<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<query columns="19" rows="890"><row><criteria_txt>(viii)(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2009</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1314</http_url><id_number>1314</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1314.jpg</image_url><iso_code>de,nl</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>53.5286111111</latitude><location>                                                                                                                                  &#xd;
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          </location><longitude>8.5561111111</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;La mer des Wadden comprend l'Aire de conservation de la mer des Wadden n&amp;eacute;erlandaise et les Parcs nationaux allemands de la mer des Wadden de Basse-Saxe et Schleswig-Holstein. Cet &amp;eacute;cosyst&amp;egrave;me temp&amp;eacute;r&amp;eacute; de zones humides c&amp;ocirc;ti&amp;egrave;res est le fruit d'interactions particuli&amp;egrave;rement complexes entre des facteurs physiques et biologiques. On y trouve une multitude d'habitats de transition : chenaux &amp;agrave; mar&amp;eacute;e, bancs de sable, prairies d'herbe marines, mouli&amp;egrave;res, barres de sable, vasi&amp;egrave;res, marais sal&amp;eacute;s, estuaires, plages et dunes. Le site repr&amp;eacute;sente 66% de l'ensemble de la mer des Wadden et il h&amp;eacute;berge de nombreuses esp&amp;egrave;ces de plantes et d'animaux, dont des mammif&amp;egrave;res marins comme le phoque commun, le phoque gris et le marsouin commun. Il s'agit aussi d'un site de reproduction et d'hivernage pour plus de 12 millions d'oiseaux par an. Pour 29 esp&amp;egrave;ces d'oiseaux, la mer des Wadden accueille plus de 10% de la population migratrice. Le site est un des derniers &amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes intertidaux naturels &amp;agrave; grande &amp;eacute;chelle o&amp;ugrave; les processus naturels se poursuivent de mani&amp;egrave;re quasi non perturb&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>La mer des Wadden</site><states>Allemagne,Pays-Bas</states><transboundary>1</transboundary><unique_number>1606</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1983</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/275</http_url><id_number>275</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_275.jpg</image_url><iso_code>ar,br</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-28.5433333300</latitude><location></location><longitude>-54.2658333300</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension>bis</revision_extension><secondary_dates>1984</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Au cœur de la forêt tropicale, les ruines de São Miguel das Missoes, au Brésil, et celles de San Ignacio Mini, de Santa Ana, de Nuestra Señora de Loreto et de Santa Maria la Mayor, en Argentine, sont les remarquables vestiges de cinq missions jésuites édifiées aux XVIIe et XVIIIe siècles sur le territoire des Guaranis, chacune d’entre elles se caractérisant par ses dispositions particulières et un état de conservation inégal.]]&gt; </short_description><site>Missions jésuites des Guaranis : San Ignacio Mini, Santa Ana, Nuestra Señora de Loreto et Santa Maria Mayor (Argentine), ruines de Sao Miguel das Missoes (Brésil)</site><states>Argentine,Brésil</states><transboundary>1</transboundary><unique_number>326</unique_number></row><row><criteria_txt>(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2001</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/772</http_url><id_number>772</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_772.jpg</image_url><iso_code>at,hu</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;em&gt;Critère (v):&lt;/em&gt; Le lac de Neusiedl-Fertö est un carrefour culturel depuis huit millénaires, comme en atteste son paysage varié, résultat d’un processus évolutif et symbiotique d’interaction entre l’homme et son environnement physique.&#xd;
]]&gt; </justification><latitude>47.7192777800</latitude><location>Burgenland, Autriche&#xd;
&#xd;
				Comté de Györ-Moson-Sopron, Hongrie</location><longitude>16.7227222200</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Carrefour culturel depuis huit millénaires comme en atteste la variété de son paysage, le paysage culturel de Fertö/Neusiedlersee est né d’un processus évolutif et symbiotique d’interaction entre l’homme et son environnement physique. La remarquable architecture rurale des villages du pourtour du lac et plusieurs palais datant des XVIIIe et XIXe siècles ajoutent au grand intérêt culturel de ce site.]]&gt; </short_description><site>Paysage culturel de Fertö / Neusiedlersee</site><states>Autriche,Hongrie</states><transboundary>1</transboundary><unique_number>913</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2005</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1187</http_url><id_number>1187</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1187.jpg</image_url><iso_code>by,ee,fi,lv,lt,no,md,ru,se,ua</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (ii) : &lt;/em&gt;La première mesure précise d’un long segment d’un méridien qui a permis d’établir la taille et la forme exacte de la Terre illustre une phase importante du développement des sciences de la Terre. C’est également un exemple remarquable d’un échange de valeurs humaines sous la forme d’une collaboration entre des scientifiques de différents pays. C’est aussi une illustration de la participation de monarques de différentes puissances à une cause scientifique.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iv) : &lt;/em&gt;L’arc géodésique de Struve est sans aucun doute un exemple exceptionnel d’un ensemble technologique illustrant les points de triangulation de la mesure d’un méridien et constituant la partie fixe et immatérielle des techniques de mesure.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (vi) : &lt;/em&gt;La mesure de l’arc et ses résultats sont directement associés aux questionnements de l’homme sur la taille et la forme de la Terre. Elle est liée à la théorie d’Isaac Newton qui déclarait que la Terre n’est pas une sphère parfaite.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>59.0577777778</latitude><location></location><longitude>26.3377777777</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ L’arc de Struve est un réseau de triangulations qui s’étend de Hammerfest en Norvège jusqu’à la mer Noire et traverse 10 pays sur plus de 2 820 km. L’arc est formé par les points d’une triangulation réalisée entre 1816 et 1855 par l’astronome Friedrich Georg Wilhelm Struve et représentant la première mesure exacte d’un long segment de méridien. Cette triangulation a contribué à définir et mesurer la taille et la forme exactes de la Terre ; elle a joué un rôle essentiel dans le développement des sciences de la Terre et l’établissement de cartes topographiques précises. C’est un formidable exemple de collaboration scientifique entre chercheurs de différents pays et de coopération entre des monarques pour une cause scientifique. À l’origine, l’arc était constitué de 258 triangles principaux et de 265 points fixes principaux. Le site inscrit sur la liste comprend 34 des points fixes d’origine, avec différents marquages – trous percés dans la roche, croix en fer, cairns ou obélisques.]]&gt; </short_description><site>Arc géodésique de Struve</site><states>Bélarus,Estonie,Finlande,Lettonie,Lituanie,Norvège,République de Moldova,Fédération de Russie,Suède,Ukraine</states><transboundary>1</transboundary><unique_number>1364</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1999</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/943</http_url><id_number>943</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_943.jpg</image_url><iso_code>be,fr</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>50.1744400000</latitude><location></location><longitude>3.2313900000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates>2005</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Vingt-trois beffrois, situés dans le nord de la France, et le beffroi de Gembloux, en Belgique, ont été inscrits en tant que groupe et comme une extension des 32 beffrois belges inscrits en 1999 sous le nom de Beffrois de Flandre et de Wallonie. Construits entre le XIe et le XVIIe siècle, ils illustrent les styles architecturaux roman, gothique, Renaissance et baroque. Ils constituent des symboles hautement significatifs de la conquête des libertés civiques. À une époque où la plupart des villes italiennes, allemandes et anglaises s’attachaient surtout à construire des hôtels de ville, dans une partie de l’Europe nord-occidentale, l’accent était mis sur l’édification de beffrois. Par opposition au donjon (symbole des seigneurs) et au clocher (symbole de l’Église), le beffroi, troisième tour du paysage urbain, représentait le pouvoir des échevins. Au fil des siècles, il est devenu le symbole de la puissance et de la prospérité des communes.]]&gt; </short_description><site>Beffrois de Belgique et de France</site><states>Belgique,France</states><transboundary>1</transboundary><unique_number>1100</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(viii)(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1983</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/205</http_url><id_number>205</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_205.jpg</image_url><iso_code>cr,pa</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>9.4070833330</latitude><location></location><longitude>-82.9388055600</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension>-552</revision_extension><secondary_dates>1990</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Dans cet unique endroit de l'Amérique centrale où les glaciations du quaternaire ont laissé leur marque, une situation géographique particulière a permis des échanges génétiques entre la faune et la flore de l'Amérique du Nord et celles de l'Amérique du Sud. Des forêts tropicales couvrent la plus grande partie du site. Quatre tribus indiennes différentes habitent ce site, qui bénéficie d'une étroite coopération entre le Costa Rica et le Panamá.]]&gt; </short_description><site>Réserves de la cordillère de Talamanca-La Amistad / Parc national La Amistad</site><states>Costa Rica,Panama</states><transboundary>1</transboundary><unique_number>226</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(iv)(v)(vii)(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1997</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/773</http_url><id_number>773</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_773.jpg</image_url><iso_code>es,fr</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Le Comité a inscrit le site sur la base des critères naturels (vii) et (viii). Le massif calcaire du Mont Perdu présente un certain nombre de formations géologiques classiques telles que des canyons profondément creusés et des cirques spectaculaires. C&amp;#39;est également un paysage exceptionnel avec des prairies, des lacs, des grottes, des montagnes et des forêts. De plus, la région présente un grand intérêt pour la science et la conservation. En ce qui concerne les valeurs culturelles, le Comité a inscrit le bien au titre des critères (iii), (iv) et (v) : la zone Pyrénées - Mont Perdu entre la France et l’Espagne offre un paysage culturel exceptionnel qui allie la beauté panoramique à une structure socio-économique qui a ses racines dans le passé et illustre un mode de vie montagnard devenu rare en Europe.]]&gt; </justification><latitude>42.6854200000</latitude><location>Espagne: Communauté autonome d'Aragon, Province de Huesca, Communes de Torla, Fanlo, Tella-Sin, Puértolas, Bielsa, et Broto&lt;br&gt;&#xd;
&#xd;
France: Région Midi-Pyrénées, Département des Hautes-Pyrénéest; 1999 Extension: Commune de Gèdre</location><longitude>-0.0005000000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates>1999</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Ce paysage de montagne exceptionnel, qui rayonne des deux côtés des frontières nationales actuelles de France et d&amp;#39;Espagne, est centré sur le pic du Mont-Perdu, massif calcaire qui culmine à 3 352 m. Le site, d&amp;#39;une superficie totale de 30 639 ha, comprend deux des canyons les plus grands et les plus profonds d&amp;#39;Europe sur le versant sud, du côté espagnol, et trois cirques importants sur le versant nord, plus abrupt, du côté français – formes géologiques terrestres classiques. Ce site est également un paysage pastoral qui reflète un mode de vie agricole autrefois répandu dans les régions montagneuses d&amp;#39;Europe. Il est resté inchangé au XX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle en ce seul endroit des Pyrénées, et présente des témoignages inestimables sur la société européenne d&amp;#39;autrefois à travers son paysage de villages, de fermes, de champs, de hauts pâturages et de routes de montagne.]]&gt; </short_description><site>Pyrénées - Mont Perdu</site><states>Espagne,France</states><transboundary>1</transboundary><unique_number>915</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(viii)(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1979</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/72</http_url><id_number>72</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_72.jpg</image_url><iso_code>us,ca</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>61.1975833300</latitude><location>          Yukon, Colombie-Britannique (Canada); Alaska (Etats-Unis)&#xd;
          </location><longitude>-140.9919722000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>ter</revision_extension><secondary_dates>1992, 1994</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Cet ensemble impressionnant de glaciers et de hauts sommets, situ&amp;eacute; de part et d'autre de la fronti&amp;egrave;re entre le Canada (territoire du Yukon et Colombie-Britannique) et les &amp;Eacute;tats-Unis d'Am&amp;eacute;rique (Alaska), constitue l'un des paysages naturels les plus spectaculaires du monde. Il abrite de nombreux grizzlis, caribous et mouflons de Dall et contient le champ de glace non polaire le plus vaste du monde.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Kluane / Wrangell-St Elias / Glacier Bay / Tatshenshini-Alsek</site><states>États-Unis d'Amérique,Canada</states><transboundary>1</transboundary><unique_number>78</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(ix)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1995</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/354</http_url><id_number>354</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_354.jpg</image_url><iso_code>us,ca</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>48.9960555600</latitude><location>          Province d'Alberta, Canada; Etat de Montana, Etats-Unis&#xd;
          </location><longitude>-113.9041667000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;En 1932, le parc national des Lacs-Waterton (Alberta, Canada) et le Glacier National Park (Montana, &amp;Eacute;tats-Unis d'Am&amp;eacute;rique) ont &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;unis pour former le premier &amp;laquo; parc international de la paix &amp;raquo; du monde. Situ&amp;eacute; de part et d'autre de la fronti&amp;egrave;re entre les deux pays, il offre des paysages d'une beaut&amp;eacute; exceptionnelle. Il est particuli&amp;egrave;rement riche en esp&amp;egrave;ces v&amp;eacute;g&amp;eacute;tales et en mammif&amp;egrave;res ainsi qu'en prairies, for&amp;ecirc;ts, &amp;eacute;l&amp;eacute;ments alpins et glaciers.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Parc international de la paix Waterton-Glacier</site><states>États-Unis d'Amérique,Canada</states><transboundary>1</transboundary><unique_number>407</unique_number></row><row><criteria_txt>(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2003</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/769</http_url><id_number>769</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_769.jpg</image_url><iso_code>ru,mn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (ix)&lt;/em&gt; : Le système lacustre salé fermé de l’Ubs Nuur est d’importance scientifique internationale en raison de ses régimes climatique et hydrologique. En raison de l’immuabilité de l’utilisation pastorale nomade des pâturages du bassin depuis des milliers d’années, les programmes de recherche actuels devaient être en mesure de révéler le rythme auquel l’Ubs Nuur (ainsi que d’autres lacs plus petits se trouvant dans le bassin) est devenu salin (et eutrophe). Ces processus sont en cours et, en raison de ses caractéristiques géophysiques et biologiques uniques, le bassin a été choisi par le Programme géologique international pour l’étude du réchauffement climatique. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (x)&lt;/em&gt; : Le site d’Ubs Nuur comprend une vaste gamme d’écosystèmes qui représentent les principaux biomes de l’Eurasie orientale, avec un certain nombre d’espèces de plantes endémiques. Bien que le bassin soit habité et qu’il ait servi au pastoralisme nomade depuis des milliers d’années, les montagnes, les forêts, les steppes et les déserts sont des habitats extrêmement importants pour toute une variété d’animaux sauvages qui, dans bien des cas, sont menacés ou même en danger critique d’extinction. L’écosystème steppique entretient une riche diversité d’oiseaux et les déserts un certain nombre de gerbilles, gerboises et putois marbrés rares. Les montagnes de la partie occidentale du bassin sont d’importants refuges pour le léopard des neiges menacé au plan mondial, l’argali et le bouquetin d’Asie. L’Ubs Nuur lui-même est un habitat important pour les oiseaux d’eau ainsi que pour les oiseaux qui migrent au sud de la Sibérie. &lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>50.2750000000</latitude><location>Ubs Aimag, Zavhan Aimag, Huvsgul Aimag (Mongolie) ; Mongun-Taiga Kojuun, Ovur Kojuun, Tes-Khem Kojuun, Ersin Kojuun (Touva)</location><longitude>92.7197222200</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le Bassin d’Ubs Nuur, qui couvre une surface de plus de un million d’hectares, est le bassin fermé le plus septentrional d’Asie centrale. Il tire son nom de l’Ubs Nuur, un grand lac peu profond et très salé, qui joue un rôle important dans la vie des oiseaux migrateurs, tant aquatiques que marins. Le site, divisé en douze aires protégées, comprend une vaste gamme d’écosystèmes qui représentent les principaux biomes de l’Eurasie orientale. L’écosystème steppique entretient une riche diversité d’oiseaux et le désert un certain nombre de gerbilles, gerboises et putois marbrés rares. Les montagnes sont d’importants refuges pour le léopard des neiges (une espèce menacée), l’argali et le bouquetin d’Asie.]]&gt; </short_description><site>Bassin d’Ubs Nuur</site><states>Fédération de Russie,Mongolie</states><transboundary>1</transboundary><unique_number>909</unique_number></row><row><criteria_txt>(ix)(x)</criteria_txt><danger>Y 1992</danger><date_inscribed>1981</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/155</http_url><id_number>155</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_155.jpg</image_url><iso_code>gn,ci</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>7.6031800000</latitude><location>          Région de Lola&#xd;
          </location><longitude>-8.3909700000</longitude><region>Afrique</region><revision_extension>-257</revision_extension><secondary_dates>1982</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Situ&amp;eacute; aux confins de la Guin&amp;eacute;e, du Liberia et de la C&amp;ocirc;te d&amp;rsquo;Ivoire, le mont Nimba domine les savanes environnantes. Ses pentes, couvertes d&amp;rsquo;une for&amp;ecirc;t dense au pied d&amp;rsquo;alpages de gramin&amp;eacute;es, rec&amp;egrave;lent une flore et une faune particuli&amp;egrave;rement riches, avec des esp&amp;egrave;ces end&amp;eacute;miques comme le crapaud vivipare ou les chimpanz&amp;eacute;s qui se servent de pierres comme d&amp;rsquo;outils.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Réserve naturelle intégrale du mont Nimba</site><states>Guinée,Côte d'Ivoire</states><transboundary>1</transboundary><unique_number>173</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1980</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/91</http_url><id_number>91</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_91.jpg</image_url><iso_code>it,va</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>41.8902222200</latitude><location>          &#xd;
          </location><longitude>12.4923055600</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>bis</revision_extension><secondary_dates>1990</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Fond&amp;eacute;e selon la l&amp;eacute;gende par Romulus et Remus en 753 av. J.-C., la ville de Rome a d&amp;rsquo;abord &amp;eacute;t&amp;eacute; le centre de la R&amp;eacute;publique romaine, puis de l&amp;rsquo;Empire romain, et enfin la capitale du monde chr&amp;eacute;tien au IVe si&amp;egrave;cle. Le site du patrimoine mondial, &amp;eacute;tendu en 1990 jusqu&amp;rsquo;aux murs d&amp;rsquo;Urbain VIII, comporte quelques-uns des principaux monuments de l&amp;rsquo;Antiquit&amp;eacute; tels que les forums et le mausol&amp;eacute;e d&amp;rsquo;Auguste, les colonnes de Trajan et de Marc Aur&amp;egrave;le, le mausol&amp;eacute;e d&amp;rsquo;Hadrien, le Panth&amp;eacute;on, ainsi que les &amp;eacute;difices religieux et publics de la Rome papale.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Centre historique de Rome, les biens du Saint-Siège situés dans cette ville bénéficiant des droits d'extra-territorialité et Saint-Paul-hors-les-Murs</site><states>Italie,Saint-Siège</states><transboundary>1</transboundary><unique_number>98</unique_number></row><row><criteria_txt>(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/994</http_url><id_number>994</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_994.jpg</image_url><iso_code>lt,ru</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Critère v L’isthme de Courlande est un exemple&#xd;
&#xd;
exceptionnel de paysage de dunes de sable qui est sous la&#xd;
&#xd;
menace constante des forces naturelles (vents et marées).&#xd;
&#xd;
Après des interventions humaines désastreuses qui ont&#xd;
&#xd;
menacé sa survie, l’isthme a été reconquis grâce à une&#xd;
&#xd;
protection intense et aux travaux de stabilisation qui ont&#xd;
&#xd;
commencé au XIXe siècle et continuent à ce jour.]]&gt; </justification><latitude>55.2745800000</latitude><location>Région de Klaïpeda, Néringa et Klaïpeda (Lituanie) ; Région de&#xd;
&#xd;
Kaliningrad, district de Zelenogradsk (Fédération de Russie)</location><longitude>20.9623900000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ L'occupation humaine de cette étroite péninsule de dunes de sable, longue de 98 km et large de 0,4 à 4 km, remonte aux temps préhistoriques. Depuis cette période, elle a été sous la menace des forces naturelles du vent et des vagues. Elle ne doit sa préservation actuelle qu'aux efforts incessants des habitants pour combattre l'érosion de l'isthme, efforts remarquablement illustrés par les projets continus de stabilisation et de reboisement.]]&gt; </short_description><site>Isthme de Courlande</site><states>Lituanie,Fédération de Russie</states><transboundary>1</transboundary><unique_number>1158</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2004</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1127</http_url><id_number>1127</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1127.jpg</image_url><iso_code>pl,de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (i) :&lt;/em&gt; Consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme une oeuvre paysag&amp;egrave;re majeure, le parc de Muskau est l&amp;rsquo;un des plus beaux exemples de grand parc paysager europ&amp;eacute;en ; &amp;agrave; la lumi&amp;egrave;re des normes et des pr&amp;eacute;ceptes de son &amp;eacute;poque, il se distingue comme une oeuvre exceptionnelle &amp;laquo; d&amp;rsquo;am&amp;eacute;lioration &amp;raquo; du paysage, une oeuvre novatrice en termes de d&amp;eacute;veloppement vers un id&amp;eacute;al de paysage fa&amp;ccedil;onn&amp;eacute; par l&amp;rsquo;homme.&lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (iv) :&lt;/em&gt; Le parc de Muskau est le pr&amp;eacute;curseur des nouvelles approches du paysagisme urbain et rural, et a influenc&amp;eacute; le d&amp;eacute;veloppement de l&amp;rsquo;architecture paysag&amp;egrave;re en tant que discipline. Il a ainsi marqu&amp;eacute; une &amp;eacute;tape significative dans l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution de la th&amp;eacute;orie et de la pratique paysag&amp;egrave;re.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>51.5793055600</latitude><location>          Comté de Lubuskie, région de Zary, ville de Leknica, Pologne&lt;br&gt;&#xd;
&lt;I&gt;et&lt;/I&gt;&lt;br&gt;&#xd;
Saxe, district de Oberlausitz, ville de Bad Muskau, Allemagne&#xd;
          </location><longitude>14.7264444400</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Ce parc paysager de 559,90 ha, situ&amp;eacute; de part et d&amp;rsquo;autre de la Neisse et de la fronti&amp;egrave;re germano-polonaise, a &amp;eacute;t&amp;eacute; cr&amp;eacute;&amp;eacute; par le prince Hermann von P&amp;uuml;ckler-Muskau entre 1815 et 1844. S&amp;rsquo;inscrivant harmonieusement dans le paysage agricole environnant, ce parc inaugura de nouvelles conceptions paysag&amp;egrave;res et influen&amp;ccedil;a le d&amp;eacute;veloppement de l&amp;rsquo;architecture paysag&amp;egrave;re en Europe et en Am&amp;eacute;rique. Con&amp;ccedil;u comme un &amp;laquo; tableau de verdure &amp;raquo;, il ne cherchait pas &amp;agrave; &amp;eacute;voquer un paysage classique, une image de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;den ou quelque perfection perdue, mais exploitait la flore locale pour exalter les qualit&amp;eacute;s intrins&amp;egrave;ques du paysage existant. Ce paysage int&amp;eacute;gr&amp;eacute; se prolonge jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; la ville de Muskau, avec des zones de verdure constituant des parcs urbains qui encadraient les zones urbanis&amp;eacute;es. La ville devenait ainsi une des composantes d&amp;rsquo;un paysage utopique. Le site comprend &amp;eacute;galement un ch&amp;acirc;teau reconstruit, des ponts et un arboretum.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Parc de Muskau / Parc Mużakowski</site><states>Pologne,Allemagne</states><transboundary>1</transboundary><unique_number>1307</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1979</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/33</http_url><id_number>33</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_33.jpg</image_url><iso_code>pl,by</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>52.5000000000</latitude><location></location><longitude>23.5833333300</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>-627</revision_extension><secondary_dates>1992</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Situ&amp;eacute; sur la ligne de partage des eaux entre la mer Baltique et la mer Noire, ce vaste massif de for&amp;ecirc;t ancienne, comprenant &amp;agrave; la fois des conif&amp;egrave;res et des feuillus, abrite une faune remarquable et, en particulier, des mammif&amp;egrave;res rares tels que le loup, le lynx et la loutre, ainsi que quelque trois cents bisons d&amp;rsquo;Europe, esp&amp;egrave;ce r&amp;eacute;introduite dans le site.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Fôret Belovezhskaya Pushcha / Białowieża</site><states>Pologne,Bélarus</states><transboundary>1</transboundary><unique_number>36</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1987</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/430</http_url><id_number>430</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_430.jpg</image_url><iso_code>gb,de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>54.9926111111</latitude><location>          &#xd;
          </location><longitude>-2.6010000000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Ter</revision_extension><secondary_dates>2005,2008</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Le &amp;laquo; limes romain &amp;raquo; repr&amp;eacute;sente la ligne fronti&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;Empire romain &amp;agrave; son apog&amp;eacute;e au IIe si&amp;egrave;cle apr. J.-C. Le limes s&amp;rsquo;&amp;eacute;tendait sur 5 000 km depuis la c&amp;ocirc;te atlantique au nord de la Grande-Bretagne, traversant l&amp;rsquo;Europe jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; la mer Noire et, de l&amp;agrave;, jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; la mer Rouge et l&amp;rsquo;Afrique du Nord, pour revenir &amp;agrave; la c&amp;ocirc;te atlantique. Il s&amp;rsquo;agit de vestiges de murs b&amp;acirc;tis, de foss&amp;eacute;s, de forts, de forteresses, de tours de guet et d&amp;rsquo;habitations civiles. Certains &amp;eacute;l&amp;eacute;ments de la ligne ont &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;couverts lors de fouilles, d&amp;rsquo;autres reconstruits et quelques-uns d&amp;eacute;truits. Les deux tron&amp;ccedil;ons du limes en Allemagne couvrent une distance de 550 km depuis le nord-ouest de l&amp;rsquo;Allemagne jusqu&amp;rsquo;au Danube au sud-est du pays. Le mur d&amp;rsquo;Hadrien (Royaume Uni), long de 118 km, a &amp;eacute;t&amp;eacute; construit sous les ordres de l&amp;rsquo;empereur Hadrien en 122 apr. J.-C., &amp;agrave; l&amp;rsquo;extr&amp;eacute;mit&amp;eacute; nord des fronti&amp;egrave;res de la province romaine Britannia. C&amp;rsquo;est un exemple remarquable d&amp;rsquo;organisation d&amp;rsquo;une zone militaire qui illustre les techniques d&amp;eacute;fensives et les strat&amp;eacute;gies g&amp;eacute;opolitiques de la Rome ancienne. Le mur d&amp;rsquo;Antonin, une fortification de 60 km de long situ&amp;eacute;e en Ecosse, fut commenc&amp;eacute; sous l&amp;rsquo;empereur Antonius Pius en 142 apr. J.-C. comme une d&amp;eacute;fense contre les &amp;laquo;&amp;nbsp;barbares&amp;nbsp;&amp;raquo; venus du Nord. Il repr&amp;eacute;sente le tron&amp;ccedil;on situ&amp;eacute; le plus au nord-ouest du &amp;laquo;&amp;nbsp;limes romain&amp;nbsp;&amp;raquo;.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Frontières de l’Empire romain</site><states>Royaume-Uni de Grande Bretagne et d'Irlande du Nord,Allemagne</states><transboundary>1</transboundary><unique_number>1539</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2006</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1226</http_url><id_number>1226</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1226.jpg</image_url><iso_code>sn,gm</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>13.6911111111</latitude><location>Région « Central River » - Gambie, Région de Kaolack  - Sénégal</location><longitude>-15.5225000000</longitude><region>Afrique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Ces quatre grands groupes de cercles m&amp;eacute;galithiques constituent une concentration extraordinaire - plus de 1 000 monuments - sur une bande de 100 km de large qui longe sur 350 km le fleuve Gambie. Les quatre groupes, Sine Ngay&amp;egrave;ne, Wanar, Wassu et Kerbatch rassemblent 93 cercles et de nombreux tumuli, monticules fun&amp;eacute;raires. Certains ont &amp;eacute;t&amp;eacute; fouill&amp;eacute;s et ont r&amp;eacute;v&amp;eacute;l&amp;eacute; un mat&amp;eacute;riel arch&amp;eacute;ologique que l&amp;rsquo;on peut dater entre le IIIe si&amp;egrave;cle av. J.-C et le XVIe si&amp;egrave;cle de notre &amp;egrave;re. Les cercles de pierres de lat&amp;eacute;rite soigneusement taill&amp;eacute;es et leurs tumuli associ&amp;eacute;s pr&amp;eacute;sentent un vaste paysage sacr&amp;eacute; qui s&amp;rsquo;est constitu&amp;eacute; sur plus de 1 500 ans et rendent compte d&amp;rsquo;une soci&amp;eacute;t&amp;eacute; prosp&amp;egrave;re, p&amp;eacute;renne et hautement organis&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Cercles mégalithiques de Sénégambie</site><states>Sénégal,Gambie</states><transboundary>1</transboundary><unique_number>1403</unique_number></row><row><criteria_txt>(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1995</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/725</http_url><id_number>725</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_725.jpg</image_url><iso_code>sk,hu</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>48.4757300000</latitude><location></location><longitude>20.4868700000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Ter</revision_extension><secondary_dates>2000</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;La vari&amp;eacute;t&amp;eacute; de leurs formes et leur concentration dans une aire restreinte font des 712 grottes actuellement identifi&amp;eacute;es un syst&amp;egrave;me karstique typique de la zone temp&amp;eacute;r&amp;eacute;e. Pr&amp;eacute;sentant une combinaison extr&amp;ecirc;mement rare d'effets climatiques tropicaux et glaciaires, elles permettent d'&amp;eacute;tudier l'histoire g&amp;eacute;ologique sur plusieurs dizaines de millions d'ann&amp;eacute;es.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Grottes du karst d'Aggtelek et du karst de Slovaquie</site><states>Slovaquie,Hongrie</states><transboundary>1</transboundary><unique_number>1624</unique_number></row><row><criteria_txt>(ix)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2007</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1133</http_url><id_number>1133</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1133.jpg</image_url><iso_code>sk,ua</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>49.0861111111</latitude><location></location><longitude>22.5361111111</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les forêts primaires de hêtres des Carpates sont un exemple remarquable de forêts tempérées complexes vierges comprenant dix unités séparées. Elles s’étendent le long d’un axe de 185 km allant des montagnes de Rakhiv et du massif de Chornohirskyi, en Ukraine, en direction de l’ouest le long de la crête de Poloniny jusqu’aux montagnes de Bukovské Vrchy et Vihorlat en Slovaquie. Elles contiennent un réservoir génétique précieux de hêtres et de nombreuses espèces associées et dépendantes de ces habitats forestiers. Elles représentent également un exemple extraordinaire de la recolonisation et du développement des écosystèmes et communautés terrestres depuis le dernier âge glaciaire, un processus qui se poursuit aujourd’hui encore. ]]&gt; </short_description><site>Forêts primaires de hêtres des Carpates</site><states>Slovaquie,Ukraine</states><transboundary>1</transboundary><unique_number>1479</unique_number></row><row><criteria_txt>(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/898</http_url><id_number>898</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_898.jpg</image_url><iso_code>se,fi</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>63.3000000000</latitude><location></location><longitude>21.3000000000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates>2006</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;L&amp;rsquo;archipel de Kvarken (Finlande) et la Haute c&amp;ocirc;te (Su&amp;egrave;de) sont situ&amp;eacute;s dans le golfe de Botnie, qui prolonge la mer Baltique vers le nord. Les 5 600 &amp;icirc;les et &amp;icirc;lots se singularisent principalement par les curieuses moraines &amp;agrave; cr&amp;ecirc;te bossel&amp;eacute;es, ou moraines de Geer, form&amp;eacute;es par la fonte de la nappe de glace continentale compos&amp;eacute;es il y a entre 10 000 et 24 000 ans. L&amp;rsquo;archipel de Kvarken s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve de mani&amp;egrave;re continue du niveau de la mer du fait d&amp;rsquo;un rel&amp;egrave;vement glacio-isostatique rapide, lorsqu&amp;rsquo;une terre pr&amp;eacute;c&amp;eacute;demment comprim&amp;eacute;e par le poids d&amp;rsquo;un glacier se rel&amp;egrave;ve apr&amp;egrave;s la disparition de ce dernier, fait de ce taux de rel&amp;egrave;vement dans la r&amp;eacute;gion l&amp;rsquo;un des plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;s au monde. Du fait de l&amp;rsquo;avanc&amp;eacute;e du littoral, des &amp;icirc;les apparaissent et s&amp;rsquo;unissent, des p&amp;eacute;ninsules grandissent, des lacs se forment depuis les baies et deviennent des marais et des fagnes tourbeuses. La Haute c&amp;ocirc;te a aussi &amp;eacute;t&amp;eacute; largement fa&amp;ccedil;onn&amp;eacute;e par l&amp;rsquo;association de processus de glaciation, de recul des glaciers et d''&amp;eacute;mergence de nouvelles terres. Depuis le retrait final des glaces de la Haute c&amp;ocirc;te, il y a 9 600 ans, le rel&amp;egrave;vement est de l''ordre de 285 m, ce qui correspond au &amp;laquo; rebond &amp;raquo; manifeste le plus important jamais observ&amp;eacute;. La Haute c&amp;ocirc;te est un site exceptionnel pour la compr&amp;eacute;hension des processus importants qui ont form&amp;eacute; les glaciers et les zones de rel&amp;egrave;vement de la surface de la Terre.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Haute Côte / Archipel de Kvarken</site><states>Suède,Finlande</states><transboundary>1</transboundary><unique_number>1050</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2008</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1276</http_url><id_number>1276</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1276.jpg</image_url><iso_code>ch,it</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>46.4983333333</latitude><location></location><longitude>9.8463888889</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Le chemin de fer rh&amp;eacute;tique dans le paysage de l&amp;rsquo;Albula et de la Bernina&amp;nbsp;rassemble deux lignes ferroviaires historiques qui traversent les Alpes suisses par deux cols. Ouverte en 1904, la ligne de l&amp;rsquo;Albula, dans le nord de la partie nord-ouest du site, fait 67 km de long. Elle comporte un ensemble impressionnant d&amp;rsquo;ouvrages avec 42 tunnels et galeries couvertes et 144 viaducs et ponts. Les 61 km de la ligne de la Bernina totalisent 13 tunnels et galeries ainsi que 52 viaducs et ponts. Le bien montre une utilisation exemplaire du chemin de fer pour d&amp;eacute;senclaver les Alpes centrales au d&amp;eacute;but du XX&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle; ces deux lignes ferroviaires ont eu un impact socio-&amp;eacute;conomique durable sur la vie en montagne. Les deux lignes pr&amp;eacute;sentent un ensemble technique, architectural et environnemental exceptionnel. Elles incarnent des r&amp;eacute;alisations architecturales et de g&amp;eacute;nie civil en harmonie avec les paysages qu&amp;rsquo;elles traversent.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Chemin de fer rhétique dans les paysages de l’Albula et de la Bernina</site><states>Suisse,Italie</states><transboundary>1</transboundary><unique_number>1503</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1989</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/509</http_url><id_number>509</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_509.jpg</image_url><iso_code>zw,zm</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-17.9245300000</latitude><location>                    &#xd;
          &#xd;
