1.         Parc national de la Garamba (République démocratique du Congo) (N 136)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1980

Critères  (vii)(x)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril   1984-1992, 1996-présent

Menaces pour lesquelles le bien a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril

État de conservation souhaité en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril

Un projet a été rédigé lors de la mission de suivi réactif de 2010 http://whc.unesco.org/en/list/136/documents/mais il reste à quantifier les indicateurs sur la base des résultats d’un recensement des grands mammifères.

Mesures correctives identifiées

Adoptées : 34 COM 7A.6 (Brasilia, 2010), voir pagehttp://whc.unesco.org/fr/decisions/4082

Décisions antérieures du Comité  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/136/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0 (de 1980-2000)
Montant total approuvé : 248 270 dollars EU
Pour plus de détails, voir page http://whc.unesco.org/fr/list/136/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Montant total accordé au bien : Programme pour la conservation des biens du patrimoine mondial de la RDC ("programme de la RDC") financé par la Fondation des Nations Unies, la Belgique et l’Italie : (2001-2005) environ 400 000 dollars EU ; du Fonds de Réponse rapide (total de 60 000 dollars EU), la formation des gardes et le remplacement des équipements de communication. Dans le cadre de la troisième phase du projet, un financement d’environ 450 000 dollars EU a été accordé au site par l’Espagne.

Missions de suivi antérieures

2006 : mission de suivi réactif Centre du patrimoine mondial/UICN. Plusieurs missions de l'UNESCO dans le

cadre du «Programme de la RDC» ; 2010 : mission de suivi réactif Centre du patrimoine mondial/UICN.

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

a) Conflit armé, insécurité et instabilité politique

b) Braconnage par des groupes armés

c) Capacité de gestion inadaptée

Matériel d’illustration  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/136/

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2012

Le 2 février 2012, l’Etat partie a soumis un rapport succinct sur l’état de conservation du bien. Le rapport indique que la présence des poches de rebelles ougandais de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) continue d’entraver la sécurité, même si le nombre des attaques a diminué par rapport aux années précédentes. La présence des rebelles complique la gestion du bien, en particulier les efforts de lutte anti-braconnage, ainsi que la mise en œuvre des mesures correctives. En dépit de ces difficultés, les efforts suivants ont été réalisés pour mettre en œuvre les mesures correctives :

a) Prendre d'urgence et au plus haut niveau des mesures afin d'arrêter l'implication des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) dans le braconnage

Le rapport fait état des démarches officielles entreprises par la Direction Générale de l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN) pour résoudre cette question. Le rapport note que le Chef d’Etat-major général des FARDC a formellement instruit le Commandant de la région militaire, mais il précise que quelques militaires indisciplinés continuent de se livrer au braconnage.

b) S'assurer que l'équipe de gardes de l'autorité de gestion (ICCN) soit correctement équipée, en particulier avec des armes appropriées et des munitions

L’Etat partie signale que les gardes du site de la Garamba sont équipés en matériel sans toutefois donner plus de précisions. Le rapport note que les gardes manquent de matériel d’ordonnancement et des munitions et rappelle que cette situation est préoccupante, entrainant des risques importants pour les gardes lors des patrouilles. Aucun nouveau matériel d’ordonnancement n’a été reçu depuis 2007 alors que le matériel existant est souvent de mauvaise qualité. Des patrouilles mixtes sont organisées avec les FARDC afin de pouvoir surveiller les zones insécurisées.

c) Renforcer les efforts de désarmement au sein des communautés vivant autour du bien tout en améliorant la situation sécuritaire de la région, si possible en coopération avec la Mission de l'ONU pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO),

L’Etat partie signale que des efforts de désarmement et de sécurisation des communautés vivant autour du Parc national de la Garamba sont menés en collaboration avec la MONUSCO, les gardes du site et les éléments des FARDC. Le rapport note que les résultats de ces actions sont très satisfaisants mais aucune donnée quantitative n’est fournie sur le nombre d’armes saisies et sur la population désarmée. Il est aussi à signaler qu’en 2011 lors de patrouilles, les gardes du parc ont pu récuprer 9 enfants qui ont été kidnappés par les rebelles de la LRA.

d) Renouveler les contacts avec le Soudan afin de renforcer la collaboration transfrontalière avec le parc national de Lantoto

L’Etat partie signale que cette mesure figure parmi ses priorités mais attend que les conditions soient réunies pour renouer les contacts avec les soudanais du Parc national de Lantoto. Le Centre du patrimoine mondial et l’UICN notent qu’un projet régional couvrant le Sud-Soudan et l’aire protégée de Bili-Uere en RDC est en préparation par la Wildlife Conservation Society, il pourrait être une opportunité pour améliorer et relancer la collaboration entre les deux institutions.

