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Etat de conservation (SOC)

Parc national de Taï (1989)

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO
Assistance internationale reçue pour le bien

Demandes approuvées : 0 (de1983-1987)
Montant total approuvé : 42 000USD

1987   2-year training for one specialist from Tai National Park at ...   12 000  USD
1983   Contribution to the construction of a wardens' station, purchase ...   30 000  USD
Missions**
Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Empiètement, braconnage, prospection d'or, abattage d'arbres

Mesures Correctives
Problèmes de conservation actuels

A sa 12e réunion, le comité a demandé à l'UICN de lui présenter un rapport répondant à sa préoccupation de longue date selon laquelle le parc a perdu une grande partie de son intégrité depuis son inscription en 1982. L'UICN a signalé au bureau, en juin 1989, que le nombre d'éléphants était inférieur à 100, contre 1.800 en 1979, et que la pression des populations humaines sur le parc et aux alentours se poursuivait.

L'UICN note que le comité a demandé aux autorités ivoiriennes de proposer l'inscription du parc sur la liste des biens du patrimoine mondial en danger. En juin 1989, le bureau a constaté que le secrétariat était entré en contact avec les autorités ivoiriennes, mais que leur réponse n'était parvenue que très récemment sous la forme d'une requête d'assistance préparatoire pour l'élaboration d'une demande de coopération technique concernant un projet intégré qui réponde aux besoins de protection accrue des intérêts naturels du parc et tienne compte des problèmes socio-économiques. La contribution du fonds du patrimoine mondial aurait un rôle catalytique et viendrait s'ajouter à d'autres sources de financement. Le bureau a demandé au secrétariat de suivre cette question et de consulter l'UICN pour la préparation du projet intégré de coopération technique.

Dans l'intervalle, un projet du WWF International est axé sur la conservation à long terme du parc et aborde plus particulièrement les problèmes causés par le braconnage, l'abattage forestier, les activités agricoles et l'exploitation des mines d'or. Certains résultats avaient été obtenus au 30 septembre 1989: le travail de définition des limites du parc a commencé, les mesures de répression ont permis d'arrêter cinq braconniers et trois exploitants de mines d'or en situation irrégulière, un programme de sensibilisation et d'éducation en matière d'environnement a démarré. Le WWF estime qu'il faut persuader les autorités ivoiriennes de soutenir des programmes de développement rural autour du parc plutôt que d'axer leurs activités sur la délimitation des frontières du parc et les mesures de répression.

 

Conclusion
Décision
  • Adoptée

  • Projet de décision

13COMVIII.16
Link to the decision

Parc national Tai (Côte d'Ivoire)

L e Comite a noté qu'une demande adressée précédemment aux autorités ivoiriennes sollicitant leur accord pour l'inscription de ce site sur la Liste du patrimoine mondial en péril était restée sans réponse. Ce n'est que tout récemment que le Secrétariat à reçu une réponse, sous la forme d'une demande d'assistance préparatoire. Celle-ci se concrétiserait par un atelier qui ferait le point sur la situation et réviserait un projet intégré de sauvegarde du site, financé à la fois par le Fonds du patrimoine mondial (coopération technique) et par des ressources extrabudgétaires. Le Comité a invité le Secrétariat et l'UICN à suivre cette affaire et à en rendre compte au Bureau lors de sa prochaine session.

 

Pas de projet de décision

Parc national de Taï
Etat Partie :
Côte d'Ivoire
Date d'inscription : 1982
Fiches d'inscriptions (année) : 1981
Catégorie : Naturel
Critères : (vii)(x)
Exports
Fichier Word
Rapports SOC (année)
2012
2009
2007
2004
1989
1988
1986
1985
1984
Menaces*
  • Production de semences
  • Exploitation minière
  • Activités illégales
  • Autres menaces :


* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.