          </location><longitude>25.8553900000</longitude><region>Afrique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Elles figurent parmi les chutes d'eau les plus spectaculaires du monde. Le Zamb&amp;egrave;ze, large de plus de 2 km &amp;agrave; cet endroit, s'engouffre bruyamment dans une s&amp;eacute;rie de gorges de basalte, provoquant une brume iris&amp;eacute;e visible &amp;agrave; plus de 20 km de distance.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Mosi-oa-Tunya / Chutes Victoria</site><states>Zimbabwe,Zambie</states><transboundary>1</transboundary><unique_number>593</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger>Y 2003</danger><date_inscribed>2003</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/208</http_url><id_number>208</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_208.jpg</image_url><iso_code>af</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (i):&lt;/em&gt; Les statues de Bouddha et l’art rupestre de la vallée de Bamyan sont une représentation exceptionnelle de l’école du Gandhara dans l’art bouddhique de la région d’Asie centrale. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (ii):&lt;/em&gt; Les vestiges artistiques et architecturaux de la vallée de Bamyan, important centre bouddhiste sur la Route de la Soie, sont un témoignage exceptionnel de l’échange des influences indiennes, hellénistiques, romaines et sassanides qui ont servi de fondations à une expression artistique particulière de l’école du Gandhara. À cela s’ajoute une influence islamique ultérieure. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iii):&lt;/em&gt; La vallée de Bamyan est un témoignage exceptionnel d’une tradition culturelle d’Asie centrale aujourd’hui disparue. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iv):&lt;/em&gt; La vallée de Bamyan est un exemple exceptionnel de paysage culturel illustrant une période significative du bouddhisme. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (vi):&lt;/em&gt; La vallée de Bamyan est l’expression monumentale la plus importante du Bouddhisme occidental. Ce fut un centre de pèlerinage essentiel sur plusieurs siècles. Les monuments, en raison de leurs valeurs symboliques, ont souffert à différentes périodes de leur histoire, notamment lors de la destruction délibérée de 2001, qui secoua le monde entier. &lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>34.8469400000</latitude><location>Province de Bamyan, district de Bamyan</location><longitude>67.8252500000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension>Rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le paysage culturel et les vestiges archéologiques de la vallée de Bamiyan illustrent les développements artistiques et religieux qui, du Ier au XIIIe siècle, ont caractérisé l’ancienne Bactriane, intégrant diverses influences culturelles pour former l’école d’art bouddhique du Gandhara. Le site contient plusieurs ensembles monastiques et sanctuaires bouddhistes, ainsi que des édifices fortifiés de la période islamique. Il témoigne également de la tragique destruction des deux bouddhas debout par les taliban, qui ébranla le monde en mars 2001.]]&gt; </short_description><site>Paysage culturel et vestiges archéologiques de la vallée de Bamiyan</site><states>Afghanistan</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>230</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(iv)</criteria_txt><danger>Y 2002</danger><date_inscribed>2002</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/211</http_url><id_number>211</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_211.jpg</image_url><iso_code>af</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (ii)&lt;/em&gt; : L&amp;#39;architecture et la décoration innovatrices du Minaret de Djam ont joué un rôle significatif dans le développement des arts et de l&amp;#39;architecture du sous-continent indien et au-delà. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iii)&lt;/em&gt; : Le minaret de Djam et ses vestiges archéologiques associés constituent un témoignage exceptionnel de la puissance et de la qualité de la civilisation ghoride qui domina cette région aux XIIe et XIIIe siècles. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iv)&lt;/em&gt; : Le minaret de Djam est un exemple exceptionnel de l’architecture et de l’ornementation islamiques dans la région et joua un rôle dans leur diffusion.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>34.3965555600</latitude><location>          District de Shahrak, province du Ghor&#xd;
          </location><longitude>64.5160555600</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension>Rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Haut de 65m, le minaret de Djam est une construction gracieuse et élancée datant du XIIe siècle. Recouvert d’une décoration complexe en briques et portant une inscription de tuiles bleues au sommet, il est remarquable par la qualité de son architecture et de ses motifs décoratifs, qui représentent l’apogée d’une tradition artistique propre à cette région. Son impact est renforcé par un environnement spectaculaire : une vallée profonde qui s’ouvre entre d’imposantes montagnes au cœur de la province du Ghor.]]&gt; </short_description><site>Minaret et vestiges archéologiques de Djam</site><states>Afghanistan</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>234</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1999</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/914</http_url><id_number>914</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_914.jpg</image_url><iso_code>za</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Le site de Sainte-Lucie est constitu&amp;eacute; de treize aires prot&amp;eacute;g&amp;eacute;es contigu&amp;euml;s d&amp;rsquo;une superficie totale de 234,566 hectares. Le site constitue le syst&amp;egrave;me estuarien le plus vaste d&amp;rsquo;Afrique. Il comprend la limite m&amp;eacute;ridionale des r&amp;eacute;cifs coralliens sur le continent. Le site est une combinaison des processus marins, fluviaux et &amp;eacute;oliens qui ont abouti &amp;agrave; une grande vari&amp;eacute;t&amp;eacute; de formes terrestres et d&amp;rsquo;&amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes. Ses caract&amp;eacute;ristiques comprennent de larges canyons sous-marins, des plages de sable, un cordon dunaire bois&amp;eacute; et une mosa&amp;iuml;que de zones humides, de plaines herbeuses, de for&amp;ecirc;ts, de lacs et de savane. La vari&amp;eacute;t&amp;eacute; de la morphologie ainsi que les crues importantes et les temp&amp;ecirc;tes c&amp;ocirc;ti&amp;egrave;res contribuent &amp;agrave; des processus &amp;eacute;volutifs en cours dans la r&amp;eacute;gion. Les ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;nes naturels incluent une salinit&amp;eacute; variable de faiblement salin &amp;agrave; hypersalin dans les lacs du parc; un grand nombre de tortues qui viennent pondre sur les plages; la migration des baleines, des dauphins et des requins-baleines au large; et un nombre impressionnant d&amp;rsquo;oiseaux d&amp;rsquo;eau avec d&amp;rsquo;importantes colonies reproductrices de p&amp;eacute;licans, de cigognes, de h&amp;eacute;rons et de sternes. La situation du parc entre l&amp;rsquo;Afrique sub-tropicale et tropicale explique sa biodiversit&amp;eacute; exceptionnelle qui comprend quelque 521 esp&amp;egrave;ces d&amp;rsquo;oiseaux.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>-27.8388900000</latitude><location>          &#xd;
          </location><longitude>32.5500000000</longitude><region>Afrique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Les processus fluviaux, marins et &amp;eacute;oliens permanents sur ce site ont cr&amp;eacute;&amp;eacute; un relief tr&amp;egrave;s vari&amp;eacute; avec des r&amp;eacute;cifs coralliens, de longues plages de sable, des dunes c&amp;ocirc;ti&amp;egrave;res, des syst&amp;egrave;mes lacustres, des marais et des zones humides &amp;agrave; papyrus et roseaux. L&amp;rsquo;h&amp;eacute;t&amp;eacute;rog&amp;eacute;n&amp;eacute;it&amp;eacute; environnementale du parc &amp;ndash; encore accentu&amp;eacute;e par des crues importantes et des temp&amp;ecirc;tes c&amp;ocirc;ti&amp;egrave;res &amp;ndash; et sa localisation dans une zone de transition entre l&amp;rsquo;Afrique subtropicale et l&amp;rsquo;Afrique tropicale expliquent sa diversit&amp;eacute; sp&amp;eacute;cifique exceptionnelle et la sp&amp;eacute;ciation qui continue. La mosa&amp;iuml;que de reliefs et de types d&amp;rsquo;habitat cr&amp;eacute;e des panoramas uniques au monde. Le site constitue un habitat d&amp;rsquo;importance essentielle pour une multitude d&amp;rsquo;esp&amp;egrave;ces des milieux marins, d&amp;eacute;pendant des zones humides et de savane d&amp;rsquo;Afrique.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Parc de la zone humide d’iSimangaliso</site><states>Afrique du Sud</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1067</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1999</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/915</http_url><id_number>915</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_915.jpg</image_url><iso_code>za</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-24.1586100000</latitude><location>Provinces du Gauteng, du Limpopo et du Nord-Ouest</location><longitude>29.1769400000</longitude><region>Afrique</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates>2005</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;C&amp;rsquo;est sur ce site que le c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre cr&amp;acirc;ne fossile de Taung &amp;ndash; un sp&amp;eacute;cimen de l&amp;rsquo;esp&amp;egrave;ce Australopithecus africanus &amp;ndash; fut d&amp;eacute;couvert en 1924. La vall&amp;eacute;e de Makapan, elle aussi sur ce site, abrite dans ses nombreuses grottes arch&amp;eacute;ologiques des traces d&amp;rsquo;occupation et d&amp;rsquo;&amp;eacute;volution humaines remontant &amp;agrave; quelque 3,3 millions d&amp;rsquo;ann&amp;eacute;es. L&amp;rsquo;ensemble de la r&amp;eacute;gion contient des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments essentiels d&amp;eacute;finissant l&amp;rsquo;origine et l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution de l&amp;rsquo;humanit&amp;eacute;. Les fossiles trouv&amp;eacute;s ont permis l&amp;rsquo;identification de plusieurs sp&amp;eacute;cimens des premiers hominid&amp;eacute;s, plus particuli&amp;egrave;rement du Paranthropus, vieux de 2,5 &amp;agrave; 4,5 millions d&amp;rsquo;ann&amp;eacute;es, ainsi que des preuves de la domestication du feu il y a 1,8 million &amp;agrave; 1 million d&amp;rsquo;ann&amp;eacute;es. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;une extension du site inscrit en 1999.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Sites des hominidés fossiles de Sterkfontein, Swartkrans, Kromdraai et les environs</site><states>Afrique du Sud</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1069</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1999</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/916</http_url><id_number>916</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_916.jpg</image_url><iso_code>za</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Crit&amp;egrave;re iii Les b&amp;acirc;timents de Robben Island t&amp;eacute;moignent de mani&amp;egrave;re &amp;eacute;loquente des heures sombres de son histoire. Crit&amp;egrave;re vi Robben Island et sa prison symbolisent le triomphe de l&amp;rsquo;esprit humain, de la libert&amp;eacute; et de la d&amp;eacute;mocratie sur l&amp;rsquo;oppression.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>-33.8000000000</latitude><location>                              Province du Cap ouest&#xd;
          &#xd;
          &#xd;
          </location><longitude>18.3666666700</longitude><region>Afrique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Robben Island a &amp;eacute;t&amp;eacute; utilis&amp;eacute;e &amp;agrave; diff&amp;eacute;rentes &amp;eacute;poques entre le XVII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et le XX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle comme prison, h&amp;ocirc;pital pour les malades socialement ind&amp;eacute;sirables et base militaire. Ses b&amp;acirc;timents, et en particulier ceux du XX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle, la prison &amp;agrave; haute s&amp;eacute;curit&amp;eacute; pour les prisonniers politiques, t&amp;eacute;moignent de l'oppression et du racisme qui r&amp;eacute;gnaient avant le triomphe de la d&amp;eacute;mocratie et de la libert&amp;eacute;.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Robben Island</site><states>Afrique du Sud</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1070</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iii)(vii)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/985</http_url><id_number>985</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_985.jpg</image_url><iso_code>za</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (i) :&lt;/em&gt;&amp;nbsp;L&amp;rsquo;art rupestre du Drakensberg constitue le groupe le plus important et le plus dense de peintures rupestres au sud du Sahara ; il est remarquable tant par sa qualit&amp;eacute; que par la diversit&amp;eacute; de ses sujets.&lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (iii) :&lt;/em&gt;&amp;nbsp;Le peuple San a v&amp;eacute;cu dans la r&amp;eacute;gion montagneuse du Drakensberg pendant plus de quatre mill&amp;eacute;naires, laissant derri&amp;egrave;re lui un corpus exceptionnel d&amp;rsquo;art rupestre qui met en exergue son mode de vie et ses croyances.&lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;res naturels (vii) et (x) :&lt;/em&gt; La beaut&amp;eacute; naturelle exceptionnelle du site s'exprime dans ses contreforts de basalte vertigineux, ses arri&amp;egrave;re-plans incisifs et spectaculaires et ses remparts de gr&amp;egrave;s dor&amp;eacute;s. Elle est renforc&amp;eacute;e par les prairies de haute altitude, les vall&amp;eacute;es fluviales vierges encaiss&amp;eacute;es et les gorges rocheuses. Les habitats tr&amp;egrave;s divers prot&amp;egrave;gent de nombreuses esp&amp;egrave;ces end&amp;eacute;miques et des esp&amp;egrave;ces menac&amp;eacute;es &amp;agrave; l'&amp;eacute;chelle mondiale, en particulier des oiseaux et des plantes.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>-29.3833300000</latitude><location>          Kwazulu-Natal&#xd;
          </location><longitude>29.5405600000</longitude><region>Afrique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Le site d&amp;rsquo;uKhahlamba / Parc du Drakensberg est d&amp;rsquo;une beaut&amp;eacute; naturelle exceptionnelle avec ses contreforts basaltiques qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;lancent vers le ciel, ses &amp;agrave;-pic vertigineux et ses parois de gr&amp;egrave;s mordor&amp;eacute;. Les alpages onduleux, les vall&amp;eacute;es fluviales aux versants abrupts et les gorges escarp&amp;eacute;es ajoutent aussi &amp;agrave; la beaut&amp;eacute; du site dont les habitats diversifi&amp;eacute;s abritent un grand nombre d&amp;rsquo;esp&amp;egrave;ces end&amp;eacute;miques et menac&amp;eacute;es dans le monde, en particulier des oiseaux et des plantes. Ce paysage naturel spectaculaire contient de nombreux abris sous roche et des grottes pr&amp;eacute;sentant la plus vaste concentration de peintures rupestres de l&amp;rsquo;Afrique subsaharienne, r&amp;eacute;alis&amp;eacute;es par les San sur 4 000 ans. Ces peintures sont remarquables par leur qualit&amp;eacute;, par la diversit&amp;eacute; des sujets trait&amp;eacute;s et la repr&amp;eacute;sentation de la faune et des &amp;ecirc;tres humains. Elles illustrent la vie spirituelle de ce peuple d&amp;eacute;sormais disparu.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>uKhahlamba  / Parc du Drakensberg</site><states>Afrique du Sud</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1149</unique_number></row><row><criteria_txt>(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2004</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1007</http_url><id_number>1007</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1007.jpg</image_url><iso_code>za</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (ix) :&lt;/em&gt; La R&amp;eacute;gion florale du Cap est consid&amp;eacute;r&amp;eacute;e comme une r&amp;eacute;gion de valeur universelle exceptionnelle car elle repr&amp;eacute;sente des processus biologiques et &amp;eacute;cologiques en cours associ&amp;eacute;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution du biome du fynbos qui est unique. Ces processus sont g&amp;eacute;n&amp;eacute;ralement repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s au sein de la R&amp;eacute;gion florale du Cap et pr&amp;eacute;sents dans les huit zones prot&amp;eacute;g&amp;eacute;es. Les strat&amp;eacute;gies de reproduction des plantes, y compris leur capacit&amp;eacute; d&amp;rsquo;adaptation au feu et les structures de dispersion des graines par les insectes sont particuli&amp;egrave;rement int&amp;eacute;ressantes sur le plan scientifique. La biologie de la pollinisation et le cycle des mati&amp;egrave;res nutritives sont d&amp;rsquo;autres processus &amp;eacute;cologiques distinctifs du site. La R&amp;eacute;gion florale du Cap est un centre de sp&amp;eacute;ciation actif o&amp;ugrave; l&amp;rsquo;on trouve, dans la flore, des structures int&amp;eacute;ressantes d&amp;rsquo;end&amp;eacute;misme et de rayonnement adaptatif.&lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (x) :&lt;/em&gt; La R&amp;eacute;gion florale du Cap est une des r&amp;eacute;gions les plus riches pour les plantes compar&amp;eacute;e &amp;agrave; des r&amp;eacute;gions de taille semblable dans le monde. Le nombre d&amp;rsquo;esp&amp;egrave;ces par genre dans la r&amp;eacute;gion (9:1) et par famille (52) est parmi les plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;s en comparaison avec les autres r&amp;eacute;gions du monde riches en esp&amp;egrave;ces. La densit&amp;eacute; des esp&amp;egrave;ces est aussi parmi les plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;es du monde. On y trouve le taux d&amp;rsquo;end&amp;eacute;misme le plus &amp;eacute;lev&amp;eacute; (31,9 %) et c&amp;rsquo;est un des 18 centres (points chauds) de la diversit&amp;eacute; biologique au monde.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>-34.1666666700</latitude><location>Province de Cap occidental, Province de Cap oriental</location><longitude>18.3750000000</longitude><region>Afrique</region><revision_extension>Rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Ce site s&amp;eacute;riel situ&amp;eacute; dans la province du Cap, Afrique du Sud, est compos&amp;eacute; de huit aires prot&amp;eacute;g&amp;eacute;es couvrant un total de 553 000 ha. La r&amp;eacute;gion florale du Cap est l&amp;rsquo;une des zones les plus riches de la plan&amp;egrave;te du point de vue v&amp;eacute;g&amp;eacute;tal. Bien que repr&amp;eacute;sentant moins de 0,5 % de la superficie de l&amp;rsquo;Afrique, elle abrite presque 20 % de la flore du continent. Le site pr&amp;eacute;sente des processus &amp;eacute;cologiques et biologiques extraordinaires associ&amp;eacute;s &amp;agrave; la v&amp;eacute;g&amp;eacute;tation du fynbos (brousse fine), v&amp;eacute;g&amp;eacute;tation propre &amp;agrave; la r&amp;eacute;gion florale du Cap. La densit&amp;eacute; et l&amp;rsquo;end&amp;eacute;misme de la flore, ainsi que sa remarquable diversit&amp;eacute;, sont parmi les plus &amp;eacute;lev&amp;eacute;s de la plan&amp;egrave;te. Des ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;nes uniques au monde notamment en mati&amp;egrave;re de strat&amp;eacute;gie de reproduction v&amp;eacute;g&amp;eacute;tale, de r&amp;eacute;action des plantes au feu, de pollinisation des plantes par les insectes, ainsi que des structures int&amp;eacute;ressantes d&amp;rsquo;end&amp;eacute;misme et de rayonnement adaptatif conf&amp;egrave;rent &amp;agrave; la r&amp;eacute;gion une valeur exceptionnelle pour la science.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Aires protégées de la Région florale du Cap</site><states>Afrique du Sud</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1177</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(iv)(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2003</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1099</http_url><id_number>1099</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1099.jpg</image_url><iso_code>za</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (ii) :&lt;/em&gt; Le paysage culturel de Mapungubwe abrite des preuves d&amp;rsquo;importants &amp;eacute;changes de valeurs humaines qui ont conduit &amp;agrave; des changements culturels et sociaux aux influences &amp;eacute;normes dans le sud de l&amp;rsquo;Afrique entre 900 et 1300 apr&amp;egrave;s J.-C..&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (iii) :&lt;/em&gt; Les vestiges du paysage culturel de Mapungubwe offrent un t&amp;eacute;moignage remarquablement complet de l&amp;rsquo;essor puis du d&amp;eacute;clin de l&amp;rsquo;Etat de Mapungubwe qui fut, &amp;agrave; son apog&amp;eacute;e, le plus grand royaume du sous-continent africain.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (iv) :&lt;/em&gt; La fondation du royaume de Mapungubwe qui devait sa puissance au commerce des ports d&amp;rsquo;Afrique de l&amp;rsquo;Est avec l&amp;rsquo;Arabie et l&amp;rsquo;Inde fut une p&amp;eacute;riode marquante de l&amp;rsquo;Histoire du sous-continent africain.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (v) :&lt;/em&gt; Les vestiges du paysage culturel de Mapungubwe illustrent de mani&amp;egrave;re vivante l&amp;rsquo;impact du changement climatique et t&amp;eacute;moignent de l&amp;rsquo;essor puis du d&amp;eacute;clin du royaume de Mapungubwe, illustrant clairement l&amp;rsquo;histoire d&amp;rsquo;une culture devenue vuln&amp;eacute;rable &amp;agrave; un changement irr&amp;eacute;versible.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>-22.1925000000</latitude><location>Province du nord</location><longitude>29.2388900000</longitude><region>Afrique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Mapungubwe est adoss&amp;eacute; &amp;agrave; la fronti&amp;egrave;re nord qui s&amp;eacute;pare l&amp;rsquo;Afrique du Sud du Zimbabwe et du Botswana. C&amp;rsquo;est un vaste paysage de savane parsem&amp;eacute; d&amp;rsquo;arbres, de quelques &amp;eacute;pineux, de baobabs colossaux, autour de terrasses de gr&amp;egrave;s s&amp;rsquo;&amp;eacute;levant au-dessus de la plaine. Au confluent du Limpopo et de la Shashe et enjambant les routes nord/sud et est/ouest dans le sud de Afrique, Mapungubwe fut le plus grand royaume du sous-continent avant son abandon au XIVe&amp;nbsp;si&amp;egrave;cle. Il en survit des vestiges quasi intacts des sites des palais, avec toute la zone de peuplement qui en d&amp;eacute;pend, et deux capitales ant&amp;eacute;rieures. L&amp;rsquo;ensemble offre un panorama in&amp;eacute;gal&amp;eacute; du d&amp;eacute;veloppement de structures sociales et politiques sur quelque 400 ans.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Paysage culturel de Mapungubwe</site><states>Afrique du Sud</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1277</unique_number></row><row><criteria_txt>(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2005</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1162</http_url><id_number>1162</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1162.jpg</image_url><iso_code>za</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (viii) : &lt;/em&gt;Le d&amp;ocirc;me de Vredefort est la structure d&amp;rsquo;impact de m&amp;eacute;t&amp;eacute;orite la plus ancienne, la plus grande et la plus profond&amp;eacute;ment &amp;eacute;rod&amp;eacute;e du monde. Il s&amp;rsquo;agit du ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;ne de lib&amp;eacute;ration d&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie le plus important du monde. Il contient des sites g&amp;eacute;ologiques accessibles et de haute qualit&amp;eacute; qui apportent une gamme de preuves g&amp;eacute;ologiques attestant une structure d&amp;rsquo;impact m&amp;eacute;t&amp;eacute;oritique complexe. Les paysages rural et naturel du bien en s&amp;eacute;rie permettent de concevoir l&amp;rsquo;ampleur des structures en couronne qui r&amp;eacute;sultent de l&amp;rsquo;impact. La proposition en s&amp;eacute;rie est consid&amp;eacute;r&amp;eacute;e comme un exemple repr&amp;eacute;sentatif de cette structure d&amp;rsquo;impact m&amp;eacute;t&amp;eacute;oritique. Une analyse comparative compl&amp;egrave;te avec d&amp;rsquo;autres structures d&amp;rsquo;impact m&amp;eacute;t&amp;eacute;oritique complexes a d&amp;eacute;montr&amp;eacute; qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agit du seul exemple sur la Terre fournissant un profil g&amp;eacute;ologique complet d&amp;rsquo;un astrobl&amp;egrave;me en dessous du fond du crat&amp;egrave;re permettant ainsi des travaux de recherche sur la gen&amp;egrave;se et le d&amp;eacute;veloppement d&amp;rsquo;un astrobl&amp;egrave;me imm&amp;eacute;diatement apr&amp;egrave;s l&amp;rsquo;impact.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>-26.8600000000</latitude><location>Provinces du Nord-Ouest et de l'Etat libre</location><longitude>27.2600000000</longitude><region>Afrique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Le d&amp;ocirc;me de Vredefort, &amp;agrave; environ 120 km au sud-ouest de Johannesburg, est une partie repr&amp;eacute;sentative de la structure d&amp;rsquo;impact d&amp;rsquo;une m&amp;eacute;t&amp;eacute;orite de tr&amp;egrave;s grande taille, ou astrobl&amp;egrave;me. Datant de 2 023 millions d&amp;rsquo;ann&amp;eacute;es, c&amp;rsquo;est le plus ancien astrobl&amp;egrave;me d&amp;eacute;couvert sur Terre &amp;agrave; ce jour. Avec un rayon de 190 km, c&amp;rsquo;est aussi le plus grand et le plus profond&amp;eacute;ment &amp;eacute;rod&amp;eacute;. Le d&amp;ocirc;me de Vredefort est le t&amp;eacute;moin de la plus grande lib&amp;eacute;ration d&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie jamais connue sur la plan&amp;egrave;te ; elle a caus&amp;eacute; des changements plan&amp;eacute;taires d&amp;eacute;vastateurs, parmi lesquels, selon certains scientifiques, des modifications majeures en termes d&amp;rsquo;&amp;eacute;volution. Le d&amp;ocirc;me constitue un t&amp;eacute;moignage tr&amp;egrave;s important de l&amp;rsquo;histoire g&amp;eacute;ologique de la plan&amp;egrave;te et tient une place fondamentale dans notre compr&amp;eacute;hension de l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution de la plan&amp;egrave;te. Les impacts de m&amp;eacute;t&amp;eacute;orites ont jou&amp;eacute; un r&amp;ocirc;le important dans l&amp;rsquo;histoire de la Terre, mais l&amp;rsquo;activit&amp;eacute; g&amp;eacute;ologique &amp;agrave; la surface de la plan&amp;egrave;te a conduit &amp;agrave; la disparition des traces de la plupart des sites d&amp;rsquo;impact. Et le d&amp;ocirc;me de Vredefort est le seul exemple sur Terre qui fournisse un profil g&amp;eacute;ologique complet d&amp;rsquo;un astrobl&amp;egrave;me au-dessous du fond du crat&amp;egrave;re.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Dôme de Vredefort</site><states>Afrique du Sud</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1342</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2007</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1265</http_url><id_number>1265</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1265.jpg</image_url><iso_code>za</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-28.6000000000</latitude><location>Province du Cap-Nord</location><longitude>17.2038888888</longitude><region>Afrique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;La zone de conservation de la communaut&amp;eacute; du Richtersveld couvre une superficie de 160 000 ha de d&amp;eacute;serts montagneux spectaculaires dans le nord-ouest de l&amp;rsquo;Afrique du Sud. Il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;un paysage culturel dont la propri&amp;eacute;t&amp;eacute; et la gestion sont communales. Le peuple nama y m&amp;egrave;ne un mode de vie pastoral semi-nomade, t&amp;eacute;moignant de sch&amp;eacute;mas saisonniers qui peuvent avoir persist&amp;eacute; pas moins de deux mill&amp;eacute;naires en Afrique australe. C&amp;rsquo;est le seul endroit o&amp;ugrave; les Nama construisent encore leurs maisons portables couvertes de jonc (haru oms): la zone inclut les migrations saisonni&amp;egrave;res et zones de p&amp;acirc;turage et les sites de campement temporaire. Les pasteurs collectent des plantes m&amp;eacute;dicinales et autres et il semble qu&amp;rsquo;il existe une forte tradition orale associ&amp;eacute;e aux diff&amp;eacute;rents lieux et attributs du paysage.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Paysage culturel et botanique du Richtersveld</site><states>Afrique du Sud</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1442</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1992</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/570</http_url><id_number>570</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_570.jpg</image_url><iso_code>al</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>39.7511111100</latitude><location>          Region de Saranda&#xd;
          </location><longitude>20.0261111100</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>ter</revision_extension><secondary_dates>1999</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Habité depuis les temps préhistoriques, le site de Butrint fut successivement le siège d’une colonie grecque, d’une ville romaine, puis d’un évêché. Après une époque de prospérité sous l’administration de Byzance, puis une brève occupation vénitienne, la ville fut abandonnée par sa population à la fin du Moyen Âge à cause de la présence de marécages voisins. Le site archéologique actuel est un conservatoire des ruines représentatives de chaque période du développement de la ville.]]&gt; </short_description><site>Butrint</site><states>Albanie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1563</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2005</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/569</http_url><id_number>569</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_569.jpg</image_url><iso_code>al</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>40.0694444400</latitude><location>          &#xd;
          </location><longitude>20.1333333300</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates>2008</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Berat et Gjirokastra sont inscrites en tant que rares&amp;nbsp;exemples de villes bien pr&amp;eacute;serv&amp;eacute;es dans un style architectural typique de la p&amp;eacute;riode ottomane. Situ&amp;eacute;e dans le centre de l&amp;rsquo;Albanie, Berat porte le t&amp;eacute;moignage de la coexistence de diff&amp;eacute;rentes communaut&amp;eacute;s religieuses et culturelles au fil des si&amp;egrave;cles. Elle comprend un ch&amp;acirc;teau, localement appel&amp;eacute; le Kala, dont la majeure partie fut construite au XIIIe si&amp;egrave;cle, bien que ses origines remontent au IVe si&amp;egrave;cle avant JC. Le quartier de la citadelle comporte de nombreuses &amp;eacute;glises byzantines, dont plusieurs du XIII&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle, ainsi que plusieurs mosqu&amp;eacute;es construites sous l&amp;rsquo;&amp;egrave;re ottomane &amp;nbsp;qui d&amp;eacute;buta en 1417. Gjirokastra, dans la vall&amp;eacute;e du Drinos, au sud de l&amp;rsquo;Albanie, comprend une s&amp;eacute;rie de remarquables maisons comportant deux &amp;eacute;tages, qui se d&amp;eacute;velopp&amp;egrave;rent au XVIIe si&amp;egrave;cle. La ville comprend &amp;eacute;galement un bazar, une mosqu&amp;eacute;e du XVIIIe si&amp;egrave;cle ainsi que deux &amp;eacute;glises de la m&amp;ecirc;me &amp;eacute;poque.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Centres historiques de Berat et de Gjirokastra </site><states>Albanie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1590</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1980</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/102</http_url><id_number>102</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_102.jpg</image_url><iso_code>dz</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>35.8184400000</latitude><location></location><longitude>4.7868400000</longitude><region>États arabes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Dans un site montagneux d&amp;rsquo;une saisissante beaut&amp;eacute;, les ruines de la premi&amp;egrave;re capitale des &amp;eacute;mirs hammadides, fond&amp;eacute;e en 1007 et d&amp;eacute;mantel&amp;eacute;e en 1152, nous restituent l&amp;rsquo;image authentique d&amp;rsquo;une ville musulmane fortifi&amp;eacute;e. Sa mosqu&amp;eacute;e, avec sa salle de pri&amp;egrave;re de 13 nefs &amp;agrave; 8 trav&amp;eacute;es, est l&amp;rsquo;une des plus grandes d&amp;rsquo;Alg&amp;eacute;rie.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>La Kalâa des Béni Hammad</site><states>Algérie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>111</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iii)(vii)(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1982</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/179</http_url><id_number>179</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_179.jpg</image_url><iso_code>dz</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>25.5000000000</latitude><location></location><longitude>9.0000000000</longitude><region>États arabes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Cet &amp;eacute;trange paysage lunaire de grand int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t g&amp;eacute;ologique abrite l&amp;rsquo;un des plus importants ensembles d&amp;rsquo;art rupestre pr&amp;eacute;historique du monde. Plus de 15 000 dessins et gravures permettent d&amp;rsquo;y suivre, depuis 6000 av. J.-C. jusqu&amp;rsquo;aux premiers si&amp;egrave;cles de notre &amp;egrave;re, les changements du climat, les migrations de la faune et l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution de la vie humaine aux confins du Sahara. Le panorama de formations g&amp;eacute;ologiques pr&amp;eacute;sente un int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t exceptionnel avec ses &amp;laquo; for&amp;ecirc;ts de rochers &amp;raquo; de gr&amp;egrave;s &amp;eacute;rod&amp;eacute;.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Tassili n'Ajjer</site><states>Algérie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>198</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1982</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/188</http_url><id_number>188</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_188.jpg</image_url><iso_code>dz</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>32.4833300000</latitude><location>Wilaya de Ghardaïa      &#xd;
          </location><longitude>3.6833300000</longitude><region>États arabes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Le paysage de la vall&amp;eacute;e du M&amp;rsquo;Zab, cr&amp;eacute;&amp;eacute; au Xe si&amp;egrave;cle par les Ibadites autour de leurs cinq &lt;em&gt;ksour&lt;/em&gt;, ou villages fortifi&amp;eacute;s, semble &amp;ecirc;tre rest&amp;eacute; intact. Simple, fonctionnelle et parfaitement adapt&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;environnement, l&amp;rsquo;architecture du M&amp;rsquo;Zab a &amp;eacute;t&amp;eacute; con&amp;ccedil;ue pour la vie en communaut&amp;eacute;, tout en respectant les structures familiales. C&amp;rsquo;est une source d&amp;rsquo;inspiration pour les urbanistes d&amp;rsquo;aujourd&amp;rsquo;hui.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Vallée du M'Zab</site><states>Algérie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>209</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1982</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/191</http_url><id_number>191</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_191.jpg</image_url><iso_code>dz</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>36.3205600000</latitude><location></location><longitude>5.7366700000</longitude><region>États arabes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Dj&amp;eacute;mila, ou Cuicul, avec son forum, ses temples et ses basiliques, ses arcs de triomphe et ses maisons, &amp;agrave; 900 m d&amp;rsquo;altitude, est un exemple remarquable d&amp;rsquo;urbanisme romain adapt&amp;eacute; &amp;agrave; un site montagneux.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Djémila</site><states>Algérie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>212</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(iv)</criteria_txt><danger>P 2002-2006</danger><date_inscribed>1982</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/193</http_url><id_number>193</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_193.jpg</image_url><iso_code>dz</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>36.5500000000</latitude><location>          &#xd;