e) S'assurer qu'une équipe d'au moins 200 gardes opérationnels soit en place par la mise en retraite le plus rapidement possible des gardes âgés et le remplacement des gardes n'ayant pas le niveau requis

L’Etat partie signale que 140 gardes sont opérationnels, et qu’il a planifié un recrutement de 50 nouvelles unités pour 2012. 30 gardes sont en attente de la finalisation de leur dossier de mise à la retraite.

f) Etendre progressivement la couverture de surveillance pour inclure la totalité de la superficie du parc et au moins 20% des domaines de chasse, d'ici 2015

L’Etat partie signale que l’aire de surveillance du parc national de la Garamba et des domaines de chasse s’est étendue grâce, en particulier, à des survols réguliers de ces zones, ainsi qu’à l’ouverture de pistes à l’intérieur du parc. En 2011, pour la première fois en dix ans quelques patrouilles ont traversé Garamba et 80 km de pistes de surveillance ont été ouvertes dans la partie nord. Deux patrouilles mixtes on atteint la frontière avec le Sud-Soudan, une zone qui n’avait pas été surveillée par des patrouilles terrestres depuis l’inscription du bien sur la Liste de patrimoine mondial en péril. Cette extension de la surveillance aurait un impact positif sur le recul du braconnage mais malheureusement les données quantitatives ne sont pas mentionnées dans le rapport. Le rapport ne fournit pas non plus de données quantitatives sur la couverture du bien et des domaines de chasse, ni sur la diminution du braconnage.

g) Mettre en place une stratégie de conservation pour les domaines de chasse (DC) afin qu'ils puissent jouer pleinement leur rôle de zone tampon, et en vue de leur importance pour la conservation de la valeur universelle exceptionnelle  du bien

L’Etat partie signale les problèmes de sécurité dans les domaines de chasse liés à la présence des LRA. Des patrouilles ont été organisées au nord du DC Gangala na Bodio et à l’ouest du DC Mondo Misa, mais le DC des Azande reste inaccessible à cause de l’insécurité. Aucune information n’est fournie sur la mise en place d’une stratégie de conservation dans les domaines de chasse.

h) Renforcer les activités de conservation communautaire afin d'améliorer les relations avec les communautés locales,

L’Etat partie signale qu’une école a été construite à Nagero et qu’un hôpital est en cours de construction, grâce à l’appui du gouvernement espagnol. Des activités d’éducation environmentale sont menées avec les écoliers et des visites sont faites dans le parc. Le Centre du patrimoine mondial et l’UICN note que l’Etat partie a accompli un important travail avec les communautés car ils ont obtenu leur retrait des mines d’or dans la zone des chimpanzés. Ils ont aussi constaté que grâce aux activités de conservation les populations, et aux programmes de conservation communautaire, elles n’y sont pas retournées.

i) Finaliser et approuver le plan de gestion du bien et assurer les moyens pour sa mise en œuvre

Le rapport ne fait pas mention du plan de gestion du bien. Le rapport de 2011 avait quant à lui mentionné que le projet de plan de gestion (2011-2015) avait été finalisé et soumis à la Direction générale de l’ICCN pour commentaires et que sa validation était prévu vers la fin 2012.

j) Etat de la faune

Le rapport note que dans les zones couvertes par les gardes du parc, aucune trace de rhinocéros blanc n’a été retrouvé, mais que le domaine de chasse Azande et le nord du parc où des écosystèmes favorables au rhinocéros existent, sont à l’heure actuelle inaccessibles à cause des problèmes de sécurité.

Le rapport ne mentionne pas l’inventaire aérien de faune qui avait été prévu à l’origine en 2010, mais qui a été repoussé plusieurs fois en raison de contraintes financières et difficultés techniques. Cet inventaire serait prévu pour avril 2012. Le Centre du patrimoine mondial a reçu un rapport de l’ONG African Parks Garamba concernant une étude de suivi écologique sur les éléphants qui serait en cours avec le soutien de l’Espagne au travers de l’UNESCO. Ainsi 5 éléphants ont été équipés de colliers émetteurs et leur position est suivie par satellite. Des résultats montrent l’importance des domaines de chasse Azande et Gangala na Bodio, où les éléphants séjournent une partie de la saison sèche et confirment leur importance pour l’intégrité du bien.

