;e de Bamiyan illustrent les d&#xe9;veloppements artistiques et religieux qui, du Ier au XIIIe si&#xe8;cle, ont caract&#xe9;ris&#xe9; l&apos;ancienne Bactriane, int&#xe9;grant diverses influences culturelles pour former l&apos;&#xe9;cole d&apos;art bouddhique du Gandhara. Le site contient plusieurs ensembles monastiques et sanctuaires bouddhistes, ainsi que des &#xe9;difices fortifi&#xe9;s de la p&#xe9;riode islamique. Il t&#xe9;moigne &#xe9;galement de la tragique destruction des deux bouddhas debout par les taliban, qui &#xe9;branla le monde en mars 2001.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/208</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage culturel historique de la r&#xe9;gion viticole de Tokaj</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1063.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le paysage culturel de Tokaj t&amp;eacute;moigne de fa&amp;ccedil;on vivante de la longue tradition de production viticole dans cette r&amp;eacute;gion de collines, rivi&amp;egrave;res et vall&amp;eacute;es. Ce r&amp;eacute;seau complexe de vignobles, fermes, villages et petites villes avec son labyrinthe historique de caves &amp;agrave; vin, illustre toutes les facettes de la production des fameux vins de Tokaj, dont la qualit&amp;eacute; et la gestion sont strictement contr&amp;ocirc;l&amp;eacute;es depuis presque trois si&amp;egrave;cles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1063</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage d&apos;agaves et anciennes installations industrielles de Tequila</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1209.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site de 34 658 ha s&amp;rsquo;&amp;eacute;tend du pied du volcan Tequila jusqu&amp;rsquo;au canyon du Rio Grande. Il comprend de vastes paysages d&amp;rsquo;agaves bleues, fa&amp;ccedil;onn&amp;eacute;s par la culture de cette plante qui est utilis&amp;eacute;e depuis le XVIe si&amp;egrave;cle pour produire la tequila et depuis au moins 2 000 ans pour fabriquer des boissons ferment&amp;eacute;es et des textiles. On trouve dans ce paysage des distilleries en activit&amp;eacute; qui refl&amp;egrave;tent l&amp;rsquo;essor de la consommation internationale de tequila au XIXe et XXe si&amp;egrave;cles. Aujourd&amp;rsquo;hui, la culture de l&amp;rsquo;agave est consid&amp;eacute;r&amp;eacute;e comme un &amp;eacute;l&amp;eacute;ment intrins&amp;egrave;que de l&amp;rsquo;identit&amp;eacute; nationale mexicaine. La zone englobe un paysage vivant et exploit&amp;eacute; de champs d&amp;rsquo;agaves bleues et les peuplements urbains de Tequila, El Arenal et Amatitan, abritant de grandes distilleries o&amp;ugrave; le c&amp;oelig;ur de l&amp;rsquo;agave (l&amp;rsquo;ananas) est ferment&amp;eacute; et distill&amp;eacute;. La zone comprend &amp;eacute;galement des sites arch&amp;eacute;ologiques qui contiennent des t&amp;eacute;moignages de la culture Teuchitlan qui a fa&amp;ccedil;onn&amp;eacute; la zone de Tequila de 200 &amp;agrave; 900 apr. J.-C., notamment &amp;agrave; travers la cr&amp;eacute;ation de terrasses pour l&amp;rsquo;agriculture, d&amp;rsquo;habitations, de temples, de tertres c&amp;eacute;r&amp;eacute;moniels et de terrains de jeu de balle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1209</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage industriel de Blaenavon</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_984.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La zone qui environne Blaenavon t&amp;eacute;moigne de fa&amp;ccedil;on &amp;eacute;loquente du r&amp;ocirc;le pr&amp;eacute;pond&amp;eacute;rant du Sud du Pays de Galles dans la production mondiale de fer et de charbon au XIXe si&amp;egrave;cle. Tous les &amp;eacute;l&amp;eacute;ments li&amp;eacute;s &amp;agrave; cette production peuvent &amp;ecirc;tre vus in situ : mines de houille et de fer, carri&amp;egrave;res, syst&amp;egrave;me primitif de chemin de fer, fourneaux, logements des ouvriers, infrastructure sociale de leur communaut&amp;eacute;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/984</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage industriel de Fray Bentos</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1464.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Construit sur une avanc&#xe9;e de terre sur le fleuve Uruguay, &#xe0; l&apos;ouest de la ville de Fray Bentos, le complexe industriel est n&#xe9; du d&#xe9;veloppement d&apos;une usine de salaison de viandes fond&#xe9;e en 1859 dans le but de tirer partie de l&apos;&#xe9;levage de b&#xe9;tail qu&apos;abritaient les immenses prairies voisines. Illustrant toute la cha&#xee;ne de la viande – approvisionnement, transformation, emballage et exp&#xe9;dition - le site comprend des b&#xe2;timents et des &#xe9;quipements de la Liebig Extract of Meat Company, qui exporta du concentr&#xe9; de viande et du corned-beef sur le march&#xe9; europ&#xe9;en &#xe0; partir de 1865 et de l&apos;Anglo Meat Packing Plant, qui exporta de la viande surgel&#xe9;e &#xe0; partir de 1924. La combinaison du lieu, de l&apos;ensemble industriel, des logements et des institutions sociales pr&#xe9;sents sur le site permet de comprendre tout le processus d&apos;une production de viande d&apos;envergure mondiale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1464</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage minier des Cornouailles et de l&apos;ouest du Devon</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1215.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le paysage des Cornouailles et de l&apos;ouest du Devon s&apos;est en grande partie transform&#xe9; au XVIIIe et au d&#xe9;but du XIXe si&#xe8;cle dans le sillage de l&apos;essor rapide de l&apos;exploitation mini&#xe8;re du cuivre et de l&apos;&#xe9;tain. Les profondes mines souterraines, les b&#xe2;timents des machines, les fonderies, les villes nouvelles, les petites propri&#xe9;t&#xe9;s, les ports et leurs industries associ&#xe9;es refl&#xe8;tent le prolifique esprit d&apos;innovation qui fut le moteur de ce d&#xe9;veloppement industriel, qui produisait au d&#xe9;but du XIXe si&#xe8;cle les deux tiers du cuivre mondial. Les nombreux vestiges attestent de la contribution des Cornouailles et de l&apos;ouest du Devon &#xe0; la R&#xe9;volution industrielle dans le reste de la Grande-Bretagne, et de l&apos;influence fondamentale de cette r&#xe9;gion sur l&apos;ensemble du monde minier. La technologie des Cornouailles qu&apos;incarnent les machines, les b&#xe2;timents qui les abritent et l&apos;&#xe9;quipement minier fut export&#xe9;e dans le monde entier. Les Cornouailles et l&apos;ouest du Devon furent au cœur de la diffusion rapide de la technologie mini&#xe8;re.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1215</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage panoramique du mont Emei, incluant le paysage panoramique du grand Bouddha  de Leshan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_779.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>C&apos;est ici, dans le paysage d&apos;une grande beaut&amp;eacute; sur du mont Emei, dans le Sichuan, que fut &amp;eacute;difi&amp;eacute; au Ie r si&amp;egrave;cle le premier temple bouddhiste chinois. La multiplication ult&amp;eacute;rieure des temples fit de ce site l&apos;un des principaux lieux sacr&amp;eacute;s du bouddhisme. Au cours des si&amp;egrave;cles, les tr&amp;eacute;sors culturels s&apos;y accumul&amp;egrave;rent, le plus saisissant &amp;eacute;tant le grand Bouddha de Leshan &amp;eacute;rig&amp;eacute; au VIIIe si&amp;egrave;cle. Cette statue taill&amp;eacute;e &amp;agrave; flanc de colline, qui domine le confluent de trois fleuves de ses 71 m de haut, est la plus grande statue de Bouddha du monde. Le mont Emei se distingue &amp;eacute;galement par la grande diversit&amp;eacute; de sa flore, depuis les zones v&amp;eacute;g&amp;eacute;tales subtropicales jusqu&apos;aux for&amp;ecirc;ts de conif&amp;egrave;res subalpines, dont certains arbres ont plus de 1 000 ans.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/779</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage viticole de l&apos;&#xee;le du Pico</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1117.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site de 987 ha situ&amp;eacute; sur l&amp;rsquo;&amp;icirc;le volcanique du Pico, la deuxi&amp;egrave;me de l&amp;rsquo;archipel des A&amp;ccedil;ores par la taille, consiste en un remarquable r&amp;eacute;seau de longs murs de pierre largement espac&amp;eacute;s, courant parall&amp;egrave;lement &amp;agrave; la c&amp;ocirc;te et remontant vers l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur de l&amp;rsquo;&amp;icirc;le. Ces murs ont &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;rig&amp;eacute;s pour prot&amp;eacute;ger du vent et de l&amp;rsquo;eau de mer des milliers de petits enclos (currais) rectangulaires, accol&amp;eacute;s les uns aux autres. La pr&amp;eacute;sence de cette viniculture, dont les origines remontent au XVe si&amp;egrave;cle, est manifeste dans cet extraordinaire assemblage de petits champs, dans les maisons et les manoirs du d&amp;eacute;but du XIXe si&amp;egrave;cle, ainsi que dans les caves, les &amp;eacute;glises et les ports. Ce paysage model&amp;eacute; par l&amp;rsquo;homme, d&amp;rsquo;une beaut&amp;eacute; extraordinaire, est le meilleur t&amp;eacute;moignage qui subsiste d&amp;rsquo;une pratique autrefois beaucoup plus r&amp;eacute;pandue.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1117</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysage viticole du Pi&#xe9;mont : Langhe-Roero et Monferrato</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1390.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce paysage correspond &#xe0; cinq vignobles distincts et au ch&#xe2;teau de Cavour, dont le nom est embl&#xe9;matique tant du d&#xe9;veloppement du vignoble que de l&apos;histoire de l&apos;Italie. Situ&#xe9; au sud du Pi&#xe9;mont, entre le P&#xf4; et les Apennins de Ligurie, ce paysage culturel r&#xe9;unit l&apos;ensemble des processus techniques et &#xe9;conomiques li&#xe9;s aux vignobles et &#xe0; l&apos;&#xe9;laboration du vin, une activit&#xe9; caract&#xe9;ristique de cette r&#xe9;gion depuis des si&#xe8;cles. Des pollens de vigne remontant au Ve&#xa0;si&#xe8;cle av. J.-C. ont &#xe9;t&#xe9; retrouv&#xe9;s dans l&apos;espace du bien. &#xc0; cette &#xe9;poque, le Pi&#xe9;mont &#xe9;tait un lieu de contacts et d&apos;&#xe9;changes entre &#xc9;trusques et Celtes. Des mots &#xe9;trusques et celtes, en particulier ceux li&#xe9;s au vin, figurent encore dans le dialecte local. Durant l&apos;Empire romain, Pline l&apos;Ancien mentionne la r&#xe9;gion comme l&apos;une des plus favorables &#xe0; la culture de la vigne et Strabon parle des tonneaux de fabrication locale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1390</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Paysages de la Dauria</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1448.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Partag&#xe9; entre la F&#xe9;d&#xe9;ration de Russie et la Mongolie, ce site est un exemple exceptionnel de l&apos;&#xe9;cor&#xe9;gion de la steppe daourienne, qui s&apos;&#xe9;tend de l&apos;est de la Mongolie jusqu&apos;&#xe0; la Sib&#xe9;rie russe et au nord-est de la Chine. Les changements cycliques de climat, avec des p&#xe9;riodes s&#xe8;ches et humides marqu&#xe9;es, favorisent une grande diversit&#xe9; d&apos;esp&#xe8;ces et d&apos;&#xe9;cosyst&#xe8;mes d&apos;importance mondiale. Les diff&#xe9;rents types d&apos;&#xe9;cosyst&#xe8;mes steppiques repr&#xe9;sent&#xe9;s, comme les prairies et les for&#xea;ts, ainsi que les lacs et les mar&#xe9;cages, servent d&apos;habitats &#xe0; des esp&#xe8;ces de faune rares, telles que la grue &#xe0; cou blanc, l&apos;outarde barbue, la mouette relique et le&#xa0;l&apos;oie cygno&#xef;de, ainsi qu&apos;&#xe0; des millions d&apos;oiseaux migrateurs vuln&#xe9;rables, en danger ou menac&#xe9;s. C&apos;est &#xe9;galement un site important sur la route migratoire transfrontali&#xe8;re de la gazelle de Daourie.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1448</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Peintures rupestres de la Sierra de San Francisco</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_714.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans la r&amp;eacute;serve d&apos;El Vizca&amp;iacute;no, en Basse-Californie, la Sierra de San Francisco a abrit&amp;eacute;, depuis 100 av. J.-C. jusqu&apos;&amp;agrave; 1300 apr. J.-C., un peuple aujourd&apos;hui disparu, qui a laiss&amp;eacute; un des plus beaux et des plus importants ensembles de peintures rupestres du monde. Celles-ci, remarquablement conserv&amp;eacute;es en raison du climat sec et des difficult&amp;eacute;s d&apos;acc&amp;egrave;s, repr&amp;eacute;sentent des &amp;ecirc;tres humains et de nombreuses esp&amp;egrave;ces animales. Elles refl&amp;egrave;tent la relation entre l&apos;homme et son environnement et constituent l&apos;expression la plus raffin&amp;eacute;e de la culture de ce peuple. La composition et la dimension des peintures, ainsi que la pr&amp;eacute;cision des trac&amp;eacute;s et la vari&amp;eacute;t&amp;eacute; des couleurs, mais surtout le nombre de sites, font de ce travail artistique un t&amp;eacute;moin exceptionnel d&apos;une tradition unique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/714</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Pergame et son paysage culturel &#xe0; multiples strates</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1457.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce site domine la plaine de Bakir&#xe7;ay dans la r&#xe9;gion &#xe9;g&#xe9;enne de la Turquie. L&apos;acropole de Pergame &#xe9;tait la capitale de la dynastie hell&#xe9;nistique des Attalides, un des principaux centres du savoir dans le monde antique. Des temples monumentaux, des th&#xe9;&#xe2;tres, un portique (stoa), un gymnase, un autel et une biblioth&#xe8;que furent construits &#xe0; flanc de colline et prot&#xe9;g&#xe9;s par un grand mur d&apos;enceinte. Le sanctuaire de Cyb&#xe8;le taill&#xe9; dans la roche d&apos;une autre colline au nord-ouest r&#xe9;pond &#xe0; l&apos;acropole sur le plan visuel. Plus tard, la ville devint la capitale de la province romaine d&apos;Asie connue pour son ascl&#xea;pieion, grand centre de cure. L&apos;acropole domine un paysage de tumuli et de vestiges des empires romain, byzantin et ottoman r&#xe9;partis au bas des collines, dans la ville moderne de Bergama et alentour.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1457</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Pers&#xe9;polis</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_114.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&amp;eacute;e par Darius Ier en 518 av. J.-C., Pers&amp;eacute;polis, capitale de l&apos;Empire ach&amp;eacute;m&amp;eacute;nide, fut construite sur une immense terrasse mi-naturelle, mi-artificielle o&amp;ugrave; le roi des rois avait &amp;eacute;difi&amp;eacute; un splendide palais aux proportions imposantes, inspir&amp;eacute; de mod&amp;egrave;les m&amp;eacute;sopotamiens. C&apos;est un site arch&amp;eacute;ologique unique par l&apos;importance et la qualit&amp;eacute; de ses vestiges monumentaux.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/114</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Petra</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_326.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Habit&amp;eacute;e depuis la pr&amp;eacute;histoire, cette cit&amp;eacute; caravani&amp;egrave;re nabat&amp;eacute;enne situ&amp;eacute;e entre la mer Rouge et la mer Morte fut dans l&apos;Antiquit&amp;eacute; un carrefour important entre l&apos;Arabie, l&apos;&amp;Eacute;gypte et la Syrie-Ph&amp;eacute;nicie. Mi-construite et mi-sculpt&amp;eacute;e dans le roc &amp;agrave; l&apos;int&amp;eacute;rieur d&apos;un cirque de montagnes perc&amp;eacute; de couloirs et de d&amp;eacute;fil&amp;eacute;s, Petra est un site arch&amp;eacute;ologique des plus c&amp;eacute;l&amp;egrave;bres, o&amp;ugrave; se m&amp;ecirc;lent les influences de traditions orientales anciennes et de l&apos;architecture hell&amp;eacute;nistique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/326</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>P&#xe9;troglyphes du paysage arch&#xe9;ologique de Tamgaly</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1145.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les environs de la gorge de Tamgaly, relativement luxuriante par rapport aux vastes et arides monts Chu-Ili, rec&amp;egrave;lent une remarquable concentration de quelque 5 000 p&amp;eacute;troglyphes (gravures sur pierre) ; leur datation va de la seconde moiti&amp;eacute; du deuxi&amp;egrave;me mill&amp;eacute;naire av. J.-C. au d&amp;eacute;but du XXe si&amp;egrave;cle. R&amp;eacute;partis en 48 ensembles avec les sites fun&amp;eacute;raires et les peuplements associ&amp;eacute;s, ils t&amp;eacute;moignent de l&amp;rsquo;&amp;eacute;levage, de l&amp;rsquo;organisation sociale et des rituels des peuplades de pasteurs. Les vestiges des peuplements humains, souvent stratifi&amp;eacute;s en plusieurs couches, r&amp;eacute;v&amp;egrave;lent les activit&amp;eacute;s &amp;agrave; travers les &amp;acirc;ges. On y trouve &amp;eacute;galement une grande abondance de sites fun&amp;eacute;raires antiques, dont des enceintes de pierres avec des urnes et des cistes (milieu et fin de l&amp;rsquo;&amp;acirc;ge de bronze) et des tertres de pierre et de terre (kugans) &amp;eacute;rig&amp;eacute;s au-dessus des tombes (des d&amp;eacute;buts de l&amp;rsquo;&amp;acirc;ge du fer jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;poque actuelle). La gorge centrale contient la plus forte concentration de gravures et ce qui est estim&amp;eacute; &amp;ecirc;tre des autels, sugg&amp;eacute;rant que ces lieux &amp;eacute;taient utilis&amp;eacute;s pour des offrandes sacrificielles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1145</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Piazza del Duomo &#xe0; Pise</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_395.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La Piazza del Duomo r&#xe9;unit sur une vaste pelouse un ensemble monumental c&#xe9;l&#xe8;bre dans le monde entier. Il s&apos;agit de quatre chefs-d&apos;œuvre de l&apos;architecture m&#xe9;di&#xe9;vale qui exerc&#xe8;rent une grande influence sur les arts monumentaux en Italie du XIe au XIVe si&#xe8;cle : la cath&#xe9;drale, le baptist&#xe8;re, le campanile (ou &#xab; Tour pench&#xe9;e &#xbb;) et le cimeti&#xe8;re.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/395</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Pitons, cirques et remparts de l&apos;&#xee;le de la R&#xe9;union</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1317.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce bien co&#xef;ncide avec la zone centrale du Parc national de la R&#xe9;union. Il couvre une superficie de plus de 100 000 ha, soit 40% de la R&#xe9;union, une &#xee;le compos&#xe9;e de deux massifs volcaniques situ&#xe9;e dans le sud ouest de l&apos;oc&#xe9;an Indien. Domin&#xe9; par deux pics volcaniques, le site pr&#xe9;sente une grande diversit&#xe9; d&apos;escarpements, de gorges et de bassins bois&#xe9;s qui, ensemble, cr&#xe9;ent un paysage spectaculaire. Il sert d&apos;habitat naturel &#xe0; une grande diversit&#xe9; de plantes pr&#xe9;sentant un degr&#xe9; d&apos;end&#xe9;misme &#xe9;lev&#xe9;. On y trouve des for&#xea;ts ombrophiles subtropicales, des for&#xea;ts de brouillard et des landes, le tout formant une mosa&#xef;que d&apos;&#xe9;cosyst&#xe8;mes et de caract&#xe9;ristiques paysag&#xe8;res remarquables.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1317</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Place S&#xe3;o Francisco dans la ville de S&#xe3;o Crist&#xf3;v&#xe3;o</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1272.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La place S&amp;atilde;o Francisco, dans la ville de S&amp;atilde;o Cristov&amp;atilde;o, forme un quadrilat&amp;egrave;re &amp;agrave; ciel ouvert, entour&amp;eacute; d&apos;&amp;eacute;difices imposants anciens tels que l&apos;&amp;eacute;glise de S&amp;atilde;o Francisco et son couvent, l&apos;Eglise de Santa Casa da Miseric&amp;oacute;rdia, le palais provincial et les demeures associ&amp;eacute;es de diff&amp;eacute;rentes &amp;eacute;poques autour de la place. Cet ensemble monumental, avec les maisons du 18e si&amp;egrave;cle et du 19e si&amp;egrave;cle avoisinantes, cr&amp;eacute;e un paysage urbain qui refl&amp;egrave;te l&apos;histoire de la ville depuis son origine. L&apos;ensemble franciscain est un exemple de l&apos;architecture typique de cet ordre religieux qui s&apos;est d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;e dans le nord-est du Br&amp;eacute;sil.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1272</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Places Stanislas, de la Carri&#xe8;re et d&apos;Alliance &#xe0; Nancy</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_229.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Nancy, r&#xe9;sidence temporaire d&apos;un roi sans royaume devenu duc de Lorraine, Stanislas Leszczynski, est paradoxalement l&apos;exemple le plus ancien et le plus typique d&apos;une capitale moderne o&#xf9; un monarque &#xe9;clair&#xe9; se montre soucieux d&apos;utilit&#xe9; publique. R&#xe9;alis&#xe9; de 1752 &#xe0; 1756 par une &#xe9;quipe brillante sous la direction de l&apos;architecte H&#xe9;r&#xe9;, le projet, d&apos;une grande coh&#xe9;rence, s&apos;est concr&#xe9;tis&#xe9; dans une parfaite r&#xe9;ussite monumentale qui allie la recherche du prestige et de l&apos;exaltation du souverain au souci de la fonctionnalit&#xe9;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/229</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Plaine de Stari Grad</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1240.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La plaine de Stari Grad, situ&#xe9;e sur l&apos;&#xee;le adriatique de Hvar, est un espace culturel qui est rest&#xe9; pratiquement intact depuis sa premi&#xe8;re colonisation par des Grecs venus de l&apos;&#xee;le &#xe9;g&#xe9;enne de Paros au IV&#xe8;me si&#xe8;cle avant J.C. L&apos;activit&#xe9; agricole originelle - bas&#xe9;e sur la vigne et l&apos;olivier - de cette plaine fertile s&apos;est maintenue depuis les origines jusqu&apos;&#xe0; aujourd&apos;hui. Le site est aussi une r&#xe9;serve naturelle. Le paysage, qui comprend des parcelles et des chemins d&#xe9;limit&#xe9;s par des murs de pierres s&#xe8;ches, ainsi que des petites constructions en pierre, t&#xe9;moigne de l&apos;ancien syst&#xe8;me d&apos;organisation agricole en lots r&#xe9;guliers utilis&#xe9; par les Grecs, la chora, qui est rest&#xe9;e pratiquement intacte au cours de 24 si&#xe8;cles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1240</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Plateau de Putorana</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1234.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce site, qui co&amp;iuml;ncide avec la R&amp;eacute;serve naturelle d&apos;Etat de Putorana, se trouve dans la partie septentrionale de la Sib&amp;eacute;rie centrale, &amp;agrave; une centaine de kilom&amp;egrave;tres au nord du cercle polaire. La partie du Plateau inscrite sur la Liste du patrimoine mondial abrite un ensemble complet d&apos;&amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes arctiques et subarctiques dans une cha&amp;icirc;ne de montagnes isol&amp;eacute;e : des syst&amp;egrave;mes de ta&amp;iuml;ga, de toundra, de d&amp;eacute;sert et des syst&amp;egrave;mes lacustres et fluviaux d&apos;eau froide intacts. Il est un lieu de migration de rennes sauvages, ce qui est un ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne naturel exceptionnel, de grande ampleur et de plus en plus rare.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1234</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Pont du Gard</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_344.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le pont du Gard a &#xe9;t&#xe9; construit peu avant l&amp;#39;&#xe8;re chr&#xe9;tienne pour permettre &#xe0; l&amp;#39;aqueduc de N&#xee;mes, long de pr&#xe8;s de 50 km, de franchir le Gardon. En imaginant ce pont de 50 m de haut &#xe0; trois niveaux, dont le plus long mesure 275 m, les ing&#xe9;nieurs hydrauliciens et architectes romains ont cr&#xe9;&#xe9; un chef-d&amp;#39;œuvre technique qui est aussi une œuvre d&amp;#39;art.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/344</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Pont Mehmed Pacha Sokolović de Višegrad</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1260.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Construit &amp;agrave; la fin du XVIe si&amp;egrave;cle sur la rivi&amp;egrave;re Drina, &amp;agrave; l&amp;rsquo;est de la Bosnie-Herz&amp;eacute;govine, le pont Mehmed Pacha Sokolović de Vi&amp;scaron;egrad a &amp;eacute;t&amp;eacute; construit par Mimar Koca Sinan, l&amp;rsquo;architecte de la cour, sur ordre du grand vizir Mehmed Pacha Sokolović. Il est caract&amp;eacute;ristique de l&amp;rsquo;apog&amp;eacute;e de l&amp;rsquo;architecture monumentale et du g&amp;eacute;nie civil ottomans. Il poss&amp;egrave;de 11 arches ma&amp;ccedil;onn&amp;eacute;es dont les ouvertures sont comprises entre 11 et 15 m, ainsi qu&amp;rsquo;une rampe d&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;orthogonale de quatre arches sur la rive gauche de la rivi&amp;egrave;re. Ce pont, long de 179,5 m, est une r&amp;eacute;alisation majeure de Sinan, un des plus grands architectes et ing&amp;eacute;nieurs du style ottoman classique et un contemporain de la Renaissance italienne, avec laquelle son travail peut &amp;ecirc;tre compar&amp;eacute;. L&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;eacute;gance de ses proportions et la noblesse monumentale uniques du bien t&amp;eacute;moignent de la grandeur de ce style d&amp;rsquo;architecture.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1260</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Pont Vizcaya</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1217.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce pont transbordeur monumental enjambe l&amp;rsquo;embouchure de l&amp;rsquo;estuaire de l&amp;rsquo;Ibaizabal &amp;agrave; l&amp;rsquo;ouest de Bilbao. Con&amp;ccedil;u par l&amp;rsquo;architecte basque Alberto de Palacio, il a &amp;eacute;t&amp;eacute; termin&amp;eacute; en 1893. Haut de 45m et d&amp;rsquo;une port&amp;eacute;e de 160 m&amp;egrave;tres, il associe la tradition des constructions m&amp;eacute;talliques du XIXe si&amp;egrave;cle et la nouvelle technologie des c&amp;acirc;bles d&amp;rsquo;acier l&amp;eacute;gers &amp;agrave; torsion alternative. Il a &amp;eacute;t&amp;eacute; le premier pont au monde &amp;agrave; nacelle de transbordement suspendue au-dessus du mouvement des navires, pour le transport des passagers et des v&amp;eacute;hicules et a servi de mod&amp;egrave;le &amp;agrave; de nombreux autres ponts similaires en Europe, en Afrique et aux Am&amp;eacute;riques, dont seuls quelques exemplaires sont parvenus jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; nous. De par son utilisation novatrice des c&amp;acirc;bles d&amp;rsquo;acier l&amp;eacute;gers &amp;agrave; torsion alternative, il est consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme une des remarquables constructions d&amp;rsquo;architecture m&amp;eacute;tallique issues de la R&amp;eacute;volution industrielle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1217</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Pont-canal et canal de Pontcysyllte</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1303.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute;s au nord-est du pays de Galles, les 18 km du pont-canal et canal de Pontcysyllte repr&amp;eacute;sentent un exploit du g&amp;eacute;nie civil de la R&amp;eacute;volution industrielle. Achev&amp;eacute; au d&amp;eacute;but du XIX&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle, le canal surmonte d&apos;importantes difficult&amp;eacute;s g&amp;eacute;ographiques. Sa construction a demand&amp;eacute; des travaux de g&amp;eacute;nie civil importants et audacieux car il s&apos;agit d&apos;un ensemble d&apos;un seul bief, sans aucune &amp;eacute;cluse. Le pont-canal, con&amp;ccedil;u par le c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre ing&amp;eacute;nieur Thomas Telford, est une &amp;oelig;uvre pionni&amp;egrave;re par ses choix technologiques et sa hardiesse architecturale. Le recours &amp;agrave; la fonte et au fer forg&amp;eacute; a permis la r&amp;eacute;alisation d&apos;arches l&amp;eacute;g&amp;egrave;res et r&amp;eacute;sistantes, ce qui conf&amp;egrave;re au pont-canal une allure monumentale mais &amp;eacute;l&amp;eacute;gante. Le bien est inscrit en tant que chef d&apos;&amp;oelig;uvre du g&amp;eacute;nie cr&amp;eacute;ateur humain et remarquable synth&amp;egrave;se de l&apos;expertise europ&amp;eacute;enne de cette &amp;eacute;poque. Il s&apos;agit aussi d&apos;un ensemble innovateur qui a inspir&amp;eacute; bien d&apos;autres projets un peu partout dans le monde.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1303</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Port naval de Karlskrona</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_871.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Karlskrona est un exemple exceptionnel de cit&#xe9; navale europ&#xe9;enne planifi&#xe9;e caract&#xe9;ristique de la fin du XVIIe si&#xe8;cle. Le plan originel et de nombreux &#xe9;difices nous sont parvenus intacts, tout comme certaines installations t&#xe9;moignant de son d&#xe9;veloppement ult&#xe9;rieur, jusqu&apos;&#xe0; aujourd&apos;hui.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/871</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Port, forteresses et ensemble monumental de Carthag&#xe8;ne</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_285.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute; &amp;agrave; l&apos;abri d&apos;une baie de la mer des Cara&amp;iuml;bes, ce port poss&amp;egrave;de les fortifications les plus compl&amp;egrave;tes d&apos;Am&amp;eacute;rique du Sud. Un syst&amp;egrave;me de zones divise la ville en trois quartiers distincts : San Pedro avec la cath&amp;eacute;drale et de nombreux palais de style andalou, San Diego o&amp;ugrave; vivaient les marchands et la petite bourgeoisie, et Gethsemani, le &amp;laquo; quartier populaire &amp;raquo;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/285</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Portovenere, Cinque Terre et les &#xee;les (Palmaria, Tino et Tinetto)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_826.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce territoire c&#xf4;tier ligurien qui s&apos;&#xe9;tend des Cinque Terre &#xe0; Portovenere est un paysage culturel de grande valeur panoramique et culturelle. La forme et la disposition des petites villes et le mod&#xe8;le du paysage environnant, surmontant les d&#xe9;savantages d&apos;un terrain escarp&#xe9; et irr&#xe9;gulier, marquent les jalons d&apos;une occupation humaine continue dans cette r&#xe9;gion au cours du dernier mill&#xe9;naire.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/826</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Premiers monast&#xe8;res du XVIe si&#xe8;cle sur les versants du Popocatepetl</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_702.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un groupe de quatorze monast&amp;egrave;res r&amp;eacute;partis sur les versants du Popocatepetl, au sud-est de Mexico. Parfaitement conserv&amp;eacute;s, ils sont tr&amp;egrave;s repr&amp;eacute;sentatifs du mod&amp;egrave;le architectural suivi par les premiers missionnaires &amp;ndash; franciscains, dominicains et augustins &amp;ndash; qui &amp;eacute;vang&amp;eacute;lis&amp;egrave;rent les populations indig&amp;egrave;nes au d&amp;eacute;but du XVIe si&amp;egrave;cle. Ils sont aussi un exemple d&amp;rsquo;un nouveau concept architectonique dans lequel les espaces ouverts acqui&amp;egrave;rent une nouvelle importance. Ce mod&amp;egrave;le exer&amp;ccedil;a son influence dans tout le territoire mexicain, et parfois m&amp;ecirc;me au-del&amp;agrave; de ses fronti&amp;egrave;res.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/702</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Presqu&apos;&#xee;le de Vald&#xe9;s</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_937.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9;e en Patagonie, la presqu&apos;&#xee;le de Vald&#xe9;s est un site d&apos;importance mondiale pour la pr&#xe9;servation des mammif&#xe8;res marins. Elle h&#xe9;berge d&apos;importantes populations reproductrices de baleines franches menac&#xe9;es, ainsi que d&apos;&#xe9;l&#xe9;phants et de lions de mer du Sud. Les orques de cette r&#xe9;gion ont d&#xe9;velopp&#xe9; une strat&#xe9;gie de chasse unique en son genre, afin de s&apos;adapter aux conditions c&#xf4;ti&#xe8;res locales.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/937</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Provins, ville de foire m&#xe9;di&#xe9;vale</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_873.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville m&amp;eacute;di&amp;eacute;vale fortifi&amp;eacute;e de Provins se situe au c&amp;oelig;ur de l&apos;ancienne r&amp;eacute;gion des puissants comtes de Champagne. Elle t&amp;eacute;moigne des premiers d&amp;eacute;veloppements des foires commerciales internationales et de l&apos;industrie de la laine. Provins a su pr&amp;eacute;server sa structure urbaine, con&amp;ccedil;ue sp&amp;eacute;cialement pour accueillir des foires et des activit&amp;eacute;s connexes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/873</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Pyr&#xe9;n&#xe9;es - Mont Perdu</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_773.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce paysage de montagne exceptionnel, qui rayonne des deux c&amp;ocirc;t&amp;eacute;s des fronti&amp;egrave;res nationales actuelles de France et d&apos;Espagne, est centr&amp;eacute; sur le pic du Mont-Perdu, massif calcaire qui culmine &amp;agrave; 3 352 m. Le site, d&apos;une superficie totale de 30 639 ha, comprend deux des canyons les plus grands et les plus profonds d&apos;Europe sur le versant sud, du c&amp;ocirc;t&amp;eacute; espagnol, et trois cirques importants sur le versant nord, plus abrupt, du c&amp;ocirc;t&amp;eacute; fran&amp;ccedil;ais &amp;ndash; formes g&amp;eacute;ologiques terrestres classiques. Ce site est &amp;eacute;galement un paysage pastoral qui refl&amp;egrave;te un mode de vie agricole autrefois r&amp;eacute;pandu dans les r&amp;eacute;gions montagneuses d&apos;Europe. Il est rest&amp;eacute; inchang&amp;eacute; au XXe si&amp;egrave;cle en ce seul endroit des Pyr&amp;eacute;n&amp;eacute;es, et pr&amp;eacute;sente des t&amp;eacute;moignages inestimables sur la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; europ&amp;eacute;enne d&apos;autrefois &amp;agrave; travers son paysage de villages, de fermes, de champs, de hauts p&amp;acirc;turages et de routes de montagne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/773</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Pythagoreion et Heraion de Samos</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_595.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans cette petite &amp;icirc;le de la mer &amp;Eacute;g&amp;eacute;e proche de l&apos;Asie Mineure, plusieurs civilisations se sont succ&amp;eacute;d&amp;eacute; depuis le IIIe mill&amp;eacute;naire avant l&apos;&amp;egrave;re chr&amp;eacute;tienne. Il y subsiste notamment les vestiges de Pythagoreion, ancienne ville portuaire fortifi&amp;eacute;e avec ses monuments grecs et romains et son spectaculaire aqueduc en tunnel, et l&apos;Heraion, sanctuaire d&apos;Hera samienne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/595</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Qal&apos;at al-Bahre&#xef;n – ancien port et capitale de Dilmun </title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1192.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Qal&apos;at al-Bahre&#xef;n est un tell typique, c&apos;est-&#xe0;-dire une colline artificielle cr&#xe9;&#xe9;e par plusieurs strates successives d&apos;occupation humaine. La stratigraphie du tell de 300 m sur 600 atteste d&apos;une pr&#xe9;sence humaine constante depuis environ 2300 av. J.-C. jusqu&apos;au XVIe si&#xe8;cle de notre &#xe8;re. Pr&#xe8;s d&apos;un quart du site a d&#xe9;j&#xe0; fait l&apos;objet de fouilles, qui ont r&#xe9;v&#xe9;l&#xe9; des structures de types divers : r&#xe9;sidentiel, public, commercial, religieux et militaire. Elles t&#xe9;moignent de l&apos;importance du lieu, un port marchand, &#xe0; travers les si&#xe8;cles. Au sommet de la colline de 12 m de hauteur se trouve un impressionnant fort portugais qui a donn&#xe9; son nom &#xe0; l&apos;ensemble du site (qal&apos;a signifie fort). Le site est l&apos;ancienne capitale de Dilmun, l&apos;une des plus importantes civilisations antiques de la r&#xe9;gion. Il contient les plus riches vestiges r&#xe9;pertori&#xe9;s de cette civilisation, dont on n&apos;avait auparavant connaissance qu&apos;&#xe0; travers les &#xe9;crits sum&#xe9;riens.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1192</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Qhapaq &#xd1;an, r&#xe9;seau de routes andin</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1459.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce grand r&#xe9;seau de routes de communication, de commerce et de d&#xe9;fense parcourt plus de 30&#xa0;000 km. Construit par les Incas sur plusieurs si&#xe8;cles et en partie bas&#xe9; sur une infrastructure pr&#xe9;inca, ce r&#xe9;seau extraordinaire traversant l&apos;un des terrains g&#xe9;ographiques les plus difficiles du monde relie les sommets enneig&#xe9;s des Andes (&#xe0; plus de 6&#xa0;000&#xa0;m) &#xe0; la c&#xf4;te en passant par des for&#xea;ts tropicales humides, des vall&#xe9;es fertiles et des d&#xe9;serts. Le Qhapac &#xd1;an qui a atteint son extension maximale au XVe&#xa0;si&#xe8;cle s&apos;&#xe9;tendait sur toute la longueur et la largeur des Andes. Le bien comprend 273 sites individuels s&apos;&#xe9;tendant sur plus de 6&#xa0;000 km. Ils ont &#xe9;t&#xe9; choisis pour illustrer les r&#xe9;alisations architecturales, techniques, politiques, sociales du r&#xe9;seau ainsi que son infrastructure associ&#xe9;e, destin&#xe9;e au commerce, &#xe0; l&apos;h&#xe9;bergement et au stockage des marchandises, et des sites d&apos;importance religieuse.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1459</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Qinghai Hoh Xil</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1540.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Qinghai Hoh Xil se trouve &#xe0; l&apos;extr&#xe9;mit&#xe9; nord-est du vaste plateau Qinghai-Tibet, le plus grand et le plus haut plateau du monde. Cette vaste r&#xe9;gion de montagnes alpines et de steppes est situ&#xe9;e &#xe0; plus de 4 500 m d&apos;altitude au-dessus du niveau de la mer, o&#xf9; les temp&#xe9;ratures moyennes annuelles sont en-dessous de z&#xe9;ro. La formation g&#xe9;ographique et les conditions climatiques ont engendr&#xe9; une biodiversit&#xe9; unique. Plus d&apos;un tiers des esp&#xe8;ces de plantes et tous les mammif&#xe8;res herbivores sont end&#xe9;miques du plateau. Le bien pr&#xe9;serve la totalit&#xe9; de la voie de migration de l&apos;antilope du Tibet, l&apos;une des esp&#xe8;ces de grands mammif&#xe8;res en danger, qui est end&#xe9;mique du plateau.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1540</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Quartier de &#xab; Bryggen &#xbb; dans la ville de Bergen</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_59.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Bryggen, le vieux quai de Bergen rappelle l&apos;importance de la ville comme &#xe9;l&#xe9;ment de l&apos;empire commercial de la Ligue hans&#xe9;atique, du XIVe si&#xe8;cle au milieu du XVIe si&#xe8;cle. De nombreux incendies, dont le dernier en 1955, ont ravag&#xe9; les maisons typiques en bois de Bryggen. Sa reconstruction a traditionnellement repris les anciennes m&#xe9;thodes et mod&#xe8;les, (ainsi en laissant)sa structure principale a &#xe9;t&#xe9; pr&#xe9;serv&#xe9;e, qui est une relique d&apos;une ancienne structure urbaine en bois autrefois commune dans le nord de l&apos;Europe. Aujourd&apos;hui, environ 62 immeubles persistent dans cet ancien townscape.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/59</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Quartier du Vieux pont de la vieille ville de Mostar</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_946.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville historique de Mostar, nich&#xe9;e dans la profonde vall&#xe9;e de Neretva, est une ancienne ville fronti&#xe8;re ottomane qui s&apos;est d&#xe9;velopp&#xe9;e aux XVe et XVIe si&#xe8;cles, et durant la p&#xe9;riode austro-hongroise des XIXe et XXe si&#xe8;cles. Mostar se caract&#xe9;rise par ses maisons turques anciennes et par le vieux pont, Stari Most, qui lui a valu son nom. Lors des conflits des ann&#xe9;es 1990, la majeure partie de la ville historique et le vieux pont du c&#xe9;l&#xe8;bre architecte Sinan ont cependant &#xe9;t&#xe9; d&#xe9;truits. Le vieux pont a &#xe9;t&#xe9; reconstruit et de nombreux &#xe9;difices de la vieille ville ont &#xe9;t&#xe9; restaur&#xe9;s ou reb&#xe2;tis avec l&apos;aide d&apos;un comit&#xe9; scientifique international mis en place par l&apos;UNESCO. Le quartier du vieux pont, avec ses caract&#xe9;ristiques architecturales (pr&#xe9;-ottomanes, ottomanes de l&apos;Est, m&#xe9;diterran&#xe9;ennes et d&apos;Europe occidentale), est un exemple remarquable d&apos;occupation urbaine multiculturelle. Le pont reconstruit et la vieille ville de Mostar sont un symbole de la coop&#xe9;ration internationale et de la coexistence de diverses communaut&#xe9;s culturelles, ethniques et religieuses.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/946</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Quartier historique de la ville de Colonia del Sacramento</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_747.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&amp;eacute;e par les Portugais en 1680 sur le R&amp;iacute;o de la Plata, la ville avait une fonction strat&amp;eacute;gique face &amp;agrave; l&apos;Empire espagnol. Disput&amp;eacute;e pendant un si&amp;egrave;cle, elle fut finalement perdue par ses fondateurs. Son paysage urbain pr&amp;eacute;serv&amp;eacute;, m&amp;eacute;lange de solennit&amp;eacute; et d&apos;intimit&amp;eacute;, est un exemple de la fusion r&amp;eacute;ussie des styles portugais, espagnol et postcolonial.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/747</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Quartier historique de la ville portuaire de Valparaiso</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_959.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville coloniale de Valpara&amp;iacute;so offre un exemple de d&amp;eacute;veloppement urbain et architectural de la fin du XIXe si&amp;egrave;cle en Am&amp;eacute;rique latine. Dans son cadre naturel en forme d&amp;rsquo;amphith&amp;eacute;&amp;acirc;tre, la ville se caract&amp;eacute;rise par un tissu urbain vernaculaire adapt&amp;eacute; aux collines, en contraste avec le dessin g&amp;eacute;om&amp;eacute;trique employ&amp;eacute; en plaine, et pr&amp;eacute;sente une unit&amp;eacute; formelle sur laquelle se d&amp;eacute;tache une grande diversit&amp;eacute; de clochers d&amp;rsquo;&amp;eacute;glises. Valpara&amp;iacute;so a bien pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; d&amp;rsquo;int&amp;eacute;ressantes infrastructures du d&amp;eacute;but de l&amp;rsquo;&amp;egrave;re industrielle, tels les nombreux &amp;laquo;&amp;nbsp;funiculaires&amp;nbsp;&amp;raquo; &amp;agrave; flanc de colline.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/959</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Quebrada de Humahuaca</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1116.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Quebrada de Humahuaca suit un itin&#xe9;raire culturel important, le Camino Inca, le long de la spectaculaire vall&#xe9;e du Rio Grande, depuis sa source dans les hauts plateaux d&#xe9;sertiques et froids des Hautes Andes &#xe0; sa confluence avec le Rio Leone, quelque 150 kilom&#xe8;tres plus au sud. La vall&#xe9;e offre des indices importants de son utilisation comme grande voie commerciale depuis 10 000 ans, et notamment des traces de chasseurs-cueilleurs pr&#xe9;historiques, de l&apos;Empire inca (XVe-XVIe si&#xe8;cle) et des combats pour l&apos;ind&#xe9;pendance (XIXe-XXe si&#xe8;cle).</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1116</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Qusair Amra</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_327.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Construit au d&amp;eacute;but du VIIIe si&amp;egrave;cle, ce ch&amp;acirc;teau du d&amp;eacute;sert, particuli&amp;egrave;rement bien conserv&amp;eacute;, &amp;eacute;tait &amp;agrave; la fois une forteresse abritant une garnison et une r&amp;eacute;sidence des califes omeyyades. Dot&amp;eacute; en particulier d&apos;une salle d&apos;audience et d&apos;un hammam aux riches peintures murales figuratives, ce petit ch&amp;acirc;teau de plaisance refl&amp;egrave;te l&apos;art profane de l&apos;&amp;eacute;poque.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/327</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Qutb Minar et ses monuments, Delhi</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_233.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Construit au d&amp;eacute;but du XIIIe si&amp;egrave;cles &amp;agrave; quelques kilom&amp;egrave;tres au sud de Delhi, le minaret de Qutb Minar est une tour de gr&amp;egrave;s rouge haute de 72,5 m, d&apos;un diam&amp;egrave;tre de 14,32 m &amp;agrave; la base et de 2,75 m au sommet, avec des cannelures et des encorbellements de stalactites. La zone arch&amp;eacute;ologique avoisinante comprend des tombeaux, le magnifique portail d&apos;Alai-Darwaza, chef-d&apos;&amp;oelig;uvre de l&apos;art indo-musulman b&amp;acirc;ti en 1311, et deux mosqu&amp;eacute;es, dont celle de Quwwat-ul-Islam, la plus ancienne de l&apos;Inde du Nord, faite de mat&amp;eacute;riaux provenant d&apos;une vingtaine de temples brahmaniques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/233</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Rabat, capitale moderne et ville historique : un patrimoine en partage</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1401.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute;e sur la fa&amp;ccedil;ade atlantique, au nord-ouest du Maroc, Rabat est le r&amp;eacute;sultat d&amp;rsquo;un dialogue fructueux entre le pass&amp;eacute; arabo-musulman et le modernisme occidental. Le site comprend la &amp;laquo;&amp;nbsp;ville nouvelle&amp;nbsp;&amp;raquo;, con&amp;ccedil;ue et construite sous le Protectorat fran&amp;ccedil;ais de 1912 aux ann&amp;eacute;es 1930, incluant la r&amp;eacute;sidence royale, des administrations coloniales, des ensembles r&amp;eacute;sidentiels et commerciaux, le jardin d&amp;rsquo;Essais &amp;ndash; botanique et d&amp;rsquo;agr&amp;eacute;ment.. On y trouve aussi des parties anciennes de la ville qui remontent parfois au XIIe si&amp;egrave;cle. La &amp;laquo;&amp;nbsp;ville nouvelle&amp;nbsp;&amp;raquo; repr&amp;eacute;sente un des plus grands et plus ambitieux projets urbains du XXe si&amp;egrave;cle en Afrique, probablement le plus complet. Les parties anciennes abritent la mosqu&amp;eacute;e Hassan (d&amp;eacute;but de la construction en 1184) ainsi que les remparts et portes almohades, seuls vestiges subsistant d&amp;rsquo;un grand projet de ville capitale du califat almohade. On y trouve aussi des vestiges de la principaut&amp;eacute; morisque, ou andalouse, du XVIIe si&amp;egrave;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1401</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Rani-ki-Vav (le puits &#xe0; degr&#xe9;s de la Reine) &#xe0; Patan, Gujerat</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_922.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute; sur les rives de la Sarasvati, &amp;agrave; Patan, le Rani-ki-Vav a &amp;eacute;t&amp;eacute; construit au d&amp;eacute;part comme un m&amp;eacute;morial pour un roi du XIe&amp;nbsp;si&amp;egrave;cle. Les puits &amp;agrave; degr&amp;eacute;s sont une typologie architecturale propre au sous-continent indien. Apparus d&amp;egrave;s le IIIe&amp;nbsp;mill&amp;eacute;naire av. J.-C., ils ont &amp;eacute;volu&amp;eacute; au fil du temps&amp;nbsp;: depuis ce qui &amp;eacute;tait simplement une fosse accessible dans un sol sablonneux jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; des ouvrages artistiques et architecturaux &amp;agrave; plusieurs &amp;eacute;tages et tr&amp;egrave;s &amp;eacute;labor&amp;eacute;s. Rani-ki-Vav a &amp;eacute;t&amp;eacute; construit &amp;agrave; l&amp;rsquo;apog&amp;eacute;e de la ma&amp;icirc;trise des artisans aussi bien de la construction de puits &amp;agrave; degr&amp;eacute;s que du style Maru-Gurjara, d&amp;rsquo;o&amp;ugrave; sa technique complexe et sa grande beaut&amp;eacute; dans les d&amp;eacute;tails comme dans les proportions. Con&amp;ccedil;u comme un temple invers&amp;eacute; soulignant le caract&amp;egrave;re sacr&amp;eacute; de l&amp;rsquo;eau, il comporte sept niveaux d&amp;rsquo;escaliers et de panneaux sculpt&amp;eacute;s d&amp;rsquo;une haute qualit&amp;eacute; artistique. Plus de 500 sculptures principales et un millier d&amp;rsquo;autres mineures composent une imagerie religieuse, mythologique et s&amp;eacute;culaire, avec de fr&amp;eacute;quentes r&amp;eacute;f&amp;eacute;rences &amp;agrave; des &amp;oelig;uvres litt&amp;eacute;raires. Le quatri&amp;egrave;me niveau est le plus profond et il m&amp;egrave;ne &amp;agrave; une citerne de 9,5 sur 9,4 m &amp;agrave; 23 m de profondeur. Le puits se situe &amp;agrave; l&amp;rsquo;extr&amp;eacute;mit&amp;eacute; ouest du site&amp;nbsp;; profond de 30 m, il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;une cavit&amp;eacute; circulaire de 10 m de diam&amp;egrave;tre.