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Parc Naturel Cova, Paúl et Ribeira da Torre

Date de soumission : 15/03/2016
Critères: (v)(vii)(x)
Catégorie : Mixte
Soumis par :
Ministère de la Culture
État, province ou région :
Santo Antão, ville Porto Novo, Paúl et Ribeira
Coordonnées N17 5 42 - N17 8 18.7 W25 1 21 - W25 5 20
Ref.: 6105
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Description

Le Parc Naturel de Cova, Paúl et Ribeira da Torre (PNCPRT) est situé sur le côté nord de l'île de Santo Antão, plus précisément dans le nord-est, dans une zone de carrefour des trois communes, comprenant: Porto Novo 15,1% (316 ha), Paúl 42,6% (891 ha) et de Ribeira Grande de 42,3% (885 ha).

L'altitude minimale dans le parc est d’environ 400 mètres dans la zone de Xoxô et l’altitude maximale correspond au Pico da Cruz, avec 1585 mètres. Le parc est dominé dans les zones les plus élevées (au-dessus de 1000m) par un cratère volcanique (Cova), par des zones forestières de Pinus, Eucalyptus et Grevillea, par des pics et zones escarpés et par des falaises qui se terminent dans des vallées profondes donnant sur la mer (Ribeira da Torre et Paúl). Le microclimat existant sur le site présent une combinaison de facteurs tels que l'altitude, l'exposition des pentes ou versants et les précipitations cachés qui favorisent le développement de diverses plantes avec un accent sur la végétation native et la pratique agricole.

Ainsi, le PNCPRT possédant des caractéristiques sui generis est considéré comme l'un des échantillons les plus emblématiques des écosystèmes humides de montagne de l'île et l'un des écosystèmes agricoles les plus importantes du Cabo Verde. D'autre part, il est estimé par certains experts comme étant le plus grand centre de la biodiversité végétale présentant la plus grande variété de plantes endémiques de tout l'archipel du Cabo Verde.

L'occupation de PNCPRT, a commencé à la fin du XVIe siècle à la municipalité de Ribeira Grande, qui est devenue par la suite la première agglomération de l'île de Santo Antão. A cette époque, résidaient à l'intérieur du PNCPRT 350 famille qui se dédiaient principalement à la pratique de l'agriculture traditionnelle. Cette activité est complétée avec l’élevage des bêtes, en particulier des chèvres dont le lait est utilisé dans la production du fromage de chèvre traditionnel.

Depuis son occupation, il s’est développé à l'intérieur du parc une forte interaction entre l'homme et l'environnement existant, conditionné par la topographie prononcée avec des montagnes escarpées et des falaises prononcées, obligeant l'homme à s'adapter avec ingéniosité à un paysage particulier en parfaite symbiose entre l'homme, la nature et le développement durable. Exemple de cette adaptation de l’homme à cet environnement sont le réseau de routes et chemins locaux, les systèmes de conservation et de protection des sols et l'infrastructure de drainage et d'irrigation.

Le caractère exceptionnel du paysage de Santo Antão, avec ses vues et points de vue étonnants, est largement reconnu par l’alpinisme et par des revues spécialisées, ce qui fait que cette île reçoit chaque année un nombre important de visiteurs.

Justification de la Valeur Universelle Exceptionelle

Critère (v) : Le paysage culturel du Parc Naturel de Cova, Paul et Ribeira da Torre est un exemple exceptionnel de peuplement traditionnel et de l'utilisation des terres, affichant une interaction séculaire de l'homme et son environnement physique.

Dans un premier temps, les groupes d’habitations sont dispersés, même s’il y a des ensembles de logements justifiés par la liaison familiale. Traditionnellement il s’agit de petites maisons construites en maçonnerie avec des pierres de basalte et d'argile, avec une porte et deux fenêtres. Le toit de paille de canne à sucre, se pose sur un structure faire à base de cannes de joncs attachées avec une corde de sisal.

Une des techniques développées pour profiter du sol est la culture en terrasses ou terrassement, qui favorise la conservation et la protection des sols contre l'érosion de l'eau. Ces terrassements sont simplement construits en pierres de basalte avec des formes géométriques uniques imposées par la pente de la terre et qui se prolonge vers le haut de la montagne, une lutte titanesque de l'agriculteur pour tirer le meilleur parti des terres et qui a un impact sur la manière de cultiver. Cette ancienne pratique de plusieurs siècles, qui nécessite beaucoup d'expertise et savoir-faire, s’est abondamment développée dans la zone de Corda pour la pratique de l'agriculture pluviale.

