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The Architecture of Dry Built Stone

Date de soumission : 26/06/1998
Critères: (iii)(iv)(v)
Catégorie : Culturel
Soumis par :
Ministerio de Asuntos Exteriores
Coordonnées Comunidad Valenciana
Ref.: 1038
Avertissement

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Les noms des biens figurent dans la langue dans laquelle les Etats parties les ont soumis.

Description

LES CHAMPS CONSTRUITS

-dans les pays humides du centre de 1'Europe ou dans les tropiques avec des pluies saisonnieres fortes, cultiver la terre est synonyme d'abattre les forets.

-les paysages arides Valenciens, doivent etre compris dans sa propre region geographique: la Mediterranee. Ici a une pluviosite rare, on ajoute beaucoup de banques dont la. pierre calcaire est le principal composant geologique de la terre. Ces quelques paysages rocailleux qui semblent etre de culture impossible, jusqu'au point que les geographes ont arrive a parler de la malediction de la pierre calcaire ou poetiquement "de la tyrannie des calcaires".

Pour cultiver ses terres, le fermier devait enlever les couches calcaires les plus dures du terrain, enlever les pierres, les transporter et les entreposer, construire des murs et apporter de la terre pour former des pieces, consacrer le surplus de pierres qui construisent les cloutures, des refuges, des depots d'eau et les infinis engins que cette architecture de la pierre en sec permet et en a besoin. Le fermier devient en ce milieu un fermier-architecte authentique.

-la resultante est un paysage humanise et transforms, avec une densite du travail immense deposee en lui cela se voit dans la variete de typologies decrites par la suite.



CLOS, MURS ET RESERVOIRS

Its surviennent par la necessitE de ranger les pierres qui porcedent "d'espedregar" (de nettoyer de pierces) les champs, pour separes les proprietes et pour eviter que le betail entre dans les champs cultives.

-Les dimensions, la grosseur et la taille d'un mur sont definies en fonction de la quantite de matiere qui accumule dans la "desllinda" ou nettoyage. -Les caracteristiques constructives obeissent a diverses typologies qui manifestent 1'existence de differentes facons qui connoivent des revetements selons les ecoles ou 'les manieres locales de travailler la pierre en sec.

-La durabilite et consistance d'un mur dependent de son execution, selection, placement et disposition des pierres. Chaque type du mur a demande une technique appropriee dont. le domain a ete apprecie dans Part du "mestre aparedado" (ou mason especialise).

-Les plus grosses pierres ou "pedrots" etaient consacrees a la base et les plus plaines etaient reserves pour executer le "coronament" ou terminaison ", generalement avec un tolet couru ou "rastell". Les pierres allongees ont ete inserees quelquefois et d'une forme presque rectangulaire dans le sens perpendiculaire au mur avec le but d'avoir une plus grande union et consistance.

-Quand la quantite de pierre accumulee etait tres grande, on construisait deux murs paralleles ou "foreres" qu'on rembourrait avec des pierres plus petites ou "rebles". Le nettoyage final du champ produisait encore une grande quantite de pierres plus petites ou "fato" qui se tassaient pour la. finition finale.

-On observe generalement le "cordell" ou justesse de ces constructions, la bonne solution d'approche du concert dans le revetement de pierre en sec, les solutions de la rencontre parmi les murs ou predomine la presque obsessivement rigide ortogonalite et Pabsence de trous. L'entree est generalement unique, pas tres spacieuse et formee par des pylones formes avec des pierres ou des blocs de plus grande taille. Le creux de l'acces ou "portell" etait ferme avec une porte du meme type que celui utilise dans les "portells d'assagador", dont on parlera plus tard.



MARGES ET PIECES. -

On appelle "marge" a un type du mur generalement fait de pierre en sec qui Bert a contenir les flancs, a eviter les chutes de terre et a creer des bordures de terre de culture qu'on appelle "bancales".

-Bien que ce ne soft pas difficile de trouver des "marges" beaucoup plus vieux, la plupart de ceux qui existent ont ete construits pendant les XVIII et XIX siecles, et coincident avec 1'explosion demographique produite dans le pays qui demandait le brisement et la mise en culture de nouvelles terres, meme les plus lointaines, pire localisees et de qualite plus pauvre.