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/922</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;gion d&apos;int&#xe9;r&#xea;t panoramique et historique de Huanglong</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_638.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans le nord-ouest de la province du Sichuan, la r&amp;eacute;gion de Huanglong comprend des sommets couverts de neiges &amp;eacute;ternelles et le glacier chinois situ&amp;eacute; le plus &amp;agrave; l&apos;est. &amp;Agrave; ses paysages de montagne s&apos;ajoutent des &amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes forestiers tr&amp;egrave;s vari&amp;eacute;s, associ&amp;eacute;s &amp;agrave; des formations karstiques spectaculaires, des chutes d&apos;eau et des sources d&apos;eau chaude. La r&amp;eacute;gion abrite un certain nombre d&apos;esp&amp;egrave;ces animales menac&amp;eacute;es, dont le panda g&amp;eacute;ant et le singe dor&amp;eacute; &amp;agrave; nez camus du Sichuan.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/638</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;gion d&apos;int&#xe9;r&#xea;t panoramique et historique de la vall&#xe9;e de Jiuzhaigou</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_637.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>S&apos;&amp;eacute;tendant sur une superficie de 72 000 ha dans le nord de la province du Sichuan, la vall&amp;eacute;e de Jiuzhaigou, extr&amp;ecirc;mement accident&amp;eacute;e, culmine &amp;agrave; plus de 4 800 m d&apos;altitude et comprend de ce fait une s&amp;eacute;rie d&apos;&amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes forestiers tr&amp;egrave;s vari&amp;eacute;s. Ses superbes paysages se caract&amp;eacute;risent notamment par un chapelet de c&amp;ocirc;nes karstiques &amp;eacute;troits et des chutes d&apos;eau spectaculaires. La vall&amp;eacute;e abrite, en outre, quelque 140 esp&amp;egrave;ces d&apos;oiseaux, ainsi qu&apos;un certain nombre d&apos;esp&amp;egrave;ces v&amp;eacute;g&amp;eacute;tales et animales menac&amp;eacute;es, dont le panda g&amp;eacute;ant et le takin du Sichuan.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/637</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;gion d&apos;int&#xe9;r&#xea;t panoramique et historique de Wulingyuan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_640.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>S&apos;&amp;eacute;tendant sur plus de 26 000 ha dans la province du Hunan, le site est domin&amp;eacute; par plus de 3 000 piliers et pics de gr&amp;egrave;s &amp;agrave; quartzite dont beaucoup ont plus de 200 m de haut. Il se caract&amp;eacute;rise aussi par la pr&amp;eacute;sence de torrents, de gorges, d&apos;&amp;eacute;tangs et d&apos;une quarantaine de grottes, ainsi que de deux tr&amp;egrave;s grands ponts naturels. &amp;Agrave; l&apos;extraordinaire beaut&amp;eacute; des paysages s&apos;ajoute le fait que la r&amp;eacute;gion abrite un certain nombre d&apos;esp&amp;egrave;ces v&amp;eacute;g&amp;eacute;tales et animales menac&amp;eacute;es d&apos;extinction.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/640</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;gion de Laponie</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_774.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans cette r&#xe9;gion circumpolaire du nord de la Su&#xe8;de vivent les Saamis, ou Lapons. Elle constitue le plus vaste et l&apos;un des derniers espaces o&#xf9; se pratique encore leur mode de vie ancestral fond&#xe9; sur la transhumance. Chaque &#xe9;t&#xe9;, les Saamis conduisent leurs immenses troupeaux de rennes vers les montagnes dans un paysage naturel jusqu&apos;ici pr&#xe9;serv&#xe9; mais d&#xe9;sormais menac&#xe9; par l&apos;arriv&#xe9;e des v&#xe9;hicules &#xe0; moteur. Les moraines et grands cours d&apos;eau glaciaires erratiques que l&apos;on peut voir repr&#xe9;sentent des processus g&#xe9;ologiques historiques et en cours.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/774</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;gion des lacs Willandra</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_167.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>On trouve dans cette r&#xe9;gion les restes fossilis&#xe9;s d&apos;une s&#xe9;rie de lacs et de formations dunaires du pl&#xe9;istoc&#xe8;ne, ainsi que la preuve arch&#xe9;ologique d&apos;une occupation humaine il y a de cela 60 000 &#xe0; 45 000 ans. C&apos;est un jalon unique dans l&apos;histoire de l&apos;&#xe9;volution humaine sur le continent australien. On a d&#xe9;couvert &#xe9;galement dans la r&#xe9;gion plusieurs fossiles de marsupiaux g&#xe9;ants bien conserv&#xe9;s.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/167</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;gion des montagnes Bleues</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_917.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La r&amp;eacute;gion des montagnes Bleues couvre 1,03 million d&amp;rsquo;hectares form&amp;eacute;s de plateaux calcaires, de gorges et d&amp;rsquo;escarpements domin&amp;eacute;s par des for&amp;ecirc;ts d&amp;rsquo;eucalyptus de zone temp&amp;eacute;r&amp;eacute;e. Le site, qui comprend huit aires prot&amp;eacute;g&amp;eacute;es, se distingue par sa repr&amp;eacute;sentation de l&amp;rsquo;adaptation et de la diversification &amp;eacute;volutionnaires des eucalyptus sur le continent australien dans l&amp;rsquo;isolement post-Gondwana. La r&amp;eacute;gion des montagnes Bleues qui compte 91 taxons d&amp;rsquo;eucalyptus, est aussi remarquable par l&amp;rsquo;exceptionnelle diversit&amp;eacute; structurelle et &amp;eacute;cologique de ses eucalyptus associ&amp;eacute;e &amp;agrave; un large &amp;eacute;ventail d&amp;rsquo;habitats. Le site offre une bonne illustration de la diversit&amp;eacute; biologique de l&amp;rsquo;Australie avec 10 % de sa flore vasculaire et un grand nombre d&amp;rsquo;esp&amp;egrave;ces rares ou menac&amp;eacute;es, y compris des esp&amp;egrave;ces end&amp;eacute;miques et reliques, comme le pin Wollemi (wollemia noblis), qui subsistent dans des microsites extr&amp;ecirc;mement restreints.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/917</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;gion viticole du Haut-Douro</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1046.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le Haut-Douro produit du vin depuis quelque deux mille ans et sa principale production, le vin de Porto, est c&#xe9;l&#xe8;bre dans le monde entier depuis le XVIIIe si&#xe8;cle. Cette longue tradition a fa&#xe7;onn&#xe9; un paysage culturel d&apos;une beaut&#xe9; exceptionnelle qui refl&#xe8;te en m&#xea;me temps son &#xe9;volution technique, sociale et &#xe9;conomique. Ce paysage culturel impressionnant est toujours exploit&#xe9; avec profit par des propri&#xe9;taires respectueux des traditions.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1046</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Remparts romains de Lugo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_987.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les remparts de Lugo furent construits &#xe0; la fin du IIe si&#xe8;cle pour d&#xe9;fendre la ville romaine de Lucus. Tout le circuit demeure intact et constitue le plus bel exemple de fortifications romaines tardives en Europe occidentale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/987</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Rennell Est</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_854.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Rennell Est est situ&amp;eacute; dans le tiers m&amp;eacute;ridional de Rennell, &amp;icirc;le la plus australe de l&apos;archipel des Salomon. Rennell est le plus grand atoll corallien sur&amp;eacute;lev&amp;eacute; du monde avec ses 86 km de long et 15 km de large. Le site couvre environ 37 000 ha et un secteur marin s&apos;&amp;eacute;tendant jusqu&apos;&amp;agrave; trois milles nautiques. Une des caract&amp;eacute;ristiques principales de l&apos;&amp;icirc;le est le lac Tegano, ancien lagon de l&apos;atoll et le plus grand lac du Pacifique insulaire (15 500 ha). Il est saum&amp;acirc;tre et contient de nombreuses &amp;icirc;les calcaires accident&amp;eacute;es. Rennell est essentiellement couverte de for&amp;ecirc;ts denses dont la canop&amp;eacute;e atteint 20 m de hauteur en moyenne. Avec les effets climatiques marqu&amp;eacute;s de cyclones fr&amp;eacute;quents, le site est un v&amp;eacute;ritable laboratoire naturel pour l&apos;&amp;eacute;tude scientifique. C&apos;est la coutume qui r&amp;eacute;git la propri&amp;eacute;t&amp;eacute; et la gestion du site.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/854</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;seau de r&#xe9;serves du r&#xe9;cif de la barri&#xe8;re du Belize</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_764.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La r&#xe9;gion c&#xf4;ti&#xe8;re du Belize est un syst&#xe8;me naturel exceptionnel qui comprend le plus grand r&#xe9;cif-barri&#xe8;re de l&apos;h&#xe9;misph&#xe8;re Nord, des atolls bordiers, plusieurs centaines de cayes de sable, des for&#xea;ts de mangroves, des lagons c&#xf4;tiers et des estuaires. Les sept sites du r&#xe9;seau illustrent les &#xe9;tapes de l&apos;&#xe9;volution des r&#xe9;cifs et constituent un habitat important pour des esp&#xe8;ces menac&#xe9;es telles que les tortues marines, les lamantins et le crocodile marin d&apos;Am&#xe9;rique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/764</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;seau des lacs du Kenya dans la vall&#xe9;e du Grand Rift</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1060.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le R&amp;eacute;seau des lacs du Kenya dans la vall&amp;eacute;e du Grand Rift comprend trois lacs interconnect&amp;eacute;s et peu profonds (Lac Bogoria, lac Nakuru et Lac Elementaita) qui se trouvent dans la province de la Rift Valley au Kenya. Sa superficie est de 32 034 hectares. Le bien h&amp;eacute;berge 13 esp&amp;egrave;ces d&apos;oiseaux menac&amp;eacute;es au plan mondial et la diversit&amp;eacute; des esp&amp;egrave;ces d&apos;oiseaux est une des plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;es au monde. C&apos;est le plus important site de nourrissage de la plan&amp;egrave;te pour les flamants nains et un important site de nidification et de nourrissage pour les p&amp;eacute;licans blancs. On y trouve aussi des populations de bonne taille de mammif&amp;egrave;res, dont le rhinoc&amp;eacute;ros noir, la girafe de Rothschild, le grand koudou, le lion, le gu&amp;eacute;pard et le lycaon. Le site se pr&amp;ecirc;te particuli&amp;egrave;rement bien &amp;agrave; des &amp;eacute;tudes sur des processus &amp;eacute;cologiques particuli&amp;egrave;rement importants.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1060</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;seau des moulins de Kinderdijk-Elshout</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_818.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La contribution du peuple des &#xab; pays bas &#xbb; &#xe0; la technique de drainage de l&apos;eau est &#xe9;norme, comme le prouvent admirablement les installations de la r&#xe9;gion de Kinderdijk-Elshout. Les travaux hydrauliques d&apos;ass&#xe8;chement des terres pour l&apos;agriculture et l&apos;&#xe9;tablissement des populations ont commenc&#xe9; au Moyen &#xc2;ge et ont continu&#xe9; sans interruption jusqu&apos;&#xe0; nos jours. Le site comporte tous les &#xe9;l&#xe9;ments typiques de cette technologie : digues, r&#xe9;servoirs, stations de pompage, b&#xe2;timents administratifs, ainsi qu&apos;un ensemble de moulins impeccablement pr&#xe9;serv&#xe9;s.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/818</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;serve de biosph&#xe8;re du papillon monarque</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1290.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La r&amp;eacute;serve de biosph&amp;egrave;re du papillon monarque est situ&amp;eacute;e dans une cha&amp;icirc;ne de montagnes &amp;agrave; environ 100 km au nord-ouest de Mexico. Sur ces 56 259 ha, chaque automne, des millions, voire un milliard, de papillons provenant des vastes espaces nord-am&amp;eacute;ricains s&amp;rsquo;amoncellent sur de petites parcelles foresti&amp;egrave;res de la r&amp;eacute;serve, colorant les arbres en orange et faisant ployer les branches sous leur poids collectif. Au printemps, ces papillons reprennent une migration de 8 mois, vers l&amp;rsquo;est du Canada avant de revenir au Mexique. Durant cette p&amp;eacute;riode, quatre g&amp;eacute;n&amp;eacute;rations successives na&amp;icirc;tront et mourront. Nous ignorons encore aujourd&amp;rsquo;hui comment ils parviennent &amp;agrave; retrouver leur chemin vers le site d&amp;rsquo;hivernage.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1290</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;serve de biosph&#xe8;re El Pinacate et le Grand d&#xe9;sert d&apos;Altar</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1410.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce site de 714&amp;nbsp;566 hectares comprend deux types de paysages&amp;nbsp;: &amp;agrave; l&amp;rsquo;est, la zone volcanique dormante compos&amp;eacute;e du bouclier du Pinacate, de vastes coul&amp;eacute;es de lave noires et rouges et d&amp;rsquo;un pavement d&amp;eacute;sertique&amp;nbsp;; &amp;agrave; l&amp;rsquo;ouest, le Grand D&amp;eacute;sert de l&amp;rsquo;Altar avec ses dunes pouvant atteindre deux cents m&amp;egrave;tres de haut. Ce paysage fortement contrast&amp;eacute; comprend des dunes lin&amp;eacute;aires, en &amp;eacute;toile et &amp;agrave; coupole, ainsi que des massifs granitiques arides, pouvant culminer &amp;agrave; 650 m&amp;egrave;tres, qui &amp;eacute;mergent comme des &amp;icirc;les dans une mer de sable. Chaque paysage propose une communaut&amp;eacute; distincte de plantes et d&amp;rsquo;animaux, notamment des esp&amp;egrave;ces end&amp;eacute;miques de poissons d&amp;rsquo;eau douce et l&amp;rsquo;antilocapre de Sonora, esp&amp;egrave;ce que l&amp;rsquo;on ne trouve qu&amp;rsquo;au sud-ouest de l&amp;rsquo;Arizona (Etats-Unis) et au nord-ouest du Sonora. La caract&amp;eacute;ristique la plus frappante du point de vue visuel est la concentration de dix maars (crat&amp;egrave;res volcaniques d&amp;rsquo;explosion), &amp;eacute;normes, profonds et presque parfaitement circulaires. Ils seraient n&amp;eacute;s d&amp;rsquo;une association d&amp;rsquo;&amp;eacute;ruptions et d&amp;rsquo;effondrements et contribuent &amp;agrave; la beaut&amp;eacute; tragique de ce site pr&amp;eacute;sentant des caract&amp;eacute;ristiques d&amp;rsquo;un grand int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t scientifique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1410</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;serve de conservation de la ville de Bardejov</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_973.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Petite mais exceptionnellement compl&#xe8;te et bien conserv&#xe9;e, Bardejov est un exemple de ville m&#xe9;di&#xe9;vale fortifi&#xe9;e, illustrant admirablement l&apos;urbanisation de cette r&#xe9;gion. Elle comporte &#xe9;galement un petit quartier juif, construit autour d&apos;une superbe synagogue du XVIIIe si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/973</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;serve de faune &#xe0; okapis</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_718.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La r&amp;eacute;serve de faune &amp;agrave; okapis occupe environ un cinqui&amp;egrave;me de la for&amp;ecirc;t d&apos;Ituri au nord-est du pays. Le bassin du fleuve Congo, dont la r&amp;eacute;serve et la for&amp;ecirc;t font partie, est un des plus grands syst&amp;egrave;mes de drainage d&apos;Afrique. La r&amp;eacute;serve de faune abrite des esp&amp;egrave;ces menac&amp;eacute;es de primates et d&apos;oiseaux et environ 5000 okapis, sur les 30 000 vivant &amp;agrave; l&apos;&amp;eacute;tat sauvage. La r&amp;eacute;serve poss&amp;egrave;de &amp;eacute;galement des sites panoramiques exceptionnels, dont des chutes sur l&apos;Ituri et l&apos;Epulu. Elle est habit&amp;eacute;e par des populations nomades traditionnelles de Pygm&amp;eacute;es Mbuti et de chasseurs Efe.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/718</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;serve de faune du Dja</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_407.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;une des for&amp;ecirc;ts humides d&amp;rsquo;Afrique les plus vastes et les mieux prot&amp;eacute;g&amp;eacute;es, 90 % de sa superficie restant inviol&amp;eacute;e. Pratiquement encercl&amp;eacute;e par le fleuve Dja, qui en forme la limite naturelle, la r&amp;eacute;serve est surtout remarquable pour sa biodiversit&amp;eacute; et pour la tr&amp;egrave;s grande vari&amp;eacute;t&amp;eacute; des primates qui y vivent. Elle abrite 107 esp&amp;egrave;ces de mammif&amp;egrave;res, dont cinq sont menac&amp;eacute;es.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/407</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;serve de gibier de Selous</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_199.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&#xc9;l&#xe9;phants, rhinoc&#xe9;ros noirs, gu&#xe9;pards, girafes, hippopotames et crocodiles vivent en tr&#xe8;s grand nombre dans cet immense sanctuaire de 50 000 km2 demeur&#xe9; &#xe0; peu pr&#xe8;s &#xe0; l&apos;abri de l&apos;homme. Le parc comprend des zones de v&#xe9;g&#xe9;tation vari&#xe9;es, depuis les fourr&#xe9;s denses jusqu&apos;&#xe0; des prairies bois&#xe9;es bien d&#xe9;gag&#xe9;es.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/199</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;serve de la biosph&#xe8;re R&#xed;o Pl&#xe1;tano</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_196.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute;e dans le bassin versant du R&amp;iacute;o Platano, la r&amp;eacute;serve abrite l&apos;un des rares vestiges de la for&amp;ecirc;t tropicale humide d&apos;Am&amp;eacute;rique centrale. Sa faune et sa flore sont abondantes et vari&amp;eacute;es. Dans un paysage montagneux qui descend jusqu&apos;&amp;agrave; la c&amp;ocirc;te des Cara&amp;iuml;bes, plus de 2 000 indig&amp;egrave;nes ont conserv&amp;eacute; leur mode de vie traditionnel.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/196</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;serve foresti&#xe8;re de Sinharaja</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_405.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute; dans le sud-ouest de Sri Lanka, le Sinharaja est la derni&amp;egrave;re zone viable de for&amp;ecirc;t tropicale humide primaire du pays. Plus de 60 % des arbres sont end&amp;eacute;miques et bon nombre d&apos;entre eux sont consid&amp;eacute;r&amp;eacute;s comme rares. La faune end&amp;eacute;mique est nombreuse, notamment les oiseaux et 50 % d&apos;esp&amp;egrave;ces de mammif&amp;egrave;res et de papillons, ainsi que beaucoup de sortes d&apos;insectes, de reptiles et d&apos;amphibiens rares.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/405</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;serve naturelle de la vall&#xe9;e de Mai</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_261.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Au cœur de la petite &#xee;le de Praslin, la r&#xe9;serve abrite les vestiges d&apos;une for&#xea;t naturelle de palmiers qui a pour ainsi dire conserv&#xe9; son &#xe9;tat d&apos;origine. Le c&#xe9;l&#xe8;bre &#xab; coco de mer &#xbb;, fruit d&apos;un palmier dont on pensait autrefois qu&apos;il poussait au fond des mers, est la plus grosse graine du r&#xe8;gne v&#xe9;g&#xe9;tal.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/261</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;serve naturelle de Sr&#xe9;barna</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_219.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La r&amp;eacute;serve naturelle de Sr&amp;eacute;barna est un lac d&amp;rsquo;eau douce adjacent au Danube qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;tend sur plus de 600 ha. Il abrite pr&amp;egrave;s de 100 esp&amp;egrave;ces d&amp;rsquo;oiseaux qui viennent s&amp;rsquo;y reproduire et dont beaucoup sont rares ou menac&amp;eacute;es. Quelque 80 autres esp&amp;egrave;ces d&amp;rsquo;oiseaux s&amp;rsquo;y r&amp;eacute;fugient au cours de leur migration chaque hiver. Parmi les esp&amp;egrave;ces d&amp;rsquo;oiseaux les plus int&amp;eacute;ressantes, on note le p&amp;eacute;lican dalmate, le bihoreau gris, l&amp;rsquo;ibis falcinelle et la spatule blanche.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/219</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;serve naturelle du Suriname central</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1017.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cette r&amp;eacute;serve naturelle couvre 1,6 million d&apos;hectares de for&amp;ecirc;t primaire tropicale au centre-ouest du Suriname. Elle prot&amp;egrave;ge le haut bassin versant du fleuve Coppename, les sources des fleuves Lucie, Oost, Zuid, Saramaccz et Gran Rio, et contient toute une gamme de reliefs et d&apos;&amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes importants pour la conservation en raison de leur &amp;eacute;tat inalt&amp;eacute;r&amp;eacute;. Les for&amp;ecirc;ts de montagne et de plaine abritent une grande diversit&amp;eacute; de plantes avec plus de 5 000 esp&amp;egrave;ces de plantes vasculaires r&amp;eacute;pertori&amp;eacute;es &amp;agrave; ce jour. On y trouve des populations viables d&apos;animaux typiques de la r&amp;eacute;gion, comme le jaguar, le tatou g&amp;eacute;ant, la loutre g&amp;eacute;ante, le tapir, le paresseux, huit esp&amp;egrave;ces de primates et 400 esp&amp;egrave;ces d&apos;oiseaux comme la harpie, le coq de roche de Guyane et l&apos;ara au plumage &amp;eacute;carlate.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1017</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;serve naturelle int&#xe9;grale du mont Nimba</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_155.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; aux confins de la Guin&#xe9;e, du Liberia et de la C&#xf4;te d&apos;Ivoire, le mont Nimba domine les savanes environnantes. Ses pentes, couvertes d&apos;une for&#xea;t dense au pied d&apos;alpages de gramin&#xe9;es, rec&#xe8;lent une flore et une faune particuli&#xe8;rement riches, avec des esp&#xe8;ces end&#xe9;miques comme le crapaud vivipare ou les chimpanz&#xe9;s qui se servent de pierres comme d&apos;outils.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/155</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;serve naturelle int&#xe9;grale du Tsingy de Bemaraha</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_494.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Un paysage karstique et un massif calcaire fortement d&amp;eacute;chiquet&amp;eacute; avec son impressionnant tsingy , ou &amp;laquo; for&amp;ecirc;t &amp;raquo; d&amp;rsquo;&amp;eacute;perons calcaires, la gorge spectaculaire de la rivi&amp;egrave;re Manambolo, des collines ondulantes et des pics &amp;eacute;lev&amp;eacute;s composent le relief de la r&amp;eacute;serve naturelle de Bemaraha, o&amp;ugrave; des for&amp;ecirc;ts intactes, des lacs et des mangroves servent d&amp;rsquo;habitat &amp;agrave; des esp&amp;egrave;ces d&amp;rsquo;oiseaux rares et menac&amp;eacute;es et des l&amp;eacute;muriens.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/494</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;serves de la cordill&#xe8;re de Talamanca-La Amistad / Parc national La Amistad</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_205.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans cet unique endroit de l&apos;Am&#xe9;rique centrale o&#xf9; les glaciations du quaternaire ont laiss&#xe9; leur marque, une situation g&#xe9;ographique particuli&#xe8;re a permis des &#xe9;changes g&#xe9;n&#xe9;tiques entre la faune et la flore de l&apos;Am&#xe9;rique du Nord et celles de l&apos;Am&#xe9;rique du Sud. Des for&#xea;ts tropicales couvrent la plus grande partie du site. Quatre tribus indiennes diff&#xe9;rentes habitent ce site, qui b&#xe9;n&#xe9;ficie d&apos;une &#xe9;troite coop&#xe9;ration entre le Costa Rica et le Panam&#xe1;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/205</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;serves naturelles de l&apos;A&#xef;r et du T&#xe9;n&#xe9;r&#xe9;</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_573.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>C&apos;est la plus grande aire prot&amp;eacute;g&amp;eacute;e d&apos;Afrique, avec 7,7 millions d&apos;hectares. La zone consid&amp;eacute;r&amp;eacute;e comme sanctuaire prot&amp;eacute;g&amp;eacute; n&apos;en repr&amp;eacute;sente que le sixi&amp;egrave;me. Elle comprend le massif &amp;eacute;ruptif de l&apos;A&amp;iuml;r, &amp;icirc;lot sah&amp;eacute;lien isol&amp;eacute; dans le d&amp;eacute;sert saharien du T&amp;eacute;n&amp;eacute;r&amp;eacute; par son climat, sa flore et sa faune. Les r&amp;eacute;serves poss&amp;egrave;dent un ensemble exceptionnel de paysages, d&apos;esp&amp;egrave;ces v&amp;eacute;g&amp;eacute;tales et d&apos;animaux sauvages.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/573</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;sidence de montagne et temples avoisinants &#xe0; Chengde</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_703.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La r&amp;eacute;sidence de montagne, palais d&apos;&amp;eacute;t&amp;eacute; de la dynastie Qing dans la province du Hebei, fut construite de 1703 &amp;agrave; 1792. C&apos;est un vaste ensemble de palais et de b&amp;acirc;timents administratifs et c&amp;eacute;r&amp;eacute;moniels, de temples aux architectures tr&amp;egrave;s vari&amp;eacute;es et de jardins imp&amp;eacute;riaux s&apos;int&amp;eacute;grant subtilement &amp;agrave; un paysage de lacs, de p&amp;acirc;turages et de for&amp;ecirc;ts. Outre son int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t esth&amp;eacute;tique, la r&amp;eacute;sidence de montagne est un t&amp;eacute;moignage historique pr&amp;eacute;cieux sur le d&amp;eacute;veloppement final de la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; f&amp;eacute;odale en Chine.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/703</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;sidence de Wurtzbourg avec les jardins de la Cour et la place de la R&#xe9;sidence</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_169.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fruit du m&#xe9;c&#xe9;nat de deux princes-&#xe9;v&#xea;ques successifs, Lothar Franz et Friedrich Carl von Sch&#xf6;nborn, ce somptueux palais baroque, l&apos;un des plus vastes et des plus beaux d&apos;Allemagne, entour&#xe9; de magnifiques jardins, fut construit et d&#xe9;cor&#xe9; au XVIIIe si&#xe8;cle par une &#xe9;quipe internationale d&apos;architectes, de peintres (parmi lesquels Tiepolo), de sculpteurs et de stucateurs sous la direction de Balthasar Neumann.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/169</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;sidence des m&#xe9;tropolites de Bucovine et de Dalmatie</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1330.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La r&#xe9;sidence des m&#xe9;tropolites de Bucovine et de Dalmatie (Ukraine) repr&#xe9;sente une synergie magistrale de styles architecturaux cr&#xe9;&#xe9;e par l&apos;architecte tch&#xe8;que Josef Hlavka entre 1864 et 1882. Exemple remarquable de l&apos;architecture historiciste du XIXe si&#xe8;cle, le site comprend &#xe9;galement un s&#xe9;minaire et un monast&#xe8;re domin&#xe9; par une &#xe9;glise cruciforme &#xe0; coupoles du s&#xe9;minaire, avec un jardin et un parc. L&apos;ensemble repr&#xe9;sente des influences architecturales et culturelles de la p&#xe9;riode byzantine et incarne le r&#xf4;le puissant jou&#xe9; par l&apos;Eglise orthodoxe lors du r&#xe8;gne des Habsbourg, tout en refl&#xe9;tant la politique de tol&#xe9;rance religieuse de l&apos;empire austro-hongrois.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1330</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>R&#xe9;sidences des Savoie</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_823.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Lorsque le duc de Savoie, Emmanuel-Philibert, choisit de d&amp;eacute;placer la capitale du duch&amp;eacute; &amp;agrave; Turin en 1562, il entreprit un vaste programme de construction, symbole du pouvoir de la maison royale des Savoie, qui allait &amp;ecirc;tre men&amp;eacute; &amp;agrave; bien par ses successeurs. Cet ensemble de b&amp;acirc;timents de haute qualit&amp;eacute;, con&amp;ccedil;u et d&amp;eacute;cor&amp;eacute; par les plus grands architectes et artistes du temps, rayonne sur la campagne environnante, &amp;agrave; partir du palais royal situ&amp;eacute; dans la &amp;laquo; zone de commandement &amp;raquo; de Turin, pour atteindre de nombreuses r&amp;eacute;sidences de campagne et des pavillons de chasse.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/823</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Rietveld Schr&#xf6;derhuis (Maison Schr&#xf6;der de Rietveld)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_965.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Command&#xe9;e par Mme Truus Schr&#xf6;der-Schr&#xe4;der et con&#xe7;ue par l&apos;architecte Gerrit Thomas Rietveld, cette maison d&apos;Utrecht fut construite en 1924. Cette petite demeure familiale, avec son int&#xe9;rieur, son organisation spatiale flexible et ses qualit&#xe9;s visuelles et formelles, &#xe9;tait un manifeste des id&#xe9;aux des artistes et architectes n&#xe9;erlandais appartenant au groupe De Stijl au cours des ann&#xe9;es vingt. Elle est d&#xe9;sormais reconnue comme l&apos;une des ic&#xf4;nes du mouvement moderne dans l&apos;architecture.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/965</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Rio de Janeiro, paysages cariocas entre la montagne et la mer</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1100.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le bien consiste en un paysage urbain exceptionnel comprenant les &amp;eacute;l&amp;eacute;ments naturels qui ont r&amp;eacute;gi et inspir&amp;eacute; le d&amp;eacute;veloppement de la ville, partant des sommets montagneux du parc national de Tijuca pour descendre vers la mer. En font partie &amp;eacute;galement les jardins botaniques, cr&amp;eacute;&amp;eacute;s en 1808, le mont Corcovado avec sa statue du Christ et la cha&amp;icirc;ne de collines autour de la baie de Guanabara ou encore les vastes paysages le long de la baie de Copacabana, qui ont contribu&amp;eacute; &amp;agrave; la culture de la vie en plein air de cette ville spectaculaire. Rio de Janeiro est aussi reconnue comme une source d&amp;rsquo;inspiration pour les musiciens, les paysagistes et les urbanistes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1100</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Rizi&#xe8;res en terrasses des cordill&#xe8;res des Philippines</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_722.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Depuis 2 000 ans, les rizi&amp;egrave;res d&apos;altitude des Ifugao &amp;eacute;pousent les courbes des montagnes. Fruit d&apos;un savoir-faire transmis de g&amp;eacute;n&amp;eacute;ration en g&amp;eacute;n&amp;eacute;ration, des traditions sacr&amp;eacute;es et d&apos;un &amp;eacute;quilibre social d&amp;eacute;licat, elles cr&amp;eacute;ent un paysage d&apos;une grande beaut&amp;eacute; o&amp;ugrave; se lit l&apos;harmonie conquise et pr&amp;eacute;serv&amp;eacute;e entre l&apos;homme et l&apos;environnement.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/722</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Robben Island</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_916.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Robben Island a &amp;eacute;t&amp;eacute; utilis&amp;eacute;e &amp;agrave; diff&amp;eacute;rentes &amp;eacute;poques entre le XVIIe et le XXe si&amp;egrave;cle comme prison, h&amp;ocirc;pital pour les malades socialement ind&amp;eacute;sirables et base militaire. Ses b&amp;acirc;timents, et en particulier ceux du XXe si&amp;egrave;cle, la prison &amp;agrave; haute s&amp;eacute;curit&amp;eacute; pour les prisonniers politiques, t&amp;eacute;moignent de l&apos;oppression et du racisme qui r&amp;eacute;gnaient avant le triomphe de la d&amp;eacute;mocratie et de la libert&amp;eacute;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/916</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Route de l&apos;encens – Villes du d&#xe9;sert du N&#xe9;guev</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1107.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans le d&amp;eacute;sert du N&amp;eacute;guev, les quatre anciennes villes nabat&amp;eacute;ennes d&amp;rsquo;Avdat, Haluza, Mamshit et Shivta, ainsi qu&amp;rsquo;une s&amp;eacute;rie de forteresses et de paysages agricoles, jalonnaient la route par laquelle transitaient l&amp;rsquo;encens et les &amp;eacute;pices. Tous ces sites constituent un t&amp;eacute;moignage du commerce extr&amp;ecirc;mement rentable de l&amp;rsquo;encens et de la myrrhe, entre le sud de la p&amp;eacute;ninsule Arabique et la M&amp;eacute;diterran&amp;eacute;e, qui prosp&amp;eacute;ra du IIIe si&amp;egrave;cle av. J.-C. au IIe si&amp;egrave;cle apr. J.- C. Leurs vestiges de syst&amp;egrave;mes d&amp;rsquo;irrigation extr&amp;ecirc;mement perfectionn&amp;eacute;s, de constructions urbaines, de fortins et de caravans&amp;eacute;rails, t&amp;eacute;moignent de la fa&amp;ccedil;on dont ce d&amp;eacute;sert inhospitalier fut colonis&amp;eacute; pour le commerce et l&amp;rsquo;agriculture.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1107</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Routes de la soie : le r&#xe9;seau de routes du corridor de Chang&apos;an-Tian-shan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1442.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cette section des Routes de la soie s&amp;rsquo;&amp;eacute;tend sur 5&amp;nbsp;000 km, de Chang&amp;rsquo;an/Luoyang, capitale centrale de la Chine sous les dynasties Han et Tang, jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; la r&amp;eacute;gion de Jetyssou, en Asie centrale. Ce corridor a pris forme entre le IIe&amp;nbsp;si&amp;egrave;cle av. J.-C. et le Ier&amp;nbsp;si&amp;egrave;cle apr. J.-C.&amp;nbsp;; il a &amp;eacute;t&amp;eacute; utilis&amp;eacute; jusqu&amp;rsquo;au XVIe&amp;nbsp;si&amp;egrave;cle, reliant de nombreuses civilisations et facilitant des &amp;eacute;changes &amp;agrave; longue distance en mati&amp;egrave;re de commerce mais aussi de croyances religieuses, de connaissances scientifiques, d&amp;rsquo;innovations technologiques, de pratiques culturelles et artistiques. Parmi les 33 sites inclus dans la nomination figurent d&amp;rsquo;importants ensembles de villes/palais de diff&amp;eacute;rents empires ou royaumes de khans, des &amp;eacute;tablissements de commerce, des temples de grottes bouddhistes, des voies antiques, des relais de poste, des cols, des tours balises, des parties de la Grand Muraille, des fortifications, des tombes et des &amp;eacute;difices religieux.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1442</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ruines arch&#xe9;ologiques de Mohenjo Daro</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_138.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce site conserve les ruines d&apos;une ville immense de la vall&amp;eacute;e de l&apos;Indus, enti&amp;egrave;rement construite en brique crue et remontant au IIIe mill&amp;eacute;naire av. J.-C. Son acropole, &amp;eacute;lev&amp;eacute;e sur d&apos;&amp;eacute;normes remblais, ses remparts et la rigueur du plan de sa ville basse t&amp;eacute;moignent d&apos;un urbanisme strictement planifi&amp;eacute;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/138</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ruines bouddhiques de Takht-i-Bahi et vestiges de Sahr-i-Bahlol</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_140.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;ensemble du monast&#xe8;re bouddhique de Takht-i-Bahi (ou &#xab; tr&#xf4;ne de la source &#xbb;) a &#xe9;t&#xe9; fond&#xe9; au d&#xe9;but du Ier si&#xe8;cle. Gr&#xe2;ce &#xe0; son emplacement sur la cr&#xea;te d&apos;une haute colline, il a &#xe9;chapp&#xe9; aux invasions successives, ce qui explique son &#xe9;tat de pr&#xe9;servation exceptionnel. Les ruines voisines de Sahr-i-Bahlol t&#xe9;moignent de la pr&#xe9;sence d&apos;une petite ville fortifi&#xe9;e datant de la m&#xea;me p&#xe9;riode.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/140</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ruines de Khami</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_365.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Khami, qui se d&amp;eacute;veloppa apr&amp;egrave;s l&apos;abandon de la capitale du Grand Zimbabwe au milieu du XVIe si&amp;egrave;cle, pr&amp;eacute;sente un grand int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t arch&amp;eacute;ologique. Les objets originaires d&apos;Europe et de Chine qu&apos;on y a d&amp;eacute;couverts montrent que la ville fut de longue date un carrefour commercial important.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/365</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ruines de Kilwa Kisiwani et de Songo Mnara</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_144.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Sur deux petites &#xee;les toutes proches de la c&#xf4;te tanzanienne, subsistent les vestiges de deux grands ports qui firent l&apos;admiration des premiers voyageurs europ&#xe9;ens. Du XIIIe au XVIe si&#xe8;cle, les marchands de Kilwa &#xe9;chang&#xe8;rent l&apos;or, l&apos;argent, les perles, les parfums, la vaisselle d&apos;Arabie, les fa&#xef;ences de Perse et la porcelaine de Chine, tenant ainsi entre leurs mains une bonne part du commerce de l&apos;oc&#xe9;an Indien.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/144</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ruines de Le&#xf3;n Viejo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_613.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&amp;eacute;on Viejo est l&apos;un des plus anciens peuplements coloniaux espagnols des Am&amp;eacute;riques. La ville ne s&apos;&amp;eacute;tant pas d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;e, ses ruines offrent un remarquable t&amp;eacute;moignage des structures &amp;eacute;conomiques et sociales de l&apos;empire espagnol au XVIe si&amp;egrave;cle. Le site poss&amp;egrave;de, en outre, un immense potentiel arch&amp;eacute;ologique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/613</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ruines de Lorop&#xe9;ni</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1225.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce premier site burkinab&amp;eacute; est bard&amp;eacute; de hauts murs et s&amp;rsquo;&amp;eacute;tend sur 11 130 m2. C&amp;rsquo;est la mieux pr&amp;eacute;serv&amp;eacute;e des dix forteresses que compte la r&amp;eacute;gion du Lobi. Il s&amp;rsquo;inscrit aussi dans un ensemble plus large qui compte une centaine d&amp;rsquo;enceintes en pierre, refl&amp;eacute;tant la puissance du commerce transsaharien de l&amp;rsquo;or. Vieilles d&amp;rsquo;au moins mille ans selon des d&amp;eacute;couvertes r&amp;eacute;centes, ces ruines sont situ&amp;eacute;es pr&amp;egrave;s des fronti&amp;egrave;res du Togo et du Ghana. L&amp;rsquo;emplacement a &amp;eacute;t&amp;eacute; occup&amp;eacute; par les Lohron ou les Koulango qui contr&amp;ocirc;laient l&amp;rsquo;extraction et la transformation de l&amp;rsquo;or dans la r&amp;eacute;gion &amp;agrave; l&amp;rsquo;apog&amp;eacute;e de cette exploitation aurif&amp;egrave;re (XIV&amp;egrave;me au XVII&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle). Beaucoup de myst&amp;egrave;re entoure ce site dont une large part n&amp;rsquo;a pas encore &amp;eacute;t&amp;eacute; fouill&amp;eacute;e. Au cours de sa longue histoire, Lorop&amp;eacute;ni semble avoir &amp;eacute;t&amp;eacute; abandonn&amp;eacute; &amp;agrave; plusieurs reprises. L&amp;rsquo;abandon d&amp;eacute;finitif est intervenu entre le d&amp;eacute;but et le milieu du XIX&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle. Ce site promet encore beaucoup d&amp;rsquo;informations.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1225</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ruines du Vihara bouddhique de Paharpur</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_322.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>T&amp;eacute;moin de l&amp;rsquo;essor du bouddhisme du Mahayana au Bengale &amp;agrave; partir du VIIe si&amp;egrave;cle, cet ensemble, connu sous le nom de Somapura Mahvira, le &amp;laquo; grand monast&amp;egrave;re &amp;raquo;, a &amp;eacute;t&amp;eacute; un centre intellectuel de renom jusqu&amp;rsquo;au XIIe si&amp;egrave;cle. Par son plan parfaitement adapt&amp;eacute; &amp;agrave; sa fonction religieuse, cette ville-monast&amp;egrave;re repr&amp;eacute;sente une r&amp;eacute;alisation artistique unique qui a influenc&amp;eacute; l&amp;rsquo;architecture bouddhique jusqu&amp;rsquo;au Cambodge, par la simplicit&amp;eacute; et l&amp;rsquo;harmonie de ses lignes et le foisonnement de son d&amp;eacute;cor sculpt&amp;eacute;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/322</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>SGang Gwaay</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_157.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le village de Ninstints (Nans Dins) est situ&#xe9; sur une petite &#xee;le sur la c&#xf4;te ouest des &#xee;les de la Reine-Charlotte (Ha&#xef;da Gwaii). Les vestiges de maisons ainsi que de m&#xe2;ts fun&#xe9;raires et comm&#xe9;moratifs sculpt&#xe9;s fournissent des exemples de la vie et de l&apos;art toujours vivants des Ha&#xef;das. Le site comm&#xe9;more la culture vivante des Ha&#xef;das, leur relation avec la terre et la mer et offre une clef visuelle des traditions orales.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/157</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Saltaire</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1028.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Saltaire est un village industriel entier et bien pr&#xe9;serv&#xe9; datant de la seconde moiti&#xe9; du XIXe si&#xe8;cle. Ses fabriques de textiles, ses &#xe9;difices publics et ses logements ouvriers sont b&#xe2;tis dans un style harmonieux, d&apos;une grande qualit&#xe9; architecturale, et le plan urbain d&apos;ensemble reste intact, offrant une image vivante du paternalisme philanthropique de l&apos;&#xe9;poque victorienne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1028</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Samarkand – carrefour de cultures</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_603.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville historique de Samarkand repr&amp;eacute;sente un carrefour et un lieu de synth&amp;egrave;se des cultures du monde entier. Fond&amp;eacute;e au VIIe si&amp;egrave;cle avant l&apos;&amp;egrave;re chr&amp;eacute;tienne sous le nom d&apos;Afrasyab, Samarkand connut son apog&amp;eacute;e &amp;agrave; l&apos;&amp;eacute;poque timouride, du XIVe au XVe si&amp;egrave;cle. Les principaux monuments comprennent la mosqu&amp;eacute;e et les m&amp;eacute;dersas du Registan, la mosqu&amp;eacute;e de Bibi-Khanum, l&apos;ensemble de Shah i-Zinda et celui de Gur i-Emir, ainsi que l&apos;observatoire d&apos;Ulugh-Beg.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/603</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>San Crist&#xf3;bal de la Laguna</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_929.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>San Crist&amp;oacute;bal de la Laguna, dans les &amp;icirc;les Canaries, poss&amp;egrave;de deux centres, celui de la ville haute, non planifi&amp;eacute;, et celui de la ville basse, premi&amp;egrave;re &amp;laquo; cit&amp;eacute;-territoire &amp;raquo; id&amp;eacute;ale con&amp;ccedil;ue selon des principes philosophiques. Ses larges rues et ses espaces ouverts sont bord&amp;eacute;s de belles &amp;eacute;glises et de beaux &amp;eacute;difices publics et priv&amp;eacute;s du XVIe au XVIIIe si&amp;egrave;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/929</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sanctuaire d&apos;Ascl&#xe9;pios en Epidaure</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_491.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans une petite vall&amp;eacute;e du P&amp;eacute;loponn&amp;egrave;se, le sanctuaire d&amp;rsquo;Ascl&amp;eacute;pios, le dieu de la m&amp;eacute;decine, issu du culte d&amp;rsquo;Apollon (Mal&amp;eacute;atas), prit forme au plus tard au VIe si&amp;egrave;cle avant notre &amp;egrave;re et devint le culte officiel de la cit&amp;eacute;-&amp;eacute;tat d&amp;rsquo;Epidaure. Ses principaux monuments, dont le temple d&amp;rsquo;Ascl&amp;eacute;pios, le Tholos et le Th&amp;eacute;&amp;acirc;tre - consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme l&apos;un des plus purs chefs-d&apos;&amp;oelig;uvre de l&apos;architecture grecque - datent du IVe si&amp;egrave;cle. L&apos;ensemble du sanctuaire, avec ses temples et ses installations hospitali&amp;egrave;res consacr&amp;eacute;s aux dieux gu&amp;eacute;risseurs, offre un t&amp;eacute;moignage exceptionnel des cultes th&amp;eacute;rapeutiques du monde hell&amp;eacute;nique et romain.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/491</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sanctuaire de baleines d&apos;El Vizcaino</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_554.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; dans la partie centrale de la p&#xe9;ninsule de la Basse-Californie, ce site contient des &#xe9;cosyst&#xe8;mes de valeur exceptionnelle. Les lagunes c&#xf4;ti&#xe8;res de Ojo de Liebre et San Ignacio constituent d&apos;excellents sites de reproduction et d&apos;hivernage pour la baleine grise, le veau marin, le lion de mer de Californie, l&apos;&#xe9;l&#xe9;phant de mer du Nord et la baleine bleue. Les lagunes abritent en outre quatre esp&#xe8;ces de tortues marines menac&#xe9;es d&apos;extinction.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/554</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sanctuaire de faune de Manas</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_338.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans une zone des contreforts de l&apos;Himalaya o&#xf9; alternent collines bois&#xe9;es, prairies alluviales et for&#xea;ts tropicales, le sanctuaire de Manas abrite une faune d&apos;une extr&#xea;me richesse qui comprend de nombreuses esp&#xe8;ces menac&#xe9;es, comme le tigre, le sanglier nain, ainsi que le rhinoc&#xe9;ros et l&apos;&#xe9;l&#xe9;phant indiens.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/338</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sanctuaire de faune et de flore de Malpelo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1216.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce sanctuaire se situe &#xe0; 506 km de la c&#xf4;te colombienne et comprend l&apos;&#xee;le de Malpelo (350 ha) ainsi que la zone marine environnante (857 150 ha). Ce vaste parc marin, qui est aussi la plus grande zone o&#xf9; la p&#xea;che est interdite dans le Pacifique tropical oriental, constitue un habitat d&apos;une importance critique pour un certain nombre d&apos;esp&#xe8;ces marines menac&#xe9;es au plan mondial. C&apos;est aussi une source majeure de nutriments et une zone importante d&apos;agr&#xe9;gation de la biodiversit&#xe9; marine. On y trouve en particulier des requins, m&#xe9;rous g&#xe9;ants et voiliers, et c&apos;est l&apos;un des rares sites au monde o&#xf9; a &#xe9;t&#xe9; confirm&#xe9;e la pr&#xe9;sence de l&apos;odontospide f&#xe9;roce, un requin des profondeurs. De l&apos;avis g&#xe9;n&#xe9;ral, ce milieu sous-marin est l&apos;un des sites de plong&#xe9;e les plus remarquables du monde du fait de la beaut&#xe9; naturelle extraordinaire de ses murs abrupts et de ses grottes. De plus, ces eaux profondes abritent de larges populations de grands pr&#xe9;dateurs et d&apos;esp&#xe8;ces p&#xe9;lagiques (on a par exemple relev&#xe9; la pr&#xe9;sence de bancs de plus de 200 requins-marteaux et de plus de 1000 requins soyeux, requins-baleines et thons) qui, dans ce milieu non perturb&#xe9;, conservent des comportements naturels.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1216</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sanctuaire de faune et de flore sauvages de la cha&#xee;ne du mont Hamiguitan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1403.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Formant une cr&amp;ecirc;te montagneuse de direction nord-sud le long de la p&amp;eacute;ninsule de Pujada, dans la partie sud-est du corridor de biodiversit&amp;eacute; oriental de Mindanao, le sanctuaire de faune et de flore sauvages de la cha&amp;icirc;ne du mont Hamiguitan a une amplitude altitudinale de 75 &amp;agrave; 1&amp;nbsp;637 m au-dessus du niveau de la mer et offre un habitat d&amp;rsquo;importance critique &amp;agrave; toute une gamme d&amp;rsquo;esp&amp;egrave;ces animales et v&amp;eacute;g&amp;eacute;tales. Le bien pr&amp;eacute;sente des habitats terrestres et aquatiques &amp;agrave; diff&amp;eacute;rentes &amp;eacute;l&amp;eacute;vations qui abritent des esp&amp;egrave;ces end&amp;eacute;miques de faune et de flore dont huit ne vivent que sur le mont Hamiguitan. Ces esp&amp;egrave;ces comprennent des arbres et des plantes en danger critique et deux oiseaux embl&amp;eacute;matiques&amp;nbsp;: l&amp;rsquo;aigle des Philippines et le cacato&amp;egrave;s des Philippines.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1403</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sanctuaire de Jongmyo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_738.