          </location><longitude>2.3833333330</longitude><region>États arabes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Sur les rives de la M&amp;eacute;diterran&amp;eacute;e, Tipasa, ancien comptoir punique, fut occup&amp;eacute; par Rome, qui en fit une base strat&amp;eacute;gique pour la conqu&amp;ecirc;te des royaumes mauritaniens. Il comprend un ensemble unique de vestiges ph&amp;eacute;niciens, romains, pal&amp;eacute;ochr&amp;eacute;tiens et byzantins, voisinant avec des monuments autochtones, tel le Kbor er Roumia, grand mausol&amp;eacute;e royal de Mauritanie.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Tipasa</site><states>Algérie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>214</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1982</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/194</http_url><id_number>194</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_194.jpg</image_url><iso_code>dz</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>35.4500000000</latitude><location>Wilaya de Batna, Daira de Batna, Commune de Timgad</location><longitude>6.6333300000</longitude><region>États arabes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Sur le versant nord des Aur&amp;egrave;s, Timgad fut cr&amp;eacute;&amp;eacute;e &lt;em&gt;ex nihilo&lt;/em&gt;, en 100 apr. J.-C., par l&amp;rsquo;empereur Trajan comme colonie militaire. Avec son enceinte carr&amp;eacute;e et son plan orthogonal command&amp;eacute; par le &lt;em&gt;cardo&lt;/em&gt; et le &lt;em&gt;decumanus&lt;/em&gt;, les deux voies perpendiculaires qui traversaient la ville, c&amp;rsquo;est un exemple parfait d&amp;rsquo;urbanisme romain.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Timgad</site><states>Algérie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>215</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1992</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/565</http_url><id_number>565</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_565.jpg</image_url><iso_code>dz</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>36.7833300000</latitude><location></location><longitude>3.0602800000</longitude><region>États arabes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Dans l&amp;rsquo;un des plus beaux sites maritimes de la M&amp;eacute;diterran&amp;eacute;e, surplombant les &amp;icirc;lots o&amp;ugrave; un comptoir carthaginois fut install&amp;eacute; d&amp;egrave;s le IVe si&amp;egrave;cle av. J.-C., la Casbah constitue un type unique de &lt;em&gt;m&amp;eacute;dina&lt;/em&gt;, ou ville islamique. Lieu de m&amp;eacute;moire autant que d&amp;rsquo;histoire, elle comprend des vestiges de la citadelle, des mosqu&amp;eacute;es anciennes, des palais ottomans, ainsi qu&amp;rsquo;une structure urbaine traditionnelle associ&amp;eacute;e &amp;agrave; un grand sens de la communaut&amp;eacute;.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Casbah d'Alger</site><states>Algérie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>667</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1978</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/3</http_url><id_number>3</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_3.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>50.7744444400</latitude><location></location><longitude>6.0844444440</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ C'est de 790 à 800 environ que l'empereur Charlemagne entreprit la construction de la chapelle Palatine, basilique octogonale à coupole, imitée des églises de l'Empire romain d'Orient et ornée de précieuses adjonctions datant de l'époque médiévale.]]&gt; </short_description><site>Cathédrale d'Aix-la-Chapelle</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>6</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1981</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/168</http_url><id_number>168</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_168.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>49.3166666700</latitude><location></location><longitude>8.4430555560</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Fondée par Conrad II en 1030 et transformée à la fin du XI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, la cathédrale de Spire, basilique à quatre tours et deux dômes, est l'un des monuments majeurs de l'art du Saint Empire romain. La cathédrale a été, pendant près de 300 ans, le lieu de sépulture des empereurs allemands.]]&gt; </short_description><site>Cathédrale de Spire</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>186</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1981</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/169</http_url><id_number>169</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_169.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>49.7927800000</latitude><location></location><longitude>9.9388900000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Fruit du m&amp;eacute;c&amp;eacute;nat de deux princes-&amp;eacute;v&amp;ecirc;ques successifs, Lothar Franz et Friedrich Carl von Sch&amp;ouml;nborn, ce somptueux palais baroque, l'un des plus vastes et des plus beaux d'Allemagne, entour&amp;eacute; de magnifiques jardins, fut construit et d&amp;eacute;cor&amp;eacute; au XVIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle par une &amp;eacute;quipe internationale d'architectes, de peintres (parmi lesquels Tiepolo), de sculpteurs et de stucateurs sous la direction de Balthasar Neumann.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Résidence de Wurtzbourg avec les jardins de la Cour et la place de la Résidence</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>187</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1983</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/271</http_url><id_number>271</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_271.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>47.6812777800</latitude><location>          &#xd;
          </location><longitude>10.9001388900</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Miraculeusement conserv&amp;eacute;e dans l'&amp;eacute;crin d'une vall&amp;eacute;e des Alpes, l'&amp;eacute;glise de Wies (1745-1754), chef-d'&amp;oelig;uvre de l'architecte Dominikus Zimmermann, est probablement l'expression la plus parfaite du rococo bavarois, exub&amp;eacute;rant, all&amp;egrave;gre et color&amp;eacute;.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Église de pèlerinage de Wies</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>301</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1984</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/288</http_url><id_number>288</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_288.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>50.8250277800</latitude><location></location><longitude>6.9097777780</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Dans le cadre id&amp;eacute;al d'un paysage de jardins, le ch&amp;acirc;teau d'Augustusburg, somptueuse r&amp;eacute;sidence des princes-archev&amp;ecirc;ques de Cologne, et le pavillon de Falkenlust, petite &amp;laquo; folie &amp;raquo; champ&amp;ecirc;tre, sont parmi les premi&amp;egrave;res manifestations du style rococo dans l'Allemagne du XVIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Châteaux d'Augustusburg et de Falkenlust à Brühl</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>322</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1986</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/367</http_url><id_number>367</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_367.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>49.7500000000</latitude><location></location><longitude>6.6333333330</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Colonie romaine dès le Ier siècle de notre ère, puis grande métropole marchande à partir du siècle suivant, Trèves, au bord de la Moselle, devenue l’une des capitales de la Tétrarchie à la fin du IIIe siècle, fut qualifiée de « seconde Rome ». Elle apporte un témoignage exceptionnel sur la civilisation romaine par la densité et la qualité des monuments conservés.]]&gt; </short_description><site>Trèves – monuments romains, cathédrale Saint-Pierre et église Notre-Dame</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>420</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1991</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/515</http_url><id_number>515</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_515.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>49.6536900000</latitude><location></location><longitude>8.5685800000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ L&amp;#39;ensemble formé par l&amp;#39;abbaye et son entrée monumentale, la célèbre « Torhalle », est un rare témoignage architectural de l&amp;#39;époque carolingienne, avec des sculptures et des peintures de cette période remarquablement bien conservées.]]&gt; </short_description><site>Abbaye et Altenmünster de Lorsch</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>601</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1990</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/532</http_url><id_number>532</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_532.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>52.4000000000</latitude><location>Lander de Brandebourg et Berlin&lt;br&gt;&#xd;
&#xd;
&lt;a href=../532-loc.htm&gt;Multiple locations&lt;/a&gt;</location><longitude>13.0333333300</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Ter</revision_extension><secondary_dates>1992, 1999</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Avec ses 500 ha de parcs, ses 150 constructions &amp;eacute;difi&amp;eacute;es entre 1730 et 1916, l'ensemble des ch&amp;acirc;teaux et parcs de Potsdam constitue une entit&amp;eacute; artistique exceptionnelle dont le caract&amp;egrave;re &amp;eacute;clectique renforce l'unicit&amp;eacute;. Cet ensemble est prolong&amp;eacute;, dans le district de Berlin-Zehlendorf, par les ch&amp;acirc;teaux et les parcs qui s'&amp;eacute;tendent sur les rives de la Havel et du lac de Glienicke. Voltaire s&amp;eacute;journa dans le palais de Sans-Souci, construit sous Fr&amp;eacute;d&amp;eacute;ric II entre 1745 et 1757.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Châteaux et parcs de Potsdam et Berlin</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>624</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/534</http_url><id_number>534</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_534.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Critère ii Le royaume des jardins de Dessau-Wörlitz est un exemple exceptionnel de l’application des principes philosophiques du siècle des Lumières à la conception d’un paysage intégrant harmonieusement art, éducation et économie. Critère iv Le XVIIIe siècle fut une époque déterminante pour la conception paysagère, et le royaume des jardins de Dessau-Wörlitz en est une illustration exceptionnelle et majeure.]]&gt; </justification><latitude>51.8425000000</latitude><location>État fédéral (Land) de Sachsen-Anhalt, comtés d’Anhalt-Zerbst et de Bitterfeld, ville de Dessau</location><longitude>12.4208300000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le royaume des jardins de Dessau-Wörlitz est un exemple exceptionnel de conception paysagère et d&amp;#39;urbanisme du XVIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, le Siècle des Lumières. Ses divers composants – édifices remarquables, parcs paysagers, jardins à l&amp;#39;anglaise et pans de terres agricoles subtilement modifiés – remplissent de manière exemplaire des fonctions esthétiques, éducatives et économiques.]]&gt; </short_description><site>Le royaume des jardins de Dessau-Wörlitz</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>627</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1994</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/535</http_url><id_number>535</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_535.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>51.7833300000</latitude><location></location><longitude>11.1500000000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Quedlinburg, dans le Land de Saxe-Anhalt, fut une capitale du Saint Empire romain germanique à l&amp;#39;époque de la dynastie des Saxons-Ottoniens. Elle devint une ville commerçante et prospère dès le Moyen Âge. Par le nombre et la qualité de ses bâtiments à colombage, Quedlinburg est un exemple exceptionnel de ville européenne médiévale. Sa collégiale Saint-Servais est un chef-d&amp;#39;œuvre d&amp;#39;architecture romane.]]&gt; </short_description><site>Collégiale, château et vielle ville de Quedlinburg</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>629</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1993</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/546</http_url><id_number>546</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_546.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>49.0008300000</latitude><location></location><longitude>8.8130600000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Fondée en 1147, l&amp;#39;abbaye cistercienne de Maulbronn est l&amp;#39;ensemble monastique médiéval le plus complet et le mieux préservé au nord des Alpes. Entourés d&amp;#39;un mur d&amp;#39;enceinte, les principaux bâtiments furent construits du XII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; au XVI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle. Le monastère, en grande partie construit à la charnière des styles roman et gothique, a eu une influence déterminante sur la diffusion de l&amp;#39;architecture gothique dans le centre et le nord de l&amp;#39;Europe. En outre, le monastère a conservé un remarquable système de gestion hydraulique par canaux et réservoirs.]]&gt; </short_description><site>Monastère de Maulbronn</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>642</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1993</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/624</http_url><id_number>624</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_624.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>49.8916666700</latitude><location>          &#xd;
          </location><longitude>10.8888888900</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Depuis le X&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle, cette ville est devenue un lien important avec les peuples slaves d'Europe de l'Est, sp&amp;eacute;cialement ceux de Pologne et de Pom&amp;eacute;ranie. Durant sa p&amp;eacute;riode de prosp&amp;eacute;rit&amp;eacute;, &amp;agrave; partir du XII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle, l'architecture de Bamberg a fortement influenc&amp;eacute; l'Allemagne du Nord et la Hongrie. &amp;Agrave; la fin du XVIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle, c'&amp;eacute;tait le centre des Lumi&amp;egrave;res pour le sud de l'Allemagne, avec des philosophes et &amp;eacute;crivains &amp;eacute;minents comme Hegel et E.T.A. Hoffmann.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Ville de Bamberg</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>742</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1994</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/687</http_url><id_number>687</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_687.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>49.2444400000</latitude><location>          &#xd;
          </location><longitude>6.8500000000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le complexe sidérurgique, qui couvre 6 hectares, surplombe la ville de Völklingen, dans la Sarre. C&amp;#39;est, dans tout le monde occidental européen et nord-américain, la seule usine sidérurgique intégrée construite et équipée aux XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et XX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècles qui ait fermé ses portes récemment et qui soit restée intacte.]]&gt; </short_description><site>Usine sidérurgique de Völklingen</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>813</unique_number></row><row><criteria_txt>(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1995</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/720</http_url><id_number>720</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_720.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>49.9166700000</latitude><location></location><longitude>8.7538900000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Messel est le site le plus riche au monde pour la compréhension du milieu vivant de l&amp;#39;éocène, période géologique située entre – 57 et – 36 millions d&amp;#39;années. Il fournit notamment des informations uniques sur les premières étapes de l&amp;#39;évolution des mammifères, dont il livre des fossiles exceptionnellement bien préservés, allant de squelettes totalement articulés jusqu&amp;#39;au contenu de l&amp;#39;estomac d&amp;#39;animaux de cette époque.]]&gt; </short_description><site>Site fossilifère de Messel</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>851</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1996</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/729</http_url><id_number>729</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_729.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Le Comité a décidé d'inscrire le bien proposé sur la base &#xd;
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des critères culturels (ii), (iv) et (vi), considérant que &#xd;
&#xd;
le site possède une valeur universelle exceptionnelle étant &#xd;
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donné que ses bâtiments sont les oeuvres fondatrices de &#xd;
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l'école d'architecture du Bauhaus, à  l'origine  du  &#xd;
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Mouvement  Moderne qui allait révolutionner les conceptions et les productions &#xd;
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architecturales et artistiques du 20e siècle.]]&gt; </justification><latitude>50.9747700000</latitude><location></location><longitude>11.3294900000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Entre 1919 et 1933, l'école du Bauhaus, installée d'abord à Weimar puis à Dessau, a révolutionné l'ensemble des conceptions et des productions architecturales et esthétiques. Les bâtiments construits et décorés par les professeurs de l'école (Walter Gropius ou Hannes Meyer, Laszlo Moholy-Nagy ou Vassily Kandinsky) ont inauguré le « mouvement moderne » qui a modelé l'aspect architectural de notre siècle.]]&gt; </short_description><site>Le Bauhaus et ses sites à Weimar et Dessau</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>861</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1996</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/783</http_url><id_number>783</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_783.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Le Comité a décidé d'inscrire le bien proposé sur la base &#xd;
&#xd;
des critères culturels (iv) et (vi), considérant la valeur &#xd;
&#xd;
universelle exceptionnelle du site qui est un témoignage &#xd;
&#xd;
unique de la Réforme protestante qui fut l'un des événements &#xd;
&#xd;
les plus importants du monde dans l'histoire religieuse et &#xd;
&#xd;
politique. Les monuments commémoratifs constituent aussi des &#xd;
&#xd;
exemples exceptionnels de l'historicisme du 19ème siècle.]]&gt; </justification><latitude>51.8647200000</latitude><location></location><longitude>12.6527800000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Cet ensemble regroupe, en Saxe-Anhalt, les lieux liés à la vie de Martin Luther et à celle de son collaborateur Melanchthon : la maison de Melanchthon à Wittenberg ; celle où Luther est né en 1483 et celle où il est mort en 1546, toutes deux à Eisleben ; la chambre de Luther à Wittenberg ; l'église de cette même ville et l'église du château où, le 31 octobre 1517, il afficha ses fameuses &lt;I&gt;Quatre-vingt-quinze thèses&lt;/I&gt;, inaugurant ainsi, avec la Réforme, une nouvelle ère dans l'histoire religieuse et politique du monde.]]&gt; </short_description><site>Monuments commémoratifs de Luther à Eisleben et Wittenberg</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>926</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1998</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/846</http_url><id_number>846</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_846.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Critère iii : La grande qualité artistique des bâtisses publiques et privées et des parcs, dans la ville comme autour de cette dernière, attestent du remarquable épanouissement culturel du classicisme de Weimar.&#xd;
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Critère vi : Un mécénat ducal éclairé a attiré une grande partie des plus fameux écrivains et penseurs d’Allemagne à Weimar à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle, parmi lesquels Goethe, Schiller et Herder, faisant de la ville le centre culturel de l’Europe de l’époque.]]&gt; </justification><latitude>50.9775000000</latitude><location>Ville de Weimar, Etat libre de Thuringe</location><longitude>11.3286100000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ À la fin du XVIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et au début du XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, la petite ville de Weimar en Thuringe connut un remarquable épanouissement culturel, attirant nombre d'écrivains et d'érudits, notamment Goethe et Schiller, comme en témoigne la grande qualité de nombre de ses bâtiments et des parcs dans les environs.]]&gt; </short_description><site>Weimar classique</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>997</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1999</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/896</http_url><id_number>896</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_896.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Critère ii La Museumsinsel de Berlin est un ensemble unique de musées illustrant l’évolution de la conception des musées modernes sur plus d’un siècle.&#xd;
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Critère iv Le musée d’art est un phénomène social qui doit ses origines à l’époque des Lumières et son extension universelle à la Révolution française. La Museumsinsel est l’exemple le plus remarquable de ce concept ayant pris forme matérielle dans un cadre urbain central symbolique.]]&gt; </justification><latitude>52.5197222200</latitude><location>Land de Berlin</location><longitude>13.3986111100</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le musée d'art en tant que phénomène social doit ses origines à l'époque des Lumières, au XVIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle. Les cinq musées de la Museumsinsel à Berlin, construits entre 1824 et 1930, représentent la réalisation d'un projet visionnaire et l'évolution de la conception des musées au cours de ce siècle. Chaque musée ayant été pensé en rapport organique avec les collections qu'il abrite, l'importance des collections – qui témoignent de l'évolution de la civilisation – se double d'une grande valeur urbanistique et architecturale.]]&gt; </short_description><site>Museumsinsel (Île des musées), Berlin</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1047</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1999</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/897</http_url><id_number>897</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_897.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Critère iii La Wartburg est un exceptionnel exemple de monument de la période féodale en Europe centrale.&#xd;
&#xd;
Critère vi La Wartburg est riche en associations culturelles, notamment de par son rôle en tant que retraite de Martin Luther en exil, qui y composa sa traduction allemande du Nouveau Testament. C’est en outre un puissant symbole de l’intégration et de l’unité allemande.]]&gt; </justification><latitude>50.9667777800</latitude><location>Eisenach, Etat libre de Thuringe</location><longitude>10.3070000000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La forteresse de Wartburg, superbement intégrée dans un paysage de forêt, est en quelque sorte le « château idéal ». Tout en comportant des parties d'origine, datant de la période féodale, sa silhouette établie lors des reconstitutions du XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle est une très bonne évocation de ce que pouvait être cette forteresse à l'époque de sa puissance militaire et seigneuriale. C'est pendant son séjour clandestin à la Wartburg que Martin Luther traduisit en allemand le Nouveau Testament.]]&gt; </short_description><site>La Wartburg</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1048</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/974</http_url><id_number>974</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_974.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Critère iii Les vestiges de l’ensemble de&#xd;
&#xd;
Reichenau attestent de manière exceptionnelle de la&#xd;
&#xd;
fonction religieuse et culturelle d’un grand&#xd;
&#xd;
monastère bénédictin au début du moyen-âge.&#xd;
&#xd;
Critère iv Les églises de l’île de Reichenau qui&#xd;
&#xd;
conservent des éléments remarquables de plusieurs&#xd;
&#xd;
étapes de construction offrent des exemples&#xd;
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éminents de l’architecture monastique du IXe au&#xd;
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XIe siècle en Europe centrale.&#xd;
&#xd;
Critère vi Le monastère de Reichenau a constitué&#xd;
&#xd;
un foyer artistique extrêmement significatif pour&#xd;
&#xd;
l’histoire de l’art en Europe au Xe et XIe siècle qui&#xd;
&#xd;
s’est brillamment illustré par sa peinture&#xd;
&#xd;
monumentale et ses enluminures.]]&gt; </justification><latitude>47.6987222200</latitude><location>Land de Bade-Wurtemberg, région administrative de Fribourg</location><longitude>9.0613055560</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ L'île de Reichenau, sur le lac de Constance, conserve les vestiges d'un monastère bénédictin, fondé en 724, qui a connu un remarquable rayonnement spirituel, intellectuel et artistique. Les églises Sainte-Marie et Marcus, Saint-Pierre et Saint-Paul, et Saint-Georges, édifiées en majeure partie entre le IX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et le XI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, offrent un panorama de l'architecture monastique du début du Moyen Age en Europe centrale. Leurs peintures murales attestent d'une impressionnante activité artistique.]]&gt; </short_description><site>Île monastique de Reichenau</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1138</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2001</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/975</http_url><id_number>975</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_975.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Critère (ii) : Le complexe industriel de la mine de charbon de Zollverein XII est un monument industriel remarquable car ses bâtiments sont des exemples exceptionnels de la mise en application des concepts de design du mouvement moderne en architecture dans un contexte purement industriel. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Critère (iii) : Les structures technologiques et associées de Zollverein XII sont représentatives d’une période cruciale dans le développement des industries lourdes traditionnelles en Europe où l’on utilisait à bon escient et de manière harmonieuse des conceptions architecturales d’une qualité exceptionnelle.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>51.4913888900</latitude><location>          Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie&#xd;
          </location><longitude>7.0461111110</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le complexe industriel de Zollverein, dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, comprend les installations complètes d’un site historique d’extraction de charbon et plusieurs édifices du XXe siècle d’une valeur architecturale inestimable. Il constitue une preuve matérielle exceptionnelle de l’essor et du déclin de cette industrie fondamentale lors des 150 dernières années.]]&gt; </short_description><site>Complexe industriel de la mine de charbon de Zollverein à Essen</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1139</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2002</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1066</http_url><id_number>1066</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1066.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Critère (ii) : En sa qualité de voie de transport parmi les plus importantes en Europe, la vallée du Rhin moyen a facilité depuis deux millénaires les échanges culturels entre la région méditerranéenne et le Nord de l&amp;#39;Europe.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Critère (iv) : La vallée du Rhin moyen est un paysage culturel organique exceptionnel, dont le caractère actuel est déterminé à la fois par son cadre géomorphologique et géologique et par les interventions humaines, comme les peuplements, la mise en place d&amp;#39;infrastructures de transport et l&amp;#39;occupation des sols, qu&amp;#39;il a connues pendant deux mille ans. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Critère (v) : La vallée du Rhin moyen est un exemple exceptionnel d&amp;#39;évolution du mode de vie traditionnel et de mode de communication dans une étroite vallée fluviale. Le creusement de terrasses sur ses flancs abrupts, en particulier, a façonné bien des facettes du paysage pendant plus de deux millénaires. Cependant, les pressions socio-économiques actuelles mettent en péril cette forme d&amp;#39;occupation des sols.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>50.1736111100</latitude><location>          État fédéral (Land) de Rhénanie-Palatinat :&#xd;
&#xd;
Quartiers de la ville autonome (kreisfreie) de&#xd;
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Coblence et comtés de Mainz-Bingen,&#xd;
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Mayen-Koblenz, Rhin-Hünsrück et&#xd;
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Rhin-Lahn&#xd;
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État fédéral (Land) de Hesse :&#xd;
&#xd;
Parties du comté de Rheingau-Taunus&#xd;
          </location><longitude>7.6941666670</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les 65 km de la vallée du Rhin moyen, avec ses châteaux, ses villes historiques et ses vignobles, illustrent de manière vivante la pérennité de l&amp;#39;implication humaine dans un paysage naturel spectaculaire et bigarré. Ce paysage est intimement lié à l&amp;#39;histoire et à la légende et exerce, depuis des siècles, une puissante influence sur les écrivains, les peintres et les compositeurs.]]&gt; </short_description><site>Vallée du Haut-Rhin moyen</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1243</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2002</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1067</http_url><id_number>1067</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1067.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Critère ii Wismar et Stralsund, au premier plan des&#xd;
&#xd;
villes de la partie wende de la ligue hanséatique du XIIIe&#xd;
&#xd;
au XVe siècle, et grands centres administratifs et de&#xd;
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défense du royaume de Suède aux XVIIe et&#xd;
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XVIIIe siècles, contribuèrent au développement et à la&#xd;
&#xd;
diffusion des techniques de construction en brique et des&#xd;
&#xd;
types de bâtiments, caractéristiques des villes&#xd;
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hanséatiques de la région de la Baltique, ainsi qu’au&#xd;
&#xd;
développement des systèmes de défense à l’époque&#xd;
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suédoise.&#xd;
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Critère iv Stralsund et Wismar ont une importance&#xd;
&#xd;
fondamentale dans le développement des techniques de&#xd;
&#xd;
construction et de l’urbanisme qui devint typique des&#xd;
&#xd;
villes commerciales hanséatiques, abondamment illustrés&#xd;
&#xd;
par les principales grandes églises, l’hôtel de ville de&#xd;
&#xd;
Stralsund et les types de bâtiments commerciaux, tels&#xd;
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que la Dielenhaus.]]&gt; </justification><latitude>54.3025000000</latitude><location>Land de Mecklembourg-Poméranie-Antérieure</location><longitude>13.0852777800</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les villes médiévales de Wismar et Stralsund, sur la côte de la Baltique de l'Allemagne du Nord, étaient d'importants centres commerciaux de la ligue hanséatique aux XIV&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et XV&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècles. Passées sous l'autorité suédoise et devenues des postes de défense de la Suède sur les territoires allemands aux XVII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et XVIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècles, elles contribuèrent au développement des types de bâtiments caractéristiques et des techniques de construction du « Gothique brique » de la région de la Baltique. On en trouve des exemples dans plusieurs grandes cathédrales en brique, l'hôtel de ville de Stralsund et une série de bâtiments à usages résidentiel, commercial et artisanal, représentant son évolution sur plusieurs siècles.]]&gt; </short_description><site>Centres historiques de Stralsund et Wismar</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1244</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2004</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1087</http_url><id_number>1087</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1087.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iii) :&lt;/em&gt; L’hôtel de ville de Brême et la statue de Roland sont un témoignage exceptionnel de l’autonomie civique et de la souveraineté qui se sont développées dans le Saint Empire romain germanique. &lt;/p&gt;&#xd;
&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iv) :&lt;/em&gt; l’hôtel de ville et la statue de Roland de Brême constituent un ensemble exceptionnel symbolisant l’autonomie civique et la liberté de marché. L’hôtel de ville illustre le type halle médiéval de construction dit Saalgeschossbau, mais c’est aussi un remarquable exemple du style Renaissance de la Weser du nord de l’Allemagne. Le Roland de Brême est la plus représentative et l’une des plus anciennes des statues de Roland, emblématiques des droits et de la liberté de marché. &lt;/p&gt;&#xd;
&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (vi) :&lt;/em&gt; L'ensemble de l’hôtel de ville et de la statue de Roland de Brême, et son symbolisme, sont directement liés au développement des concepts d’autonomie civique et de liberté de marché dans le Saint Empire romain germanique. Le Roland de Brême fait référence à une figure historique, le paladin de Charlemagne inspirateur de la chanson de geste française et d’autres types de poésie épique du Moyen Âge et de la Renaissance.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>53.0759722200</latitude><location>Ville de Brême</location><longitude>8.8074722220</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ L’hôtel de ville et la statue de Roland sur la place du marché de Brême au nord-ouest de l’Allemagne constituent des témoignages exceptionnels de l’autonomie civique et de la souveraineté qui caractérisèrent le Saint Empire romain germanique. L’ancien bâtiment de l’hôtel de ville a été construit en style gothique au début du XVe siècle, après que Brême fut devenu membre de la Ligue hanséatique. Le bâtiment a été remanié au début du XVIIe siècle dans le style appelé Renaissance de la Weser. Un nouvel hôtel de ville, construit à côté de l’ancien au début du XXe siècle, fait partie d’un ensemble épargné par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. La statue, haute de 5,5 m, remonte à 1404.]]&gt; </short_description><site>Hôtel de ville et la statue de Roland sur la place du marché de Brême</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1265</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2006</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1155</http_url><id_number>1155</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1155.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>49.0205555600</latitude><location>Bavière</location><longitude>12.0991666700</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Située sur le Danube, cette cité médiévale de Bavière offre de nombreux bâtiments d’une qualité exceptionnelle qui témoignent de son passé de centre marchand et de son influence dans la région dès le IXe siècle. Elle a conservé une quantité notable de structures historiques couvrant deux millénaires, dont la période de la Rome antique ainsi que des édifices romans et gothiques. L’architecture des XI-XIIIe siècles - le Marché, l’Hôtel de ville, la Cathédrale – confère à Ratisbonne un caractère particulier : hauts édifices, ruelles étroites et sombres, murs d’enceinte très épais. Parmi les bâtiments, on trouve des tours patriciennes, un grand nombre d’églises et d’ensembles monastiques, ainsi que le Pont de pierre du XIIe siècle. La ville est aussi remarquable pour ses vestiges qui témoignent de sa riche histoire en tant qu’un des centres du Saint Empire romain germanique qui bascula vers le Protestantisme. ]]&gt; </short_description><site>Vieille ville de Ratisbonne et Stadtamhof</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1335</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2008</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1239</http_url><id_number>1239</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1239.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>52.4483333333</latitude><location></location><longitude>13.4500000000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Les Cit&amp;eacute;s du style moderne de Berlin, en Allemagne, comprennent six ensembles de logements qui t&amp;eacute;moignent de la politique de l&amp;rsquo;habitat innovante de 1910 &amp;agrave; 1933, sp&amp;eacute;cialement durant la R&amp;eacute;publique de Weimar, lorsque la ville de Berlin &amp;eacute;tait &amp;agrave; l&amp;rsquo;avant-garde sur le plan social, politique et culturel. Ces cit&amp;eacute;s constituent un exemple exceptionnel de l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution des logements sociaux qui a contribu&amp;eacute; &amp;agrave; am&amp;eacute;liorer l&amp;rsquo;habitat et les conditions de vie des personnes &amp;agrave; faibles revenus, gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; des approches novatrices en mati&amp;egrave;re d&amp;rsquo;urbanisme, d&amp;rsquo;architecture et de conception des jardins. Le site offre des exemples remarquables de nouveaux types urbains et architecturaux avec des solutions in&amp;eacute;dites en mati&amp;egrave;re de design et des innovations techniques et esth&amp;eacute;tiques. Bruno Taut, Martin Wagner et Walter Gropius ont &amp;eacute;t&amp;eacute; parmi les principaux architectes de ces projets qui ont exerc&amp;eacute; une influence consid&amp;eacute;rable sur le d&amp;eacute;veloppement de l&amp;rsquo;habitat partout dans le monde.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Cités du modernisme de Berlin</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1416</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1985</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/187</http_url><id_number>187</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_187.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>52.1527800000</latitude><location>                    &#xd;
          &#xd;
