1.         Zone de gestion des Pitons (Sainte-Lucie) (N 1161)

Année d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial  2004

Critères  (vii)(viii)

Année(s) d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril  Néant

Décisions antérieures du Comité  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/1161/documents/

Assistance internationale

Demandes approuvées : 0 (de 2002-2002)
Montant total approuvé : 19 950 dollars EU
Pour plus de détails, voir page http://whc.unesco.org/fr/list/1161/assistance/

Fonds extrabudgétaires de l’UNESCO

Néant

Missions de suivi antérieures

Néant

Facteurs affectant le bien identifiés dans les rapports précédents

Matériel d’illustration  voir page http://whc.unesco.org/fr/list/1161/

Problèmes de conservation présentés au Comité du patrimoine mondial en 2007

Ce bien comprend un nombre important de terrains appartenant à des propriétaires privés. L’aménagement actuel du territoire inclut quelques hôtels stratégiquement placés entre les deux pitons volcaniques qui constituent une partie de la valeur universelle exceptionnelle du bien. Les autorités gouvernementales subissent des pressions grandissantes pour délivrer les permis nécessaires pour développer considérablement les aménagements hôteliers. Cette expansion, si elle n’est pas considérée dans le contexte de la préservation de la valeur universelle exceptionnelle et de l’intégrité du bien, pourrait avoir de graves conséquences. Cela est particulièrement important pour un bien aussi peu étendu dont la très grande beauté naturelle pourrait être facilement compromise par un seul hôtel ou aménagement mal conçu. En 2006, le Centre du patrimoine mondial a reçu des demandes d’assistance et de conseils de l’État partie pour traiter cette question.

Le Centre du patrimoine mondial a répondu à la demande d’assistance de l’État partie en cherchant à l’aider à résoudre le problème. En collaboration avec les autorités du bien du patrimoine mondial du Dorset et de la côte est du Devon, (qui ont un accord de coopération avec l’Aire de gestion des Pitons) il a proposé la mise en place d’un plan d’aménagement / d’utilisation publique du territoire qui définirait une réglementation précise pour le bien en tenant totalement compte de sa valeur universelle exceptionnelle. Des fonds ont été réservés à cet effet au Centre ainsi que par les autorités du Royaume-Uni.

Le 14 mars 2007, le Centre du patrimoine mondial a reçu une lettre de l’État partie l’assurant qu’il s’engageait à préserver le bien. Cette lettre indiquait que l’État partie avait engagé les services d’une société de conseil pour établir un plan d’aménagement intégré du bien et de la région environnante. Il n’était toutefois pas précisé comment ce plan allait traiter le développement hôtelier. Cette question reste préoccupante. 

Analyse et conclusions du Centre du patrimoine mondial et de l’UICN

Néant

Décision adoptée: 31 COM 7B.42

Le Comité du patrimoine mondial,

1. Ayant examiné le document WHC-07/31.COM/7B,

2. Prend note avec préoccupation du projet de développement hôtelier qui pourrait compromettre la très grande beauté naturelle du bien si l'on ne tenait pas compte de la nécessité d'en préserver la valeur universelle exceptionnelle;

3. Prend acte avec satisfaction de la demande de conseils de l'État partie au Centre du patrimoine mondial pour traiter les pressions du développement, et du projet d'établissement d'un plan d'aménagement intégré;

4. Prie instamment l'État partie de fournir des informations sur la situation en matière de projets d'aménagements dans le périmètre du bien, et de veiller à ce que les sociétés de conseil consultent le Centre du patrimoine mondial et l'UICN lors de l'établissement du plan;

5. Demande à l'État partie de fournir au Centre du patrimoine mondial, avant le 1er février 2008, un rapport sur l'état de conservation du bien - et notamment sur les mesures prises pour gérer et limiter toute incidence de développement hôtelier et d'aménagement du territoire sur la valeur universelle exceptionnelle et l'intégrité du bien -, une carte montrant l'emplacement de tous les projets d'aménagements, ainsi qu'un exemplaire du plan de développement intégré, pour examen par le Comité à sa 32e session, en 2008.