1.         Le Caire historique (Égypte) (C 89)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1979

Critères  (i)(v)(vi)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/89/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0 (de 1979-1999)
Montant total approuvé : 398 900 dollars EU
Pour plus de détails, voir page http://whc.unesco.org/fr/list/89/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

octobre 1998: mission d'experts, envoyée par le centre du patrimoine mondial

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Matériel d’illustration  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/89/

Information présentée au Bureau du Comité du patrimoine mondial en 1999

Résumé des précédentes délibérations : Conformément aux orientations stratégiques établies par la séance de réflexion tenue au Siège de l’UNESCO en juin 1998, une mission a visité Le Caire en octobre 1998 pour faire des propositions concrètes concernant la réhabilitation et le développement. Les autorités égyptiennes ont étudié les propositions et formulé un programme de réhabilitation sur trois ans ainsi qu'une demande d'assistance internationale. Le Bureau, à sa vingt-deuxième session, a pris note du rapport du Secrétariat, a remercié les autorités égyptiennes de leur coopération avec le Centre et a demandé au Secrétariat de faire tout son possible dans la mise en œuvre du programme de coopération en faveur du Caire islamique.

Nouvelles informations : En mai 1999, les préparatifs ont été achevés pour le lancement de projets pilotes dans le cadre du programme de réhabilitation et pour l'organisation de la réunion prévue en octobre-novembre au Caire avec des partenaires potentiels. Le résultat de la mission sera présenté au Bureau à sa vingt-troisième session. Par ailleurs, un coordonnateur auxiliaire a été nommé au Bureau de l’UNESCO au Caire.

Résumé des précédentes délibérations : Le Secrétariat a reçu un rapport technique du Conseil suprême des Antiquités d'Egypte indiquant les normes architecturales appliquées aux travaux réalisés sur le monument. Le Centre a transmis le rapport à l'ICOMOS et à l'ICCROM le 23 novembre 1998. A sa vingt-deuxième session, après avoir pris note du rapport du Secrétariat, le Bureau a demandé à l’ICOMOS d’entreprendre une évaluation approfondie du rapport pour examen par le Bureau lors de sa vingt-troisième session.

Nouvelles informations : Le Secrétariat a reçu l'évaluation de l'ICOMOS qui souligne les points suivants :

- la documentation et l'analyse-diagnostic des problèmes sont très brièvement décrites ainsi que certaines pratiques de conservation connexes. Il est difficile de faire des commentaires à cet égard sans voir les rapports et les monuments concernés ;

- certaines procédures de pratiques de conservation sont cependant extrêmement détaillées et remettent en question les critères de sélection, les effets secondaires et la conduite à long terme (par exemple, les colonnes de marbre et le plâtre non coloré font l'objet de commentaires) ;

- autrement, le rapport a un aspect positif ;

- étant donné qu'une banque de données a été créée pour le projet, il est possible de réaliser une meilleure évaluation de ce projet en comparant les données avec le monument ; cela sera également très utile pour la conception du programme de maintenance et des études de suivi du monument pour sa conservation à long terme.

Action requise

Le Bureau pourrait souhaiter étudier les informations qui seront fournies lors de sa session et prendre la décision appropriée à cet égard

Le Bureau, après étude de l'évaluation de l'ICOMOS, remercie l'ICOMOS de cette évaluation approfondie. Le Bureau se félicite de la création de la banque de données sur le projet et il recommande que les autorités égyptiennes continuent à appliquer une telle méthode de partage de banque de données entre toutes les institutions concernées pour tous travaux de préservation à grande échelle en vue de la conservation à long terme du Caire. Finalement, le Bureau demande aux autorités de coopérer avec l'ICOMOS à l'analyse des informations disponibles dans la banque de données.

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 1999

Résumé des précédents débats :

1.                  Réhabilitation du Caire Islamique

Le Bureau, à sa vingt-troisième session, avait pris bonne note des apports de la communauté internationale en faveur de ce projet et avait encouragé à leur poursuivre. Il avait demandé au Secrétariat de fournir au Comité un rapport détaillé sur les actions entreprises en 1999.

2.                  Mosquée Al-Azhar

Le Bureau, à sa vingt-troisièmesession, avait demandé à l’Etat partie d’accueillir une mission de l’ICOMOS pour évaluer l’état de conservation du monument.

