1.         Te Wahipounamu – zone sud-ouest de la Nouvelle-Zélande (Nouvelle-Zélande) (N 551)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1990

Critères  (vii)(viii)(ix)(x)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/551/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0
Montant total approuvé : 0 dollars EU
Pour plus de détails, voir page http://whc.unesco.org/fr/list/551/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

Néant

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Matériel d’illustration  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/551/

Information présentée au Bureau du Comité du patrimoine mondial en 2000

Précédents débats :
Vingt-troisième session du Comité – Paragraphe X.28 et l'Annexe VIII

Nouvelles informations : Le Centre n'a pas encore reçu le rapport détaillé sur la gestion du thar – espèce introduite de chèvre de montagne – que l'Etat partie devait soumettre avant le 15 avril 2000.

Action requise

Le Bureau, à partir des nouvelles informations qui pourraient être disponibles lors de sa session, pourrait prendre les décisions appropriées à cet égard.

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2000

Comme il avait été demandé par les deux dernières sessions du Bureau, le Département néo-zélandais de Protection de la Nature a fourni un rapport sur la gestion du thar himalayen sur ce site. Ce rapport souligne l'engagement du Département en faveur de la Convention du patrimoine mondial et la haute priorité qu'il accorde à la protection des valeurs de conservation de l'aire de patrimoine mondial de Te Wahipounamu. Les "Mesures de gestion du thar himalayen" traitent de la gestion du thar dans l'ensemble de la Nouvelle-Zélande. Le rapport signale que "les intentions politiques du Gouvernement néo-zélandais sont clairement orientées vers un contrôle durable du thar pour le maintien d'un état de la végétation et des terres écologiquement acceptable". Actuellement, un Plan de contrôle du thar himalayen est en place pour aider à la mise en œuvre des mesures mentionnées. Le nombre total de thars a diminué, passant de plus de 13.000 à moins de 7.000 spécimens en juste cinq ans. Le Département signale sa participation à un programme de suivi scientifique sérieux pour mesurer les impacts du thar sur la végétation et il devrait en communiquer les résultats en 2000/2003.

A la suite de ce rapport de l'Etat partie, l'UICN a contacté la Forest and Bird Society (FBS) qui avait soulevé cette question préoccupante avec le Centre du patrimoine mondial et le Département néo-zélandais de Protection de la Nature. La FBS est satisfaite de l'action de l'Etat partie pour traiter ces problèmes et de l'avancement réalisé. Toutefois, la possibilité d'une réinfestation de l'aire de patrimoine mondial par des populations de thars venues de l'extérieur reste inquiétante et exige une étude complémentaire. L'Office néo-zélandais de Protection de la Nature (NZCA), qui a un rôle officiel selon la Loi sur les Parcs nationaux, a quelque peu contesté les Mesures de gestion du thar :

·         Le NZCA prétend que "Ces mesures sont mal orientées. Un effort concerté pendant quelques années est plus nécessaire qu'un massacre sélectif et un suivi sur de longues années. L'Office estime qu'un tel investissement serait rentable sur le plan commercial comme sur celui de la conservation."

·         Le NZCA a demandé en 1998 que l'on passe les Mesures de gestion en revue en l'an 2000. Il estime qu'"un suivi du Plan a peu de chances d'apporter des informations susceptibles de persuader les chasseurs occasionnels ou qui s'intéressent à l'écologie de la conservation de changer d'opinion."

·         Le NZCA reconnaît que 'toute décision sera politique car on ne parviendra jamais à un consensus entre les intérêts largement divisés en cette matière. L'Office reste persuadé que les Mesures de gestion et le Plan sont en contradiction avec le cadre législatif de gestion des terrains publics à protéger."

 

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial et de l’UICN

Néant

Décision adoptée: 24 BUR IV.B.33

Le Centre a informé le Bureau qu’il n’avait pas reçu le rapport détaillé sur la gestion du « thar » – espèce introduite de chèvre de montagne – que l’Etat partie aurait dû soumettre avant le 15 avril 2000. Le délégué de l’Australie a fait savoir que selon ses informations, le document avait été remis au Centre.

Le Bureau a demandé au Centre de contacter l’Etat partie afin d’obtenir le rapport circonstancié sur la gestion du « thar » avant le 15 septembre 2000.

Décision adoptée: 24 COM VIII.iii

Rapports sur l'état de conservation de biens naturels dont le Comité a pris note:

 

La forêt de Belovezhskaya Pushcha/Bialowieza (Bélarus/Pologne)

Parc national de Pirin (Bulgarie)

Réserve de faune du Dja (Cameroun)

Parc national du Gros Morne (Canada)

Parcs des Rocheuses canadiennes (Canada) 

Parc national de la Comoé (Côte d'Ivoire)

Iles Galapagos (Equateur)

Parc national de Komodo (Indonésie)

Parc national de Lorentz (Indonésie)

Parc national /Forêt naturelle du Mont Kenya (Kenya)

Te Wahipounamu - Zone sud-ouest de la Nouvelle-Zélande (Nouvelle-Zélande)

Sanctuaire de l'oryx arabe (Oman)

Parc national de Huascaran (Pérou)

Delta du Danube (Roumanie)

Lac Baïkal (Fédération de Russie)

Parc national du Niokolo-Koba (Sénégal)

Parc national de Doñana (Espagne)

Réserve forestière de Sinharaja (Sri Lanka)

Forêt impénétrable de Bwindi (Ouganda)

Ile de Gough (Royaume-Uni)

Zone de conservation de Ngorongoro et Parc national de Serengeti (République-Unie de Tanzanie)

Baie d'Ha-Long (Viet Nam)

Mosi-oa-Tunya/Chutes Victoria (Zambie/Zimbabwe)