Le Centre de patrimoine mondial et l’UICN notent l’importance de confirmer le statut du rhinocéros blanc du nord, qui avait permis de justifier la valeur universelle exceptionnelle  du bien. Ils notent que le Groupe des Spécialistes des Rhinocéros d’Afrique de la Commission de Sauvegarde des Espèces de l’UICN considère que le rhinocéros blanc du Nord est probablement éteint en RDC, et qu’il ne considère plus la RDC comme un Etat qui fait partie de la répartition de la sous-espèce. Il note qu’il ne reste au niveau mondial que 4 individus, au Kenya, qui sont encore capable de contribuer à la reproduction de la sous-espèce. Le Centre du patrimoine mondial et l’UICN affirment l’importance de réaliser le plus vite possible un comptage aérien des populations de grands mammifères. Un tel inventaire fournira non seulement des données cruciales pour la finalisation des indicateurs pour l’état souhaité de conservation, en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril, mais montrera aussi si les populations de la faune sauvage se sont stabilisées.

Le rapport mentionne également la réhabilitation par la MONUSCO de la route entre Aru (frontière ougandaise) et Dungu, traversant le Domaine de chasse de Gangala na Bodio et passant à 4 km la station centrale du Parc de Nagero. Cette réhabilitation va bénéficier à la population et aussi désenclaver le bien, ce qui facilitera la logistique du parc, mais risquerait aussi de favoriser le trafic illicite de viande de brousse et d’ivoire. Pour contrecarrer cela, le rapport note la nécessité d’installer des points de contrôle sur la route. Le rapport note que le calendrier de mise en œuvre des mesures correctives dépend principalement de l’amélioration significative de la situation sécuritaire de la région.

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial et de l’UICN

Le Centre du patrimoine mondial et l’UICN notent les avancés importantes rapportées par l’Etat partie dans la mise en œuvre de certaines mesures correctives, mais notent également que la persistance de poches de groupes armés continue de rendre difficile la gestion du bien et surtout les efforts de lutte anti-braconnage. Ils considèrent qu’un rapport plus détaillé et quantitatif devrait être fourni afin d’évaluer les avancés rapportées. Ils rappellent les engagements pris par le Gouvernement congolais dans la Déclaration de Kinshasa de janvier 2011, par rapport au renforcement des capacités opérationnels de l’ICCN, notamment en assurant la mise à disposition du matériel d’ordonnancement pour les activités de surveillance.

Le Centre du patrimoine et l’UICN rappellent que la réalisation, le plus rapidement possible, d’un comptage des populations de grands mammifères est cruciale afin de quantifier l’impact des mesures correctives sur la réhabilitation de la valeur universelle exceptionnelle . Ces données sont aussi cruciales pour la finalisation des indicateurs pour l’état souhaité de conservation en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril.

Le Centre du patrimoine mondial et l’UICN notent que les financements importants qui sont mobilisés pour la conservation du bien, notamment par l’Union européenne et l’Espagne, et qui témoignent de l’importance que la communauté internationale accorde à ce site, semblent commencer à porter leurs fruits. Cependant ils considèrent que l’insécurité dans certains domaines de chasse due à la persistance de la présence des groupes armés continue de compliquer la mise en œuvre des mesures correctives. Ils recommandent donc le maintien du Mécanisme de suivi renforcé pour ce bien.

Décision adoptée: 36 COM 7A.36

Le Comité du patrimoine mondial,

1.   Ayant examiné le document WHC-12/36.COM/7A.Add,

2.   Rappelant la décision 35 COM 7A.35, adoptée à sa 35e session (UNESCO, 2011),

3.   Exprime sa préoccupation du fait que la signature de la Déclaration de Kinshasa en janvier 2011 n'a toujours pas débouché sur une action concertée entre les différents ministères, l'armée et les diverses agences techniques, action indispensable à la résolution des problèmes urgents de conservation des biens et à la création des conditions de leur réhabilitation ;

4.   Prend note avec préoccupation des rapports persistants émanant de différents biens évoquant l'implication continue d'éléments de l'armée congolaise dans l'exploitation illégale des ressources naturelles ;

5.   Estime que la récente autorisation accordée à la compagnie pétrolière et gazière internationale SOCO d'entreprendre des activités d'exploration pétrolière dans le Parc national des Virunga n'est pas conforme aux engagements pris par l'État partie dans la Déclaration de Kinshasa ;

6.   Prie instamment l'État partie de garantir la mise en œuvre pleine et entière des engagements pris dans la Déclaration de Kinshasa, de s'assurer de la réalisation du plan d'action stratégique et, en particulier, de créer sans délais le comité interministériel garant de la mise en œuvre des activités spécifiques du plan d'action qui nécessitent des prises de décisions politiques ou la coopération et l'engagement d'autres ministères et entités gouvernementales ;

7.   Accueille avec satisfaction le soutien constant des pays donateurs à la conservation des cinq biens du patrimoine mondial de la République démocratique du Congo et les efforts entrepris pour établir un mécanisme de financement pérenne ;

8.   Demande à l'État partie d'organiser, en collaboration avec le Centre du patrimoine mondial et l'UICN, une évaluation de la mise en œuvre du plan d'action, d'identifier les obstacles à sa mise en œuvre et les manières de les surmonter avec les ministères concernés et de remettre le rapport de cette évaluation au Centre du patrimoine mondial, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 37e session en 2013.

