1.         Lacs d’Ounianga (Tchad) (N 1400)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  2012

Critères  (vii)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/1400/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0
Montant total approuvé : 0 dollars EU
Pour plus de détails, voir page http://whc.unesco.org/fr/list/1400/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

Néant

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Menaces identifiées au moment de l’inscription du bien en 2012:

Matériel d’illustration  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/1400/

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2014

L’Etat partie n’a pas soumis de rapport sur l’état de conservation du bien, malgré la demande faite par le Comité lors de sa 36e session (Saint-Pétersbourg, 2012). Cependant, il a soumis un plan de gestion révisé pour 10 ans, en conformité avec la recommandation de la décision 36 COM 8B.7.

Bien que les Lacs d’Ounianga, grâce à leur éloignement des grands centres urbains, à leur faible densité de population humaine et à des activités économiques peu développées, soient relativement peu menacés, il existe néanmoins diverses menaces actuelles ou potentielles. Les facteurs naturels et anthropiques devant être pris en compte comprennent la gestion des déchets, le gaspillage des eaux, la circulation des camions, le développement d’infrastructures et du tourisme, l’ensablement, l’érosion des berges et la pression démographique. Par conséquent, la mise en œuvre concrète des mesures prévues par le plan de gestion reste cruciale.

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial et de l’UICN

Il est recommandé que le Comité réitère ses conditions et recommandations émises lors de l’inscription. Le bien se trouve dans une situation géo-climatique extrêmement sensible ; toute atteinte liée à un développement excessif et/ou mal géré des activités humaines en bordure des lacs pourrait avoir un impact significatif avec des possibilités très limitées de remédiation.

Il est donc important de mettre en œuvre complètement le plan de gestion, y compris la nécessité d’un fonctionnement effectif de l’unité de gestion et de son financement à long terme. Le plan de gestion a été développé au cours d'un processus participatif conformément aux recommandations du Comité. Il contient un certain nombre d’intentions d’actions exprimées en termes généraux qui doivent être précisées et concrétisées dans les budgets et planifications annuelles.

Décision adoptée: 38 COM 7B.88

Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC-14/38.COM/7B.Add,
  2. Rappelant la décision 36 COM 8B.7 adoptée lors de sa 36e session (Saint-Pétersbourg, 2012),
  3. Regrette que l'Etat partie n’ait pas soumis le rapport sur l'état de conservation qui a été demandé par le Comité du Patrimoine mondial à sa 36e session (Saint-Pétersbourg, 2012), mais accueille favorablement la publication d’un plan de gestion pour le bien pour 2014-2023, comme demandé par le Comité;
  4. Demande à l’Etat partie de mettre en œuvre le plan de gestion du bien, ainsi que de fournir à cette fin des effectifs et des ressources adéquats ;
  5. Réitère également sa demande à l’Etat partie de mettre en œuvre les recommandations contenues dans la décision 36 COM 8B.7, adoptée lors de l’inscription du bien ;
  6. Demande à l’Etat partie de soumettre au Centre du Patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2015, un rapport, incluant un résumé exécutif d’une page, sur l'état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des recommandations adoptées lors de l’inscription bu bien, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 39e session en 2015.