L'adversité du terrain a imposé la construction d'infrastructures d'irrigation et de drainage - prise traditionnelle de l’eau et réservoirs – à travers lequel le «précieux liquide» est conduit jusqu’aux vallées luxuriantes de Paúl et la Ribeira da Torre, qui représentent le pilier de toute l'activité agricole développée. Cet ensemble confère au paysage un spectre unique et exceptionnel du point de vue esthétique. Ce système permet la pratique de l'agriculture pluviale qui dépend uniquement de la pluviométrie et de l'agriculture irriguée, qui est soumise à l'irrigation par gravité. L'agriculture pluviale est répandue sur les terrasses construites sur les pentes abruptes. On remarque les zones de Chã Mato et de Corda qui sont principalement occupés par des cultures pluviales produisent le Zea Mays (maïs), Cajanu cajan (pois), Ipomoea batatas (patates douces), Cucurbita sp. (citrouille), Solanum tuberosum (pomme de terre) ainsi que des arbres fruitiers (pommiers, cognassiers, goyaviers et vignes). Le même type d'agriculture étend au cratère de Cova, avec la particularité de permettre deux récoltes annuelles, l'une dans la saison des pluies et une autre au début de la saison chaude avec l'ascension de l'humidité par évaporation.

D'autre part, l'agriculture irriguée prédominante dans les vallées de Paúl et de Ribeira da Torre, produit principalement la canne à sucre, le café, l'igname, la banane, la papaye, la mangue, entre autres.

Le célèbre grogue (eau de vie) de Santo Antão (une pratique datant de plusieurs siècles) est obtenu à partir de la canne à sucre et est produit de façon traditionnelle, en utilisant un moulin et la force des animaux pour l'obtention du sirop qui passe par un processus de fermentation pour être enfin distillée dans un alambic. Il convient de noter que la canne à sucre produit également la mélasse ou miel dans de grands pots faits de pierre et ciment. A la municipalité de Paúl, un de ces pots traditionnel centenaire peut être visité. Sa valeur unique lui a valu être représenté sur les billets de 500 escudos caboverdianos (monnaie nationale).

Une autre caractéristique exceptionnelle est le réseau de routes et chemin locaux ainsi que la route traditionnelle Ribeira Grande-Porto Novo. Construite dans la première décennie des années soixante du XXe siècle, cette route est toujours utilisé quotidiennement par la communauté locale. Ces chemins, faits avec des matières premières locales (basalte), symbolisent la réalisation de l'homme de désenclaver les différents emplacements qui étaient inaccessibles auparavant, conditionnés par la topographie de l'île avec des profondes vallées entourées de montagnes escarpées. Ces routes et chemins ont été construits par la communauté locale de manière imposée par le gouvernement colonial ou même par des prisonniers qui ayant commis des infractions mineures. De nos jours, les chemins continuent à être entretenus par la communauté locale, guidés par la gestion du parc. Ce système de chemins est donc en excellent état de conservation est encore utilisé quotidiennement, perpétuant le mode de vie local au fil des siècles,

Par ailleurs, le patrimoine immatériel est présent dans le savoir-faire traditionnel et la mémoire collective, en particulier les objets artisanaux en utilisant des matériaux locaux bruts (sisal, roseau), dans le traitement des produits agricoles, principalement la production de grogue, fromage de chèvre, liqueurs et confitures, les contes traditionnels, les chants de travail, la médecine traditionnelle à base d’herbes endémiques et médicinales.

Critère (vii) : Le cratère de Cova est une formation géologique naturelle, couvert par la lave phonolitique et tephra datant du Pliocène et Pléistocène, et composé de deux types de sols: androssolos et leptossolos. Le cratère de Cova fonctionne égalemente, du point de vue hydrographique, comme un bassin de réalimentation des sources de Ribeira da Torre et Paúl.

La côte nord-est du cratère de Cova est connectée avec Paúl Ribeira à travers un vaste tunnel de lave, produit par un refroidissement rapide de lave.

Les façades du cratère de Cova et le sommet supérieur de Ribeira da Torre et Paúl sont situées à une altitude comprise entre 900 et 1500 mètres respectivement, bénéficiant du spectacle des alizés qui apportent l'humidité en provenance du sommet de Paúl do Ribeira et descend jusqu’au cratère de Cova ressemblant à une cascade d'eau, qui confère une image époustouflante du paysage, qui peut être contemplé à partir de différents points de vue ou belvédères existants dans le parc naturel. Autour de ce brouillard, des légendes et des mythes ont été créé dans l’imaginaire locale.

Pendant la saison des pluies (juillet et août), on peut contempler le spectacle des chutes d'eau qui se précipitent à une altitude de plus de 1000 mètres, transformant le paysage et amenant des sédiments qui s’accumulent dans les vallées, permettant le développement de formes vie différents.