 

Nouvelles informations :

1.      Réhabilitation du Caire Islamique (documentation disponible à la vingt-troisièmesession).

C’est en 1999 qu’a débuté la mise en place du programme de coopération en faveur de la revitalisation du Caire Islamique. Elle s’est poursuivie tout au long de l’année selon trois axes principaux :

1.1. La coordination des interventions

Cette coordination doit avoir lieu par l’intermédiaire des structures déjà mises en place par l’Etat :

-         un Comité interministériel présidé par le Premier Ministre et en charge de la conception et de la décision ;

-         un Comité exécutif présidé par le Gouverneur du Caire et en charge de la supervision de l’ensemble des interventions sur le site.

Il est prévu qu’un conseiller soit placé auprès du Comité interministériel et un coordonnateur technique auprès du comité exécutif. Ce dernier, M. T. Abdallah, Directeur du Centre d’ingénierie pour l’archéologie et l’environnement (Université du Caire) a été sélectionné en accord avec les autorités nationales. Depuis mai 1999, il participe régulièrement aux réunions du comité exécutif où il s’assure de la cohérence des actions en cours et de leur complémentarité.

Un Conseiller – poste pour lequel plusieurs candidats égyptiens on été identifiés – sera placé rapidement auprès du Comité interministériel. Son rôle sera d’animer la cellule de conception du comité et de s’assurer de la bonne coordination, au niveau le plus élevé, entre les intervenants internationaux et nationaux. Il participera aussi à l’expertise de politique de revitalisation et à une conception harmonieuse des projets.

1.2   Identification des projets pilotes

Au préalable, une identification des différentes interventions de toutes natures et origines a été menée à bien. Elle a permis d’acquérir une meilleure connaissance du site et de mieux cerner les besoins et les possibles.

Tenant compte des projets d’infrastructure en cours d’exécution et des différentes actions de réhabilitation en cours ou prévues, trois zones prioritaires ont été définies, au nord, au centre et au sud du site, toutes les trois en zones urbaines (hors cité des morts et Citadelle). Chacune d’entre elles se greffe sur des travaux d’infrastructure et de réhabilitation de monuments déjà réalisés ou en cours afin d’en tirer profit pour le quartier retenu.

Ainsi, le premier projet pilote à avoir débuté est celui du sud du site où la France, en cofinancement du Fonds du patrimoine mondial, entreprenait la restauration de Beit Sinnari. Les études préliminaires à l’extension de la réhabilitation aux espaces publics du quartier (voies, câbles, tertiaire des eaux), aux façades et à ses autres monuments ont commencé en août. Beit Sinnari sera réhabilité durant l’année 2000 et les travaux commenceront alors sur le quartier avec la participation d’habitants.

Un deuxième projet pilote pourra commencer rapidement dans la partie nord du site, à proximité immédiate de la muraille, entre celle-ci et le projet de réhabilitation de Beit Suhaymi, entrepris avec le financement du Fonds Arabe pour le développement économique et social. Ce deuxième projet pilote sera plus difficile à mettre en œuvre à cause de la complexité du quartier : extrême densité de monuments dans un quartier habité par des migrants dont les activités artisanales ont fortement dégradé le bâti.

1.3   Aspects légaux et réglementaires de la protection - Information

Malgré l’existence d’une loi sur les antiquités et la présence du Conseil suprême des antiquités, il n’existe pas de cadre légal et réglementaire solide pour la protection de quartiers historiques. Ce manque rend la protection du site du Caire islamique particulièrement difficile. La situation est rendue plus complexe par la présence d’une loi vétuste sur les loyers avec toutes les conséquences que cela entraîne sur l’état d’entretien des habitations. Le fait qu’un certain nombre de bâtiments à usage d’habitation ou de commerces appartiennent aux Biens religieux limite la possibilité d’intervention.

Tous ces aspects ont fait l’objet de sessions de travail auxquelles les mission de l’UNESCO et le coordonnateur technique ont participé. Des mesures de protection améliorées des abords des monuments et des réglementations plus strictes concernant les fondations, l’infrastructure, l’électricité et les façades ont été approuvées par le Gouverneur du Caire.

Ce travail se poursuivra par la suite et sera renforcé par un développement des modalités de restauration et de rénovation des biens religieux et de la réutilisation des monuments. Une campagne d’information de la population du site sera aussi mise en place.

