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Etat de conservation (SOC)

Tipasa (1992)

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO
Assistance internationale reçue pour le bien

Demandes approuvées : 0 (de1989-1992)
Montant total approuvé : 40 400USD

1992 Mission to advise on the elaboration of a urban Master Plan for ...   9 000  USD
1991 Purchase of topographic equipment for the site of Tipasa   3 000  USD
1990 Expert mission to advise the authorities on the preparation of a ...   7 000  USD
1990 Consultants and equipment for urgent works on Tipasa following ...   18 900  USD
1989 Contribution to a survey on the urban development of Tipasa   2 500  USD
Missions**

Juillet 1989: mission d'un expert de l'UNESCO;  Décembre 1989: mission UNESCO; mars-avril 1990: mission d'expert; octobre 1992: missn d'expert

Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Tremblement de terre

Mesures Correctives
Problèmes de conservation actuels

 

[Rapport oral de l'ICOMOS et du Secrétariat]

Conclusion
Décision
  • Adoptée

  • Projet de décision

16COMVIII
Link to the decision

Tipasa (Algérie)

M. Beschaouch a indiqué qu'il avait évalué lui-même, lors d'une visite effectuée en octobre 1992, la situation du site de Tipasa, en Algérie. Ce site avait souffert des effets du séisme d'octobre 1989 et une assistance d'urgence avait été accordée par le Fonds. Les travaux ont été réalisés dans d'excellentes conditions et un Plan de sauvegarde a été élaboré.

Il a demandé au Comité de recommander l'application stricte du Plan de sauvegarde en vue de veiller à l'intégrité du site. Le Comité a adopté cette proposition. Par ailleurs, M. Beschaouch a évoqué la question de la formation du personnel scientifique et technique pour la sauvegarde de Tipasa.

 

Pas de projet de décision

Tipasa
Etat Partie :
Algérie
Date d'inscription : 1982
Fiches d'inscriptions (année) : 1981
Catégorie : Culturel
Critères : (iii)(iv)
Menaces*
Tremblement de terre
Inscriptions sur la Liste en péril
Année: 2002 -2006
Menaces sur le bien :
  • Détérioration des vestiges archéologiques ;
  • Dégradations anthropiques suite à des actes de vandalisme (destruction, vols, ordures, etc.) ;
  • Techniques de restauration inadaptées ;
  • Urbanisation accrue des abords du site et de la zone considérée comme zone tampon ;
  • Litiges constants d’ordre foncier avec des propriétaires ou opérateurs publics et privés et constructions de logements à l’intérieur du site ;
  • Dégradations naturelles dues au sel marin, à l’érosion littorale et éolienne, à la végétation incontrôlée ;
  • Faibles capacités des services de conservation en termes de personnel qualifié, de moyens matériels et financiers.


* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.