1.         Forteresses parthes de Nisa (Turkménistan) (C 1242)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  2007

Critères  (ii)(iii)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/1242/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0
Montant total approuvé : 0 dollars EU
Pour plus de détails, voir page http://whc.unesco.org/fr/list/1242/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

Néant

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

(a) Absence de plan d’interprétation et de gestion des visiteurs

(b) Fouilles archéologiques sans conservation

Matériel d’illustration  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/1242/

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2010

Le 28 janvier 2010, un rapport sur l’état de conservation des Forteresses parthes de Nisa a été soumis par l’État partie. Ce rapport consiste en une version actualisée du Plan de gestion et une déclaration de valeur universelle exceptionnelle. C’est le dernier des trois rapports annuels sur la mise en œuvre du Plan de gestion qui ont été demandés par le Comité dans sa décision 31 COM 8B.30 au moment de l’inscription.

En ce qui concerne la mise en œuvre du Plan de gestion, des progrès ont été faits avec notamment l’achèvement des travaux de drainage à l’intérieur du site, en particulier au niveau des couloirs qui contournent la salle ronde. En ce qui concerne le Bâtiment rond proprement dit, les travaux de drainage sont encore en cours et devraient s’achever en 2010. Un plan de drainage pour la totalité du site a également été préparé en 2009.

Une nouvelle salle consacrée à Nisa a été ouverte au Musée national des arts appliqués du Turkménistan ; des objets découverts lors des fouilles archéologiques y sont exposés. Parallèlement, le plafond du musée du site a été réparé et une nouvelle réserve a été créée. D’après le rapport de l’État partie, il semble qu’un nouveau bâtiment administratif ait été construit sur le site. Cela donne à penser que l’État partie a renoncé à l’idée de construire un nouveau musée sur le site, comme indiqué dans son rapport de 2009. Ce point doit cependant être clarifié avec l’État partie. En ce qui concerne l’interprétation et la gestion des visiteurs, une signalisation et du matériel promotionnel ont été mis en place en 2009 le long de « parcours d’excursion bien définis » et des infrastructures de restauration ont été construites sur le site.

Le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives se félicitent des progrès accomplis dans la mise en œuvre des activités de conservation sur le site. Ils notent, en même temps, que le document soumis n’est toujours qu’une ébauche de plan de gestion, en ce qu’il consiste principalement en une compilation d’activités, à différents stades de mise en œuvre, complétée par des informations administratives et financières sur l’autorité de gestion. De surcroît, le calendrier de mise en œuvre de ces activités ne va pas au-delà de 2010. Ce qui semble manquer, c’est une vision explicite articulée autour d’objectifs de conservation spécifiques – et un délai suffisamment long – qui prendrait en compte les facteurs identifiés comme portant atteinte au bien et qui viserait à préserver sa valeur universelle exceptionnelle.

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial, de l’ICOMOS et de l’ICCROM

Néant

Décision adoptée: 34 COM 7B.73

Le Comité du patrimoine mondial,

1. Ayant examiné le document WHC-10/34.COM/7B,

2. Rappelant sa décision 33 COM 7B.83 adoptée à sa 33e session (Séville, 2009),

3. Prend note des informations fournies par l'Etat partie sur la gestion du plan, y compris sur l'interprEtation et la gestion des visiteurs et se félicite des efforts accomplis pour améliorer la conservation du bien;

4. Demande à l'Etat partie de fournir au Centre du patrimoine mondial les précisions suivantes:

a) La construction d'un nouveau musée sur le site est-elle ou non envisagée et, dans l'affirmative, quels en seraient l'emplacement et la conception architecturale,

b) Des détails sur l'emplacement et l'architecture du nouveau bâtiment administratif;

5. Demande également à l'Etat partie d'élaborer, en consultation avec le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives, un plan de gestion plus complet, notamment une vision explicite de l'avenir du bien du patrimoine mondial articulée autour d'objectifs de conservation spécifiques - et un délai suffisamment long - qui prendrait en compte les facteurs portant atteinte au bien et qui viserait à préserver sa valeur universelle exceptionnelle;

6. Demande en outre à l'Etat partie de tenir le Centre du patrimoine mondial informé de l'avancement du plan de gestion susmentionné, des points détaillés au paragraphe 4 ci-dessus, ainsi que de la mise en œuvre des activités indiquées dans l'ébauche de plan de gestion soumise en 2010.