          </location><longitude>9.9438900000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>bis</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;L'&amp;eacute;glise Saint-Michel a &amp;eacute;t&amp;eacute; b&amp;acirc;tie de 1010 &amp;agrave; 1020 selon un plan sym&amp;eacute;trique &amp;agrave; deux absides, caract&amp;eacute;ristique de l'art roman ottonien en Vieille Saxe. Son d&amp;eacute;cor int&amp;eacute;rieur, notamment son plafond de bois et ses stucs peints, de m&amp;ecirc;me que les tr&amp;eacute;sors de la cath&amp;eacute;drale Sainte-Marie, c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre pour ses portes et sa colonne de bronze de Bernward, sont autant de t&amp;eacute;moignages du plus haut int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t sur ce que furent les &amp;eacute;glises romanes du Saint Empire romain.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Cathédrale Sainte-Marie et église Saint-Michel d'Hildesheim</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1627</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iv)</criteria_txt><danger>P 2004-2006</danger><date_inscribed>1996</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/292</http_url><id_number>292</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_292.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Le Comit&amp;eacute; a d&amp;eacute;cid&amp;eacute; d'inscrire le bien propos&amp;eacute; sur la base des crit&amp;egrave;res culturels (i), (ii) et (iv), consid&amp;eacute;rant que le monument poss&amp;egrave;de une valeur universelle exceptionnelle car c'est un exemple exceptionnel du g&amp;eacute;nie cr&amp;eacute;ateur de l'homme. Construit sur une p&amp;eacute;riode qui couvre plus de six si&amp;egrave;cles, il constitue un puissant t&amp;eacute;moignage de la force et de la persistance de la foi chr&amp;eacute;tienne en Europe depuis le Moyen Age jusqu'&amp;agrave; la p&amp;eacute;riode contemporaine.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>50.9411111100</latitude><location></location><longitude>6.9572222220</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Commenc&amp;eacute;e en 1248, la construction de ce chef-d'&amp;oelig;uvre de l'art gothique se fit par &amp;eacute;tapes et s'acheva en 1880. Au cours de ces sept si&amp;egrave;cles, ses b&amp;acirc;tisseurs successifs furent anim&amp;eacute;s de la m&amp;ecirc;me foi et d'un esprit de fid&amp;eacute;lit&amp;eacute; absolue aux plans d'origine. Outre son exceptionnelle valeur intrins&amp;egrave;que et les chefs-d'&amp;oelig;uvre qu'elle rec&amp;egrave;le, la cath&amp;eacute;drale de Cologne t&amp;eacute;moigne de la force et de la persistance de la foi chr&amp;eacute;tienne en Europe.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Cathédrale de Cologne</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1628</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1992</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/623</http_url><id_number>623</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_623.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>51.8900000000</latitude><location></location><longitude>10.4205600000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Situ&amp;eacute;e pr&amp;egrave;s des mines de Rammelsberg, la ville de Goslar a tenu une place importante dans la Ligue hans&amp;eacute;atique en raison de la richesse des gisements de m&amp;eacute;taux de Rammelsberg. Du X&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; au XII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle, elle est devenue l''un des si&amp;egrave;ges du Saint Empire romain germanique. Son centre historique, datant du Moyen &amp;Acirc;ge, est parfaitement pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; et comprend environ 1 500 maisons &amp;agrave; colombage datant du XV&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; au XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Mines de Rammelsberg et la ville historique de Goslar</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1636</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1987</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/272</http_url><id_number>272</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_272.jpg</image_url><iso_code>de</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>53.8666700000</latitude><location>          &#xd;
          </location><longitude>10.6916700000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Ancienne capitale de la Ligue hans&amp;eacute;atique et reine de la Hanse, elle a &amp;eacute;t&amp;eacute; fond&amp;eacute;e au XII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle et fut jusqu'au XVI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle la m&amp;eacute;tropole du n&amp;eacute;goce pour toute l'Europe du Nord. Elle reste encore aujourd'hui un centre de commerce maritime, sp&amp;eacute;cialement avec les pays nordiques. Malgr&amp;eacute; les dommages qu'elle a subis durant la Seconde Guerre mondiale, la structure de la vieille ville est conserv&amp;eacute;e avec ses r&amp;eacute;sidences patriciennes des XV&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et XVI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cles, ses monuments publics (notamment la c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre porte fortifi&amp;eacute;e en brique de la Holstentor), ses &amp;eacute;glises et ses greniers &amp;agrave; sel.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Ville hanséatique de Lübeck</site><states>Allemagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1706</unique_number></row><row><criteria_txt>(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2004</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1160</http_url><id_number>1160</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1160.jpg</image_url><iso_code>ad</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (v)&amp;nbsp;:&lt;/em&gt; La Vall&amp;eacute;e du Madriu-Perafita-Claror est un microcosme de la mani&amp;egrave;re dont ses habitants ont recueilli les rares ressources des hautes Pyr&amp;eacute;n&amp;eacute;es au cours des derniers mill&amp;eacute;naires pour cr&amp;eacute;er un environnement vivant durable, en harmonie avec le paysage de montagne. La Vall&amp;eacute;e rappelle un ancien syst&amp;egrave;me communal de gestion des terres qui subsiste depuis plus de 700 ans.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>42.4947222200</latitude><location>          Partie des communes d’Encamp, d’Andorra la Vella, de Saint Julia de Loria et d’Escaldes-Engordany&#xd;
          </location><longitude>1.5955555560</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Le paysage culturel de la vall&amp;eacute;e du Madriu-Perafita-Claror est un microcosme qui t&amp;eacute;moigne du g&amp;eacute;nie d&amp;eacute;ploy&amp;eacute; par les populations des Pyr&amp;eacute;n&amp;eacute;es au cours du mill&amp;eacute;naire pour exploiter les ressources locales. Ses paysages spectaculaires de montagnes d&amp;eacute;chiquet&amp;eacute;es et de glaciers, avec ses alpages et ses profondes vall&amp;eacute;es bois&amp;eacute;es, couvrent une zone de 4 247 ha, soit 9% de la superficie totale de l&amp;rsquo;Andorre. La vall&amp;eacute;e refl&amp;egrave;te les mutations du climat, des conditions &amp;eacute;conomiques et des syst&amp;egrave;mes sociaux, ainsi que la permanence du pastoralisme et d&amp;rsquo;une forte culture montagnarde, illustr&amp;eacute;e notamment par la permanence d&amp;rsquo;un syst&amp;egrave;me de gestion communale des terrains datant du XIIIe si&amp;egrave;cle. Le site, dernier endroit du pays &amp;agrave; ne pas disposer de route, comprend des habitations notamment des cabanes d&amp;rsquo;&amp;eacute;t&amp;eacute; pour les bergers, des champs en terrasse, des sentiers empierr&amp;eacute;s et des vestiges de fonderie.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>La Vallée du Madriu-Perafita-Claror</site><states>Andorre</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1487</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2008</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1293</http_url><id_number>1293</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1293.jpg</image_url><iso_code>sa</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>26.7836111111</latitude><location></location><longitude>37.9550000000</longitude><region>États arabes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Le Site arch&amp;eacute;ologique de Al-Hijr (Madain Salih), est le premier site de ce pays inscrit sur la Liste du patrimoine mondial. Anciennement appel&amp;eacute; Hegra, il s&amp;rsquo;agit du plus important site conserv&amp;eacute; de la civilisation des Nabat&amp;eacute;ens au sud de P&amp;eacute;tra (Jordanie), il comporte notamment des tombes monumentales aux fa&amp;ccedil;ades d&amp;eacute;cor&amp;eacute;es, datant principalement du 1er si&amp;egrave;cle avant J.C. au 1er si&amp;egrave;cle apr&amp;egrave;s J.C. Le site compte aussi une cinquantaine d&amp;rsquo;inscriptions de la p&amp;eacute;riode pr&amp;eacute;-nabat&amp;eacute;enne et des dessins rupestres. Al-Hijr est un t&amp;eacute;moignage unique de la civilisation nabat&amp;eacute;enne. Avec ses 111 tombes monumentales, dont 94 avec des fa&amp;ccedil;ades d&amp;eacute;cor&amp;eacute;es, et ses puits, le site est un exemple exceptionnel de la qualit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;architecture des Nabat&amp;eacute;ens et de leur ma&amp;icirc;trise des techniques hydrauliques.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Site archéologique de Al-Hijr (Madain Salih)</site><states>Arabie saoudite</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1524</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1981</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/145</http_url><id_number>145</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_145.jpg</image_url><iso_code>ar</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-50.0000000000</latitude><location></location><longitude>-73.2494400000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le parc national de Los Glaciares est un domaine d’une beauté naturelle exceptionnelle avec ses imposants sommets découpés et ses nombreux lacs glaciaires, dont le lac Argentino, long de 160 km. À son extrémité, trois glaciers se rejoignent et déversent leurs effluents dans les eaux glaciales d’un gris laiteux, sous forme d’énormes icebergs qui tombent dans le lac avec un bruit de tonnerre.]]&gt; </short_description><site>Los Glaciares</site><states>Argentine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>160</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1984</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/303</http_url><id_number>303</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_303.jpg</image_url><iso_code>ar</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-25.5180555600</latitude><location>Province: Misiones - Region: Nord-Est</location><longitude>-54.1333333300</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Haute de 80 m et longue de 2 700 m sur un front basaltique enjambant la frontière entre l’Argentine et le Brésil, la cataracte en semi-cercle au cœur de ce site est l’une des plus spectaculaires du monde. Divisée en cascades multiples produisant d’immenses embruns, elle est entourée d’une forêt subtropicale humide renfermant plus de 2 000 espèces de plantes vasculaires et abritant une faune typique de la région : tapirs, fourmiliers géants, singes hurleurs, ocelots, jaguars et caïmans.]]&gt; </short_description><site>Parc national de l'Iguazu</site><states>Argentine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>340</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1999</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/936</http_url><id_number>936</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_936.jpg</image_url><iso_code>ar</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;em&gt;Critère(iii):&lt;/em&gt; La Cueva de las Manos renferme un ensemble exceptionnel d’art rupestre préhistorique qui témoigne de la culture des premières sociétés humaines en Amérique du Sud.]]&gt; </justification><latitude>-47.1500000000</latitude><location>Patagonie, province de Santa Cruz</location><longitude>-70.6666666700</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La Cueva de las Manos, Río Pinturas, renferme un ensemble exceptionnel d’art rupestre exécuté il y a de cela 13 000 à 9 500 ans. Elle doit son nom (grotte aux mains) aux impressions de mains – comme au pochoir – réalisées sur ses parois, mais comprend aussi de nombreuses représentations d’animaux, notamment de guanacos (&lt;em&gt;Lama guanicœ&lt;/em&gt;) qui sont toujours présents dans cette région, ainsi que des scènes de chasse. Les auteurs de ces peintures pourraient avoir été les ancêtres des communautés historiques de chasseurs-cueilleurs de Patagonie rencontrées par les colons européens au XIXe siècle.]]&gt; </short_description><site>Cueva de las Manos, Río Pinturas</site><states>Argentine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1091</unique_number></row><row><criteria_txt>(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1999</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/937</http_url><id_number>937</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_937.jpg</image_url><iso_code>ar</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (x) :&lt;/em&gt; La presqu’île de Valdés contient des habitats naturels très importants et significatifs pour la conservation in situ de plusieurs espèces menacées d’importance universelle exceptionnelle et notamment pour sa concentration mondialement importante de baleines franches, une espèce menacée d’extinction qui se reproduit dans la région. Elle est également importante pour les populations reproductrices d’éléphants et de lions de mer. La région présente un exemple exceptionnel de techniques de chasse de l&amp;#39;orque adaptées aux conditions côtières locales.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>-42.5000000000</latitude><location></location><longitude>-64.0000000000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Située en Patagonie, la presqu’île de Valdés est un site d’importance mondiale pour la préservation des mammifères marins. Elle héberge d’importantes populations reproductrices de baleines franches menacées, ainsi que d’éléphants et de lions de mer du Sud. Les orques de cette région ont développé une stratégie de chasse unique en son genre, afin de s’adapter aux conditions côtières locales.]]&gt; </short_description><site>Presqu'île de Valdés</site><states>Argentine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1092</unique_number></row><row><criteria_txt>(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/966</http_url><id_number>966</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_966.jpg</image_url><iso_code>ar</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;em&gt;Critère (viii):&lt;/em&gt; Le site contient une séquence complète de sédiments continentaux fossilifères représentant l’histoire géologique de la période du Trias dans son entité (45 millions d’années). Aucun autre endroit sur Terre n’a de gisements fossilifères comparables à ceux d’Ischigualasto-Talampaya qui témoignent de l’évolution de la vie vertébrée et de la nature des paléo-environnements du Trias.]]&gt; </justification><latitude>-30.0000000000</latitude><location></location><longitude>-68.0000000000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Ces deux parcs contigus s'étendent sur plus de 275 300 ha dans la région désertique jouxtant à l'ouest les Sierras Pampeanas du centre de l'Argentine. Ils renferment l'ensemble continental le plus complet au monde de fossiles de la période du Trias (de -245 à -208 millions d'années). On y trouve six formations géologiques contenant des fossiles d'un large spectre d'ancêtres de mammifères, de dinosaures et de plantes, qui témoignent de l'évolution des vertébrés et de la nature des paléo-environnements de la période du Trias.]]&gt; </short_description><site>Parcs naturels d’Ischigualasto / Talampaya</site><states>Argentine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1130</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/995</http_url><id_number>995</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_995.jpg</image_url><iso_code>ar</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (ii):&lt;/em&gt; Les édifices et les ensembles jésuites de Córdoba, et des estancias, sont des exemples exceptionnels de la fusion des valeurs et cultures européennes et indigènes en Amérique du sud à une époque déterminante. &lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iv): &lt;/em&gt;L’expérience religieuse, sociale et économique menée en Amérique du sud pendant plus de 150 ans par la Compagnie de Jésus donna naissance à une forme unique d’expression matérielle qui se traduit dans les édifices et ensembles jésuites de Córdoba et dans les estancias. &lt;/p&gt;&#xd;
]]&gt; </justification><latitude>-31.4205600000</latitude><location>Province de Córdoba</location><longitude>-64.1911100000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ L'ensemble de Córdoba, noyau de l'ancienne province jésuite du Paraguay, comprend les principaux bâtiments du système jésuite : l'université, l'église, la résidence de la Compagnie de Jésus et le collège. Avec les cinq « estancias », ils abritent des édifices religieux et séculiers illustrant l'expérience religieuse, sociale et économique sans précédent menée à travers le monde pendant plus de 150 ans, aux XVIIe  et XVIIIe siècles.]]&gt; </short_description><site>Ensemble et les estancias jésuites de Córdoba</site><states>Argentine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1159</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2003</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1116</http_url><id_number>1116</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1116.jpg</image_url><iso_code>ar</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (ii):&lt;/em&gt; La vall&amp;eacute;e Quebrada de Humahuaca a &amp;eacute;t&amp;eacute; utilis&amp;eacute;e sur plus de 10 000 ans en tant que passage essentiel pour le transport des populations et la transmission des id&amp;eacute;es depuis les hautes terres des Andes jusqu&amp;rsquo;aux plaines.&lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;res (iv) et (v): &lt;/em&gt;La vall&amp;eacute;e Quebrada de Humahuaca refl&amp;egrave;te la fa&amp;ccedil;on dont sa position strat&amp;eacute;gique a favoris&amp;eacute; les peuplements, l&amp;rsquo;agriculture et le commerce. Ses peuplements pr&amp;eacute;-hispaniques et pr&amp;eacute;-incas, en tant que groupe avec leurs syst&amp;egrave;mes de champs associ&amp;eacute;s, renforcent de fa&amp;ccedil;on spectaculaire le caract&amp;egrave;re du paysage que l&amp;rsquo;on peut qualifier de remarquable.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>-23.1998611100</latitude><location>Province de Jujuy</location><longitude>-65.3488611100</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Quebrada de Humahuaca suit un itin&amp;eacute;raire culturel important, le Camino Inca, le long de la spectaculaire vall&amp;eacute;e du Rio Grande, depuis sa source dans les hauts plateaux d&amp;eacute;sertiques et froids des Hautes Andes &amp;agrave; sa confluence avec le Rio Leone, quelque 150 kilom&amp;egrave;tres plus au sud. La vall&amp;eacute;e offre des indices importants de son utilisation comme grande voie commerciale depuis 10 000 ans, et notamment des traces de chasseurs-cueilleurs pr&amp;eacute;historiques, de l&amp;rsquo;Empire inca (XVe-XVIe si&amp;egrave;cle) et des combats pour l&amp;rsquo;ind&amp;eacute;pendance (XIXe-XXe si&amp;egrave;cle).&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Quebrada de Humahuaca</site><states>Argentine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1295</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1996</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/777</http_url><id_number>777</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_777.jpg</image_url><iso_code>am</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Le Comité a décidé d&amp;#39;inscrire le monastère de Haghbat sur la base des&lt;em&gt; critères culturels (ii) et (iv)&lt;/em&gt;, considérant que ce bien est d&amp;#39;une valeur universelle exceptionnelle et constitue un exemple remarquable de l&amp;#39;architecture religieuse qui s&amp;#39;est développée en Arménie entre le 10ème et le 13ème siècle. Cette architecture est unique dans la mesure où elle associe des éléments d&amp;#39;architecture religieuse byzantine et l&amp;#39;architecture vernaculaire typique de cette région. ]]&gt; </justification><latitude>41.0950000000</latitude><location>Région de Tumanian, villages de Haghbat et de Sanahin</location><longitude>44.7102800000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates>2000</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Ces deux monastères byzantins situés dans la région de Tumanian et datant de la période de prospérité de la dynastie de Kiurikian (Xe-XIIIe siècle) furent d’importants centres de diffusion de la culture. Sanahin était célèbre pour son école d’enluminure et de calligraphie. Les deux complexes monastiques représentent la plus remarquable manifestation architecturale de l’art religieux arménien, né de l’alliance d’éléments de l’architecture religieuse byzantine et de l’architecture vernaculaire traditionnelle de cette région du Caucase.]]&gt; </short_description><site>Monastères de Haghbat et de Sanahin</site><states>Arménie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>920</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/960</http_url><id_number>960</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_960.jpg</image_url><iso_code>am</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;em&gt;Critère (ii):&lt;/em&gt; Le monastère de Gherart et ses églises et tombes remarquables creusées à même la roche, est un exemple exceptionnellement bien préservé et complet de l’architecture monastique médiévale arménienne et de l’art ornemental associant de nombreuses caractéristiques novatrices qui eurent une profonde influence sur les développements ultérieurs dans la région. &#xd;
]]&gt; </justification><latitude>40.1588900000</latitude><location>Région de Kotaik, près du village de Goght</location><longitude>44.7966700000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le monastère de Gherart abrite un certain nombre d'églises et de tombes – pour la plupart troglodytes – représentatives de l'apogée de l'architecture médiévale arménienne. Cet ensemble de bâtiments médiévaux situé au milieu des escarpements, à l'entrée de la Vallée de l'Azat, s'intègre à un paysage d'une grande beauté naturelle.]]&gt; </short_description><site>Monastère de Gherart et la Haute vallée de l’Azat</site><states>Arménie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1124</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1011</http_url><id_number>1011</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1011.jpg</image_url><iso_code>am</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (ii):&lt;/em&gt; L’évolution de l’architecture religieuse, représentée de façon exceptionnelle par les églises d’Etchmiadzine et le site archéologique de Zvarnotz, a eu une profonde influence sur la conception des églises, et ce dans une vaste région. &lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iii):&lt;/em&gt; Les églises d’Etchmiadzine et le site archéologique de Zvarnotz dépeignent avec force la spiritualité et l’esprit d’innovation artistique qui furent l’apanage de l’Église arménienne dès sa fondation. &lt;/p&gt;&#xd;
]]&gt; </justification><latitude>40.1593100000</latitude><location>Armavir Marz (région)</location><longitude>44.2951400000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La cathédrale et les églises d'Etchmiadzine, ainsi que les vestiges archéologiques de Zvarnotz illustrent de manière vivante l'évolution et l'épanouissement de l'église-halle arménienne à coupole centrale et plan cruciforme, qui ont profondément influencé le développement architectural et artistique de cette région.]]&gt; </short_description><site>Cathédrale et les églises d’Etchmiadzine et le site archéologique de Zvarnotz</site><states>Arménie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1181</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(vi)(vii)(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1981</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/147</http_url><id_number>147</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_147.jpg</image_url><iso_code>au</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-12.8333333300</latitude><location></location><longitude>132.8333333000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension>Ter</revision_extension><secondary_dates>1987, 1992</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le parc constitue une réserve archéologique et ethnologique unique au monde car les terres sur lesquelles il s’étend ont été habitées en permanence depuis 40 000 ans. Des vestiges provenant des chasseurs et des pêcheurs du néolithique jusqu’aux aborigènes qui l’habitent encore au XXe siècle, il présente une histoire des techniques et des comportements illustrée par des peintures et des pictogrammes. C’est le meilleur exemple d’un ensemble d’écosystèmes, depuis les laisses intertidales jusqu’aux plateaux, en passant par les plaines inondées et les basses terres, habitats d’un grand nombre d’espèces rares ou endémiques de la flore et de la faune.]]&gt; </short_description><site>Parc national de Kakadu</site><states>Australie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>163</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(viii)(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1981</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/154</http_url><id_number>154</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_154.jpg</image_url><iso_code>au</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-18.2861111100</latitude><location></location><longitude>147.7000000000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Au nord-est de la côte australienne, le plus grand ensemble corallien du monde offre, avec ses 400 espèces de coraux, ses 1 500 espèces de poissons et ses 4 000 espèces de mollusques, un spectacle d’une variété et d’une beauté extraordinaires et d’un haut intérêt scientifique. C’est aussi l’habitat d’espèces menacées d’extinction, comme le dugong et la grande tortue verte.]]&gt; </short_description><site>La Grande Barrière</site><states>Australie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>172</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1981</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/167</http_url><id_number>167</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_167.jpg</image_url><iso_code>au</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-34.0000000000</latitude><location></location><longitude>143.0000000000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ On trouve dans cette région les restes fossilisés d’une série de lacs et de formations dunaires du pléistocène, ainsi que la preuve archéologique d’une occupation humaine il y a de cela 60 000 à 45 000 ans. C’est un jalon unique dans l’histoire de l’évolution humaine sur le continent australien. On a découvert également dans la région plusieurs fossiles de marsupiaux géants bien conservés.]]&gt; </short_description><site>Région des lacs Willandra</site><states>Australie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>185</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(iv)(vi)(vii)(viii)(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1982</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/181</http_url><id_number>181</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_181.jpg</image_url><iso_code>au</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-41.5833333300</latitude><location></location><longitude>145.4166667000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension>bis</revision_extension><secondary_dates>1989</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Dans une région qui a subi de fortes glaciations, ces parcs et réserves, avec leurs gorges profondes, qui couvrent une superficie de plus d’un million d’hectares, constituent l’une des dernières étendues de forêt pluviale tempérée du monde. Les vestiges découverts dans les grottes calcaires témoignent de l’occupation de la région depuis plus de 20 000 ans.]]&gt; </short_description><site>Zone de nature sauvage de Tasmanie</site><states>Australie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>201</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1982</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/186</http_url><id_number>186</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_186.jpg</image_url><iso_code>au</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-31.5655555600</latitude><location></location><longitude>159.0883333000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Remarquable exemple d’îles océaniques isolées, nées d’une activité volcanique sous-marine à plus de 2 000 m de profondeur, ces îles présentent une topographie spectaculaire et abritent de nombreuses espèces endémiques, en particulier d’oiseaux.]]&gt; </short_description><site>Îles Lord Howe</site><states>Australie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>206</unique_number></row><row><criteria_txt>(viii)(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1986</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/368</http_url><id_number>368</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_368.jpg</image_url><iso_code>au</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-28.2500000000</latitude><location>          &#xd;
          </location><longitude>150.0500000000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension>bis</revision_extension><secondary_dates>1994</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Ce site, qui comprend plusieurs aires protégées, se trouve principalement le long du Grand Escarpement sur la côte est de l’Australie. Les caractéristiques géologiques exceptionnelles présentes autour des cratères des volcans boucliers et le nombre élevé d’espèces rares et menacées qu’abrite ce site sont d’une importance internationale pour la science et la conservation. ]]&gt; </short_description><site>Forêts humides Gondwana de l’Australie</site><states>Australie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>422</unique_number></row><row><criteria_txt>(v)(vi)(vii)(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1987</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/447</http_url><id_number>447</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_447.jpg</image_url><iso_code>au</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-25.3333333300</latitude><location></location><longitude>131.0000000000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension>rev</revision_extension><secondary_dates>1994</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Ce parc, qui s&amp;rsquo;appelait autrefois parc national d&amp;rsquo;Uluru (Ayers Rock-Mont Olga), pr&amp;eacute;sente des formations g&amp;eacute;ologiques spectaculaires qui dominent la vaste plaine sableuse du centre de l&amp;rsquo;Australie. L&amp;rsquo;immense monolithe d&amp;rsquo;Uluru et les d&amp;ocirc;mes rocheux de Kata Tjuta, &amp;agrave; l&amp;rsquo;ouest d&amp;rsquo;Uluru, font partie int&amp;eacute;grante du syst&amp;egrave;me de croyances traditionnelles de l&amp;rsquo;une des plus anciennes soci&amp;eacute;t&amp;eacute;s humaines du monde. Les propri&amp;eacute;taires traditionnels d&amp;rsquo;Uluru-Kata Tjuta appartiennent au peuple aborig&amp;egrave;ne des Anangu.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Parc national d'Ulu&lt;U&gt;r&lt;/U&gt;u-Kata Tju&lt;U&gt;t&lt;/U&gt;a</site><states>Australie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>519</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(viii)(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1988</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/486</http_url><id_number>486</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_486.jpg</image_url><iso_code>au</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-15.6500000000</latitude><location></location><longitude>144.9666667000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Cette région, qui s’étend le long de la côte nord-est de l’Australie, comprend principalement des forêts tropicales humides. Ce biotope offre un échantillon particulièrement complet et varié de plantes, de marsupiaux et d’oiseaux chanteurs, ainsi que des espèces végétales et animales rares et menacées.]]&gt; </short_description><site>Tropiques humides de Queensland</site><states>Australie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>565</unique_number></row><row><criteria_txt>(viii)(ix)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1997</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/577</http_url><id_number>577</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_577.jpg</image_url><iso_code>au</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Le Comité a inscrit ce bien au titre des &lt;em&gt;critères (viii) &lt;/em&gt;et &lt;em&gt;(ix)&lt;/em&gt;. Il a noté que ce site était la seule île volcanique subantarctique en activité et qu&amp;#39;elle illustrait des processus géomorphiques et la dynamique glaciaire en cours dans l&amp;#39;environnement côtier et sous-marin ainsi que la flore et la faune subantarctiques, sans traces d&amp;#39;espèces étrangères. Le Comité a réitéré sa demande exprimée à sa seizième session concernant un supplément d&amp;#39;information sur les ressources marines du site.]]&gt; </justification><latitude>-53.1000000000</latitude><location></location><longitude>73.5000000000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension>rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les îles Heard et McDonald sont situées dans l’océan Austral, à environ 1 700 km du continent antarctique et à 4 100 km au sud-ouest de Perth. En tant que seules îles volcaniques subantarctiques en activité, elles constituent une véritable « fenêtre sur les profondeurs de la Terre » et offrent des possibilités d’observer des processus géomorphiques en cours ainsi que la dynamique des glaces. Comptant parmi les rares écosystèmes insulaires vierges du monde, les îles Heard et McDonald présentent une valeur particulière pour la conservation, du fait de l’absence totale de plantes et d’animaux exotiques comme d’impact humain.]]&gt; </short_description><site>Îles Heard et McDonald</site><states>Australie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>683</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(viii)(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1991</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/578</http_url><id_number>578</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_578.jpg</image_url><iso_code>au</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-25.4861111100</latitude><location></location><longitude>113.4361111000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Située à l’extrémité ouest du continent australien, la baie Shark, avec ses îles et les terres qui l’entourent, possède trois caractéristiques naturelles exceptionnelles : ses vastes herbiers marins, les plus étendus (4 800 km²) et les plus riches du monde, sa population de dugongs, ou « vaches marines », et ses stromatolites, colonies d’algues qui édifient des monticules et sont parmi les plus anciennes formes de vie sur terre. La baie Shark abrite en outre cinq espèces de mammifères menacées. ]]&gt; </short_description><site>Baie Shark, Australie occidentale</site><states>Australie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>684</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1997</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/629</http_url><id_number>629</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_629.jpg</image_url><iso_code>au</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Le Comité a décidé que le site offrait un exemple unique d’exposition de la crête océanique au-dessus du niveau de la mer et constituait un témoignage géologique d’une expansion des fonds océaniques à la limite de la plaque océanique située entre les plaques du Pacifique et indo-australienne, présentant des failles actives et des mouvements tectoniques permanents.]]&gt; </justification><latitude>-54.5947222200</latitude><location></location><longitude>158.8955556000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension>rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Cette île de 34 km de long sur 5 km de large est située dans l’océan Austral, à 1 500 km au sud-est de la Tasmanie et à peu près à mi-chemin entre l’Australie et le continent antarctique. L’île constitue la partie exposée de l’arête sous-marine Macquarie, soulevée en cet endroit où la plaque tectonique indo-australienne rencontre celle du Pacifique. Il s’agit d’un site dont la conservation géologique présente une importance majeure car c’est le seul endroit de la planète où des roches en provenance du manteau terrestre (6 km au-dessous du fond de l’océan) sont exposées de façon active au-dessus du niveau de la mer. On trouve parmi ces roches uniques de remarquables exemples de basalte en coussin et d’autres roches extrusives.]]&gt; </short_description><site>Île Macquarie</site><states>Australie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>747</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(viii)(ix)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1992</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/630</http_url><id_number>630</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_630.jpg</image_url><iso_code>au</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-25.2166666700</latitude><location></location><longitude>153.1333333000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Au large de la c&amp;ocirc;te orientale de l&amp;rsquo;Australie, l&amp;rsquo;&amp;icirc;le Fraser, longue de 122 km, est la plus grande &amp;icirc;le de sable du monde. En arri&amp;egrave;re de la plage se trouvent des vestiges majestueux de grandes for&amp;ecirc;ts pluviales poussant sur le sable et la moiti&amp;eacute; des lacs dunaires d&amp;rsquo;eau douce perch&amp;eacute;s du monde. Sa combinaison de dunes de sable encore en mouvement, de for&amp;ecirc;ts tropicales humides et de lacs en fait un site exceptionnel.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Île Fraser</site><states>Australie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>748</unique_number></row><row><criteria_txt>(viii)(ix)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1994</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/698</http_url><id_number>698</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_698.jpg</image_url><iso_code>au</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-19.0833333300</latitude><location></location><longitude>138.7166667000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Riversleigh et Naracoorte, respectivement au nord et au sud de l’Australie Méridionale, comptent parmi les dix sites fossilifères les plus importants du monde. Ils illustrent admirablement les étapes clés de l’évolution de la faune australienne unique.]]&gt; </short_description><site>Sites fossilifères de mammifères d'Australie (Riversleigh / Naracoorte)</site><states>Australie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>826</unique_number></row><row><criteria_txt>(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/917</http_url><id_number>917</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_917.jpg</image_url><iso_code>au</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critères (ii) et (iv) :&lt;/em&gt; La végétation d’eucalyptus d’Australie mérite d’être reconnue pour sa valeur universelle exceptionnelle en raison de ses facultés d’adaptation et de son évolution dans l’isolement post-Gondwana. Le site contient une représentation large et équilibrée d’habitats à eucalyptus comprenant des formations sclérophylles humides et sèches, des landes à mallee, ainsi que des marais, des zones humides et des prairies localisés. La région des montagnes Bleues compte 90 taxons d’eucalyptus (13 % du total mondial) et les quatre groupes d’eucalyptus y sont représentés. On relève également un niveau d’endémisme élevé avec 114 taxons endémiques recensés dans la région, ainsi que 120 taxons végétaux rares et menacés à l’échelon national. Le site possède plusieurs espèces reliques en évolution (Wollemia, Microstrobos, Acrophyllum) qui ont subsisté dans des microsites extrêmement restreints.