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Jongmyo, d&#xe9;di&#xe9; aux anc&#xea;tres de la dynastie Joseon (1392-1910), est le plus ancien et le plus authentique des sanctuaires royaux confuc&#xe9;ens conserv&#xe9;s aujourd&apos;hui. Son aspect actuel date du XVIe si&#xe8;cle. Il abrite des tablettes portant les enseignements des membres de l&apos;ancienne famille royale. Des c&#xe9;r&#xe9;monies rituelles associant musique, chant et danse s&apos;y d&#xe9;roulent encore, perp&#xe9;tuant une tradition remontant au XIVe si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/738</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sanctuaire de Mi-s&#xf6;n</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_949.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Du IVe au XIIIe si&amp;egrave;cle, la c&amp;ocirc;te du Viet Nam contemporain accueillait une culture unique, associ&amp;eacute;e par ses racines spirituelles &amp;agrave; l&apos;hindouisme indien. Cette relation est illustr&amp;eacute;e par les vestiges d&apos;une s&amp;eacute;rie d&apos;impressionnantes tours-sanctuaires, au c&amp;oelig;ur d&apos;un site remarquable qui fut pendant quasiment toute son existence la capitale religieuse et politique du royaume de Champ&amp;acirc;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/949</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sanctuaire du Bon J&#xe9;sus &#xe0; Congonhas</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_334.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Construit pendant la seconde moiti&amp;eacute; du XVIIIe si&amp;egrave;cle, le sanctuaire, situ&amp;eacute; dans le Minas Gerais, au sud de Belo Horizonte, se compose d&amp;rsquo;une &amp;eacute;glise au somptueux d&amp;eacute;cor int&amp;eacute;rieur rococo d&amp;rsquo;inspiration italienne, d&amp;rsquo;un escalier en terrasse d&amp;eacute;cor&amp;eacute; de statues de proph&amp;egrave;tes et de sept chapelles abritant un chemin de croix o&amp;ugrave; les groupes polychromes sculpt&amp;eacute;s par l&amp;rsquo;Aleijadinho sont le chef-d&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre d&amp;rsquo;un art baroque original, path&amp;eacute;tique et hautement expressif.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/334</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sanctuaire historique de Machu Picchu</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_274.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&#xc0; 2 430 m d&apos;altitude, dans un site montagneux d&apos;une extraordinaire beaut&#xe9;, au milieu d&apos;une for&#xea;t tropicale, Machu Picchu a probablement &#xe9;t&#xe9; la cr&#xe9;ation urbaine la plus stup&#xe9;fiante de l&apos;Empire inca &#xe0; son apog&#xe9;e : murailles, terrasses et rampes gigantesques sculptent les escarpements rocheux dont elles paraissent le prolongement. Le cadre naturel, sur le versant oriental des Andes, fait partie du bassin sup&#xe9;rieur de l&apos;Amazone, riche d&apos;une flore et d&apos;une faune tr&#xe8;s vari&#xe9;es.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/274</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sanctuaire shinto d&apos;Itsukushima</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_776.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Lieu saint du shinto&#xef;sme depuis les temps les plus recul&#xe9;s, l&apos;&#xee;le d&apos;Itsukushima, dans la mer int&#xe9;rieure de Seto, aurait accueilli ses premiers sanctuaires au VIe si&#xe8;cle. Le sanctuaire actuel date du XIIe si&#xe8;cle et ses b&#xe2;timents harmonieusement dispos&#xe9;s t&#xe9;moignent d&apos;une grande qualit&#xe9; artistique et technique. Composition jouant, entre mer et montagne, sur les contrastes de couleurs et de masses, le sanctuaire d&apos;Itsukushima illustre parfaitement le concept japonais de la beaut&#xe9; d&apos;un panorama unissant paysage naturel et cr&#xe9;ation humaine.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/776</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sanctuaires de faune de Thung Yai-Huai Kha Khaeng</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_591.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>S&apos;&amp;eacute;tendant sur plus de 600 000 ha en bordure de la fronti&amp;egrave;re avec le Myanmar, les sanctuaires, demeur&amp;eacute;s en grande partie intacts, contiennent presque toutes les formations foresti&amp;egrave;res de l&apos;Asie du Sud-Est continentale. Ils abritent un ensemble d&apos;esp&amp;egrave;ces animales tr&amp;egrave;s divers, dont 77 % des grands mammif&amp;egrave;res (notamment &amp;eacute;l&amp;eacute;phants et tigres), 50 % des grands oiseaux et 33 % des vert&amp;eacute;br&amp;eacute;s terrestres que l&apos;on trouve dans cette r&amp;eacute;gion.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/591</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sanctuaires et temples de Nikko</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_913.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les sanctuaires et temples de Nikko, ainsi que le cadre naturel qui les entoure, constituent depuis des si&amp;egrave;cles un lieu sacr&amp;eacute; o&amp;ugrave; se sont &amp;eacute;lev&amp;eacute;s des chefs-d&apos;&amp;oelig;uvre d&apos;architecture et de d&amp;eacute;coration artistique. Ils sont &amp;eacute;troitement li&amp;eacute;s &amp;agrave; l&apos;histoire des shoguns Tokugawa.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/913</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sarazm</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1141.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Sarazm, qui signifie &amp;laquo; le commencement de la terre &amp;raquo;, est un site arch&amp;eacute;ologique qui t&amp;eacute;moigne de peuplements humains s&amp;eacute;dentaires en Asie centrale, du IVe mill&amp;eacute;naire avant J.-C. &amp;agrave; la fin du 3e mill&amp;eacute;naire avant J.-C. Les vestiges montrent l&apos;essor d&apos;un proto-urbanisme pr&amp;eacute;coce dans cette r&amp;eacute;gion. Ce centre de peuplement, parmi les plus anciens d&apos;Asie centrale, est situ&amp;eacute; entre une zone montagneuse propice &amp;agrave; l&apos;&amp;eacute;levage du b&amp;eacute;tail par des bergers nomades et une grande vall&amp;eacute;e favorable au d&amp;eacute;veloppement de l&apos;agriculture et de l&apos;irrigation par les premi&amp;egrave;res populations s&amp;eacute;dentaris&amp;eacute;es de la r&amp;eacute;gion. Sarazm d&amp;eacute;montre aussi l&apos;existence d&apos;&amp;eacute;changes mat&amp;eacute;riels et culturels et des liaisons marchandes entre les steppes de l&apos;Asie centrale, le Turkm&amp;eacute;nistan, le plateau iranien, la vall&amp;eacute;e de l&apos;Indus et jusqu&apos;&amp;agrave; l&apos;oc&amp;eacute;an Indien.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1141</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Saryarka - Steppe et lacs du Kazakhstan septentrional</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1102.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Saryarka &amp;ndash; Steppe et lacs du Kazakhstan septentrional, comprend deux zones prot&amp;eacute;g&amp;eacute;es : la R&amp;eacute;serve naturelle d&amp;rsquo;Etat de Naurzum et la R&amp;eacute;serve naturelle d&amp;rsquo;Etat de Korgalzhyn totalisant une surface de 450 344 ha. On y trouve des zones humides d&amp;rsquo;une importance exceptionnelle pour les oiseaux d&amp;rsquo;eaux, notamment des esp&amp;egrave;ces en danger, comme la grue de Sib&amp;eacute;rie, le p&amp;eacute;lican fris&amp;eacute; ou l&amp;rsquo;aigle de Pallas pour n&amp;rsquo;en citer que quelques-uns. Ces zones humides repr&amp;eacute;sentent un carrefour et des sites de repos essentiels sur les voies de migration d&amp;rsquo;oiseaux d&amp;rsquo;Asie centrale, des oiseaux d&amp;rsquo;eau venus d&amp;rsquo;Afrique, d&amp;rsquo;Europe ou d&amp;rsquo;Asie du sud vers leur site de reproduction en Sib&amp;eacute;rie occidentale et orientale. Les 200 000 ha de steppe d&amp;rsquo;Asie Centrale compris dans le site offrent un refuge &amp;agrave; plus de la moiti&amp;eacute; de la flore de steppe de la r&amp;eacute;gion, &amp;agrave; un bon nombre d&amp;rsquo;oiseaux menac&amp;eacute;s et &amp;agrave; l&amp;rsquo;antilope sa&amp;iuml;ga. En danger critique d&amp;rsquo;extinction, cette derni&amp;egrave;re esp&amp;egrave;ce &amp;eacute;tait autrefois abondante mais sa population a &amp;eacute;t&amp;eacute; dramatiquement r&amp;eacute;duite par le braconnage. Le site comprend aussi deux groupes de lacs d&amp;rsquo;eau douce et d&amp;rsquo;eau sal&amp;eacute;e situ&amp;eacute;s dans un bassin versant compris entre des rivi&amp;egrave;res s&amp;rsquo;&amp;eacute;coulant vers le nord et l&amp;rsquo;Arctique et vers le sud et le bassin Aral-Irtysh.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1102</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sceilg Mhich&#xed;l</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_757.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Sceilg Mhich&#xed;l est un exemple exceptionnel, et &#xe0; bien des &#xe9;gards unique, d&apos;une installation religieuse primitive sur un rocher pyramidal en plein oc&#xe9;an, pr&#xe9;serv&#xe9; gr&#xe2;ce &#xe0; son remarquable environnement. Ce bien illustre mieux qu&apos;aucun autre les extr&#xea;mes d&apos;un monachisme chr&#xe9;tien caract&#xe9;ristique d&apos;une grande partie de l&apos;Afrique du Nord, du Proche-Orient et de l&apos;Europe.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/757</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Schokland et ses environs</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_739.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Tour &#xe0; tour occup&#xe9;e et abandonn&#xe9;e au gr&#xe9; de l&apos;avance des eaux, Schokland, presqu&apos;&#xee;le devenue &#xee;le au XVe si&#xe8;cle, dut &#xea;tre &#xe9;vacu&#xe9;e en 1859. Gr&#xe2;ce &#xe0; l&apos;ass&#xe8;chement du Zuiderzee, elle appartient depuis les ann&#xe9;es 1940 aux terres conquises sur la mer. Avec ses vestiges de pr&#xe9;sence humaine remontant &#xe0; la pr&#xe9;histoire, Schokland symbolise la lutte sans &#xe9;quivalent men&#xe9;e par les N&#xe9;erlandais contre l&apos;eau.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/739</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sculptures rupestres de Dazu</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_912.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les montagnes abruptes de la r&amp;eacute;gion de Dazu abritent une s&amp;eacute;rie exceptionnelle de sculptures rupestres datant du IXe au XIIIe si&amp;egrave;cle. Celles-ci sont remarquables &amp;agrave; plusieurs &amp;eacute;gards : leur grande qualit&amp;eacute; esth&amp;eacute;tique, la richesse de leurs sujets, tant s&amp;eacute;culiers que religieux, et l&apos;&amp;eacute;clairage qu&apos;elles portent sur la vie quotidienne en Chine &amp;agrave; cette &amp;eacute;poque. Elles t&amp;eacute;moignent aussi de fa&amp;ccedil;on &amp;eacute;clatante de la fusion harmonieuse du bouddhisme, du tao&amp;iuml;sme et du confucianisme.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/912</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Secteur central de la cit&#xe9; imp&#xe9;riale de Thang Long-Hano&#xef;</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1328.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La cit&amp;eacute; imp&amp;eacute;riale de Thang Long, &amp;eacute;difi&amp;eacute;e au XIe si&amp;egrave;cle par la dynastie Vi&amp;ecirc;t des Ly, concr&amp;eacute;tise l&apos;ind&amp;eacute;pendance du Dai Vi&amp;ecirc;t. Elle a &amp;eacute;t&amp;eacute; construite sur les vestiges d&apos;une citadelle chinoise remontant au 7e si&amp;egrave;cle, dans les terrains drain&amp;eacute;s du delta du fleuve Rouge &amp;agrave; Hano&amp;iuml;. Elle fut le lieu du pouvoir politique r&amp;eacute;gional de mani&amp;egrave;re continue pendant pr&amp;egrave;s de treize si&amp;egrave;cles. Les &amp;eacute;difices de la cit&amp;eacute; imp&amp;eacute;riale et les vestiges de la zone arch&amp;eacute;ologique 18 Hoang Di&amp;ecirc;u expriment une culture originale du Sud-Est asiatique propre &amp;agrave; la basse vall&amp;eacute;e du fleuve Rouge, &amp;agrave; l&apos;intersection des influences venues de la Chine, au nord, et de l&apos;ancien royaume du Champa au sud.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1328</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Shahr-i-Sokhta</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1456.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Shahr-i-Sokhta, qui signifie &#xab;&#xa0;ville br&#xfb;l&#xe9;e&#xa0;&#xbb;, est situ&#xe9; &#xe0; la jonction de routes commerciales de l&apos;&#xe2;ge du bronze traversant le plateau iranien. Les vestiges de la ville en briques de terre crue repr&#xe9;sentent l&apos;&#xe9;mergence des premi&#xe8;res soci&#xe9;t&#xe9;s complexes dans l&apos;est de l&apos;Iran. Fond&#xe9;e vers 3200 av. J.-C., la ville fut habit&#xe9;e au cours de quatre principales p&#xe9;riodes jusque vers 1800 av. J.-C. au cours desquelles se d&#xe9;velopp&#xe8;rent plusieurs quartiers distincts de la ville. Ils comprennent une aire monumentale, des quartiers r&#xe9;sidentiels, des quartiers d&apos;artisans et une n&#xe9;cropole. Un changement du lit du cours d&apos;eau et un changement climatique ont conduit &#xe0; l&apos;abandon de la ville au d&#xe9;but du second mill&#xe9;naire avant notre &#xe8;re. Les structures, la n&#xe9;cropole et le grand nombre d&apos;objets importants mis au jour lors de fouilles et leur bon &#xe9;tat de conservation d&#xfb; au climat sec du d&#xe9;sert font de ce site une source riche d&apos;informations sur l&apos;&#xe9;mergence de soci&#xe9;t&#xe9;s complexes et sur les contacts entre elles au troisi&#xe8;me mill&#xe9;naire avant notre &#xe8;re.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1456</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Shennongjia au Hubei</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1509.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; dans la province du Hubei, au centre-est de la Chine, le site est form&#xe9; de deux &#xe9;l&#xe9;ments&#xa0;: Shennongding/Badong &#xe0; l&apos;ouest, et Laojunshan &#xe0; l&apos;est. Il abrite les plus grandes for&#xea;ts primaires qui subsistent en Chine centrale et sert d&apos;habitat &#xe0; de nombreuses esp&#xe8;ces animales rares comme la salamandre g&#xe9;ante de Chine, le rhinopith&#xe8;que de Roxellane, la panth&#xe8;re n&#xe9;buleuse, le l&#xe9;opard ou l&apos;ours &#xe0; collier. Shennongjia au Hubei est l&apos;un des trois centres de biodiversit&#xe9; de la Chine. Le site, qui a fait l&apos;objet d&apos;exp&#xe9;ditions internationales de collectes de plantes aux XIXe et XXe si&#xe8;cles, occupe une place importante dans l&apos;histoire de la recherche botanique.&#xa0;</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1509</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Shirakami-Sanchi</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_663.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans les montagnes du nord de Honshu, le site, d&amp;eacute;pourvu de routes et de sentiers, a conserv&amp;eacute; les derniers peuplements vierges de for&amp;ecirc;ts temp&amp;eacute;r&amp;eacute;es froides de h&amp;ecirc;tres de Siebold qui couvraient jadis les pentes des montagnes au nord du Japon. Ses for&amp;ecirc;ts abritent l&apos;ours noir, le serow et 87 esp&amp;egrave;ces d&apos;oiseaux.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/663</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Shiretoko</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1193.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La p&amp;eacute;ninsule de Shiretoko est situ&amp;eacute;e au nord-est de Hokkaido, l&amp;rsquo;&amp;icirc;le la plus au nord du Japon. Le site comporte une zone terrestre qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;tend de la partie centrale de la p&amp;eacute;ninsule jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; son extr&amp;eacute;mit&amp;eacute; (cap Shiretoko) ainsi que la zone marine environnante. Il donne un exemple remarquable de l&amp;rsquo;interaction des &amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes marins et terrestres ainsi que de la productivit&amp;eacute; extraordinaire d&amp;rsquo;un &amp;eacute;cosyst&amp;egrave;me, largement influenc&amp;eacute;e par la formation de glaces marines saisonni&amp;egrave;res, &amp;agrave; la plus basse des latitudes de l&amp;rsquo;h&amp;eacute;misph&amp;egrave;re nord. Il a une importance particuli&amp;egrave;re pour plusieurs esp&amp;egrave;ces marines et terrestres, parmi lesquelles des esp&amp;egrave;ces en danger et end&amp;eacute;miques, comme le k&amp;eacute;toupa de Blakiston et la plante Viola kitamiana. Le site est &amp;eacute;galement d&amp;rsquo;importance mondiale pour des oiseaux migrateurs et des oiseaux de mer menac&amp;eacute;s, de nombreuses esp&amp;egrave;ces de salmonid&amp;eacute;s et de mammif&amp;egrave;res marins, notamment le lion de mer de Steller, et des esp&amp;egrave;ces de c&amp;eacute;tac&amp;eacute;s.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1193</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sian Ka&apos;an</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_410.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans la langue des Indiens Mayas qui peuplaient autrefois la r&amp;eacute;gion, Sian Ka&apos;an signifie &amp;laquo; origine du ciel &amp;raquo;. Situ&amp;eacute;e sur la c&amp;ocirc;te est du Yucat&amp;aacute;n, cette r&amp;eacute;serve de la biosph&amp;egrave;re comprend des for&amp;ecirc;ts tropicales, des mangroves et des marais, ainsi qu&apos;une vaste &amp;eacute;tendue marine travers&amp;eacute;e par une barri&amp;egrave;re de r&amp;eacute;cifs. Elle abrite une flore remarquablement riche et une faune qui comprend plus de 300 esp&amp;egrave;ces d&apos;oiseaux, ainsi qu&apos;une grande partie des vert&amp;eacute;br&amp;eacute;s terrestres caract&amp;eacute;ristiques de la r&amp;eacute;gion, qui cohabitent dans la diversit&amp;eacute; des milieux form&amp;eacute;s par son syst&amp;egrave;me hydrologique complexe.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/410</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sikhote-Aline central</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_766.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La cha&amp;icirc;ne de montagnes de Sikhote-Alin abrite l&amp;rsquo;une des for&amp;ecirc;ts temp&amp;eacute;r&amp;eacute;es les plus riches et les plus insolites du monde. C&amp;rsquo;est une zone mixte entre la ta&amp;iuml;ga et les r&amp;eacute;gions subtropicales o&amp;ugrave; des esp&amp;egrave;ces du Sud comme le tigre et l&amp;rsquo;ours de l&amp;rsquo;Himalaya cohabitent avec des esp&amp;egrave;ces du Nord comme l&amp;rsquo;ours brun et le lynx. Le site qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;tend depuis les sommets de Sikhote-Alin jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; la mer du Japon est important pour la survie de nombreuses esp&amp;egrave;ces menac&amp;eacute;es comme le tigre de l&amp;rsquo;Amour.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/766</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site arch&#xe9;ologique d&apos;Aigai (nom moderne Vergina)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_780.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&amp;Agrave; proximit&amp;eacute; de Vergina, dans le nord de la Gr&amp;egrave;ce, fut d&amp;eacute;couvert au XIXe si&amp;egrave;cle l&apos;ancienne Aigai, premi&amp;egrave;re capitale du royaume de Mac&amp;eacute;doine. Les plus importants vestiges sont le palais monumental &amp;agrave; la somptueuse d&amp;eacute;coration de mosa&amp;iuml;ques et stucs peints et la n&amp;eacute;cropole renfermant plus de trois cents tumulus dont certains remontent au XIe si&amp;egrave;cle av. J.-C. Parmi les tombes royales qu&apos;abrite le Grand Tumulus figurerait celle de Philippe II qui conquit l&apos;ensemble des cit&amp;eacute;s grecques, ouvrant la voie &amp;agrave; son fils Alexandre et &amp;agrave; l&apos;expansion du monde hell&amp;eacute;nistique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/780</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site arch&#xe9;ologique d&apos;Atapuerca</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_989.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les grottes de la Sierra d&apos;Atapuerca contiennent de riches vestiges fossiles des premiers &#xea;tres humains &#xe0; s&apos;installer en Europe depuis pr&#xe8;s d&apos;un million d&apos;ann&#xe9;es jusqu&apos;&#xe0; notre &#xe8;re. Elles constituent une r&#xe9;serve exceptionnelle de donn&#xe9;es dont l&apos;&#xe9;tude scientifique fournit des renseignements inestimables sur l&apos;aspect et le mode de vie de ces lointains anc&#xea;tres de notre esp&#xe8;ce.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/989</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site arch&#xe9;ologique d&apos;Olympie</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_517.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site d&apos;Olympie, dans une vall&amp;eacute;e du P&amp;eacute;loponn&amp;egrave;se, fut habit&amp;eacute; d&amp;egrave;s la pr&amp;eacute;histoire, et le culte de Zeus s&apos;y implanta d&amp;egrave;s le Xe si&amp;egrave;cle av. J.-C. Le sanctuaire de l&apos;Altis &amp;ndash; partie consacr&amp;eacute;e aux dieux &amp;ndash; abritait l&apos;une des plus fortes concentrations de chefs-d&apos;&amp;oelig;uvre du monde antique. En plus des temples, on y trouve des vestiges de toutes les installations sportives destin&amp;eacute;es &amp;agrave; la c&amp;eacute;l&amp;eacute;bration des jeux Olympiques qui s&apos;y tinrent tous les quatre ans &amp;agrave; partir de 776 av. J.-C.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/517</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site arch&#xe9;ologique de Al-Hijr (Madain Salih)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1293.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le Site arch&#xe9;ologique de Al-Hijr (Madain Salih), est le premier site de ce pays inscrit sur la Liste du patrimoine mondial. Anciennement appel&#xe9; Hegra, il s&apos;agit du plus important site conserv&#xe9; de la civilisation des Nabat&#xe9;ens au sud de P&#xe9;tra (Jordanie), il comporte notamment des tombes monumentales aux fa&#xe7;ades d&#xe9;cor&#xe9;es, datant principalement du 1er si&#xe8;cle avant J.C. au 1er si&#xe8;cle apr&#xe8;s J.C. Le site compte aussi une cinquantaine d&apos;inscriptions de la p&#xe9;riode pr&#xe9;-nabat&#xe9;enne et des dessins rupestres. Al-Hijr est un t&#xe9;moignage unique de la civilisation nabat&#xe9;enne. Avec ses 111 tombes monumentales, dont 94 avec des fa&#xe7;ades d&#xe9;cor&#xe9;es, et ses puits, le site est un exemple exceptionnel de la qualit&#xe9; de l&apos;architecture des Nabat&#xe9;ens et de leur ma&#xee;trise des techniques hydrauliques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1293</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site arch&#xe9;ologique de Ban Chiang</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_575.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme le plus important habitat pr&amp;eacute;historique d&amp;eacute;couvert &amp;agrave; ce jour en Asie du Sud-Est, Ban Chiang a marqu&amp;eacute; une &amp;eacute;tape importante dans l&apos;&amp;eacute;volution culturelle, sociale et technologique de l&apos;homme. Le site t&amp;eacute;moigne de l&apos;existence d&apos;activit&amp;eacute;s agricoles ainsi que de la production et de l&apos;utilisation de m&amp;eacute;taux.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/575</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site arch&#xe9;ologique de Carthage</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_37.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&amp;eacute;e d&amp;egrave;s le IXe si&amp;egrave;cle av. J.-C. sur le golfe de Tunis, Carthage &amp;eacute;tablit &amp;agrave; partir du VIe si&amp;egrave;cle un empire commercial s&apos;&amp;eacute;tendant &amp;agrave; une grande partie du monde m&amp;eacute;diterran&amp;eacute;en et fut le si&amp;egrave;ge d&apos;une brillante civilisation. Au cours des longues guerres puniques, elle occupa des territoires de Rome, mais celle-ci la d&amp;eacute;truisit finalement en 146 av. J.-C. Une seconde Carthage, romaine celle-l&amp;agrave;, fut alors fond&amp;eacute;e sur ses ruines.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/37</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site arch&#xe9;ologique de Chavin</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_330.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce site arch&#xe9;ologique a donn&#xe9; son nom &#xe0; la culture qui se d&#xe9;veloppa entre 1500 et 300 av. J.-C. dans cette haute vall&#xe9;e des Andes p&#xe9;ruviennes. L&apos;architecture de cet ensemble de terrasses et de places entour&#xe9;es de constructions en pierres appareill&#xe9;es ainsi que son ornementation, en grande partie zoomorphique, donnent un aspect saisissant &#xe0; cet ancien lieu de culte, l&apos;un des sites pr&#xe9;colombiens les plus anciennement connus et les plus c&#xe9;l&#xe8;bres.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/330</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site arch&#xe9;ologique de Cyr&#xe8;ne</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_190.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Colonie des Grecs de Th&#xe9;ra, Cyr&#xe8;ne fut l&apos;une des principales villes du monde hell&#xe9;nique. Romanis&#xe9;e, elle resta une grande capitale jusqu&apos;au tremblement de terre de 365. Un mill&#xe9;naire d&apos;histoire est inscrit dans ses ruines, c&#xe9;l&#xe8;bres depuis le XVIIIe si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/190</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site arch&#xe9;ologique de Delphes</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_393.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le sanctuaire panhell&amp;eacute;nique de Delphes o&amp;ugrave; parlait l&apos;oracle d&apos;Apollon abritait l&apos;Omphalos, &amp;laquo; nombril du monde &amp;raquo;. En harmonie avec une nature superbe, investie d&apos;une signification sacr&amp;eacute;e, il &amp;eacute;tait au VIe si&amp;egrave;cle av. J.-C. le v&amp;eacute;ritable centre et le symbole de l&apos;unit&amp;eacute; du monde grec.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/393</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site arch&#xe9;ologique de Joya de Cer&#xe9;n</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_675.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Joya de Ceren &amp;eacute;tait une communaut&amp;eacute; agricole pr&amp;eacute;hispanique qui, comme Pomp&amp;eacute;i et Herculanum en Italie, fut brutalement engloutie par une &amp;eacute;ruption du volcan Laguna Caldera vers 600. Gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; leur parfait &amp;eacute;tat de conservation, ses vestiges t&amp;eacute;moignent de la vie quotidienne des cultivateurs m&amp;eacute;soam&amp;eacute;ricains de l&amp;rsquo;&amp;eacute;poque.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/675</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site arch&#xe9;ologique de Kernavė (R&#xe9;serve culturelle de Kernavė)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1137.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site de Kernavė, dans l&amp;rsquo;est de la Lituanie &amp;agrave; 35 km environ de Vilnius, repr&amp;eacute;sente le t&amp;eacute;moignage exceptionnel d&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissements humains dans la r&amp;eacute;gion sur une p&amp;eacute;riode de 10 000 ans. Situ&amp;eacute; dans la vall&amp;eacute;e de la Neris, le site est un ensemble complexe de biens arch&amp;eacute;ologiques, historiques et culturels englobant la ville de Kernavė, des forts, des installations non fortifi&amp;eacute;es, des sites fun&amp;eacute;raires et d&amp;rsquo;autres monuments arch&amp;eacute;ologiques depuis la fin du pal&amp;eacute;olithique jusqu&amp;rsquo;au Moyen &amp;Acirc;ge. Ce site de 194,4 ha conserve les traces d&amp;rsquo;anciennes occupations des sols ainsi que les vestiges de cinq collines fortifi&amp;eacute;es qui faisaient partie d&amp;rsquo;un syst&amp;egrave;me de d&amp;eacute;fense d&amp;rsquo;une envergure exceptionnelle. Au Moyen &amp;Acirc;ge, Kernavė &amp;eacute;tait une ville f&amp;eacute;odale importante. Elle fut d&amp;eacute;truite par l&amp;rsquo;ordre Teutonique &amp;agrave; la fin du XIVe si&amp;egrave;cle, mais le site est rest&amp;eacute; en activit&amp;eacute; jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;poque moderne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1137</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site arch&#xe9;ologique de Leptis Magna</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_183.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Embellie et agrandie par Septime S&#xe9;v&#xe8;re, enfant du pays devenu empereur, Leptis Magna &#xe9;tait l&apos;une des plus belles villes de l&apos;Empire romain, avec ses grands monuments publics, son port artificiel, son march&#xe9;, ses entrep&#xf4;ts, ses ateliers et ses quartiers d&apos;habitation.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/183</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site arch&#xe9;ologique de Mystras</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_511.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Mystras, la &amp;laquo; merveille de Mor&amp;eacute;e &amp;raquo;, fut b&amp;acirc;tie en amphith&amp;eacute;&amp;acirc;tre autour de la forteresse &amp;eacute;lev&amp;eacute;e en 1249 par le prince d&apos;Acha&amp;iuml;e, Guillaume de Villehardouin. Reconquise par les Byzantins, puis occup&amp;eacute;e par les Turcs et les V&amp;eacute;nitiens, la ville fut enti&amp;egrave;rement abandonn&amp;eacute;e en 1832. Seul demeure un ensemble saisissant de ruines m&amp;eacute;di&amp;eacute;vales dans un paysage d&apos;une grande beaut&amp;eacute;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/511</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site arch&#xe9;ologique de Panam&#xe1; Viejo et district historique de Panam&#xe1;</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_790.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&#xe9; en 1519 par le conquistador Pedrarias D&#xe1;vila, Panam&#xe1; Viejo fut le premier &#xe9;tablissement europ&#xe9;en sur la c&#xf4;te pacifique des Am&#xe9;riques. Son plan en damier t&#xe9;moigne de la conception europ&#xe9;enne de ville planifi&#xe9;e. Abandonn&#xe9;e au milieu du XVIIe &#xa0;si&#xe8;cle, elle fut remplac&#xe9;e par une ville nouvelle, le &#xab;&#xa0;District historique&#xa0;&#xbb;, qui a conserv&#xe9; intact le trac&#xe9; de ses rues&#xa0;; l&apos;architecture est un m&#xe9;lange insolite de styles espagnol, fran&#xe7;ais et am&#xe9;ricain ancien. Le Sal&#xf3;n Bolivar a &#xe9;t&#xe9; le th&#xe9;&#xe2;tre de la tentative infructueuse du Libertador qui voulait cr&#xe9;er en 1826 un congr&#xe8;s continental multinational.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/790</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site arch&#xe9;ologique de Philippes</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1517.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les vestiges de cette cit&#xe9; fortifi&#xe9;e se trouvent au pied d&apos;une acropole situ&#xe9;e au nord-est de la Gr&#xe8;ce, sur l&apos;ancienne route reliant l&apos;Europe &#xe0; l&apos;Asie, la Via Egnatia. Fond&#xe9;e en 356 av. J.-C. par le roi mac&#xe9;donien Philippe II, la ville s&apos;est ensuite d&#xe9;velopp&#xe9;e comme une &#xab; petite Rome &#xbb;, avec la cr&#xe9;ation l&apos;&#xe9;tablissement de l&apos;Empire romain dans les d&#xe9;cennies qui ont suivi la bataille de Philippes, en 42 av. J.-C. La dynamique cit&#xe9; hell&#xe9;nistique de Philippe II, dont les murs et les portes, le th&#xe9;&#xe2;tre et l&apos;h&#xe9;r&#xf4;on fun&#xe9;raire (temple) sont encore visibles, sont alors compl&#xe9;t&#xe9;s, dans sa partie nord, par des &#xe9;difices publics romains comme le forum et la terrasse monumentale surmont&#xe9;e de temples. La ville devint ensuite un centre de la foi chr&#xe9;tienne apr&#xe8;s la visite de l&apos;ap&#xf4;tre Paul en 49-50 de notre &#xe8;re. Les vestiges de ses &#xe9;glises sont constituent un t&#xe9;moignage exceptionnel de l&apos;&#xe9;tablissement primitif pr&#xe9;coce du christianisme.&#xa0;&#xa0;</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1517</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site arch&#xe9;ologique de Sabratha</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_184.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Comptoir ph&#xe9;nicien drainant les produits de l&apos;Afrique int&#xe9;rieure, Sabratha fit partie de l&apos;&#xe9;ph&#xe9;m&#xe8;re royaume numide de Massinissa avant d&apos;&#xea;tre romanis&#xe9;e et reconstruite aux IIe et IIIe si&#xe8;cles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/184</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site arch&#xe9;ologique de Troie</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_849.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Troie, charg&amp;eacute;e d&apos;une histoire de 4 000 ans, figure parmi les sites arch&amp;eacute;ologiques les plus connus du monde. Les premi&amp;egrave;res fouilles dans ce site datent de 1871 et furent effectu&amp;eacute;es par le grand arch&amp;eacute;ologue Heinrich Schliemann. En termes scientifiques, ses nombreux vestiges offrent la preuve la plus significative du premier contact entre les civilisations de l&apos;Anatolie et du monde m&amp;eacute;diterran&amp;eacute;en. En outre, le si&amp;egrave;ge de Troie par les guerriers grecs de Sparte et d&apos;Acha&amp;iuml;e au XIIIe ou au XIIe si&amp;egrave;cle av. J.-C., immortalis&amp;eacute; par Hom&amp;egrave;re dans l&apos;Iliade , a inspir&amp;eacute; depuis lors les grands artistes du monde entier.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/849</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site arch&#xe9;ologique de Volubilis</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_836.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La capitale de la Maur&amp;eacute;tanie, fond&amp;eacute;e au IIIe si&amp;egrave;cle av. J.-C., fut un avant-poste important de l&apos;Empire romain et a &amp;eacute;t&amp;eacute; orn&amp;eacute;e de nombreux beaux monuments. Il en subsiste d&apos;importants vestiges dans le site arch&amp;eacute;ologique, situ&amp;eacute; dans une r&amp;eacute;gion agricole fertile. La ville devait devenir plus tard, pendant une br&amp;egrave;ve p&amp;eacute;riode, la capitale d&apos;Idriss Ie r , fondateur de la dynastie des Idrissides, enterr&amp;eacute; non loin de l&amp;agrave;, &amp;agrave; Moulay Idriss.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/836</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site arch&#xe9;ologique du quai de Valongo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1548.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le Site arch&#xe9;ologique du quai de Valongo est situ&#xe9; au centre de Rio de Janeiro. Il englobe l&apos;int&#xe9;gralit&#xe9; de la place du Jornal do Com&#xe9;rcio. Il s&apos;agit de l&apos;ancienne zone portuaire de Rio de Janeiro, o&#xf9; fut construit l&apos;ancien quai en pierre, con&#xe7;u pour le d&#xe9;barquement des esclaves africains atteignant le continent sud-am&#xe9;ricain &#xe0; partir de 1811. On estime &#xe0; 900&#xa0;000 le nombre d&apos;Africains arriv&#xe9;s en Am&#xe9;rique du Sud par Valongo. Le site est compos&#xe9; de plusieurs couches arch&#xe9;ologiques, dont la plus profonde est constitu&#xe9;e d&apos;un sol pav&#xe9; de style&#xa0;p&#xe9; de moleque,&#xa0;attribu&#xe9; au quai de Valongo d&apos;origine. Il s&apos;agit de la trace mat&#xe9;rielle la plus importante associ&#xe9;e &#xe0; l&apos;arriv&#xe9;e d&apos;esclaves africains sur le continent am&#xe9;ricain.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1548</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site arch&#xe9;ologique d&apos;Al Zubarah</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1402.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville c&#xf4;ti&#xe8;re fortifi&#xe9;e d&apos;Al Zubarah, sur le golfe persique, est devenue un centre florissant de p&#xea;che et de commerce des perles au 18e et au d&#xe9;but du 19e si&#xe8;cle, avant d&apos;&#xea;tre d&#xe9;truite et abandonn&#xe9;e en 1811. Cr&#xe9;&#xe9;e par des marchands du Kowe&#xef;t, Al Zubarah entretenait des liens commerciaux avec l&apos;oc&#xe9;an Indien, l&apos;Arabie et l&apos;Asie occidentale. Une couche de sable du d&#xe9;sert a prot&#xe9;g&#xe9; les vestiges de palais, de mosqu&#xe9;es, de souks, de maisons &#xe0; patios, du port et de ses murs de d&#xe9;fense, d&apos;un canal, de murs de protection et de cimeti&#xe8;res, ainsi que de huttes de p&#xea;cheurs. Seule une petite partie du site a &#xe9;t&#xe9; fouill&#xe9;e. Il t&#xe9;moigne de fa&#xe7;on remarquable de la tradition perli&#xe8;re et commer&#xe7;ante qui a fait vivre les villes c&#xf4;ti&#xe8;res du golfe persique, amenant le d&#xe9;veloppement de petits Etats ind&#xe9;pendants qui ont prosp&#xe9;r&#xe9; ind&#xe9;pendamment de la domination des empires ottoman, europ&#xe9;en et perse,&#xa0; et qui sont les anc&#xea;tres des actuels Etats du golfe.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1402</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site arch&#xe9;ologique d&apos;Ani</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1518.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site est situ&#xe9; au nord-est de la Turquie sur un plateau isol&#xe9;, en surplomb d&apos;un ravin constituant une fronti&#xe8;re naturelle avec l&apos;Arm&#xe9;nie. Cette cit&#xe9; m&#xe9;di&#xe9;vale associe des structures r&#xe9;sidentielles, religieuses et militaires, caract&#xe9;ristiques d&apos;un&#xa0;urbanisme m&#xe9;di&#xe9;val construit au fil des si&#xe8;cles par les dynasties chr&#xe9;tiennes, puis musulmanes. La ville conna&#xee;t son apog&#xe9;e aux Xe et XIe si&#xe8;cles de notre &#xe8;re, lorsqu&apos;elle devient la capitale du royaume m&#xe9;di&#xe9;val arm&#xe9;nien des Bagratides, et tire sa richesse de la ma&#xee;trise de l&apos;une des branches de la Route de la soie. Plus tard, sous les souverainet&#xe9;s byzantine, seldjoukide et g&#xe9;orgienne, elle maintient son statut d&apos;important carrefour pour les caravanes marchandes. L&apos;invasion mongole et un s&#xe9;isme destructeur en 1319 marquent le d&#xe9;but du d&#xe9;clin de la cit&#xe9;. Le site offre un large panorama du d&#xe9;veloppement architectural m&#xe9;di&#xe9;val, gr&#xe2;ce &#xe0; la pr&#xe9;sence de presque tous les types architecturaux qui ont &#xe9;merg&#xe9; dans la r&#xe9;gion entre le VIIe et le XIIIe si&#xe8;cle de notre &#xe8;re.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1518</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site arch&#xe9;ologique Nalanda Mahavihara (universit&#xe9; de Nalanda) &#xe0; Nalanda, Bihar</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1502.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site de Nalanda Mahavihara est situ&#xe9; dans l&apos;&#xe9;tat du Bihar, au nord-est de l&apos;Inde. Il s&apos;agit des vestiges arch&#xe9;ologiques d&apos;une institution monastique et scolastique en activit&#xe9; du IIIe&#xa0;si&#xe8;cle av.&#xa0;J.-C. au XIIIe si&#xe8;cle de notre &#xe8;re. Il comprend des stupas, des sanctuaires, des viharas (b&#xe2;timents r&#xe9;sidentiels et &#xe9;ducatifs) et d&apos;importantes œuvres d&apos;art en stuc, en pierre et en m&#xe9;tal. Nalanda se distingue comme la plus ancienne universit&#xe9; du sous-continent indien, une institution qui a transmis le savoir de fa&#xe7;on organis&#xe9;e sur une p&#xe9;riode ininterrompue de 800 ans. Le d&#xe9;veloppement historique du site t&#xe9;moigne de l&apos;&#xe9;volution du bouddhisme en une religion, et de l&apos;&#xe9;panouissement des traditions monastiques et &#xe9;ducatives.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1502</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site de dolmens d&apos;Antequera</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1501.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; au cœur de l&apos;Andalousie, dans le sud de l&apos;Espagne, le site comprend trois monuments m&#xe9;galithiques&#xa0;: les dolmens de Menga et de Viera et la tholos d&apos;El Romeral, ainsi que deux monuments naturels&#xa0;: les formations montagneuses de La Pe&#xf1;a de los Enamorados et d&apos;El&#xa0;Torcal, qui constituent deux rep&#xe8;res visuels au sein du bien. &#xc9;difi&#xe9;s durant le n&#xe9;olithique et l&apos;&#xe2;ge du cuivre avec de grands blocs de Pierre, ces monuments forment des chambres recouvertes de linteaux ou de fausses coupoles. Ces trois tombes, enterr&#xe9;es sous leur tumulus d&apos;origine, constituent l&apos;une des œuvres architecturales les plus remarquables de la pr&#xe9;histoire europ&#xe9;enne et l&apos;un des exemples les plus importants du m&#xe9;galithisme europ&#xe9;en.&#xa0;</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1501</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site de l&apos;homme de P&#xe9;kin &#xe0; Zhoukoudian</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_449.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&amp;Agrave; 42 km au sud-ouest de P&amp;eacute;kin, le site, dont l&apos;exploitation scientifique continue, a permis notamment de d&amp;eacute;couvrir, accompagn&amp;eacute;s d&apos;objets vari&amp;eacute;s, les restes de Sinanthropus pekinensis, qui vivait au pl&amp;eacute;istoc&amp;egrave;ne moyen, puis des restes d&apos;Homo sapiens sapiens, datables de -18 000 &amp;agrave; -11 000. Le site n&apos;apporte pas seulement un t&amp;eacute;moignage exceptionnel sur les soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s humaines du continent asiatique &amp;agrave; une &amp;eacute;poque tr&amp;egrave;s recul&amp;eacute;e, mais illustre aussi le processus de l&apos;&amp;eacute;volution.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/449</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site de Palmyre</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_23.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Oasis du d&#xe9;sert de Syrie au nord-est de Damas, Palmyre abrite les ruines monumentales d&apos;une grande ville qui fut l&apos;un des plus importants foyers culturels du monde antique. Au carrefour de plusieurs civilisations, l&apos;art et l&apos;architecture de Palmyre unirent aux Ier et IIe si&#xe8;cles les techniques gr&#xe9;co-romaines aux traditions locales et aux influences de la Perse.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/23</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site de Xanadu</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1389.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute; au nord de la Grande Muraille, ce site de 25&amp;nbsp;000 hectares regroupe les vestiges de la capitale l&amp;eacute;gendaire du mongol Kubilai&amp;nbsp;Khan. Cette ville con&amp;ccedil;ue par son conseiller chinois Liu Bingzhdong en 1256 t&amp;eacute;moigne de fa&amp;ccedil;on unique d&amp;rsquo;une tentative d&amp;rsquo;assimilation entre la culture chinoise des Han et celle, nomade, des Mongols. C&amp;rsquo;est aussi le point de d&amp;eacute;part de l&amp;rsquo;extension de l&amp;rsquo;empire Huan qui a gouvern&amp;eacute; la Chine pendant un si&amp;egrave;cle et s&amp;rsquo;est &amp;eacute;tendu &amp;agrave; travers l&amp;rsquo;Asie. Le grand d&amp;eacute;bat religieux qui eut lieu dans la ville conduisit &amp;agrave; la diffusion du bouddhisme tib&amp;eacute;tain dans l&amp;rsquo;Asie du Nord-Est, et cette tradition culturelle et religieuse est toujours vivante dans de nombreux endroits aujourd&amp;rsquo;hui. La capitale a &amp;eacute;t&amp;eacute; implant&amp;eacute;e selon les principes feng shui, avec des collines au nord et une rivi&amp;egrave;re au sud. Les vestiges comportent des temples, palais, tombeaux mais aussi des campements nomades, ainsi que le canal Tiefan&amp;rsquo;gang et d&amp;rsquo;autres ouvrages hydrauliques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1389</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site des premiers hommes de Sangiran</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_593.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Une campagne de fouilles men&amp;eacute;e de 1936 &amp;agrave; 1941 permit de mettre au jour le premier fossile d&apos;hominid&amp;eacute; de ce site. Des fouilles ult&amp;eacute;rieures ont exhum&amp;eacute; cinquante fossiles de Meganthropus palaeo et Pithecanthropus erectus/Homo erectus , soit la moiti&amp;eacute; des fossiles d&apos;hominid&amp;eacute;s connus aujourd&apos;hui dans le monde. Occup&amp;eacute; depuis 1,5 million d&apos;ann&amp;eacute;es, Sangiran constitue l&apos;un des sites cl&amp;eacute;s pour la compr&amp;eacute;hension de l&apos;&amp;eacute;volution de l&apos;homme.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/593</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site du bapt&#xea;me &#xab; B&#xe9;thanie au-del&#xe0; du Jourdain &#xbb; (Al-Maghtas)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1446.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; sur les rives orientales du Jourdain, &#xe0; neuf kilom&#xe8;tres au nord de la Mer morte, le site arch&#xe9;ologique inclut deux zones arch&#xe9;ologiques principales, Tell Al-Kharrar, &#xe9;galement connue sous le nom de Jabal Mar Elias (la colline d&apos;&#xc9;lie), et la zone des &#xe9;glises Saint-Jean-Baptiste pr&#xe8;s du Jourdain. Ce lieu, au cœur d&apos;une nature sauvage, est consid&#xe9;r&#xe9; selon la tradition chr&#xe9;tienne comme le site probable du bapt&#xea;me de J&#xe9;sus de Nazareth par Jean-Baptiste. Des vestiges d&apos;origine romaine et byzantine, tels que des &#xe9;glises et des chapelles, un monast&#xe8;re, des grottes ayant servi de refuges &#xe0; des ermites et des bassins baptismaux, t&#xe9;moignent de la valeur religieuse du lieu. Le site est une destination de p&#xe8;lerinage pour les chr&#xe9;tiens.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1446</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site du patrimoine industriel de Rjukan-Notodden</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1486.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; au sein d&apos;un paysage spectaculaire de montagnes, de chutes d&apos;eau et de vall&#xe9;es fluviales, le site comprend un ensemble de centrales hydro&#xe9;lectriques, de lignes &#xe9;lectriques, d&apos;usines, de r&#xe9;seaux de transport et de villes. Ce complexe fut mis en place par la soci&#xe9;t&#xe9; Norsk Hydro pour produire des engrais chimiques &#xe0; partir de l&apos;azote pr&#xe9;sent dans l&apos;air. Il s&apos;agissait de r&#xe9;pondre &#xe0; la demande croissante du monde occidental en mati&#xe8;re de production agricole au d&#xe9;but du XXe si&#xe8;cle. Les villes ouvri&#xe8;res de Rjukan et de Notodden pr&#xe9;sentent des logements ouvriers et des institutions sociales reli&#xe9;s &#xe0; un r&#xe9;seau ferr&#xe9; et des services de ferrys vers les ports d&apos;embarcation des engrais. Le site de Rjukan-Notodden, qui manifeste une association exceptionnelle d&apos;&#xe9;quipements et de concepts industriels li&#xe9;s au paysage, offre un exemple de nouvelle industrie mondiale au d&#xe9;but du XXe si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1486</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site d&apos;essais nucl&#xe9;aires de l&apos;atoll de Bikini</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1339.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, en &#xe9;troite relation avec les d&#xe9;buts de la guerre froide, les Etats-Unis d&#xe9;cid&#xe8;rent de reprendre leurs essais nucl&#xe9;aires dans l&apos;oc&#xe9;an Pacifique sur l&apos;atoll de Bikini dans l&apos;archipel des Marshall. Une fois les habitants d&#xe9;plac&#xe9;s, 67 essais nucl&#xe9;aires furent r&#xe9;alis&#xe9;s entre 1946 et 1958, dont celui de la premi&#xe8;re bombe H (1952). La flotte coul&#xe9;e dans le lagon par les essais de 1946 ou le gigantesque crat&#xe8;re Bravo constituent des t&#xe9;moignages directs des essais nucl&#xe9;aires. D&apos;une puissance totale 7000 fois sup&#xe9;rieure &#xe0; celle d&apos;Hiroshima, ils eurent des cons&#xe9;quences importantes sur la g&#xe9;ologie de Bikini, son environnement naturel et la sant&#xe9; des populations irradi&#xe9;es. Par son histoire, l&apos;atoll symbolise l&apos;entr&#xe9;e dans l&apos;&#xe2;ge nucl&#xe9;aire malgr&#xe9; une image paradoxale de paix et de paradis terrestre. Il s&apos;agit du premier site des Iles Marshall &#xe0; &#xea;tre inscrit sur la Liste du patrimoine mondial.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1339</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site fossilif&#xe8;re de Chengjiang</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1388.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce site de 512 hectares de collines, situ&amp;eacute; dans la province du Yunnan, offre les archives les plus compl&amp;egrave;tes d&amp;rsquo;une communaut&amp;eacute; marine du Cambrien inf&amp;eacute;rieur, avec un biote exceptionnellement pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; o&amp;ugrave; l&amp;rsquo;anatomie des tissus durs et mous d&amp;rsquo;une tr&amp;egrave;s grande vari&amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;rsquo;organismes, invert&amp;eacute;br&amp;eacute;s et vert&amp;eacute;br&amp;eacute;s, appara&amp;icirc;t avec un maximum de d&amp;eacute;tails. Le site t&amp;eacute;moigne de l&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissement ancien d&amp;rsquo;un &amp;eacute;cosyst&amp;egrave;me marin complexe. On y trouve au moins 16 phyla, ainsi qu&amp;rsquo;une vari&amp;eacute;t&amp;eacute; de groupes &amp;eacute;nigmatiques et environ 196 esp&amp;egrave;ces, le tout t&amp;eacute;moignant de fa&amp;ccedil;on exceptionnelle de la rapide diversification de la vie sur terre il y a 530&amp;nbsp;millions d&amp;rsquo;ann&amp;eacute;es, au moment o&amp;ugrave; sont apparus presque tous les principaux groupes d&amp;rsquo;animaux d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui. Le site repr&amp;eacute;sente une fen&amp;ecirc;tre pal&amp;eacute;obiologique de grande importance pour la science.
