1.         Baie d'Ha-Long (Viet Nam) (N 672bis)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1994

Critères  (vii)(viii)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/672/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0 (de 1996-2000)
Montant total approuvé : 67 615 dollars EU
Pour plus de détails, voir page http://whc.unesco.org/fr/list/672/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

Néant

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Matériel d’illustration  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/672/

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2001

Comme demandé en novembre 2000 par la vingt-quatrième session extraordinaire du Bureau, le Service de gestion de la Baie de Ha Long (HLBMD) a remis son 6e rapport annuel sur la conservation, la gestion et la promotion de la baie. L’UICN a étudié ce rapport et a exprimé son soutien aux initiatives du HLBMD pour gérer ce site du Patrimoine mondial extrêmement complexe, situé dans une zone de développement économique intense.

 

L’UICN a été informée que la proposition de renforcement des capacités institutionnelles du Service de gestion de la Baie de Ha Long, élaborée par l’UICN-Viet Nam, le HLBMD et l’administration de la province de Quang Ninh, a été largement diffusée et finalisée en étroite collaboration avec les institutions concernées et la province. Elle est actuellement présentée à des donateurs potentiels. Par ailleurs, le HLBMD, l’UICN-Viet Nam et le bureau de l’UNESCO au Viet Nam sont en train de préparer une proposition comportant plusieurs volets : une étude et cartographie détaillées de toutes les cavernes de la Baie de Ha Long ; une évaluation de la valeur de la Baie de Ha Long et de l’arrière-pays environnant en termes de biodiversité (terrestre et marine) ; et une évaluation des valeurs culturelles du site. L’ensemble servira de base pour une ré-insciption ultérieure éventuelle du site sur la base des critères relatifs à la biodiversité et, peut-être, comme site mixte du Patrimoine mondial.

 

Le projet d’étude de faisabilité d’un écomusée consacré à la Baie de Ha Long, entrepris par l’UNESCO (Ha Long Bay Eco-Museum Feasibility Project) et financé par le PNUD, est terminé et un rapport final de 135 pages accompagné d’une vidéo a été adressé au Centre le 17 octobre 2001 par le Bureau de l’UNESCO au Viet Nam. L’UICN a fait partie du Comité directeur de ce projet. Des discussions ont eu lieu à propos de la collaboration entre le projet d’écomusée et le projet de renforcement des capacités institutionnelles. La proposition finale du projet d’écomusée envisage les principales activités suivantes, à savoir la création d’un « centre d’écomusée » dans les environs de la baie de Ha Long, et la réalisation de divers modules d’aide à l’interprétation autour de plusieurs thèmes identifiés dans l’étude.

 

Le suivi de l’étude de faisabilité met l’accent sur la création d’une équipe de projet composée de membres vietnamiens du Service de gestion de la baie de Ha Long, assistés de deux animateurs internationaux. Il propose des activités intensives de renforcement des capacités et de transfert de compétences, notamment dans le domaine de la planification, de la collecte de données et de la gestion interprétative intégrée de la région. Une analyse approfondie pour instaurer des partenariats stratégiques entre l’écomusée et les principales parties intéressées a été effectuée et a permis de dégager un certain nombre de domaines thématiques de collaboration. Par exemple, sur le thème des traditions halieutiques de la baie de Ha Long, des villages de pêcheurs flottants, des communautés terrestres de pêcheurs, des constructeurs de bateaux, des institutions majeures comme l’Institut vietnamien d’océanographie et l’Institut des produits marins, et enfin des collectivités locales comme la Direction départementale de la pêche, seront sollicités. Une présentation de plan de gestion interprétative par le HLBMD abordera plusieurs thèmes interprétatifs, dont deux au moins ciblés sur l’industrie de la pêche.

 

L’UICN a remarqué que le rapport du HLBMD signale un accroissement du tourisme de 135 % entre 1997 et 2000, ce qui pose un problème critique de gestion. L’UICN s’est dite satisfaite que la gestion et le contrôle direct des cavernes aient été placés sous l’autorité du HLBMD et espère que cela permettra que soient prises les mesures qui s’imposent pour présenter les cavernes, contrôler le tourisme et limiter au maximum ses impacts. Le but de la proposition de création d’un « Centre d’écomusée » et d’un Plan de gestion interprétative est de répartir les ressources des visiteurs à l’intérieur et à l’extérieur de la baie de Ha Long et, par ce biais, de soutenir la fréquentation du site du Patrimoine mondial, sans réduire le nombre de touristes qui visitent l’ensemble de la région. L’étude de faisabilité estime à 17 millions de dollars EU sur 4 ans le coût total de création du « Centre d’écomusée » et des autres produits interprétatifs. La province de Quang Ninh a promis 3 millions de dollars EU et a l’intention de faire appel à des sources extérieures pour obtenir des fonds supplémentaires.

