1.         Abou Mena (Égypte) (C 90)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1979

Critères  (iv)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril    2001-présent

Menaces pour lesquelles le bien a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril

État de conservation souhaité en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril

Adopté, voir page https://whc.unesco.org/fr/décisions/1279

Mesures correctives identifiées

Adoptées, voir page https://whc.unesco.org/fr/décisions/1279

Calendrier pour la mise en œuvre des mesures correctives

Adopté, voir page https://whc.unesco.org/fr/décisions/1279

Décisions antérieures du Comité  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/90/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0 (de 2001-2014)
Montant total approuvé : 7 000 dollars EU
Pour plus de détails, voir page http://whc.unesco.org/fr/list/90/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

2002 : mission d’experts ; 2005, 2009 et 2012 : missions de suivi réactif Centre du patrimoine mondial/ICOMOS 

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Matériel d’illustration  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/90/

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2015

Le 30 janvier 2015, l’État partie a soumis un rapport sur l’état de conservation, dont un résumé est disponible à https://whc.unesco.org/fr/list/90/documents. Les avancées sur divers problèmes de conservation soumis par le Comité lors de ses précédentes sessions sont présentées dans ce rapport comme suit :

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial, de l’ICOMOS et de l’ICCROM

L’État partie a répondu à plusieurs demandes de la décision 38 COM 7A.1 du Comité du patrimoine mondial et a communiqué des informations sur la protection du bien. Le rapport de l’État partie fournit un aperçu du cadre stratégique et du plan d’action qui comprennent :

Ce large aperçu ne donne pas l’ensemble des détails sur la manière dont le plan sera réalisé ni sur la date de début des travaux. Il est recommandé que le Comité demande à l’État partie de soumettre des informations précises et des plans au Centre du patrimoine mondial avant le début des travaux.

On doit souligner le fait que le plan de conservation envisagé dans le projet mis en œuvre par le Centre du patrimoine mondial et financé par le « Fonds Culturel Arts et Ouvrages » (FCAO), qui n’a pas encore été lancé, devrait être révisé pour éviter tout chevauchement avec les activités entreprises par l’État partie.

L’État partie n’a pas fourni d’informations sur :

Bien que l’État partie ait effectué des avancées pour prendre en compte les préoccupations du Comité du patrimoine mondial et y répondre, la mise en œuvre de mesures d’urgence est toujours nécessaire pour garantir la protection et la conservation continue du bien. Par conséquent, il est recommandé que le Comité demande à l’État partie de mettre en œuvre toutes les mesures adaptées mentionnées dans les rapports de mission et les décisions du Comité précédents.

Par conséquent, il est considéré que l’État souhaité de conservation en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril (DSOCR) n’a pas encore été pleinement atteint et que, bien que l’État partie ait fait des efforts louables, les mesures correctives doivent toujours être intégralement mises en œuvre.

Décision adoptée: 39 COM 7A.24

Le Comité du patrimoine mondial,
  1. Ayant examiné le document WHC-15/39.COM/7A,
  2. Rappelant la décision 38 COM 7A.1, adoptée à sa 38e session (Doha, 2014),
  3. Félicite l’État partie pour ses efforts en faveur de la mise en œuvre de mesures pour le bien et l’encourage à soutenir ces efforts pour protéger et conserver le bien et sa zone tampon ;
  4. Prie instamment l’État partie de poursuivre la mise en œuvre des mesures correctives en accordant une attention particulière aux points suivants :
    1. Entreprendre des relevés de condition précis pour identifier les interventions prioritaires et garantir la stabilisation des vestiges archéologiques,
    2. Continuer à surveiller la nappe phréatique et mettre en œuvre le projet qui la concerne,
    3. Élaborer un plan de conservation établissant des objectifs à court, moyen et long termes et des paramètres techniques,
    4. Faire en sorte que le conseil d’administration entame des discussions avec les communautés afin d’élaborer un programme d’enlèvement des nouvelles constructions inappropriées et la création d’équipements de culte religieux dans des zones situées hors des limites du bien et de sa zone tampon ;
  5. Demande à l’État partie d’élaborer le plan de gestion, d’établir un cadre règlementaire clair, d’identifier les stratégies et actions (avec des échéanciers précis, les coûts et les responsabilités pour la mise en œuvre) des principaux aspects qui concernent le bien, comme la recherche, la mise en valeur et l’interprétation, le rôle des parties prenantes, lela dotation en personnel, le parrainage, les installations destinées aux visiteurs, l’accès. Le Plan devrait être soumis dès que possible au Centre du patrimoine mondial pour examen ;
  6. Demande également à l’État partie de soumettre dès que possible les modifications apportées aux limites du bien et de la zone tampon, conformément aux paragraphes 163 à 165 des Orientations, pour examen par le Comité du patrimoine mondial ;
  7. Demande en outre à l’État partie de soumettre, conformément au paragraphe 172 des Orientations, des précisions sur toutes les interventions de restauration en cours ou prévues pour le bien, particulièrement celles de la Grande Basilique, et la stratégie d’enfouissement, pour examen avant mise en œuvre, y compris les évaluations d’impact sur le patrimoine (EIP) ;
  8. Demande par ailleurs à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2016, un rapport actualisé, incluant un résumé analytique d’une page, sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 40e session en 2016 ;
  9. Décide de maintenir Abou Mena (Égypte) sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

Décision adoptée: 39 COM 8C.2

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné les rapports sur l’état de conservation des biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en péril (WHC-15/39.COM/7A et WHC-15/39.COM/7A.Add),
  2. Décide de maintenir les biens suivants sur la Liste du patrimoine mondial en péril :