-La definition des niveaux qui se sont ajustes a la terre, la construction, disposition et revetement des murs, le transport, et preparation de la terre agricole, la semence de cereales ou le plant et le souci des arbres, nous font comprendre comment la construction d'un "marge" a suppose un processus lent et meticuleux qui a demande beaucoup de fermete et d'effort, car quelquefois le rendement des "bancales" construits pouvait differer d'une generation.

-La construction d'un "marge" commencait avec la selection et le transport des pierres, operation qui se faisait dans les temps que laissaient libres d'autres travaux.



-N'importe qui etait capable de construire ses propres "marges" avec plus ou moins fortune; pourtant la construction d'un mur en pente, ne demandait pas de peu de connaissance du metier n'etaient pas rares les gropues d'experts ou "Colles de Margenados" qui, ou bien aconseillaient ou bien ils faisaient les travaux de plus de compromis, difculte ou taille.

-L'augmentation des racines des arbres, les avenues d'eau, 1'etablissement des terres, etc., causent dans ces "marges" des "esportells" ou des frequentes deteriorations qui demandent 1'entretien et la reparation periodiques, activite qui a permis que le bon metier du "margenado" n'a pas encore ete perdu definitivement dans notre region.

-La technique de la construction de pierre en sec des "marges", demande une connaissance intime profonde de la matiere (forme, volume, poids et qualite des pierres) et un sens clair et instinctif du rapport des pleins et des trous qui le placement consecutif des pierres cree. Le "margenado" opere, du premier moment, comme si les pierres avaient la vocation d'occuper une place determinee dans la fabrique. Il les ordonne et it les classe en leur dormant des noms differents d'apres son destin. Un vieux "margenador" de Cervera del Maestre nous a explique comment jusqu'a la pierre la plus ronde a une face plate, si on la sait placer, c'est a dire que pour un bon "margenador", it n'y a pas de pierres inutiles.

-La solidite d'un "marge" depend du type du revetement fondamentalement employe, dans la fagon dont on le couronne et de la determination de 1'inclinaison appropriee au talus. En fait le probleme constructif est tres semblable a la technique de construction de murs et on peut observer diverses solutions et des differents styles d'execution qui font penser a ce qu'on pourrait denommer ecoles locales de "margenados".

-C'est frequent que dans la construction des "marges" on trouve un ou plusieurs abris, "abrics", des petits creux pas tres profonds et capable pour une ou deux personnes qui se protegent du mauvais temps ou des tempetes soudaines.

-La communication verticale entre les "bancales" est resolue au moyen de types d'escaliers divers plus ou moins confortables, appeles "saltadors", "saltadors de cabra" ou simplement "escaletes". La disposition des pierres des marches ou "graons" dans le sauteur appele de chevre ne permet pas le passsage du betail, car 1'animal ne peut pas tourner dans la pierre du milieu; mais l'homme peut s'il attaque 1'acces directement.



NAUS

L'ordination superficielle du champ est completee, si sa topographie 1'exige, pour eviter des deplacements des terres a cause des pluies, pour proteger des vents ou pour obtenir des subdivisions dune plus grande operativite agricole, avec des longs et larges murs appeles "naus" ou "navaes". Ces "naus" sont une sorte de murs ou "marges" qui suivent des dispositions horizontales d'apres les courbes de niveau du champ et cherchent la perpendicularite avec les lignes des pentes maximales. Its sont construis comme les murs doubles "parets dobleres". c'est-a-dire en soulevant deux murs paralleles qui sont rembourres de moellons qui viennent de nettoyages succesifs. En certains cas ils ont des grandes dimensions, en largeur (entre 4 et 5 m.) comme dans la longueur (jusqu'a plusieurs centaines de m.); leur hauteur ne surpasse pas normallement le metre et demi. Elles ont une fonction tres apprecie par les fermiers, celle de retenir comme une eponge et pendant un certain temps les eaux qui viennent des rosees, les gels ou les pluies.



-Au-dessus d'elles on place pour leur sechage des paquets de bois a bruler et des branches qui viennent des tailles ou "esporgats" qui sont tenus avec des grandes pierres.