Les flux de Ribeira da Torre et Paul sont très étroits et raides, s'élargissement et réduisent progressivement de 200m d’altitude au niveau de la mer. Les énormes murs dénudés, sculptés sur la roche descendant sur des pentes raides et les colonnes de basalte noir, appelé remplissages de fissures, avec des structures murales contribuent à l'enrichissement du paysage local.

Il est, par conséquent, un territoire réduit dans lequel une extraordinaire richesse des unités de paysage s’est développé, notamment le paysage du cratère de Cova, le paysage de la forêt de pins dense (la plus grand de la côte sahélienne), le paysage habité de Corda, le paysage de montagnes escarpées, le paysage de vallées verdoyantes et aussi un paysage semi-aride qui se trouve dans la zone tampon du parc.

Un autre important potentiel du parc naturel est la présence de points de vue, à savoir « Pedra Ratxada » et « Pico da Cruz » qui se trouvent dans le réseau des routes locales. Ceux miradors de vue d'une beauté unique et exceptionnelle, sont recherchés par un grand nombre de touristes. Du mirador de « Pedra Ratxada » on peut voir l’ensemble des montagnes dans son intégralité ainsi que la vallée Ribeira da Torre. Du mirador de « Pico da Cruz et Cova » on peut observer les montagnes et la vallée de Paúl, et même l'apparition d'endémisme en plus grande abondance, puisque, certaines pentes des montagnes ne sont pas accessibles à l'homme, compte tenu des conditions géologiques.

Un autre exemple qui reflète la diversité esthétique et paysagiste dans la mosaïque que représente l'île de Santo Antão, est la zone appelée Fontainhas située dans la municipalité de Ribeira Grande, récemment classé à la deuxième classée dans le top 10 des villages avec la meilleure vue dans le monde sur l’édition espagnole du magazine National Geographic.

Critère (x) : Le Parc Naturel possède l'une des plus importantes biodiversités du Cabo Verde, avec un regroupement d’endémisme important.

Selon les données du plan de gestion du parc naturel, l'île de Santo Antão possède 506 espèces de plantes vasculaires (478 spermatophytes et 28 fougères), dont 85 sont des espèces endémiques du Cabo Verde et 13 exclusives de Santo Antão: Tornabenea bischoffii, Campylanthus Glaber ssp. spathulatus, Echium ssp. lindbergii, antoniensis Carex, Carex paniculata ssp. hansenii, hortelensis Campanula, Campanula feijoana, antoniensis Diplotaxis, Diplotaxis gorgadensis ssp. gorgadensis, Diplotaxis gorgadensis ssp.brochmannii, Lotus latifolius, Papaver Gorgonum ssp. Theresias, elegans Kickxia ssp. webbiana.

Selon la Liste Rouge d’UICN, la plupart des plantes endémiques à Santo Antão et que l'on trouve dans le parc naturel, sont danger d'extinction. Sur les 36 espèces de plantes endémiques recensées dans le parc, 15 sont sur la Liste rouge d’UICN. A savoir : Acacia albida, Artemisia gorgoum, Campylanthus glaber, Carex antoniensis, Conyza feae,Conyza pannosa, Conyza varia, Dracaena draco, Euphorbia tuckeyana, Ficus sycomorus ssp. gnafalocarpa, Globularia amigdalifolia, Periploca laevigata, Sideroxylon marginata, Tornabenea bischoffii e Umbilicus schmidtii).

Au sein de ces espèces mentionnées, la situation la plus alarmante réside dans l'espèce Carex antoniensis (espèce endémique locale) et Ficus sycomorus ssp.gnafalocarpa qui se trouvent en danger critique d’extinction.

L'exposition nord-est du PNCPRT et l'influence des vents alizés humides ont provoqué l’apparition d'une communauté de plantes endémiques se trouvant dans les pentes inaccessibles, de sorte qu'il y a une plus grande prévalence de la conservation in situ.

En fait, la biodiversité végétale est la plus grande richesse du parc parce seulement dans le parc il y a deux espèces endémiques locales (Carex antoniensis et Carex paniculata ssp. Hansenii) qui sont en danger critique, car ils sont développées sur des terres agricoles, plus précisément dans la vallée du Paúl. En ce sens, la communauté locale est très engagée dans les actions de conservation et de protection de ces deux espèces d'une immense valeur universelle du point de vue scientifique.

Quant à la faune, le parc naturel dispose d'une espèce exotique de grenouille - Bufo Regularis - et certaines espèces de reptiles, dont deux endémiques à l'île de Santo Antão: Chioninia fogoensis ssp antoensis,Tarentola caboverdiana ssp. caboverdiana, Hemydactylus brooki.