2.      Mosquée Al-Azhar

L’ICOMOS a prévu une mission de suivi de l’état de conservation du monument qui devrait se tenir entre novembre et décembre 1999. L’Etat partie a été informé mais, à la date de préparation de ce rapport, aucune réponse n’était encore parvenue. Des informations complémentaires seront données oralement.

 

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial, de l’ICOMOS et de l’ICCROM

Néant

Décision adoptée: 23 BUR IV.B.55

1) Réhabilitation du Caire islamique

Le Secrétariat a informé le Bureau de l’évolution de la coopération en faveur de la revitalisation de ce site, notamment du placement d’un coordonateur technique auprès du Gouverneur du Caire ainsi que des apports directs de la part de la France, de l’Italie, des  Pays-Bas, du PNUD et d’autres, en faveur de ce site. Après avoir pris note de ces informations, le Bureau a remercié les autorités égyptiennes pour leurs efforts en faveur du Caire islamique et les a encouragées à les renforcer. Le Bureau a remercié aussi les Etats parties et les institutions qui ont déjà établi une coopération avec l’UNESCO et l’Egypte en faveur de ce site. Il a enfin rappelé au Secrétariat de fournir un rapport détaillé sur les actions entreprises à la vingt-troisième session du Comité du patrimoine mondial.

2) Mosquée Al-Azhar

Après avoir pris note du rapport du Secrétariat, le Bureau a remercié l’ICOMOS pour la qualité de son rapport. Il a félicité l’Etat partie pour les efforts déployés en réponse à la position du Comité sur la question notamment en procédant à la constitution d’une base de données. Le Bureau a enfin demandé à l’Egypte d’accueillir une mission de l’ICOMOS pour l’évaluation du projet et pour collaborer à la mise en forme d’un programme de préservation et de suivi des travaux de la mosquée pour assurer au monument une conservation à long terme.

Décision adoptée: 23 COM X.B.35

X.35 Le Caire Islamique (Egypte)

Le Comité a rappelé les rapports de la vingt-troisième session ordinaire et de la vingt-troisième session extraordinaire du Bureau sur l'état de conservation de ce bien et a adopté la décision suivante :

« Le Comité a remercié les autorités nationales et la communauté internationale pour leur engagement en faveur de ce site important et complexe. Le Comité a rappelé à l'Etat partie la nécessité d'assurer la continuité dans l'action à long terme de manière à assurer le succès de la sauvegarde et de la revitalisation du Caire islamique. Il a encouragé l'Etat partie à poursuivre son engagement financier direct et indirect en faveur du projet et à envisager la participation de la population locale au programme de sauvegarde et de revitalisation. »

Les Etats parties ont remercié le Secrétariat de la qualité du programme de coopération en soulignant qu'il constitue un modèle pour les stratégies de revitalisation et de conservation des sites urbains du patrimoine mondial.

Décision adoptée: 23 COM XV.6.3

Le Comité a examiné et approuvé les 14 demandes d'assistance internationale suivantes concernant le patrimoine culturel pour un total de US$ 694.348 qui a été recommandé par le Bureau.

 

3.AFRIQUE(c).I REGIONAL Activités de formation

AFRICA 2009

US$ 80.000 demandés US$ 80.000 approuvés

Le Comité a approuvé US$ 80.000 pour cette activité de formation dans la région de l'Afrique sub-saharienne en rappelant que l'activité devait être mise en oeuvre par le Centre du patrimoine mondial, l'ICCROM et CRATerre-EAG.

 

3.AFRIQUE(d).III ZIMBABWE Coopération technique

Mise en oeuvre d'un plan de gestion des Ruines de Khami.

US$ 50.300 demandés US$ 50.300 approuvés

Le Comité a approuvé US$ 50.300 pour cette activité, en demandant aux Musées et Monuments nationaux du Zimbabwe de couvrir les frais de la connexion à l'Internet après l'an 2000 et de soumettre à la vingt-cinquième session du Comité un rapport sur l'état de conservation, le suivi et les activités de gestion menées à Khami en 1999 et 2000.

 

3.ARABE(c).I SYRIE Assistance de formation

Séminaire sur le tourisme culturel, le développement durable et la gestion des sites du patrimoine mondial.