.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1388</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site fossilif&#xe8;re de Messel</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_720.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Messel est le site le plus riche au monde pour la compr&#xe9;hension du milieu vivant de l&apos;&#xe9;oc&#xe8;ne, p&#xe9;riode g&#xe9;ologique situ&#xe9;e entre – 57 et – 36 millions d&apos;ann&#xe9;es. Il fournit notamment des informations uniques sur les premi&#xe8;res &#xe9;tapes de l&apos;&#xe9;volution des mammif&#xe8;res, dont il livre des fossiles exceptionnellement bien pr&#xe9;serv&#xe9;s, allant de squelettes totalement articul&#xe9;s jusqu&apos;au contenu de l&apos;estomac d&apos;animaux de cette &#xe9;poque.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/720</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site fun&#xe9;raire de l&apos;&#xe2;ge du bronze de Sammallahdenm&#xe4;ki</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_579.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La trentaine de tumulus fun&amp;eacute;raires en granit du cimeti&amp;egrave;re de l&apos;&amp;acirc;ge du bronze de Sammallahdenm&amp;auml;ki constituent un t&amp;eacute;moignage exceptionnel des pratiques fun&amp;eacute;raires et des structures sociales et religieuses de l&apos;Europe du Nord d&apos;il y a plus de trois mill&amp;eacute;naires.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/579</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site historique d&apos;Etat des Cahokia Mounds</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_198.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site des Cahokia Mounds, &#xe0; environ 13 km au nord de Saint Louis, Missouri, repr&#xe9;sente le plus grand foyer de peuplement pr&#xe9;colombien au nord du Mexique. Il a &#xe9;t&#xe9; occup&#xe9; essentiellement pendant le mississippien (800-1400), p&#xe9;riode o&#xf9; il couvrait 1 600 ha et comptait quelque 120 tumulus. C&apos;est un remarquable exemple de soci&#xe9;t&#xe9; complexe fond&#xe9;e sur la chefferie et comprenant beaucoup de tumulus satellites et de nombreux hameaux et villages excentr&#xe9;s. Cette soci&#xe9;t&#xe9; agricole pourrait avoir atteint une population de 10 000 &#xe0; 20 000 habitants &#xe0; son apog&#xe9;e entre 1050 et 1150. Parmi les lieux essentiels du site, il faut noter Monks Mound, le plus grand ouvrage pr&#xe9;historique en terre des Am&#xe9;riques, qui couvre plus de 5 ha et fait 3 m de haut.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/198</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site historique de Lyon</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_872.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La longue histoire de Lyon, fond&#xe9;e par les Romains en tant que capitale des Trois Gaules au Ier si&#xe8;cle av. J.-C. et qui n&apos;a cess&#xe9; de jouer un r&#xf4;le majeur dans le d&#xe9;veloppement politique, culturel et &#xe9;conomique de l&apos;Europe depuis cette &#xe9;poque, est illustr&#xe9;e de mani&#xe8;re extr&#xea;mement vivante par son tissu urbain et par de nombreux b&#xe2;timents historiques de toutes les &#xe9;poques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/872</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site maya de Cop&#xe1;n</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_129.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site fut d&#xe9;couvert en 1570 par Diego Garc&#xed;a de Palacio, mais des fouilles n&apos;y ont &#xe9;t&#xe9; entreprises qu&apos;&#xe0; partir du XIXe si&#xe8;cle. C&apos;est l&apos;un des sites majeurs de la civilisation maya. Les ruines de son acropole et de ses places monumentales t&#xe9;moignent des trois grandes &#xe9;tapes de son d&#xe9;veloppement, avant son abandon au d&#xe9;but du Xe si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/129</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Site n&#xe9;olithique de &#xc7;atal H&#xf6;y&#xfc;k</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1405.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les deux grands tertres de &amp;Ccedil;atal H&amp;ouml;y&amp;uuml;k forment ce bien de 37 hectares situ&amp;eacute; dans le sud du plateau anatolien. Le tertre oriental, qui est le plus haut, pr&amp;eacute;sente 18 niveaux d&amp;rsquo;occupation n&amp;eacute;olithique datant de&amp;nbsp;7400 &amp;agrave;&amp;nbsp;6200 av. J.-C. Il rassemble des peintures murales, des bas-reliefs, des sculptures et d&amp;rsquo;autres &amp;eacute;l&amp;eacute;ments artistiques et symboliques. Les deux tertres t&amp;eacute;moignent de l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution de l&amp;rsquo;organisation sociale et des pratiques culturelles au moment o&amp;ugrave; les &amp;ecirc;tres humains s&amp;rsquo;adaptaient &amp;agrave; la vie s&amp;eacute;dentaire. Le tertre occidental t&amp;eacute;moigne de l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution des pratiques culturelles pendant la p&amp;eacute;riode chalcolithique datant de&amp;nbsp;6200 &amp;agrave;&amp;nbsp;5200 avant J.-C. &amp;Ccedil;atal H&amp;ouml;y&amp;uuml;k fournit un important t&amp;eacute;moignage de la transition qui s&amp;rsquo;est op&amp;eacute;r&amp;eacute;e entre les villages et les agglom&amp;eacute;rations urbaines qui se sont succ&amp;eacute;d&amp;eacute; sur un m&amp;ecirc;me lieu pendant plus de 2000 ans. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un site pr&amp;eacute;sentant une organisation unique compos&amp;eacute;e de maisons serr&amp;eacute;es les unes contre les autres, sans rue, et avec acc&amp;egrave;s par les toits.
&amp;nbsp;</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1405</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sites arch&#xe9;ologiques de Bat, Al-Khutm et Al-Ayn</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_434.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site protohistorique de Bat, au voisinage d&apos;une palmeraie de l&apos;int&amp;eacute;rieur du sultanat d&apos;Oman, constitue avec ses sites annexes l&apos;ensemble le plus complet de zones d&apos;habitat et de n&amp;eacute;cropoles du IIIe mill&amp;eacute;naire av. J.-C.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/434</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sites arch&#xe9;ologiques de l&apos;&#xee;le de M&#xe9;ro&#xe9;</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1336.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les sites arch&amp;eacute;ologiques de l&apos;&amp;icirc;le de M&amp;eacute;ro&amp;eacute;, paysage semi-d&amp;eacute;sertique entre le Nil et l&apos;Atbara, &amp;eacute;tait le c&amp;oelig;ur du royaume de Kouch, une puissance majeure du VIIIe si&amp;egrave;cle avant J.-C. au IVe si&amp;egrave;cle avant J.-C. Le site comprend un site urbain et fun&amp;eacute;raire, si&amp;egrave;ge des souverains qui occup&amp;egrave;rent l&apos;Egypte pendant pr&amp;egrave;s d&apos;un si&amp;egrave;cle. Le bien comprend la cit&amp;eacute; royale des rois kouchites &amp;agrave; M&amp;eacute;ro&amp;eacute;, au bord du Nil, et les sites religieux tout proches de Naqa et de Musawwarat es-Sufra. On y trouve, entre autres vestiges, des pyramides, des temples, et des b&amp;acirc;timents r&amp;eacute;sidentiels ainsi que des installations majeures de gestion de l&apos;eau. Leur vaste empire s&apos;&amp;eacute;tendait de la M&amp;eacute;diterran&amp;eacute;e au c&amp;oelig;ur de l&apos;Afrique, et le bien t&amp;eacute;moigne des &amp;eacute;changes dans les domaines de l&apos;art, l&apos;architecture, les religions et les langues entre les deux r&amp;eacute;gions.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1336</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sites arch&#xe9;ologiques de Myc&#xe8;nes et de Tirynthe</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_941.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&amp;Agrave; Myc&amp;egrave;nes et &amp;agrave; Tirynthe subsistent les ruines imposantes des deux plus grandes cit&amp;eacute;s de la civilisation myc&amp;eacute;nienne, qui domina le monde de la M&amp;eacute;diterran&amp;eacute;e orientale du XVe au XIIe si&amp;egrave;cle avant J.-C. et qui joua un r&amp;ocirc;le essentiel dans le d&amp;eacute;veloppement de la culture de la Gr&amp;egrave;ce classique. Ces deux cit&amp;eacute;s sont indissolublement li&amp;eacute;es aux &amp;eacute;pop&amp;eacute;es hom&amp;eacute;riques de l&apos;Iliade et de l&apos;Odyss&amp;eacute;e dont la profonde influence sur la litt&amp;eacute;rature et les arts persiste depuis plus de trois mill&amp;eacute;naires.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/941</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sites culturels d&apos;Al A&#xef;n (Hafit, Hili, Bidaa Bint Saud et les oasis)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1343.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les sites culturels d&apos;Al A&amp;iuml;n (Hafit, Hili, Bidaa Bint Saud et les oasis) est un bien en s&amp;eacute;rie t&amp;eacute;moignant d&apos;une tr&amp;egrave;s ancienne s&amp;eacute;dentarisation &amp;agrave; partir du N&amp;eacute;olithique dans un milieu d&amp;eacute;sertique pr&amp;eacute;sentant des vestiges de nombreuses cultures protohistoriques. Parmi ces vestiges remarquables, on trouve des tombes circulaires en pierre (vers 2500 avant J.-C.), des puits et une s&amp;eacute;rie de constructions en terre crue : des constructions r&amp;eacute;sidentielles, des tours, des palais et des b&amp;acirc;timents administratifs. Hili pr&amp;eacute;sente par ailleurs l&apos;un des plus anciens exemples d&apos;aflaj, un syst&amp;egrave;me sophistiqu&amp;eacute; d&apos;irrigation datant de l&apos;Age de bronze. Le bien apporte un important t&amp;eacute;moignage de la transition dans la r&amp;eacute;gion, pass&amp;eacute;e d&apos;une culture de la chasse et de la cueillette &amp;agrave; la s&amp;eacute;dentarisation.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1343</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sites de bagnes australiens</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1306.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le bien comprend une s&#xe9;lection de onze sites p&#xe9;nitentiaires, parmi les milliers &#xe9;tablis par l&apos;Empire britannique sur le sol australien aux XVIIIe et XIXe si&#xe8;cles. Les sites sont diss&#xe9;min&#xe9;s &#xe0; travers le pays, de Fremantle en Australie occidentale, &#xe0; Kingston et Arthur&apos;s Vale sur l&apos;&#xee;le de Norfolk, &#xe0; l&apos;est ; et des environs de Sidney, en Nouvelle-Galles du Sud, au nord, jusqu&apos;aux sites de Tasmanie, au sud. Pr&#xe8;s de 166 000 hommes, femmes et enfants furent envoy&#xe9;s en Australie pendant plus de 80 ans, entre 1787 et 1868, condamn&#xe9;s par la justice britannique &#xe0; la d&#xe9;portation dans les colonies p&#xe9;nitentiaires. Chacun des sites avait une vocation propre, qu&apos;il s&apos;agisse d&apos;enfermement punitif ou de r&#xe9;&#xe9;ducation par le travail forc&#xe9; au service du projet colonial. Le bien pr&#xe9;sente les meilleurs exemples survivants de la d&#xe9;portation &#xe0; grande &#xe9;chelle de condamn&#xe9;s et de l&apos;expansion colonisatrice des puissances europ&#xe9;ennes par la pr&#xe9;sence et le travail des bagnards.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1306</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sites de dolmens de Gochang, Hwasun et Ganghwa</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_977.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les cimeti&amp;egrave;res pr&amp;eacute;historiques de Gochang, Hwasun et Ganghwa abritent des centaines de dolmens &amp;ndash; s&amp;eacute;pultures faites d&apos;&amp;eacute;normes dalles de pierre datant du Ier mill&amp;eacute;naire av. J.-C. Ils appartiennent &amp;agrave; la culture m&amp;eacute;galithique que l&apos;on retrouve en de nombreux autres endroits du globe, mais jamais en si forte concentration.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/977</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sites de la r&#xe9;volution industrielle Meiji au Japon : sid&#xe9;rurgie, construction navale et extraction houill&#xe8;re</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1484.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le bien est compos&#xe9; d&apos;une s&#xe9;rie de vingt-trois composantes&#xa0;se trouvant essentiellement dans le sud-ouest du Japon. Cet ensemble t&#xe9;moigne du d&#xe9;veloppement industriel rapide qu&apos;a connu le pays entre le milieu du XIXe et le d&#xe9;but du XXe si&#xe8;cle, fond&#xe9; sur la sid&#xe9;rurgie, la construction navale et l&apos;extraction du charbon. Ils illustrent le processus par lequel de Japon f&#xe9;odal chercha &#xe0; op&#xe9;rer un transfert de technologie depuis l&apos;Europe et l&apos;Am&#xe9;rique &#xe0; partir du milieu du XIXe si&#xe8;cle et la mani&#xe8;re dont cette technologie fut adapt&#xe9;e aux besoins et aux traditions sociales du pays. Ce processus est consid&#xe9;r&#xe9; comme le premier transfert d&apos;industrialisation r&#xe9;ussi de l&apos;Occident vers une nation non occidentale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1484</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sites de l&apos;&#xe9;volution humaine du mont Carmel : les grottes de Nahal Me&apos;arot / Wadi el-Mughara</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1393.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; sur le versant occidental du mont Carmel, ce bien comprend les grottes de Taboun, Jamal, el-Wad et Skhul. Quatre-vingt-dix ann&#xe9;es de recherche arch&#xe9;ologique ont mis &#xe0; jour une s&#xe9;quence culturelle, d&apos;une dur&#xe9;e sans &#xe9;quivalent, offrant des archives sur les origines &#xa0;humaines en Asie du sud-ouest. Ce bien de 54 ha contient des gisements culturels repr&#xe9;sentant au moins 500000 ans d&apos;&#xe9;volution humaine, seul complexe connu contenant tout &#xe0; la fois des restes d&apos;hommes de N&#xe9;andertal et des premiers humains anatomiquement modernes dans un m&#xea;me ensemble culturel du Pal&#xe9;olithique moyen, le Moust&#xe9;rien. Des t&#xe9;moignages des pratiques fun&#xe9;raires natoufiennes et des premi&#xe8;res manifestations de l&apos;architecture en pierre illustrent la transition d&apos;un mode de vie de type chasseur-cueilleur vers l&apos;agriculture et l&apos;&#xe9;levage. A ce titre les grottes sont devenues un site essentiel du cadre chrono-stratigraphique de l&apos;&#xe9;volution humaine en g&#xe9;n&#xe9;ral et de la pr&#xe9;histoire du Levant en particulier.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1393</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sites des hominid&#xe9;s fossiles d&apos;Afrique du Sud</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_915.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>C&amp;rsquo;est sur ce site que le c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre cr&amp;acirc;ne fossile de Taung &amp;ndash; un sp&amp;eacute;cimen de l&amp;rsquo;esp&amp;egrave;ce Australopithecus africanus &amp;ndash; fut d&amp;eacute;couvert en 1924. La vall&amp;eacute;e de Makapan, elle aussi sur ce site, abrite dans ses nombreuses grottes arch&amp;eacute;ologiques des traces d&amp;rsquo;occupation et d&amp;rsquo;&amp;eacute;volution humaines remontant &amp;agrave; quelque 3,3 millions d&amp;rsquo;ann&amp;eacute;es. L&amp;rsquo;ensemble de la r&amp;eacute;gion contient des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments essentiels d&amp;eacute;finissant l&amp;rsquo;origine et l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution de l&amp;rsquo;humanit&amp;eacute;. Les fossiles trouv&amp;eacute;s ont permis l&amp;rsquo;identification de plusieurs sp&amp;eacute;cimens des premiers hominid&amp;eacute;s, plus particuli&amp;egrave;rement du Paranthropus, vieux de 2,5 &amp;agrave; 4,5 millions d&amp;rsquo;ann&amp;eacute;es, ainsi que des preuves de la domestication du feu il y a 1,8 million &amp;agrave; 1 million d&amp;rsquo;ann&amp;eacute;es. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;une extension du site inscrit en 1999.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/915</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sites du tusi</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1474.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; dans les r&#xe9;gions montagneuses du sud-ouest de la Chine, le bien comprend une s&#xe9;rie de vestiges de domaines tribaux, dont les chefs &#xe9;taient nomm&#xe9;s gouverneurs de leurs r&#xe9;gions respectives par le gouvernement central, entre le XIIIe et le d&#xe9;but du XXe si&#xe8;cle. Le syst&#xe8;me du &#xab;&#xa0;tusi&#xa0;&#xbb; d&#xe9;coulait des syst&#xe8;mes de gouvernance dynastique des minorit&#xe9;s ethniques remontant au IIIe si&#xe8;cle av. J.-C., et avait pour but d&apos;unifier l&apos;administration nationale, tout en permettant aux minorit&#xe9;s ethniques de pr&#xe9;server leurs coutumes et leurs modes de vie. Les sites de Laosicheng, de Tangya et de la forteresse de Hailongtun qui composent le bien, apportent un t&#xe9;moignage exceptionnel sur cette forme de gouvernance issue de la civilisation chinoise des &#xe9;poques Yuan et Ming.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1474</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sites d&apos;art rupestre de Kondoa</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1183.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans cette zone de 2 336 km2 situ&#xe9;e sur les versants orientaux de l&apos;escarpement masa&#xef; bordant la grande vall&#xe9;e du rift, on trouve des abris sous roche naturels, surplombant des dalles de roches s&#xe9;dimentaires fragment&#xe9;es par les failles du rift, dont les plans verticaux ont servi de support &#xe0; des peintures rupestres pendant au moins deux mill&#xe9;naires. La collection spectaculaire d&apos;images - souvent d&apos;une grande valeur artistique - r&#xe9;parties dans plus de 150 abris pr&#xe9;sente des s&#xe9;quences qui constituent un t&#xe9;moignage unique de l&apos;&#xe9;volution socio-&#xe9;conomique de la r&#xe9;gion, des chasseurs-cueilleurs aux soci&#xe9;t&#xe9;s agro-pastorales, et des croyances et id&#xe9;es qui leur sont associ&#xe9;es. Les gens habitant aux environs des abris continuent de les associer &#xe0; des pratiques rituelles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1183</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sites d&apos;art rupestre pr&#xe9;historique de la vall&#xe9;e de C&#xf4;a et de Siega Verde</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_866.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les sites d&apos;art rupestre pr&#xe9;historique de la vall&#xe9;e de C&#xf4;a (Portugal) et de Siega Verde (Espagne) se trouvent sur les berges escarp&#xe9;es des rivi&#xe8;res C&#xf4;a et Agueda, deux affluents du Douro, documentant une occupation humaine continue depuis la fin du Pal&#xe9;olithique. Des centaines de parois ont &#xe9;t&#xe9; grav&#xe9;es de&#xa0; milliers de figures animales par l&apos;homme durant plusieurs mill&#xe9;naires (5 000 &#xe0; C&#xf4;a, environ 440 &#xe0; Siega Verde) repr&#xe9;sentant l&apos;ensemble d&apos;art pal&#xe9;olithique en plein air le plus remarquable de la P&#xe9;ninsule Ib&#xe9;rique.
Les Vall&#xe9;es de C&#xf4;a et de Siega Verde offrent la meilleure illustration des th&#xe8;mes iconographiques et de l&apos;organisation de l&apos;art rupestre Pal&#xe9;olithique, qui adopta les m&#xea;mes modes d&apos;expression dans les grottes et en plein air. Elles contribuent ainsi &#xe0; une meilleure compr&#xe9;hension de ce ph&#xe9;nom&#xe8;ne artistique, formant ensemble un lieu unique de l&apos;&#xe8;re pr&#xe9;historique, riche en t&#xe9;moignages mat&#xe9;riels d&apos;occupation au pal&#xe9;olithique sup&#xe9;rieur.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/866</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sites fossilif&#xe8;res de mammif&#xe8;res d&apos;Australie (Riversleigh / Naracoorte)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_698.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Riversleigh et Naracoorte, respectivement au nord et au sud de l&apos;Australie M&#xe9;ridionale, comptent parmi les dix sites fossilif&#xe8;res les plus importants du monde. Ils illustrent admirablement les &#xe9;tapes cl&#xe9;s de l&apos;&#xe9;volution de la faune australienne unique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/698</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sites Gusuku et biens associ&#xe9;s du royaume des Ryukyu</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_972.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce groupe de sites et de monuments repr&amp;eacute;sente cinq cents ans d&apos;histoire des Ryukyu (XIIe -XVIIe si&amp;egrave;cle). Les ch&amp;acirc;teaux en ruine, qui se dressent sur d&apos;imposantes hauteurs, illustrent la structure sociale d&apos;une grande partie de cette p&amp;eacute;riode, tandis que les sites sacr&amp;eacute;s demeurent les t&amp;eacute;moins muets de la rare survivance d&apos;une ancienne forme de religion jusque dans l&apos;&amp;egrave;re contemporaine. Les multiples contacts &amp;eacute;conomiques et culturels des &amp;icirc;les Ryukyu au cours de cette p&amp;eacute;riode s&apos;expriment dans le caract&amp;egrave;re unique de la culture qu&apos;elles ont forg&amp;eacute;e.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/972</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sites miniers majeurs de Wallonie</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1344.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les quatre sites de ce bien s&amp;rsquo;&amp;eacute;tendent sur une bande de 170&amp;nbsp;km de long et de 3 &amp;agrave; 15&amp;nbsp;km de large, qui traverse la Belgique d&amp;rsquo;ouest en est. Il s&amp;rsquo;agit des sites les mieux conserv&amp;eacute;s de l&amp;rsquo;exploitation charbonni&amp;egrave;re qui s&amp;rsquo;est &amp;eacute;tal&amp;eacute;e du d&amp;eacute;but du XIXe si&amp;egrave;cle &amp;agrave; la seconde moiti&amp;eacute; du XXe si&amp;egrave;cle. Le bien fournit des exemples de l&amp;rsquo;architecture utopique des d&amp;eacute;buts de l&amp;rsquo;&amp;egrave;re industrielle europ&amp;eacute;enne, dans le cadre d&amp;rsquo;un ensemble industriel et urbain architectural hautement int&amp;eacute;gr&amp;eacute;, notamment le charbonnage et la cit&amp;eacute; ouvri&amp;egrave;re du Grand-Hornu, dessin&amp;eacute;e par l&amp;rsquo;architecte Bruno Renard dans la premi&amp;egrave;re moiti&amp;eacute; du XIXe si&amp;egrave;cle. Bois-du-Luc comporte de nombreux b&amp;acirc;timents &amp;eacute;rig&amp;eacute;s de 1838 &amp;agrave; 1909 et un charbonnage qui est l&amp;rsquo;un des plus anciens d&amp;rsquo;Europe car il remonte &amp;agrave; la fin du XVIIe si&amp;egrave;cle. Bien que la&amp;nbsp;Wallonie compte des centaines de charbonnages, la plupart ont perdu leurs infrastructures alors que l&amp;rsquo;int&amp;eacute;grit&amp;eacute; des quatre composantes de ce site est rest&amp;eacute;e &amp;eacute;lev&amp;eacute;e.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1344</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sites palafittiques pr&#xe9;historiques autour des Alpes</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1363.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce bien en s&#xe9;rie regroupe 111 sites o&#xf9; se trouvent des vestiges d&apos;&#xe9;tablissements pr&#xe9;historiques palafittiques (sur pilotis) dans et autour des Alpes. Datant d&apos;environ 5 000 &#xe0; environ 500 av. J.-C., ils sont situ&#xe9;s sur les bords de lacs, de rivi&#xe8;res ou de terres mar&#xe9;cageuses. Seul un petit nombre ont &#xe9;t&#xe9; fouill&#xe9;s mais ils ont fourni des &#xe9;l&#xe9;ments qui donnent un aper&#xe7;u de la vie quotidienne dans l&apos;Europe alpine du N&#xe9;olithique et de l&apos;Age de bronze, ainsi que des informations sur la fa&#xe7;on dont les communaut&#xe9;s interagissaient avec leur environnement. Cinquante-six sites se trouvent en Suisse. Ces &#xe9;tablissements constituent un groupe unique de sites arch&#xe9;ologiques particuli&#xe8;rement riches et tr&#xe8;s bien conserv&#xe9;s ; ils repr&#xe9;sentent des sources importantes pour l&apos;&#xe9;tude des premi&#xe8;res soci&#xe9;t&#xe9;s agraires de la r&#xe9;gion.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1363</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sites pr&#xe9;historiques et grottes orn&#xe9;es de la vall&#xe9;e de la V&#xe9;z&#xe8;re</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_85.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site pr&#xe9;historique de la vall&#xe9;e de la V&#xe9;z&#xe8;re comporte 147 gisements remontant jusqu&apos;au pal&#xe9;olithique et 25 grottes orn&#xe9;es. Il pr&#xe9;sente un int&#xe9;r&#xea;t exceptionnel d&apos;un point de vue ethnologique, anthropologique et esth&#xe9;tique avec ses peintures pari&#xe9;tales, en particulier celles de la grotte de Lascaux dont la d&#xe9;couverte (en 1940) a marqu&#xe9; une date dans l&apos;histoire de l&apos;art pr&#xe9;historique. Ses sc&#xe8;nes de chasse habilement compos&#xe9;es comprennent une centaine de figures animales, &#xe9;tonnantes par la pr&#xe9;cision de l&apos;observation, la richesse des coloris et la vivacit&#xe9; du rendu.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/85</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sites rupestres du Tadrart Acacus</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_287.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&#xc0; la fronti&#xe8;re du Tassili n&apos;Ajjer alg&#xe9;rien, &#xe9;galement site du patrimoine mondial, ce massif rocheux est riche de milliers de peintures rupestres de styles tr&#xe8;s diff&#xe9;rents dont les plus anciennes remontent &#xe0; 12 000 ans environ av. J.-C., les plus r&#xe9;centes pouvant &#xea;tre dat&#xe9;es du Ier si&#xe8;cle de l&apos;&#xe8;re chr&#xe9;tienne. Ces peintures refl&#xe8;tent les modifications profondes de la faune et de la flore, ainsi que les divers modes de vie des populations qui se sont succ&#xe9;d&#xe9; dans cette partie du Sahara.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/287</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sites sacr&#xe9;s et chemins de p&#xe8;lerinage dans les monts Kii</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1142.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Nich&#xe9;s au cœur de for&#xea;ts denses, dans les monts Kii qui surplombent l&apos;oc&#xe9;an Pacifique, trois sites sacr&#xe9;s, Yoshino et Omine, Kumano Sanzan et Koyasan, reli&#xe9;s par des chemins de p&#xe8;lerinage aux anciennes capitales de Nara et Kyoto, refl&#xe8;tent la fusion entre le shinto, enracin&#xe9; dans l&apos;antique tradition japonaise du culte de la nature, et le bouddhisme venu depuis la Chine et la p&#xe9;ninsule cor&#xe9;enne s&apos;implanter au Japon. Les sites (506,4 ha) et la for&#xea;t qui les entoure refl&#xe8;tent une tradition p&#xe9;renne et extraordinairement bien document&#xe9;e de sanctification des montagnes, vivante depuis 1 200 ans. L&apos;endroit, qui abonde en torrents, rivi&#xe8;res et chutes d&apos;eau, fait toujours partie de la culture vivante du Japon et accueille jusqu&apos;&#xe0; 15 millions de visiteurs par an, p&#xe8;lerins ou randonneurs. Chacun des trois sites renferme des sanctuaires, dont certains remontent au IXe si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1142</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Sites villageois avec &#xe9;glises fortifi&#xe9;es de Transylvanie</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_596.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ces sites villageois et leurs &#xe9;glises fortifi&#xe9;es donnent une image vivante du paysage culturel du sud de la Transylvanie. Les sept villages class&#xe9;s, fond&#xe9;s par les Saxons de Transylvanie, se caract&#xe9;risent par leur syst&#xe8;me particulier d&apos;am&#xe9;nagement du territoire, le sch&#xe9;ma des foyers de peuplement et l&apos;organisation des unit&#xe9;s agricoles familiales pr&#xe9;serv&#xe9;e au cours des si&#xe8;cles depuis la fin du Moyen &#xc2;ge. Les villages sont domin&#xe9;s par leurs &#xe9;glises fortifi&#xe9;es qui illustrent les p&#xe9;riodes de construction du XIIIe au XVIe si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/596</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Skogskyrkog&#xe5;rden</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_558.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce cimeti&#xe8;re de Stockholm fut am&#xe9;nag&#xe9; de 1917 &#xe0; 1920 par deux jeunes architectes, Asplund et Lewerentz, dans d&apos;anciennes carri&#xe8;res de gravier plant&#xe9;es de pins. La conception associe la v&#xe9;g&#xe9;tation aux &#xe9;l&#xe9;ments architecturaux et tire parti des accidents du terrain. Elle cr&#xe9;e un paysage en parfaite harmonie avec sa fonction qui a exerc&#xe9; une profonde influence dans de nombreux pays du monde.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/558</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Soltaniyeh</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1188.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le mausol&amp;eacute;e d&amp;rsquo;Oljeitu fut construit entre 1302 et 1312 dans la ville de Soltaniyeh, capitale des tribus mongoles Ilkhanides. Situ&amp;eacute; dans la province de Zanjan, &amp;agrave; quelque 240 km de T&amp;eacute;h&amp;eacute;ran dans le nord-ouest de l&amp;rsquo;Iran, Soltaniyeh est l&amp;rsquo;un des exemples les plus saisissants de r&amp;eacute;alisations architecturales perses et un monument cl&amp;eacute; dans le d&amp;eacute;veloppement de l&amp;rsquo;architecture islamique. Cet &amp;eacute;difice de forme octogonale est surmont&amp;eacute; d&amp;rsquo;une coupole majestueuse d&amp;rsquo;une hauteur de 50 m, recouverte de carreaux de fa&amp;iuml;ence turquoise et entour&amp;eacute;e de huit minarets &amp;agrave; la silhouette &amp;eacute;lanc&amp;eacute;e. Cette structure constitue le plus ancien exemple existant de coupole double en Iran. La d&amp;eacute;coration de l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur du mausol&amp;eacute;e est &amp;eacute;galement admirable et des sp&amp;eacute;cialistes tels qu&amp;rsquo;A.U. Pope ont qualifi&amp;eacute; ce b&amp;acirc;timent de &amp;laquo; pr&amp;eacute;curseur du Taj Mahal &amp;raquo;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1188</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Station baleini&#xe8;re basque de Red Bay</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1412.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Red Bay, install&amp;eacute;e par des marins basques au XVIe si&amp;egrave;cle sur les rives du d&amp;eacute;troit de Belle-Isle, est un site arch&amp;eacute;ologique qui constitue le t&amp;eacute;moignage le plus ancien et le plus complet de la tradition europ&amp;eacute;enne de la chasse &amp;agrave; la baleine.&amp;nbsp;Gran Baya&amp;nbsp;&amp;ndash; le nom donn&amp;eacute; par les fondateurs en 1530 &amp;ndash; servait de base &amp;agrave; la chasse c&amp;ocirc;ti&amp;egrave;re, au d&amp;eacute;pe&amp;ccedil;age, &amp;agrave; l&amp;rsquo;extraction de l&amp;rsquo;huile et &amp;agrave; son stockage. Vendue en Europe, l&amp;rsquo;huile &amp;eacute;tait la principale source d&amp;rsquo;&amp;eacute;clairage. Le site, qui n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait habit&amp;eacute; que pendant l&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute;, comprend des vestiges de fourneaux (fondoirs), d&amp;rsquo;ateliers d&amp;rsquo;assemblage de tonneaux, d&amp;rsquo;un wharf, de b&amp;acirc;timents d&amp;rsquo;habitation, d&amp;rsquo;un cimeti&amp;egrave;re, ainsi que des vestiges sous-marins (&amp;eacute;paves de bateaux et ossuaires de baleines). L&amp;rsquo;endroit a servi pendant pr&amp;egrave;s de 70 ans avant que la population locale de baleines ne s&amp;rsquo;effondre.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1412</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Station radio Grimeton, Varberg</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1134.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La station radio Varberg, &#xe0; Grimeton dans le sud-ouest de la Su&#xe8;de (construite en 1922-24), exceptionnellement bien conserv&#xe9;e, est un monument des d&#xe9;buts de la communication transatlantique sans fil. Le site comporte le mat&#xe9;riel de transmission, y compris le syst&#xe8;me d&apos;antennes avec ses 6 pyl&#xf4;nes de 127 m de haut. Bien qu&apos;ils ne soient plus utilis&#xe9;s r&#xe9;guli&#xe8;rement, les &#xe9;quipements ont &#xe9;t&#xe9; conserv&#xe9;s en &#xe9;tat de marche. Sur 109,9 ha, on trouve les b&#xe2;timents qui abritent l&apos;&#xe9;metteur Alexanderson originel, dont les pyl&#xf4;nes portant les antennes, des transmetteurs d&apos;ondes courtes avec leurs antennes, ainsi qu&apos;une zone r&#xe9;sidentielle comportant les logements de fonction du personnel. L&apos;architecte Carl &#xc5;kerblad a dessin&#xe9; le b&#xe2;timent principal en style n&#xe9;oclassique, et les pyl&#xf4;nes, les plus hauts construits en Su&#xe8;de &#xe0; l&apos;&#xe9;poque, sont l&apos;œuvre de l&apos;ing&#xe9;nieur Henrik Kre&#xfc;ger. Le site offre une illustration exceptionnelle du d&#xe9;veloppement des communications ; c&apos;est la seule survivante des grandes stations de transmission radio fond&#xe9;es sur les techniques ant&#xe9;rieures &#xe0; l&apos;&#xe8;re de l&apos;&#xe9;lectronique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1134</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Statue de la Libert&#xe9;</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_307.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ex&#xe9;cut&#xe9;e &#xe0; Paris par le sculpteur Bartholdi avec la collaboration de Gustave Eiffel pour la charpente m&#xe9;tallique, la statue colossale de la Libert&#xe9; &#xe9;clairant le monde fut offerte par la France pour le centenaire de l&apos;ind&#xe9;pendance des &#xc9;tats-Unis. Inaugur&#xe9;e en 1886, elle a accueilli depuis lors &#xe0; l&apos;entr&#xe9;e du port de New York des millions d&apos;immigrants venus peupler les &#xc9;tats-Unis.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/307</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Stevns Klint</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1416.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce site g&#xe9;ologique, qui comprend un littoral long de 15&#xa0;km avec des falaises fossilif&#xe8;res, est un t&#xe9;moignage exceptionnel de l&apos;impact de la chute de la m&#xe9;t&#xe9;orite de Chicxulub, survenue &#xe0; la fin du cr&#xe9;tac&#xe9;, il y a environ 65&#xa0;millions d&apos;ann&#xe9;es. Les scientifiques consid&#xe8;rent g&#xe9;n&#xe9;ralement que cet impact est responsable de la plus r&#xe9;cente des grandes extinctions de masse de l&apos;histoire, &#xe0; l&apos;origine de la disparition des dinosaures et de plus de 50&#xa0;% de la vie sur Terre. On peut observer sur ce site le registre s&#xe9;dimentaire du nuage de cendres form&#xe9; par l&apos;impact de la m&#xe9;t&#xe9;orite, le site m&#xea;me de l&apos;impact &#xe9;tant au fond de l&apos;eau, au large de la p&#xe9;ninsule du Yucat&#xe1;n au Mexique. On peut &#xe9;galement y observer un registre fossile exceptionnel form&#xe9; d&apos;une succession d&apos;assemblages biologiques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1416</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Stonehenge, Avebury et sites associ&#xe9;s</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_373.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Stonehenge et Avebury, dans le Wiltshire, sont parmi les ensembles m&amp;eacute;galithiques les plus c&amp;eacute;l&amp;egrave;bres du monde. Ces deux sanctuaires sont constitu&amp;eacute;s de cercles de menhirs dispos&amp;eacute;s selon un ordre aux significations astronomiques encore mal expliqu&amp;eacute;es. Ces lieux sacr&amp;eacute;s et les divers sites n&amp;eacute;olithiques proches sont des t&amp;eacute;moins irrempla&amp;ccedil;ables de la pr&amp;eacute;histoire.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/373</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Strasbourg, Grande-&#xce;le et Neustadt</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_495.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le bien initial, inscrit en 1988 sur la Liste du patrimoine mondial, est form&#xe9; de la Grande-&#xce;le, centre historique de la ville de Strasbourg, structur&#xe9; autour de la cath&#xe9;drale. L&apos;extension concerne la Neustadt, ville nouvelle con&#xe7;ue et r&#xe9;alis&#xe9;e sous administration allemande (1871-1918). Dans sa composition urbaine, la Neustadt s&apos;inspire pour partie du mod&#xe8;le haussmannien, tout en adoptant un vocabulaire architectural d&apos;inspiration germanique. Cette double influence a permis de cr&#xe9;er un sch&#xe9;ma urbain sp&#xe9;cifique &#xe0; Strasbourg, o&#xf9; les perspectives cr&#xe9;&#xe9;es &#xe0; partir de la cath&#xe9;drale s&apos;ouvrent sur un paysage unifi&#xe9; organis&#xe9; autour des cours d&apos;eau et des canaux.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/495</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Su Nuraxi de Barumini</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_833.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Au cours du IIe mill&#xe9;naire av. J.-C., &#xe0; l&apos;&#xe2;ge du bronze, un type de construction d&#xe9;fensive connue sous le nom de nuraghi , unique en son genre, se d&#xe9;veloppe en Sardaigne. L&apos;ensemble consiste en tours d&#xe9;fensives circulaires en forme de c&#xf4;nes tronqu&#xe9;s construites en pierres de taille et dot&#xe9;es de salles int&#xe9;rieures vo&#xfb;t&#xe9;es en encorbellement. L&apos;ensemble de Barumini, qui a &#xe9;t&#xe9; &#xe9;tendu et renforc&#xe9; au cours de la premi&#xe8;re moiti&#xe9; du Ie r mill&#xe9;naire sous la pression des Carthaginois, est l&apos;exemple le plus beau et le plus complet de cette remarquable forme d&apos;architecture pr&#xe9;historique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/833</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Surtsey</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1267.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Surtsey, situ&amp;eacute;e &amp;agrave; environ 32 km au sud de la c&amp;ocirc;te islandaise, est une nouvelle &amp;icirc;le volcanique cr&amp;eacute;&amp;eacute;e par des &amp;eacute;ruptions qui ont eu lieu de 1963 &amp;agrave; 1967. Prot&amp;eacute;g&amp;eacute;e d&amp;egrave;s sa naissance, elle fournit au monde un laboratoire naturel tout &amp;agrave; fait remarquable. Libre de toute interf&amp;eacute;rence humaine, Surtsey est une source unique et continue d&amp;rsquo;informations sur la colonisation d&amp;rsquo;une nouvelle terre par la vie v&amp;eacute;g&amp;eacute;tale et animale. Depuis qu&amp;rsquo;ils ont commenc&amp;eacute; &amp;agrave; observer l&amp;rsquo;&amp;icirc;le, en 1964, les scientifiques ont vu l&amp;rsquo;arriv&amp;eacute;e de graines transport&amp;eacute;es par les courants marins, l&amp;rsquo;apparition de moisissures, de bact&amp;eacute;ries et de champignons. A suivi, en 1965, une premi&amp;egrave;re plante vasculaire, bient&amp;ocirc;t rejointe par d&amp;rsquo;autres. Dix esp&amp;egrave;ces se sont &amp;eacute;tablies pendant la premi&amp;egrave;re d&amp;eacute;cennie. En 2004, on en d&amp;eacute;nombrait 60, avec 75 bryophytes, 71 lichens et 24 champignons. On a r&amp;eacute;pertori&amp;eacute; &amp;agrave; ce jour 89 esp&amp;egrave;ces d&amp;rsquo;oiseaux &amp;agrave; Surtsey, dont 57 se reproduisent aussi ailleurs en Islande. Les 141 ha de l&amp;rsquo;&amp;icirc;le servent &amp;eacute;galement d&amp;rsquo;habitat &amp;agrave; 335 esp&amp;egrave;ces d&amp;rsquo;invert&amp;eacute;br&amp;eacute;s.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1267</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Suse</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1455.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; dans le sud-ouest de l&apos;Iran, dans la partie inf&#xe9;rieure des monts Zagros, le bien comprend un ensemble arch&#xe9;ologique s&apos;&#xe9;levant sur la rive orientale de la rivi&#xe8;re Chaour, et le palais d&apos;Ardeshir, sur la rive oppos&#xe9;e du Chaour. Les monuments architecturaux r&#xe9;v&#xe9;l&#xe9;s par les fouilles comprennent notamment des structures administratives, religieuses, r&#xe9;sidentielles et palatiales. Suse pr&#xe9;sente plusieurs couches d&apos;&#xe9;tablissements urbains superpos&#xe9;s, selon une succession continue s&apos;&#xe9;talant du Ve mill&#xe9;naire av. J.-C. au XIIIe si&#xe8;cle apr. J.-C. Le site apporte un t&#xe9;moignage exceptionnel sur les traditions culturelles &#xe9;lamite, perse et parthe, qui ont disparu en grande partie.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1455</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Syracuse et la n&#xe9;cropole rocheuse de Pantalica</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1200.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site est compos&#xe9; de deux &#xe9;l&#xe9;ments s&#xe9;par&#xe9;s contenant des vestiges exceptionnels remontant aux &#xe9;poques grecque et romaine : la N&#xe9;cropole de Pantalica compte plus de 5 000 tombes taill&#xe9;es dans la roche pr&#xe8;s de carri&#xe8;res &#xe0; ciel ouvert et datant pour l&apos;essentiel de la p&#xe9;riode comprise entre le XIIIe et le VIIe si&#xe8;cle av. J.-C. On y trouve &#xe9;galement des vestiges de l&apos;&#xe9;poque byzantine, en particulier les fondations de l&apos;&#xab; Anaktoron &#xbb; (palais du Prince). L&apos;autre partie du site, l&apos;ancienne Syracuse, inclut le noyau de la premi&#xe8;re fondation, au VIIIe si&#xe8;cle av. J.-C., avec l&apos;arriv&#xe9;e des premiers colons grecs de Corinthe : Ortygia. Le site de cette ville contient des vestiges tels que le temple d&apos;Ath&#xe9;na (Ve si&#xe8;cle av. J.-C., plus tard transform&#xe9; en cath&#xe9;drale), un th&#xe9;&#xe2;tre grec, un amphith&#xe9;&#xe2;tre romain, un fort et encore bien d&apos;autres tr&#xe9;sors architecturaux. La Syracuse historique offre un t&#xe9;moignage unique du d&#xe9;veloppement de la civilisation m&#xe9;diterran&#xe9;enne sur trois mill&#xe9;naires.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1200</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Syst&#xe8;me hydraulique de l&apos;aqueduc de Padre Tembleque</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1463.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Construit au XVIe si&#xe8;cle, cet aqueduc est situ&#xe9; entre l&apos;Etat de Mex&#xed;co et l&apos;Etat d&apos;Hidalgo, sur le plateau central mexicain. Ce r&#xe9;seau de canaux du patrimoine comprend notamment une zone de captage des eaux, des sources, des canaux, des r&#xe9;servoirs et des ponts-aqueducs &#xe0; arcades. Le bien int&#xe8;gre la plus haute arcade sur un seul niveau jamais construite dans un aqueduc. Initi&#xe9; par le p&#xe8;re franciscain Tembleque et construit avec le soutien des communaut&#xe9;s locales, ce syst&#xe8;me hydraulique t&#xe9;moigne d&apos;un &#xe9;change d&apos;influences entre tradition europ&#xe9;enne, en mati&#xe8;re de connaissance des syst&#xe8;mes hydrauliques romains notamment, et culture m&#xe9;soam&#xe9;ricaine, repr&#xe9;sent&#xe9;e entre autre par l&apos;utilisation de m&#xe9;thodes locales de construction en adobe.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1463</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Syst&#xe8;me hydraulique historique de Shushtar </title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1315.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le syst&amp;egrave;me hydraulique historique de Shushtar a &amp;eacute;t&amp;eacute; inscrit en tant que chef d&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre du g&amp;eacute;nie cr&amp;eacute;ateur humain. Il aurait &amp;eacute;t&amp;eacute; entrepris d&amp;egrave;s Darius le Grand, au V&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle av. J.-C. Il s&amp;rsquo;agit de deux grands canaux de d&amp;eacute;rivation des eaux de la rivi&amp;egrave;re K&amp;acirc;run. L&amp;rsquo;un d&amp;rsquo;entre eux, le canal Gargar, fournit encore de l&amp;rsquo;eau &amp;agrave; la ville de Shustar par une s&amp;eacute;rie de tunnels et fait fonctionner tout un ensemble de moulins. Apr&amp;egrave;s une falaise spectaculaire, l&amp;rsquo;eau tombe en cascades dans le bassin aval, avant d&amp;rsquo;entrer dans la plaine au sud de la ville, o&amp;ugrave; elle a permis le d&amp;eacute;veloppement de vergers et de terres agricoles sur une surface de 40 000 ha. d&amp;eacute;nomm&amp;eacute;e Miana&amp;acirc;b (Le paradis). Le bien comprend des lieux remarquables, dont le ch&amp;acirc;teau Sal&amp;acirc;sel, centre de contr&amp;ocirc;le de tout le syst&amp;egrave;me hydraulique, la tour Kol&amp;acirc;h-Farangi qui mesure le niveau de l&amp;rsquo;eau, des barrages, ponts, bassins et moulins. Il t&amp;eacute;moigne du savoir-faire des Elamites et M&amp;eacute;sopotamiens, ainsi que de l&amp;rsquo;expertise plus r&amp;eacute;cente des Nabat&amp;eacute;ens et de l&amp;rsquo;influence du g&amp;eacute;nie civil romain.