1.         Sanctuaire de Mi-sön (Viet Nam) (C 949)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1999

Critères  (ii)(iii)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/949/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0
Montant total approuvé : 0 dollars EU
Pour plus de détails, voir page http://whc.unesco.org/fr/list/949/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

Néant

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Matériel d’illustration  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/949/

Information présentée au Bureau du Comité du patrimoine mondial en 2002

Questions essentielles :

Déminage de munitions non explosées (UXO) sur le site.

Nouvelles informations :

Mi-sön est situé le long de la piste Ho Chi Minh. C’est l’un des principaux endroits où ont été enfouies des munitions inutilisées pendant la guerre du Viet Nam.

Dans les années qui ont suivi la paix en 1975, les autorités vietnamiennes ont déminé quatre ensemble de monuments où se trouvaient des munitions terrestres non explosées (UXO). Avec l’aide d’experts allemands, italiens et polonais, des travaux de restauration ont été réalisés sur certaines des principales tours en brique qui constituent une partie du bien du patrimoine mondial de Mi-sön. Cependant, la recherche archéologique de deux nouvelles zones récemment découvertes, la restauration de huit zones de monuments et la mise en valeur du site pour les visiteurs ne peuvent continuer car le déminage n’est pas terminé.

A la demande des autorités vietnamiennes, le Bureau de l’UNESCO à Bangkok, le Gouvernement italien et la Fondation Lerici ont réalisé un projet de recherche sur trois ans (1999 - 2001) visant à utiliser des méthodes non destructrices de relevé des vestiges archéologiques enfouis sur le site du patrimoine mondial de Mi-sön. L’identification des structures enterrées ainsi que des UXO a été achevée en 2001.

L’UNESCO travaille en étroite coordination avec les Forces armées vietnamiennes et leur a fourni des cartes SIG des zones concernées encore minées. Le processus de déplacement des UXO avance lentement, essentiellement en raison du manque de fonds.

Pour faciliter à la fois le déplacement des UXO et les travaux de déminage et de restauration du site, le Bureau de l’UNESCO à Bangkok, ainsi que la Fondation Lerici et le Ministère de la Culture et de l’Information du Gouvernement vietnamien ont monté le projet « Sauvegarder Mi-sön, site du patrimoine mondial – Démonstration et formation pour l’application de normes internationales de conservation au Groupe G de monuments de Mi-sön ». Ce projet a été approuvé par le Ministère italien des Affaires Etrangères, pour un montant de US$ 812.470 ; il sera financé titre de l’accord de coopération du fonds en dépôt italien conclu par le Centre du patrimoine mondial. La réalisation de ce projet sera coordonnée par le Centre du patrimoine mondial, en coopération avec les bureaux hors-Siège de l’UNESCO.

Action requise

Le Bureau fait part de son appréciation aux autorités vietnamiennes, au Bureau de l’UNESCO à Bangkok, au Centre du patrimoine mondial et à la Fondation Lerici d’avoir préparé un projet pour renforcer la sécurité, la gestion, la conservation et la mise en valeur des zones archéologiques non fouillées et affectées par les UXO du site du patrimoine mondial de Mi-sön. Il remercie également le Gouvernement italien de son soutien généreux. Le Bureau demande au Centre du patrimoine mondial de rendre compte de l’avancement de cette activité à sa vingt-septième session (avril 2003).

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2002

Néant

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial, de l’ICOMOS et de l’ICCROM

Néant

Décision adoptée: 26 COM 21B.72

Le Comité du patrimoine mondial,

Prend note du rapport sur l'état de conservation du site et de la décision du Bureau (document WHC-02/CONF.202/2, paragraphes XII 98-100).

Décision adoptée: 26 BUR XII.98-100

XII.98            Le Secrétariat a informé le Bureau que la présence de munitions terrestres non explosées (UXO) sur le site à la suite de la guerre du Viet Nam, a eu des conséquences négatives sur la recherche archéologique des zones récemment découvertes, la restauration de huit zones de monuments et la mise en valeur du site pour les visiteurs. Le Bureau a noté que les autorités vietnamiennes avaient déminé les munitions non explosées aux abords de quatre principaux monuments depuis 1975. Ce travail de déminage progresse lentement, essentiellement par manque de fonds.

XII.99            Le Bureau a également noté, qu’à la demande des autorités vietnamiennes, le Bureau de l’UNESCO à Bangkok, le Gouvernement italien et la Fondation Lerici ont réalisé un projet de recherche sur trois ans (1999-2001) visant à utiliser des méthodes non destructrices de relevé des vestiges archéologiques enfouis sur le site du patrimoine mondial de Mi-sön. L’identification des structures enterrées ainsi que des UXO a été achevée en 2001. Un projet UNESCO de fonds en dépôt italien (d’un montant de 812.470 dollars) a été approuvé par le gouvernement italien en janvier 2002 pour faciliter à la fois le déminage et les travaux de restauration sur le site. La réalisation de ce projet est coordonnée par le Centre du patrimoine mondial, en coopération avec les Bureaux de l’UNESCO à Bangkok et Hanoi.

XII.100         Le Bureau a fait part de son appréciation aux autorités vietnamiennes, au Bureau de l’UNESCO à Bangkok, au Centre du patrimoine mondial et à la Fondation Lerici d’avoir tenté d’obtenir la contribution généreuse du Gouvernement italien pour renforcer la sécurité, la gestion, la conservation et la mise en valeur des zones archéologiques minées non fouillées du site du patrimoine mondial de Mi-sön. Le Bureau a demandé au Centre du patrimoine mondial de rendre compte de l’avancement de cette activité dans le cadre des rapports périodiques de la Région Asie-Pacifique.