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>-33.7000000000</latitude><location></location><longitude>150.0000000000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La région des montagnes Bleues couvre 1,03 million d’hectares formés de plateaux calcaires, de gorges et d’escarpements dominés par des forêts d’eucalyptus de zone tempérée. Le site, qui comprend huit aires protégées, se distingue par sa représentation de l’adaptation et de la diversification évolutionnaires des eucalyptus sur le continent australien dans l’isolement post-Gondwana. La région des montagnes Bleues qui compte 91 taxons d’eucalyptus, est aussi remarquable par l’exceptionnelle diversité structurelle et écologique de ses eucalyptus associée à un large éventail d’habitats. Le site offre une bonne illustration de la diversité biologique de l’Australie avec 10 % de sa flore vasculaire et un grand nombre d’espèces rares ou menacées, y compris des espèces endémiques et reliques, comme le pin Wollemi (wollemia noblis), qui subsistent dans des microsites extrêmement restreints.]]&gt; </short_description><site>Région des montagnes Bleues</site><states>Australie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1071</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2003</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1094</http_url><id_number>1094</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1094.jpg</image_url><iso_code>au</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (viii):&lt;/em&gt; histoire de la terre et processus géologiques La valeur universelle géologique exceptionnelle est attribuée au massif des Bungle Bungle. Les Bungle Bungle sont, de loin, l’exemple le plus exceptionnel de karst gréseux à cônes dans le monde et doivent leur existence et leur caractère unique à plusieurs phénomènes géologiques, biologiques, érosifs et climatiques interdépendants. Le karst gréseux du PNP a une grande importance scientifique car il démontre clairement le processus de formation de karst à cônes dans le grès – un phénomène qui n’est reconnu par les géomorphologistes que depuis 25 ans et qui n’est pas encore totalement compris malgré un intérêt et des travaux de recherche récemment renouvelés. Le massif des Bungle Bungle du PNP illustre aussi, à un degré exceptionnel, les processus géomorphologiques de dissolution, altération et érosion dans l’évolution d’un relief soumis à un régime climatique de savane, dans un paysage ancien et stable du point de vue sédimentaire. L’UICN considère que le site proposé remplit ce critère. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (ix):&lt;/em&gt; processus écologiques La valeur exceptionnelle du PNP pour la biodiversité est attribuée à trois raisons principales: représentation de la diversité du biote australien ; association peu courante des biotes tropical et de désert ; et illustration de l’adaptation et de l’évolution du biote australien. La région de Purnululu présente un exemple intéressant du biote de la zone de transition entre les domaines biogéographiques septentrional (de mousson) et central (aride) d’Australie. Toutefois, vu que les études biologiques du PNP (en particulier pour les reptiles et les invertébrés) sont incomplètes et compte tenu de l’absence de toute analyse comparative nationale ou internationale rigoureuse, l’importance générale des espèces et des écosystèmes du PNP est difficile à déterminer. Le biote semble être plutôt typique et représentatif d’une large zone de transition biogéographique entre l’Australie aride et l’Australie de la mousson à l’échelle du continent plutôt que réellement exceptionnel. Bien des éléments clés se trouvent probablement aussi dans des biens du patrimoine existants tels que le Parc national du Kakadu et le Parc national Uluru-Kata Tjuta. La valeur biologique d’importance universelle exceptionnelle ne peut donc, pour le moment, être confirmée. L’UICN considère que le site proposé ne remplit pas ce critère. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (vii):&lt;/em&gt; phénomènes naturels éminemment remarquables ou de beauté exceptionnelle Bien que le PNP ne soit largement connu en Australie que depuis 20 ans et reste relativement inaccessible, il est reconnu au niveau international pour sa beauté naturelle exceptionnelle. La principale attraction panoramique est la gamme extraordinaire de tourelles coniques en forme de ruches et regroupées qui se trouvent dans le massif des Bungle Bungle. Ces tourelles sont devenues l’emblème du parc et sont un des attraits naturels de l’Australie célèbres au niveau international. Les structures sculptées de manière saisissante, sans égal à cette échelle, dans cette étendue et dans la grandeur et la diversité des formes où que ce soit dans le monde, subissent des variations saisonnières remarquables dans leur apparence, y compris des transitions de couleurs frappantes après la pluie. Le labyrinthe de tourelles est accentué par des gorges sinueuses, étroites, aux pentes raides, ourlées de majestueux palmiers Livistona en éventail. Ces caractéristiques et les falaises abruptes qui s’élèvent jusqu’à 250 m de haut sont coupées par des cascades et des mares saisonnières – important attrait touristique pour le parc – et répondent à des noms évocateurs tels que Echidna Chasm (le Chaos de l’Échidné), Frog Hole (le Trou de la Grenouille), Piccaninny et les Gorges de la Cathédrale. La diversité des reliefs et des écosystèmes, ailleurs dans le parc, est représentative de toute la région et n’a pas de qualité esthétique particulière mais constitue une toile de fond agréable pour le massif. L’expérience esthétique puissante qu’offrent les Bungle Bungle a suscité un intérêt important du public et le massif est en bonne place dans la publicité vantant les attraits touristiques de l’Australie aux niveaux national et international, à l’égal du Parc national Uluru-Kata Tjuta. Photographes et écrivains considèrent les Bungle Bungle comme l’une des merveilles naturelles du monde et certains les décrivent comme l’équivalent australien du Grand Canyon. L’UICN considère que le site proposé remplit ce critère.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>-17.5000000000</latitude><location>Australie-Occidentale</location><longitude>128.5000000000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le Parc national de Purnululu (239 723 ha), situé dans l’État d’Australie occidentale, contient le massif très découpé des Bungle Bungle, composé de grès quartzique du dévonien érodé pendant 20 millions d’années. Il en reste un ensemble de tourelles et de cônes en forme de ruches aux flancs abrupts, à la surface striée de bandes horizontales de croûte gris foncé de cyanobactéries (organismes photosynthétiques unicellulaires). Ces exemples exceptionnels de karst à cônes de grès doivent leur existence et leur caractère unique à l’interaction de plusieurs phénomènes géologiques, biologiques, climatiques et de l’érosion.]]&gt; </short_description><site>Parc national de Purnululu</site><states>Australie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1272</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2004</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1131</http_url><id_number>1131</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1131.jpg</image_url><iso_code>au</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;I&gt;Critère (ii)&amp;#160;:&lt;/I&gt; Le Palais royal des expositions et les jardins Carlton environnants, en tant que principaux vestiges d’un Palais de l’Industrie et de son cadre, reflètent ensemble l’influence mondiale du Mouvement des expositions internationales du XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle et du début du XX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle. Ce mouvement mettait en exergue l’innovation technologique et le changement, qui ont contribué à favoriser un développement rapide de l’industrialisation et du commerce international par l’échange des connaissances et des idées.]]&gt; </justification><latitude>-37.8061111100</latitude><location>Melbourne, Victoria</location><longitude>144.9702778000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le Palais royal des expositions et les jardins Carlton qui l’entourent ont été conçus pour les grandes expositions internationales de 1880 et 1888 à Melbourne. Le bâtiment et le terrain ont été dessinés par Joseph Reed. Le bâtiment, construit en brique, bois, acier et ardoise, amalgame des traits byzantins, romans, lombards et de la Renaissance italienne. Cet ensemble est représentatif du mouvement des expositions internationales. Entre 1851 et 1915, plus de 50 d’entre elles furent organisées dans des villes comme Paris, New York, Vienne, Calcutta, Kingston (Jamaïque) et Santiago du Chili, sur la base d’un principe et d’un objectif commun : dresser un état des lieux du progrès en exposant les réalisations de tous les pays.]]&gt; </short_description><site>Palais royal des expositions et jardins Carlton</site><states>Australie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1311</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)</criteria_txt><danger>0</danger><date_inscribed>2007</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/166</http_url><id_number>166</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_166.jpg</image_url><iso_code>au</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-33.8566666667</latitude><location>Nouvelle-Galles du Sud</location><longitude>151.2152777777</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension>rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Inauguré en 1973, l’Opéra de Sydney fait partie des œuvres architecturales majeures du XXe siècle. Il associe divers courants innovants tant du point de vue de la forme architecturale que de la conception structurelle. Sculpture urbaine magnifique soigneusement intégrée dans un remarquable paysage côtier, à la pointe d’une péninsule qui s’avance dans le port de Sydney, cet édifice exerce depuis sa construction une grande influence sur le monde de l’architecture. L’Opéra de Sydney se compose de trois groupes de « coquilles » voûtées et entrelacées qui abritent les deux principaux lieux de représentation et un restaurant. Les « coquilles » disposées sur une vaste plate-forme sont entourées de terrasses qui font office de promenades piétonnes. En 1957, la décision prise par un jury international de confier la réalisation de l’Opéra de Sydney à l’architecte danois Jørn Utzon, a symbolisé la volonté d’adopter une démarche radicalement nouvelle en matière de construction.]]&gt; </short_description><site>Opéra de Sydney</site><states>Australie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1457</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1996</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/784</http_url><id_number>784</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_784.jpg</image_url><iso_code>at</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Le Comité a décidé d&amp;#39;inscrire le bien proposé sur la base des &lt;em&gt;critères culturels (ii), (iv) et (vi)&lt;/em&gt; et il a considéré que le site est d&amp;#39;une valeur universelle exceptionnelle car il constitue un exemple particulièrement important en Europe de ville ecclésiastique-Etat qui conserve dans une très forte proportion la beauté de son paysage et de son tissu urbain riche d&amp;#39;histoire ainsi qu&amp;#39;un très grand nombre d&amp;#39;édifices religieux et laïcs datant de plusieurs siècles. Il est, en outre, remarquable pour ses liens avec les arts, la musique en particulier, et plus précisément avec son très célèbre fils, Wolfgang Amadeus Mozart. ]]&gt; </justification><latitude>47.8005555600</latitude><location>Salzburg</location><longitude>13.0433333300</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Salzbourg a su préserver un tissu urbain d’une richesse exceptionnelle élaboré entre le Moyen Âge et le XIXe siècle, alors qu’elle formait une ville-État gouvernée par son prince-archevêque. L’art gothique flamboyant qui s’y épanouit attira dans la ville de nombreux artistes avant que son rayonnement ne s’affirme encore avec l’intervention d’architectes italiens, Vincenzo Scamozzi et Santini Solari, à qui le centre de Salzbourg doit beaucoup de son caractère baroque. Cette rencontre du nord et du sud de l’Europe n’est peut-être pas étrangère au génie du plus illustre des fils de Salzbourg, Wolfgang Amadeus Mozart, dont la renommée universelle rejaillit désormais sur la ville.]]&gt; </short_description><site>Centre historique de la ville de Salzbourg</site><states>Autriche</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>927</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1998</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/785</http_url><id_number>785</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_785.jpg</image_url><iso_code>at</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (ii):&lt;/em&gt; La ligne de chemin de fer du Semmering repr&amp;eacute;sente une solution technologique exceptionnelle &amp;agrave; l&amp;rsquo;un des probl&amp;egrave;mes physiques majeurs de la construction des premiers chemins de fer.&lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (iv):&lt;/em&gt; Avec la construction du chemin de fer du Semmering, l&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s &amp;agrave; des r&amp;eacute;gions d&amp;rsquo;une grande beaut&amp;eacute; naturelle a &amp;eacute;t&amp;eacute; facilit&amp;eacute; et en cons&amp;eacute;quence, ces r&amp;eacute;gions ont &amp;eacute;t&amp;eacute; am&amp;eacute;nag&amp;eacute;es pour des fonctions r&amp;eacute;sidentielles et de loisir, cr&amp;eacute;ant une nouvelle forme de paysage culturel.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>47.6487777800</latitude><location>          Provinces de Basse-Autriche et de Styrie&#xd;
          </location><longitude>15.8279722200</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;La ligne de chemin de fer de Semmering, construite entre 1848 et 1854 pour permettre de traverser 41 km de hautes montagnes, compte parmi les grandes prouesses de g&amp;eacute;nie civil dans les premiers temps de la construction ferroviaire. Du fait de la qualit&amp;eacute; de ses tunnels, viaducs et autres ouvrages, la ligne est demeur&amp;eacute;e en service de mani&amp;egrave;re ininterrompue jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; nos jours. Elle traverse un paysage montagneux spectaculaire, o&amp;ugrave; de nombreux &amp;eacute;difices de qualit&amp;eacute; destin&amp;eacute;s aux loisirs ont pu &amp;ecirc;tre construits gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; l&amp;rsquo;ouverture de la r&amp;eacute;gion avec l&amp;rsquo;arriv&amp;eacute;e du chemin de fer.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Ligne de chemin de fer de Semmering</site><states>Autriche</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>928</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1996</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/786</http_url><id_number>786</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_786.jpg</image_url><iso_code>at</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Le Comité a décidé d&amp;#39;inscrire le bien proposé, qui est considéré comme un ensemble, sur la base des &lt;em&gt;critères culturels (i) et (iv)&lt;/em&gt;, considérant que le site est d&amp;#39;une valeur universelle exceptionnelle car c&amp;#39;est un ensemble particulièrement bien préservé d&amp;#39;un ensemble résidentiel princier baroque qui constitue un exemple exceptionnel d&amp;#39;un Gesamtkunstwerk. Les palais et les jardins sont exceptionnels du fait des marques qu&amp;#39;ils conservent des modifications effectuées au cours de plusieurs siècles, qui illustrent avec vivacité les goûts, les intérêts et les aspirations des monarques de la maison de Habsbourg. ]]&gt; </justification><latitude>48.1866666700</latitude><location>Vienne</location><longitude>16.3133333300</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Résidence impériale des Habsbourg du XVIIIe siècle à 1918, l’œuvre des architectes Johann Bernhard Fischer von Erlach et Nicola Pacassi recèle quantité de chefs-d’œuvre des arts décoratifs. Elle constitue, avec ses jardins, où fut ouvert en 1752 le premier parc zoologique au monde, un exceptionnel ensemble baroque et un parfait exemple de &lt;em&gt;Gesamtkunstwerk&lt;/em&gt;.]]&gt; </short_description><site>Palais et  jardins de Schönbrunn</site><states>Autriche</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>929</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1997</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/806</http_url><id_number>806</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_806.jpg</image_url><iso_code>at</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Le Comité a décidé d&amp;#39;inscrire ce site sur la base des &lt;em&gt;critères (iii) et (iv)&lt;/em&gt;. La région alpine du Hallstatt-Dachstein/Salzkammergut est un exemple exceptionnel de paysage culturel caractérisé par une immense beauté et un grand intérêt scientifique et renfermant également les témoignages d&amp;#39;une activité économique humaine fondamentale, le tout s&amp;#39;intégrant sur un mode harmonieux et réciproquement bénéfique.]]&gt; </justification><latitude>47.5594444400</latitude><location>Provinces de Haute Autriche, de Styrie et de Salzbourg</location><longitude>13.6463888900</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ L’activité humaine dans le splendide paysage naturel du Salzkammergut a commencé à l’époque préhistorique avec l’exploitation de ses dépôts de sel dès le IIe millénaire av. J.-C. Cette ressource a constitué la base de la prospérité de la région jusqu’au milieu du XXe siècle, prospérité que reflète la belle architecture de la ville de Hallstatt.]]&gt; </short_description><site>Paysage culturel de Hallstatt-Dachstein / Salzkammergut</site><states>Autriche</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>952</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1999</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/931</http_url><id_number>931</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_931.jpg</image_url><iso_code>at</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (ii) :&lt;/em&gt;  Le centre historique de la ville de Graz témoigne des courants artistiques et architecturaux dont il a été le carrefour durant des siècles, provenant de l'aire germanique, des Balkans et de la Méditerranée. Les plus grands architectes et artistes de ces diverses régions s'y sont exprimé avec force et y ont réalisé des synthèses brillantes.&#xd;
&lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&#xd;
&lt;em&gt;Critère (iv) :&lt;/em&gt;  L'ensemble urbain que constitue le centre historique de la ville de Graz offre un exemple exceptionnel d'intégration harmonieuse des styles architecturaux des époques successives. Chaque période est représentée par des édifices caractéristiques qui sont souvent des chefs d'œuvre. La physionomie urbaine reflète fidèlement l'histoire de son développement historique.&#xd;
&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>47.0730555600</latitude><location>Länder de Styrie</location><longitude>15.4386111100</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Graz est un modèle exemplaire de patrimoine vivant d’un ensemble urbain d’Europe centrale marqué par la présence séculaire des Habsbourg. La vieille ville intègre harmonieusement les styles architecturaux et les courants artistiques qui s’y sont succédé depuis le Moyen Âge, ainsi que des influences culturelles variées venant des régions voisines.]]&gt; </short_description><site>Ville de Graz – Centre historique</site><states>Autriche</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1086</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/970</http_url><id_number>970</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_970.jpg</image_url><iso_code>at</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (ii):&lt;/em&gt; La Wachau est un exemple exceptionnel de paysage fluvial bordé de montagnes dans lequel les témoignages matériels de sa longue évolution historique ont remarquablement survécu. &lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iv):&lt;/em&gt; L’architecture, l’habitat humain et l’utilisation agricole des terres de la Wachau illustrent de façon vivante un paysage essentiellement médiéval qui a évolué naturellement et harmonieusement à travers les âges. &lt;/p&gt;&#xd;
]]&gt; </justification><latitude>48.3644444400</latitude><location>Villes de Krems et Melk,  Basse-Autriche</location><longitude>15.4341666700</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La Wachau est une partie de la vallée du Danube, entre Melk et Krems, dont le paysage, particulièrement beau, conserve intactes de nombreuses traces de son évolution depuis les temps préhistoriques : traces architecturales (monastères, châteaux, ruines), urbanistiques (villes et villages) et enfin agricoles, notamment liées à la culture de la vigne.]]&gt; </short_description><site>Paysage culturel de la Wachau</site><states>Autriche</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1134</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2001</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1033</http_url><id_number>1033</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1033.jpg</image_url><iso_code>at</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (ii):&lt;/em&gt; Les caractéristiques urbaines et architecturales du centre historique de Vienne sont autant de témoignages exceptionnels d’un échange permanent de valeurs tout au long du deuxième millénaire. &lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iv):&lt;/em&gt; Le patrimoine urbain et architectural du centre historique de Vienne atteste de façon unique de trois périodes fondamentales pour le développement culturel et politique de l’Europe : le Moyen Âge, la période baroque et le Gründerzeit. &lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (vi):&lt;/em&gt; Depuis le XVIe siècle, Vienne est universellement reconnue comme la capitale musicale de l’Europe. &lt;/p&gt;&#xd;
]]&gt; </justification><latitude>48.2166666700</latitude><location>Vienne</location><longitude>16.3833333300</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Vienne s’est développée à partir des premiers établissements celtes et romains, en passant par la ville médiévale puis baroque, jusqu’à devenir la capitale de l’Empire austro-hongrois. Elle a joué un rôle fondamental en tant que haut lieu de la musique européenne et demeure associée aux grands compositeurs, du classicisme viennois à la musique moderne. Le centre historique de Vienne abrite une grande variété d’éléments architecturaux, notamment des palais baroques et des jardins ainsi que l’ensemble de la Ringstrasse datant de la fin du XIXe siècle.]]&gt; </short_description><site>Centre historique de Vienne</site><states>Autriche</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1206</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)</criteria_txt><danger>P 2003-2009</danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/958</http_url><id_number>958</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_958.jpg</image_url><iso_code>az</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (iv):&lt;/em&gt; La ville fortifi&amp;eacute;e de Bakou est un exemple exceptionnel et rare d&amp;rsquo;ensemble urbain historique et architectural influenc&amp;eacute; par les cultures zoroastrienne, sassanide, arabe, perse, shirvani, ottomane et russe.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>40.3666666700</latitude><location>          Péninsule d’Apchéron&#xd;
          </location><longitude>49.8333333300</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&amp;Eacute;difi&amp;eacute;e sur un site habit&amp;eacute; depuis l'&amp;egrave;re pal&amp;eacute;olithique, la cit&amp;eacute; fortifi&amp;eacute;e de Bakou incarne une remarquable continuit&amp;eacute; culturelle avec des traces de pr&amp;eacute;sence zoroastrienne, sassanide, arabe, perse, shirvani, ottomane et russe. La ville intra-muros (Icheri Sheher) a conserv&amp;eacute; une grande partie de ses remparts du XIIe si&amp;egrave;cle. La Tour de la Vierge (Giz Galasy), dont les structures d&amp;rsquo;origine remontent aux VIIe-VIe si&amp;egrave;cles avant notre &amp;egrave;re, a &amp;eacute;t&amp;eacute; restaur&amp;eacute;e au XIIe si&amp;egrave;cle. Le Palais des Chahs de Chirvan, du XVe si&amp;egrave;cle, est un autre chef-d'&amp;oelig;uvre de l'architecture azerba&amp;iuml;djanaise.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Cité fortifiée de Bakou avec le palais des Chahs de Chirvan et la tour de la Vierge</site><states>Azerbaïdjan</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1121</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2007</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1076</http_url><id_number>1076</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1076.jpg</image_url><iso_code>az</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>40.1250000000</latitude><location>District de Garadagh et district d’Apchéron, territoire administratif de Bakou</location><longitude>49.3750000000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Le site occupe trois zones d&amp;#39;un plateau rocheux qui s&amp;#39;élève dans la région semi-désertique du centre de l&amp;#39;Azerbaïdjan. Il recèle une collection remarquable de plus de 6 000 gravures qui témoignent de 40 000 ans d&amp;#39;art rupestre. Le site comprend également des vestiges de grottes habitées, de peuplements et de sites funéraires, qui reflètent une occupation humaine intensive des lieux durant une période humide après la dernière ère glaciaire, depuis le paléolithique supérieur jusqu&amp;#39;au Moyen Âge. Le site occupe un total de 537 ha et s&amp;#39;inscrit dans la réserve protégée de Gobustan qui est beaucoup plus grande. &lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Paysage culturel d’art rupestre de Gobustan</site><states>Azerbaïdjan</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1474</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2005</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1192</http_url><id_number>1192</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1192.jpg</image_url><iso_code>bh</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (ii) : &lt;/em&gt;Son statut de grande ville portuaire, o&amp;ugrave; divers peuples et traditions venus de diff&amp;eacute;rentes r&amp;eacute;gions du monde connu d&amp;rsquo;alors se rencontraient, vivaient et exer&amp;ccedil;aient leurs activit&amp;eacute;s commerciales, fait de cet endroit un v&amp;eacute;ritable carrefour de cultures, toutes refl&amp;eacute;t&amp;eacute;es dans son architecture et son d&amp;eacute;veloppement. En outre, le site a &amp;eacute;t&amp;eacute; envahi et occup&amp;eacute; pendant longtemps par la plupart des grandes puissances et des empires influents, qui ont marqu&amp;eacute; de leur empreinte culturelle les diff&amp;eacute;rentes strates du tell.&lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (iii) : &lt;/em&gt;Le site &amp;eacute;tait la capitale de l&amp;rsquo;une des plus importantes civilisations antiques de la r&amp;eacute;gion, la culture Dilmoun. &amp;Agrave; ce titre, ce site est l&amp;rsquo;exemple le plus repr&amp;eacute;sentatif de cette culture.&lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (iv) : &lt;/em&gt;Les palais de Dilmoun sont des exemples uniques d&amp;rsquo;architecture publique de cette culture, qui a eu un impact sur l&amp;rsquo;architecture de la r&amp;eacute;gion dans son ensemble. Les diff&amp;eacute;rentes fortifications sont les meilleurs exemples d&amp;rsquo;ouvrages d&amp;eacute;fensifs du IIIe si&amp;egrave;cle av. J.-C. au XVIe si&amp;egrave;cle apr. J.-C. r&amp;eacute;unis sur un seul et m&amp;ecirc;me site. Les palmeraies prot&amp;eacute;g&amp;eacute;es qui entourent le site illustrent le paysage et l&amp;rsquo;agriculture typiques de la r&amp;eacute;gion depuis le IIIe si&amp;egrave;cle av. J.-C.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>26.2330600000</latitude><location>Région du nord</location><longitude>50.5222200000</longitude><region>États arabes</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Qalaat al-Bahre&amp;iuml;n est un tell typique, c&amp;rsquo;est-&amp;agrave;-dire une colline artificielle cr&amp;eacute;&amp;eacute;e par plusieurs strates successives d&amp;rsquo;occupation humaine. La stratigraphie du tell de 300 m sur 600 atteste d&amp;rsquo;une pr&amp;eacute;sence humaine constante depuis environ 2300 av. J.-C. jusqu&amp;rsquo;au XVIe si&amp;egrave;cle de notre &amp;egrave;re. Pr&amp;egrave;s d&amp;rsquo;un quart du site a d&amp;eacute;j&amp;agrave; fait l&amp;rsquo;objet de fouilles, qui ont r&amp;eacute;v&amp;eacute;l&amp;eacute; des structures de types divers : r&amp;eacute;sidentiel, public, commercial, religieux et militaire. Elles t&amp;eacute;moignent de l&amp;rsquo;importance du lieu, un port marchand, &amp;agrave; travers les si&amp;egrave;cles. Au sommet de la colline de 12 m de hauteur se trouve un impressionnant fort portugais qui a donn&amp;eacute; son nom &amp;agrave; l&amp;rsquo;ensemble du site (qal&amp;rsquo;a signifie fort). Le site est l&amp;rsquo;ancienne capitale de Dilmun, l&amp;rsquo;une des plus importantes civilisations antiques de la r&amp;eacute;gion. Il contient les plus riches vestiges r&amp;eacute;pertori&amp;eacute;s de cette civilisation, dont on n&amp;rsquo;avait auparavant connaissance qu&amp;rsquo;&amp;agrave; travers les &amp;eacute;crits sum&amp;eacute;riens.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Qal’at al-Bahreïn – ancien port et capitale de Dilmun </site><states>Bahreïn</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1623</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1985</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/321</http_url><id_number>321</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_321.jpg</image_url><iso_code>bd</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>22.6666700000</latitude><location></location><longitude>89.8000000000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Au cœur des faubourgs de Bagerhat, au confluent du Gange et du Brahmapoutre, la ville ancienne, autrefois appelée Khalifatabad, fut fondée au XVe siècle par le général turc Ulugh Khan Jahan. Cette cité, dont les infrastructures attestent d’une grande maîtrise technique, regroupe un nombre exceptionnel de mosquées et de monuments anciens islamiques, dont beaucoup sont construits en brique.]]&gt; </short_description><site>Ville-mosquée historique de Bagerhat</site><states>Bangladesh</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>365</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1985</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/322</http_url><id_number>322</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_322.jpg</image_url><iso_code>bd</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>25.0333333300</latitude><location></location><longitude>88.9833333300</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Témoin de l’essor du bouddhisme du Mahayana au Bengale à partir du VIIe siècle, cet ensemble, connu sous le nom de Somapura Mahvira, le « grand monastère », a été un centre intellectuel de renom jusqu’au XIIe siècle. Par son plan parfaitement adapté à sa fonction religieuse, cette ville-monastère représente une réalisation artistique unique qui a influencé l’architecture bouddhique jusqu’au Cambodge, par la simplicité et l’harmonie de ses lignes et le foisonnement de son décor sculpté.]]&gt; </short_description><site>Ruines du Vihara bouddhique de Paharpur</site><states>Bangladesh</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>366</unique_number></row><row><criteria_txt>(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1997</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/798</http_url><id_number>798</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_798.jpg</image_url><iso_code>bd</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Le Comité a inscrit le site au titre des &lt;em&gt;critères (ix) et (x)&lt;/em&gt; comme étant l’une des dernières grandes zones de mangrove du monde, dotée d’une biodiversité exceptionnelle avec une flore et une faune très riches comprenant en particulier le tigre du Bengale, et constituant un exemple important de processus écologiques en cours (pluies de mousson, inondations, formation d&amp;#39;un delta, influence des marées et colonisation végétale).]]&gt; </justification><latitude>21.9500000000</latitude><location></location><longitude>89.1833300000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La forêt de mangroves des Sundarbans, l’une des plus grandes forêts mondiales de ce type (140 000 ha), couvre le delta du Gange, du Brahmapoutre et de la Meghna, dans la baie du Bengale. Elle est contiguë au site indien des Sundarbans, classé patrimoine mondial depuis 1987. L’ensemble du site est entrecoupé d’un réseau complexe de voies d’eau sous l’influence des marées, de vasières et d’îlots de forêts de mangroves halophiles, offrant un excellent exemple de processus géologiques en cours. Le site est également connu pour la richesse de sa faune qui comprend 260 espèces d’oiseaux, le tigre du Bengale et d’autres espèces menacées comme le crocodile marin et le python indien.]]&gt; </short_description><site>Les Sundarbans</site><states>Bangladesh</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>943</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/625</http_url><id_number>625</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_625.jpg</image_url><iso_code>by</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère ii:&lt;/em&gt; Le château de Mir est un exemple exceptionnel de château d’Europe centrale qui traduit dans sa conception et sa disposition des influences culturelles successives (gothique, baroque et Renaissance) qui se fondent harmonieusement pour créer un monument significatif de l’histoire de cette région. &lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère iv:&lt;/em&gt; La région qui accueille le château de Mir a connu une longue histoire de conflits et d’unions politiques et culturelles, qui est représentée de façon vivante dans la forme et l’aspect de l’ensemble. &lt;/p&gt;&#xd;
]]&gt; </justification><latitude>53.4510833300</latitude><location>Région de Grodno, district de Korelichi</location><longitude>26.4727222200</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La construction de ce château commence à la fin du XVe siècle en style gothique. Il sera agrandi et reconstruit par la suite, d'abord en style Renaissance, puis en style baroque. Après un siècle d'abandon et les graves dommages subis pendant la période napoléonienne, le château sera restauré à la fin du XIXe siècle. De nombreux éléments y seront rajoutés et le paysage environnant sera aménagé en parc. Sa forme actuelle est un témoignage vivant de son histoire souvent troublée.]]&gt; </short_description><site>Ensemble du château de Mir</site><states>Bélarus</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>743</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2005</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1196</http_url><id_number>1196</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1196.jpg</image_url><iso_code>by</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (ii) : &lt;/em&gt;L’ensemble architectural, résidentiel et culturel de la famille Radziwill à Nesvizh fut le berceau de l’introduction de nouveaux concepts basés sur la synthèse des traditions occidentales, qui conduisit à l’apparition d’une nouvelle école architecturale en Europe centrale.&lt;p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iv) : &lt;/em&gt;L’ensemble des Radziwill représente une étape importante dans l’évolution de la typologie des bâtiments dans l’histoire de l’architecture de l’Europe centrale aux XVIe et XVIIe siècles. Cela concerne notamment l’église du Corpus Christi avec sa typologie de basilique à coupole.&lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (vi) : &lt;/em&gt;La famille Radziwill fut particulièrement importante pour son association à l’interprétation des influences de l’Europe de l’Ouest et du Sud et à la transmission des idées en Europe centrale et de l’Est. &lt;/p&gt;&#xd;
]]&gt; </justification><latitude>53.2227800000</latitude><location>Oblast de Minsk</location><longitude>26.6913900000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ L’ensemble architectural, résidentiel et culturel de la famille Radziwill à Nesvizh se trouve en Bélarus central. De la dynastie Radziwill, qui construisit et conserva cet ensemble du XVIe siècle à 1939, sont issues certaines des plus importantes personnalités de l’histoire et de la culture de l’Europe. Grâce à leurs efforts, Nesvizh devint un lieu crucial d’influence dans les différents domaines de la culture, des sciences, des arts, de l’artisanat et de l’architecture. Cet ensemble se compose d’un palais et de l’église mausolée du Corpus Christi. Le château est constitué de dix bâtiments mitoyens, qui ont évolué comme un seul et même ensemble architectural autour d’une cour hexagonale. Les palais, ainsi que l’église du Corpus Christi, sont devenus d’importants modèles qui ont marqué le développement de l’architecture dans toute l’Europe centrale et la Russie.]]&gt; </short_description><site>Ensemble architectural, résidentiel et culturel de la famille Radziwill à Nesvizh</site><states>Bélarus</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1373</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1998</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/855</http_url><id_number>855</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_855.jpg</image_url><iso_code>be</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re ii:&lt;/em&gt; les b&amp;eacute;guinages flamands pr&amp;eacute;sentent les caract&amp;eacute;ristiques physiques saillantes de la planification urbaine et rurale ainsi qu'une combinaison de l'architecture religieuse et traditionnelle de styles sp&amp;eacute;cifiques &amp;agrave; la r&amp;eacute;gion culturelle flamande.&lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re iii:&lt;/em&gt; ils apportent un t&amp;eacute;moignage exceptionnel sur la tradition culturelle de femmes religieuses ind&amp;eacute;pendantes en Europe du nord-ouest au moyen &amp;acirc;ge.&lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re iv:&lt;/em&gt; ils constituent un exemple exceptionnel d'ensemble architectural associ&amp;eacute; &amp;agrave; un mouvement religieux caract&amp;eacute;ristique du moyen &amp;acirc;ge qui associe des valeurs s&amp;eacute;culi&amp;egrave;res et monastiques.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>51.0309722200</latitude><location>Région Flandre, Provinces d'Anvers, Limbourg, Flandre orientale, Flandre occidentale et Brabant flamand</location><longitude>4.4737500000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Les b&amp;eacute;guines, ces femmes qui consacraient leur vie &amp;agrave; Dieu sans pour autant se retirer du monde, fond&amp;egrave;rent au XIIIe si&amp;egrave;cle des b&amp;eacute;guinages, ensembles clos r&amp;eacute;pondant &amp;agrave; leurs besoins spirituels et mat&amp;eacute;riels. Les b&amp;eacute;guinages flamands forment des ensembles architecturaux compos&amp;eacute;s de maisons, d&amp;rsquo;&amp;eacute;glises, de d&amp;eacute;pendances et d&amp;rsquo;espaces verts organis&amp;eacute;s suivant une conception spatiale d&amp;rsquo;origine urbaine ou rurale et construits dans les styles sp&amp;eacute;cifiques &amp;agrave; la r&amp;eacute;gion culturelle flamande. Ils constituent un t&amp;eacute;moignage exceptionnel de la tradition des b&amp;eacute;guines qui s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;e dans le nord-ouest de l&amp;rsquo;Europe au Moyen &amp;Acirc;ge.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Béguinages flamands</site><states>Belgique</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1006</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1998</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/856</http_url><id_number>856</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_856.jpg</image_url><iso_code>be</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère iii:&lt;/em&gt; Les ascenseurs pour bateaux du Canal du Centre sont un témoignage exceptionnel des remarquables développements de l’ingénierie hydraulique du XIXe siècle en Europe. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère iv:&lt;/em&gt; Ces ascenseurs pour bateaux représentent l’apogée de l’application de l’ingénierie à la construction de canaux. &lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>50.4811100000</latitude><location></location><longitude>4.1372200000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les quatre ascenseurs hydrauliques pour bateaux, regroupés sur un court segment de l’historique canal du Centre, constituent des monuments industriels de la plus haute qualité. Avec le canal lui-même et ses structures associées, ils offrent un exemple remarquablement bien préservé et complet d’un paysage industriel de la fin du XIXe siècle. Des huit ascenseurs hydrauliques à bateaux édifiés à cette époque et au début du XXe siècle, les quatre ascenseurs du canal du Centre sont les seuls au monde subsistant dans leur état originel de fonctionnement.]]&gt; </short_description><site>Les quatre ascenseurs du canal du Centre et leur site, La Louvière et Le Roeulx (Hainault)</site><states>Belgique</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1007</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1998</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/857</http_url><id_number>857</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_857.jpg</image_url><iso_code>be</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère ii:&lt;/em&gt; La Grand-Place est un exemple exceptionnel du mélange éclectique et très réussi de styles architecturaux et artistiques caractéristique de la culture et de la société de cette région. &lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère iv:&lt;/em&gt; Par la nature et la qualité de son architecture et sa valeur remarquable, la Grand-Place illustre remarquablement l’évolution et les succès d’une cité mercantile du nord de l’Europe à l’apogée de sa prospérité. &lt;/p&gt;&#xd;