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1315</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Syst&#xe8;me naturel de la R&#xe9;serve de l&apos;&#xee;le Wrangel</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1023.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; nettement au-dessus du cercle arctique, le site comprend la montagneuse &#xee;le Wrangel (7 608 km2), l&apos;&#xee;le Gerald (11 km2) et une zone maritime. Wrangel n&apos;a pas &#xe9;t&#xe9; recouverte de glaces durant l&apos;&#xe2;ge glaciaire du quaternaire, ce qui lui a permis de conserver un niveau de biodiversit&#xe9; exceptionnel pour cette r&#xe9;gion. L&apos;&#xee;le poss&#xe8;de la plus vaste population de morses du Pacifique et la plus forte densit&#xe9; d&apos;anciennes tani&#xe8;res d&apos;ours blancs. C&apos;est un important lieu de nourrissage pour la baleine grise, et l&apos;endroit le plus septentrional o&#xf9; viennent nicher 100 esp&#xe8;ces d&apos;oiseaux migrateurs, dont nombre sont menac&#xe9;es. &#xc0; l&apos;heure actuelle, 417 esp&#xe8;ces et sous-esp&#xe8;ces de plantes vasculaires ont &#xe9;t&#xe9; recens&#xe9;es sur l&apos;&#xee;le, soit deux fois plus que sur les autres territoires de la toundra arctique de taille comparable, et plus que toute autre &#xee;le de l&apos;Arctique. Certaines esp&#xe8;ces sont d&#xe9;riv&#xe9;es de formes continentales courantes, d&apos;autres r&#xe9;sultent d&apos;une hybridation r&#xe9;cente, 23 sont end&#xe9;miques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1023</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Syst&#xe8;mes d&apos;irrigation aflaj d&apos;Oman</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1207.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les cinq syst&amp;egrave;mes d&amp;rsquo;irrigation inscrits repr&amp;eacute;sentent les quelques 3 000 syst&amp;egrave;mes d&amp;rsquo;irrigation encore en activit&amp;eacute; en Oman. La construction la plus ancienne pourrait remonter aux environs de 500 apr. J.C. mais des preuves arch&amp;eacute;ologiques r&amp;eacute;centes sugg&amp;egrave;rent que les syst&amp;egrave;mes d&amp;rsquo;irrigation existaient dans la r&amp;eacute;gion d&amp;egrave;s 2 500 av. J.-C. Ce syst&amp;egrave;me d&amp;rsquo;irrigation conduit l&amp;rsquo;eau des sources souterraines, par gravit&amp;eacute;, sur des kilom&amp;egrave;tres pour alimenter l&amp;rsquo;agriculture et les peuplements permanents. La gestion et le partage &amp;eacute;quitable et efficace de l&amp;rsquo;eau dans les villages et les villes sont toujours sous-tendus par des notions de d&amp;eacute;pendance mutuelle et de collectivit&amp;eacute;, et guid&amp;eacute;s par des observations astronomiques. De nombreuses tours de guet construites pour d&amp;eacute;fendre les syst&amp;egrave;mes d&amp;rsquo;adduction d&amp;rsquo;eau sont int&amp;eacute;gr&amp;eacute;es au site. Elles refl&amp;egrave;tent la d&amp;eacute;pendance des communaut&amp;eacute;s aux aflaj . Menac&amp;eacute; par la baisse du niveau des eaux souterraines, l&apos;aflaj repr&amp;eacute;sente une forme d&amp;rsquo;occupation des sols exceptionnellement bien conserv&amp;eacute;e.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1207</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Takht-e Sulaiman</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1077.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site arch&amp;eacute;ologique de Takht-e Sulaiman, dans le nord-ouest de l&amp;rsquo;Iran, est situ&amp;eacute; dans une vall&amp;eacute;e, au milieu d&amp;rsquo;une r&amp;eacute;gion de montagnes volcaniques. Le site comprend le principal sanctuaire zoroastrien, en partie reconstruit sous la p&amp;eacute;riode des Ilkhans (Mongols), au XIIIe &amp;nbsp;si&amp;egrave;cle, ainsi qu&amp;rsquo;un temple d&amp;eacute;di&amp;eacute; &amp;agrave; Anahita datant de la p&amp;eacute;riode sassanide, VIe et VIIe &amp;nbsp;si&amp;egrave;cles. Le site a une valeur symbolique importante. La conception du temple du feu, celle du palais et la disposition g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale du site ont sensiblement influenc&amp;eacute; le d&amp;eacute;veloppement de l&amp;rsquo;architecture islamique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1077</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Taos Pueblo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_492.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans la vall&#xe9;e d&apos;un petit affluent du Rio Grande, cet ensemble d&apos;habitations et de centres c&#xe9;r&#xe9;moniels en adobe est repr&#xe9;sentatif de la culture des Indiens Pueblo de l&apos;Arizona et du Nouveau-Mexique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/492</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Taputapuātea</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1529.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Taputapuātea, sur l&apos;&#xee;le de Ra&apos;iātea, se trouve au cœur du &#xab; Triangle polyn&#xe9;sien &#xbb;, une vaste portion de l&apos;oc&#xe9;an Pacifique parsem&#xe9;e d&apos;&#xee;les, derni&#xe8;re partie du globe &#xe0; avoir &#xe9;t&#xe9; peupl&#xe9;e. Le bien comprend deux vall&#xe9;es bois&#xe9;es, une partie de lagon et de r&#xe9;cif corallien, et une bande de pleine mer. Au cœur de ce bien se trouve le marae Taputapuātea, un centre politique, c&#xe9;r&#xe9;moniel et fun&#xe9;raire. Il se caract&#xe9;rise par plusieurs marae aux fonctions bien distinctes. R&#xe9;pandus en Polyn&#xe9;sie, les marae &#xe9;taient des espaces de liaison entre le monde des vivants et celui des anc&#xea;tres et des dieux. Taputapuātea apporte un t&#xe9;moignage exceptionnel de 1&#xa0;000 ans de civilisation mā&apos;ohi.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1529</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tassili n&apos;Ajjer</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_179.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cet &amp;eacute;trange paysage lunaire de grand int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t g&amp;eacute;ologique abrite l&amp;rsquo;un des plus importants ensembles d&amp;rsquo;art rupestre pr&amp;eacute;historique du monde. Plus de 15 000 dessins et gravures permettent d&amp;rsquo;y suivre, depuis 6000 av. J.-C. jusqu&amp;rsquo;aux premiers si&amp;egrave;cles de notre &amp;egrave;re, les changements du climat, les migrations de la faune et l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution de la vie humaine aux confins du Sahara. Le panorama de formations g&amp;eacute;ologiques pr&amp;eacute;sente un int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t exceptionnel avec ses &amp;laquo; for&amp;ecirc;ts de rochers &amp;raquo; de gr&amp;egrave;s &amp;eacute;rod&amp;eacute;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/179</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Taxila</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_139.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Du tr&amp;egrave;s ancien tumulus n&amp;eacute;olithique de Saraikala aux remparts de Sirkap, datant du IIe si&amp;egrave;cle av. J.-C., et &amp;agrave; la ville de Sirsukh, du Ier si&amp;egrave;cle apr. J.-C., Taxila illustre les &amp;eacute;tapes du d&amp;eacute;veloppement urbain d&apos;une ville de l&apos;Indus soumise tour &amp;agrave; tour aux influences de la Perse, du monde hell&amp;eacute;nique et de l&apos;Asie centrale, et qui, du VIe si&amp;egrave;cle av. J.-C. au IIe si&amp;egrave;cle de l&apos;&amp;egrave;re chr&amp;eacute;tienne, fut le si&amp;egrave;ge d&apos;une universit&amp;eacute; bouddhique florissante.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/139</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tchoga Zanbil</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_113.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&amp;Agrave; l&apos;int&amp;eacute;rieur de trois formidables enceintes concentriques, le site de Tchoga Zanbil conserve les ruines de la ville sainte du royaume d&apos;&amp;Eacute;lam, fond&amp;eacute;e vers 1250 av. J.-C., qui, apr&amp;egrave;s l&apos;invasion d&apos;Assurbanipal, resta inachev&amp;eacute;e, comme l&apos;attestent ses milliers de briques inutilis&amp;eacute;es.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/113</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Te Wahipounamu – zone sud-ouest de la Nouvelle-Z&#xe9;lande</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_551.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans le sud-ouest de la Nouvelle-Z&amp;eacute;lande, ce parc offre un paysage, model&amp;eacute; par les glaciations successives, de fjords, de c&amp;ocirc;tes rocheuses, de hautes falaises, de lacs et de cascades. Les deux tiers de sa superficie sont recouverts de for&amp;ecirc;ts de h&amp;ecirc;tres m&amp;eacute;ridionaux et de podocarpes, dont certains ont plus de 800 ans. On y trouve le kea , unique perroquet alpin du monde, ainsi que le takahe , gros oiseau coureur, rare et menac&amp;eacute;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/551</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tels bibliques – Megiddo, Hazor, Beer-Sheba</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1108.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les tels, des tertres pr&amp;eacute;historiques de peuplement, sont caract&amp;eacute;ristiques des plaines de la M&amp;eacute;diterran&amp;eacute;e orientale, notamment du Liban, de la Syrie, d&amp;rsquo;Isra&amp;euml;l et de l&amp;rsquo;est de la Turquie. Sur plus de 200 tels en Isra&amp;euml;l, Megiddo, Hazor et Beer-Sheba sont repr&amp;eacute;sentatifs de ceux qui abritent d&amp;rsquo;importants vestiges de cit&amp;eacute;s aux liens bibliques. Ces trois tels pr&amp;eacute;sentent &amp;eacute;galement quelques-uns des plus beaux exemples de syst&amp;egrave;mes d&amp;rsquo;adduction d&amp;rsquo;eaux souterraines dans le Levant, datant de l&amp;rsquo;&amp;acirc;ge du fer, tr&amp;egrave;s &amp;eacute;labor&amp;eacute;s et cr&amp;eacute;&amp;eacute;s pour desservir de denses communaut&amp;eacute;s urbaines. Les traces de leur construction au cours des mill&amp;eacute;naires refl&amp;egrave;tent l&amp;rsquo;existence d&amp;rsquo;une autorit&amp;eacute; centralis&amp;eacute;e, d&amp;rsquo;une agriculture prosp&amp;egrave;re et du contr&amp;ocirc;le de routes commerciales importantes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1108</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Temple d&apos;Apollon &#xc9;pikourios &#xe0; Bassae</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_392.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre temple du dieu solaire et gu&amp;eacute;risseur fut construit vers le milieu du Ve si&amp;egrave;cle av. J.-C. dans la solitude des montagnes arcadiennes. Le m&amp;eacute;lange de l&apos;archa&amp;iuml;sme et de la s&amp;eacute;r&amp;eacute;nit&amp;eacute; du style dorique avec certaines audaces architecturales est caract&amp;eacute;ristique de cet &amp;eacute;difice o&amp;ugrave; se trouve le plus ancien chapiteau corinthien conserv&amp;eacute;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/392</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Temple d&apos;Haeinsa Janggyeong Panjeon, les d&#xe9;p&#xf4;ts des tablettes du Tripitaka Koreana</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_737.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le temple d&apos;Haeinsa, sur le mont Gaya, abrite le Tripitaka Koreana , collection la plus compl&amp;egrave;te de textes du canon bouddhiste, grav&amp;eacute;s sur 80 000 tablettes de bois entre 1237 et 1248. Destin&amp;eacute;s &amp;agrave; recevoir ces tablettes &amp;ndash; documents v&amp;eacute;n&amp;eacute;r&amp;eacute;s autant qu&apos;&amp;oelig;uvre d&apos;art exceptionnelle &amp;ndash;, les b&amp;acirc;timents du Janggyeong Panjeon datent du XVe si&amp;egrave;cle et sont les plus anciens d&amp;eacute;p&amp;ocirc;ts du Tripitaka . Ils d&amp;eacute;montrent une ma&amp;icirc;trise stup&amp;eacute;fiante dans la conception et la mise en &amp;oelig;uvre des techniques de conservation de ces tablettes de bois.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/737</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Temple d&apos;Or de Dambulla</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_561.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Haut lieu de p&amp;egrave;lerinage de Sri Lanka depuis vingt-deux si&amp;egrave;cles, ce monast&amp;egrave;re rupestre, qui contient cinq sanctuaires, est l&apos;ensemble le plus grand et le mieux conserv&amp;eacute; de temples-cavernes &amp;agrave; Sri Lanka. Il est particuli&amp;egrave;rement remarquable par ses peintures murales bouddhiques couvrant une superficie de 2 100 m2 et par ses 157 statues.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/561</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Temple de Preah Vihear</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1224.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le temple de Preah Vihear, d&amp;eacute;di&amp;eacute; &amp;agrave; Shiva, se trouve au bord d&amp;rsquo;un plateau qui domine la plaine du Cambodge. Compos&amp;eacute; d&apos;une s&amp;eacute;rie de sanctuaires reli&amp;eacute;s par un syst&amp;egrave;me de chauss&amp;eacute;es et d&apos;escaliers s&apos;&amp;eacute;tendant sur un axe de 800 m, le temple date de la premi&amp;egrave;re moiti&amp;eacute; du XIe si&amp;egrave;cle. Son histoire complexe remonte cependant au IXe si&amp;egrave;cle, &amp;eacute;poque &amp;agrave; laquelle un ermitage a &amp;eacute;t&amp;eacute; fond&amp;eacute;. Ce site est particuli&amp;egrave;rement bien pr&amp;eacute;serv&amp;eacute;, essentiellement en raison de sa situation recul&amp;eacute;e. L&apos;ensemble est exceptionnel pour son architecture, adapt&amp;eacute;e &amp;agrave; la fois aux contraintes naturelles du site et aux fonctions religieuses du temple, ainsi que pour la qualit&amp;eacute; des ornementations de pierre sculpt&amp;eacute;e.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1224</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Temple du Ciel, autel sacrificiel imp&#xe9;rial &#xe0; Beijing</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_881.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&amp;eacute; dans la premi&amp;egrave;re moiti&amp;eacute; du XVe si&amp;egrave;cle, le temple du Ciel forme un ensemble majestueux de b&amp;acirc;timents d&amp;eacute;di&amp;eacute;s au culte, situ&amp;eacute;s dans des jardins et entour&amp;eacute;s de pin&amp;egrave;des historiques. Son agencement global, comme celui de chaque &amp;eacute;difice, symbolise la relation entre le ciel et la terre &amp;ndash; le monde humain et le monde divin &amp;ndash; essence de la cosmogonie chinoise, ainsi que le r&amp;ocirc;le particulier des empereurs dans cette relation.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/881</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Temple du Soleil &#xe0; Kon&#xe2;rak</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_246.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Au bord du golfe du Bengale, dans le prolongement des rayons du soleil levant, le temple de Konarak est une repr&amp;eacute;sentation monumentale du char du dieu-soleil Surya, aux vingt-quatre roues abondamment sculpt&amp;eacute;es de motifs symboliques, et de son attelage de six chevaux. Construit au XIIIe si&amp;egrave;cle, c&apos;est l&apos;un des plus c&amp;eacute;l&amp;egrave;bres sanctuaires brahmaniques de l&apos;Inde.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/246</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Temple et cimeti&#xe8;re de Confucius et r&#xe9;sidence de la famille Kong &#xe0; Qufu</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_704.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le temple, le cimeti&amp;egrave;re et la demeure de famille du grand philosophe, politicien et &amp;eacute;ducateur Confucius (VIe -Ve si&amp;egrave;cle av. J.-C.), sont situ&amp;eacute;s &amp;agrave; Qufu, ville de la province de Shandong. Le temple construit &amp;agrave; sa m&amp;eacute;moire en 478 av. J.-C., d&amp;eacute;truit et reconstruit au cours des si&amp;egrave;cles, compte aujourd&apos;hui plus de cent b&amp;acirc;timents. Le cimeti&amp;egrave;re contient les tombes de Confucius et de plus de 100 000 de ses descendants. La petite maison de la famille Kong est devenue une demeure aristocratique gigantesque dont subsistent 152 b&amp;acirc;timents. L&apos;ensemble des monuments de Qufu a pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; son exceptionnelle qualit&amp;eacute; artistique et historique gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; la d&amp;eacute;votion des empereurs de Chine pendant plus de deux mill&amp;eacute;naires.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/704</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Temples m&#xe9;galithiques de Malte</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_132.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les &#xee;les de Malte et de Gozo abritent sept temples m&#xe9;galithiques, chacun t&#xe9;moignant d&apos;un d&#xe9;veloppement distinct. &#xc0; Gozo, les deux temples de Ggantija sont remarquables pour leur r&#xe9;alisations gigantesques de l&apos;&#xe2;ge de bronze. Dans l&apos;&#xee;le de Malte, les temples de Hagar Qin, Mnajdra et Tarxien sont des chefs-d&apos;œuvre architecturaux uniques &#xe9;tant donn&#xe9; les ressources tr&#xe8;s limit&#xe9;es dont disposaient leurs constructeurs. Les ensembles de Ta&apos;Hagrat et de Skorba t&#xe9;moignent de la fa&#xe7;on dont la tradition des temples s&apos;est perp&#xe9;tu&#xe9;e &#xe0; Malte.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/132</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Terre de l&apos;encens</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1010.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les arbres d&apos;encens de l&apos;Ouadi Dawkah, les vestiges de l&apos;oasis caravani&amp;egrave;re de Shisr/Wubar et les ports associ&amp;eacute;s de Khor Rori et d&apos;Al-Baleed illustrent de mani&amp;egrave;re frappante le commerce de l&apos;encens qui prosp&amp;eacute;ra dans cette r&amp;eacute;gion durant de nombreux si&amp;egrave;cles et fut l&apos;une des plus importantes activit&amp;eacute;s commerciales du monde antique et m&amp;eacute;di&amp;eacute;val.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1010</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tertres monumentaux de Poverty Point	</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1435.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Poverty Point, qui doit son nom &#xe0; une plantation du XIXe&#xa0;si&#xe8;cle proche du site, est situ&#xe9; dans la vall&#xe9;e inf&#xe9;rieure du Mississippi, sur un &#xe9;troit relief l&#xe9;g&#xe8;rement sur&#xe9;lev&#xe9;. Ce vaste ensemble de tertres monumentaux comprend notamment cinq monticules, six cr&#xea;tes semi-elliptiques concentriques, une esplanade centrale et les vestiges d&apos;une chauss&#xe9;e. Le site a &#xe9;t&#xe9; cr&#xe9;&#xe9; par une soci&#xe9;t&#xe9; de chasseurs-p&#xea;cheurs-cueilleurs entre 3700 et 3100 BP (datation par le carbone 14). Il s&apos;agit d&apos;un remarquable accomplissement dans la construction en terre en Am&#xe9;rique du Nord, qui n&apos;a pas &#xe9;t&#xe9; surpass&#xe9; pendant au moins 2&#xa0;000 ans.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1435</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Th&#xe9;&#xe2;tre antique et ses abords et &#xab; Arc de Triomphe &#xbb; d&apos;Orange</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_163.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans la vall&amp;eacute;e du Rh&amp;ocirc;ne, le th&amp;eacute;&amp;acirc;tre antique d&apos;Orange, avec son mur de fa&amp;ccedil;ade de 103 m de long, est l&apos;un des mieux conserv&amp;eacute;s des grands th&amp;eacute;&amp;acirc;tres romains. Construit entre 10 et 25, l&apos;arc de triomphe romain d&apos;Orange est l&apos;un des plus beaux et des plus int&amp;eacute;ressants arcs de triomphe provinciaux d&apos;&amp;eacute;poque august&amp;eacute;enne qui nous soit parvenu, avec des bas-reliefs qui retracent l&apos;&amp;eacute;tablissement de la Pax Romana.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/163</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Th&#xe8;bes antique et sa n&#xe9;cropole</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_87.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Capitale de l&apos;&#xc9;gypte au Moyen et au Nouvel Empire, Th&#xe8;bes &#xe9;tait la ville du dieu Amon. Avec les temples et les palais de Karnak et de Louxor, avec les n&#xe9;cropoles de la Vall&#xe9;e des Rois et de la Vall&#xe9;e des Reines, elle nous livre des t&#xe9;moignages saisissants de la civilisation &#xe9;gyptienne &#xe0; son apog&#xe9;e.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/87</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tianshan au Xinjiang</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1414.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site (606 833 ha. pour sa zone centrale) comprend quatre &amp;eacute;l&amp;eacute;ments - Tomour, Kalajun-Kuerdening, Bayinbukuke et Bogda&amp;nbsp; - et appartient &amp;agrave; la cha&amp;icirc;ne de montagnes du Tianshan en Asie centrale, l&amp;rsquo;une des sept plus grandes cha&amp;icirc;nes de montagnes du monde. Le Tianshan au Xinjiang propose des caract&amp;eacute;ristiques uniques de g&amp;eacute;ographie physique et des panoramas de grande beaut&amp;eacute;, notamment des montagnes spectaculaires couronn&amp;eacute;es de neige, des pics coiff&amp;eacute;s de glaciers, des for&amp;ecirc;ts et des prairies intactes, des cours d&amp;rsquo;eau et des lacs clairs, des canyons &amp;agrave; fond rouge. Ces paysages contrastent avec ceux des grands d&amp;eacute;serts environnants. La diff&amp;eacute;rence est saisissante entre des environnements froids et chauds, secs et humides, d&amp;eacute;sertiques et luxuriants. Le relief et les &amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes ont &amp;eacute;t&amp;eacute; pr&amp;eacute;serv&amp;eacute;s depuis le Plioc&amp;egrave;ne et il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un exemple remarquable des processus &amp;eacute;volutionnaires biologiques et &amp;eacute;cologiques en cours dans une zone temp&amp;eacute;r&amp;eacute;e aride. Le site s&amp;rsquo;&amp;eacute;tend jusqu&amp;rsquo;au d&amp;eacute;sert de Taklimakan, un des plus grands et plus hauts d&amp;eacute;serts du monde, c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre pour la diversit&amp;eacute; de ses formes dunaires et sa capacit&amp;eacute; &amp;agrave; produire de nombreuses temp&amp;ecirc;tes de poussi&amp;egrave;re. Le Tianshan au Xinjiang constitue aussi un habitat important pour des esp&amp;egrave;ces reliques et de nombreuses esp&amp;egrave;ces rares et en danger, ainsi que pour des esp&amp;egrave;ces end&amp;eacute;miques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1414</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tien Shan occidental</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1490.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce bien transnational se trouve dans le système de montagnes du Tien Shan, l&apos;une des plus grandes cha&#xee;nes de montagnes du monde. Le Tien Shan occidental varie en altitude de 700 à 4 503 m. Ce site comprend une grande diversité de paysages qui abritent une biodiversit&#xe9;́ exceptionnellement riche. Il est important au plan mondial comme centre d&apos;origine d&apos;un certain nombre d&apos;esp&#xe8;ces d&apos;arbres fruitiers cultiv&#xe9;s, et pour sa grande diversité de types de for&#xea;ts et d&apos;associations uniques de communaut&#xe9;s de plantes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1490</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Timgad</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_194.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Sur le versant nord des Aur&#xe8;s, Timgad fut cr&#xe9;&#xe9;e ex nihilo, en 100 apr. J.-C., par l&apos;empereur Trajan comme colonie militaire. Avec son enceinte carr&#xe9;e et son plan orthogonal command&#xe9; par le cardo et le decumanus, les deux voies perpendiculaires qui traversaient la ville, c&apos;est un exemple parfait d&apos;urbanisme romain.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/194</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tipasa</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_193.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Sur les rives de la M&#xe9;diterran&#xe9;e, Tipasa, ancien comptoir punique, fut occup&#xe9; par Rome, qui en fit une base strat&#xe9;gique pour la conqu&#xea;te des royaumes mauritaniens. Il comprend un ensemble unique de vestiges ph&#xe9;niciens, romains, pal&#xe9;ochr&#xe9;tiens et byzantins, voisinant avec des monuments autochtones, tel le Kbor er Roumia, grand mausol&#xe9;e royal de Maur&#xe9;tanie.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/193</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tiwanaku : centre spirituel et politique de la culture tiwanaku</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_567.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville de Tiwanaku fut la capitale d&apos;un puissant empire pr&#xe9;hispanique qui &#xe9;tendit son influence sur une vaste zone des Andes m&#xe9;ridionales et au-del&#xe0;, et atteignit son apog&#xe9;e entre 500 et 900 de notre &#xe8;re. Les vestiges de ses monuments t&#xe9;moignent de l&apos;importance culturelle et politique de cette civilisation qui se distingue nettement des autres empires pr&#xe9;hispaniques des Am&#xe9;riques.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/567</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tiya</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_12.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Sur quelque 160 sites arch&amp;eacute;ologiques d&amp;eacute;couverts jusqu&apos;&amp;agrave; pr&amp;eacute;sent dans la r&amp;eacute;gion du Soddo, au sud d&apos;Addis-Abeba, celui de Tiya est l&apos;un des plus importants. Il comprend 36 monuments, dont 32 st&amp;egrave;les pr&amp;eacute;sentant une figuration sculpt&amp;eacute;e faite d&apos;&amp;eacute;p&amp;eacute;es et de symboles demeur&amp;eacute;s &amp;eacute;nigmatiques. Ces st&amp;egrave;les t&amp;eacute;moignent d&apos;une culture proto-historique d&apos;&amp;Eacute;thiopie que l&apos;on n&apos;a pas encore pu dater avec pr&amp;eacute;cision.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/12</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tombe de Humayun, Delhi</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_232.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cette s&#xe9;pulture, construite en 1570, a une signification culturelle exceptionnelle car c&apos;est le premier exemple de tombe-jardin sur le sous-continent indien. Elle a inspir&#xe9; d&apos;importantes innovations architecturales qui virent leur apog&#xe9;e avec la construction du Taj Mahal.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/232</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tombe thrace de Kazanlak</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_44.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>D&amp;eacute;couvert en 1944, ce tombeau date de la p&amp;eacute;riode hell&amp;eacute;nistique, vers la fin du IVe si&amp;egrave;cle av. J.-C. Il est situ&amp;eacute; pr&amp;egrave;s de Seutopolis &amp;ndash; capitale du roi thrace Seutes III &amp;ndash; et fait partie d&amp;rsquo;une grande n&amp;eacute;cropole thrace. Le tholos comprend un &amp;eacute;troit corridor et une chambre fun&amp;eacute;raire ronde, tous deux d&amp;eacute;cor&amp;eacute;s de peintures murales repr&amp;eacute;sentant les rites fun&amp;eacute;raires et la culture thrace. Ces peintures sont les chefs-d&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre artistiques les mieux pr&amp;eacute;serv&amp;eacute;s de la p&amp;eacute;riode hell&amp;eacute;nistique en Bulgarie.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/44</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tombeau des Askia</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1139.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La spectaculaire structure pyramidale du tombeau des Askia, &amp;eacute;difi&amp;eacute;e par Askia Mohamed, Empereur du Songha&amp;iuml;, en 1495 dans sa capitale Gao, t&amp;eacute;moigne de la puissance et de la richesse de l&amp;rsquo;empire qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;panouit aux XVe et XVIe si&amp;egrave;cles gr&amp;acirc;ce au contr&amp;ocirc;le du commerce transsaharien, notamment du sel et de l&amp;rsquo;or. L&amp;rsquo;ensemble, y compris la tombe pyramidale, les deux mosqu&amp;eacute;es &amp;agrave; toit plat, le cimeti&amp;egrave;re de la mosqu&amp;eacute;e et l&amp;rsquo;espace des assembl&amp;eacute;es en plein air, fut &amp;eacute;difi&amp;eacute; lorsque Gao devint la capitale de l&amp;rsquo;Empire songha&amp;iuml; et apr&amp;egrave;s qu&amp;rsquo;Askia Mohamed eut fait de l&amp;rsquo;islam la religion officielle de l&amp;rsquo;Empire &amp;agrave; son retour de La Mecque.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1139</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tombeau thrace de Svechtari</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_359.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>D&amp;eacute;couvert en 1982, pr&amp;egrave;s du village de Svechtari, ce tombeau thrace du IIIe si&amp;egrave;cle av. J.-C. illustre les principes fondamentaux de construction des b&amp;acirc;timents religieux thraces. Le tombeau pr&amp;eacute;sente un d&amp;eacute;cor architectural unique avec ses cariatides polychromes mi-humaines mi-v&amp;eacute;g&amp;eacute;tales et ses peintures murales. Les dix silhouettes f&amp;eacute;minines r&amp;eacute;alis&amp;eacute;es en haut-relief sur les murs de la chambre centrale et le dessin graphique de la lunette de sa vo&amp;ucirc;te sont les seules d&amp;eacute;corations de ce type d&amp;eacute;couvertes jusqu&amp;rsquo;ici sur le territoire thrace. C&amp;rsquo;est un t&amp;eacute;moignage remarquable sur la culture des G&amp;egrave;tes, population thrace qui fut au contact des mondes hell&amp;eacute;nistique et hyperbor&amp;eacute;en, selon les termes de la g&amp;eacute;ographie antique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/359</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tombes des rois du Buganda &#xe0; Kasubi</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1022.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les tombeaux des rois du Buganda &amp;agrave; Kasubi s&apos;&amp;eacute;tendent sur pr&amp;egrave;s de 30 ha de collines dans le district de Kampala. La plus grande partie du site est une zone agricole, exploit&amp;eacute;e selon les m&amp;eacute;thodes traditionnelles. Son centre, au sommet de la colline, est l&apos;ancien palais des Kabakas du Buganda, construit en 1882 et transform&amp;eacute; en cimeti&amp;egrave;re royal en 1884. Quatre tombes royales se trouvent maintenant dans le Muzibu Azaala Mpanga, le b&amp;acirc;timent principal de plan circulaire et surmont&amp;eacute; d&apos;un d&amp;ocirc;me. C&apos;est un exemple important de r&amp;eacute;alisation architecturale en mat&amp;eacute;riaux organiques - bois, chaume, roseaux et enduits en particulier. La signification essentielle du site r&amp;eacute;side toutefois dans sa valeur immat&amp;eacute;rielle faite de croyance, de spiritualit&amp;eacute;, de continuit&amp;eacute; et d&apos;identit&amp;eacute;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1022</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tombes imp&#xe9;riales des dynasties Ming et Qing</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1004.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&amp;rsquo;extension ajoute trois tombes imp&amp;eacute;riales de la dynastie Qing &amp;agrave; Liaoning aux tombes Ming inscrites en 2000 et 2003. Les trois tombes imp&amp;eacute;riales de la dynastie Qing dans la province de Liaoning comprennent la tombe Yongling, la tombe Fuling et la tombe Zhaoling, toutes construites au XVIIe si&amp;egrave;cle. Erig&amp;eacute;es pour les empereurs fondateurs de la dynastie Qing et leurs anc&amp;ecirc;tres, ces tombes ob&amp;eacute;issent aux pr&amp;eacute;ceptes de la g&amp;eacute;omancie chinoise traditionnelle et de la th&amp;eacute;orie du fengshui. Elles offrent une riche d&amp;eacute;coration de statues en pierre, de bas-reliefs et de dalles orn&amp;eacute;es de dragons, illustrant l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution de l&amp;rsquo;architecture fun&amp;eacute;raire sous la dynastie Qing. Les trois complexes fun&amp;eacute;raires et leurs nombreux &amp;eacute;difices conjuguent les traditions h&amp;eacute;rit&amp;eacute;es des dynasties pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dentes et les innovations de la civilisation mandchoue.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1004</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tombes royales de la dynastie Joseon</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1319.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les Tombes Royales de la Dynastie Joseon constituent une collection des 40 tombes r&amp;eacute;parties sur 18 sites diff&amp;eacute;rents. Elles ont &amp;eacute;t&amp;eacute; construites sur plus de cinq si&amp;egrave;cles, de 1408 &amp;agrave; 1966. Elles visaient &amp;agrave; honorer la m&amp;eacute;moire des anc&amp;ecirc;tres, saluer leurs r&amp;eacute;ussites, asseoir l&amp;rsquo;autorit&amp;eacute; royale, prot&amp;eacute;ger les esprits ancestraux du mal et offrir une protection contre le vandalisme. Des endroits d&apos;une beaut&amp;eacute; naturelle remarquable&amp;nbsp;ont &amp;eacute;t&amp;eacute; choisis pour les tombes. Prot&amp;eacute;g&amp;eacute;es par une colline &amp;agrave; l&amp;rsquo;arri&amp;egrave;re, elles sont orient&amp;eacute;es vers le sud, face &amp;agrave; un cours d&amp;rsquo;eau et, id&amp;eacute;alement, face aux cha&amp;icirc;nes de montagnes au loin. Outre la zone fun&amp;eacute;raire, les tombes royales comportent une zone de c&amp;eacute;r&amp;eacute;monie et une zone d&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e. En plus des monticules fun&amp;eacute;raires, les &amp;eacute;difices associ&amp;eacute;s font partie int&amp;eacute;grante des tombes royales : le sanctuaire en bois en forme de T, l&amp;rsquo;abri des st&amp;egrave;les, la cuisine royale, la maison des gardiens, la porte &amp;agrave; pointe rouge et la maison du gardien des tombes. L&amp;rsquo;ext&amp;eacute;rieur des tombes est orn&amp;eacute; d&amp;rsquo;objets en pierre, notamment des repr&amp;eacute;sentations humaines ou animales. Les Tombes Royales de la dynastie Joseon compl&amp;egrave;tent I&amp;rsquo;histoire des 5000 ans de l&apos;architecture de tombes royales sur la p&amp;eacute;ninsule cor&amp;eacute;enne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1319</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tombouctou</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_119.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dot&amp;eacute;e de la prestigieuse universit&amp;eacute; coranique de Sankor&amp;eacute; et d&apos;autres medersa, Tombouctou &amp;eacute;tait aux XVe et XVIe si&amp;egrave;cles une capitale intellectuelle et spirituelle et un centre de propagation de l&apos;islam en Afrique. Ses trois grandes mosqu&amp;eacute;es (Djingareyber, Sankor&amp;eacute; et Sidi Yahia) t&amp;eacute;moignent de son &amp;acirc;ge d&apos;or. Bien que restaur&amp;eacute;s au XVIe si&amp;egrave;cle, ces monuments sont aujourd&apos;hui menac&amp;eacute;s par l&apos;avanc&amp;eacute;e du sable.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/119</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tour de Londres</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_488.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La massive tour Blanche, arch&amp;eacute;type de l&apos;architecture militaire normande, qui exer&amp;ccedil;a son influence dans tout le royaume, fut construite au bord de la Tamise par Guillaume le Conqu&amp;eacute;rant pour prot&amp;eacute;ger la ville de Londres et affirmer son pouvoir. Autour d&apos;elle s&apos;est d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;e la Tour de Londres, imposante forteresse riche de souvenirs historiques et devenue l&apos;un des symboles de la monarchie.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/488</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tour d&apos;Hercule</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1312.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La Tour d&apos;Hercule sert de phare et de rep&#xe8;re terrestre &#xe0; l&apos;entr&#xe9;e du port de La Corogne, au nord-ouest de l&apos;Espagne, depuis la fin du 1er si&#xe8;cle apr&#xe8;s J.C., date &#xe0; laquelle les Romains construisirent le Farum Brigantium. La Tour,construite sur un rocher repr&#xe9;sentant d&#xe9;j&#xe0; une altitude de 57 m, atteint les 55m, dont 34 correspondent &#xe0; la structure du phare romain et 21 &#xe0; la restauration dirig&#xe9;e par l&apos;architecte Eustaquio Giannini au XVIIIe si&#xe8;cle et qui ajouta &#xe0; la structure romaine deux formes octogonales. A la base, se trouve un petit b&#xe2;timent romain rectangulaire. Le site comporte aussi un parc de sculptures, ainsi que les p&#xe9;troglyphes du Monte dos Bicos datant de l&apos;&#xe2;ge du Fer et un cimeti&#xe8;re musulman. Les fondations romaines du phare ont &#xe9;t&#xe9; d&#xe9;gag&#xe9;es lors de fouilles men&#xe9;es dans les ann&#xe9;es 1990. De nombreuses l&#xe9;gendes accompagnent l&apos;histoire de la Tour du Moyen Age au XIXe si&#xe8;cle. C&apos;est le seul cas de phare de l&apos;Antiquit&#xe9; gr&#xe9;co-romaine v&#xe9;ritablement conserv&#xe9; et toujours en activit&#xe9;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1312</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tr&#xe8;ves – monuments romains, cath&#xe9;drale Saint-Pierre et &#xe9;glise Notre-Dame</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_367.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Colonie romaine d&amp;egrave;s le Ier si&amp;egrave;cle de notre &amp;egrave;re, puis grande m&amp;eacute;tropole marchande &amp;agrave; partir du si&amp;egrave;cle suivant, Tr&amp;egrave;ves, au bord de la Moselle, devenue l&amp;rsquo;une des capitales de la T&amp;eacute;trarchie &amp;agrave; la fin du IIIe si&amp;egrave;cle, fut qualifi&amp;eacute;e de &amp;laquo; seconde Rome &amp;raquo;. Elle apporte un t&amp;eacute;moignage exceptionnel sur la civilisation romaine par la densit&amp;eacute; et la qualit&amp;eacute; des monuments conserv&amp;eacute;s.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/367</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Trinational de la Sangha</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1380.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9; dans le nord-ouest du bassin du Congo, au point de rencontre du Cameroun, du Congo et de la R&#xe9;publique centrafricaine, le site comprend trois parcs nationaux contigus, couvrant une superficie totale de 750&#xa0;000 hectares, tr&#xe8;s peu affect&#xe9;s par l&apos;activit&#xe9; humaine. On y trouve l&apos;ensemble du spectre des &#xe9;cosyst&#xe8;mes de for&#xea;ts tropicales humides. Les riches faune et flore comprennent notamment des crocodiles du Nil et des poissons-tigres Goliath, grands pr&#xe9;dateurs. Les clairi&#xe8;res offrent des esp&#xe8;ces herbac&#xe9;es et la Sangha abrite des populations consid&#xe9;rables d&apos;&#xe9;l&#xe9;phants de for&#xea;t, ainsi que des gorilles des plaines de l&apos;ouest (en danger critique d&apos;extinction) et des chimpanz&#xe9;s (en danger). L&apos;environnement du site a permis la poursuite des processus &#xe9;cologiques et &#xe9;volutionnaires sur une large &#xe9;chelle, ainsi que le maintien d&apos;une grande biodiversit&#xe9;, comprenant de nombreuses esp&#xe8;ces en danger.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1380</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Trinidad et la vall&#xe9;e de Los Ingenios</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_460.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&#xe9;e au d&#xe9;but du XVIe si&#xe8;cle en l&apos;honneur de la Sainte-Trinit&#xe9;, la ville &#xe9;tait une t&#xea;te de pont pour la conqu&#xea;te du continent am&#xe9;ricain. Ses b&#xe2;timents des XVIIIe et XIXe si&#xe8;cles, comme le Palacio Brunet et le Palacio Cantero, ont &#xe9;t&#xe9; construits &#xe0; son &#xe9;poque de prosp&#xe9;rit&#xe9; due &#xe0; l&apos;industrie sucri&#xe8;re.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/460</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Trois ch&#xe2;teaux, muraille et remparts du bourg de Bellinzone</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_884.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site de Bellinzone est compos&amp;eacute; d&apos;un ensemble de fortifications centr&amp;eacute; sur le ch&amp;acirc;teau de Castelgrande qui se dresse au sommet d&apos;un rocher surplombant la vall&amp;eacute;e du Tessin. Depuis ce ch&amp;acirc;teau, une s&amp;eacute;rie de fortifications prot&amp;egrave;ge l&apos;ancienne ville et barre la vall&amp;eacute;e du Tessin. Le deuxi&amp;egrave;me ch&amp;acirc;teau (Montebello) est int&amp;eacute;gr&amp;eacute; au dispositif fortifi&amp;eacute; ; un troisi&amp;egrave;me ch&amp;acirc;teau isol&amp;eacute; (Sasso Corbaro) a &amp;eacute;t&amp;eacute; construit sur un promontoire au sud-est de l&apos;ensemble.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/884</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tropiques humides de Queensland</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_486.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cette r&amp;eacute;gion, qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;tend le long de la c&amp;ocirc;te nord-est de l&amp;rsquo;Australie, comprend principalement des for&amp;ecirc;ts tropicales humides. Ce biotope offre un &amp;eacute;chantillon particuli&amp;egrave;rement complet et vari&amp;eacute; de plantes, de marsupiaux et d&amp;rsquo;oiseaux chanteurs, ainsi que des esp&amp;egrave;ces v&amp;eacute;g&amp;eacute;tales et animales rares et menac&amp;eacute;es.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/486</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tsodilo</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1021.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Avec l&amp;rsquo;une des plus fortes concentrations d&amp;rsquo;art rupestre au monde, Tsodilo est parfois appel&amp;eacute; le &apos;&apos;Louvre du d&amp;eacute;sert&apos;&apos;. Plus de 4 500 peintures sont conserv&amp;eacute;es dans une zone de seulement 10km2 dans le d&amp;eacute;sert du Kalahari. Le site renferme la m&amp;eacute;moire de l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution humaine et environnementale sur une dur&amp;eacute;e d&amp;rsquo;au moins 100 000 ans. Les communaut&amp;eacute;s qui vivent encore dans cet environnement hostile respectent Tsodilo en tant que lieu de culte peupl&amp;eacute; des esprits ancestraux.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1021</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tumulus, pierres runiques et &#xe9;glise de Jelling</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_697.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les tumulus fun&amp;eacute;raires et l&apos;une des pierres runiques sont des exemples exceptionnels de la culture pa&amp;iuml;enne nordique, tandis que l&apos;autre pierre runique et l&apos;&amp;eacute;glise rappellent la conversion du peuple danois au christianisme vers le milieu du Xe si&amp;egrave;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/697</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Twyfelfontein ou /Ui-//aes</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1255.