US$ 58.000 demandés US$ 35.000 approuvés

L'ICCROM a présenté son évaluation de la demande, qui a été reçue le 17 novembre 1999. Bien que l'ICCROM ait jugé positifs les objectifs et les thèmes du séminaire, il a émis quelques réserves concernant le programme, les participants et le montant des fonds demandés pour ce séminaire. Après étude de la documentation et plusieurs entretiens avec le Centre du patrimoine mondial, l'ICCROM a recommandé d'approuver US$ 35.000, à condition que l'Etat partie convienne des points suivants :

(a) Que l'on améliore l'organisation du séminaire pour obtenir le maximum d'impact ;

(b) Que l'on définisse les résultats escomptés pour faire en sorte que le séminaire ait des retombées après la fin de la réunion ;

(c) Que l'on revoit le budget proposé pour s'assurer que les coûts indiqués sont réalistes.

L'ICCROM a proposé d'étendre ses services, sur demande, pour conseiller l'Etat partie dans la reformulation du programme comme il convient. Le Comité a approuvé US$ 35.000, à condition que l'Etat partie reformule le programme et le budget en consultation avec l'ICCROM.

 

3.ARABE(c).II TUNISIE Activités de formation

Atelier international de formation sur la protection de Carthage.

US$ 50.000 demandés US$ 40.000 approuvés

L'ICCROM a proposé son plein appui pour l'excellente initiative que représente cette demande. L'ICCROM a cependant noté que celle-ci fournit trop peu d'informations sur les participants, les spécialistes, le plan de formation et le budget. En conséquence, l'ICCROM, tout en appuyant la demande par principe, a recommandé qu'elle soit renvoyée à l'Etat partie pour informations complémentaires. L'ICOMOS a fait les mêmes commentaires que l'ICCROM et souligné qu'étant donné que l'activité proposée profiterait à la conservation de Carthage, il aurait dû être consulté lors de l'évaluation de la demande. Le Comité a renvoyé la demande, en demandant à l'Etat partie d'entreprendre des consultations avec l'ICOMOS et l'ICCROM pour une reformulation de l'activité proposée. Le Comité a approuvé US$ 40.000, à condition que l'Etat partie reformule la proposition en étroite collaboration avec les organes consultatifs.

 

3.ARABE(d).I EGYPTE Coopération technique

Réhabilitation du Caire islamique

US$ 100.000 demandés US$ 80.000 approuvés

L'ICOMOS a informé le Comité que la demande a été transmise très tard, ce qui a rendu son évaluation difficile. Néanmoins, vu les menaces qui pèsent sur le Caire islamique, l'ICOMOS a recommandé d'approuver la suggestion du Secrétariat d'accorder un montant limité à US$ 80.000, à approuver par le Comité. L'ICCROM a informé le Comité qu'il n'avait pas reçu la demande pour évaluation bien que le document de travail indique qu'elle ait été transmise à l'ICCROM. Le Président a fait part de sa préoccupation devant l'importance du montant demandé, bien qu'il ait déclaré qu'il avait totalement appuyé la première phase de cette demande en 1998 lors de la vingt-deuxième session du Comité. Le Comité a décidé d'approuver US$ 80.000, à condition que l'Etat partie fournisse des informations complémentaires sur les détails des activités aux organes consultatifs et que le budget révisé reçoive l'approbation du Président du Comité.

 

3.ARABE(d).II LIBAN Coopération technique

Travaux de restauration des monastères de Ouadi Quadisha et des Forêts des Cèdres de Dieu.

US$ 50.000 demandés US$ 35.000 approuvés

L'ICOMOS et l'ICCROM, après évaluation de la demande, ont recommandé de répartir l'activité sur une période de deux ans. L'UICN, notant que la demande incluait une recherche écologique dans le cadre du projet, a suggéré de préciser ce point lors de la reformulation du projet, en concertation avec l'UICN et le ministère libanais de l'Environnement et des Aires protégées, afin de mieux définir les valeurs naturelles de la vallée. Suite à l'évaluation de l'UICN, de l'ICOMOS et de l'ICCROM, le Comité a approuvé US$ 35.000 pour la première phase de l'activité prévue en l'an 2000, en demandant à l'Etat partie de consulter l'UICN lors de l'entreprise de la recherche écologique et de consulter l'ICOMOS et l'ICCROM au sujet des experts internationaux à engager pour cette activité. Le Comité a recommandé que l'Etat partie soumette une demande de US$ 15.000 pour la seconde phase de l'activité en 2001.

 

3.ASIE(b).I VIET NAM Assistance d'urgence

Assistance d'urgence pour Huê et Hoi An à la suite des inondations de novembre 1999.