Décision adoptée: 36 COM 7A.6

Le Comité du patrimoine mondial,

1. Ayant examiné le document WHC-12/36.COM/7A,

2. Rappelant la décision 35 COM 7A.6, adoptée lors de sa 35e session (UNESCO, 2011),

3. Note avec satisfaction les progrès dans la mise en œuvre des mesures correctives mais demande à l’Etat partie de fournir un rapport plus détaillé et quantitatif afin de permettre au Comité d’évaluer les avancés rapportées ;

4. Regrette que la persistance de poches de groupes armées continue à rendre difficile la gestion du bien et surtout les efforts de lutte anti-braconnage, et que le manque de matériel d’ordonnancement  continue à entrainer des risques importants pour les gardes lors des patrouilles ;

5. Rappelle les engagements pris par le Gouvernement congolais dans la Déclaration de Kinshasa de janvier 2011, notamment sur le renforcement des capacités opérationnels de l’ICCN, et demande également la mise à disposition du matériel d’ordonnancement pour les activités de surveillance ;

6. Réitère son inquiétude concernant l’extinction probable du rhinocéros blanc du Nord en République démocratique du Congo (RDC), et considère que, sauf s’il y a des preuves que la sous-espèce survit encore en RDC, l’Etat partie devrait envisager d’autres options pour la conservation des animaux restants au Kenya en consultation avec le Groupe des Spécialistes des Rhinocéros d’Afrique de la Commission de Sauvegarde des Espèces de l’UICN, en vue d’une possible réintroduction future de la sous-espèce au sein du bien, croisée ou non avec le rhinocéros blanc du Sud ;

7. Demande en outre à l’Etat partie de continuer ses efforts pour mettre en œuvre les mesures correctives afin de réhabiliter la valeur universelle exceptionnelle  du bien ;

8. Prie instamment l’Etat partie de réaliser le plus vite possible un recensement des populations de grands mammifères afin de quantifier l’impact des mesures correctives sur la réhabilitation de la valeur universelle exceptionnelle  et demande par ailleurs à l’Etat partie, sur la base des résultats, et en consultation avec le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives, de finaliser l’état de conservation souhaité en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril et d’actualiser le calendrier requis, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 37e session en 2013 ;

9. Demande enfin à l’Etat partie de soumette au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2013, un rapport détaillé sur l’état de conservation du bien, y compris une actualisation des progrès réalisés dans la mise en œuvre des mesures correctives, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 37e session en 2013 ;

10. Décide de poursuivre l’application du Mécanisme de suivi renforcé du bien ;

11. Décide également de maintenir le parc national de Garamba (République démocratique du Congo) sur la Liste du patrimoine mondial en péril. 

Décision adoptée: 36 COM 8C.2

Le Comité du patrimoine mondial,

1.    Faisant suite à l’examen des rapports sur l’état de conservation des biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en péril (WHC-12/36.COM/7A et WHC-12/36.COM/7A.Add),

2.    Décide de maintenir les biens suivants sur la Liste du patrimoine mondial en péril :

Décision adoptée: 36 COM 8E

Le Comité du patrimoine mondial,

1.    Ayant examiné le document WHC-12/36.COM/8E,

2.    Félicite les Etats Parties pour l’excellent travail accompli dans l’élaboration de déclarations rétrospectives de valeur universelle exceptionnelle pour les biens du patrimoine mondial dans leurs territoires ;

3.    Adopte les déclarations rétrospectives de valeur universelle exceptionnelle,  telles que présentées dans l’Annexe I du Document WHC-12/36.COM/8E, pour les biens du patrimoine mondial suivants :

4.    Décide que les déclarations rétrospectives de valeur universelle exceptionnelle des biens du patrimoine mondial en péril seront passées en revue par les Organisations consultatives en priorité ;

5.    Décide également que, compte tenu du grand nombre de déclarations rétrospectives de valeur universelle exceptionnelle à examiner, l’ordre dans lequel elles seront passées en revue par les Organisations consultatives suivra le deuxième cycle de soumission de Rapports périodiques, tel que :