1.         Ville de Quito (Équateur) (C 2)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1978

Critères  (ii)(iv)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/2/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0 (de 1981-1989)
Montant total approuvé : 192 000 dollars EU
Pour plus de détails, voir page http://whc.unesco.org/fr/list/2/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Le PNUD a dégagé 130.000 dollars pour les travaux à entreprendre sur San Augustin et El Sagrario

Plusieurs études de faisabilité ont été ébauchées au cours d'un Séminaire pour lesquelles des financements internationaux ont été identifiés (PNUD/BID) portant sur :

(i)   le développement et la gestion du tourisme dans le Centre historique de Quito (160.000 dollars), étant entendu que le tourisme devra rester compatible avec le plan directeur ;

(ii)    la réhabilitation urbaine du Centre historique (250.000 dollars) ;

(iii)  le renforcement du Service de la planification de la municipalité (150.000 dollars).

Missions de suivi antérieures

Novembre 1988: mission d'expert

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Matériel d’illustration  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/2/

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 1990

Ce site inscrit en 1978 sur la Liste du patrimoine mondial au titre des critères (ii) et (iv) a été très affecté par un tremblement de terre, survenu en mars 1987.

Grâce à une assistance d'urgence de 30.000 dollars des Etats-Unis d'Amérique allouée au titre du Fonds du patrimoine mondial, un expert a effectué, en novembre 1988, une mission sur place pour aider les autorités nationales et locales à évaluer les dégâts dus au séisme et déterminer les travaux de restauration et de consolidation à entreprendre d'urgence, notamment sur les églises et monastères de Santa Clara, San Augustin, Santo Domingo, El Tejai•, Guapulo, El Sagrario et San Francisco. Cette mission a permis de chiffrer le coût total des travaux de restauration des monuments de Quito aux alentours de 6 millions de dollars.

 

A sa onzième session, le Comité du patrimoine mondial a approuvé une assistance d'urgence complémentaire s'élevant à 70.000 dollars pour effectuer les travaux de consolidation les plus urgents.

Parallèlement, le PNUD a dégagé 130.000 dollars pour les travaux à entreprendre sur San Augustin et El Sagrario, l'allocation du Fonds du patrimoine mondial devant servir à la restauration du couvent de Santa Clara et des églises Santo Domingo et de Guapulo.

Actuellement plusieurs restaurations sont en cours, entreprises par des institutions diverses. L'Institut national du patrimoine culturel (INPC). a en charge la restauration de El Sagrario, Santo Domingo, San Augustin, Santa Clara, San Francisco et Guapulo. La Banque centrale d'Equateur a pris en charge la Merced, la "Compania de Jésus", la municipalité de Quito, la Cathédrale, ainsi que diverses églises paroissiales du centre historique. L'ensemble des restaurations s'effectuent en liaison étroite avec le projet PNUD/UNESCO (ECU/88/001) "Restauration des monuments historiques affectés par le séisme de mars 1987". D'autres travaux sont également effectués grâce à des fonds provenant de la coopération bilatérale (Italie, Espagne, Belgique).

En 1989, le Président du Comité du patrimoine mondial a approuvé 15.000 dollars pour l'organisation d'un séminaire sur la réhabilitation du Centre historique de Quito. En effet, outre les travaux ponctuels de restauration, un plan cohérent de réhabilitation s'impose, le centre historique de Quito étant soumis aux effets négatifs d'une surpopulation et d'une circulation intense. L'expert principal du projet régional PNUD/UNESCO pour la sauvegarde et le développement du patrimoine culturel en Amérique latine a collaboré à l'organisation de ce séminaire qui avait pour objectif d'élaborer :

 

(i)    une stratégie globale pour la réhabilitation à court et moyen terme ;

(ii)  un programme d'assistance technique et financière à soumettre à des bailleurs de fonds internationaux ;

(iii)  un cadre institutionnel ; et

(iv)  de donner un avis sur le Plan proposé par la municipalité de Quito et sur l'identification des fonds nécessaires et sur leur gestion.

 

Les conclusions de ce séminaire soulignent le problème que posera le financement des projets de conservation et de réhabilitation socio-économique. La création en 1987 d'un Fonds de sauvegarde (FONSAL)1 la mise en place en 1988 de la Fondation Caspicara (fondation équatorienne pour la diffusion des valeurs histo­riques et culturelles du pays) et la décision d'élaborer un plan directeur pour le centre historique de la ville ont été considérées comme des instruments suscep­tibles d'attirer des fonds internationaux publics ou privés.

Plusieurs études de faisabilité ont été ébauchées au cours du Séminaire pour lesquelles des financements internationaux ont été identifiés (PNUD/BID) portant sur :

(i)  le développement et la gestion du tourisme dans le Centre historique de Quito (160.000 dollars), étant entendu que le tourisme devra rester compatible avec le plan directeur ;

(ii)  la réhabilitation urbaine du Centre historique (250.000 dollars) ;

(iii)  le renforcement du Service de la planification de la municipalité (150.000 dollars).

 

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial, de l’ICOMOS et de l’ICCROM

Néant

Pas de projet de décision