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Etat de conservation (SOC)

Fort de Bahla (1988)

Etat de conservation souhaité pour le retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril
Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO
Assistance internationale reçue pour le bien

Demandes approuvées : 0 (de1988-1988)
Montant total approuvé : 57 000USD

1988   Financial contribution to works and training for the safeguarding ...   50 000  USD
1988   Mission to evaluate the threats to the integrity of Bahla Fort ...   7 000  USD
Missions**

Octobre 1988: ICOMOS

Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents
Mesures Correctives
Problèmes de conservation actuels

A sa 11e session, le Comité, inquiet de la dégradation des structures en terre du Fort de Bahla inscrit sur la Liste du patrimoine mondial à cette même session, avait demandé au Sultanat d'Oman de considérer la possibilité de proposer l'inscription de ce bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril. Une telle proposition a été soumise par Oman le 8 février 1988.

 

Conformément à la recommandation du Bureau à sa douzième session, une mission d'experts s'est rendue au Fort de Bahla afin d'évaluer le programme de mesures correctives établi par les autorités omanaises. Cette mission a eu lieu en octobre 1988; l'ICOMOS en communiquera les résultats au Comité à sa douzième session.

 

 

Conclusion
Décision
  • Adoptée

  • Projet de décision

12COMXIII.58-59
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58. Le Comité a noté que le Bureau avait étudié en détail les demandes présentées dans le document SC-88/CONF.001/6 et 6 Add. Il a noté que le Secrétariat avait reçu un certain nombre de modifications pour certaines demandes depuis que ce document avait été préparé. Le Comité a également noté que les demandes émanant de l'Algérie, de l'Equateur, du Sri Lanka et du Zaïre avaient déjà été recommandées pour approbation par le précédent Bureau à sa douzième session en juin 1988.

59. Conformément à la procédure figurant dans les Orientations adoptées par le Comité (WHC/2 révisé, décembre 1988) concernant l'approbation des demandes d'assistance internationale, le Comité a approuvé les demandes suivantes :

 

A Coopération technique


1) Tassili N'Ajjer (Algérie)

Equipement et contribution financière pour améliorer les services destinés aux visiteurs et la protection du patrimoine culturel et naturel. 53.000 $

 

2) Sao Miguel das Missoes (Brésil)

Contribution financière pour l'inventaire de la documentation relative au site. 10.000 $

 

3) Talamanca- La Amistad (Costa Rica)

Equipement et contribution financière pour renforcer la conservation de la partie située sur la côte Pacifique du site. 30.000 $

 

4) Iles Galapagos (Equateur)

Achat de deux bateaux pour renforcer la protection du site. 54.000 $

 

5) Temple d'Apollon Epikourios à Bassae (Grèce)

Achat d'un système portable de surveillance des micro-séismes (destiné aussi à être utilisé sur d'autres biens grecs du patrimoine mondial). 30.000 $

 

6) Fort de Bahla (Oman)

Contribution financière à des travaux de sauvegarde du bien et à des activités de formation. 50.000 $

 

7) Anuradhapura - Polonnaruva et Sigiriya (Sri Lanka)

Equipement pour la conservation et la restauration des monuments (voir également formation ci-dessous). 25.500 $

 

8) Zone de conservation de Nqoronqoro (Ré,. Unie de Tanzanie)

Deux véhicules (un camion-benne et une voiture à quatre roues motrices) pour renforcer les mesures anti-braconnage. 50.000 $

 

9) Parc national de Durmitor (Yougoslavie)

Achat d'équipement pour rechercher les causes du déclin de la taille des populations de certaines espèces d'oiseaux et le dépérissement des arbres. (N.B. Il est recommandé aux autorités yougoslaves d'entreprendre ces travaux, en tant que de besoin, en coopération avec l'OMM pour ce qui concerne la recherche sur les polluants atmosphériques. Après les travaux menés à Durmitor, les autorités yougoslaves devraient s'efforcer de mettre à disposition d'autres biens du patrimoine mondial de la région l'équipement spécialisé acheté avec le Fonds. Il est enfin demandé aux autorités yougoslaves de fournir un rapport à l'UICN sur l'utilisation de l'équipement de recherche fourni par le Fonds pour ce projet). 38.000 $

 

10) Parc national de la Garamba (Zaïre)

Achat de deux véhicules pour poursuivre les activités menées par le consortium WWF/Société zoologique de Francfort/Patrimoine mondial pour lutter contre le braconnage. 50.000 $

 

11) Parc national des Virunga (Zaïre)

Equipement pour améliorer les mesures de protection dans le Parc. 40.000 $


TOTAL 430.500 $

 


B. Activités de formation

 

Sri Lanka

Composante formation de la demande de coopération technique concernant le Triangle culturel (voir n° 7 ci-dessus). 33.500 $

Cours international sur la technologie et la conservation de la pierre (ICCROM)

Contribution financière pour couvrir les coûts de participation de boursiers de pays en voie de développement qui sont Etats parties à la Convention. 37.500 $

 

TOTAL 71.000 $

 

12COMXIV.D
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Fort de Bahla

433

Oman

Conformément aux voeux des autorités omanaises, le Comité a décidé d'inscrire le Fort de Bahla sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

 

Pas de projet de décision

Fort de Bahla
Etat Partie :
Oman
Date d'inscription : 1987
Fiches d'inscriptions (année) : 1986
Catégorie : Culturel
Critères : (iv)
Exports
Fichier Word
Rapports SOC (année)
2012
2010
2009
2008
2007
2006
2005
2004
1994
1993
1988
Menaces*
  • Autres menaces :
    Dégradation des structures
Inscriptions sur la Liste en péril
Année: 1988 -2004
Menaces sur le bien :

Inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril à la demande de l'Etat partie suite à l'état de déterioration avancé du monument, qui ne cesse de s'aggraver à chaque saison des pluies. 



* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.