]]&gt; </justification><latitude>50.8466800000</latitude><location>Ville de Bruxelles, région Bruxelles-Capitale</location><longitude>4.3524200000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La Grand-Place de Bruxelles est un ensemble remarquablement homogène de bâtiments publics et privés, datant principalement de la fin du XVIIe siècle, dont l’architecture résume et illustre de manière vivace la qualité sociale et culturelle de cet important centre politique et commercial.]]&gt; </short_description><site>La Grand-Place de Bruxelles</site><states>Belgique</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1008</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/996</http_url><id_number>996</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_996.jpg</image_url><iso_code>be</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère ii:&lt;/em&gt; La ville historique de Bruges témoigne sur une longue période d’un échange d’influences considérable sur le développement de l’architecture, et en particulier sur le gothique en brique. Elle a également favorisé des influences artistiques novatrices dans le développement de la peinture médiévale, étant le berceau de l’école des Primitifs flamands. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère iv:&lt;/em&gt; La ville historique de Bruges est un exemple remarquable d’un ensemble architectural illustrant des étapes significatives de l’histoire commerciale et culturelle de l’Europe médiévale, dont les institutions publiques, sociales et religieuses sont un témoignage vivant. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère vi:&lt;/em&gt; La ville de Bruges a été le berceau de l’école des Primitifs flamands et un centre de mécénat et de développement de la peinture au Moyen Âge avec des artistes tels que Jan van Eyck et Hans Memling. &lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>51.2089100000</latitude><location></location><longitude>3.2252700000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Bruges est un exemple exceptionnel d&amp;#39;habitat médiéval ayant bien conservé son tissu urbain historique tel qu&amp;#39;il a évolué avec les siècles et où le bâti gothique d&amp;#39;origine fait partie de l&amp;#39;identité de la ville. Bruges, l&amp;#39;une des capitales commerciales et culturelles européennes, a tissé des liens culturels avec différentes parties du monde. On associe cette cité à l&amp;#39;Ecole de peinture des Primitifs flamands.]]&gt; </short_description><site>Le centre historique de Bruges</site><states>Belgique</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1160</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1005</http_url><id_number>1005</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1005.jpg</image_url><iso_code>be</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère i:&lt;/em&gt; Les habitations de ville de Victor Horta à Bruxelles sont des oeuvres du génie créateur humain, représentant l’expression la plus aboutie de l’influence du style Art Nouveau dans l’art et l’architecture. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère ii:&lt;/em&gt; L’apparition de l’Art Nouveau à la fin du XIXe siècle marqua une étape décisive dans l’évolution de l’architecture, annonçant les changements futurs. Les habitations de Victor Horta à Bruxelles sont le témoignage exceptionnel de cette approche radicalement nouvelle. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère iv:&lt;/em&gt; Les habitations de ville de Victor Horta sont des exemples exceptionnels de l’architecture Art Nouveau illustrant brillamment la transition du XIXe au XXe siècle en matière d’art, de pensée et de société. &lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>50.8280600000</latitude><location></location><longitude>4.3622300000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les quatre habitations majeures – l&amp;#39;Hôtel Tassel, l&amp;#39;Hôtel Solvay, l&amp;#39;Hôtel van Eetvelde et la maison et l&amp;#39;atelier de Horta – situées à Bruxelles et conçues par l&amp;#39;architecte Victor Horta, l&amp;#39;un des initiateurs de l&amp;#39;Art nouveau, font partie des œuvres d&amp;#39;architecture novatrices les plus remarquables de la fin du XIXe siècle. La révolution stylistique qu&amp;#39;illustrent ces œuvres se caractérise par le plan ouvert, la diffusion de la lumière et la brillante intégration des lignes courbes de la décoration à la structure du bâtiment.]]&gt; </short_description><site>Habitations majeures de l'architecte Victor Horta (Bruxelles)</site><states>Belgique</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1173</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1006</http_url><id_number>1006</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1006.jpg</image_url><iso_code>be</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère i:&lt;/em&gt; Les mines de silex du Néolithique à Spiennes offrent un témoignage exceptionnel des capacités d’application et d’invention des hommes préhistoriques. &lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère iii:&lt;/em&gt; L’avènement des cultures néolithiques a marqué une étape majeure dans l’évolution culturelle et technologique de l’homme, abondamment illustrée par le vaste complexe des anciennes mines de silex de Spiennes. &lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère iv:&lt;/em&gt; Les mines de silex de Spiennes sont des exemples remarquables de la technologie de l’extraction du silex au Néolithique qui a marqué une étape déterminante du progrès technologique et culturel humain. &lt;/p&gt;&#xd;
]]&gt; </justification><latitude>50.4307700000</latitude><location>Region Wallonne, Province de Hainaut</location><longitude>3.9787900000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les mines de silex du néolithique à Spiennes, qui couvrent plus de 100 ha, sont les centres d'extraction minière les plus vastes et les plus anciens d'Europe. Elles sont aussi remarquables par la diversité des solutions techniques mises en œuvre pour l'extraction et en raison de leur lien direct avec un peuplement de la même période.]]&gt; </short_description><site>Minières néolithiques de silex de Spiennes (Mons)</site><states>Belgique</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1174</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1009</http_url><id_number>1009</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1009.jpg</image_url><iso_code>be</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère ii: &lt;/em&gt;La cathédrale Notre-Dame de Tournai témoigne d’un échange d’influences considérable entre l’architecture de l’Île de France, rhénane et normande pendant la courte période qui, au début du XIIe siècle, précède l’éclosion de l’architecture gothique. &lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère iv:&lt;/em&gt; Par ses dimensions, la cathédrale Notre-Dame de Tournai est un exemple éminent de ces grands édifices de l’école du nord de la Seine qui préfigurent le volume des cathédrales gothiques. &lt;/p&gt;&#xd;
]]&gt; </justification><latitude>50.6060300000</latitude><location>Ville de Tournai, province de Hainaut, Région wallonne</location><longitude>3.3892600000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Edifiée dans la première moitié du XIIe siècle, la cathédrale de Tournai se distingue par une nef romane d'une ampleur exceptionnelle, par la grande richesse sculpturale de ses chapiteaux et par un transept chargé de cinq tours annonciatrices de l'art gothique. Reconstruit au XIIIe siècle, le chœur est de pur style gothique. ]]&gt; </short_description><site>Cathédrale Notre-Dame de Tournai</site><states>Belgique</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1179</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2005</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1185</http_url><id_number>1185</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1185.jpg</image_url><iso_code>be</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (ii) : &lt;/em&gt;A travers les publications de l’Officine Plantinienne, le complexe Plantin-Moretus, témoigne du rôle considérable, joué par cet important centre de l’humanisme européen au XVIe siècle, dans le développement des sciences et de la culture. &lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iii) : &lt;/em&gt;Considérées comme partie intégrante de la « Mémoire du Monde » (UNESCO, 2001), les Archives Plantiniennes, comprenant la comptabilité de l’Officine, les livres de comptes commerciaux et la correspondance avec plusieurs savants et humanistes de renommée mondiale, apportent un témoignage exceptionnel sur une tradition culturelle de premier ordre.&lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iv) : &lt;/em&gt;Exemple exceptionnel de la relation entre le cadre de vie d’une famille aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, le monde du travail et le milieu du commerce, le complexe Plantin-Moretus présente une valeur documentaire sans égal sur des périodes significatives de l’Histoire en Europe : Renaissance, Baroque, Classicisme.&lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (vi) : &lt;/em&gt;Le complexe Plantin-Moretus est matériellement associé à des idées, des croyances, des technologies et des œuvres littéraires et artistiques ayant une signification universelle exceptionnelle. &lt;/p&gt;&#xd;
]]&gt; </justification><latitude>51.2183300000</latitude><location>Anvers (Flandre)</location><longitude>4.3977800000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le musée Plantin-Moretus est une imprimerie et maison d’édition datant de la Renaissance et de l’époque baroque. Situé à Anvers – avec Paris et Venise, l’une des trois villes les plus importantes pour les débuts de l’imprimerie en Europe –, il est étroitement lié à l'histoire de l’invention et de la diffusion de la typographie. Son nom rend hommage au plus grand imprimeur-éditeur de la seconde moitié du XVIe siècle : Christophe Plantin (vers 1520-1589). Outre sa valeur architecturale exceptionnelle, le monument contient une importante collection d’objets témoignant de la vie et du travail dans l’imprimerie et maison d’édition la plus prolifique d’Europe à la fin du XVIe siècle. L’entreprise est restée en activité jusqu’en 1867 et son bâtiment renferme une vaste collection d’anciens équipements d’imprimerie, une grande bibliothèque, de précieuses archives et des œuvres d’art, notamment un tableau de Rubens.]]&gt; </short_description><site>Complexe Maison-Ateliers-Musée Plantin-Moretus </site><states>Belgique</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1362</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2009</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1298</http_url><id_number>1298</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1298.jpg</image_url><iso_code>be</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>50.8350000000</latitude><location>                                                                                                    Région de Bruxelles-Capitale&#xd;
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          </location><longitude>4.4161111111</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Le Palais a &amp;eacute;t&amp;eacute; con&amp;ccedil;u en 1905 &amp;agrave; la demande du banquier et collectionneur Adolphe Stoclet par l'un des chefs de file du mouvement artistique de la S&amp;eacute;cession viennoise, l'architecte Josef Hoffman. Ce dernier a pu travailler sans limite financi&amp;egrave;re ou esth&amp;eacute;tique. Avec leur g&amp;eacute;om&amp;eacute;trisme &amp;eacute;pur&amp;eacute;, le palais et le jardin (termin&amp;eacute;s en 1911) marquent un changement radical au sein de l'Art nouveau, changement qui annonce l'Art d&amp;eacute;co et le mouvement moderniste en architecture. Le Palais Stoclet est une des r&amp;eacute;alisations les plus abouties de la S&amp;eacute;cession viennoise. Il abrite des &amp;oelig;uvres de Koloman Moser et de Gustav Klimt, li&amp;eacute;es &amp;agrave; la conception du Gesamtkunstwerk (architecture, sculpture, peinture et arts d&amp;eacute;coratifs s'int&amp;egrave;grent dans une m&amp;ecirc;me &amp;oelig;uvre). Le Palais t&amp;eacute;moigne du renouveau artistique de l'architecture europ&amp;eacute;enne et pr&amp;eacute;sente un haut niveau d'int&amp;eacute;grit&amp;eacute; dans ses dimensions d'architecture ext&amp;eacute;rieure, d'architecture et de d&amp;eacute;coration int&amp;eacute;rieures, avec des meubles et objets originaux.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Palais Stoclet</site><states>Belgique</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1578</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(ix)(x)</criteria_txt><danger>1</danger><date_inscribed>1996</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/764</http_url><id_number>764</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_764.jpg</image_url><iso_code>bz</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Le Comité a inscrit le Réseau de réserves du Récif de la Barrière du Belize sur la base des &lt;em&gt;critères naturels (vii), (ix) et (x)&lt;/em&gt;, considérant qu&amp;#39;il comprend le plus grand récif-barrière de l&amp;#39;hémisphère nord avec une désignation sérielle de sept sites. Le récif illustre un exemple classique de récifs frangeants, de récifs-barrières et des atolls.]]&gt; </justification><latitude>16.7500000000</latitude><location></location><longitude>-87.0583333300</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La région côtière du Belize est un système naturel exceptionnel qui comprend le plus grand récif-barrière de l’hémisphère Nord, des atolls bordiers, plusieurs centaines de cayes de sable, des forêts de mangroves, des lagons côtiers et des estuaires. Les sept sites du réseau illustrent les étapes de l’évolution des récifs et constituent un habitat important pour des espèces menacées telles que les tortues marines, les lamantins et le crocodile marin d’Amérique.]]&gt; </short_description><site>Réseau de réserves du récif de la barrière du Belize</site><states>Belize</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>900</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1985</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/323</http_url><id_number>323</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_323.jpg</image_url><iso_code>bj</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>7.1833333330</latitude><location>                    Province du Zou&#xd;
          &#xd;
          </location><longitude>1.9833333330</longitude><region>Afrique</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;De 1625 &amp;agrave; 1900, douze rois se succ&amp;eacute;d&amp;egrave;rent &amp;agrave; la t&amp;ecirc;te du puissant royaume d&amp;rsquo;Abomey. A l&amp;rsquo;exception du roi Akaba, qui utilisa un enclos distinct, chacun fit &amp;eacute;difier son palais &amp;agrave; l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur d&amp;rsquo;un enclos entour&amp;eacute; de murs de pis&amp;eacute; tout en conservant certaines caract&amp;eacute;ristiques de l&amp;rsquo;architecture des palais pr&amp;eacute;c&amp;eacute;dents dans l&amp;rsquo;organisation de l&amp;rsquo;espace et le choix des mat&amp;eacute;riaux. Les palais d&amp;rsquo;Abomey fournissent un t&amp;eacute;moignage exceptionnel sur un royaume disparu.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Palais royaux d'Abomey</site><states>Bénin</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1560</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1987</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/420</http_url><id_number>420</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_420.jpg</image_url><iso_code>bo</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-19.5836100000</latitude><location></location><longitude>-65.7530600000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ L’endroit était considéré au XVIe siècle comme le plus grand complexe industriel du monde. L’extraction du minerai d’argent était assurée par une série de moulins à eau. L’ensemble actuel comprend les monuments industriels du Cerro Rico, où l’eau est amenée par un système compliqué d’aqueducs et de lacs artificiels, la ville coloniale avec la Casa de la Moneda, l’église de San Lorenzo, des demeures nobles et les « barrios mitayos » qui étaient les quartiers ouvriers.]]&gt; </short_description><site>Ville de Potosí</site><states>Bolivie (État plurinational de)</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>484</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1990</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/529</http_url><id_number>529</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_529.jpg</image_url><iso_code>bo</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-16.0000000000</latitude><location></location><longitude>-60.5000000000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Six ensembles de « réductions » (installations des Indiens christianisés) inspirées des cités idéales des philosophes du XVIe siècle que les jésuites fondèrent de 1696 à 1760 et où se mêlent étroitement architecture catholique et traditions locales, San Francisco Javier, Concepción, Santa Ana, San Miguel, San Rafael et San José forment aujourd’hui un patrimoine toujours vivant sur l’ancien territoire des Chiquitos.]]&gt; </short_description><site>Missions jésuites de Chiquitos</site><states>Bolivie (État plurinational de)</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>619</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1991</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/566</http_url><id_number>566</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_566.jpg</image_url><iso_code>bo</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-19.0430600000</latitude><location>Department de Chuquisaca, Province Oropeza</location><longitude>-65.2591700000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Première capitale de la Bolivie, Sucre fut fondée par les Espagnols dans la première moitié du XVIe siècle. Elle possède de nombreux édifices religieux comme San Lazaro, San Francisco et Santo Domingo qui offrent une image bien conservée de l’alliance architecturale de traditions locales à des styles importés d’Europe.]]&gt; </short_description><site>Ville historique de Sucre</site><states>Bolivie (État plurinational de)</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>668</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/567</http_url><id_number>567</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_567.jpg</image_url><iso_code>bo</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iii) :&lt;/em&gt; Les ruines de Tiwanaku sont le témoignage remarquable de la puissance d’un empire qui a joué un rôle majeur dans le développement de la civilisation préhispanique des Andes. &lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iv) :&lt;/em&gt; Les monuments de Tiwanaku sont des exemples exceptionnels de l’architecture et de l’art cérémoniel et public d’une des manifestations les plus importantes des civilisations de la région andine. &lt;/p&gt;&#xd;
]]&gt; </justification><latitude>-16.5583333300</latitude><location>Province d’Ingavi, département de La Paz</location><longitude>-68.6777800000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension>rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La ville de Tiwanaku fut la capitale d'un puissant empire préhispanique qui étendit son influence sur une vaste zone des Andes méridionales et au-delà, et atteignit son apogée entre 500 et 900 de notre ère. Les vestiges de ses monuments témoignent de l'importance culturelle et politique de cette civilisation qui se distingue nettement des autres empires préhispaniques des Amériques.]]&gt; </short_description><site>Tiwanaku : centre spirituel et politique de la culture tiwanaku</site><states>Bolivie (État plurinational de)</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>670</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1998</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/883</http_url><id_number>883</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_883.jpg</image_url><iso_code>bo</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère ii:&lt;/em&gt; le rocher sculpté de Samaipata forme la caractéristique cérémonielle dominante d’un établissement urbain qui représente l’apogée de ce type de centre religieux et politique préhispanique. &lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère iii: &lt;/em&gt;Samaipata constitue un témoignage exceptionnel de l’existence, dans cette région andine, d’une culture riche de traditions religieuses hautement élaborées illustrée de façon spectaculaire sous la forme d’immenses sculptures rupestres. &lt;/p&gt;&#xd;
]]&gt; </justification><latitude>-18.1666666700</latitude><location>Province de Florida, département de Santa Cruz</location><longitude>-63.8166666700</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le site archéologique de Samaipata comprend deux éléments : la colline, qui, avec ses nombreuses gravures, semble avoir constitué le centre cérémoniel de la ville ancienne (XIVe-XVIe siècle), et la zone au sud de la colline, qui formait le quartier administratif et résidentiel. L’énorme rocher sculpté de Samaipata, qui domine la ville située en contrebas, constitue un témoignage unique des traditions et croyances préhispaniques, sans égal sur tout le continent américain.]]&gt; </short_description><site>Fort de Samaipata</site><states>Bolivie (État plurinational de)</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1035</unique_number></row><row><criteria_txt>(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/967</http_url><id_number>967</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_967.jpg</image_url><iso_code>bo</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;em&gt;Critères (ix) et (x): &lt;/em&gt;Le site contient toute une gamme d’habitats – forêts pluviales d’espèces à feuilles persistantes, forêts de palmiers, cerrado, marécages, savanes, forêts galeries et forêts sèches semi-décidues. Isolés pendant des millions d’années, les habitats du cerrado que l’on trouve sur la Meseta de Huanchaca sont un laboratoire vivant idéal pour l’étude de l’évolution de ces écosystèmes. Le site contient aussi une grande diversité d’espèces animales et végétales et, en particulier, des populations viables de grands vertébrés menacés à l’échelle mondiale.]]&gt; </justification><latitude>-14.2666700000</latitude><location></location><longitude>-60.8666700000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Ce parc national est l'un des plus grands (1 523 000 ha) et des plus intacts du bassin amazonien. Variant en altitude de 200 m à près de 1 000 m, il offre une riche mosaïque d'habitats allant des forêts sempervirentes amazoniennes de haute altitude à la savane et à la forêt du Cerrado. Le parc présente une histoire évolutionnaire couvrant plus d'un milliard d'années depuis le Précambrien. Il abrite des populations viables de nombreux grands vertébrés en péril ou menacés d'extinction au niveau mondial, une flore estimée à 4 000 espèces et plus de 600 espèces d'oiseaux.]]&gt; </short_description><site>Parc national Noel Kempff Mercado</site><states>Bolivie (État plurinational de)</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1131</unique_number></row><row><criteria_txt>(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2005</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/946</http_url><id_number>946</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_946.jpg</image_url><iso_code>ba</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (vi) : &lt;/em&gt;Avec la « renaissance » du vieux pont et son environnement, la force et la signification symboliques de la ville de Mostar – en tant que symbole universel et exceptionnel de la coexistence de communautés d’origines culturelles, ethniques et religieuses différentes – sont renforcées et confortées, soulignant les efforts illimités de la solidarité humaine pour la paix et une coopération solide face à des situations catastrophiques écrasantes. &lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>43.3481200000</latitude><location>Canton de Neretva-Herzégovine</location><longitude>17.8109200000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La ville historique de Mostar, nichée dans la profonde vallée de Neretva, est une ancienne ville frontière ottomane qui s’est développée aux XVe et XVIe siècles, et durant la période austro-hongroise des XIXe et XXe siècles. Mostar se caractérise par ses maisons turques anciennes et par le vieux pont, Stari Most, qui lui a valu son nom. Lors des conflits des années 1990, la majeure partie de la ville historique et le vieux pont du célèbre architecte Sinan ont cependant été détruits. Le vieux pont a été reconstruit et de nombreux édifices de la vieille ville ont été restaurés ou rebâtis avec l’aide d’un comité scientifique international mis en place par l’UNESCO. Le quartier du vieux pont, avec ses caractéristiques architecturales (pré-ottomanes, ottomanes de l’Est, méditerranéennes et d’Europe occidentale), est un exemple remarquable d’occupation urbaine multiculturelle. Le pont reconstruit et la vieille ville de Mostar sont un symbole de la coopération internationale et de la coexistence de diverses communautés culturelles, ethniques et religieuses.]]&gt; </short_description><site>Quartier du Vieux pont de la vieille ville de Mostar</site><states>Bosnie-Herzégovine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1107</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2007</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1260</http_url><id_number>1260</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1260.jpg</image_url><iso_code>ba</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>43.7814444444</latitude><location>République Srpska, grande région de Sarajevo</location><longitude>19.2880250000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Construit à la fin du XVIe siècle sur la rivière Drina, à l’est de la Bosnie-Herzégovine, le pont Mehmed Pacha Sokolović de Višegrad a été construit par Mimar Koca Sinan, l’architecte de la cour, sur ordre du grand vizir Mehmed Pacha Sokolović. Il est caractéristique de l’apogée de l’architecture monumentale et du génie civil ottomans. Il possède 11 arches maçonnées dont les ouvertures sont comprises entre 11 et 15 m, ainsi qu’une rampe d’accès à l’orthogonale de quatre arches sur la rive gauche de la rivière. Ce pont, long de 179,5 m, est une réalisation majeure de Sinan, un des plus grands architectes et ingénieurs du style ottoman classique et un contemporain de la Renaissance italienne, avec laquelle son travail peut être comparé. L’élégance de ses proportions et la noblesse monumentale uniques du bien témoignent de la grandeur de ce style d’architecture.]]&gt; </short_description><site>Pont Mehmed Pacha Sokolović de Višegrad</site><states>Bosnie-Herzégovine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1437</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iii)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2001</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1021</http_url><id_number>1021</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1021.jpg</image_url><iso_code>bw</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re i:&lt;/em&gt; Pendant des milliers d&amp;rsquo;ann&amp;eacute;es, les hommes ont visit&amp;eacute; les affleurements rocheux de Tsodilo, dans le paysage aride du d&amp;eacute;sert du Kalahari et s&amp;rsquo;y sont install&amp;eacute;s, laissant de nombreuses traces de leur pr&amp;eacute;sence, sous la forme d&amp;rsquo;un art rupestre exceptionnel.&lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re iii:&lt;/em&gt; Le site de Tsodilo t&amp;eacute;moigne des visites et peuplements de communaut&amp;eacute;s humaines successives pendant des mill&amp;eacute;naires.&lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re vi:&lt;/em&gt; Les affleurements rocheux de Tsodilo ont une immense signification symbolique et religieuse pour les communaut&amp;eacute;s humaines qui survivent encore aujourd&amp;rsquo;hui dans cet environnement hostile.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>-18.7500000000</latitude><location>District de Ngamiland&#xd;
&#xd;
							nord-ouest du Botswana</location><longitude>21.7333333300</longitude><region>Afrique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Avec l&amp;rsquo;une des plus fortes concentrations d&amp;rsquo;art rupestre au monde, Tsodilo est parfois appel&amp;eacute; le ''Louvre du d&amp;eacute;sert''. Plus de 4 500 peintures sont conserv&amp;eacute;es dans une zone de seulement 10km2 dans le d&amp;eacute;sert du Kalahari. Le site renferme la m&amp;eacute;moire de l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution humaine et environnementale sur une dur&amp;eacute;e d&amp;rsquo;au moins 100 000 ans. Les communaut&amp;eacute;s qui vivent encore dans cet environnement hostile respectent Tsodilo en tant que lieu de culte peupl&amp;eacute; des esprits ancestraux.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Tsodilo</site><states>Botswana</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1191</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1980</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/124</http_url><id_number>124</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_124.jpg</image_url><iso_code>br</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-20.3888888900</latitude><location></location><longitude>-43.5055555600</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Fondée à la fin du XVIIe siècle, la ville d’Ouro Preto (« l’Or noir ») a été le point de convergence de la ruée vers l’or et le centre de « l’Âge d’or du Brésil » au XVIIIe siècle. Avec l’épuisement des mines d’or au XIXe siècle, l’influence d’Ouro Preto a décliné, mais beaucoup d’églises, de ponts et de fontaines subsistent et témoignent de son ancienne prospérité et du talent exceptionnel du sculpteur baroque l’Aleijadinho.]]&gt; </short_description><site>Ville historique d'Ouro Preto</site><states>Brésil</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>136</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1982</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/189</http_url><id_number>189</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_189.jpg</image_url><iso_code>br</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-8.0133333330</latitude><location></location><longitude>-34.8450000000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La ville a été fondée au XVIe siècle par les Portugais et son histoire est liée à l’industrie de la canne à sucre. Elle a été reconstruite après son pillage par les Hollandais et l’essentiel de son tissu urbain date du XVIIIe siècle. L’équilibre préservé entre les bâtiments, les jardins, les vingt églises baroques, les couvents et les nombreuses petites chapelles (« passos ») donne à Olinda une ambiance toute particulière.]]&gt; </short_description><site>Centre historique de la ville d'Olinda</site><states>Brésil</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>210</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1985</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/309</http_url><id_number>309</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_309.jpg</image_url><iso_code>br</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-12.9666666700</latitude><location></location><longitude>-38.5000000000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Première capitale du Brésil de 1549 à 1763, Salvador de Bahia a été un point de convergence des cultures européennes, africaines et amérindiennes. Elle a également été, dès 1558, le premier marché d’esclaves du Nouveau Monde à destination des plantations de cannes à sucre. La ville a pu préserver de nombreux exemples exceptionnels d’architecture Renaissance. Les maisons polychromes aux couleurs vives, souvent ornées de décorations en stuc de grande qualité, sont une des caractéristiques de la vieille ville.]]&gt; </short_description><site>Centre historique de Salvador de Bahia</site><states>Brésil</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>348</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1985</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/334</http_url><id_number>334</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_334.jpg</image_url><iso_code>br</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-20.4997222200</latitude><location>Etat de Minas Gerais, ville de Congohas</location><longitude>-43.8577777800</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Construit pendant la seconde moitié du XVIIIe siècle, le sanctuaire, situé dans le Minas Gerais, au sud de Belo Horizonte, se compose d’une église au somptueux décor intérieur rococo d’inspiration italienne, d’un escalier en terrasse décoré de statues de prophètes et de sept chapelles abritant un chemin de croix où les groupes polychromes sculptés par l’Aleijadinho sont le chef-d’œuvre d’un art baroque original, pathétique et hautement expressif.]]&gt; </short_description><site>Sanctuaire du Bon Jésus à Congonhas</site><states>Brésil</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>380</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(x)</criteria_txt><danger>P 1999-2001</danger><date_inscribed>1986</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/355</http_url><id_number>355</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_355.jpg</image_url><iso_code>br</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-25.6833300000</latitude><location></location><longitude>-54.4333300000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Comme son voisin d’Argentine, le parc national de l’Iguaçu permet d’admirer, sur une longueur de 2 700 m, l’une des cataractes les plus grandes et les plus impressionnantes du monde. Il abrite de nombreuses espèces rares et menacées de flore et de faune, et notamment la loutre géante et le fourmilier géant. Les nuages d’embruns qui se dégagent des chutes favorisent la croissance d’une végétation luxuriante.]]&gt; </short_description><site>Parc national d'Iguaçu</site><states>Brésil</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>408</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1987</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/445</http_url><id_number>445</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_445.jpg</image_url><iso_code>br</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-15.7833300000</latitude><location></location><longitude>-47.9000000000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Brasília, capitale créée &lt;em&gt;ex nihilo&lt;/em&gt; au centre du pays en 1956-1960, a été un événement majeur dans l’histoire de l’urbanisme. L’urbaniste Lucio Costa et l’architecte Oscar Niemeyer ont voulu que tout, depuis le plan général des quartiers administratifs et résidentiels – souvent comparé à la forme d’un oiseau – jusqu’à la symétrie des bâtiments eux-mêmes, reflète la conception harmonieuse de la ville dont les bâtiments officiels frappent par leur aspect novateur.]]&gt; </short_description><site>Brasilia</site><states>Brésil</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>516</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1991</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/606</http_url><id_number>606</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_606.jpg</image_url><iso_code>br</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-8.4166666670</latitude><location>Sud-est de Etat du Piaui – Communes de Sao Raimundo Nonato, Sao Joao do Piaui et Canto do Butriti</location><longitude>-42.3333333300</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Beaucoup des nombreux abris creusés dans le roc du parc national de Serra da Capivara sont ornés de peintures rupestres dont certaines remontent à plus de 25 000 ans. Elles fournissent un témoignage exceptionnel sur l’une des plus anciennes communautés humaines d’Amérique du Sud.]]&gt; </short_description><site>Parc national de Serra da Capivara</site><states>Brésil</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>719</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(iv)(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1997</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/821</http_url><id_number>821</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_821.jpg</image_url><iso_code>br</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Le Comité a décidé d'inscrire ce bien sur la base des critères (iii), (iv) et (v). Le Centre historique de Sao Luis do Maranhao est un exemple exceptionnel de ville coloniale portugaise, adaptée avec succès aux conditions climatiques de l'Amérique du Sud équatoriale et ayant préservé dans une remarquable mesure son tissu urbain harmonieusement intégré à son environnement naturel.]]&gt; </justification><latitude>-2.5141666670</latitude><location></location><longitude>-44.3025000000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le centre de cette ville historique datant de la fin du XVIIe siècle, fondée par les Français et occupée par les Hollandais avant de passer sous la domination des Portugais, a préservé l’ensemble d’origine de ses rues au quadrillage rectangulaire. En raison d’une période de stagnation économique au début du XXe siècle, un nombre important de bâtiments historiques de grande qualité ont été conservés, en faisant ainsi un exemple exceptionnel de ville coloniale ibérique.]]&gt; </short_description><site>Centre historique de São Luís</site><states>Brésil</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>970</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1999</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/890</http_url><id_number>890</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_890.jpg</image_url><iso_code>br</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Critère ii Diamantina montre comment, au XVIIIe siècle, les explorateurs du territoire brésilien, les aventuriers du diamant et les représentants de la Couronne ont su adapter des modèles européens à un contexte américain, créant ainsi une culture à la fois fidèle à ses origines et tout à fait originale.&#xd;
