1.         Sites rupestres du Tadrart Acacus (Libye) (C 287)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  1985

Critères  (iii)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril   2016-présent

Décisions antérieures du Comité  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/287/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0
Montant total approuvé : 0 dollars EU
Pour plus de détails, voir page http://whc.unesco.org/fr/list/287/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

Janvier 2011 : mission de suivi réactif Centre du patrimoine mondial/ICOMOS.

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Vandalisme

Matériel d’illustration  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/287/

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2012

Le Comité du patrimoine mondial a examiné l’état de conservation de ce bien à ses 33e, 34e et 35e sessions. En avril 2009, dix sites d’art rupestre, dans deux des principaux oueds, ont été vandalisés avec de la peinture en aérosol. L’État partie a soumis en février 2010 un rapport résumant les dommages importants causés à certaines des peintures d’art rupestre, les plus célèbres de la région. Une mission commune de suivi réactif Centre du patrimoine mondial/ICOMOS a été effectuée en janvier 2011. Elle a établi une évaluation complète de l’état des sites et défini des méthodes de conservation et de restauration détaillées, incluant un plan d’action sur cinq ans.

L’État partie n’a soumis aucun rapport en 2011 et 2012. On ne connaît donc pas la situation actuelle du bien et l’on ne sait pas non plus s’il a été affecté par le récent conflit.

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial, de l’ICOMOS et de l’ICCROM

Le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives recommandent au Comité de faire part de sa préoccupation quant à la conservation et à la restauration des sites vandalisés et à la protection générale et à la gestion du bien. Ils notent que la situation politique actuelle exclut toute possibilité de mise en œuvre de mesures suivies pour lutter contre les dommages dus au vandalisme. Ils notent également qu’assurer la conservation et la gestion à long terme du bien va exiger des ressources considérables, du temps et un renforcement des capacités pour mettre en place des structures de gestion et de conservation adaptées. Ils en appellent à la communauté internationale pour soutenir, lorsque les conditions le permettront, la mise en œuvre d’une stratégie de conservation diversifiée pour le bien. 

Décision adoptée: 36 COM 7B.55

Le Comité du patrimoine mondial,

1.   Ayant examiné le document WHC-12/36.COM/7B.Add,

2.   Rappelant la décision 35 COM 7B.54, adoptée à sa 35e session (UNESCO, 2011),

3.   Engage l’État partie, dès que les conditions le permettront, à mettre en œuvre le plan d’action et les recommandations de la mission de suivi réactif de 2011 ;

4.   Invite l’État partie à envisager de soumettre une demande d’assistance internationale pour la mise en œuvre de mesures prioritaires et pour l’élaboration d’une stratégie de conservation et de gestion diversifiée pour le bien ;

5.   Demande à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2013, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre de ce qui précède, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 37e session en 2013.