Le Comité du patrimoine mondial,
1. Ayant examiné le document WHC-11/35.COM/7B.Add,
2. Rappelant la décision 33 COM 7B.5, adoptée lors de sa 33e session (Séville, 2009),
3. Félicite l'État partie pour les progrès accomplis dans la mise en œuvre des recommandations de la mission de 2008;
4. Prend note des efforts entrepris par l'État partie afin de finaliser la déclaration du bien sous le statut de patrimoine mondial selon la législation nationale, avec l'aide d'un Médiateur et demande à l'État partie de:
a) Finaliser de toute urgence ce processus et soumettre la déclaration au Centre du patrimoine mondial dès que possible,
b) Créer et mettre en place une autorité en charge de la gestion du bien,
c) Garantir une gestion sur le terrain;
5. Demande également à l'État partie de mettre en œuvre de toute urgence les actions prioritaires suivantes:
a) Définir précisément les responsabilités et domaines de compétence de l'autorité en charge de la gestion et revoir et adopter un plan de gestion intégrée, conformément à la Déclaration d'avis consultatif de la mission de 2010 remise à l'État partie,
b) Établir des orientations précises de contrôle de la planification afin de résoudre les problèmes liés aux projets d'aménagements touristiques non autorisés,
c) Préciser les limites légales des trois composantes satellites du bien et les matérialiser sur le terrain, y compris dans le cas d'une modification mineure des limites, et garantir que les impacts du tourisme sur les sites géologiques vulnérables situés sur le territoire du bien seront minimisés,
d) Entreprendre des études et mettre en place des actions ciblées afin de garantir l'usage durable des eaux sous-terraines et de surface, un facteur important du maintien du cadre du paysage rural du bien, partie intégrante de sa valeur universelle exceptionnelle;
6. Demande en outre à l'État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d'ici le 1er février 2013, un rapport sur l'état de conservation du bien et sur les mesures prises pour mettre en œuvre les recommandations des missions de suivi réactif de 2008 et de 2010, en particulier les progrès accomplis dans la déclaration du statut de patrimoine mondial du Dôme de Vredefort dans le cadre de la législation nationale, dans la création et la mise en place d'une autorité en charge de la gestion, et dans la redéfinition des limites des composantes satellites du bien, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 37e session en 2013.
Le Comité du patrimoine mondial,
1. Ayant examiné le Document WHC-11/35.COM/8E,
2. Adopte les Déclarations rétrospectives de valeur universelle exceptionnelle, telles que présentées dans l'Annexe I du document WHC-11/35.COM/8E, pour les biens du patrimoine mondial suivants :
- Afghanistan: Minaret et vestiges archéologiques de Djam; Paysage culturel et vestiges archéologiques de la vallée de Bamiyan;
- Afrique du Sud: Parc de la zone humide d'iSimangaliso; Robben Island; Paysage culturel de Mapungubwe; Aires protégées de la Région florale du Cap; Dôme de Vredefort;
- Allemagne: Vallée du Haut-Rhin moyen;
- Bahreïn: Qal'at al-Bahreïn - ancien port et capitale de Dilmoun;
- Bénin: Palais royaux d'Abomey;
- Botswana: Tsodilo;
- Cameroun: Réserve de faune du Dja;
- Chine: Aires protégées des trois fleuves parallèles au Yunnan;
- Inde: Sanctuaire de faune de Manas;
- Kenya: Parcs nationaux du lac Turkana; Vieille ville de Lamu;
- Malawi: Art rupestre de Chongoni;
- Mali: Villes anciennes de Djenné;
- Ouganda: Forêt impénétrable de Bwindi; Monts Rwenzori;
- Pakistan: Fort et jardins de Shalimar à Lahore;
- Pérou: Zone archéologique de Chan Chan;
- Philippines: Rizières en terrasses des cordillères des Philippines;
- République centrafricaine: Parc national du Manovo-Gounda St Floris;
- République-unie de Tanzanie: Ruines de Kilwa Kisiwani et de Songo Mnara;
- Sénégal: Île de Saint-Louis;
- Togo: Koutammakou, le pays des Batammariba;
- Turquie: Zones historiques d'Istanbul;
- Yémen: Ancienne ville de Shibam et son mur d'enceinte; Vieille ville de Sana'a;
- Zimbabwe: Parc national de Mana Pools, aires de safari Sapi et Chewore;
3. Décide que les déclarations rétrospectives de valeur universelle exceptionnelle des biens du patrimoine mondial en péril seront passées en revue en priorité;
4. Décide également que, compte tenu du grand nombre de déclarations rétrospectives de valeur universelle exceptionnelle à examiner, l'ordre dans lequel elles seront passées en revue suivra le deuxième cycle de soumission de Rapports périodiques, tel que:
- biens du patrimoine mondial dans les Etats arabes;
- biens du patrimoine mondial en Afrique;
- biens du patrimoine mondial en Asie et Pacifique;
- biens du patrimoine mondial en Amérique latine et aux Caraïbes;
- biens du patrimoine mondial en Europe et Amérique du Nord.
Projet de décision : 35 COM 7B.5
Le Comité du patrimoine mondial,
1. Ayant examiné le document WHC-11/35.COM/7B.Add,
2. Rappelant la décision 33 COM 7B.5, adoptée lors de sa 33e session (Séville, 2010),
3. Félicite l'État partie pour les progrès accomplis dans la mise en œuvre des recommandations de la mission de 2008;
4. Prend note des efforts entrepris par l'État partie afin de finaliser la déclaration du bien sous le statut de patrimoine mondial selon la législation nationale, avec l'aide d'un Médiateur et demande à l'État partie de:
a) Finaliser de toute urgence ce processus et soumettre la déclaration au Centre du patrimoine mondial dès que possible,
b) Créer et mettre en place une autorité en charge de la gestion du bien,
c) Garantir une gestion sur le terrain;
5. Demande également à l'État partie de mettre en œuvre de toute urgence les actions prioritaires suivantes:
a) Définir précisément les responsabilités et domaines de compétence de l'autorité en charge de la gestion et revoir et adopter un plan de gestion intégrée, conformément à la Déclaration d'avis consultatif de la mission de 2010 remise à l'État partie,
b) Établir des orientations précises de contrôle de la planification afin de résoudre les problèmes liés aux projets d'aménagement touristique non autorisés,
c) Préciser les limites légales des trois composantes satellites du bien et les matérialiser sur le terrain, y compris dans le cas d'une modification mineure des limites, et garantir que les impacts du tourisme sur les sites géologiques vulnérables situés sur le territoire du bien seront minimisés,
d) Entreprendre des études et mettre en place des actions ciblées afin de garantir l'usage durable des eaux sous-terraines et de surface, un facteur important du maintien du cadre du paysage rural du bien, partie intégrante de sa valeur universelle exceptionnelle;
6. Demande en outre à l'État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2013,un rapport sur l'état de conservation du bien et sur les mesures prises pour mettre en œuvre les recommandations des missions de suivi réactif de 2008 et de 2010, en particulier les progrès accomplis dans la déclaration du statut de patrimoine mondial du Dôme de Vredefort dans le cadre de la législation nationale, dans la création et la mise en place d'une autorité en charge de la gestion, et dans la redéfinition des limites des composantes satellites du bien, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 37e session en 2013.