Le Comité du patrimoine mondial, 1. Notant le résultat de la mission conjointe de suivi réactif UNESCO-ICOMOS sur le bien, 2. Se déclare vivement préoccupé par l’absence de mécanisme de gestion du bien et par le manque de coordination entre l’Eglise géorgienne et les autorités nationales pour sauvegarder la valeur universelle exceptionnelle du bien ; 3. Prie instamment l’Etat partie de changer le nom du bien en « Eglises historiques de Mtskheta » comme l’a suggéré le Comité du patrimoine mondial à sa 19e session en 1994, suite à l’évaluation originale de l’ICOMOS lors de l’inscription, qui fait référence aux églises de Jvari, Samtavro et Armatsikhe en tant que composantes du bien, et de dresser une carte détaillée indiquant les zones centrale et tampon ; 4. Encourage l’Etat partie à mettre en oeuvre le Plan directeur élaboré par l’UNESCO et le PNUD en 2003 ; 5. Demande à l’Etat partie de présenter au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2005, un rapport mis à jour afin que le Comité du patrimoine mondial puisse examiner l’état de conservation du bien à sa 29e session en 2005.
Projet de décision : 28 COM 15B. 69
Le Comité du patrimoine mondial,
1. Notant le résultat de la mission conjointe de suivi réactif UNESCO-ICOMOS sur le bien,
2. Se déclare vivement préoccupé par l’absence de mécanisme de gestion du bien et par le manque de coordination entre l’Eglise géorgienne et les autorités nationales pour sauvegarder la valeur universelle exceptionnelle du bien ;
3. Prie instamment l’Etat partie de changer le nom du bien en « Eglises historiques de Mtskheta » comme l’a suggéré le Comité du patrimoine mondial à sa 19e session en 1994, suite à l’évaluation originale de l’ICOMOS lors de l’inscription, qui fait référence aux églises de Jvari, Samtavro et Armatsikhe en tant que composantes du bien, et de dresser une carte détaillée indiquant les zones centrale et tampon ;
4. Encourage en outre l’Etat partie à mettre en œuvre le Plan directeur élaboré par l’UNESCO et le PNUD en 2003 ;
5. Demande à l’Etat partie de présenter au Centre du patrimoine mondial, avant le 1er février 2005, un rapport mis à jour afin que le Comité du patrimoine mondial puisse examiner l’état de conservation du bien à sa 29e session en 2005.