PILONS

-Les pierces qui restent apres les travaux consecutifs de "despedregar" et de construire un champ et qui n'ont pas un.e destination immediate, comme ce pourrait titre la reparation d'un "marge" sont entreposees de manniere ordonnee en forme de curieuses constructions qui recoivent le nom de "pilons". En ces "pilons" les pierres sont rangees en suivant des plans canes ou rectangulaires de dimensions variables de jusqu'a 4 par 6 m); les rangees consecutives qui forment les faces sont disposees en pentes avec un profil qui courbe vers le sommet qui, dans certains cas, arrive jusqu'a 6 m. de hauteur. -Les pierres sont placees les unes sur les autres, tres degagees, afin que celles qui sont consideres les meilleures ("les planeras" o "cantoneras") et les plus grandes sont placees dans la partie externe, pendant que les plus mauvaises s'accumulent vers le centre. De cette facon des constructions surprenantes aparaissent dispersees en des points visibles des champs de caroubiers et oliviers et qui possedent un certain air de monument "primitif'; cependant, ce n'est une autre chose (comme un paysan nous a dit, informateur local de San Jorge) qu'un genre d'un placard a provisions de pierres.



"ROGLES" OU "VALONAS"

-Dans les champs de carouviers et aussi dans les champs d'oliviers, c'est frequent de trouver quelques constructions execute en pierre seche qui entourent le bas de l'arbre ou "soca" jusqu'a une hauteur variable entre 40 centimetres et 1 m., en forme de tambour ou bague en ateignant dans la plupart des cas un diametre qui ne surpasse pas habituellement les 4 m.

-Ces constructions complementaires particulieres dont la fonction est de proteger du vent,du vientos, de diriger le developpement de l'arbre, de defendre les racines des ataques de la charrue et de faciliter l'acces pour la recolte recoivent le nom de "rogles", "valones" ou "emborns".

- Autour des "valones" et sous l'ombre couverte de feuilles d'un carouvier exceptionnel ont lieu les moments de repos et de nourritures des groupes ou "camaraes" qui participent aux travaux de la terre et qui servent aussi de bane, siege ou banque de la cuisine pour la preparation des aliments.



"RAMPAS" "ENTRADORS" ET "PUNTS"

- Pour faciliter 1'acces et sauver la difference entre les champs en terrasse on organise en certains points estrategiques des pas integres dans la meme construction du "marge". On a observe des types differents: le type (a) recoit le nom de "rampa" et it peut en pas prendre des "costeres"; le type (b) appelle "entrador" porte toujours une deux "costeres". Dans le sol des "rampes" et "entradors" on enfonce quelques pierres allongees mises de cote, des "bordibios", qui facilitent 1'adhesion des sabots des animaux et sont un obstacle a 1'entrainement des terres par 1'eau. -En certains cas l'acces aux champs exige la construction d'un pout qui est execute generalement en pierre en sec et par le systeme de faux dome en posant des lignees l'une sur 1'autre. Le jour du pont nest pas superieur aux 2 m. bien que habituellement ils sauvent des tranchees de ju.squ'a 4 m. Leur largeur est superieur a celle d'une



charrette. Il y en a d'autres, moins frequents, faits a 1'aide de pilastres ou piliers couverts avec des grandes dalles.



OUTILS

Le "despedregat" commence souvent avec l'operation de "rompuda del taperot" en arrachant les couches de la pierce calcaire plus ou moins dures existant sur le terrain. Pour cela ils utilisaient le "mall" et la "barrina". Les grandes masses de pierre resultantes etaient transportees j usqu'a la "llinda" avec un genre de traineau ou "rosec", transports par le cheval. Les pierres plus petites etaient generalement transportees dans des "cartrons" ou des paniers pas tres profonds d'osier et cannes et d'autres appelles "coves". Certaines pierres avaient besoin d'etre changees avant d'etre mises sur place et ils utilisaient le "martell" ou marteau ou simplement avec la pioche. -Les mesures etaient faites en doigts, "dits", poings "forchs", paumes, "pams" ou brarades, "brasaes". Les plus habituels etaient ete marques avec des noeuds dans un fit

ou "cordell d'amidar", employs aussi pour aligner les rangs ou comme fit de plomb.



LES REFUGES RURAUX

Les refuges ruraux sont des constructions utilisees par les fermiers et les bergers pour se proteger eux et les animaux de labour des inclemences du temps qui pourrait les surprendre pendant qu'ils font les travaux qui leurs sont propres. - La caracteristique commune a tous est 1'absence de portes qui permettent de garder des outils ou des vivres avec urte certaine securite pendant leur absence, des foyers et des cheminees qui conformenit et symbolisent la maison, et des subdivisions de l'espace, pas meme suggerees, car celui-ci est toujours unique. L'existence de ces elements supposerait une vocation du logement, au moins temporaire, qui manque aux refuges.

