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Etat de conservation (SOC)

Parc national du Simien (1984)

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO
Assistance internationale reçue pour le bien

Demandes approuvées : 0 (de1978-1982)
Montant total approuvé : 149 671USD

1982   Expert service and financial contribution for a seminar/workshop ...   21 000  USD
1982   In situ training of wardens of Simien National Park   9 691  USD
1981   Equipment for Simien National Park   113 450  USD
1979   Joint mission to prepare a technical cooperation request for ...   5 530  USD
1978   Simien: request for equipment and specialists services   0  USD
Missions**
Facteurs* affectant le bien identifiés dans les rapports précédents
Mesures Correctives
Problèmes de conservation actuels

[Rapport oral]

L'UICN a indiqué que le personnel du Parc national semblait avoir abandonné le parc et que la région était aux mains de groupes armés. Bien que ces groupes lui aient officieusement donné l'assurance que le parc n'a pas subi de dommages, l'UICN ne possède pas de renseignements précis sur l'état actuel de conservation de ce site. 

Conclusion

Le Cornité a prié le Secrétariat d'inviter les autorités éthiopiennes à fournir à ce sujet tous les renseignements possible.

Décision
  • Adoptée

  • Projet de décision

08COMXIII.40
Link to the decision

40. Le représentant de l'UICN a rappelé qu'à sa septième session le Comité avait incité les organisations non gouvernementales consultatives à recueillir des renseignements par l'intermédiaire de leurs correspondants pour l'informer de l'état de conservation des biens du patrimoine mondial. L'UICN a communiqué au Comité les renseignements ci-après, concernant quatre biens naturels :

a)      Parc national du Simen (Ethiopie)

L'UICN a indiqué que le personnel du Parc national semblait avoir abandonné le parc et que la région était aux mains de groupes armés. Bien que ces groupes lui aient officieusement donné l'assurance que 'Le parc n'a pas subi de dommages, l'UICN ne possède pas de renseignements précis sur l'état actuel de conservation de ce site. Le Comité a prié le Secrétariat d'inviter les autorités éthiopiennes à fournir à ce sujet tous les renseignements possibles.

b)       Mont Nimba (Guinée et Côte d'Ivoire)

L'UICN a rappelé qu'un atelier avait été organisé au Mont Nimba en décembre 1983, avec le soutien du Fonds du patrimoine mondial, pour élaborer un programme de recherche et un plan de gestion intégré concernant ce bien. I1 ressort du rapport de cet atelier que le bien est soumis à un braconnage sévère. La situation est encore aggravée car le manque de personnel qualifié et de patrouilles de surveillance. Le Fonds du patrimoine mondial a déjà apporté un soutien considérable notamment en contribuant au financement de la construction de refuges de montagne cour les patrouilles. Le représentant de la Guinée a reconnu le caractère critique de la situation. Le Comité a prié le Secrétariat et le Président du Comité d'appeler l'attention des autorités guinéennes sur la nécessite d'assurer la protection de ce bien du patrimoine mondial.

c)      Parc national de Taï (Côte d'Ivoire)

L'UICN a indiqué que ce site demeure gravement menacé par l'activité des braconniers et des chercheurs d'or, par les abattages d'arbres et par les empiètements qui en résultent. Le Fonds mondial pour la nature (WWF) étudie actuellement les moyens d'obtenir un soutien international qui permette de remédier en partie à la situation. L'UICN a indiqué que, si la situation ne s'améliorait pas, il faudrait peut-être recommander l'inscription de ce bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril. Ce Comité a prié le Secrétariat d'appeler l'attention des autorités ivoiriennes sur la nécessité d'assurer la protection de ce bien du patrimoine mondial. 

d)      Parc national de Durmitor (Yougoslavie)

L'UICN a informé le Comité que trois des républiques de la Yougoslavie projettent de construire pour la production d'énergie hydroélectrique un barrage, ce qui entraînera l'inondation d'une grande partie des gorges de la rivière Tara, dans le Parc national de Durmitor, et que la construction d'une usine de traitement du plomb menace de polluer la région. L'observateur de la Yougoslavie a confirmé la persistance de ces menaces et indiqué que des réunions sont en cours dans son pays pour essayer de résoudre le problème. Le Comité a prié le Secrétariat d'inviter les autorités yougoslaves à le tenir au courant de la situation et de faire rapport au Bureau à sa prochaine session.

 

Aucun projet de décision

Parc national du Simien
Etat Partie :
Éthiopie
Date d'inscription : 1978
Fiches d'inscriptions (année) : 1978
Catégorie : Naturel
Critères : (vii)(x)
Exports
Fichier Word
Rapports SOC (année)
2013
2012
2011
2010
2009
2008
2007
2006
2005
2004
1992
1991
1985
1984
Menaces*
  • Guerre
  • Autres menaces :
Inscriptions sur la Liste en péril
Année: 1996
Menaces sur le bien :

Le Comité du patrimoine mondial a décidé d'inscrire le Parc national du Simien sur la Liste du patrimoine mondial en péril par suite d'une évidente détérioration de la population de walia ibex en raison de la présence humaine et de la culture de zones très importantes dans son périmètre. D'autres grands mammifères caractéristiques du site, comme le guib harnaché et le potamochère sont devenus extrêmement rares.

La construction d'une route et le développement de la population humaine dans l'enceinte du site constituent de nouvelles menaces pour les valeurs du Parc, qui a été l'un des premiers sites inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

La décision d'inscrire ce site sur la Liste du patrimoine mondial en péril n'avait toutefois pas été approuvée par les autorités régionales de Bahir Dar où est situé le site. Le Département éthiopien de la Faune sauvage et des Parcs nationaux et le Bureau de l'UNESCO à Addis-Abeba s'efforcent donc de fournir davantage d'informations aux autorités régionales sur la signification et les conséquences de la décision du Comité et de les inciter à la considérer de manière positive. 



* : Les menaces mentionnées sont présentées par ordre alphabétique ; cet ordre ne constitue nullement un classement selon l’importance de leur impact sur le bien. De plus, elles sont présentées de manière indifférenciée, que le bien soit menacé par un danger prouvé, précis et imminent (« péril prouvé ») ou confronté à des menaces qui pourraient avoir des effets nuisibles sur sa valeur universelle exceptionnelle (« mise en péril »).

** : Tous les rapports de mission ne sont pas toujours disponibles électroniquement.