Le Comité du patrimoine mondial, 1. Prenant acte de la première phase du plan de gestion ainsi que d’une étude sur l’état de conservation du site soumise ainsi que des informations sur la législation révisée par l’Etat partie, 2. Rappelle les recommandations de la mission conjointe ICOMOS/UICN et sa demande (décision 25 EXT BUR III.306) d’un plan de gestion qui devait être présenté avant le 31 décembre 2001 ; 3. Rappelle en outre l’information donnée par l’Etat partie à la 24e session du Comité, indiquant que l’Agence « Monte da Lua » a été créée pour renforcer la gestion intégrée du site ; 4. Note qu’une coordination plus efficace a été mise en place entre les différentes autorités concernées par la conservation et la gestion du bien ; 5. Encourage l’Etat partie à poursuivre la mise en oeuvre du plan de gestion et des programmes de conservation ; 6. Note également l’invitation par l’Etat partie d’une mission commune UNESCO-ICOMOS de suivi réactif en 2005/2006 ; 7. Demande à l’Etat partie de fournir un rapport détaillé au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2005, pour clarifier les mesures susmentionnées, ainsi qu’un exemplaire du plan de gestion d’ensemble (1ère et 2e phases) afin que le Comité du patrimoine mondial puisse examiner l’état de conservation du bien à sa 29e session en 2005.
Projet de décision : 28 COM 15B.77
Le Comité du patrimoine mondial,
1. Prenant note des éléments d’information fournis par l’Etat partie,
2. Rappelle les recommandations de la mission conjointe ICOMOS/UICN et sa demande (25 EXT BUR III.306) d’un plan de gestion qui devait être présenté avant le 31 décembre 2001 ;
3. Rappelle en outre l’information donnée par l’Etat partie à la 24e session du Comité, indiquant que l’Agence « Monte da Lua » a été créée pour renforcer la gestion intégrée du site ;
4. Regrette le manque de coordination entre les différentes autorités concernées par la conservation et la gestion du bien ;
5. Regrette, en outre, que peu de progrès aient été faits dans la mise en œuvre du plan de gestion et des programmes de conservation, malgré la demande réitérée par ses 25e, 26e et 27e sessions ;
6. Décide d’envisager la possibilité d’inscrire le bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril à sa prochaine session si aucune mesure financière, administrative et technique efficace n’est prise pour améliorer l’état de conservation du bien et si aucun processus de plan de gestion n’est adopté pour l’ensemble du paysage culturel;
7. Demande à l’Etat partie de fournir un rapport détaillé au Centre du patrimoine mondial, avant le 1er février 2005, où les mesures susmentionnées seront clarifiées afin que le Comité du patrimoine mondial puisse examiner l’état de conservation du bien à sa 29e session en 2005.