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Twyfelfontein poss&#xe8;de l&apos;une des plus importantes concentrations gravures sur roche d&apos;Afrique. La plupart de ces œuvres bien pr&#xe9;serv&#xe9;es repr&#xe9;sentent des rhinoc&#xe9;ros, des &#xe9;l&#xe9;phants, des autruches et des girafes, ainsi que des empreintes de pas d&apos;hommes et d&apos;animaux. Le bien comprend &#xe9;galement six abris sous roche d&#xe9;cor&#xe9;s de repr&#xe9;sentations humaines peintes &#xe0; l&apos;ocre rouge. Les vestiges mis au jour dans deux parties du site ont &#xe9;t&#xe9; dat&#xe9;s de la fin de l&apos;&#xe2;ge de pierre. Le site forme un ensemble coh&#xe9;rent, d&apos;envergure et de qualit&#xe9; qui t&#xe9;moigne des pratiques rituelles des communaut&#xe9;s de chasseurs-cueilleurs dans cette partie d&apos;Afrique australe pendant au moins deux mill&#xe9;naires ; il illustre de fa&#xe7;on &#xe9;loquente les liens entre les pratiques rituelles et &#xe9;conomiques des chasseurs-cueilleurs.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1255</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Tyr</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_299.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Tyr, o&#xf9;, selon la l&#xe9;gende, fut d&#xe9;couverte la pourpre, fut la grande cit&#xe9; ph&#xe9;nicienne ma&#xee;tresse des mers, fondatrice de comptoirs prosp&#xe8;res comme Cadix et Carthage. Son r&#xf4;le historique d&#xe9;clina &#xe0; la fin des croisades. Elle conserve d&apos;importants vestiges arch&#xe9;ologiques, principalement de l&apos;&#xe9;poque romaine.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/299</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Um er-Rasas (Kastrom Mefa&apos;a)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1093.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&amp;rsquo;essentiel du site arch&amp;eacute;ologique d&amp;rsquo;Um er-Rasas n&amp;rsquo;a pas encore &amp;eacute;t&amp;eacute; fouill&amp;eacute;. Le site, qui comprend des vestiges des p&amp;eacute;riodes romaine, byzantine et du d&amp;eacute;but de l&amp;rsquo;islam (de la fin du IIIe au IXe si&amp;egrave;cle apr. J.-C.), fut d&amp;rsquo;abord un camp militaire romain puis s&amp;rsquo;agrandit pour devenir une ville &amp;agrave; partir du Ve si&amp;egrave;cle. Le camp militaire fortifi&amp;eacute;, a &amp;eacute;t&amp;eacute; peu fouill&amp;eacute;. Le site comporte &amp;eacute;galement 16 &amp;eacute;glises dont certaines poss&amp;egrave;dent des sols en mosa&amp;iuml;que bien conserv&amp;eacute;s, en particulier celui de l&amp;rsquo;&amp;eacute;glise Saint-Etienne qui repr&amp;eacute;sente des villes de la r&amp;eacute;gion. Deux tours carr&amp;eacute;es sont probablement les seuls t&amp;eacute;moignages de la pratique, bien connue dans cette partie du monde, des anachor&amp;egrave;tes stylites (moines asc&amp;eacute;tiques qui s&amp;rsquo;isolaient au sommet d&amp;rsquo;une colonne ou d&amp;rsquo;une tour). Des vestiges d&amp;rsquo;anciennes activit&amp;eacute;s agricoles pars&amp;egrave;ment le site d&amp;rsquo;Um er-Rasas et ses environs.&amp;nbsp;</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1093</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Universit&#xe9; de Coimbra – Alta et Sofia</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1387.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute;e sur une colline dominant la ville, l&amp;rsquo;universit&amp;eacute; de Coimbra s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;e et a &amp;eacute;volu&amp;eacute; sur plus de sept si&amp;egrave;cles pour former la vieille ville. Parmi les &amp;eacute;difices notables de l&amp;rsquo;universit&amp;eacute; figurent notamment la Cath&amp;eacute;drale Santa Cruz datant du 12e&amp;nbsp;si&amp;egrave;cle et un certain nombre de coll&amp;egrave;ges construits au 16e&amp;nbsp;si&amp;egrave;cle, le palais royal d&amp;rsquo;Alc&amp;aacute;&amp;ccedil;ova, qui abrite l&amp;rsquo;universit&amp;eacute; depuis 1537, la biblioth&amp;egrave;que Joanine et son d&amp;eacute;cor baroque, le jardin botanique du 18e si&amp;egrave;cle et la presse universitaire ainsi que la grande &amp;laquo;&amp;nbsp;ville universitaire&amp;nbsp;&amp;raquo; cr&amp;eacute;&amp;eacute;e au cours des ann&amp;eacute;es 1940. L&amp;rsquo;universit&amp;eacute; est devenue une r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence pour&amp;nbsp; les autres &amp;eacute;tablissements d&amp;rsquo;enseignement sup&amp;eacute;rieur dans le monde lusophone o&amp;ugrave; elle a &amp;eacute;galement exerc&amp;eacute; une influence majeure dans la diffusion du savoir et de la litt&amp;eacute;rature. Coimbra appara&amp;icirc;t comme un exemple remarquable de ville universitaire int&amp;eacute;gr&amp;eacute;e avec une typologie urbaine sp&amp;eacute;cifique et des traditions c&amp;eacute;r&amp;eacute;monielles et culturelles propres qui ont &amp;eacute;t&amp;eacute; perp&amp;eacute;tu&amp;eacute;es.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1387</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Universit&#xe9; et quartier historique d&apos;Alcal&#xe1; de Henares</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_876.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Alcal&#xe1; de Henares est la premi&#xe8;re ville universitaire planifi&#xe9;e au monde, fond&#xe9;e par le cardinal Jim&#xe9;nez de Cisneros au d&#xe9;but du XVIe si&#xe8;cle. Elle fut le mod&#xe8;le de la Civitas Dei (cit&#xe9; de Dieu), communaut&#xe9; urbaine id&#xe9;ale que les missionnaires espagnols export&#xe8;rent aux Am&#xe9;riques, et le mod&#xe8;le des universit&#xe9;s d&apos;Europe et d&apos;ailleurs.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/876</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Usine de traitement du bois et de carton de Verla</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_751.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;usine de bois de Verla et le secteur r&#xe9;sidentiel associ&#xe9; sont un exemple exceptionnel et remarquablement bien conserv&#xe9; d&apos;installation industrielle rurale de petite dimension consacr&#xe9;e &#xe0; la fabrication de p&#xe2;te &#xe0; papier, de papier et de carton. Ce type d&apos;installation qui prosp&#xe9;ra en Europe du Nord et en Am&#xe9;rique du Nord au XIXe et au d&#xe9;but du XXe si&#xe8;cle a presque totalement disparu aujourd&apos;hui.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/751</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Usine Fagus &#xe0; Alfeld</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1368.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce complexe de 10 b&amp;acirc;timents, con&amp;ccedil;u au d&amp;eacute;but des ann&amp;eacute;es 1910 par Walter Gropius, t&amp;eacute;moigne du d&amp;eacute;veloppement de l&apos;architecture moderne et du design industriel. La succession des b&amp;acirc;timents est organis&amp;eacute;e pour accompagner le processus industriel, depuis les mat&amp;eacute;riaux bruts jusqu&apos;&amp;agrave; la fabrication et le stockage des chaussures. Situ&amp;eacute; &amp;agrave; Alfeld an der Leine, en Basse-Saxe, l&apos;ensemble est encore en activit&amp;eacute;. Avec ses verri&amp;egrave;res r&amp;eacute;volutionnaires et son esth&amp;eacute;tique fonctionnaliste, l&apos;usine annonce le mouvement moderniste et l&apos;&amp;eacute;cole du Bauhaus. Il s&apos;agit d&apos;un jalon important de l&apos;histoire de l&apos;architecture en Europe et en Am&amp;eacute;rique du Nord.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1368</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Usine sid&#xe9;rurgique de V&#xf6;lklingen</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_687.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le complexe sid&#xe9;rurgique, qui couvre 6 hectares, surplombe la ville de V&#xf6;lklingen, dans la Sarre. C&apos;est, dans tout le monde occidental europ&#xe9;en et nord-am&#xe9;ricain, la seule usine sid&#xe9;rurgique int&#xe9;gr&#xe9;e construite et &#xe9;quip&#xe9;e aux XIXe et XXe si&#xe8;cles qui ait ferm&#xe9; ses portes r&#xe9;cemment et qui soit rest&#xe9;e intacte.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/687</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Usine Van Nelle</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1441.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>R&amp;eacute;alis&amp;eacute;e au cours des ann&amp;eacute;es 1920 le long d&amp;rsquo;un canal de la zone industrielle du Spaanse polder, &amp;agrave; Rotterdam, l&amp;rsquo;usine Van Nelle est un des fleurons de l&amp;rsquo;architecture industrielle du XXe&amp;nbsp;si&amp;egrave;cle. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un ensemble d&amp;rsquo;usines aux fa&amp;ccedil;ades de verre et d&amp;rsquo;acier utilisant &amp;agrave; grande &amp;eacute;chelle le principe du &amp;laquo;&amp;nbsp;mur-rideau&amp;nbsp;&amp;raquo;. Con&amp;ccedil;ue comme une usine id&amp;eacute;ale, elle est ouverte sur l&amp;rsquo;ext&amp;eacute;rieur et l&amp;rsquo;espace int&amp;eacute;rieur est &amp;eacute;volutif en fonction des besoins. La lumi&amp;egrave;re y est mise au service du confort au travail. Elle se veut une usine nouvelle, v&amp;eacute;ritable symbole de la culture architecturale moderniste et fonctionnaliste de l&amp;rsquo;entre-deux-guerres. Elle t&amp;eacute;moigne aussi de la longue tradition portuaire et &amp;eacute;conomique n&amp;eacute;erlandaise dans les domaines du conditionnement de produits agro-alimentaires import&amp;eacute;s (caf&amp;eacute;, th&amp;eacute;, tabac) et leur commercialisation en Europe.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1441</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Usines de la vall&#xe9;e de la Derwent</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1030.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La vall&amp;eacute;e de la Derwent, dans le centre de l&amp;rsquo;Angleterre, abrite plusieurs filatures de coton du XVIIIe et du XIXe si&amp;egrave;cle, ainsi qu&amp;rsquo;un paysage d&amp;rsquo;un grand int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t historique et technologique. L&amp;rsquo;usine moderne trouve ses origines dans les filatures de Cromford, o&amp;ugrave; les inventions de Richard Arkwright furent pour la premi&amp;egrave;re fois mises en pratique dans le cadre d&amp;rsquo;une production &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;chelle industrielle. Les logements ouvriers associ&amp;eacute;s &amp;agrave; ces fabriques sont toujours intacts et t&amp;eacute;moignent du d&amp;eacute;veloppement socio-&amp;eacute;conomique de la r&amp;eacute;gion.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1030</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Usines de salp&#xea;tre de Humberstone et de Santa Laura</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1178.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les usines de Humberstone et de Santa Laura repr&amp;eacute;sentent plus de 200 anciens sites d&amp;rsquo;extraction du salp&amp;ecirc;tre, o&amp;ugrave; des ouvriers, venus du Chili, du P&amp;eacute;rou et de Bolivie, v&amp;eacute;curent dans des cit&amp;eacute;s mini&amp;egrave;res et forg&amp;egrave;rent une culture pampina commune. Cette culture se manifeste dans la richesse de la langue, la cr&amp;eacute;ativit&amp;eacute; et les liens de solidarit&amp;eacute;, et surtout dans les luttes pionni&amp;egrave;res men&amp;eacute;es par les pampinos pour la justice sociale, luttes dont l&amp;rsquo;impact fut profond sur l&amp;rsquo;histoire sociale. Install&amp;eacute;s dans la Pampa d&amp;eacute;sertique et recul&amp;eacute;e, l&amp;rsquo;un des d&amp;eacute;serts les plus arides du globe, des milliers de pampinos ont v&amp;eacute;cu et travaill&amp;eacute;, &amp;agrave; partir de 1880 et pendant plus de soixante ans, dans un environnement hostile pour exploiter le plus grand gisement de salp&amp;ecirc;tre du monde et produire le nitrate de soude, un engrais qui allait transformer le paysage agricole de l&amp;rsquo;Am&amp;eacute;rique du Nord et du Sud, ainsi que celui de l&amp;rsquo;Europe, tout en procurant de grandes richesses au Chili.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1178</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_933.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le Val de Loire est un paysage culturel exceptionnel, comprenant des villes et villages historiques, de grands monuments architecturaux - les ch&#xe2;teaux - et des terres cultiv&#xe9;es, fa&#xe7;onn&#xe9;es par des si&#xe8;cles d&apos;interaction entre les populations et leur environnement physique, dont la Loire elle-m&#xea;me.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/933</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vall&#xe9;e de Kathmandu</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_121.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le patrimoine culturel de la Vall&#xe9;e de Kathmandu est illustr&#xe9; par sept ensembles de monuments et constructions, couvrant l&apos;&#xe9;ventail complet des r&#xe9;alisations historiques et artistiques qui ont rendu la Vall&#xe9;e de Kathmandu mondialement c&#xe9;l&#xe8;bre. Ces sept ensembles comprennent les places Durbar de Hanuman Dhoka (Kathmandu), Patan et Bhaktapur, les stupas bouddhistes de Swayambhu et Bauddhanath ainsi que les temples hindous de Pashupati et de Changu Narayan.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/121</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vall&#xe9;e de l&apos;Orcia</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1026.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le paysage de la vall&amp;eacute;e de l&amp;rsquo;Orcia fait partie de l&amp;rsquo;arri&amp;egrave;re-pays agricole de Sienne, redessin&amp;eacute; et am&amp;eacute;nag&amp;eacute; lors de son int&amp;eacute;gration dans le territoire de la ville aux XIVe et XVe si&amp;egrave;cles de fa&amp;ccedil;on &amp;agrave; refl&amp;eacute;ter un mod&amp;egrave;le de bonne gouvernance, tout en cr&amp;eacute;ant une image esth&amp;eacute;tiquement agr&amp;eacute;able. Les qualit&amp;eacute;s esth&amp;eacute;tiques du paysage, avec ses plaines de craie d&amp;rsquo;o&amp;ugrave; s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;vent des collines presque coniques, au sommet desquelles se regroupent des peuplements fortifi&amp;eacute;s, ont inspir&amp;eacute; quantit&amp;eacute; d&amp;rsquo;artistes. Leurs &amp;oelig;uvres illustrent la beaut&amp;eacute; des paysages agricoles g&amp;eacute;r&amp;eacute;s avec le g&amp;eacute;nie de la Renaissance. L&amp;rsquo;inscription comprend : un paysage agraire et pastoral colonis&amp;eacute; et planifi&amp;eacute; qui refl&amp;egrave;te des syst&amp;egrave;mes novateurs d&amp;rsquo;occupation des sols, plusieurs villes et villages, des fermes et la via Francigena, une voie romaine avec les abbayes, auberges, sanctuaires, ponts, qui y sont associ&amp;eacute;s.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1026</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vall&#xe9;e de Vi&#xf1;ales</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_840.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La vall&amp;eacute;e fertile de Vi&amp;ntilde;ales est encercl&amp;eacute;e de montagnes et son paysage est parsem&amp;eacute; d&apos;affleurements rocheux spectaculaires. Les techniques agricoles traditionnelles y sont toujours utilis&amp;eacute;es, en particulier pour la production de tabac. C&apos;est un paysage culturel enrichi par l&apos;architecture traditionnelle de ses fermes et villages. Une riche soci&amp;eacute;t&amp;eacute; pluriethnique s&apos;y perp&amp;eacute;tue, illustrant le d&amp;eacute;veloppement culturel des &amp;icirc;les cara&amp;iuml;bes et de Cuba en particulier.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/840</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vall&#xe9;e du Haut-Rhin moyen</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1066.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les 65 km de la vall&amp;eacute;e du Rhin moyen, avec ses ch&amp;acirc;teaux, ses villes historiques et ses vignobles, illustrent de mani&amp;egrave;re vivante la p&amp;eacute;rennit&amp;eacute; de l&apos;implication humaine dans un paysage naturel spectaculaire et bigarr&amp;eacute;. Ce paysage est intimement li&amp;eacute; &amp;agrave; l&apos;histoire et &amp;agrave; la l&amp;eacute;gende et exerce, depuis des si&amp;egrave;cles, une puissante influence sur les &amp;eacute;crivains, les peintres et les compositeurs.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1066</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vall&#xe9;e du M&apos;Zab</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_188.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le paysage de la vall&#xe9;e du M&apos;Zab, cr&#xe9;&#xe9; au Xe si&#xe8;cle par les Ibadites autour de leurs cinq ksour, ou villages fortifi&#xe9;s, semble &#xea;tre rest&#xe9; intact. Simple, fonctionnelle et parfaitement adapt&#xe9;e &#xe0; l&apos;environnement, l&apos;architecture du M&apos;Zab a &#xe9;t&#xe9; con&#xe7;ue pour la vie en communaut&#xe9;, tout en respectant les structures familiales. C&apos;est une source d&apos;inspiration pour les urbanistes d&apos;aujourd&apos;hui.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/188</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vat Phou et les anciens &#xe9;tablissements associ&#xe9;s du paysage culturel de Champassak</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_481.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le paysage culturel de Champassak, y compris l&apos;ensemble du temple de Vat Phou, repr&amp;eacute;sente une zone de paysage planifi&amp;eacute;e remontant &amp;agrave; plus de mille ans et remarquablement bien conserv&amp;eacute;e. Afin d&apos;exprimer la conception hindoue des rapports entre la nature et l&apos;homme, il a &amp;eacute;t&amp;eacute; fa&amp;ccedil;onn&amp;eacute; selon un axe compris entre le sommet de la montagne et les rives du fleuve dans un entrelacs g&amp;eacute;om&amp;eacute;trique de temples, de sanctuaires et d&apos;ouvrages hydrauliques s&apos;&amp;eacute;tendant sur quelque 10 km. Le site comprend aussi deux villes anciennes, construites sur les rives du M&amp;eacute;kong et la montagne de Phou Kao, l&apos;ensemble repr&amp;eacute;sentant un processus d&apos;am&amp;eacute;nagement s&apos;&amp;eacute;tendant sur plus de mille ans, du Ve au XVe si&amp;egrave;cle, associ&amp;eacute; surtout &amp;agrave; l&apos;Empire khmer.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/481</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vega&#xf8;yan – Archipel de Vega</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1143.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce groupe d&apos;une douzaine d&apos;&#xee;les autour de Vega, au sud du cercle arctique, constitue un paysage culturel de 107 294 ha dont 6 881 ha de terres. Les &#xee;les attestent d&apos;un mode de vie frugal fond&#xe9; sur la p&#xea;che et la collecte du duvet d&apos;eider (une esp&#xe8;ce de canard) dans un environnement hostile. On y trouve des villages de p&#xea;cheurs avec des quais, entrep&#xf4;ts et b&#xe2;timents servant de nichoirs pour les canards eiders, ainsi que d&apos;un paysage agricole, des phares et des balises. Les traces de peuplement humain remontent &#xe0; l&apos;&#xe2;ge de la pierre. Au IXe si&#xe8;cle, les &#xee;les &#xe9;taient devenues un grand centre d&apos;approvisionnement du duvet, lequel repr&#xe9;sentait probablement un tiers des revenus des &#xee;liens. L&apos;archipel de Vega illustre la fa&#xe7;on dont les p&#xea;cheurs/agriculteurs subsistaient depuis 1 500 ans et le r&#xf4;le des femmes dans la collecte du duvet d&apos;eider.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1143</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Venise et sa lagune</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_394.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville insulaire fond&amp;eacute;e au Ve si&amp;egrave;cle s&apos;&amp;eacute;tend sur 118 &amp;icirc;lots. Elle est devenue une grande puissance maritime au Xe si&amp;egrave;cle. Venise dans son ensemble est un extraordinaire chef-d&apos;&amp;oelig;uvre architectural car m&amp;ecirc;me le plus petit monument renferme des &amp;oelig;uvres de certains des plus grands artistes du monde, tels Giorgione, Titien, le Tintoret, V&amp;eacute;ron&amp;egrave;se et d&apos;autres.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/394</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vieille &#xe9;glise de Pet&#xe4;j&#xe4;vesi</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_584.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La vieille &#xe9;glise de Pet&#xe4;j&#xe4;vesi, en Finlande centrale, construite en rondins de conif&#xe8;res en 1763-1765, est une &#xe9;glise luth&#xe9;rienne rurale repr&#xe9;sentative d&apos;une tradition architecturale propre &#xe0; l&apos;est de la Scandinavie. L&apos;&#xe9;glise associe la conception Renaissance d&apos;une &#xe9;glise de plan centr&#xe9; et les formes plus anciennes d&#xe9;riv&#xe9;es des plafonds aux vo&#xfb;tes d&apos;ar&#xea;tes de la p&#xe9;riode gothique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/584</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vieille ville d&apos;&#xc1;vila avec ses &#xe9;glises extra-muros</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_348.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&#xe9;e au XIe si&#xe8;cle pour prot&#xe9;ger les territoires espagnols contre les Maures, cette &#xab; Ville des saints et des pierres &#xbb;, berceau de sainte Th&#xe9;r&#xe8;se et lieu de s&#xe9;pulture du Grand Inquisiteur Torquemada, a conserv&#xe9; son aust&#xe9;rit&#xe9; m&#xe9;di&#xe9;vale. On retrouve cette puret&#xe9; de lignes dans sa cath&#xe9;drale gothique et ses fortifications qui, avec leurs 82 tours de plan semi-circulaire et leurs neuf portes monumentales, sont les plus compl&#xe8;tes d&apos;Espagne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/348</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vieille ville de Berne</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_267.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&#xe9;e au XIIe si&#xe8;cle sur une colline ceintur&#xe9;e par l&apos;Aare, Berne s&apos;est d&#xe9;velopp&#xe9;e selon un principe urbanistique exceptionnellement clair. Les b&#xe2;timents de la vieille ville, de diverses p&#xe9;riodes, comprennent notamment des arcades du XVe si&#xe8;cle et des fontaines du XVIe si&#xe8;cle. La majeure partie de la ville m&#xe9;di&#xe9;vale a &#xe9;t&#xe9; r&#xe9;nov&#xe9;e au XVIIIe si&#xe8;cle mais a conserv&#xe9; son caract&#xe8;re original.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/267</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vieille ville de Caceres</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_384.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>On retrouve l&apos;histoire des batailles entre les Maures et les chr&#xe9;tiens dans l&apos;architecture de cette ville qui pr&#xe9;sente un m&#xe9;lange de styles roman, islamique, gothique du Nord et Renaissance italienne. De la p&#xe9;riode musulmane subsistent environ trente tours, dont la Torre del Bujaco est la plus c&#xe9;l&#xe8;bre.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/384</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vieille ville de Corfou</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_978.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La vieille ville situ&amp;eacute;e sur l&amp;rsquo;&amp;icirc;le de Corfou, au large des c&amp;ocirc;tes occidentales de l&amp;rsquo;Albanie et de la Gr&amp;egrave;ce, occupe une position strat&amp;eacute;gique &amp;agrave; l&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e de la mer Adriatique. Le d&amp;eacute;but de son histoire remonte au VIIIe si&amp;egrave;cle av. J.-C. Les trois forts de la ville, con&amp;ccedil;us par des ing&amp;eacute;nieurs v&amp;eacute;nitiens renomm&amp;eacute;s, ont servi pendant quatre si&amp;egrave;cles &amp;agrave; d&amp;eacute;fendre les int&amp;eacute;r&amp;ecirc;ts du commerce maritime de la R&amp;eacute;publique de Venise contre l&amp;rsquo;Empire ottoman. Au fil du temps, ces fortifications durent &amp;ecirc;tre r&amp;eacute;par&amp;eacute;es et partiellement reconstruites &amp;agrave; plusieurs reprises, les travaux les plus r&amp;eacute;cents ayant &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;alis&amp;eacute;s au XIXe si&amp;egrave;cle sous la domination britannique. Les b&amp;acirc;timents de la vieille ville, pour la plupart de style n&amp;eacute;oclassique, datent en partie de la p&amp;eacute;riode v&amp;eacute;nitienne et en partie d&amp;rsquo;&amp;eacute;poques plus tardives, notamment du XIXe si&amp;egrave;cle. Corfou, ville portuaire fortifi&amp;eacute;e de la M&amp;eacute;diterran&amp;eacute;e, est exceptionnelle par son int&amp;eacute;grit&amp;eacute; et son authenticit&amp;eacute;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/978</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vieille ville de Dubrovnik</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_95.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Sur une presqu&apos;&#xee;le de la c&#xf4;te dalmate, la &#xab; perle de l&apos;Adriatique &#xbb; est devenue une importante puissance maritime m&#xe9;diterran&#xe9;enne &#xe0; partir du XIIIe si&#xe8;cle. Bien que s&#xe9;v&#xe8;rement endommag&#xe9;e par un tremblement de terre en 1667, Dubrovnik a pu pr&#xe9;server ses beaux monuments, &#xe9;glises, monast&#xe8;res, palais et fontaines de style gothique, Renaissance et baroque. De nouveau endommag&#xe9;e dans les ann&#xe9;es 1990 lors du conflit arm&#xe9; dans la r&#xe9;gion, la ville fait l&apos;objet d&apos;un grand programme de restauration coordonn&#xe9; par l&apos;UNESCO.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/95</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vieille ville de Galle et ses fortifications</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_451.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&amp;eacute;e au XVIe si&amp;egrave;cle par les Portugais, Galle a atteint son apog&amp;eacute;e au XVIIIe si&amp;egrave;cle, avant l&apos;arriv&amp;eacute;e des Britanniques. C&apos;est le meilleur exemple d&apos;une ville fortifi&amp;eacute;e construite par les Europ&amp;eacute;ens en Asie du Sud et du Sud-Est qui illustre l&apos;interaction entre l&apos;architecture europ&amp;eacute;enne et les traditions de l&apos;Asie du Sud.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/451</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vieille ville de Hoi An</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_948.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Hoi An constitue un exemple exceptionnellement bien pr&#xe9;serv&#xe9; d&apos;une cit&#xe9; qui fut un port marchand d&apos;Asie du Sud-Est du XVe au XIXe si&#xe8;cle. Ses b&#xe2;timents et la disposition de ses rues refl&#xe8;tent les traditions autochtones aussi bien que les influences &#xe9;trang&#xe8;res, qui ont donn&#xe9; naissance &#xe0; ce vestige unique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/948</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vieille ville de J&#xe9;rusalem et ses remparts</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_148.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ville sainte du juda&amp;iuml;sme, du christianisme et de l&apos;islam, J&amp;eacute;rusalem a toujours eu une valeur symbolique. Parmi ses 220 monuments historiques, se d&amp;eacute;tache le formidable D&amp;ocirc;me du Rocher, construit au VIIe si&amp;egrave;cle et d&amp;eacute;cor&amp;eacute; de beaux motifs g&amp;eacute;om&amp;eacute;triques et floraux. Il est reconnu par les trois religions comme le lieu du sacrifice d&apos;Abraham. Le mur des Lamentations sert de limite aux quartiers des diff&amp;eacute;rentes communaut&amp;eacute;s religieuses, tandis que la Rotonde de la R&amp;eacute;surrection abrite le tombeau du Christ.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/148</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vieille ville de La Havane et son syst&#xe8;me de fortifications</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_204.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&#xe9;e en 1519 par les Espagnols, La Havane est devenue au XVIIe si&#xe8;cle un grand centre de construction navale pour les Cara&#xef;bes. Bien qu&apos;elle soit aujourd&apos;hui une m&#xe9;tropole tentaculaire de deux millions d&apos;habitants, son centre ancien conserve un m&#xe9;lange int&#xe9;ressant de monuments baroques et n&#xe9;oclassiques, ainsi qu&apos;un ensemble homog&#xe8;ne de maisons avec des arcades, des balcons, des grilles en fer forg&#xe9; et des cours int&#xe9;rieures.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/204</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vieille ville de Lamu</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1055.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La vieille ville de Lamu, qui est le plus ancien et le mieux pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; des lieux de peuplement swahilis en Afrique de l&apos;Est, conserve ses fonctions traditionnelles. Construite en roches coralliennes et de bois de pal&amp;eacute;tuvier, la ville se caract&amp;eacute;rise par la simplicit&amp;eacute; de ses formes structurelles, enrichies d&apos;&amp;eacute;l&amp;eacute;ments comme des cours int&amp;eacute;rieures, des v&amp;eacute;randas et des portes de bois sculpt&amp;eacute;es avec soin. Si&amp;egrave;ge depuis le XIXe si&amp;egrave;cle de grandes c&amp;eacute;l&amp;eacute;brations religieuses, Lamu est devenue un centre important pour l&apos;&amp;eacute;tude des cultures islamique et swahilie.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1055</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vieille ville de Lijiang</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_811.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La vieille ville de Lijiang, harmonieusement adapt&amp;eacute;e &amp;agrave; la topographie irr&amp;eacute;guli&amp;egrave;re de ce site commercial et strat&amp;eacute;gique cl&amp;eacute;, a conserv&amp;eacute; un paysage urbain historique de grande qualit&amp;eacute; et &amp;eacute;minemment authentique. Son architecture est remarquable par l&apos;association d&apos;&amp;eacute;l&amp;eacute;ments de plusieurs cultures r&amp;eacute;unies durant de nombreux si&amp;egrave;cles. Lijiang poss&amp;egrave;de &amp;eacute;galement un syst&amp;egrave;me d&apos;alimentation en eau extr&amp;ecirc;mement complexe et ing&amp;eacute;nieux qui fonctionne toujours efficacement.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/811</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vieille ville de Ping Yao</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_812.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ping Yao est un exemple exceptionnellement bien pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; de cit&amp;eacute; chinoise Han traditionnelle fond&amp;eacute;e au XIVe si&amp;egrave;cle. Son tissu urbain est l&apos;exemple m&amp;ecirc;me de l&apos;&amp;eacute;volution des styles architecturaux et de l&apos;urbanisme en Chine imp&amp;eacute;riale durant cinq si&amp;egrave;cles. Les imposants &amp;eacute;difices li&amp;eacute;s &amp;agrave; l&apos;activit&amp;eacute; bancaire sont particuli&amp;egrave;rement int&amp;eacute;ressants et rappellent que Ping Yao fut le plus grand centre bancaire de toute la Chine au XIXe si&amp;egrave;cle et au d&amp;eacute;but du XXe si&amp;egrave;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/812</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vieille ville de Ratisbonne et Stadtamhof</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1155.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute;e sur le Danube, cette cit&amp;eacute; m&amp;eacute;di&amp;eacute;vale de Bavi&amp;egrave;re offre de nombreux b&amp;acirc;timents d&amp;rsquo;une qualit&amp;eacute; exceptionnelle qui t&amp;eacute;moignent de son pass&amp;eacute; de centre marchand et de son influence dans la r&amp;eacute;gion d&amp;egrave;s le IXe si&amp;egrave;cle. Elle a conserv&amp;eacute; une quantit&amp;eacute; notable de structures historiques couvrant deux mill&amp;eacute;naires, dont la p&amp;eacute;riode de la Rome antique ainsi que des &amp;eacute;difices romans et gothiques. L&amp;rsquo;architecture des XI-XIIIe si&amp;egrave;cles - le March&amp;eacute;, l&amp;rsquo;H&amp;ocirc;tel de ville, la Cath&amp;eacute;drale &amp;ndash; conf&amp;egrave;re &amp;agrave; Ratisbonne un caract&amp;egrave;re particulier : hauts &amp;eacute;difices, ruelles &amp;eacute;troites et sombres, murs d&amp;rsquo;enceinte tr&amp;egrave;s &amp;eacute;pais. Parmi les b&amp;acirc;timents, on trouve des tours patriciennes, un grand nombre d&amp;rsquo;&amp;eacute;glises et d&amp;rsquo;ensembles monastiques, ainsi que le Pont de pierre du XIIe si&amp;egrave;cle. La ville est aussi remarquable pour ses vestiges qui t&amp;eacute;moignent de sa riche histoire en tant qu&amp;rsquo;un des centres du Saint Empire romain germanique qui bascula vers le Protestantisme.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1155</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vieille ville de Saint-Jacques-de-Compostelle</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_347.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre lieu de p&amp;egrave;lerinage situ&amp;eacute; dans le nord-ouest de l&apos;Espagne est devenu un symbole de la lutte des chr&amp;eacute;tiens espagnols contre l&apos;islam. D&amp;eacute;truite par les musulmans &amp;agrave; la fin du Xe si&amp;egrave;cle, la ville a &amp;eacute;t&amp;eacute; compl&amp;egrave;tement reconstruite au si&amp;egrave;cle suivant. La vieille ville de Saint-Jacques constitue l&apos;un des plus beaux quartiers urbains du monde avec ses monuments romans, gothiques et baroques. Les monuments les plus anciens sont regroup&amp;eacute;s autour de la tombe de saint Jacques et de la cath&amp;eacute;drale qui s&apos;ouvre par le magnifique portail de la Gloire.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/347</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vieille ville de Salamanque</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_381.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cette ville ancienne, avec sa prestigieuse universit&amp;eacute;, est situ&amp;eacute;e au nord-ouest de Madrid. Conquise par les Carthaginois au IIIe si&amp;egrave;cle av. J.-C., puis ville romaine, elle passa ensuite sous la domination des Maures jusqu&apos;au XIe si&amp;egrave;cle. Son universit&amp;eacute; qui est l&apos;une des plus anciennes d&apos;Europe a atteint son apog&amp;eacute;e durant l&apos;&amp;acirc;ge d&apos;or de Salamanque. Le centre historique de la ville renferme d&apos;importants monuments romans, gothiques, mauresques, Renaissance et baroques. La Plaza Mayor, avec ses galeries et ses arcades, est particuli&amp;egrave;rement imposante.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/381</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vieille ville de Sana&apos;a</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_385.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&#xc9;difi&#xe9;e dans une vall&#xe9;e de montagne &#xe0; 2 200 m d&apos;altitude, Sana&apos;a a &#xe9;t&#xe9; habit&#xe9;e depuis plus de 2 500 ans. Aux VIIe et VIIIe si&#xe8;cles, la ville est devenue un important centre de propagation de l&apos;islam. On retrouve ce patrimoine religieux et politique dans ses 106 mosqu&#xe9;es, ses 12 hammams et ses 6 500 maisons qui datent tous d&apos;avant le XIe si&#xe8;cle. Les maisons-tours aux nombreux &#xe9;tages et les maisons de pis&#xe9; anciennes ajoutent encore &#xe0; la beaut&#xe9; du site.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/385</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vieille ville de S&#xe9;govie et son aqueduc</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_311.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;aqueduc romain de S&#xe9;govie, construit probablement vers l&apos;an 50 de l&apos;&#xe8;re chr&#xe9;tienne, est remarquablement bien conserv&#xe9;. Cette majestueuse construction &#xe0; double arcature s&apos;ins&#xe8;re dans le cadre de la magnifique cit&#xe9; historique de S&#xe9;govie o&#xf9; l&apos;on peut admirer notamment l&apos;Alcazar, commenc&#xe9; au XIe si&#xe8;cle, et la cath&#xe9;drale gothique du XVIe si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/311</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vieille ville de Zamość</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_564.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville a &#xe9;t&#xe9; fond&#xe9;e au XVIe si&#xe8;cle par le chancelier Jan Zamoysky sur la route commerciale reliant l&apos;Europe de l&apos;Ouest et du Nord &#xe0; la mer Noire. Con&#xe7;ue sur le mod&#xe8;le des th&#xe9;ories italiennes de la ville id&#xe9;ale et construite par l&apos;architecte Bernando Morando, originaire de Padoue, Zamosc reste un parfait exemple d&apos;une ville Renaissance de la fin du XVIe si&#xe8;cle qui a conserv&#xe9; son plan d&apos;origine, ses fortifications et un grand nombre de b&#xe2;timents o&#xf9; se m&#xea;lent les traditions architecturales de l&apos;Italie et celles de l&apos;Europe centrale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/564</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vieille ville d&apos;Acre</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1042.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Acre est une ville portuaire fortifi&#xe9;e historique o&#xf9; les &#xe9;tablissements humains se sont succ&#xe9;d&#xe9;s sans interruption depuis l&apos;&#xe9;poque ph&#xe9;nicienne. La cit&#xe9; actuelle est caract&#xe9;ristique des villes fortifi&#xe9;es ottomanes des XVIIIe et XIXe si&#xe8;cles, avec sa citadelle, ses mosqu&#xe9;es, ses khans (caravans&#xe9;rails) et ses bains publics. Les vestiges de la ville des Crois&#xe9;s, qui datent de 1104 &#xe0; 1291, sont pratiquement intacts, tant en sous-sol qu&apos;en surface, donnant une image exceptionnelle de ce qu&apos;&#xe9;taient l&apos;organisation de l&apos;espace urbain et les structures de la capitale du royaume des Crois&#xe9;s de J&#xe9;rusalem, au Moyen-Age.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1042</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vieille ville d&apos;H&#xe9;bron/Al-Khalil</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1565.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;utilisation d&apos;une pierre calcaire locale a marqu&#xe9; la construction de la vieille ville d&apos;H&#xe9;bron/Al-Khalil au cours de la p&#xe9;riode mamelouke, entre 1250 et 1517. Le centre d&apos;int&#xe9;r&#xea;t de la ville &#xe9;tait le site de la mosqu&#xe9;e Al-Ibrahim/le tombeau des Patriarches, dont les &#xe9;difices se trouvent dans l&apos;enceinte construite au ier si&#xe8;cle de notre &#xe8;re pour prot&#xe9;ger les tombes du patriarche Abraham/Ibrahim et de sa famille. Ce lieu devint un site de p&#xe8;lerinage pour les trois religions monoth&#xe9;istes&#xa0;: juda&#xef;sme, christianisme et islam. La ville &#xe9;tait situ&#xe9;e au croisement de routes commerciales de caravanes cheminant entre le sud de la Palestine, le Sina&#xef;, l&apos;est de la Jordanie et le nord de la p&#xe9;ninsule arabique. Bien que la p&#xe9;riode ottomane (1517-1917) qui a suivi ait annonc&#xe9; une extension de la ville aux zones environnantes et qu&apos;elle ait apport&#xe9; de nombreux ajouts architecturaux, en particulier la sur&#xe9;l&#xe9;vation des maisons avec la construction d&apos;&#xe9;tages suppl&#xe9;mentaires, la morphologie globale de la ville mamelouke a persist&#xe9; dans l&apos;organisation hi&#xe9;rarchique des quartiers, d&#xe9;termin&#xe9;s par des rassemblements autour de l&apos;origine ethnique, de la religion ou de la profession, et des maisons dont les pi&#xe8;ces sont organis&#xe9;es selon un syst&#xe8;me d&apos;arborescence.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1565</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vieille ville et Nouvelle ville d&apos;Edimbourg</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_728.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Capitale de l&apos;&amp;Eacute;cosse depuis le XVe si&amp;egrave;cle, &amp;Eacute;dimbourg offre le double visage d&apos;une vieille ville domin&amp;eacute;e par une forteresse m&amp;eacute;di&amp;eacute;vale et d&apos;une ville nouvelle n&amp;eacute;oclassique dont l&apos;am&amp;eacute;nagement, &amp;agrave; partir du XVIIIe si&amp;egrave;cle, exer&amp;ccedil;a une profonde influence sur l&apos;urbanisme europ&amp;eacute;en. Le voisinage harmonieux de ces deux ensembles urbains si contrast&amp;eacute;s, riches chacun en b&amp;acirc;timents de grande valeur, conf&amp;egrave;re &amp;agrave; la ville son caract&amp;egrave;re unique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/728</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vieux Ras avec Sopoćani</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_96.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Aux environs de l&apos;ancienne ville de Ras, premi&#xe8;re capitale de la Serbie, un impressionnant groupe de monuments m&#xe9;di&#xe9;vaux comprenant des forteresses, des &#xe9;glises et des monast&#xe8;res, dont celui de Sopoćani, rappellent les contacts entre les civilisations occidentales et le monde byzantin.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/96</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Villa Adriana (Tivoli)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_907.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce complexe exceptionnel d&apos;&amp;eacute;difices classiques, cr&amp;eacute;&amp;eacute; au IIe si&amp;egrave;cle par l&apos;empereur romain Hadrien, reproduit les meilleurs &amp;eacute;l&amp;eacute;ments des cultures mat&amp;eacute;rielles d&apos;&amp;Eacute;gypte, de Gr&amp;egrave;ce et de Rome sous la forme d&apos;une &amp;laquo; cit&amp;eacute; id&amp;eacute;ale &amp;raquo;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/907</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Villa d&apos;Este, Tivoli</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1025.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La Villa d&apos;Este &amp;agrave; Tivoli avec son palais et son jardin est un des t&amp;eacute;moignages les plus remarquables et complets de la culture de la Renaissance dans ce qu&apos;elle a de plus raffin&amp;eacute;. La Villa d&apos;Este, de par sa conception novatrice et l&apos;ing&amp;eacute;niosit&amp;eacute; des ouvrages architecturaux de son jardin (fontaines, bassins, etc.), est un exemple incomparable de jardin italien du XVIe si&amp;egrave;cle. La Villa d&apos;Este, un des premiers &amp;laquo; giardini delle meraviglie &amp;raquo;, a servi tr&amp;egrave;s t&amp;ocirc;t de mod&amp;egrave;le pour le d&amp;eacute;veloppement des jardins en Europe.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1025</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Villa romaine du Casale</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_832.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;exploitation de la campagne &amp;agrave; la p&amp;eacute;riode romaine est symbolis&amp;eacute;e par la villa, centre du grand domaine sur lequel &amp;eacute;tait fond&amp;eacute;e l&apos;&amp;eacute;conomie rurale de l&apos;empire d&apos;Occident. Sous sa forme du IVe si&amp;egrave;cle, la villa romaine du Casale est l&apos;un des exemples les plus luxueux de ce type de monument. Elle est particuli&amp;egrave;rement remarquable par la richesse et la qualit&amp;eacute; des mosa&amp;iuml;ques qui d&amp;eacute;corent presque chaque pi&amp;egrave;ce, et qui sont les plus belles encore en place dans tout le monde romain.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/832</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Villa Tugendhat &#xe0; Brno</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1052.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La villa Tugendhat &#xe0; Brno, con&#xe7;ue par l&apos;architecte Mies van der Rohe, est un exemple remarquable du style international dans le mouvement moderne en architecture tel qu&apos;il s&apos;est d&#xe9;velopp&#xe9; en Europe au cours des ann&#xe9;es 20. Sa valeur particuli&#xe8;re r&#xe9;side dans la mise en œuvre de concepts spatiaux et esth&#xe9;tiques novateurs, visant a satisfaire les nouveaux besoins li&#xe9;s au mode de vie, tout en tirant parti des moyens offerts par la production industrielle moderne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1052</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Village historique d&apos;Holašovice</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_861.