-Les refuges sont habituellement orientes au sud ou a Vest, cherchent la chaleur du soleil et evitent les vents les plus forts et froids. La seule ouverture dont ils disposent est 1'entree, place par laquelle ils sont eclaires et aeres.

-Pour leur construction les matieres utilisees sont les plus immediates, d'acord avec l'economie la plus stricte de rnoyens, et ce West pas diffrcile qu'ils profitent des "parets" ou des "marges" existants.



BARAQUE DE PIERRE EN SEC

-La construction du champ de terre a habitue le fermier au travail de la pierre en sec, jusqu'au le point qui Bans quelques districts, comme le Maestrazgo, c'est commun de dire " li to 1'aficio a la pedra" (i l est amateur de la pierre) applique a un paysan avec capacite speciale au travail de la pierre en sec. Ce penchant s'est transforms, dans un domaine de la technique qui est exemplifree, peut-etre plus que dans tout autre batiment. En celui des baraques, car celles-ci, bien qu'elles acomplissent leur fonction de refuge rural, sont souvent inutiles dans leur nombre et situation, exagerees dans ses dimensions et toujours surprenantes par la dexterite technique et la variete de ressources de construction.

-La baraque est une construction faite exclusivement de pierre en sec, sans tailler, construites sur une "paret" de forme circulaire, carree ou rectangulaire, qui ne surpasse pas les 1'5 m. de hauteur et les 3'5m. de diametre et sur laquelle un dome conique ou parabolique est construit, par approche consecutive des rangees horizontales de pierres planes tres bien harnachees les ones aux autres en forme des bagues de pierre dont le



rayon diminue peu a peu. Une fois que chacune de ces bagues est completee, elle constitue une couronne indeformable prete a recevoir une nouvelle bague de plus petite dimension qui avarice assez sur la precedente de facon qu'un support de secours, ou un echafaud, soit superflu.

-De la solidite du systeme dome foi le nombre rare de baraques qui sont en ruines, "ensolsits", malgre leur situation generalement exposee et des rares soins qu'elles reroivent.

-D'une une analyse statique attentive on peut deduire que malgre la denomination commune a ce systeme comme de "fausse voute", le modele mecanique du travail des pierres ou douelles West pas celui de contrepoids qui travaille par flexion a la facon caracteristique de la couverte de vain dans les systemes plats, mais plutot que chacune d'elles travaille par compression simple, en formant former une voute authentique a laquelle on pourrait faire des reproches seulement a cause d'un revetement inadequat (les reunions ne sont pas perpendiculaires a la ligne de pressions de la voute); si cela n'aurait pas enorme l'avantage de permetre la construction de la voute sans cintre. -Selon la forme de la voute on peut les classer dans trois types fondamentaux: (A) plan circulaire; (B) plan carre, (C) plan carres avec les murs couches vers l'interieur. Chacun de ces types a des variantes qui nous allons signaler; en tout cas it est tres frequent l'usage de solutions melangees.

TYPE A Plan circulaire, c'est le type de maniere constructive plus simple, celui que plus est abondant et celui qui a les plus grandes dimensions. Les variantes de cc type sont donnees par la generatrice de la voute d'apres qu'elle ait une seule courbe (al), double (a2), ou multiple (a3). Les variations de la courbe de la generatrice sont produit de la construction de la voute en une ou plusieurs phases, generalement du a la plus grande dimension de la baraque. En cas de double et multiple coude, la baraque qui a commence a etre fabrique par dedans, va accompagnee habituellement par echalonnage externe qui fait 1'effet d'echafaud perdu, d'ou sont placees les pierres en des places qui ne sont pas atteintes du sol.

TYPE B plan carre ou rectanguliare, est moins abondant, sa complexite constructive augmente considerablement pair le passage du plan carree au dome conique. Les variantes de ce type viennent donnees par la facon de resoudre cc passage; dans (bl)on donne une forme octogonale au plan carre au moyen de grandes pierres placees dans les coins.

En (b2) la voute nait presque d'un meme plan. C'est 1'equivalent a la trompe de 1'architecture savante.

C'est le type plus commun des ceux existants dans notre region de plan carre. Il est caracteristique de ce type que la projection dans le plan des lignees de la voute, la deformation des anneaux circulares s'adapte progressivement au plan carre.