&#xd;
Critère iv L'ensemble urbain et architectural de Diamantina, parfaitement intégré à un paysage sauvage est un bel exemple de ce mélange d’esprit aventurier et de souci de raffinement qui caractérise l’aventure humaine.]]&gt; </justification><latitude>-18.2333333300</latitude><location>Etat de Minas Gerais</location><longitude>-43.6000000000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Diamantina est une ville coloniale insérée comme un joyau dans un massif montagneux inhospitalier. Elle illustre l’aventure des chercheurs de diamant au XVIIIe siècle et témoigne de l’emprise culturelle et artistique de l’être humain sur son environnement vivant.]]&gt; </short_description><site>Centre historique de la ville de Diamantina</site><states>Brésil</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1042</unique_number></row><row><criteria_txt>(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1999</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/892</http_url><id_number>892</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_892.jpg</image_url><iso_code>br</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Les réserves de la forêt atlantique de la côte de la découverte comprennent huit régions séparées protégées contenant les vestiges les plus représentatifs et les plus étendus de la forêt atlantique du nord-est du Brésil et recèlent un grand nombre d’espèces rares et endémiques. Le site contient une grande richesse biologique et illustre l’évolution des rares régions restantes de forêt atlantique dans le nord-est du Brésil. On peut y observer des structures d’évolution extrêmement intéressantes du point de vue de la science et de la conservation. Le fait qu’il ne reste plus que ces vestiges éparpillés d’une forêt qui fut immense explique que le site soit un élément irremplaçable du patrimoine forestier mondial.]]&gt; </justification><latitude>-16.5000000000</latitude><location> La côte atlantique, etats de Bahía et d’Espirito Santo</location><longitude>-39.2500000000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension>Rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La Côte de la découverte du Brésil, située dans les États de Bahía et d’Espirito Santo, se compose de huit aires protégées qui contiennent 112 000 ha de forêt atlantique et arbustes associés (&lt;em&gt;restingas&lt;/em&gt;). La forêt atlantique est la forêt ombrophile la plus riche du monde du point de vue de la biodiversité. La Côte de la découverte abrite un large éventail d’espèces ayant un haut niveau d’endémisme. Elle révèle un schéma d’évolution de très grand intérêt pour la science et la conservation. ]]&gt; </short_description><site>Côte de la découverte – Réserves de la forêt atlantique</site><states>Brésil</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1044</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1999</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/893</http_url><id_number>893</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_893.jpg</image_url><iso_code>br</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Le site proposé contient les exemples les meilleurs et les plus étendus de la forêt atlantique dans la région du sud-est du Brésil. Les 25 aires protégées qui composent le site forment un archipel forestier qui révèle une structure de l’évolution de très grand intérêt pour la science et importante pour la conservation. Aucun des vestiges forestiers ne conviendrait à lui seul: c’est l’ensemble des six groupes, se complétant de manière synergique, qui illustre la richesse biologique et l’évolution des derniers vestiges de la forêt atlantique du sud-est du Brésil.]]&gt; </justification><latitude>-24.1666700000</latitude><location> La côte atlantique, etats du Paraná et Sao Paolo</location><longitude>-48.0000000000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension>-894 Rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Située dans les États du Paraná et de São Paulo, cette forêt abrite quelques-uns des meilleurs – et plus vastes – exemples de la forêt atlantique brésilienne. Les vingt-cinq aires protégées qui composent ce site s’étendent sur environ 470 000 ha et illustrent la richesse biologique et l’évolution des derniers vestiges de la forêt atlantique. Depuis les montagnes couvertes de forêts denses jusqu’aux zones humides, aux îles côtières avec leurs montagnes et leurs dunes isolées, ce site présente un milieu naturel riche et de grande beauté.]]&gt; </short_description><site>Forêt atlantique – Réserves du sud-est</site><states>Brésil</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1045</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2001</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/993</http_url><id_number>993</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_993.jpg</image_url><iso_code>br</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère ii:&lt;/em&gt; De par son tracé et son architecture, la ville historique de Goiás est un exemple exceptionnel de ville européenne admirablement adaptée aux contraintes climatiques, géographiques et culturelles du centre de l’Amérique du sud. &lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère iv: &lt;/em&gt;Goiás représente l’évolution d’une forme de structure urbaine et d’architecture typique des peuplements coloniaux d’Amérique du sud, tirant le meilleur parti possible des matériaux et techniques locaux et conservant son environnement exceptionnel. &lt;/p&gt;&#xd;
]]&gt; </justification><latitude>-15.9332800000</latitude><location>Etat de Goiás</location><longitude>-50.1333600000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension>Rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Goiás constitue un témoignage de l’occupation et de la colonisation de l’intérieur du Brésil aux XVIIIe et XIXe  siècles. Sa conception urbaine est caractéristique des villes minières à développement organique, adaptées aux réalités de l’environnement. Bien que modeste, l’architecture des bâtiments publics et privés n’en présente pas moins une grande harmonie, fruit, entre autres, d’un emploi cohérent des matériaux et des techniques vernaculaires.]]&gt; </short_description><site>Centre historique de la ville de Goiás</site><states>Brésil</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1157</unique_number></row><row><criteria_txt>(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/998</http_url><id_number>998</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_998.jpg</image_url><iso_code>br</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (ii):&lt;/em&gt; Ensemble, les forêts de varzea et d’igapó, les lacs, les rivières et les îles du site proposé constituent des formations physiques et biologiques et illustrent des processus écologiques en cours du point de vue de l’évolution des écosystèmes terrestres et d’eau douce. On y trouve une mosaïque de bras de rivières, lacs et formes de relief qui change et évolue constamment. Les tapis flottants (en mouvement permanent et en évolution constante) de végétation typique des cours d’eau à varzea comprennent un nombre important d’espèces endémiques, y compris la plus grande diversité de poissons électriques du monde. Anavilhanas contient le deuxième archipel fluvial de l’Amazonie brésilienne par la taille. Beaucoup mieux préservé que l’archipel légèrement plus grand de Maricua, il illustre des processus de colonisation et d’évolution de la végétation sur de nouvelles formes de relief. L’UICN considère que le site proposé remplit ce critère. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iv):&lt;/em&gt; Le site agrandi augmente de manière substantielle la protection déjà exceptionnelle offerte par le Parc national Jaú à la diversité biologique, aux habitats et aux espèces en danger que l’on trouve dans la région centrale de l’Amazonie. Le site proposé est une des Zones mondiales pour les oiseaux endémiques et il est considéré comme l’une des 200 écorégions prioritaires du WWF pour la conservation. C’est aussi un centre de diversité des plantes. L’agrandissement du Parc national Jaú afin d’inclure un échantillon important d’écosystèmes de Varzea, de forêts d’igapó, de lacs et de canaux augmente de manière significative la représentation de la biodiversité aquatique de la région d’Amazonie centrale. L’agrandissement du site renforcerait aussi la protection d’espèces menacées clés telles que l’arapaima géant, le lamantin de l’Amazone, le caïman noir et deux espèces de dauphins fluviatiles. L’UICN considère que le site proposé remplit ce critère. &lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>-2.3333333330</latitude><location>État de Amazonas</location><longitude>-62.0083333300</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates>2003</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Ce site de plus de 6 millions d’hectares forme la plus grande zone protégée du bassin amazonien et l’une des régions les plus riches de la planète sur le plan de la biodiversité. On y trouve notamment un exemple significatif d’écosystèmes de &lt;em&gt;varzea&lt;/em&gt;, des forêts d’&lt;em&gt;igapó&lt;/em&gt;, des lacs et des cours d’eau qui forment une mosaïque aquatique où évolue la plus grande diversité de poissons électriques du monde. Le site abrite des espèces menacées d’une importance cruciale, notamment l’arapaima géant, le lamantin de l’Amazone, le caïman noir et deux espèces de dauphins d’eau douce.]]&gt; </short_description><site>Complexe de conservation de l’Amazonie centrale</site><states>Brésil</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1163</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/999</http_url><id_number>999</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_999.jpg</image_url><iso_code>br</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critères (vii), (ix) et (x) :&lt;/em&gt; Le site est représentatif de l’ensemble du Pantanal et illustre les processus écologiques et biologiques en cours dans cette région. L’association des monts Amolar et des écosystèmes dominants de zones humides d’eau douce confère au site un gradient écologique inégalé ainsi qu’un paysage spectaculaire.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le site joue un rôle clé en dispersant les matières nutritives dans tout le bassin et constitue la réserve la plus importante de la région pour le maintien des stocks de poissons dans le Pantanal. Les habitats protégés dans le site abritent un certain nombre d’espèces menacées au plan mondial. Le Complexe sert de refuge à la faune car c’est la seule région du Pantanal qui reste partiellement inondée en saison sèche.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>-17.7166700000</latitude><location></location><longitude>-57.3833300000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ L'aire de conservation du Pantanal comporte quatre aires protégées d'une superficie totale de 187 818 ha. Située au centre-ouest du Brésil, à l'extrémité sud-ouest de l'Etat du Mato Grosso, elle embrasse les sources des fleuves Cuiabá et Paraguay. Le site représente 1,3 % du Pantanal brésilien, secteur principal de l'un des écosystèmes de zones humides d'eau douce les plus vastes du monde. L'abondance et la diversité de sa végétation et de sa faune en sont la caractéristique la plus spectaculaire.]]&gt; </short_description><site>Aire de conservation du Pantanal</site><states>Brésil</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1164</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2001</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1000</http_url><id_number>1000</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1000.jpg</image_url><iso_code>br</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (ix)&lt;/em&gt; : Le PNMFN/RBAdR représente plus de la moitié des eaux côtières insulaires de l’océan Atlantique Sud. Ces eaux très productives servent de lieu de nourrissage à des espèces telles que le thon, le marlin, les cétacés, les requins et les tortues marines sur leur voie de migration vers la côte atlantique est de l’Afrique. Oasis de vie marine dans un océan ouvert relativement vide, les îles jouent un rôle central dans le processus de reproduction, de dispersion et de colonisation des organismes marins dans tout l’Atlantique tropical sud.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (vii)&lt;/em&gt; : Baía dos Golfinhos est le seul lieu connu au monde où l’on trouve une si forte population de dauphins résidents et l’atoll das Rocas présente un paysage marin spectaculaire à marée basse lorsque le récif exposé qui entoure les lagons et les bassins de marée peu profonds se transforme en aquarium naturel. Les deux sites ont aussi des paysages sous-marins exceptionnels reconnus à l’échelle mondiale dans la littérature de plongée spécialisée. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (x)&lt;/em&gt; : Le PNMFN/RBAdR est un site clé pour la protection de la diversité biologique et des espèces menacées dans l’Atlantique sud. Constituant une grande proportion de l’habitat insulaire de l’Atlantique sud, le site est essentiel pour le maintien de la diversité biologique marine au niveau du bassin océanique. Il est important pour la conservation d’espèces menacées et en danger de tortues marines, en particulier la tortue à écaille. On trouve dans le site la plus grande concentration d’oiseaux marins tropicaux de l’océan Atlantique ouest et c’est un Centre mondial d’endémisme pour les oiseaux. Le site présente, en outre, le seul et unique vestige de la forêt atlantique insulaire et la seule mangrove océanique de la région de l’Atlantique sud.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>-3.8579444440</latitude><location></location><longitude>-32.4251111100</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension>Rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les sommets de la dorsale sous-marine de l’Atlantique Sud forment l’archipel de Fernando de Noronha et l’atoll das Rocas, au large des côtes brésiliennes. Ils représentent une grande partie de la superficie insulaire de l’Atlantique Sud et leurs eaux fécondes constituent des lieux de reproduction et de subsistance extrêmement importants pour les thons, requins, tortues et mammifères marins. Ces îles abritent la plus grande concentration d’oiseaux marins tropicaux de l’océan Atlantique Ouest. La baie de Golfinhos accueille une population exceptionnelle de dauphins résidents et, à marée basse, l’atoll das Rocas offre un paysage spectaculaire de lagons et de bassins de marée grouillants de poissons.]]&gt; </short_description><site>Îles atlantiques brésiliennes : les Réserves de Fernando de Noronha et de l'atol das Rocas</site><states>Brésil</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1166</unique_number></row><row><criteria_txt>(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2001</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1035</http_url><id_number>1035</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1035.jpg</image_url><iso_code>br</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (ix)&lt;/em&gt; : Les ACP ont joué un rôle clé pendant des millénaires pour le maintien de la diversité biologique de l’écorégion du Cerrado. En raison de leur position centrale et de leur variation altitudinale, elles ont servi de refuge relativement stable pour les espèces lorsque les changements climatiques ont entraîné le déplacement du Cerrado selon l’axe nord-sud ou est-ouest. Ce rôle de refuge pour les espèces, se poursuit tandis que la Terre entre dans une période de changements climatiques. L’UICN considère que le site proposé remplit ce critère. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (x)&lt;/em&gt; : Les APC contiennent des échantillons de tous les habitats essentiels qui caractérisent l’écorégion du Cerrado – un des écosystèmes tropicaux les plus anciens de la Terre. Elles contiennent plus de 60% de toutes les espèces de la flore et près de 80% de toutes les espèces de vertébrés décrites dans le Cerrado. À l’exception de la loutre géante, tous les grands mammifères en danger du Cerrado se trouvent dans le site proposé. En outre, le site entretient de nombreux petits mammifères rares et espèces d’oiseaux que l’on ne trouve nulle part ailleurs dans le Cerrado ainsi que plusieurs espèces nouvelles pour la science qui ont été découvertes dans les APC.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>-14.0056944400</latitude><location>Plateau central brésilien, État de Goiás</location><longitude>-47.6846111100</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les deux sites inclus dans ce classement abritent une flore, une faune et des habitats essentiels caractéristiques du Cerrado – l’un des écosystèmes tropicaux les plus anciens et les plus diversifiés du monde. Pendant des millénaires, ces sites ont servi de refuges à plusieurs espèces lors des périodes de changements climatiques, et ils resteront indispensables au maintien de la biodiversité du Cerrado lors de futures modifications climatiques.]]&gt; </short_description><site>Aires protégées du Cerrado : Parcs nationaux Chapada dos Veadeiros et Emas</site><states>Brésil</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1208</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1979</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/42</http_url><id_number>42</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_42.jpg</image_url><iso_code>bg</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>42.6500000000</latitude><location>Quartier de Boyana, Sofia</location><longitude>23.2666666700</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Situ&amp;eacute;e &amp;agrave; la p&amp;eacute;riph&amp;eacute;rie de Sofia, l&amp;rsquo;&amp;eacute;glise de Boyana se compose de trois b&amp;acirc;timents. L&amp;rsquo;&amp;eacute;glise de l&amp;rsquo;Est a &amp;eacute;t&amp;eacute; construite au Xe si&amp;egrave;cle. Au milieu du XIIIe si&amp;egrave;cle, Sebastocrator Kaloyan a agrandi l&amp;rsquo;&amp;eacute;glise et a demand&amp;eacute; que l&amp;rsquo;on construise un second b&amp;acirc;timent de deux &amp;eacute;tages &amp;agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de l&amp;rsquo;ancien. Ses fresques, peintes en 1259, constituent l&amp;rsquo;une des plus importantes collections de peintures m&amp;eacute;di&amp;eacute;vales. L&amp;rsquo;ensemble est compl&amp;eacute;t&amp;eacute; par une troisi&amp;egrave;me &amp;eacute;glise, &amp;eacute;difi&amp;eacute;e au d&amp;eacute;but du XIXe si&amp;egrave;cle. Ce site comprend les monuments les plus parfaits et les mieux conserv&amp;eacute;s de l&amp;rsquo;art m&amp;eacute;di&amp;eacute;val d&amp;rsquo;Europe de l&amp;rsquo;Est.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Église de Boyana</site><states>Bulgarie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>46</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1979</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/43</http_url><id_number>43</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_43.jpg</image_url><iso_code>bg</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>43.3000000000</latitude><location>Village de Madara, département de Choumene</location><longitude>27.1500000000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Le Cavalier de Madara, repr&amp;eacute;sentant un cavalier vainqueur d&amp;rsquo;un lion, est sculpt&amp;eacute; sur une falaise de 100 m de haut, pr&amp;egrave;s du village de Madara, dans le nord-est de la Bulgarie. Madara a &amp;eacute;t&amp;eacute; le premier lieu sacr&amp;eacute; du premier Empire bulgare, avant la conversion de la Bulgarie au IXe si&amp;egrave;cle. Les inscriptions qui figurent &amp;agrave; c&amp;ocirc;t&amp;eacute; de cette sculpture relatent des &amp;eacute;v&amp;eacute;nements survenus entre 705 et 831.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Cavalier de Madara</site><states>Bulgarie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>47</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1979</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/44</http_url><id_number>44</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_44.jpg</image_url><iso_code>bg</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>42.6166666700</latitude><location>Ville de Kazanlak, département de Stara Zagora</location><longitude>25.4000000000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;D&amp;eacute;couvert en 1944, ce tombeau date de la p&amp;eacute;riode hell&amp;eacute;nistique, vers la fin du IVe si&amp;egrave;cle av. J.-C. Il est situ&amp;eacute; pr&amp;egrave;s de Seutopolis &amp;ndash; capitale du roi thrace Seutes III &amp;ndash; et fait partie d&amp;rsquo;une grande n&amp;eacute;cropole thrace. Le tholos comprend un &amp;eacute;troit corridor et une chambre fun&amp;eacute;raire ronde, tous deux d&amp;eacute;cor&amp;eacute;s de peintures murales repr&amp;eacute;sentant les rites fun&amp;eacute;raires et la culture thrace. Ces peintures sont les chefs-d&amp;rsquo;&amp;oelig;uvre artistiques les mieux pr&amp;eacute;serv&amp;eacute;s de la p&amp;eacute;riode hell&amp;eacute;nistique en Bulgarie.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Tombe thrace de Kazanlak</site><states>Bulgarie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>48</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1979</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/45</http_url><id_number>45</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_45.jpg</image_url><iso_code>bg</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>43.7166666700</latitude><location>Village d'Ivanovo, département de Rousse</location><longitude>25.9666666700</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Dans la vallée de la Roussenki Lom, au nord-est de la Bulgarie, un ensemble d’églises, de chapelles, de monastères et de cellules creusés dans le roc s’est développé à proximité du village d’Ivanovo. C’est là que les premiers ermites ont creusé leurs cellules et leurs églises au XIIe siècle. Les peintures murales qui datent du XIVe siècle témoignent d’une technique artistique exceptionnelle caractéristique de l’école de peinture de Tarnovo. ]]&gt; </short_description><site>Églises rupestres d'Ivanovo</site><states>Bulgarie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>49</unique_number></row><row><criteria_txt>(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1983</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/216</http_url><id_number>216</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_216.jpg</image_url><iso_code>bg</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>42.1166666700</latitude><location></location><longitude>23.4000000000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Saint Jean de Rila, ermite canonis&amp;eacute; par l&amp;rsquo;&amp;Eacute;glise orthodoxe, a fond&amp;eacute; le monast&amp;egrave;re de Rila au Xe si&amp;egrave;cle. Sa demeure d&amp;rsquo;asc&amp;egrave;te et sa tombe sont devenues lieux sacr&amp;eacute;s et ont &amp;eacute;t&amp;eacute; transform&amp;eacute;es en un ensemble monastique qui a tenu un r&amp;ocirc;le important dans la vie spirituelle et sociale de la Bulgarie m&amp;eacute;di&amp;eacute;vale. Ravag&amp;eacute; par un incendie au d&amp;eacute;but du XIXe si&amp;egrave;cle, l&amp;rsquo;ensemble a &amp;eacute;t&amp;eacute; reb&amp;acirc;ti entre 1834 et 1862. Ce monument caract&amp;eacute;ristique de la Renaissance bulgare (XVIIIe-XIXe si&amp;egrave;cles), symbolise la prise de conscience d&amp;rsquo;une identit&amp;eacute; culturelle slave apr&amp;egrave;s des si&amp;egrave;cles d&amp;rsquo;occupation.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Monastère de Rila</site><states>Bulgarie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>239</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1983</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/217</http_url><id_number>217</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_217.jpg</image_url><iso_code>bg</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>42.6561100000</latitude><location></location><longitude>27.7300000000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&amp;Eacute;difi&amp;eacute; sur une p&amp;eacute;ninsule rocheuse de la mer Noire, le site de Nessebar, plus de trois fois mill&amp;eacute;naire, &amp;eacute;tait &amp;agrave; l&amp;rsquo;origine un site de peuplement des Thraces (Menobria). Au d&amp;eacute;but du VIe si&amp;egrave;cle, la ville est devenue un comptoir grec. Les vestiges de la ville datent essentiellement de la p&amp;eacute;riode hell&amp;eacute;nistique et comprennent l&amp;rsquo;acropole, un temple d&amp;rsquo;Apollon, une agora et un mur de fortification thrace. Parmi d&amp;rsquo;autres monuments, la basilique de Stara Mitropolia et la forteresse rappellent le Moyen &amp;Acirc;ge, &amp;eacute;poque o&amp;ugrave; la cit&amp;eacute; &amp;eacute;tait l&amp;rsquo;une des plus importantes villes byzantines de la c&amp;ocirc;te ouest de la mer Noire. Les maisons en bois construites au XIXe si&amp;egrave;cle repr&amp;eacute;sentent l&amp;rsquo;architecture de la mer Noire &amp;agrave; cette &amp;eacute;poque.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Ancienne cité de Nessebar</site><states>Bulgarie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>240</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(viii)(ix)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1983</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/225</http_url><id_number>225</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_225.jpg</image_url><iso_code>bg</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>41.6666700000</latitude><location></location><longitude>23.5000000000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Sur une étendue de plus de 27 000 ha, à une altitude de 1 008 à 2 914 m dans le massif du Pirin, dans le sud-ouest de la Bulgarie, le parc présente un paysage karstique des Balkans, avec ses lacs, ses cascades, ses grottes et ses forêts de pins. Les montagnes aux contours déchiquetés, parsemées de quelque 70 lacs glaciaires, abritent des centaines d’espèces rares et endémiques, dont beaucoup sont représentatives de la flore des Balkans au pléistocène, et offrent des paysages variés et uniques d’une grande valeur esthétique.]]&gt; </short_description><site>Parc national de Pirin</site><states>Bulgarie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>249</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1985</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/359</http_url><id_number>359</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_359.jpg</image_url><iso_code>bg</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>43.6666700000</latitude><location></location><longitude>26.6666700000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Découvert en 1982, près du village de Svechtari, ce tombeau thrace du IIIe siècle av. J.-C. illustre les principes fondamentaux de construction des bâtiments religieux thraces. Le tombeau présente un décor architectural unique avec ses cariatides polychromes mi-humaines mi-végétales et ses peintures murales. Les dix silhouettes féminines réalisées en haut-relief sur les murs de la chambre centrale et le dessin graphique de la lunette de sa voûte sont les seules décorations de ce type découvertes jusqu’ici sur le territoire thrace. C’est un témoignage remarquable sur la culture des Gètes, population thrace qui fut au contact des mondes hellénistique et hyperboréen, selon les termes de la géographie antique.]]&gt; </short_description><site>Tombeau thrace de Svechtari</site><states>Bulgarie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>412</unique_number></row><row><criteria_txt>(x)</criteria_txt><danger>P 1992-2003</danger><date_inscribed>1983</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/219</http_url><id_number>219</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_219.jpg</image_url><iso_code>bg</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>44.1144400000</latitude><location>                                                  &#xd;
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          </location><longitude>27.0780600000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;La r&amp;eacute;serve naturelle de Sr&amp;eacute;barna est un lac d&amp;rsquo;eau douce adjacent au Danube qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;tend sur plus de 600 ha. Il abrite pr&amp;egrave;s de 100 esp&amp;egrave;ces d&amp;rsquo;oiseaux qui viennent s&amp;rsquo;y reproduire et dont beaucoup sont rares ou menac&amp;eacute;es. Quelque 80 autres esp&amp;egrave;ces d&amp;rsquo;oiseaux s&amp;rsquo;y r&amp;eacute;fugient au cours de leur migration chaque hiver. Parmi les esp&amp;egrave;ces d&amp;rsquo;oiseaux les plus int&amp;eacute;ressantes, on note le p&amp;eacute;lican dalmate, le bihoreau gris, l&amp;rsquo;ibis falcinelle et la spatule blanche.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Réserve naturelle de Srébarna</site><states>Bulgarie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1621</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2009</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1225</http_url><id_number>1225</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1225.jpg</image_url><iso_code>bf</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>10.2500000000</latitude><location>                                                                                          &#xd;
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          </location><longitude>-3.5833333333</longitude><region>Afrique</region><revision_extension>Rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Ce premier site burkinab&amp;eacute; est bard&amp;eacute; de hauts murs et s&amp;rsquo;&amp;eacute;tend sur 11 130 m2. C&amp;rsquo;est la mieux pr&amp;eacute;serv&amp;eacute;e des dix forteresses que compte la r&amp;eacute;gion du Lobi. Il s&amp;rsquo;inscrit aussi dans un ensemble plus large qui compte une centaine d&amp;rsquo;enceintes en pierre, refl&amp;eacute;tant la puissance du commerce transsaharien de l&amp;rsquo;or. Vieilles d&amp;rsquo;au moins mille ans selon des d&amp;eacute;couvertes r&amp;eacute;centes, ces ruines sont situ&amp;eacute;es pr&amp;egrave;s des fronti&amp;egrave;res du Togo et du Ghana. L&amp;rsquo;emplacement a &amp;eacute;t&amp;eacute; occup&amp;eacute; par les Lohron ou les Koulango qui contr&amp;ocirc;laient l&amp;rsquo;extraction et la transformation de l&amp;rsquo;or dans la r&amp;eacute;gion &amp;agrave; l&amp;rsquo;apog&amp;eacute;e de cette exploitation aurif&amp;egrave;re (XIV&amp;egrave;me au XVII&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle). Beaucoup de myst&amp;egrave;re entoure ce site dont une large part n&amp;rsquo;a pas encore &amp;eacute;t&amp;eacute; fouill&amp;eacute;e. Au cours de sa longue histoire, Lorop&amp;eacute;ni semble avoir &amp;eacute;t&amp;eacute; abandonn&amp;eacute; &amp;agrave; plusieurs reprises. L&amp;rsquo;abandon d&amp;eacute;finitif est intervenu entre le d&amp;eacute;but et le milieu du XIX&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle. Ce site promet encore beaucoup d&amp;rsquo;informations.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Ruines de Loropéni</site><states>Burkina Faso</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1696</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iii)(iv)</criteria_txt><danger>P 1992-2004</danger><date_inscribed>1992</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/668</http_url><id_number>668</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_668.jpg</image_url><iso_code>kh</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>13.4333333300</latitude><location></location><longitude>103.8333333000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Angkor est l’un des principaux sites archéologiques de l’Asie du Sud-Est. S’étendant sur quelque 400 km2 couverts en partie par la forêt, le parc archéologique d’Angkor recèle les admirables vestiges des différentes capitales de l’Empire khmer qui rayonna entre le IXe et le XVe siècle : le célèbre temple d’Angkor Vat et, à Angkor Thom, le temple du Bayon orné d’innombrables sculptures. L’UNESCO a mis en œuvre un vaste programme de sauvegarde de ce site symbole et de son environnement.]]&gt; </short_description><site>Angkor</site><states>Cambodge</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>791</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2008</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1224</http_url><id_number>1224</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1224.jpg</image_url><iso_code>kh</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>14.3883333333</latitude><location></location><longitude>104.6838888889</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension>Rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Le temple de Preah Vihear, d&amp;eacute;di&amp;eacute; &amp;agrave; Shiva, se trouve au bord d&amp;rsquo;un plateau qui domine la plaine du Cambodge. Compos&amp;eacute; d'une s&amp;eacute;rie de sanctuaires reli&amp;eacute;s par un syst&amp;egrave;me de chauss&amp;eacute;es et d'escaliers s'&amp;eacute;tendant sur un axe de 800 m, le temple date de la premi&amp;egrave;re moiti&amp;eacute; du XIe si&amp;egrave;cle. Son histoire complexe remonte cependant au IXe si&amp;egrave;cle, &amp;eacute;poque &amp;agrave; laquelle un ermitage a &amp;eacute;t&amp;eacute; fond&amp;eacute;. Ce site est particuli&amp;egrave;rement bien pr&amp;eacute;serv&amp;eacute;, essentiellement en raison de sa situation recul&amp;eacute;e. L'ensemble est exceptionnel pour son architecture, adapt&amp;eacute;e &amp;agrave; la fois aux contraintes naturelles du site et aux fonctions religieuses du temple, ainsi que pour la qualit&amp;eacute; des ornementations de pierre sculpt&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Temple de Preah Vihear</site><states>Cambodge</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1591</unique_number></row><row><criteria_txt>(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1987</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/407</http_url><id_number>407</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_407.jpg</image_url><iso_code>cm</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>3.0000000000</latitude><location>Provinces du Sud et de l’Est (Départments: du Dja-et-LOBO pour la partie Ouest, du Haut-Nyong pour la partie Est)</location><longitude>13.0000000000</longitude><region>Afrique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;C&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;une des for&amp;ecirc;ts humides d&amp;rsquo;Afrique les plus vastes et les mieux prot&amp;eacute;g&amp;eacute;es, 90 % de sa superficie restant inviol&amp;eacute;e. Pratiquement encercl&amp;eacute;e par le fleuve Dja, qui en forme la limite naturelle, la r&amp;eacute;serve est surtout remarquable pour sa biodiversit&amp;eacute; et pour la tr&amp;egrave;s grande vari&amp;eacute;t&amp;eacute; des primates qui y vivent. Elle abrite 107 esp&amp;egrave;ces de mammif&amp;egrave;res, dont cinq sont menac&amp;eacute;es.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Réserve de faune du Dja</site><states>Cameroun</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>470</unique_number></row><row><criteria_txt>(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1978</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/4</http_url><id_number>4</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_4.jpg</image_url><iso_code>ca</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>51.4666666700</latitude><location>                    Province de Terre-Neuve et du Labrador&#xd;
          &#xd;
          </location><longitude>-55.6166666700</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&amp;Agrave; la pointe de la p&amp;eacute;ninsule Great Northern de l'&amp;icirc;le de Terre-Neuve, les vestiges d'un &amp;eacute;tablissement viking du XIe si&amp;egrave;cle confirment la premi&amp;egrave;re pr&amp;eacute;sence europ&amp;eacute;enne en Am&amp;eacute;rique du Nord. Les vestiges mis au jour d'&amp;eacute;difices en mottes de tourbe entre des charpentes de bois sont similaires &amp;agrave; ceux trouv&amp;eacute;s au Groenland et en Islande.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Lieu historique national de L’Anse aux Meadows</site><states>Canada</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>7</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1978</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/24</http_url><id_number>24</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_24.jpg</image_url><iso_code>ca</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>61.5472222200</latitude><location>          Territoires du Nord-Ouest&#xd;
          </location><longitude>-125.5894444000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Situ&amp;eacute; le long de la Nahanni Sud, l'un des cours d'eau les plus spectaculaires d'Am&amp;eacute;rique du Nord, ce parc comporte de profonds canyons, de grandes cascades, ainsi qu'un ensemble unique de grottes karstiques. Le parc abrite, de plus, maintes esp&amp;egrave;ces animales caract&amp;eacute;ristiques des for&amp;ecirc;ts bor&amp;eacute;ales comme le loup, le grizzli et le caribou. On trouve &amp;eacute;galement le mouflon de Dall et la ch&amp;egrave;vre de montagne dans l'environnement alpin du parc.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Parc national Nahanni</site><states>Canada</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>27</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1979</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/71</http_url><id_number>71</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_71.jpg</image_url><iso_code>ca</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>50.7677777800</latitude><location>          Province d'Alberta&#xd;
