1.         Parc national des Virunga (République démocratique du Congo) (N 63)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1979

Critères  (vii)(viii)(x)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril   1994-présent

Décisions antérieures du Comité  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/63/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0 (de 1980-1996)
Montant total approuvé : 177 160 dollars EU
Pour plus de détails, voir page http://whc.unesco.org/fr/list/63/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

avril 1996: mission centre du patrimoine mondial / UICN / WWF

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Matériel d’illustration  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/63/

Information présentée au Bureau du Comité du patrimoine mondial en 1996

Le Parc national des Virunga a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril en décembre 1994, à la suite des événements tragiques intervenus au Rwanda et de l'afflux massif de réfugiés en provenance de ce pays. Le Parc national des Virunga, qui est situé à la frontière entre le Rwanda et l'Ouganda, a été déstabilisé par l'arrivée incontrôlée de réfugiés qui a entraîné une déforestation et un braconnage dans son périmètre.

Le Centre a écrit aux autorités pour leur demander que le Comité du patrimoine mondial soit informé de toute mesure à entreprendre pour mettre un terme aux activités de braconnage à l'intérieur du site et pour améliorer le contrôle dans le Parc. Le Centre et l'UICN sont en contact avec plusieurs ONG qui travaillent dans la région. Le Centre et le WWF ont organisé une mission sur place afin d'évaluer l'état de conservation du site et renforcer la coopération entre les différents organismes d'assistance travaillant à la protection du site. La mission sera effectuée du 15 au 30 avril 1996 et un rapport sera fourni au Bureau.

Action requise

Prenant en considération la présence de milliers de réfugiés, le Bureau s'est déclaré préoccupé par la dégradation continue du Parc et a recommandé au Comité de maintenir le site sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 1996

Le Parc national des Virunga a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril en décembre 1994, à la suite des événements tragiques intervenus au Rwanda et de l'afflux massif de réfugiés en provenance de ce pays. Le Parc national des Virunga, qui est situé à la frontière entre le Rwanda et l'Ouganda, a été déstabilisé par l'arrivée incontrôlée de réfugiés qui a entraîné une déforestation et un braconnage dans son périmètre.

Le Centre a écrit aux autorités pour leur demander que le Comité du patrimoine mondial soit informé de toute mesure à entreprendre pour mettre un terme aux activités de braconnage à l'intérieur du site et pour améliorer le contrôle dans le Parc. Le Centre et l'UICN sont en contact avec plusieurs ONG qui travaillent dans la région et une mission a été organisée sur place avec le WWF afin d'évaluer l'état de conservation du site et renforcer la coopération entre les différents organismes d'assistance travaillant à sa protection. La mission a été effectuée du 15 au 30 avril 1996 et ses conclusions ont été présentées à la vingtième session du Bureau, ainsi que des priorités pour l'octroi d'une assistance internationale. Aucune demande d'assistance n'avait été reçue de la part des autorités zaïroises lors de la préparation du présent document.

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial et de l’UICN

Le Comité pourrait vouloir adopter le texte suivant :

"Prenant en considération la présence de milliers de réfugiés, le Bureau pourrait vouloir se déclarer préoccupé par la dégradation continue du Parc et pourrait vouloir recommander au Comité d'encourager les autorités à préparer les demandes d'assistance internationale appropriées et maintenir le site sur la Liste du patrimoine mondial en péril."

Décision adoptée: 20 BUR IV.7

Le Bureau a rappelé que le Parc national des Virunga a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril en décembre 1994, à la suite des événements tragiques intervenus au Rwanda et de l'afflux massif de réfugiés en provenance de ce pays. Le Parc national des Virunga, qui est situé à la frontière entre le Rwanda et l'Ouganda, a été déstabilisé par l'arrivée incontrôlée de réfugiés qui a entraîné une déforestation et un braconnage dans son périmètre.

Le Centre a écrit aux autorités pour leur demander que le Comité du patrimoine mondial soit informé de toute mesure à entreprendre pour mettre un terme aux activités de braconnage à l'intérieur du site et pour améliorer le contrôle dans le Parc. Le Centre et l'UICN sont en contact avec plusieurs ONG qui travaillent dans la région et une mission a été organisée sur place avec le WWF afin d'évaluer l'état de conservation du site et renforcer la coopération entre les différents organismes d'assistance travaillant à sa protection. La mission a été effectuée du 15 au 30 avril 1996 et le rapport fait état de graves menaces pesant sur le site, y compris les impacts dus à la présence dans le voisinage de camps abritant plus de 700.000 réfugiés (déforestation, braconnage, etc.). Le rapport présente des recommandations détaillées pour un plan de sauvegarde d'urgence, une collaboration entre différentes organisations (WWF, GTZ, HCR, PNUD, FEM et UNESCO) ainsi que des recommandations spécifiques pour des demandes d'assistance internationale à soumettre par les autorités.

Prenant en considération la présence de milliers de réfugiés, le Bureau s'est déclaré préoccupé par la dégradation continue du Parc et a recommandé au Comité de maintenir le site sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

Décision adoptée: 20 BUR IX.A

Décision adoptée: 20 COM VII.C.22

VII.22 Parc national des Virunga (Zaïre)

Le Comité a rappelé que le Parc national des Virunga a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial en péril en décembre 1994, à la suite des événements tragiques intervenus au Rwanda et de l'afflux massif de réfugiés en provenance de ce pays. Le Parc national des Virunga, qui est situé à la frontière entre le Rwanda et l'Ouganda, a été déstabilisé par l'arrivée incontrôlée de réfugiés qui a entraîné une exploitation illégale du bois et un braconnage dans son périmètre.

Le Centre a écrit aux autorités pour leur demander d'informer le Comité du patrimoine mondial de toute mesure à entreprendre pour mettre un terme aux activités illégales à l'intérieur du site et pour améliorer le contrôle dans le Parc. Le Centre et l'UICN sont en contact avec plusieurs ONG qui travaillent dans la région et une mission a été organisée sur place avec le WWF afin d'évaluer l'état de conservation du site et renforcer la coopération entre les différents organismes d'assistance internationale travaillant à sa protection. La mission a été effectuée du 15 au 30 avril 1996 et ses conclusions ont été présentées à la vingtième session du Bureau, ainsi que des priorités pour l'octroi d'une assistance internationale.

Le Secrétariat a informé le Comité de la situation actuelle qui s'est détériorée en raison de l'afflux de réfugiés dans le Parc. Différentes institutions des Nations Unies et organismes d'assistance humanitaire présents dans la région ont été contactés par le Centre et une réunion avec les représentants de la GTZ s'est tenue le 2 décembre 1996 au siège de l'UNESCO. Des pourparlers ont eu lieu avec le Gouvernement canadien pour savoir s'il fallait mettre un spécialiste de la conservation à la disposition des forces placées sous l'autorité canadienne et des équipes du HCR.

Le Comité a longuement débattu de cette tragédie humaine et a rappelé le discours d'ouverture du Directeur général, qui soulignait entre autres que tout en protégeant les sites naturels et culturels, il ne fallait jamais perdre de vue que la protection des vies humaines demeure la priorité essentielle. Le Comité a souligné la situation particulière au Zaïre et a lancé un appel à la communauté internationale pour aider à résoudre cette situation tragique.

Prenant en considération la présence de milliers de réfugiés, le Comité s'est déclaré profondément préoccupé par la dégradation continue du Parc et la tragédie humaine et a encouragé le Centre à travailler avec les autorités pour coordonner l'assistance internationale et maintenir le site sur la Liste du patrimoine mondial en péril.