En ce qui concerne les oiseaux, le parc naturel a les espèces endémiques suivantes:

Falco tinnunculus ssp. Neggletus (passarinho), Falco peregrinus ssp. madens (passarinho), Passer iagoensis (pardal), Apus alexandri (andorinha) Milvus fascicauda (Milhafre), Buteo (buteo) bannermani, (asa-curto), Puffinus boydi (pedreiro), Calonectris edwarsii (cagarra), Tyto detorta (coruja).

La plupart de ces espèces, en particulier, passarinho, hirundinidae, chouette, corbeau, pardal de terra, caille et pedreiro, utilisent le parc naturel comme refuge de nidification et d'alimentation.

Déclarations d’authenticité et/ou d’intégrité

Le PNCPRT, malgré les effets de la mondialisation, conserve intégralement l'essence de ses éléments tangibles et intangibles du modus vivendis des habitants de l’île. Ceci est visible dans les bâtiments traditionnels, l'ensemble des infrastructures de protection et de conservation du sol, le système d'irrigation, les routes locales, les pratiques traditionnelles de l'agriculture et la transformation des produits issus de cultures et de la biodiversité.

Protection et gestion

Le Parc Naturel de Cova, Paúl et Ribeira da Torre a été déclarée zone protégée par le décret-loi n°3/2004, afin de conserver et de protéger les éléments, les processus et les ressources naturels avec toute sa diversité géologique, biologique, beauté unique; protéger les espèces sauvages et les écosystèmes; promouvoir l'utilisation durable des ressources naturelles et promouvoir des actions de sensibilisation.

Dans ce sens, il a été également mis en place le plan de gestion qui intègre un plan d'écotourisme pour une gestion équilibrée et durable et que a contribué de manière significative à la protection, la préservation et la reconnaissance des valeurs présentes dans le parc.

Pour atténuer les menaces qui peuvent mettre en cause la biodiversité existante dans le parc naturel, le plan de gestion propose un ensemble d'actions qui sont mises en œuvre, y compris :

- Des campagnes de sensibilisation sur l'éducation environnementale et patrimoniale pour les populations locales, ce qui démontre l'importance des ressources existantes dans le parc de l'environnement;

- Implication et participation des communautés locales dans la gestion du parc à travers les associations de protection de la biodiversité, favorisant ainsi la conservation de la faune et de la flore;

- Suivi du nombre de visiteurs dans le parc;

- Mise en place d’un tourisme écologique et responsable;

- Actions de reboisement d'une importance particulière pour les espèces endémiques, permettant ainsi leur multiplication et la conservation des habitats;

- actions de nettoyage pour diminuer les risques d'incendie;

Cependant, d'autres actions peuvent être développées en contribuant à l'appréciation du parc, en particulier, la reconnaissance internationale de l'aire protégée et de sa promotion en tant que destination de l'écotourisme préféré; la signalisation et l'interprétation des valeurs naturelles et culturelles; l'amélioration du savoir-faire; entre autres.

En plus de l'outil de gestion mentionnée auparavant, le parc naturel est protégé par le décret - loi n°48/V/98 du 6 avril, qui concerne la régulation de la activité forestière, et du décret n°7/2002 du 30 décembre, qui établit des mesures de conservation et de protection, à temps plein, de la faune et de la flore menacées d'extinction, comme composantes de la biodiversité et une partie du patrimoine naturel du Cabo Verde.

Comparaison avec d’autres biens similaires

En dehors de l'unicité du Parc Naturel de Cova, Paúl et Ribeira da Torre sur la scène nationale, et sa particularité à l'égard de la transformation du paysage par l'homme et en surmontant les capacités et l'adaptation des adversités imposées par l'environnement physique, le parc est un type de paysage culturel sous-représenté sur la Liste du Patrimoine Mondial. En même temps, du point vu du paysage, utilisé de façon durable par les humains, l'habitat d'espèces endémiques et bien conservé.

Le site peut être comparée à la Paysage Culturel de la Serra de Tramuntana, sur l'île de Majorque, en Espagne, déclaré site du patrimoine mondial de l'UNESCO en 2011. Cette approche se repose dans la forme de protection et de conservation des sols pour des pratiques agricoles, en particulier, dans le terrassement, l´infrastructure hydraulique de rétention et d'irrigation, les routes locales comme un moyen de surmonter les difficultés d'accessibilité, le construction traditionnelle, dans la diversité des paysages, de montagnes escarpées, zones de forêt dense, zones arides et zones pastorales.

La différence entre les deux paysages culturels c´est que l´origine du parc naturel de Cova, Paúl et Ribeira da Torre est volcanique et notamment le cratère volcanique de Cova sert comme une source de régénération des sources d’eau et des eaux souterraines ou nappes phréatiques des vallées Paúl et Ribeira da Torre. Une autre différence est la possibilité de tenir deux récoltes annuelles dans le cratère.