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Holašovice est un exemple exceptionnellement complet et bien conserv&#xe9; de village traditionnel d&apos;Europe centrale, contenant un grand nombre d&apos;&#xe9;difices vernaculaires de grande qualit&#xe9; des XVIIIe et XIXe si&#xe8;cles dans un style dit &#xab; baroque populaire du sud de la Boh&#xea;me &#xbb;, et dispos&#xe9;s selon un agencement datant du Moyen &#xc2;ge.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/861</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Villages antiques du Nord de la Syrie</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1348.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute;s au nord-ouest de la Syrie, une quarantaine de villages, regroup&amp;eacute;s au sein de huit parcs, offrent un t&amp;eacute;moignage remarquable des modes de vie ruraux et villageois de l&apos;Antiquit&amp;eacute; tardive et de l&apos;&amp;eacute;poque byzantine. Abandonn&amp;eacute;s au cours des VIII-Xe si&amp;egrave;cles, ces villages, qui datent du Ier au VIIe si&amp;egrave;cles, offrent un paysage et des vestiges particuli&amp;egrave;rement bien conserv&amp;eacute;s : maisons d&apos;habitation, temples pa&amp;iuml;ens, &amp;eacute;glises, citernes collectives, thermes, etc. Ces paysages culturels reliques constituent une illustration importante de la transition entre le monde antique pa&amp;iuml;en de l&apos;Empire romain et le christianisme byzantin. Les vestiges t&amp;eacute;moignant des techniques hydrauliques, des murets de protection et du parcellaire romain nous montrent &amp;agrave; quel point les habitants ma&amp;icirc;trisaient la production agricole.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1348</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Villages historiques de Cor&#xe9;e : Hahoe et Yangdong</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1324.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&amp;eacute;s au 14e-15e si&amp;egrave;cle, Hahoe et Yangdong sont consid&amp;eacute;r&amp;eacute;s comme les deux villages claniques historiques les plus repr&amp;eacute;sentatifs de la R&amp;eacute;publique de Cor&amp;eacute;e. Leur disposition et leur emplacement, abrit&amp;eacute;s par des montagnes bois&amp;eacute;es et face &amp;agrave; une rivi&amp;egrave;re et &amp;agrave; des champs agricoles ouverts, refl&amp;egrave;tent la culture confuc&amp;eacute;enne aristocratique propre au d&amp;eacute;but de la dynastie Joseon (1392-1910). Les villages &amp;eacute;taient situ&amp;eacute;s de fa&amp;ccedil;on &amp;agrave; tirer une nourriture &amp;agrave; la fois physique et spirituelle des paysages alentour. Ils comprenaient les r&amp;eacute;sidences des familles dirigeantes, les solides maisons &amp;agrave; charpente en bois des autres membres du clan, ainsi que des pavillons, des salles d&apos;&amp;eacute;tude, des acad&amp;eacute;mies confuc&amp;eacute;ennes et des groupes de maisons &amp;agrave; un &amp;eacute;tage &amp;agrave; murs en torchis et toit de chaume, anciennement r&amp;eacute;serv&amp;eacute;s aux roturiers. Les paysages de montagnes, d&apos;arbres et d&apos;eau autour des villages, au panorama encadr&amp;eacute; par des pavillons et des retraites, &amp;eacute;taient c&amp;eacute;l&amp;eacute;br&amp;eacute;s pour leur beaut&amp;eacute; par les po&amp;egrave;tes des 17e et 18e si&amp;egrave;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1324</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Villages historiques de Shirakawa-go et Gokayama</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_734.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9;s dans une r&#xe9;gion montagneuse longtemps isol&#xe9;e, ces villages aux maisons de style gassho tiraient leur subsistance de la culture du m&#xfb;rier et de l&apos;&#xe9;levage du ver &#xe0; soie. Leurs grandes maisons au toit de chaume &#xe0; double pente tr&#xe8;s accentu&#xe9;e sont uniques au Japon. Malgr&#xe9; les bouleversements &#xe9;conomiques, les villages d&apos;Ogimachi, d&apos;Ainokura et de Suganuma demeurent des t&#xe9;moins exceptionnels de la parfaite adaptation de la vie traditionnelle &#xe0; son environnement et &#xe0; sa fonction sociale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/734</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Villas et jardins des M&#xe9;dicis en Toscane</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_175.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ces douze villas et deux jardins, diss&amp;eacute;min&amp;eacute;s dans le paysage toscan, t&amp;eacute;moignent de l&amp;rsquo;influence exerc&amp;eacute;e par les M&amp;eacute;dicis sur la culture europ&amp;eacute;enne moderne par le biais de leurs m&amp;eacute;c&amp;eacute;nats. R&amp;eacute;alis&amp;eacute;s en harmonie avec la nature entre le 15e et le 17e si&amp;egrave;cle, villas et jardins repr&amp;eacute;sentent un syst&amp;egrave;me original de constructions d&amp;eacute;di&amp;eacute;es aux loisirs, aux arts et &amp;agrave; la connaissance. Les villas innovent par leur forme et leur fonction, cr&amp;eacute;ant un nouveau genre d&amp;rsquo;habitation princi&amp;egrave;re &amp;agrave; la campagne, totalement diff&amp;eacute;rent des fermes poss&amp;eacute;d&amp;eacute;es &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;poque par tous les riches Florentins mais aussi des ch&amp;acirc;teaux, embl&amp;egrave;mes des puissances seigneuriales. Premier exemple de la connexion entre l&apos;architecture, les jardins et l&amp;rsquo;environnement, les villas repr&amp;eacute;sentent une r&amp;eacute;f&amp;eacute;rence constante pour tous les ensembles italiens et europ&amp;eacute;ens analogues de r&amp;eacute;sidences princi&amp;egrave;res. Leurs jardins et leur int&amp;eacute;gration dans l&amp;rsquo;environnement naturel ont contribu&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;mergence d&amp;rsquo;une sensibilit&amp;eacute; esth&amp;eacute;tique au paysage caract&amp;eacute;ristique de l&amp;rsquo;Humanisme et de la Renaissance.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/175</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville ancienne de Sigiriya</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_202.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Sur les pentes abruptes et au sommet d&apos;un rocher de pierre rouge haut de 180m, le &amp;laquo; Rocher du Lion &amp;raquo;, qui domine la jungle de toutes parts, subsistent les ruines de la citadelle dont le roi parricide Kassyapa (477-495) fit sa capitale. Une s&amp;eacute;rie de galeries et d&apos;escaliers qui d&amp;eacute;bouchent dans la gueule d&apos;un lion colossal construit en brique et en pl&amp;acirc;tre permettent d&apos;acc&amp;eacute;der au site.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/202</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville arch&#xe9;ologique de Samarra</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_276.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Si&amp;egrave;ge d&amp;rsquo;une puissante capitale islamique qui r&amp;eacute;gna sur les provinces de l&amp;rsquo;Empire abbasside, qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;tendit pendant un si&amp;egrave;cle de la Tunisie &amp;agrave; l&amp;rsquo;Asie centrale, la ville est situ&amp;eacute;e sur les berges du Tigre, &amp;agrave; 130 km au nord de Bagdad. Elle s&amp;rsquo;&amp;eacute;tend sur 41,5 km du nord au sud pour une largeur qui varie entre 4 et 8 km. Elle t&amp;eacute;moigne d&amp;rsquo;innovations architecturales et artistiques qui se sont d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;es ici et se sont r&amp;eacute;pandues dans les autres r&amp;eacute;gions du monde islamique et au-del&amp;agrave;. La Grande Mosqu&amp;eacute;e et son minaret en spirale, datant du IXe si&amp;egrave;cle, est l&amp;rsquo;un des nombreux monuments remarquables du site ; 80 % de la ville reste &amp;agrave; mettre au jour.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/276</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville blanche de Tel-Aviv – le mouvement moderne</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1096.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Tel-Aviv fut fond&#xe9;e en 1909 et s&apos;est d&#xe9;velopp&#xe9;e comme une ville m&#xe9;tropolitaine sous le mandat britannique en Palestine. La ville blanche fut construite &#xe0; partir du d&#xe9;but des ann&#xe9;es 1930 et jusqu&apos;aux ann&#xe9;es 1950, selon le plan d&apos;urbanisme de sir Patrick Geddes, refl&#xe9;tant les principes de l&apos;urbanisme organique moderne. Les b&#xe2;timents furent con&#xe7;us par des architectes qui avaient immigr&#xe9; apr&#xe8;s avoir &#xe9;t&#xe9; form&#xe9;s dans divers pays d&apos;Europe et y avoir exerc&#xe9; leur profession. Dans ce lieu et ce nouveau contexte culturel, ils r&#xe9;alis&#xe8;rent un ensemble exceptionnel d&apos;architecture du mouvement moderne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1096</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville coloniale de Saint-Domingue</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_526.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Apr&#xe8;s la d&#xe9;couverte de l&apos;&#xee;le par Christophe Colomb en 1492, c&apos;est &#xe0; Saint-Domingue, fond&#xe9;e en 1498, que s&apos;&#xe9;lev&#xe8;rent la premi&#xe8;re cath&#xe9;drale, le premier h&#xf4;pital, la premi&#xe8;re douane et la premi&#xe8;re universit&#xe9; d&apos;Am&#xe9;rique. La ville coloniale fut &#xe9;difi&#xe9;e selon un plan en damier qui servit de mod&#xe8;le &#xe0; presque tous les urbanistes du Nouveau Monde.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/526</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville de Bamberg</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_624.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Depuis le Xe si&#xe8;cle, cette ville est devenue un lien important avec les peuples slaves d&apos;Europe de l&apos;Est, sp&#xe9;cialement ceux de Pologne et de Pom&#xe9;ranie. Durant sa p&#xe9;riode de prosp&#xe9;rit&#xe9;, &#xe0; partir du XIIe si&#xe8;cle, l&apos;architecture de Bamberg a fortement influenc&#xe9; l&apos;Allemagne du Nord et la Hongrie. &#xc0; la fin du XVIIIe si&#xe8;cle, c&apos;&#xe9;tait le centre des Lumi&#xe8;res pour le sud de l&apos;Allemagne, avec des philosophes et &#xe9;crivains &#xe9;minents comme Hegel et E.T.A. Hoffmann.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/624</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville de Bath</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_428.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Station thermale fond&amp;eacute;e par les Romains, Bath a &amp;eacute;t&amp;eacute; un centre important de l&apos;industrie laini&amp;egrave;re au Moyen &amp;Acirc;ge. Au XVIIIe si&amp;egrave;cle, sous George III, elle est devenue une ville &amp;eacute;l&amp;eacute;gante aux b&amp;acirc;timents n&amp;eacute;oclassiques inspir&amp;eacute;s par Palladio qui ont harmonieusement entour&amp;eacute; le complexe thermal romain.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/428</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville de Cuzco</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_273.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&#xe9;e dans les Andes p&#xe9;ruviennes, la ville est devenue, sous le grand chef inca Pachacutec, un centre urbain complexe avec des fonctions administratives et religieuses distinctes. Elle &#xe9;tait entour&#xe9;e de zones clairement d&#xe9;limit&#xe9;es pour la production agricole, artisanale et industrielle. Au XVIe si&#xe8;cle, quand les Espagnols l&apos;ont conquise, ils ont conserv&#xe9; sa structure mais ont construit des &#xe9;glises et des palais baroques sur les ruines de la cit&#xe9; inca.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/273</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville de garnison frontali&#xe8;re d&apos;Elvas et ses fortifications</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1367.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site, fortifi&amp;eacute; de mani&amp;egrave;re extensive entre le XVIIe et le XIXe si&amp;egrave;cle, repr&amp;eacute;sente le plus grand syst&amp;egrave;me d&amp;eacute;fensif de remparts &amp;agrave; douves s&amp;egrave;ches du monde. &amp;Agrave; l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur de ses murs, la ville comprend de grandes casernes et d&apos;autres b&amp;acirc;timents militaires, ainsi que des &amp;eacute;glises et des monast&amp;egrave;res. Alors qu&apos;Elvas conserve des vestiges remontant au Xe si&amp;egrave;cle, ses fortifications remontent au moment de la restauration de l&apos;ind&amp;eacute;pendance du Portugal en 1640. Les fortifications, con&amp;ccedil;ues par le p&amp;egrave;re j&amp;eacute;suite Cosmander, repr&amp;eacute;sentent le meilleur exemple conserv&amp;eacute; au monde de fortifications de l&apos;&amp;eacute;cole hollandaise. Le site comprend aussi l&apos;aqueduc d&apos;Amoreira, construit pour permettre de r&amp;eacute;sister &amp;agrave; un long si&amp;egrave;ge.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1367</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville de Graz – Centre historique et ch&#xe2;teau d&apos;Eggenberg</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_931.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La Ville de Graz &amp;ndash; Centre historique et le ch&amp;acirc;teau d&amp;rsquo;Eggenberg t&amp;eacute;moignent (ou&amp;nbsp;: La Ville de Graz &amp;ndash; Centre historique, ch&amp;acirc;teau d&amp;rsquo;Eggenberg t&amp;eacute;moigne) d&amp;rsquo;un mod&amp;egrave;le exemplaire de patrimoine vivant au sein d&amp;rsquo;un ensemble urbain historique d&amp;rsquo;Europe centrale, marqu&amp;eacute; par la pr&amp;eacute;sence s&amp;eacute;culaire des Habsbourg et le r&amp;ocirc;le culturel et artistique jou&amp;eacute; par les grandes familles aristocratiques. Ils int&amp;egrave;grent harmonieusement les styles architecturaux et les courants artistiques qui s&amp;rsquo;y sont succ&amp;eacute;d&amp;eacute;s, depuis le Moyen-&amp;Acirc;ge jusqu&amp;rsquo;au XVIIIe si&amp;egrave;cle, en provenance des nombreuses r&amp;eacute;gions voisines de l&amp;rsquo;Europe centrale et m&amp;eacute;diterran&amp;eacute;enne. Ils offrent un ensemble diversifi&amp;eacute; et tr&amp;egrave;s complet d&amp;rsquo;exemples architecturaux, d&amp;eacute;coratifs et paysagers de ces rencontres d&amp;rsquo;influences.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/931</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville de La Valette</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_131.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La capitale de la r&#xe9;publique de Malte est irr&#xe9;vocablement li&#xe9;e &#xe0; l&apos;histoire de l&apos;ordre militaire et charitable de Saint-Jean-de-J&#xe9;rusalem. La ville a &#xe9;t&#xe9; successivement domin&#xe9;e par les Ph&#xe9;niciens, les Grecs, les Carthaginois, les Romains, les Byzantins, les Arabes et l&apos;ordre des chevaliers de Malte. Ses 320 monuments sur une superficie de 55 ha en font l&apos;une des zones historiques les plus concentr&#xe9;es du monde.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/131</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville de Luang Prabang</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_479.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cette ville refl&amp;egrave;te la fusion exceptionnelle de l&apos;architecture traditionnelle et des structures urbaines con&amp;ccedil;ues par les autorit&amp;eacute;s coloniales europ&amp;eacute;ennes aux XIXe et XXe si&amp;egrave;cles. Son paysage urbain unique, remarquablement bien conserv&amp;eacute;, illustre une &amp;eacute;tape majeure du m&amp;eacute;lange de ces deux traditions culturelles diff&amp;eacute;rentes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/479</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville de Luxembourg : vieux quartiers et fortifications</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_699.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Du fait de sa position strat&#xe9;gique, la forteresse de Luxembourg a &#xe9;t&#xe9; depuis le XVIe si&#xe8;cle jusqu&apos;en 1867, date de son d&#xe9;mant&#xe8;lement, l&apos;un des plus importants sites fortifi&#xe9;s d&apos;Europe. Renforc&#xe9;es &#xe0; plusieurs reprises lors des passations d&apos;un grand pouvoir europ&#xe9;en &#xe0; un autre (les empereurs du Saint Empire, la maison de Bourgogne, les Habsbourg, les rois d&apos;Espagne et de France et finalement les Prussiens), ses fortifications ont &#xe9;t&#xe9; un r&#xe9;sum&#xe9; d&apos;architecture militaire s&apos;&#xe9;tendant sur plusieurs si&#xe8;cles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/699</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville de Potos&#xed;</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_420.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&amp;rsquo;endroit &amp;eacute;tait consid&amp;eacute;r&amp;eacute; au XVIe si&amp;egrave;cle comme le plus grand complexe industriel du monde. L&amp;rsquo;extraction du minerai d&amp;rsquo;argent &amp;eacute;tait assur&amp;eacute;e par une s&amp;eacute;rie de moulins &amp;agrave; eau. L&amp;rsquo;ensemble actuel comprend les monuments industriels du Cerro Rico, o&amp;ugrave; l&amp;rsquo;eau est amen&amp;eacute;e par un syst&amp;egrave;me compliqu&amp;eacute; d&amp;rsquo;aqueducs et de lacs artificiels, la ville coloniale avec la Casa de la Moneda, l&amp;rsquo;&amp;eacute;glise de San Lorenzo, des demeures nobles et les &amp;laquo; barrios mitayos &amp;raquo; qui &amp;eacute;taient les quartiers ouvriers.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/420</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville de Quito</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_2.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&#xe9;e au XVIe si&#xe8;cle sur les ruines d&apos;une cit&#xe9; inca &#xe0; 2 850 m d&apos;altitude, la capitale de l&apos;&#xc9;quateur poss&#xe8;de toujours, malgr&#xe9; le tremblement de terre de 1917, le centre historique le mieux pr&#xe9;serv&#xe9; et le moins modifi&#xe9; d&apos;Am&#xe9;rique latine. Les monast&#xe8;res San Francisco et Santo Domingo, l&apos;&#xe9;glise et le coll&#xe8;ge j&#xe9;suite de La Compa&#xf1;&#xed;a, avec leurs riches d&#xe9;corations int&#xe9;rieures, sont des exemples parfaits de l&apos;&#xab; &#xe9;cole baroque de Quito &#xbb;, m&#xe9;lange d&apos;art espagnol, italien, mauresque, flamand et indien.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/2</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville de Safranbolu</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_614.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Du XIIIe si&#xe8;cle &#xe0; l&apos;apparition du chemin de fer au d&#xe9;but du XXe si&#xe8;cle, Safranbolu a &#xe9;t&#xe9; un poste caravanier important sur la principale route commerciale entre l&apos;Orient et l&apos;Occident. Sa Vieille Mosqu&#xe9;e, ses bains, et la medersa de Shleyman Pacha ont &#xe9;t&#xe9; construits en 1322. &#xc0; son apog&#xe9;e au XVIIe si&#xe8;cle, son architecture a influenc&#xe9; le d&#xe9;veloppement urbain d&apos;une grande partie de l&apos;Empire ottoman.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/614</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville de V&#xe9;rone</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_797.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville historique de V&#xe9;rone fut fond&#xe9;e au Ie r si&#xe8;cle av. J.-C.. Elle connut des p&#xe9;riodes d&apos;expansion sous le r&#xe8;gne de la famille Scaliger aux XIIIe et XIVe si&#xe8;cles et sous la R&#xe9;publique de Venise, du XVe au XVIIIe si&#xe8;cle. Exemple exceptionnel de place forte, V&#xe9;rone a pr&#xe9;serv&#xe9; un nombre remarquable de monuments de l&apos;Antiquit&#xe9;, de l&apos;&#xe9;poque m&#xe9;di&#xe9;vale et de la Renaissance.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/797</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville de Vicence et les villas de Palladio en V&#xe9;n&#xe9;tie</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_712.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&#xe9;e au IIe si&#xe8;cle av. J.-C. dans le nord de l&apos;Italie, la cit&#xe9; a prosp&#xe9;r&#xe9; sous la domination v&#xe9;nitienne, du d&#xe9;but du XVe &#xe0; la fin du XVIIIe si&#xe8;cle. L&apos;œuvre d&apos;Andrea Palladio (1508-1580), fond&#xe9;e sur une &#xe9;tude approfondie de l&apos;architecture romaine classique, donna &#xe0; la ville son apparence unique. Ses interventions urbaines et ses villas, dont il parsema toute la V&#xe9;n&#xe9;tie, eurent une influence d&#xe9;cisive sur le cours ult&#xe9;rieur de l&apos;architecture. Son travail a inspir&#xe9; un style architectural caract&#xe9;ristique (le palladianisme) qui s&apos;est r&#xe9;pandu en Angleterre, dans d&apos;autres pays d&apos;Europe et en Am&#xe9;rique du Nord.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/712</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville fortifi&#xe9;e historique de Carcassonne</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_345.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Depuis la p&amp;eacute;riode pr&amp;eacute;romaine, des fortifications ont &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;rig&amp;eacute;es sur la colline o&amp;ugrave; est aujourd&apos;hui situ&amp;eacute;e Carcassonne. Sous sa forme actuelle, c&apos;est un exemple remarquable de cit&amp;eacute; m&amp;eacute;di&amp;eacute;vale fortifi&amp;eacute;e dot&amp;eacute;e d&apos;un &amp;eacute;norme syst&amp;egrave;me d&amp;eacute;fensif entourant le ch&amp;acirc;teau et les corps de logis qui lui sont associ&amp;eacute;s, les rues et la superbe cath&amp;eacute;drale gothique. Carcassonne doit aussi son importance exceptionnelle &amp;agrave; la longue campagne de restauration men&amp;eacute;e par Viollet-le-Duc, l&apos;un des fondateurs de la science moderne de la conservation.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/345</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville hans&#xe9;atique de L&#xfc;beck</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_272.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ancienne capitale de la Ligue hans&amp;eacute;atique et reine de la Hanse, elle a &amp;eacute;t&amp;eacute; fond&amp;eacute;e au XIIe si&amp;egrave;cle et fut jusqu&apos;au XVIe si&amp;egrave;cle la m&amp;eacute;tropole du n&amp;eacute;goce pour toute l&apos;Europe du Nord. Elle reste encore aujourd&apos;hui un centre de commerce maritime, sp&amp;eacute;cialement avec les pays nordiques. Malgr&amp;eacute; les dommages qu&apos;elle a subis durant la Seconde Guerre mondiale, la structure de la vieille ville est conserv&amp;eacute;e avec ses r&amp;eacute;sidences patriciennes des XVe et XVIe si&amp;egrave;cles, ses monuments publics (notamment la c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre porte fortifi&amp;eacute;e en brique de la Holstentor), ses &amp;eacute;glises et ses greniers &amp;agrave; sel.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/272</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville hans&#xe9;atique de Visby</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_731.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ancien site viking sur l&apos;&#xee;le de Gotland, Visby fut, du XIIe au XIVe si&#xe8;cle, le principal centre de la Ligue hans&#xe9;atique en mer Baltique. Ses remparts du XIIIe si&#xe8;cle, ainsi que plus de 200 entrep&#xf4;ts et maisons de marchands de la m&#xea;me &#xe9;poque, en font la ville fortifi&#xe9;e et commerciale la mieux pr&#xe9;serv&#xe9;e d&apos;Europe du Nord.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/731</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville historique d&apos;Ouro Preto</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_124.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&amp;eacute;e &amp;agrave; la fin du XVIIe si&amp;egrave;cle, la ville d&amp;rsquo;Ouro Preto (&amp;laquo; l&amp;rsquo;Or noir &amp;raquo;) a &amp;eacute;t&amp;eacute; le point de convergence de la ru&amp;eacute;e vers l&amp;rsquo;or et le centre de &amp;laquo; l&amp;rsquo;&amp;Acirc;ge d&amp;rsquo;or du Br&amp;eacute;sil &amp;raquo; au XVIIIe si&amp;egrave;cle. Avec l&amp;rsquo;&amp;eacute;puisement des mines d&amp;rsquo;or au XIXe si&amp;egrave;cle, l&amp;rsquo;influence d&amp;rsquo;Ouro Preto a d&amp;eacute;clin&amp;eacute;, mais beaucoup d&amp;rsquo;&amp;eacute;glises, de ponts et de fontaines subsistent et t&amp;eacute;moignent de son ancienne prosp&amp;eacute;rit&amp;eacute; et du talent exceptionnel du sculpteur baroque l&amp;rsquo;Aleijadinho.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/124</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville historique de Bansk&#xe1; Štiavnica et les monuments techniques des environs</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_618.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Au cours des si&#xe8;cles, la ville a re&#xe7;u la visite de nombreux ing&#xe9;nieurs et scientifiques qui ont contribu&#xe9; &#xe0; sa renomm&#xe9;e. L&apos;ancien centre minier m&#xe9;di&#xe9;val s&apos;est transform&#xe9; en ville dot&#xe9;e de palais Renaissance, d&apos;&#xe9;glises du XVIe si&#xe8;cle, de places &#xe9;l&#xe9;gantes et de ch&#xe2;teaux. Le centre urbain se fond dans le paysage environnant qui comporte des vestiges tr&#xe8;s importants des activit&#xe9;s mini&#xe8;res et m&#xe9;tallurgiques du pass&#xe9;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/618</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville historique de Djeddah, la porte de La Mecque</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1361.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Sur la rive orientale de la mer Rouge, Djedda a &#xe9;t&#xe9; &#xe0; partir du VIIe&#xa0;si&#xe8;cle l&apos;un des ports les plus importants sur les routes commerciales de l&apos;oc&#xe9;an Indien. C&apos;est ici qu&apos;arrivaient les marchandises &#xe0; destination de La&#xa0;Mecque. C&apos;&#xe9;tait aussi le port d&apos;arriv&#xe9;e pour les p&#xe8;lerins voyageant par la mer. Ce double r&#xf4;le a permis le d&#xe9;veloppement d&apos;une ville multiculturelle, caract&#xe9;ris&#xe9;e par une tradition architecturale originale, n&#xe9;e de la fusion des traditions de construction en corail de la r&#xe9;gion c&#xf4;ti&#xe8;re de la mer Rouge avec des id&#xe9;es et savoir-faire glan&#xe9;s le long des routes commerciales. Au XIXe&#xa0;si&#xe8;cle, les &#xe9;lites marchandes y ont notamment b&#xe2;ti de superbes maisons-tours.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1361</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville historique de Grand-Bassam</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1322.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Premi&amp;egrave;re capitale de C&amp;ocirc;te d&amp;rsquo;Ivoire, la ville de Grand-Bassam est un exemple urbain colonial de la fin du xixe&amp;nbsp;si&amp;egrave;cle et de la premi&amp;egrave;re partie du xxe&amp;nbsp;si&amp;egrave;cle. Elle suit une planification par quartiers sp&amp;eacute;cialis&amp;eacute;s dans le commerce, l&amp;rsquo;administration, l&amp;rsquo;habitat europ&amp;eacute;en et l&amp;rsquo;habitat autochtone. Le site comprend &amp;eacute;galement le village de p&amp;ecirc;cheurs africain de N&amp;rsquo;zima et des exemples d&amp;rsquo;architecture coloniale comme des maisons fonctionnelles dot&amp;eacute;es de galeries, de v&amp;eacute;randas et de nombreux jardins. Grand-Bassam fut la capitale portuaire, &amp;eacute;conomique et juridique de la C&amp;ocirc;te d&amp;rsquo;Ivoire&amp;nbsp;; elle t&amp;eacute;moigne des relations sociales complexes entre les Europ&amp;eacute;ens et les Africains puis du mouvement en faveur de l&amp;rsquo;ind&amp;eacute;pendance. La ville, v&amp;eacute;ritable poumon &amp;eacute;conomique du territoire des comptoirs fran&amp;ccedil;ais du golfe de Guin&amp;eacute;e &amp;ndash; qui a pr&amp;eacute;c&amp;eacute;d&amp;eacute; la C&amp;ocirc;te d&amp;rsquo;Ivoire moderne &amp;ndash; a attir&amp;eacute; des populations venant de toutes les contr&amp;eacute;es d&amp;rsquo;Afrique, d&amp;rsquo;Europe et du Levant m&amp;eacute;diterran&amp;eacute;en.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1322</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville historique de Guanajuato et mines adjacentes</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_482.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&#xe9;e par les Espagnols au d&#xe9;but du XVIe si&#xe8;cle, la ville est devenue le premier centre mondial d&apos;extraction de l&apos;argent au XVIIIe si&#xe8;cle. On retrouve ce pass&#xe9; dans ses &#xab; rues souterraines &#xbb; et la &#xab; Boca del Infierno &#xbb;, puits de mine impressionnant qui plonge &#xe0; 600 m sous terre. L&apos;architecture et les &#xe9;l&#xe9;ments d&#xe9;coratifs des b&#xe2;timents baroques et n&#xe9;oclassiques de la ville, r&#xe9;sultat de la prosp&#xe9;rit&#xe9; des mines, ont eu une influence consid&#xe9;rable sur l&apos;industrie de la construction dans une grande partie du centre du Mexique. Ses &#xe9;glises, La Compa&#xf1;&#xed;a et La Valenciana, sont consid&#xe9;r&#xe9;es parmi les plus beaux exemples d&apos;architecture baroque d&apos;Am&#xe9;rique centrale et du Sud. Guanajuato fut aussi t&#xe9;moin d&apos;&#xe9;v&#xe9;nements d&#xe9;terminants pour l&apos;histoire du pays.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/482</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville historique de Mekn&#xe8;s</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_793.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&amp;eacute;e au XIe si&amp;egrave;cle par les Almoravides en tant qu&apos;&amp;eacute;tablissement militaire, Mekn&amp;egrave;s devint capitale sous le r&amp;egrave;gne de Moulay Isma&amp;iuml;l (1672-1727), fondateur de la dynastie alaouite. Il en fit une impressionnante cit&amp;eacute; de style hispano-mauresque ceinte de hautes murailles perc&amp;eacute;es de portes monumentales qui montre aujourd&apos;hui l&apos;alliance harmonieuse des styles islamique et europ&amp;eacute;en dans le Maghreb du XVIIe si&amp;egrave;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/793</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville historique de St George et les fortifications associ&#xe9;es, aux Bermudes</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_983.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&amp;eacute;e en 1612, la ville de St George est un exemple exceptionnel des &amp;eacute;tablissements urbains anglais les plus anciens du Nouveau Monde. Les fortifications associ&amp;eacute;es t&amp;eacute;moignent du d&amp;eacute;veloppement de l&apos;ing&amp;eacute;nierie militaire anglaise du XVIIe au XXe si&amp;egrave;cle et de son adaptation, au fil du temps, &amp;agrave; l&apos;&amp;eacute;volution de l&apos;artillerie.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/983</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville historique de Sucre</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_566.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Premi&amp;egrave;re capitale de la Bolivie, Sucre fut fond&amp;eacute;e par les Espagnols dans la premi&amp;egrave;re moiti&amp;eacute; du XVIe si&amp;egrave;cle. Elle poss&amp;egrave;de de nombreux &amp;eacute;difices religieux comme San Lazaro, San Francisco et Santo Domingo qui offrent une image bien conserv&amp;eacute;e de l&amp;rsquo;alliance architecturale de traditions locales &amp;agrave; des styles import&amp;eacute;s d&amp;rsquo;Europe.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/566</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville historique de Sukhotha&#xef; et villes historiques associ&#xe9;es</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_574.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Capitale du premier royaume du Siam aux XIIIe et XIVe si&amp;egrave;cles, Sukhotha&amp;iuml; conserve d&apos;admirables monuments illustrant les d&amp;eacute;buts de l&apos;architecture tha&amp;iuml;e. La grande civilisation qui se d&amp;eacute;veloppa dans le royaume est tributaire de nombreuses influences et d&apos;anciennes traditions locales, mais l&apos;assimilation rapide de tous ces &amp;eacute;l&amp;eacute;ments forgea ce que l&apos;on appelle le &amp;laquo; style Sukhotha&amp;iuml; &amp;raquo;.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/574</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville historique de Tol&#xe8;de</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_379.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Successivement municipe romain, capitale du royaume wisigoth, place forte de l&apos;&amp;eacute;mirat de Cordoue, avant-poste des royaumes chr&amp;eacute;tiens en lutte contre les Maures et, au XVIe si&amp;egrave;cle, si&amp;egrave;ge temporaire du pouvoir supr&amp;ecirc;me sous Charles Quint, Tol&amp;egrave;de est la gardienne de plus de deux mill&amp;eacute;naires d&apos;histoire. Ses chefs-d&apos;&amp;oelig;uvre proviennent de diverses civilisations dans un environnement o&amp;ugrave; l&apos;existence de trois grandes religions &amp;ndash; le juda&amp;iuml;sme, le christianisme et l&apos;islam &amp;ndash; &amp;eacute;tait un &amp;eacute;l&amp;eacute;ment essentiel.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/379</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville historique de Trogir</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_810.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Trogir est un remarquable exemple de continuit&amp;eacute; urbaine. Le plan quadrill&amp;eacute; des rues de la cit&amp;eacute; antique de cet &amp;eacute;tablissement insulaire remonte &amp;agrave; la p&amp;eacute;riode hell&amp;eacute;nistique et a &amp;eacute;t&amp;eacute; embelli au cours des dominations successives par de nombreux &amp;eacute;difices publics et priv&amp;eacute;s et des fortifications. &amp;Agrave; ses belles &amp;eacute;glises romanes s&apos;ajoutent de remarquables &amp;eacute;difices Renaissance et baroques de la p&amp;eacute;riode v&amp;eacute;nitienne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/810</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville historique de Vigan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_502.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Vigan est l&apos;exemple le plus intact de ville coloniale espagnole fond&#xe9;e au XVIe si&#xe8;cle en Asie. Son architecture refl&#xe8;te la r&#xe9;union d&apos;&#xe9;l&#xe9;ments culturels en provenance d&apos;autres r&#xe9;gions des Philippines, de Chine et d&apos;Europe, cr&#xe9;ant une culture unique et un paysage urbain sans &#xe9;quivalent en Extr&#xea;me-Orient.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/502</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville historique de Yazd</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1544.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville historique de Yazd est situ&#xe9;e au milieu du plateau iranien, &#xe0; 270 km au sud-est d&apos;Ispahan, &#xe0; proximit&#xe9; des routes des &#xe9;pices et de la soie. C&apos;est un t&#xe9;moignage vivant de l&apos;utilisation de ressources limit&#xe9;es pour assurer la survie dans le d&#xe9;sert. L&apos;eau est amen&#xe9;e en ville par un syst&#xe8;me de qanat – ouvrage destin&#xe9; &#xe0; capter l&apos;eau souterraine. Construite en terre, la ville de Yazd a &#xe9;chapp&#xe9; &#xe0; la modernisation qui a d&#xe9;truit de nombreuses villes de ce type. Elle a gard&#xe9; ses quartiers traditionnels, le syst&#xe8;me de qanat, les maisons anciennes, les bazars, les hammams, les mosqu&#xe9;es, les synagogues, les temples zoroastriens et le jardin historique de Dolat-abad.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1544</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville historique de Zabid</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_611.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;architecture domestique et militaire de cette ville et son trac&amp;eacute; urbain en font un site d&apos;une valeur arch&amp;eacute;ologique et historique exceptionnelle. Outre le fait d&apos;avoir &amp;eacute;t&amp;eacute; la capitale du Y&amp;eacute;men du XIIIe au XVe si&amp;egrave;cle, Zabid a eu une grande importance dans le monde arabe et musulman pendant des si&amp;egrave;cles en raison de son universit&amp;eacute; islamique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/611</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville historique d&apos;Ahmedabad</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1551.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville fortifi&#xe9;e d&apos;Ahmedabad a &#xe9;t&#xe9; fond&#xe9;e par le sultan Ahmad Shah au XVe si&#xe8;cle, sur la rive orientale du fleuve Sabarmati. Elle pr&#xe9;sente un riche patrimoine architectural de l&apos;&#xe9;poque du sultanat, notamment la citadelle de Badhra, les murs et les portes de la ville fortifi&#xe9;e, et de nombreuses mosqu&#xe9;es et s&#xe9;pultures ainsi que d&apos;importants temples hindous et ja&#xef;ns d&apos;&#xe9;poques ult&#xe9;rieures. Le tissu urbain est form&#xe9; de maisons traditionnelles (pols) dens&#xe9;ment regroup&#xe9;es le long de rues traditionnelles (puras) ferm&#xe9;es par des portes, qui se caract&#xe9;risent notamment par des mangeoires &#xe0; oiseaux, des puits publics et des institutions religieuses. La ville a continu&#xe9; de prosp&#xe9;rer en tant que capitale de l&apos;&#xc9;tat du Gujarat pendant six si&#xe8;cles, jusqu&apos;&#xe0; nos jours.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1551</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville historique d&apos;Ayutthaya</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_576.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fond&amp;eacute;e vers 1350, Ayutthaya devint la deuxi&amp;egrave;me capitale siamoise apr&amp;egrave;s Sukhotha&amp;iuml;. Elle fut d&amp;eacute;truite par les Birmans au XVIIIe si&amp;egrave;cle. Ses vestiges, caract&amp;eacute;ris&amp;eacute;s par les prangs, ou tours-reliquaires, et par des monast&amp;egrave;res aux proportions gigantesques, donnent une id&amp;eacute;e de sa splendeur pass&amp;eacute;e.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/576</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville historique fortifi&#xe9;e de Campeche</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_895.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le centre historique de Campeche est une ville portuaire de l&apos;&amp;eacute;poque coloniale espagnole dans le Nouveau Monde. Elle a gard&amp;eacute; son mur d&apos;enceinte et son syst&amp;egrave;me de fortifications, mis en place pour prot&amp;eacute;ger le port contre les attaques venant de la mer des Cara&amp;iuml;bes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/895</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville historique fortifi&#xe9;e de Cuenca</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_781.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Construite par les Maures sur un site d&amp;eacute;fensif au c&amp;oelig;ur du califat de Cordoue, Cuenca offre le visage d&apos;une ville fortifi&amp;eacute;e m&amp;eacute;di&amp;eacute;vale remarquablement pr&amp;eacute;serv&amp;eacute;e. Conquise par les Castillans au XIIe si&amp;egrave;cle, elle devint une ville royale et &amp;eacute;piscopale aux nombreux &amp;eacute;difices de grande valeur, comme la premi&amp;egrave;re cath&amp;eacute;drale gothique d&apos;Espagne et les fameuses casas colgadas (maisons suspendues) agripp&amp;eacute;es aux falaises escarp&amp;eacute;es surplombant le Hu&amp;eacute;car. Tirant admirablement parti de sa position, la ville domine fi&amp;egrave;rement le magnifique paysage qui l&apos;entoure.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/781</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville m&#xe9;di&#xe9;vale de Rhodes</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_493.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;ordre des Hospitaliers de Saint-Jean-de-J&amp;eacute;rusalem a occup&amp;eacute; la ville de 1309 &amp;agrave; 1523 et a entrepris de la transformer en place forte avant qu&apos;elle ne passe successivement sous domination turque et italienne. La haute-ville est l&apos;un des plus beaux ensembles urbains de la p&amp;eacute;riode gothique, avec le palais des Grands Ma&amp;icirc;tres, l&apos;H&amp;ocirc;pital et la rue des Chevaliers. Dans la basse-ville, l&apos;architecture gothique coexiste avec des mosqu&amp;eacute;es, des bains publics et d&apos;autres &amp;eacute;difices construits durant la p&amp;eacute;riode ottomane.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/493</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville m&#xe9;di&#xe9;vale de Toruń</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_835.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Torun doit ses origines &#xe0; l&apos;ordre Teutonique qui y a construit un ch&#xe2;teau au milieu du XIIIe si&#xe8;cle, pour servir de base &#xe0; la conqu&#xea;te et &#xe0; l&apos;&#xe9;vang&#xe9;lisation de la Prusse. Elle a rapidement eu un r&#xf4;le commercial au sein de la Ligue hans&#xe9;atique et nombre des imposants &#xe9;difices publics et priv&#xe9;s des XIVe et XVe si&#xe8;cles (dont la maison de Copernic) qui subsistent dans la Vieille Ville comme dans la Ville Nouvelle t&#xe9;moignent de son importance.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/835</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville mini&#xe8;re de R&#xf8;ros et la Circonf&#xe9;rence</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_55.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;histoire de la ville de R&#xf8;ros est li&#xe9;e &#xe0; l&apos;exploitation des mines de cuivre d&#xe9;couvertes au XVIIe si&#xe8;cle et exploit&#xe9;es pendant 333 ans, jusqu&apos;en 1977. le site comprend la ville et ses paysages culturels industrialo-ruraux, Femundsytta, une fonderie avec sa zone associ&#xe9;e et la route de transport d&apos;hiver. Enti&#xe8;rement reconstruite apr&#xe8;s sa destruction par les troupes su&#xe9;doises en 1679, elle poss&#xe8;de environ 2000 maisons en bois &#xe0; un ou deux &#xe9;tages et une fonderie. Nombre d&apos;entre elles ont conserv&#xe9; leurs fa&#xe7;ades en bois noirci qui donnent &#xe0; la ville un aspect m&#xe9;di&#xe9;val. Entour&#xe9; d&apos;une zone tampon co&#xef;ncidant avec la zone de privil&#xe8;ges (la Circonf&#xe9;rence) accord&#xe9;s &#xe0; l&apos;entreprise mini&#xe8;re par la couronne dano-norv&#xe9;gienne (1646), le bien illustre l&apos;&#xe9;tablissement d&apos;une culture fond&#xe9;e sur l&apos;extraction mini&#xe8;re du cuivre dans une r&#xe9;gion isol&#xe9;e.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/55</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville mini&#xe8;re de Sewell</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1214.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Situ&amp;eacute;e &amp;agrave; plus de 2 000 m d&amp;rsquo;altitude dans les Andes, &amp;agrave; 60 km &amp;agrave; l&amp;rsquo;est de Rancagua, dans un environnement marqu&amp;eacute; par un climat extr&amp;ecirc;me, la ville mini&amp;egrave;re de Sewell a &amp;eacute;t&amp;eacute; construite par la soci&amp;eacute;t&amp;eacute; Bradden Copper en 1905 pour h&amp;eacute;berger les mineurs travaillant dans ce qui &amp;eacute;tait en train de devenir la plus grande mine souterraine de cuivre du monde, El Teniente. C&amp;rsquo;est un exemple exceptionnel de ces villes qui ont &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;laquo; implant&amp;eacute;es &amp;raquo; dans de nombreuses parties recul&amp;eacute;es du monde pour exploiter une mine et transformer des ressources naturelles de grande valeur, en utilisant &amp;agrave; la fois une main d&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre locale et les moyens financiers et techniques d&amp;rsquo;un pays industrialis&amp;eacute;. Install&amp;eacute;e sur un terrain trop abrupt pour les v&amp;eacute;hicules &amp;agrave; roues, la ville a &amp;eacute;t&amp;eacute; construite autour d&amp;rsquo;un grand escalier central partant de la gare. Le long de la pente, des places de forme irr&amp;eacute;guli&amp;egrave;re, embellies par des arbres et des plantes, constituaient les principaux espaces publics de la ville. Les immeubles construits le long des rues sont en bois, souvent peints dans des tons vifs de vert, jaune, rouge et bleu. A son apog&amp;eacute;e, Sewell a compt&amp;eacute; jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; 15 000 habitants mais elle a &amp;eacute;t&amp;eacute; largement abandonn&amp;eacute;e dans les ann&amp;eacute;es 1970.