1.         Site archéologique de Cyrène (Libye) (C 190)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1982

Critères  (ii)(iii)(vi)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril   2016-présent

Décisions antérieures du Comité  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/190/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0
Montant total approuvé : 0 dollars EU
Pour plus de détails, voir page http://whc.unesco.org/fr/list/190/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

Janvier 2007 : Mission conjointe de suivi réactif Centre du patrimoine mondial/ICOMOS ; août 2008 : mission du Centre du patrimoine mondial 

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

a) Nécessité d’achever le plan de gestion afin de coordonner les actions à court et moyen termes ;

b) Nécessité de fournir une carte détaillée, à la bonne échelle, montrant les limites du bien et de la zone tampon ;

c) Menace pesant sur les tombes monumentales taillées dans le roc en raison d’un manque de protection favorisant le vandalisme, le développement d’activités agricoles dans la zone rurale et des constructions urbaines ;

d) Travaux de restauration antérieurs inadéquats ;

e) Problème du déversement des eaux usées de la ville moderne dans le Wadi Bel Ghadir ;

f) Systèmes de sécurité et de contrôle sur place inadéquats ;

g) Nécessité d’un système de présentation et d’interprétation pour les visiteurs et les populations locales.

Matériel d’illustration  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/190/

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2011

A sa 31e session (Christchurch, 2007), le Comité du patrimoine mondial a demandé à l’Etat partie d’achever le plan de gestion qui était déjà en préparation, de fournir un plan indiquant les limites précises du bien et de l’informer de tout nouveau projet, en particulier concernant l’établissement d’une nouvelle zone urbaine adjacente à Shahat. Il a aussi demandé à l’Etat partie de renforcer le personnel du Service des antiquités du bien et d’éviter tout traitement de nettoyage corrosif et sur-restauration des monuments qui pourraient avoir une impact négatif sur l’authenticité et l’intégrité du bien. Aucun rapport n’a été transmis par l’Etat partie, ni à la 33esession du Comité du patrimoine mondial, ni à sa 34esession (Brasilia, 2010). Au moment de la rédaction du présent document, l’Etat partie n’a transmis aucun document, et aucune information récente n’a été reçue d’aucune autre manière. L’Etat partie n’ayant pas participé au second cycle du rapport périodique des Etats arabes, le Centre du patrimoine mondial ne possède aucune information sur l’état de conservation du bien ou sur les progrès de l’application des recommandations du Comité du patrimoine mondial. 

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial, de l’ICOMOS et de l’ICCROM

Le Comité du patrimoine mondial et les Organisations consultatives souhaitent souligner l’absence de mesures de gestion du bien, notamment la sécurité et le contrôle de la protection des monuments, la nécessité de prendre des mesures de conservation et d’interprétation appropriées ainsi que de renforcer les capacités afin de répondre pleinement aux problèmes de conservation et de gestion du bien. 

Décision adoptée: 35 COM 7B.53

Le Comité du patrimoine mondial,

1. Ayant examiné le document WHC-11/35.COM/7B.Add,

2. Rappelant la décision 34 COM 7B.58, adoptée à sa 34e session (Brasilia, 2010),

3. Note que l'Etat partie n'a pas soumis de rapport d'état de conservation à ses 31e (Christchurch, 2007), 33e (Séville, 2009) et 34e (Brasilia, 2010) sessions;

4. Prie instamment l'Etat partie d'appliquer ses décisions précédentes et les mesures recommandées par la mission conjointe Centre du patrimoine mondial/ICOMOS de janvier 2007;

5. Demande à l'Etat partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d'ici le 1er février 2012, un rapport sur l'état de conservation du bien et la mise en oeuvre de sa décision 31 COM 7B.63, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 36e session en 2012.