1.         Falaises de Bandiagara (pays dogon) (Mali) (C/N 516)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1989

Critères  (v)(vii)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/516/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0 (de 1988-1998)
Montant total approuvé : 78 900 dollars EU
Pour plus de détails, voir page http://whc.unesco.org/fr/list/516/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

Néant

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Matériel d’illustration  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/516/

Information présentée au Bureau du Comité du patrimoine mondial en 1998

D’une superficie de 400.000 hectares, le site inscrit sur la Liste du patrimoine mondial englobe trois régions géographiques (le plateau, la plaine et les falaises) et s’étend d’Est en Ouest sur trois circonscriptions administratives (les cercles de Bandiagara, Bankass et Koro). Depuis janvier 1994, la gestion du site est assurée par une structure déconcentrée rattachée au Secrétariat Général du Ministère chargé de la Culture, dénommée Mission Culturelle.

Un programme d’inventaire des biens culturels financé par le Fonds du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1995-1996 est à l’origine d’un important travail d’identification, de diagnostic et d’interventions ponctuelles que la Mission Culturelle et d’autres partenaires (Université de Konstanz et chercheurs-architectes maliens) mènent pour une meilleure conservation de ce patrimoine à la fois culturel et naturel.

La Mission Culturelle, avec le budget de l’Etat malien, mène de façon permanente une campagne de sensibilisation à travers les 289 villages du site, relative à la protection et la mise en valeur des éléments du patrimoine. La composante "cités et sites historiques" du projet "Développement Urbain et Décentralisation" (PNUD) au pays dogon sont : la création d’un Centre de Documentation sur la Culture dogon à Bandiagara, la réhabilitation du campement de Songo et l’aménagement de pistes piétonnières dans la région de Sangha.

Action requise

Décision requise :
Le Bureau pourrait souhaiter adopter le texte suivant et le transmettre au Comité pour qu'il en prenne note :
"Le Bureau
(i) félicite les autorités maliennes des efforts entrepris pour la préservation de ce site inscrit sur la Liste du patrimoine mondial ;
(ii) invite les autorités maliennes, conformément au paragraphe 56 des "Orientations devant guider la mise en oeuvre de la Convention du patrimoine mondial", à :
       i) coordonner l’aide internationale,
       ii) informer le Comité du patrimoine mondial, par l’intermédiaire du Secrétariat de l’UNESCO, de leurs intentions d’entreprendre ou d’autoriser, dans une zone protégée par la Convention, des restaurations importantes."

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 1998

Un programme d’inventaire des biens culturels financé par le Fonds du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1995-1996 est à l’origine d’un important travail d’identification, de diagnostic et d’interventions ponctuelles que la Mission Culturelle et d’autres partenaires (Université de Konstanz et chercheurs-architectes maliens) mènent pour une meilleure conservation de ce patrimoine à la fois culturel et naturel.

 La Mission Culturelle, avec le budget de l’Etat malien, mène de façon permanente une campagne de sensibilisation à travers les 289 villages du site, relative à la protection et la mise en valeur des éléments du patrimoine. La composante "cités et sites historiques" du projet "Développement Urbain et Décentralisation" (PNUD) au pays dogon inclut: la création d’un Centre de Documentation sur la Culture dogon à Bandiagara, la réhabilitation du campement de Songo et l’aménagement de pistes piétonnières dans la région de Sangha.

Le Bureau a félicité les autorités maliennes des efforts entrepris pour la préservation de ce site inscrit sur la Liste du patrimoine mondial ; invité les autorités maliennes, conformément au paragraphe 56 des "Orientations devant guider la mise en œuvre de la Convention du patrimoine mondial", à (i) coordonner l’aide internationale, et (ii) informer le Comité du patrimoine mondial, par l’intermédiaire du Secrétariat de l’UNESCO, de leurs intentions d’entreprendre ou d’autoriser, dans une zone protégée par la Convention, des restaurations importantes. Le Bureau a également incité les autorités à mettre en œuvre des activités de sensibilisation au sein de la population.

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial et des Organisations consultatives

Néant

Décision adoptée: 22 COM VII.30

VII.30 Le Comité a noté les décisions de la vingt-deuxième session extraordinaire du Bureau telles qu'elles sont présentées dans le rapport de la session du Bureau (document de travail WHC-98/CONF.203/5) et incluses à l'Annexe IV sur les biens suivants :

Zone de nature sauvage de Tasmanie (Australie)

Mont Taishan (Chine)

Mont Huangshang (Chine)

Contrée naturelle et culturo-historique d'Ohrid (Macédoine, ex-République yougoslave de)

Falaises de Bandiagara (pays dogon) (Mali)

Parc national de Tongariro (Nouvelle-Zélande)