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1214</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville portuaire historique de Levuka</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1399.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville, avec sa ligne basse de b&amp;acirc;timents au milieu des cocotiers et des manguiers du bord de mer, a &amp;eacute;t&amp;eacute; la premi&amp;egrave;re capitale coloniale des Fidji, c&amp;eacute;d&amp;eacute;e aux Britanniques en 1874. Elle a prosp&amp;eacute;r&amp;eacute; &amp;agrave; partir du d&amp;eacute;but du XIXe si&amp;egrave;cle en tant que centre des activit&amp;eacute;s commerciales de colons europ&amp;eacute;ens et am&amp;eacute;ricains qui ont construit entrep&amp;ocirc;ts, &amp;eacute;difices commerciaux, installations portuaires, r&amp;eacute;sidences et institutions religieuses, &amp;eacute;ducatives et sociales autour des villages de la&amp;nbsp; population autochtone. C&amp;rsquo;est un exemple rare d&amp;rsquo;une ville portuaire tardive, dont le d&amp;eacute;veloppement a &amp;eacute;t&amp;eacute; influenc&amp;eacute; par la communaut&amp;eacute; autochtone qui a toujours &amp;eacute;t&amp;eacute; plus importante en nombre que les colons europ&amp;eacute;ens. La ville, exemple remarquable d&amp;rsquo;installation portuaire coloniale dans le Pacifique, refl&amp;egrave;te l&amp;rsquo;int&amp;eacute;gration des traditions locales de construction par une superpuissance navale, ce qui a d&amp;eacute;bouch&amp;eacute; sur un paysage unique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1399</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville portugaise de Mazagan (El Jadida)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1058.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les fortifications portugaises de Mazagan, qui font aujourd&amp;rsquo;hui partie de la ville d&amp;rsquo;El Jadida, &amp;agrave; 90 km au sud-ouest de Casablanca, furent &amp;eacute;difi&amp;eacute;es comme colonie fortifi&amp;eacute;e sur la c&amp;ocirc;te atlantique au d&amp;eacute;but du XVIe si&amp;egrave;cle. La colonie fut reprise par les Marocains en 1769. Les fortifications, avec leurs bastions et remparts, constituent un exemple pr&amp;eacute;coce de l&amp;rsquo;architecture militaire de la Renaissance. Les &amp;eacute;difices portugais encore visibles sont la citerne et l&amp;rsquo;&amp;eacute;glise de l&amp;rsquo;Assomption, construite dans le style manu&amp;eacute;lin (gothique tardif). La ville portugaise de Mazagan, l&amp;rsquo;un des premiers &amp;eacute;tablissements en Afrique occidentale des explorateurs portugais qui faisaient route vers l&amp;rsquo;Inde, offre un t&amp;eacute;moignage exceptionnel des influences crois&amp;eacute;es entre les cultures europ&amp;eacute;enne et marocaine, qui apparaissent clairement dans l&amp;rsquo;architecture, la technologie et l&amp;rsquo;urbanisme.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1058</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville pr&#xe9;colombienne d&apos;Uxmal</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_791.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville maya d&apos;Uxmal, dans le Yucatan, a &amp;eacute;t&amp;eacute; fond&amp;eacute;e vers l&apos;an 700 et compta jusqu&apos;&amp;agrave; 25 000 habitants. Construits entre 700 et 1000, ses &amp;eacute;difices sont dispos&amp;eacute;s en fonction de donn&amp;eacute;es astronomiques. La pyramide du Devin, ainsi nomm&amp;eacute;e par les Espagnols, domine l&apos;espace des c&amp;eacute;r&amp;eacute;monies compos&amp;eacute; de b&amp;acirc;timents d&apos;une architecture soign&amp;eacute;e, richement d&amp;eacute;cor&amp;eacute;s de motifs symboliques et orn&amp;eacute;s de sculptures repr&amp;eacute;sentant Chaac, le dieu de la Pluie. Les sites c&amp;eacute;r&amp;eacute;moniels d&apos;Uxmal, Kab&amp;aacute;h, Labn&amp;aacute; et Sayil constituent l&apos;apog&amp;eacute;e de l&apos;art et de l&apos;architecture mayas.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/791</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville pr&#xe9;hispanique de Chichen - Itza</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_483.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cette ville sacr&amp;eacute;e &amp;eacute;tait l&amp;rsquo;un des plus grands centres mayas de la p&amp;eacute;ninsule du Yucatan. Tout au long de son histoire, qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;tend sur presque mille ans, la ville fut embellie gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; la contribution de diff&amp;eacute;rents peuples. Mayas et Tolt&amp;egrave;ques ont laiss&amp;eacute; sur la pierre des monuments et des &amp;oelig;uvres artistiques I&amp;rsquo;empreinte de leur vision du monde et de l&amp;rsquo;univers. L&amp;rsquo;extraordinaire fusion des techniques de construction mayas avec les nouveaux &amp;eacute;l&amp;eacute;ments venus du Mexique central fait de Chichen-Itz&amp;aacute; l&amp;rsquo;un des exemples les plus importants de la civilisation maya-tolt&amp;egrave;que du Yucatan. Plusieurs b&amp;acirc;timents de cette civilisation subsistent, notamment le temple des Guerriers, El Castillo et l&amp;rsquo;observatoire circulaire connu sous le nom d&amp;rsquo;El Caracol.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/483</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville prot&#xe9;g&#xe9;e de San Miguel et sanctuaire de J&#xe9;sus Nazareno de Atotonilco</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1274.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La ville fortifi&amp;eacute;e, &amp;eacute;tablie au XVIe si&amp;egrave;cle pour prot&amp;eacute;ger la route int&amp;eacute;rieure royale, a atteint son apog&amp;eacute;e au XVIIIe si&amp;egrave;cle quand de nombreux &amp;eacute;difices religieux et civils ont &amp;eacute;t&amp;eacute; construits dans le style baroque mexicain. Certains de ces b&amp;acirc;timents sont des chefs-d&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre de ce style qui a &amp;eacute;volu&amp;eacute; durant la transition du baroque au n&amp;eacute;oclassique. Situ&amp;eacute; &amp;agrave; 14 km de la ville, le sanctuaire j&amp;eacute;suite, datant &amp;eacute;galement du XVIIIe si&amp;egrave;cle, est un des plus beaux exemples de l&amp;rsquo;art et de l&amp;rsquo;architecture baroques en Nouvelle Espagne. Il est constitu&amp;eacute; d&amp;rsquo;une grande &amp;eacute;glise et de plusieurs chapelles plus petites, toutes d&amp;eacute;cor&amp;eacute;es avec des peintures &amp;agrave; l&amp;rsquo;huile de Rodriguez Ju&amp;aacute;rez et des peintures murales de Miguel Antonio Mart&amp;iacute;nez de Pocasangre. De par sa position, San Miguel de Allende a fait office de creuset o&amp;ugrave; se m&amp;ecirc;laient les influences culturelles espagnoles, cr&amp;eacute;oles et am&amp;eacute;rindiennes. Le sanctuaire, lui, constitue un exemple exceptionnel d&amp;rsquo;&amp;eacute;changes culturels entre l&amp;rsquo;Europe et l&amp;rsquo;Am&amp;eacute;rique latine. Son architecture et sa d&amp;eacute;coration int&amp;eacute;rieure sont des t&amp;eacute;moins de l&amp;rsquo;influence de la doctrine de Saint Ignace de Loyola.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1274</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville sacr&#xe9;e de Caral-Supe</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1269.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site arch&amp;eacute;ologique de Caral-Supe qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;tend sur 626 ha est situ&amp;eacute; sur un plateau d&amp;eacute;sertique aride en surplomb de la verdoyante vall&amp;eacute;e de Supe. Il date de la p&amp;eacute;riode archa&amp;iuml;que tardive des Andes centrales, il y a 5 000 ans, et il s&amp;rsquo;agit de la plus vieille cit&amp;eacute; de ce type aux Am&amp;eacute;riques. C&amp;rsquo;est un site impressionnant en termes de conception et de complexit&amp;eacute; de ses &amp;eacute;l&amp;eacute;ments architecturaux et spatiaux, notamment de ses monumentales plateformes de pierre et de terre et de ses cours circulaires creuses. Caral, qui n&amp;rsquo;est qu&amp;rsquo;un des 18 &amp;eacute;tablissements urbains de la zone, est particuli&amp;egrave;rement bien pr&amp;eacute;serv&amp;eacute;. On y trouve une architecture complexe et monumentale, notamment six grandes structures pyramidales. Un quipu (une corde &amp;agrave; laquelle plusieurs autres cordelettes nou&amp;eacute;es &amp;eacute;taient attach&amp;eacute;es, servant &amp;agrave; enregistrer et transmettre des informations dans les Andes) retrouv&amp;eacute; sur place t&amp;eacute;moigne du d&amp;eacute;veloppement et de la complexit&amp;eacute; de la civilisation de Caral. Le plan de la ville et certaines de ses composantes, notamment les structures pyramidales et le groupe r&amp;eacute;sidentiel de l&amp;rsquo;&amp;eacute;lite, t&amp;eacute;moignent de fonctions c&amp;eacute;r&amp;eacute;monielles, traduisant la puissance de ce que l&amp;rsquo;on pourrait qualifier d&amp;rsquo;id&amp;eacute;ologie religieuse. Le site doit sa remarquable conservation &amp;agrave; son abandon pr&amp;eacute;coce et &amp;agrave; sa d&amp;eacute;couverte tardive.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1269</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville sacr&#xe9;e de Kandy</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_450.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce site sacr&amp;eacute; du bouddhisme, commun&amp;eacute;ment appel&amp;eacute; &amp;laquo; ville de Senkadagalapura &amp;raquo;, a &amp;eacute;t&amp;eacute; la derni&amp;egrave;re capitale des rois de Sinhala dont le m&amp;eacute;c&amp;eacute;nat a permis &amp;agrave; la culture de Dinahala de s&apos;&amp;eacute;panouir pendant plus de 2 500 ans, jusqu&apos;&amp;agrave; l&apos;occupation de Sri Lanka par les Britanniques en 1815. C&apos;est aussi le site du temple de la Dent du Bouddha, c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre lieu de p&amp;egrave;lerinage.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/450</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville sainte d&apos;Anuradhapura</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_200.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Cette ville sacr&amp;eacute;e s&apos;est &amp;eacute;tablie autour d&apos;une bouture de l&apos;&amp;laquo; arbre de l&apos;&amp;eacute;veil &amp;raquo;, le figuier de Bouddha, dont la bouture fut apport&amp;eacute;e au IIIe si&amp;egrave;cle av. J.-C. par Sanghamitta, fondatrice d&apos;un ordre bouddhiste f&amp;eacute;minin. Anuradhapura, capitale politique et religieuse de Ceylan pendant 1 300 ans, a &amp;eacute;t&amp;eacute; abandonn&amp;eacute;e en 993 &amp;agrave; la suite d&apos;invasions. Longtemps ensevelie sous une jungle &amp;eacute;paisse, la ville, avec ses palais, ses monast&amp;egrave;res et autres monuments, est de nouveau accessible dans son site admirable.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/200</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville-&#xe9;glise de Gammelstad, Lule&#xe5;</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_762.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Gammelstad, au fond du golfe de Botnie, est l&apos;exemple le mieux pr&#xe9;serv&#xe9; d&apos;un type de ville unique r&#xe9;pandu dans le nord de la Scandinavie, la ville-&#xe9;glise. Ses 424 maisons en bois serr&#xe9;es autour de l&apos;&#xe9;glise en pierre du d&#xe9;but du XVe si&#xe8;cle n&apos;y &#xe9;taient utilis&#xe9;es, en effet, que les jours de culte et de f&#xea;tes religieuses par les fid&#xe8;les venus des campagnes environnantes que l&apos;&#xe9;loignement et des conditions naturelles difficiles emp&#xea;chaient de rentrer chez eux.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/762</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Ville-mosqu&#xe9;e historique de Bagerhat</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_321.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Au c&amp;oelig;ur des faubourgs de Bagerhat, au confluent du Gange et du Brahmapoutre, la ville ancienne, autrefois appel&amp;eacute;e Khalifatabad, fut fond&amp;eacute;e au XVe si&amp;egrave;cle par le g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral turc Ulugh Khan Jahan. Cette cit&amp;eacute;, dont les infrastructures attestent d&amp;rsquo;une grande ma&amp;icirc;trise technique, regroupe un nombre exceptionnel de mosqu&amp;eacute;es et de monuments anciens islamiques, dont beaucoup sont construits en brique.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/321</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Villes anciennes de Djenn&#xe9;</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_116.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Habit&#xe9; depuis 250 av. J.-C., le site de Djenn&#xe9; s&apos;est d&#xe9;velopp&#xe9; pour devenir un march&#xe9; et une ville importante pour le commerce transsaharien de l&apos;or. Aux XVe et XVIe si&#xe8;cles, la ville a &#xe9;t&#xe9; un foyer de diffusion de l&apos;islam. Ses maisons traditionnelles, dont pr&#xe8;s de 2 000 ont &#xe9;t&#xe9; pr&#xe9;serv&#xe9;es, sont b&#xe2;ties sur des petites collines toguere et adapt&#xe9;es aux inondations saisonni&#xe8;res.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/116</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Villes du baroque tardif de la vall&#xe9;e de Noto (sud-est de la Sicile)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1024.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les huit villes du sud-est de la Sicile -- Caltagirone, Militello Val di Catania, Catane, Modica, Noto, Palazzolo, Raguse et Scicli -- ont toutes &#xe9;t&#xe9; reconstruites apr&#xe8;s 1693, sur le site ou &#xe0; c&#xf4;t&#xe9; des villes qui s&apos;y dressaient avant le tremblement de terre de cette m&#xea;me ann&#xe9;e. Elles repr&#xe9;sentent une initiative collective consid&#xe9;rable, men&#xe9;e &#xe0; terme &#xe0; un haut niveau architectural et artistique. Globalement conforme au style baroque tardif de l&apos;&#xe9;poque, elles repr&#xe9;sentent des innovations marquantes dans le domaine de l&apos;urbanisme et de la construction urbaine.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1024</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Vlkol&#xed;nec</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_622.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans le centre de la Slovaquie, Vlkol&#xed;nec est un ensemble remarquablement pr&#xe9;serv&#xe9; de 45 b&#xe2;timents caract&#xe9;ristiques d&apos;un village traditionnel d&apos;Europe centrale. C&apos;est le groupe le plus complet de ce genre dans la r&#xe9;gion, avec ses maisons traditionnelles en bois, typiques des zones de montagne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/622</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Volcans du Kamchatka</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_765.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>C&apos;est l&apos;une des r&#xe9;gions volcaniques les plus exceptionnelles du monde, avec une forte densit&#xe9; de volcans actifs et une grande vari&#xe9;t&#xe9; de types et de caract&#xe9;ristiques volcaniques associ&#xe9;s. Les six sites aujourd&apos;hui inclus regroupent la plupart des caract&#xe9;ristiques volcaniques de la p&#xe9;ninsule du Kamchatka. L&apos;interaction du volcanisme avec les glaciers actifs forme un paysage dynamique d&apos;une grande beaut&#xe9;. Le site abrite de tr&#xe8;s nombreuses esp&#xe8;ces, dont la plus grande diversit&#xe9; connue de salmonid&#xe9;s, et des concentrations remarquables de loutres de mer, d&apos;ours bruns et d&apos;aigles marins de Stellar.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/765</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Wadi Al-Hitan (La vall&#xe9;e des Baleines)</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1186.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Wadi al-Hitan, la Vall&amp;eacute;e des baleines, dans le d&amp;eacute;sert occidental de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;gypte, contient des restes fossiles inestimables du plus ancien, et maintenant &amp;eacute;teint, ordre des baleines archaeoceti. Ces fossiles repr&amp;eacute;sentent l&amp;rsquo;une des &amp;eacute;tapes les importantes de l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution : les d&amp;eacute;buts de la baleine en tant que mammif&amp;egrave;re marin apr&amp;egrave;s avoir &amp;eacute;t&amp;eacute; mammif&amp;egrave;re terrestre. C&amp;rsquo;est le plus grand site au monde t&amp;eacute;moignant de cette &amp;eacute;poque de l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution. Il montre tr&amp;egrave;s clairement l&amp;rsquo;aspect et la vie de ces baleines pendant leur transition. Le nombre, la concentration et la qualit&amp;eacute; de ces fossiles sont uniques, tout comme leur accessibilit&amp;eacute; et leur pr&amp;eacute;sence dans un paysage attrayant et prot&amp;eacute;g&amp;eacute;. Les fossiles d&amp;rsquo;Al-Hitan montrent des jeunes arch&amp;eacute;oc&amp;egrave;tes, dans les derni&amp;egrave;res &amp;eacute;tapes de la perte de leurs membres post&amp;eacute;rieurs. D&amp;rsquo;autres fossiles pr&amp;eacute;sents sur le site permettent la reconstruction de l&amp;rsquo;environnement et des conditions &amp;eacute;cologiques de cette &amp;eacute;poque.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1186</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Weimar classique</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_846.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&#xc0; la fin du XVIIIe et au d&#xe9;but du XIXe si&#xe8;cle, la petite ville de Weimar en Thuringe connut un remarquable &#xe9;panouissement culturel, attirant nombre d&apos;&#xe9;crivains et d&apos;&#xe9;rudits, notamment Goethe et Schiller, comme en t&#xe9;moigne la grande qualit&#xe9; de nombre de ses b&#xe2;timents et des parcs dans les environs.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/846</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Westwerk caroligien et civitas de Corvey</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1447.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le bien est situ&#xe9; le long de la Weser, &#xe0; la p&#xe9;riph&#xe9;rie de la ville de H&#xf6;xter, o&#xf9; le Westwerk et la civitas furent &#xe9;rig&#xe9;s entre 822 et 885 apr. J.-C. dans un environnement rural encore largement pr&#xe9;serv&#xe9;. Le Westwerk est l&apos;unique structure debout qui remonte &#xe0; l&apos;&#xe9;poque carolingienne, tandis que l&apos;ensemble de l&apos;abbaye imp&#xe9;riale d&apos;origine est conserv&#xe9; sous forme de vestiges arch&#xe9;ologiques, dont une partie seulement a &#xe9;t&#xe9; fouill&#xe9;e. Le Westwerk de Corvey repr&#xe9;sente un des exemples les plus &#xe9;minents de l&apos;architecture carolingienne. Il s&apos;agit d&apos;une cr&#xe9;ation authentique de cette p&#xe9;riode. De plus, l&apos;articulation et la d&#xe9;coration architecturales du Westwerk illustrent clairement le r&#xf4;le jou&#xe9; au sein de l&apos;Empire franc par les monast&#xe8;res imp&#xe9;riaux, en assurant le contr&#xf4;le territorial, l&apos;administration ainsi que la diffusion du christianisme et de l&apos;ordre politique et culturel carolingien dans l&apos;ensemble de l&apos;Europe.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1447</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Xanthos-Letoon</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_484.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Capitale de la Lycie, ce site illustre le m&#xe9;lange des traditions lyciennes et de l&apos;influence hell&#xe9;nique, surtout par son art fun&#xe9;raire. Les inscriptions sur les monuments sont d&apos;une grande importance pour la connaissance de l&apos;histoire des Lyciens et de leur langue indo-europ&#xe9;enne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/484</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Yakushima</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_662.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>&amp;Agrave; l&apos;int&amp;eacute;rieur de l&apos;&amp;icirc;le de Yaku, Yakushima est situ&amp;eacute; &amp;agrave; l&apos;interface des r&amp;eacute;gions biologiques pal&amp;eacute;arctique et orientale et poss&amp;egrave;de une flore tr&amp;egrave;s riche (1 900 esp&amp;egrave;ces et sous-esp&amp;egrave;ces), qui comprend de tr&amp;egrave;s anciens sp&amp;eacute;cimens de sugi , ou c&amp;egrave;dre japonais. Le site contient &amp;eacute;galement un vestige de l&apos;ancienne for&amp;ecirc;t temp&amp;eacute;r&amp;eacute;e chaude, unique dans la r&amp;eacute;gion.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/662</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Yin Xu</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1114.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site arch&amp;eacute;ologique de Yin Xu, proche de la ville d&apos;Anyang, &amp;agrave; quelque 500 km au sud de Beijing, fut la derni&amp;egrave;re capitale de l&apos;ancienne dynastie Shang (1300-1046 av. J.-C.). Il t&amp;eacute;moigne de l&apos;&amp;acirc;ge d&apos;or de la culture, de l&apos;artisanat et des sciences de la Chine antique, une p&amp;eacute;riode de grande prosp&amp;eacute;rit&amp;eacute; de l&apos;&amp;acirc;ge du bronze chinois. Beaucoup de tombes et palais royaux, prototypes de l&apos;architecture chinoise post&amp;eacute;rieure, ont &amp;eacute;t&amp;eacute; mis &amp;agrave; jour sur le site dont l&apos;aire du Palais et les sanctuaires ancestraux royaux, o&amp;ugrave; sont rassembl&amp;eacute;es plus de 80 fondations de maisons et la seule tombe d&apos;un membre de la famille royale de la dynastie Shang encore intacte, le tombeau de Fu Hao. Un grand nombre de superbes objets fun&amp;eacute;raires y porte le t&amp;eacute;moignage du niveau avanc&amp;eacute; de l&apos;artisanat Shang. Les inscriptions sur les ossements trouv&amp;eacute;s &amp;agrave; Yin Xu et utilis&amp;eacute;s pour les oracles ont une valeur testimoniale immense sur le d&amp;eacute;veloppement du plus ancien langage syst&amp;eacute;matique &amp;eacute;crit, sur les croyances et le syst&amp;egrave;me social anciens.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1114</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Zone arch&#xe9;ologique de Chan Chan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_366.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le royaume chimu, dont Chan Chan fut la capitale, connut son apog&amp;eacute;e au XVe si&amp;egrave;cle, peu avant de succomber &amp;agrave; la puissance inca. L&apos;am&amp;eacute;nagement de cette ville, la plus importante de l&apos;Am&amp;eacute;rique pr&amp;eacute;colombienne, refl&amp;egrave;te une strat&amp;eacute;gie politique et sociale rigoureuse, marqu&amp;eacute;e par sa division en neuf &amp;laquo; citadelles &amp;raquo; ou &amp;laquo; palais &amp;raquo; formant des unit&amp;eacute;s ind&amp;eacute;pendantes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/366</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Zone arch&#xe9;ologique de Paquim&#xe9;, Casas Grandes</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_560.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Paquim&amp;eacute;, Casas Grandes, qui atteignit son apog&amp;eacute;e aux XIVe et XVe si&amp;egrave;cles, joua un r&amp;ocirc;le essentiel dans les relations commerciales et culturelles qu&apos;entretenaient la culture &amp;laquo; pueblo &amp;raquo; du sud-ouest des &amp;Eacute;tats-Unis et du nord du Mexique et les civilisations plus avanc&amp;eacute;es d&apos;Am&amp;eacute;rique centrale. Les nombreux vestiges, qui n&apos;ont &amp;eacute;t&amp;eacute; que partiellement d&amp;eacute;gag&amp;eacute;s, t&amp;eacute;moignent de la vigueur d&apos;une culture parfaitement adapt&amp;eacute;e &amp;agrave; son environnement physique et &amp;eacute;conomique et qui devait pourtant dispara&amp;icirc;tre brutalement au moment de la conqu&amp;ecirc;te espagnole.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/560</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Zone arch&#xe9;ologique d&apos;Agrigente</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_831.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Colonie grecque fond&#xe9;e au VIe si&#xe8;cle av. J.-C., Agrigente est devenue l&apos;une des principales cit&#xe9;s du monde m&#xe9;diterran&#xe9;en. Les vestiges des magnifiques temples doriques qui dominaient la cit&#xe9; antique, dont une grande partie demeure intacte sous les champs et les vergers d&apos;aujourd&apos;hui, t&#xe9;moignent de sa supr&#xe9;matie et de sa fiert&#xe9;. Une s&#xe9;lection de zones de fouilles apporte des &#xe9;claircissements sur la cit&#xe9; hell&#xe9;nistique et romaine et sur les pratiques fun&#xe9;raires de ses habitants pal&#xe9;ochr&#xe9;tiens.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/831</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Zone arch&#xe9;ologique et la basilique patriarcale d&apos;Aquil&#xe9;e</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_825.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Aquil&#xe9;e, dans la province du Frioul-V&#xe9;n&#xe9;tie Julienne, fut l&apos;une des villes les plus importantes et les plus riches du Haut-Empire avant d&apos;&#xea;tre d&#xe9;truite par Attila au milieu du Ve si&#xe8;cle. La plupart de ses vestiges demeurent intacts sous les prairies environnantes, constituant ainsi la plus grande r&#xe9;serve arch&#xe9;ologique de son esp&#xe8;ce. Sa basilique patriarcale, avec son exceptionnel pavement de mosa&#xef;que, est un &#xe9;difice remarquable qui a &#xe9;galement jou&#xe9; un r&#xf4;le essentiel dans l&apos;&#xe9;vang&#xe9;lisation d&apos;une grande partie de l&apos;Europe centrale.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/825</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Zone d&apos;exploitation mini&#xe8;re de la grande montagne de cuivre de Falun</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1027.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;immense excavation mini&#xe8;re connue sous le nom de Grande Fosse constitue, &#xe0; Falun, le trait le plus marquant d&apos;un paysage qui illustre la production de cuivre dans cette r&#xe9;gion depuis le XIIIe si&#xe8;cle au moins. Aussi bien la ville planifi&#xe9;e de Falun, n&#xe9;e au XVIIe si&#xe8;cle et dot&#xe9;e de plusieurs magnifiques b&#xe2;timents historiques, que les vestiges industriels et domestiques des peuplements diss&#xe9;min&#xe9;s sur une grande partie de la Dal&#xe9;carlie offrent une image vivante de ce que fut, pendant des si&#xe8;cles, l&apos;une des plus importantes r&#xe9;gions mini&#xe8;res du monde.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1027</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Zone de conservation de Guanacaste</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_928.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La Zone de conservation de Guanacaste, inscrite en 1999, a &#xe9;t&#xe9; &#xe9;tendue pour inclure une aire de 15 000 ha, Sta Elena qui appartenait &#xe0; un particulier. La zone comprend des habitats naturels importants pour la conservation de la diversit&#xe9; biologique, notamment les meilleurs habitats de for&#xea;t s&#xe8;che de la zone allant de l&apos;Am&#xe9;rique centrale au nord du Mexique, ainsi que des habitats cl&#xe9;s pour des esp&#xe8;ces animales et v&#xe9;g&#xe9;tales rares ou menac&#xe9;es. Sur ce site se d&#xe9;roulent des processus &#xe9;cologiques importants tant dans les milieux terrestres que c&#xf4;tiers ou marins.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/928</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Zone de conservation de Ngorongoro</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_39.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>La zone de conservation de Ngorongoro&#xa0;s&apos;&#xe9;tend sur de vastes &#xe9;tendues de prairies, de brousses et de for&#xea;ts d&apos;altitude. Etablie en 1959 en tant que zone d&apos;usage multiple des terres, la faune sauvage coexistant avec des pasteurs Massa&#xef; semi-nomades pratiquant l&apos;&#xe9;levage du b&#xe9;tail, elle comprend le spectaculaire crat&#xe8;re du Ngorongoro, la plus grande caldeira du monde. Le bien rev&#xea;t une importance mondiale pour la conservation de la biodiversit&#xe9;, du fait de la pr&#xe9;sence d&apos;esp&#xe8;ces menac&#xe9;es &#xe0; l&apos;&#xe9;chelle mondiale, de la densit&#xe9; de la faune sauvage qui y vit tout au long de l&apos;ann&#xe9;e, et de la migration annuelle des gnous, z&#xe8;bres, gazelles de Thomson et gazelles de Grant et autres ongul&#xe9;s vers les plaines du nord. Des fouilles arch&#xe9;ologiques de grande envergure ont livr&#xe9; une longue s&#xe9;quence de traces de l&apos;&#xe9;volution humaine et de la dynamique homme-environnement dont des empreintes de pas fossilis&#xe9;es datant de 3.6 millions d&apos;ann&#xe9;es.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/39</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Zone de gestion des Pitons</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1161.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site de 2 909 ha, proche de la ville de Soufri&amp;egrave;re, comprend les Pitons, deux aiguilles volcaniques jaillissant, c&amp;ocirc;te &amp;agrave; c&amp;ocirc;te, de la mer (respectivement &amp;agrave; 770 m et 743 m de hauteur). Gros Piton et Petit Piton sont reli&amp;eacute;s par la cr&amp;ecirc;te du Piton Mitan. Le complexe volcanique de la zone comporte un champ g&amp;eacute;othermique (solfatare) avec des fumerolles sulfureuses et des sources chaudes. Des r&amp;eacute;cifs coralliens couvrent presque 60 % de la zone marine du site. Une &amp;eacute;tude a r&amp;eacute;v&amp;eacute;l&amp;eacute; 168 esp&amp;egrave;ces de poissons, 60 esp&amp;egrave;ces de cnidaires, dont des coraux, 8 mollusques, 14 &amp;eacute;ponges, 11 &amp;eacute;chinodermes, 15 arthropodes et 8 ann&amp;eacute;lides. La v&amp;eacute;g&amp;eacute;tation terrestre dominante est une for&amp;ecirc;t tropicale humide qui devient for&amp;ecirc;t subtropicale pluviale avec de petites zones de for&amp;ecirc;t s&amp;egrave;che et des r&amp;eacute;gions de bois de lutins humides sur les sommets. Au moins 148 esp&amp;egrave;ces de plantes ont &amp;eacute;t&amp;eacute; recens&amp;eacute;es sur Gros Piton, 97 sur Petit Piton et la cr&amp;ecirc;te interm&amp;eacute;diaire. Il y a 8 esp&amp;egrave;ces d&amp;rsquo;arbres rares. Sur Gros Piton, on trouve quelque 27 esp&amp;egrave;ces d&amp;rsquo;oiseaux (dont 5 sont end&amp;eacute;miques), 3 rongeurs indig&amp;egrave;nes, 1 opossum, 3 chauves-souris, 8 reptiles et 3 amphibiens.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1161</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Zone de monuments arch&#xe9;ologiques de Xochicalco</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_939.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Xochicalco est un exemple particuli&amp;egrave;rement bien pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; d&apos;un centre politique, religieux et commercial fortifi&amp;eacute; de la p&amp;eacute;riode trouble qui va de 650 &amp;agrave; 900 et qui suit l&apos;effondrement des grands &amp;Eacute;tats m&amp;eacute;so-am&amp;eacute;ricains, tels Teotihuacan, Monte Alb&amp;aacute;n, Palenque et Tikal.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/939</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Zone de monuments historiques de Quer&#xe9;taro</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_792.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Fondation coloniale espagnole, Quer&amp;eacute;taro pr&amp;eacute;sente la singularit&amp;eacute; d&apos;avoir conserv&amp;eacute; d&amp;egrave;s l&apos;origine un quartier g&amp;eacute;om&amp;eacute;trique des conqu&amp;eacute;rants jouxtant le quartier aux ruelles tortueuses des indig&amp;egrave;nes. Otomis, Tarascos, Chichimecas et Espagnols cohabit&amp;egrave;rent ainsi harmonieusement dans cette ville c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre pour ses innombrables monuments baroques, civils et religieux, &amp;agrave; la d&amp;eacute;coration exub&amp;eacute;rante, qui datent de son &amp;acirc;ge d&apos;or aux XVIIe et XVIIIe si&amp;egrave;cles.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/792</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Zone de monuments historiques de Tlacotalpan</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_862.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Tlacotalpan, port fluvial colonial espagnol situ&#xe9; sur la c&#xf4;te du golfe du Mexique, fut fond&#xe9;e au milieu du XVIe si&#xe8;cle et son tissu urbain d&apos;origine est particuli&#xe8;rement bien conserv&#xe9;. Tout son caract&#xe8;re appara&#xee;t dans ses rues larges, aux maisons &#xe0; colonnades b&#xe2;ties dans une exub&#xe9;rante diversit&#xe9; de styles et de couleurs, aux nombreux arbres anciens ornant les espaces publics et les jardins priv&#xe9;s.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/862</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Zone de nature sauvage de Tasmanie</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_181.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Dans une r&amp;eacute;gion qui a subi de fortes glaciations, ces parcs et r&amp;eacute;serves, avec leurs gorges profondes, qui couvrent une superficie de plus d&amp;rsquo;un million d&amp;rsquo;hectares, constituent l&amp;rsquo;une des derni&amp;egrave;res &amp;eacute;tendues de for&amp;ecirc;t pluviale temp&amp;eacute;r&amp;eacute;e du monde. Les vestiges d&amp;eacute;couverts dans les grottes calcaires t&amp;eacute;moignent de l&amp;rsquo;occupation de la r&amp;eacute;gion depuis plus de 20 000 ans.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/181</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Zone des canaux concentriques du 17e si&#xe8;cle &#xe0; l&apos;int&#xe9;rieur du Singelgracht &#xe0; Amsterdam</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1349.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&apos;ensemble urbain historique du quartier des canaux &#xe0; Amsterdam est le projet d&apos;une nouvelle &#xab; ville-port &#xbb; construite &#xe0; la fin du 16e si&#xe8;cle et au 17e si&#xe8;cle. Il s&apos;agit d&apos;un r&#xe9;seau de canaux &#xe0; l&apos;ouest et au sud du bourg historique et du bourg m&#xe9;di&#xe9;val qui enserre la vieille cit&#xe9; et qui accompagna le d&#xe9;placement des limites fortifi&#xe9;es de la ville vers l&apos;int&#xe9;rieur des terres, le Singelgracht. Ce programme de longue dur&#xe9;e consistait &#xe0; &#xe9;tendre la ville en drainant les terres mar&#xe9;cageuses par des canaux en arcs concentriques et &#xe0; remblayer les espaces interm&#xe9;diaires. Ces espaces ont permis l&apos;&#xe9;panouissement d&apos;un ensemble urbain homog&#xe8;ne constitu&#xe9; de maisons &#xe0; pignons et de nombreux monuments. Cette extension urbaine a &#xe9;t&#xe9; la plus grande et la plus homog&#xe8;ne de son temps. Ce site pr&#xe9;sente un exemple de planification urbaine de grande &#xe9;chelle qui servi de mod&#xe8;le de r&#xe9;f&#xe9;rence dans le monde entier jusqu&apos;au 19e si&#xe8;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1349</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Zone des temples de Sambor Prei Kuk, site arch&#xe9;ologique de l&apos;ancienne Ishanapura</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1532.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le site arch&#xe9;ologique de Sambor Prei Kuk, &#xab;&#xa0;le temple dans la for&#xea;t luxuriante&#xa0;&#xbb; en langue khm&#xe8;re, a &#xe9;t&#xe9; identifi&#xe9; comme &#xe9;tant Ishanapura, la capitale de l&apos;empire Chenla qui prosp&#xe9;ra de la fin du VIe si&#xe8;cle au d&#xe9;but du VIIe si&#xe8;cle de notre &#xe8;re. Le bien comprend plus d&apos;une centaine de temples, dont dix temples octogonaux qui constituent des sp&#xe9;cimens uniques en leur genre en Asie du Sud-Est. Leur d&#xe9;coration architecturale en gr&#xe8;s est caract&#xe9;ristique du style pr&#xe9;-angkorien, le style dit de Sambor Prei Kuk, et&#xa0;certains des &#xe9;l&#xe9;ments (linteaux, frontons, colonnades...) sont de v&#xe9;ritables chefs-d&apos;oeuvre. L&apos;art et l&apos;architecture d&#xe9;velopp&#xe9;s sur ce site devinrent un mod&#xe8;le qui s&apos;est diffus&#xe9; dans d&apos;autres parties de la r&#xe9;gion et a pos&#xe9; les fondations du style khmer unique de la p&#xe9;riode angkorienne.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1532</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Zone historique de Willemstad, centre ville et port, Cura&#xe7;ao</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_819.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les Hollandais ont &#xe9;tabli en 1634 un comptoir commercial dans un beau port naturel de l&apos;&#xee;le de Cura&#xe7;ao, dans les Cara&#xef;bes. La ville s&apos;est d&#xe9;velopp&#xe9;e de fa&#xe7;on continue durant les si&#xe8;cles suivants. Elle comporte plusieurs quartiers historiques distincts dont l&apos;architecture refl&#xe8;te aussi bien les styles des Pays-Bas que ceux des villes coloniales espagnoles et portugaises avec lesquelles Willemstad faisait du commerce.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/819</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Zone prot&#xe9;g&#xe9;e du Wadi Rum</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1377.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Ce bien couvrant 74 000 hectares, inscrit comme site mixte naturel et culturel, se trouve au sud de la Jordanie, pr&#xe8;s de la fronti&#xe8;re avec l&apos;Arabie saoudite. Il s&apos;agit d&apos;un paysage d&#xe9;sertique tr&#xe8;s spectaculaire, avec des canyons, des arches naturelles, des falaises, des rampes et des grottes. La pr&#xe9;sence de p&#xe9;troglyphes, d&apos;inscriptions grav&#xe9;es et de vestiges arch&#xe9;ologiques t&#xe9;moigne de 12 000 ans d&apos;occupation humaine et d&apos;interaction avec l&apos;environnement naturel. La combinaison de 25 000 p&#xe9;troglyphes et de 20 000 inscriptions retrace l&apos;&#xe9;volution de la pens&#xe9;e humaine et les d&#xe9;buts de l&apos;&#xe9;criture alphab&#xe9;tique. Le site illustre l&apos;&#xe9;volution des activit&#xe9;s pastorales, agricoles et urbaines dans la r&#xe9;gion.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/1377</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Zone Sainte-Catherine</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_954.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Le monast&amp;egrave;re orthodoxe de Sainte-Catherine est situ&amp;eacute; au pied du mont Horeb o&amp;ugrave;, dans l&amp;rsquo;Ancien Testament, Mo&amp;iuml;se aurait re&amp;ccedil;u les Tables de la Loi. La montagne est &amp;eacute;galement connue et r&amp;eacute;v&amp;eacute;r&amp;eacute;e par les musulmans qui l&amp;rsquo;appellent djebel Musa. La zone tout enti&amp;egrave;re est sacr&amp;eacute;e pour trois grandes religions r&amp;eacute;pandues dans le monde entier : christianisme, islam et juda&amp;iuml;sme. Le monast&amp;egrave;re, fond&amp;eacute; au VIe si&amp;egrave;cle, est le plus ancien monast&amp;egrave;re chr&amp;eacute;tien ayant conserv&amp;eacute; sa fonction initiale. Ses murs et ses b&amp;acirc;timents sont tr&amp;egrave;s importants pour l&amp;rsquo;&amp;eacute;tude de l&amp;rsquo;architecture byzantine. Le monast&amp;egrave;re abrite des collections extraordinaires d&amp;rsquo;anciens manuscrits chr&amp;eacute;tiens et d&amp;rsquo;ic&amp;ocirc;nes. Le paysage montagneux et sauvage qui l&amp;rsquo;entoure comprend de nombreux sites et monuments arch&amp;eacute;ologiques et religieux, et forme un d&amp;eacute;cor parfait autour du monast&amp;egrave;re.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/954</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Zones arch&#xe9;ologiques de Pomp&#xe9;i, Herculanum et Torre Annunziata</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_829.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>L&amp;rsquo;&amp;eacute;ruption du V&amp;eacute;suve, le 24 ao&amp;ucirc;t de l&amp;rsquo;an 79, a enseveli les deux villes romaines florissantes de Pomp&amp;eacute;i et d&amp;rsquo;Herculanum ainsi que nombre de riches maisons de la r&amp;eacute;gion. Depuis le milieu du XVIIIe si&amp;egrave;cle, elles sont progressivement mises au jour et rendues accessibles au public. La vaste &amp;eacute;tendue de la ville commerciale de Pomp&amp;eacute;i contraste avec les vestiges plus restreints mais mieux pr&amp;eacute;serv&amp;eacute;s de la cit&amp;eacute; r&amp;eacute;sidentielle de d&amp;eacute;tente d&amp;rsquo;Herculanum, tandis que les superbes peintures murales de la villa Oplontis de Torre Annunziata donnent un t&amp;eacute;moignage tr&amp;egrave;s vivant du mode de vie opulent des citoyens les plus riches des d&amp;eacute;buts de l&amp;rsquo;Empire romain.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/829</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Zones historiques d&apos;Istanbul</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_356.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Point strat&#xe9;gique sur la p&#xe9;ninsule du Bosphore entre les Balkans et l&apos;Anatolie, la mer Noire et la M&#xe9;diterran&#xe9;e, la ville d&apos;Istanbul a &#xe9;t&#xe9; associ&#xe9;e &#xe0; de grands &#xe9;v&#xe9;nements politiques, religieux et artistiques pendant plus de 2000 ans. Ses chefs-d&apos;œuvre comprennent l&apos;ancien hippodrome de Constantin, la basilique Sainte-Sophie qui date du VIe si&#xe8;cle et la mosqu&#xe9;e S&#xfc;leymaniye, du XVIe si&#xe8;cle ; ils sont actuellement menac&#xe9;s par la surpopulation, la pollution industrielle et une urbanisation incontr&#xf4;l&#xe9;e.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/356</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Zones historiques de Gyeongju</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_976.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Les zones historiques de Gyeongju contiennent une remarquable concentration d&apos;exemples exceptionnels de l&apos;art bouddhiste cor&amp;eacute;en sous forme de sculptures, de reliefs, de pagodes et de vestiges de temples et de palais datant de la p&amp;eacute;riode qui a vu s&apos;&amp;eacute;panouir cette forme d&apos;expression artistique unique, en particulier du VIIe au Xe si&amp;egrave;cle.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/976</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>&#xab; Stavkirke &#xbb; d&apos;Urnes</title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_58.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>C&apos;est dans le cadre naturel du Sogn og Fjordane que s&apos;&#xe9;l&#xe8;ve un chef-d&apos;œuvre de l&apos;architecture de bois des pays scandinaves : l&apos;&#xe9;glise &#xe0; piliers de bois (ou &#xab; stavkirke &#xbb;) d&apos;Urnes, construite aux XIIe et XIIIe si&#xe8;cles. On peut y distinguer &#xe0; la fois des r&#xe9;miniscences de l&apos;art celtique, des traditions vikings et des structures spatiales romanes.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/58</link>
   </item>
   
   <item>
         <title>Œuvres d&apos;Antoni Gaud&#xed; </title>
         <description><![CDATA[<p><img src='http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_320.jpg' target='blank' align='left' style='padding:5px'>Sept biens construits par l&amp;rsquo;architecte Antoni Gaud&amp;iacute; (1852-1926), &amp;agrave; Barcelone ou &amp;agrave; proximit&amp;eacute;, inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en 1984 t&amp;eacute;moignent de la contribution cr&amp;eacute;ative exceptionnelle de Gaud&amp;iacute; au d&amp;eacute;veloppement de l&amp;rsquo;architecture et des techniques de construction &amp;agrave; la fin du XIXe et au d&amp;eacute;but du XXe si&amp;egrave;cle. Ces monuments sont l&amp;rsquo;expression d&amp;rsquo;un style &amp;agrave; la fois &amp;eacute;clectique et tr&amp;egrave;s personnel qui s&amp;rsquo;est donn&amp;eacute; libre cours non seulement dans l&amp;rsquo;architecture mais aussi dans l&amp;rsquo;art des jardins, la sculpture et toutes les formes d&amp;rsquo;arts d&amp;eacute;coratifs. Les 7 b&amp;acirc;timents sont : le parc G&amp;uuml;ell, le palais G&amp;uuml;ell, la Casa Mila, la Casa Vicens, le travail de Gaud&amp;iacute; sur la fa&amp;ccedil;ade de la Nativit&amp;eacute; et la crypte de la cath&amp;eacute;drale de la Sagrada Familia, la Casa Batll&amp;oacute;, la crypte de la Col&amp;ograve;nia G&amp;uuml;ell.</p>]]> </description>
         <link>http://whc.unesco.org/fr/list/320</link>
   </item>
   
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