US$ 100.000 demandés US$ 50.000 approuvés

Le Comité a rappelé qu'il avait déjà pris une décision d'allouer US$ 50.000 lors du débat du point de l'ordre du jour concernant les rapports sur l'état de conservation. Le Comité a approuvé US$ 50.000 pour aider l'Etat partie dans les travaux de réhabilitation de Huê et Hoi An et pour la préparation d'un programme général de réhabilitation comprenant une évaluation des risques et des programmes de limitation des menaces.

 

3.ASIE(c).II. LAOS Assistance de formation

Levé archéologique et documentation de la Plaine des Jarres.

US$ 83.055 demandés US$ 30.000 approuvés

Le Comité a approuvé la somme de US$ 30.000, en demandant à l'Etat partie de réviser le budget en coopération avec le Bureau de l'UNESCO à Bangkok, ou de trouver d'autres sources extrabudgétaires de cofinancement.

 

3.ASIE(c).VI OUZBEKISTAN Assistance de formation

Atelier de formation pour la préparation des dossiers de proposition d'inscription concernant les sites urbains du patrimoine mondial.

US$ 41.000 demandés US$ 30.000 approuvés

Le Secrétariat a informé le Comité que cette demande avait été préparée par l'Etat partie et le Centre du patrimoine mondial pendant la session du Comité et soumise le 2 décembre 1999. L'ICCROM et l'ICOMOS, qui avaient reçu la demande pour évaluation à la dernière minute, ont noté que cette activité pouvait être considérée comme une demande d'assistance préparatoire car la formation visait à préparer des formulaires de proposition d'inscription pour soumission au Comité. L'ICCROM a noté que cette activité de formation pouvait être conçue à l'intention des gestionnaires de sites pour la conservation urbaine et, à l'exception des frais de documentation du dossier de proposition d'inscription, a jugé le budget de formation bien détaillé et raisonnable. L'ICOMOS comme l'ICCROM ont recommandé d'approuver une somme de US$ 30.000 pour l'activité de formation. Le Comité a approuvé les US$ 30.000 prévus pour cette activité.

XV.7 Comité a noté que les soumissions de demandes internationale à la dernière minute étaient très contraignantes pour le Secrétariat et les organes consultatifs et il a rappelé la nécessité de respecter les dates limites de soumission des demandes. Le Directeur du Centre du patrimoine mondial a souligné que c'était là un cas exceptionnel où un Etat partie de la sous-région d'Asie centrale sous-représentée demandait d'urgence une formation pour préparer la documentation manquante afin de compléter les dossiers d'inscription.

 

1.EUROPE(c).I HONGRIE Activités de formation

Atelier de formation de l'ITUC pour les gestionnaires des villes historiques d'Europe centrale

US$ 33.840 demandés US$ 33.840 approuvés

 

1.EUROPE(d).I GEORGIE Coopération technique

Etude et élaboration du plan directeur pour le patrimoine et le tourisme de Mtskheta

US$ 35.000 demandés US$ 35.000 approuvés

Le Comité a approuvé US$ 35.000 à condition que l'Etat partie paye ses cotisations non réglées pour 1998 et 1999 au Fonds du patrimoine mondial.

 

3.EUROPE(d).IV TURQUIE Coopération technique

Production d'une documentation sur les bâtiments et monuments à l'intérieur des murs de la ville dans le site des Zones historiques d'Istanbul

US$ 58.376 demandés US$ 35.208 approuvés

Le Comité a noté que l'Etat partie avait approuvé la révision du budget proposée par le Centre du patrimoine mondial et approuvée par l'ICOMOS et l'ICCROM. Le Comité a donc approuvé le montant de US$ 35.208.

 

3.LATIN(b).III MEXIQUE Assistance d'urgence

Réparation et consolidation du monastère de Tochimilco, Puebla

US$ 100.000 demandés US$ 100.000 approuvés

Le Comité a approuvé US$ 100.000 pour ces travaux à condition que le Président approuve la répartition détaillée du budget, ainsi que les clarifications et la définition des tâches planifiées qui seront transmises par l'Etat partie.

 

3.LATIN(d)I COLOMBIE Coopération technique

Conservation intégrale du Cloître de San Pedro Claver à Carthagène des Indes

US$ 60.000 demandés US$ 60.000 approuvés

Le Comité a noté qu'une répartition budgétaire détaillée des activités avait été présentée au Secrétariat qui a estimé ces informations suffisantes et raisonnables.