 

Lors d’une visite au Japon, début octobre 2001, un représentant du Centre a rencontré des fonctionnaires de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA). Ceux-ci ont confirmé que la gestion environnementale de la baie de Ha Long était toujours l’une des priorités de la JICA et que des discussions étaient en cours avec le gouvernement vietnamien pour mettre en œuvre le Plan de gestion de l’environnement le plus tôt possible.

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial et de l’UICN

Néant

Décision adoptée: 25 COM VIII

Rapports sur l'état de conservation de biens naturels inscrits sur la Liste du patrimoine mondial dont le Comité a pris note

La Grande Barrière (Australie)

Ile Fraser (Australie)

Les Sundarbans (Bangladesh)

Forêt Belovezhskaya Pushcha / Bialowieza (Bélarus et Pologne)

Parc national du Gros-Morne (Canada)

Pac national Nahanni (Canada)

Parc national de Los Katios (Colombie)

Grottes du karst aggtelek et du karst slovaque (Hongrie et Slovaquie)

Le Comité a noté que les questions soulevées concernaient exclusivement la partie slovaque de ce site transfrontalier.

Parc national des Sundarbans (Inde)

Le Délégué de l'Inde a informé le Comité qu'il n'y a pas de projet de construction de voies navigables prévu ou risquant d'avoir un impact quelconque sur le site.

Parc national de Kaziranga (Inde)

Parc national de Komodo (Indonésie)

Parc national de Lorentz (Indonésie)

L'Observateur de l'Indonésie a remercié les autorités australiennes de leur assistance financière. Il a informé le Comité qu'il serait difficile de respecter la date limite du 1er février et qu'un rapport pourrait être présenté fin mars 2002.

Isole Eolie (Iles Eoliennes) (Italie)

L'Observatrice de l'Italie a confirmé qu'il y avait eu une décision de justice le 4 décembre 2001, qui n'était pas encore publique, mais qu'elle serait disponible prochainement. Elle a informé le Comité qu'il serait difficile de respecter la date limite du 1er février et qu'un rapport pourrait être fourni vers la fin du mois de mars 2002.

Parc national du Gunung Mulu (Malaisie)

Parc national du Banc d'Arguin (Mauritanie)

Le Délégué de l'Egypte a attiré l'attention du Comité sur l'importance de protéger les zones humides qui servent de haltes aux oiseaux migrateurs le long de leurs itinéraires. Il a suggéré que le Centre du patrimoine mondial dispose d'un plan définissant les zones humides importantes pour les oiseaux et qu'il utilise ces informations pour créer des sites « satellites » du patrimoine mondial. Le représentant de l'UICN a évoqué la coopération entre le Centre du patrimoine mondial et la Convention de Ramsar et BirdLife International pour protéger les zones humides. Il a également souligné l'importance des aires qui entourent les aires classées au patrimoine mondial et les liens avec le Programme sur l'Homme et la biosphère pour la protection des sites. Le Secrétariat a donné des détails sur les discussions en cours avec le Secrétariat de la Convention des Espèces Migratrices pour établir un mémorandum d'accord entre ces deux Conventions.

Sian Ka'an (Mexique) 

La Déléguée du Mexique a indiqué que la confirmation du Plan écologique d'utilisation des terres en est actuellement à sa phase finale et elle a donc demandé que la date limite de remise du rapport au Bureau soit fixée au 15 mai 2002 pour examen par la vingt-sixième session du Comité en juin.

Parc national de Royal Chitwan (Népal)

Caucase de l'Ouest (Fédération de Russie)

Montagnes de l'Altaï (Fédération de Russie)

Parc national de Doñana (Espagne)

Réserve forestière de Sinharaja (Sri Lanka)

Baie d'Ha Long (Viet Nam)

Chaussée des Géants et sa côte (Royaume-Uni)

Ile de St Kilda (Royaume-Uni)

Parc national de Serengeti (République-Unie de Tanzanie)

Parc national des Great Smoky Mountains (Etats-Unis d'Amérique)

Parc national Canaima (Venezuela)