1.         Te Wahipounamu – zone sud-ouest de la Nouvelle-Zélande (Nouvelle-Zélande) (N 551)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1990

Critères  (vii)(viii)(ix)(x)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/551/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0
Montant total approuvé : 0 dollars EU
Pour plus de détails, voir page http://whc.unesco.org/fr/list/551/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

Néant

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Matériel d’illustration  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/551/

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 1989

(Parc national de Fjordland)

 

Des préoccupations ont été exprimées à l'UICN quant à l'intégrité de ce site du fait que Comalco New Zealand Ltd souhaite prendre une participation dans le complexe hydroélectrique situé dans le parc national qui alimente une usine métallurgique (aluminium) gérée par Comalco à proximité du parc.

Lorsque Fiordland a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial, ce complexe a été accepté du fait de sa conception et de sa taille réduite par rapport à la superficie de 1,2 million d'hectares du site et parce qu'un groupe indépendant contrôlait l'application de de règles très strictes régissant les niveaux des lacs Te Anau et Manapouri.

Comme la production d'électricité en Nouvelle-Zélande, autrefois gérée par un département gouvernemental, est maintenant contrôlée par une société étatique, Comalco a fait part de son intérêt pour une prise de participation dans les installations de production et de transport d'énergie électrique de Manapouri.

Les enquêtes menées par l'UICN ont montré que le gouvernement néo-zélandais accepte un engagement de Comalco selon lequel, en cas de prise de participation, la société reconnaîtrait la nécessité de maintenir les règles de fonctionnement actuelles. En outre, le gouvernement a introduit une législation donnant aux gardes des lacs Manapouri et Te Anau le pouvoir réglementaire nécessaire pour garantir que le projet ne menace pas l'intégrité du site.

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial et de l’UICN

Le Comité voudra sans doute féliciter l'Etat partie à la Convention de son initiative visant à donner un rôle réglementaire aux gardes ainsi que de ses efforts pour garantir qu'un changement de propriété dans les installations de production et de transport d'énergie électrique dans le cadre du site du patrimoine mondial ne menace pas l'intégrité de ce dernier.

Pas de projet de décision