Dans le (b3) on resout resolvent au moyen de l'intersection geometrique de la voute et les murs du plan, son equivalent serait la coupole sur pendentifs. Dans le (b4) on ressout le passage du plan carre au circulaire au moyen de pendentifs. TYPE C Plan carre avec les muirs couches vers l'interieur, c'est un type tres rare, nous connaissons savons seulement deux cas Bans le Maestrazgo, bien que nous sachions aussi au sujet de son existence dans les autres regions.

-Pour leur construction on fait des petites variations sur le modele auparavant decrit; ainsi les pierres de plus grande dimension sont localisees dans la base pour les fondations, ou si toutes les pierres sont de la meme dimension, ont localise dans la base deux lignees de "opus spicatum" ou epine de posson, pour repartir les charges sur le



terrain. Les pierres plates sont: est utilisees pour construire la voute et sont posees courbees vers 1.'exterieur pour prevenir que 1'eau de la pluie penetre a i'interieur de la voute baraque. La voute est normallement couronnee avec une pierre de grande taille, qui recoit le nom de "clau", cle.

Leur interieur qu'on laisse tel qu'on le construit, et sans autre ouverture que la porte, a souvent un bans de travail a ci5te de quelques pierres qui font de foyer, le "sesteador" pour se reposer, le "coco" ou armoire pour garder la cruche en poterie, generalement fabriquee dans le mur, et une creche ou "menjaora" construite de la meme facon.

La grande dependance de la baraque de la place ou elle est localisee et de la fonction pour laquelle elle a ete construite, fait que par son adaptation a la terre elle adopte les formes les plus variees.

Bien que pour construire la baraque it faut avoir des pierres abondantes et a propos, cc type de constructions sembler titre associee a certaines cultures comme le vignoble et au niveau de parcellement des terres, son existence exige toujours une tradition constructive locale, ainsi a cote de districts ou villes ou cela est abondant, d'autres avec les conditions geologiques, sociales et economiques semblables elles sont tres rares ou inexistantes. Ainsi, a Cati, avec un nombre superieur a 200, dans le terme municipal voisin de Chert, plus grand, nous avons seulement trouve 2 exemplaires apres une longue recherche.

-Le fait de 1'existence de traditions constructives locales, a cause une zone de dispersion du type extraordinairement irreguliere et sans rapport, qui est demontre dans le grand nombre de noms que :recoivent ces constructions. Seulement dans la region valencienne nous avons trouve les noms suivants: CUCOS CATXERULOS, MULLOS, CASETES, CASETES DE FORMIGUER, BORJAS, CABANES,

BARRAQUES DE PEDRA EN SEC, BARRAQUES DE BERGER ET CUCURULLS, sans compter avec les variables fonetiques et les diminutifs. Cette variete de denominations a aussi son equivalent dans la distribution des types d'apres la forme de sa voute ou sa forms; d'adaptation au milieu, aussi que dans la forme de resoudre les elements constructifs comme sont les portails ou les finitions de la baraque. Ainsi, pendant que le type de 1'entree avec voute de deux douveles est tres abondant dans la "Canal de Navarres", dans le "Maestrazgo" it est presque inexistant et si le couronnement de "rastell" du mur externe de la baraque est presque obsedant dans "Els Ports de Morella" ou "El Alto Maestrazgo", dans le "Bajo Maestrazgo" c'est difficile de les trouver.

-Bien qu'on puisse trouver encore aujourd'hui des constructeurs de baraques, le type est extraordinairement vieux et revient deja au neolithique. De fait dans les pays oil cela existe aujourd'hui, au bord de la Mediterranee, cette technique a donne lieu, dans les temps tres anciens, aux constructions monumentales, comme le "tholos" de la Grece prehistorique (avec le celebre tresor d'Atreo a Micenas) les constructions de la "Culture Baleare" et des "nuragas" de la Sardaigne, ou quelques tombes megalithiques Andalouses (comme la Caverne du Romeral a Granada), pour en mentionner quelques unes des plus connues. Quelqu'un des exemples que nous avons trouve, comme celui de la baraque enterree dans une piece avec couloir d'acces, a Cati, fait penser a la tradition archaique de la tombe-caverne deja mentionnee, tellement sugerente qui evite d'autres commentaires.