          </location><longitude>-111.4922222000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Outre ses paysages d'une grande beaut&amp;eacute;, le parc, situ&amp;eacute; au c&amp;oelig;ur des bad-lands de la province de l'Alberta, contient les vestiges les plus importants qu'on ait jamais trouv&amp;eacute;s de l'&amp;laquo; &amp;acirc;ge des reptiles &amp;raquo;. Il s'agit en particulier d'environ 35 esp&amp;egrave;ces de dinosaures remontant &amp;agrave; quelque 75 millions d'ann&amp;eacute;es.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Parc provincial Dinosaur</site><states>Canada</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>75</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1981</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/157</http_url><id_number>157</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_157.jpg</image_url><iso_code>ca</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>52.0950000000</latitude><location>          Province de Colombie-Britannique&#xd;
          </location><longitude>-131.2202778000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Le village de Ninstints (Nans Dins) est situ&amp;eacute; sur une petite &amp;icirc;le sur la c&amp;ocirc;te ouest des &amp;icirc;les de la Reine-Charlotte (Ha&amp;iuml;da Gwaii). Les vestiges de maisons ainsi que de m&amp;acirc;ts fun&amp;eacute;raires et comm&amp;eacute;moratifs sculpt&amp;eacute;s fournissent des exemples de la vie et de l'art toujours vivants des Ha&amp;iuml;das. Le site comm&amp;eacute;more la culture vivante des Ha&amp;iuml;das, leur relation avec la terre et la mer et offre une clef visuelle des traditions orales.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>S&lt;U&gt;G&lt;/U&gt;ang Gwaay</site><states>Canada</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>175</unique_number></row><row><criteria_txt>(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1981</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/158</http_url><id_number>158</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_158.jpg</image_url><iso_code>ca</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>49.7494444400</latitude><location>          Province d'Alberta&#xd;
          </location><longitude>-113.6238889000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Dans le sud-ouest de l'Alberta, les vestiges de pistes balis&amp;eacute;es, les restes d'un campement autochtone et un tumulus o&amp;ugrave; l'on a trouv&amp;eacute; d'&amp;eacute;normes quantit&amp;eacute;s de squelettes de bisons illustrent un usage pratiqu&amp;eacute; pendant pr&amp;egrave;s de six mill&amp;eacute;naires par les peuples autochtones des grandes plaines de l'Am&amp;eacute;rique du Nord. Ceux-ci, gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; leur connaissance tr&amp;egrave;s pr&amp;eacute;cise de la topographie du terrain et du comportement des bisons, pourchassaient les troupeaux vers le pr&amp;eacute;cipice et d&amp;eacute;pe&amp;ccedil;aient ensuite les carcasses dans un campement en contrebas.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Le précipice à bisons Head-Smashed-In</site><states>Canada</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>176</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1983</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/256</http_url><id_number>256</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_256.jpg</image_url><iso_code>ca</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>59.3583333300</latitude><location>          Territoires du Nord-Ouest et province d'Alberta&#xd;
          </location><longitude>-112.2933333000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Situ&amp;eacute; dans les plaines de la r&amp;eacute;gion centre-nord du Canada, ce parc abrite la plus grande population am&amp;eacute;ricaine de bisons en libert&amp;eacute; et est aussi l'aire naturelle de nidification de la grue blanche d'Am&amp;eacute;rique. Parmi ses beaut&amp;eacute;s naturelles, on peut noter le plus grand delta int&amp;eacute;rieur du monde, situ&amp;eacute; &amp;agrave; l'embouchure des rivi&amp;egrave;res la Paix et Athabasca. Le parc couvre 44 807 km&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Parc national Wood Buffalo</site><states>Canada</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>286</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1985</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/300</http_url><id_number>300</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_300.jpg</image_url><iso_code>ca</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>46.8094444400</latitude><location>          province de Québec, ville de Québec&#xd;
          </location><longitude>-71.2105555600</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Fond&amp;eacute;e par l'explorateur fran&amp;ccedil;ais Champlain au d&amp;eacute;but du XVII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle, Qu&amp;eacute;bec demeure la seule ville d'Am&amp;eacute;rique du Nord &amp;agrave; avoir conserv&amp;eacute; ses remparts qui regroupent de nombreux bastions, portes et ouvrages d&amp;eacute;fensifs ceinturant toujours le Vieux-Qu&amp;eacute;bec. La Haute-Ville, situ&amp;eacute;e au sommet de la falaise, centre religieux et administratif, avec ses &amp;eacute;glises, ses couvents et autres monuments comme la redoute Dauphine, la Citadelle et le Ch&amp;acirc;teau Frontenac, et la Basse-Ville, avec ses quartiers anciens, forment un ensemble urbain qui est un des meilleurs exemples de ville coloniale fortifi&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Arrondissement historique du Vieux-Québec</site><states>Canada</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>336</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1984</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/304</http_url><id_number>304</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_304.jpg</image_url><iso_code>ca</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>51.4247222200</latitude><location>          Provinces de la Colombie-Britannique et de l'Alberta&#xd;
          </location><longitude>-116.4797222000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates>1990</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Les parcs nationaux contigus de Banff, Jasper, Kootenay et Yoho, ainsi que les parcs provinciaux du mont Robson, du mont Assiniboine et Hamber, parsem&amp;eacute;s de sommets, de glaciers, de lacs, de chutes, de canyons et de grottes calcaires, offrent des paysages montagneux particuli&amp;egrave;rement remarquables. On y trouve aussi le gisement fossilif&amp;egrave;re de Burgess Shale, renomm&amp;eacute; pour ses restes fossilis&amp;eacute;s d'animaux marins &amp;agrave; corps mou.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Parcs des montagnes Rocheuses canadiennes</site><states>Canada</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>342</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1987</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/419</http_url><id_number>419</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_419.jpg</image_url><iso_code>ca</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>49.6125000000</latitude><location>          Province de Terre-Neuve et du Labrador&#xd;
          </location><longitude>-57.5313888900</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Situ&amp;eacute; sur la c&amp;ocirc;te ouest de l'&amp;icirc;le de Terre-Neuve, le parc offre un exemple rare de l'&amp;eacute;volution de la d&amp;eacute;rive des continents o&amp;ugrave; la cro&amp;ucirc;te oc&amp;eacute;anique profonde et les rochers du manteau terrestre sont expos&amp;eacute;s. L'action glaciaire plus r&amp;eacute;cente a sculpt&amp;eacute; un paysage spectaculaire compos&amp;eacute; de basses terres c&amp;ocirc;ti&amp;egrave;res, de plateaux alpins, de fjords, de vall&amp;eacute;es glaciaires, de falaises abruptes, de chutes et de plusieurs lacs inviol&amp;eacute;s.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Parc national du Gros-Morne</site><states>Canada</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>483</unique_number></row><row><criteria_txt>(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1999</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/686</http_url><id_number>686</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_686.jpg</image_url><iso_code>ca</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;em&gt;Critère (viii) :&lt;/em&gt; Pour son témoignage sur la vie vertébrée et son illustration de l’«âge des poissons» du Dévonien, Miguasha est le site fossilifère le plus exceptionnel du monde. Le site est d’importance capitale car il occupe le premier rang mondial pour le nombre et la qualité de conservation des spécimens fossiles de Sarcoptérygiens qui sont les ancêtres des premiers vertébrés terrestres à quatre pattes et respirant de l’air – les tétrapodes.]]&gt; </justification><latitude>48.1050000000</latitude><location>Péninsule de Gaspé, province de Québec</location><longitude>-66.3530555600</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Situé dans la région du Québec méridional, sur la côte sud-ouest de la péninsule gaspésienne, le parc national de Miguasha est un site paléontologique remarquable, considéré comme la meilleure illustration de la période du dévonien ou « âge des poissons ». Datée de 370 millions d&amp;#39;années, la formation d&amp;#39;Escuminac, dévonien supérieur, renferme cinq des six groupes de poissons fossiles associés à cette période. L&amp;#39;importance de ce site tient au fait qu&amp;#39;on y trouve la plus grande concentration de spécimens fossiles de poissons à nageoires charnues – en état exceptionnel de conservation – qui sont les ancêtres des premiers vertébrés terrestres respirant de l&amp;#39;air : les tétrapodes.]]&gt; </short_description><site>Parc national de Miguasha</site><states>Canada</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>812</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1995</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/741</http_url><id_number>741</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_741.jpg</image_url><iso_code>ca</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>44.3761111100</latitude><location>          Nouvelle-Écosse&#xd;
          </location><longitude>-64.3091666700</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Le Vieux Lunenburg offre le meilleur exemple encore existant d'un &amp;eacute;tablissement colonial britannique planifi&amp;eacute; en Am&amp;eacute;rique du Nord. Fond&amp;eacute; en 1753, il conserve intacts sa structure d'origine, ob&amp;eacute;issant &amp;agrave; un plan en damier con&amp;ccedil;u en m&amp;eacute;tropole, ainsi que son aspect g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral. La population a su pr&amp;eacute;server l'identit&amp;eacute; de la ville au cours des si&amp;egrave;cles en sauvegardant l'architecture de bois de ses maisons, dont certaines datent du XVII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Le Vieux Lunenburg</site><states>Canada</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>875</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2007</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1221</http_url><id_number>1221</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1221.jpg</image_url><iso_code>ca</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>44.9943861111</latitude><location>Province de l’Ontario</location><longitude>-75.7651250000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Ce canal monumental qui date du début du XIXe siècle s’étend sur 202 km, le long des rivières Rideau et Cataraqui, depuis Ottawa au nord jusqu’au port de Kingston sur le lac Ontario au sud. Il a été construit à des fins principalement militaires et stratégiques à une époque où la Grande-Bretagne et les États-Unis se disputaient le contrôle de la région. Ce canal, qui est l’un des premiers à avoir été conçus spécialement pour les bateaux à vapeur, est associé à un ensemble de fortifications. Il s’agit du canal à plans d’eau le mieux préservé d’Amérique du Nord et il illustre l’utilisation à grande échelle de cette technologie européenne dans la région. C’est le seul canal datant de la grande époque de la construction de canaux en Amérique du Nord au début du XIXe siècle qui soit encore opérationnel sur tout son tracé initial et qui conserve intactes la plupart de ses structures d’origine. ]]&gt; </short_description><site>Canal Rideau</site><states>Canada</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1475</unique_number></row><row><criteria_txt>(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2008</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1285</http_url><id_number>1285</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1285.jpg</image_url><iso_code>ca</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>45.7097222222</latitude><location></location><longitude>-64.4358333333</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Les falaises fossilif&amp;egrave;res de Joggins constituent un site pal&amp;eacute;ontologique de 689 hectares, situ&amp;eacute; le long de la c&amp;ocirc;te de la Nouvelle-Ecosse (dans l'Est du Canada). On le surnomme le &amp;laquo; Gal&amp;aacute;pagos du carbonif&amp;egrave;re &amp;raquo; en raison de la profusion de fossiles qu'on y trouve et qui remontent &amp;agrave; cette p&amp;eacute;riode g&amp;eacute;ologique (datant de 354 &amp;agrave; 290 millions d'ann&amp;eacute;es). Les roches du site sont consid&amp;eacute;r&amp;eacute;es comme des exemples types de cette p&amp;eacute;riode de l'histoire de la Terre ; elles constituent le vestige de la strate pennsylvanienne (vieille de 318 &amp;agrave; 303 millions d'ann&amp;eacute;es) le plus important en &amp;eacute;paisseur et en richesse au monde, ainsi que le registre fossilif&amp;egrave;re le plus complet des formes de vie terrestres de cette &amp;eacute;poque. On y trouve des restes et des traces des premiers animaux et des for&amp;ecirc;ts tropicales humides dans lesquelles ils vivaient, conserves in situ, intacts et non perturb&amp;eacute;s. Les 14,7 kilom&amp;egrave;tres de falaises maritimes, de microfalaises, de plates-formes rocheuses et de plages du site regroupent les vestiges de trois &amp;eacute;cosyst&amp;egrave;mes : une baie estuarienne, une for&amp;ecirc;t tropicale humide en plaine inondable et une plaine alluviale bois&amp;eacute;e sujette aux incendies et comportant des mares d'eau douce. Le site offre l'ensemble le plus complet de fossiles de ces trois types d'&amp;eacute;cosyst&amp;egrave;me, soit 96 genres et 148 esp&amp;egrave;ces de fossiles ainsi que 20 groupes d'empreintes. II est r&amp;eacute;pertori&amp;eacute; en raison des &amp;eacute;chantillons spectaculaires qu'il renferme et qui repr&amp;eacute;sentent les principales &amp;eacute;tapes de l'histoire de la Terre.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Falaises fossilifères de Joggins</site><states>Canada</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1516</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2009</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1310</http_url><id_number>1310</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1310.jpg</image_url><iso_code>cv</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>14.9151388889</latitude><location>                                                                      &#xd;
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          </location><longitude>-23.6051944444</longitude><region>Afrique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;La ville de Ribeira Grande, rebaptis&amp;eacute;e Cidade Velha &amp;agrave; la fin du XVIII&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle, a &amp;eacute;t&amp;eacute; la premi&amp;egrave;re ville coloniale construite par les Europ&amp;eacute;ens sous les tropiques. Situ&amp;eacute;e au sud de l'&amp;icirc;le de Santiago, elle conserve une partie de son trac&amp;eacute; viaire et d'importants vestiges, dont deux &amp;eacute;glises, une forteresse royale et la place du Pilori avec sa colonne de marbre de style manu&amp;eacute;lin.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Cidade Velha, centre historique de Ribeira Grande</site><states>Cap-Vert</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1600</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iii)(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1995</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/715</http_url><id_number>715</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_715.jpg</image_url><iso_code>cl</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-27.1500000000</latitude><location></location><longitude>-109.4500000000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Rapa Nui, nom autochtone de l'île de Pâques, témoigne d'un phénomène culturel unique au monde. Installée aux environs de l'an 300, une société d'origine polynésienne a développé ici, en dehors de toute influence, une tradition de sculpture et d'architecture monumentales puissante, imaginative et originale. Du X&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; au XVI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, elle bâtit des sanctuaires et dressa des personnages gigantesques en pierre, les &lt;I&gt;moai&lt;/I&gt;, qui, créant un paysage culturel sans égal, fascinent aujourd'hui le monde entier.]]&gt; </short_description><site>Parc national de Rapa Nui</site><states>Chili</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>846</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2003</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/959</http_url><id_number>959</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_959.jpg</image_url><iso_code>cl</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Critère iii : Valparaiso constitue un témoignage exceptionnel de la première phase de mondialisation à la fin du XIXe siècle, lorsqu’elle devint le premier port de commerce sur les voies maritimes de la côte pacifique de l’Amérique du Sud.]]&gt; </justification><latitude>-33.0406388900</latitude><location>Cinquième région, Province de Valparaiso</location><longitude>-71.6280000000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension>Rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La ville coloniale de Valparaíso offre un exemple de développement urbain et architectural de la fin du XIXe siècle en Amérique latine. Dans son cadre naturel en forme d’amphithéâtre, la ville se caractérise par un tissu urbain vernaculaire adapté aux collines, en contraste avec le dessin géométrique employé en plaine, et présente une unité formelle sur laquelle se détache une grande diversité de clochers d’églises. Valparaíso a bien préservé d’intéressantes infrastructures du début de l’ère industrielle, tels les nombreux «&amp;#160;funiculaires&amp;#160;» à flanc de colline.]]&gt; </short_description><site>Quartier historique de la ville portuaire de Valparaiso</site><states>Chili</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1123</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/971</http_url><id_number>971</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_971.jpg</image_url><iso_code>cl</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Critère (ii) : Les églises de Chiloé sont des exemples exceptionnels de fusion réussie des traditions culturelles européennes et indigènes pour produire une forme d’architecture en bois unique. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Critère (iii) : La culture métisse résultant des activités des missionnaires jésuites des XVIIe et XVIIIe siècles a survécu intacte sur l’archipel de Chiloé, et trouve sa plus haute expression dans les remarquables églises de bois.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>-42.5000000000</latitude><location>Municipalités de Castro, Chonchi, Dalcahue, Puqueldón, Quemchi et Quinchao, Province de Chiloé, X Région des lacs</location><longitude>-73.7666666700</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les églises de Chiloé constituent un exemple unique en Amérique Latine d&amp;#39;architecture religieuse en bois. Elles représentent une tradition initiée aux XVII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et XVIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle par des prêcheurs jésuites itinérants, tradition poursuivie et enrichie par les Franciscains au XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle et qui prévaut encore de nos jours. Ces églises illustrent l&amp;#39;extraordinaire richesse de l&amp;#39;archipel de Chiloé et témoignent de la fusion réussie de la culture et des techniques indigènes et européennes, de la parfaite intégration de son architecture dans le paysage et l&amp;#39;environnement, ainsi que des valeurs spirituelles des communautés.]]&gt; </short_description><site>Églises de Chiloé</site><states>Chili</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1135</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(iv)</criteria_txt><danger>Y 2005</danger><date_inscribed>2005</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1178</http_url><id_number>1178</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1178.jpg</image_url><iso_code>cl</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (ii) : &lt;/em&gt;Le développement de l’industrie du salpêtre reflète l’association des connaissances, des compétences, de la technologie et de l’investissement financier de personnes venant d’horizons différents, notamment d’Amérique du Sud et d’Europe, que les circonstances ont amené à vivre ensemble. L’industrie du salpêtre devint un vaste lieu d’échange culturel où les idées étaient rapidement absorbées et exploitées. Les deux usines représentent ce processus.&lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iii) : &lt;/em&gt;Les mines de salpêtre et les villes minières associées sont devenues des communautés urbaines très originales ayant leur propre langue, leur organisation, leurs coutumes ainsi que leurs expressions créatives, qui ont permis de diffuser un esprit d’entreprise lié à une technique. Les deux usines de salpêtre proposées pour inscription représentent cette culture unique.&lt;p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iv) : &lt;/em&gt;Les mines de salpêtre du nord du Chili sont devenues le premier producteur de salpêtre naturel au monde ; elles ont transformé la Pampa et, indirectement, les terres agricoles qui ont bénéficié des engrais produits par les usines. Les deux usines de salpêtre représentent ce processus de transformation.&lt;/p&gt;&#xd;
]]&gt; </justification><latitude>-20.2058200000</latitude><location>Province d’Iquique</location><longitude>-69.7940600000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les usines de Humberstone et de Santa Laura représentent plus de 200 anciens sites d’extraction du salpêtre, où des ouvriers, venus du Chili, du Pérou et de Bolivie, vécurent dans des cités minières et forgèrent une culture pampina commune. Cette culture se manifeste dans la richesse de la langue, la créativité et les liens de solidarité, et surtout dans les luttes pionnières menées par les pampinos pour la justice sociale, luttes dont l’impact fut profond sur l’histoire sociale. Installés dans la Pampa désertique et reculée, l’un des déserts les plus arides du globe, des milliers de pampinos ont vécu et travaillé, à partir de 1880 et pendant plus de soixante ans, dans un environnement hostile pour exploiter le plus grand gisement de salpêtre du monde et produire le nitrate de soude, un engrais qui allait transformer le paysage agricole de l’Amérique du Nord et du Sud, ainsi que celui de l’Europe, tout en procurant de grandes richesses au Chili. ]]&gt; </short_description><site>Usines de salpêtre de Humberstone et de Santa Laura</site><states>Chili</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1355</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2006</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1214</http_url><id_number>1214</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1214.jpg</image_url><iso_code>cl</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-34.0844444444</latitude><location>Région de Libertador General Bernardo O'Higgins, Province de Cachapoal, Municipalité de Machali</location><longitude>-70.3827777777</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Située à plus de 2 000 m d’altitude dans les Andes, à 60 km à l’est de Rancagua, dans un environnement marqué par un climat extrême, la ville minière de Sewell a été construite par la société Bradden Copper en 1905 pour héberger les mineurs travaillant dans ce qui était en train de devenir la plus grande mine souterraine de cuivre du monde, El Teniente. C’est un exemple exceptionnel de ces villes qui ont été « implantées » dans de nombreuses parties reculées du monde pour exploiter une mine et transformer des ressources naturelles de grande valeur, en utilisant à la fois une main d’œuvre locale et les moyens financiers et techniques d’un pays industrialisé. Installée sur un terrain trop abrupt pour les véhicules à roues, la ville a été construite autour d’un grand escalier central partant de la gare. Le long de la pente, des places de forme irrégulière, embellies par des arbres et des plantes, constituaient les principaux espaces publics de la ville. Les immeubles construits le long des rues sont en bois, souvent peints dans des tons vifs de vert, jaune, rouge et bleu. A son apogée, Sewell a compté jusqu’à 15 000 habitants mais elle a été largement abandonnée dans les années 1970.]]&gt; </short_description><site>Ville minière de Sewell</site><states>Chili</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1391</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iii)(iv)(v)(vi)(vii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1987</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/437</http_url><id_number>437</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_437.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>36.2666700000</latitude><location></location><longitude>117.1000000000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Objet d'un culte impérial pendant près de deux millénaires, le mont sacré Tai abrite des chefs-d'œuvre artistiques en parfaite harmonie avec la nature environnante. Il a toujours été une source d'inspiration pour les artistes et les lettrés chinois et il est le symbole même des civilisations et des croyances de la Chine ancienne.]]&gt; </short_description><site>Mont Taishan</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>507</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1987</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/438</http_url><id_number>438</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_438.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>40.4166700000</latitude><location></location><longitude>116.0833300000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Vers 220 av. J.-C., Qin Shin Huang entreprit de réunir des tronçons de fortifications existants pour en faire un système défensif cohérent contre les invasions venues du nord. Poursuivis jusque sous les Ming (1368-1644), ces travaux ont produit le plus gigantesque ouvrage de génie militaire du monde. Son importance historique et stratégique n'a d'égale que sa valeur architecturale.]]&gt; </short_description><site>La Grande Muraille</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>508</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1987</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/439</http_url><id_number>439</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_439.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (i) :&lt;/em&gt; Les Palais impériaux représentent un chef-d’oeuvre du développement de l’architecture des palais impériaux en Chine. &lt;/p&gt;&#xd;
&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (ii) :&lt;/em&gt; L’architecture des palais impériaux, particulièrement à Shenyang, témoigne d’un échange d’influences considérable entre l’architecture traditionnelle et l’architecture des palais chinois aux XVIIe et XVIIIe siècles.&lt;/p&gt;&#xd;
&#xd;
&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iii) :&lt;/em&gt; Les Palais impériaux représentent un témoignage extraordinaire de la civilisation chinoise au temps des dynasties Ming et Qing, étant des ensembles remarquables de paysages, d’architecture, de mobilier, d’objets d’art, et présentant des témoignages exceptionnels des traditions et des coutumes vivantes du chamanisme pratiqué par les Mandchous depuis des siècles.&lt;/p&gt;&#xd;
&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iv) :&lt;/em&gt; Les Palais impériaux sont à l’évidence des   exemples exceptionnels d’architecture palatiale chinoise. Ils illustrent la grandeur de l’institution impériale depuis la dynastie Qing jusqu’aux dynasties Ming et Yuan, ainsi que les traditions Mandchoues, et témoignent de l’évolution de l’architecture aux XVIIe  et XVIIIe siècles.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>41.7941666700</latitude><location></location><longitude>123.4469444000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates>2004</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Siège du pouvoir suprême pendant plus de cinq siècles (1416-1911), la Cité interdite à Beijing, avec ses jardins paysagers et ses nombreux bâtiments dont près de 10 000 salles renferment meubles et œuvres d’art, constitue un témoignage inestimable de la civilisation chinoise au temps des Ming et des Qing. Le palais impérial de la dynastie Qing à Shenyang est constitué de 114 édifices construits entre 1625-26 et 1783. Il comporte une importante bibliothèque et témoigne de la fondation de la dernière dynastie qui dirigea la Chine avant son expansion vers le centre du pays et le transfert de la capitale à Beijing. Le palais impérial de Shenyang devint une annexe du palais impérial de Beijing. Cet ensemble architectural remarquable représente un important témoignage de l’histoire de la dynastie Qing et des traditions culturelles des Mandchous et des autres tribus du nord de la Chine.]]&gt; </short_description><site>Palais impériaux des dynasties Ming et Qing à Beijing et à Shenyang</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>510</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iii)(iv)(v)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1987</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/440</http_url><id_number>440</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_440.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>40.1333300000</latitude><location></location><longitude>94.8166700000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Situées en un point stratégique de la Route de la soie, à un carrefour de la circulation des richesses et des influences religieuses, intellectuelles et culturelles, les 492 cellules et sanctuaires rupestres de Mogao sont célèbres pour leurs statues et leurs peintures murales, qui reflètent un millénaire d'art bouddhique.]]&gt; </short_description><site>Grottes de Mogao</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>511</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1987</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/441</http_url><id_number>441</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_441.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>34.3833333300</latitude><location></location><longitude>109.1000000000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Sur ce site arch&amp;eacute;ologique qui ne fut d&amp;eacute;couvert qu'en 1974, il reste sans doute des milliers de statues &amp;agrave; mettre au jour. C'est l&amp;agrave; que Qin, premier unificateur de la Chine, mort en 210 av. J.-C., repose au centre d'un ensemble qui &amp;eacute;voque le sch&amp;eacute;ma urbain de sa capitale Xianyan, entour&amp;eacute; d'une arm&amp;eacute;e de guerriers en terre cuite devenus rapidement c&amp;eacute;l&amp;egrave;bres dans le monde. Ces personnages, tous diff&amp;eacute;rents, avec leurs chevaux, leurs chars et leurs armes, sont des chefs-d'&amp;oelig;uvre de r&amp;eacute;alisme, qui constituent aussi un t&amp;eacute;moignage historique inestimable.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Mausolée du premier empereur Qin</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>512</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1987</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/449</http_url><id_number>449</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_449.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>39.7333333300</latitude><location></location><longitude>115.9166667000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ À 42 km au sud-ouest de Pékin, le site, dont l'exploitation scientifique continue, a permis notamment de découvrir, accompagnés d'objets variés, les restes de &lt;I&gt;Sinanthropus pekinensis&lt;/I&gt;, qui vivait au pléistocène moyen, puis des restes d'&lt;I&gt;Homo sapiens sapiens&lt;/I&gt;, datables de -18 000 à -11 000. Le site n'apporte pas seulement un témoignage exceptionnel sur les sociétés humaines du continent asiatique à une époque très reculée, mais illustre aussi le processus de l'évolution.]]&gt; </short_description><site>Site de l'homme de Pékin à Zhoukoudian</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>521</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(vii)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1990</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/547</http_url><id_number>547</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_547.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>30.1666700000</latitude><location></location><longitude>118.1833300000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Célébrée durant une bonne partie de l&amp;#39;histoire chinoise dans l&amp;#39;art et la littérature (par exemple dans le style shanshui « montagne et eau », milieu du XVI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle), Huangshan, la plus belle montagne de Chine, exerce toujours la même fascination sur les visiteurs, les poètes, les peintres et les photographes d&amp;#39;aujourd&amp;#39;hui venus en pèlerinage dans ce lieu enchanteur, connu pour son paysage grandiose composé de nombreux rochers et pics granitiques émergeant d&amp;#39;une mer de nuages.]]&gt; </short_description><site>Mont Huangshan</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>643</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1992</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/637</http_url><id_number>637</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_637.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>33.0833300000</latitude><location></location><longitude>103.9166700000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ S'étendant sur une superficie de 72 000 ha dans le nord de la province du Sichuan, la vallée de Jiuzhaigou, extrêmement accidentée, culmine à plus de 4 800 m d'altitude et comprend de ce fait une série d'écosystèmes forestiers très variés. Ses superbes paysages se caractérisent notamment par un chapelet de cônes karstiques étroits et des chutes d'eau spectaculaires. La vallée abrite, en outre, quelque 140 espèces d'oiseaux, ainsi qu'un certain nombre d'espèces végétales et animales menacées, dont le panda géant et le takin du Sichuan.]]&gt; </short_description><site>Région d'intérêt panoramique et historique de la vallée de Jiuzhaigou</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>757</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1992</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/638</http_url><id_number>638</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_638.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>32.7541700000</latitude><location></location><longitude>103.8222200000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Dans le nord-ouest de la province du Sichuan, la région de Huanglong comprend des sommets couverts de neiges éternelles et le glacier chinois situé le plus à l'est. À ses paysages de montagne s'ajoutent des écosystèmes forestiers très variés, associés à des formations karstiques spectaculaires, des chutes d'eau et des sources d'eau chaude. La région abrite un certain nombre d'espèces animales menacées, dont le panda géant et le singe doré à nez camus du Sichuan.]]&gt; </short_description><site>Région d'intérêt panoramique et historique de Huanglong</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>758</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1992</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/640</http_url><id_number>640</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_640.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>29.3333300000</latitude><location></location><longitude>110.5000000000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ S'étendant sur plus de 26 000 ha dans la province du Hunan, le site est dominé par plus de 3 000 piliers et pics de grès à quartzite dont beaucoup ont plus de 200 m de haut. Il se caractérise aussi par la présence de torrents, de gorges, d'étangs et d'une quarantaine de grottes, ainsi que de deux très grands ponts naturels. À l'extraordinaire beauté des paysages s'ajoute le fait que la région abrite un certain nombre d'espèces végétales et animales menacées d'extinction.]]&gt; </short_description><site>Région d'intérêt panoramique et historique de Wulingyuan</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>760</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1994</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/703</http_url><id_number>703</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_703.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>40.9869400000</latitude><location></location><longitude>117.9383300000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La résidence de montagne, palais d'été de la dynastie Qing dans la province du Hebei, fut construite de 1703 à 1792. C'est un vaste ensemble de palais et de bâtiments administratifs et cérémoniels, de temples aux architectures très variées et de jardins impériaux s'intégrant subtilement à un paysage de lacs, de pâturages et de forêts. Outre son intérêt esthétique, la résidence de montagne est un témoignage historique précieux sur le développement final de la société féodale en Chine.]]&gt; </short_description><site>Résidence de montagne et temples avoisinants à Chengde</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>831</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1994</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/704</http_url><id_number>704</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_704.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>35.6116700000</latitude><location></location><longitude>116.9750000000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le temple, le cimetière et la demeure de famille du grand philosophe, politicien et éducateur Confucius (VI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;-V&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle av. J.-C.), sont situés à Qufu, ville de la province de Shandong. Le temple construit à sa mémoire en 478 av. J.-C., détruit et reconstruit au cours des siècles, compte aujourd'hui plus de cent bâtiments. Le cimetière contient les tombes de Confucius et de plus de 100 000 de ses descendants. La petite maison de la famille Kong est devenue une demeure aristocratique gigantesque dont subsistent 152 bâtiments. L'ensemble des monuments de Qufu a préservé son exceptionnelle qualité artistique et historique grâce à la dévotion des empereurs de Chine pendant plus de deux millénaires.]]&gt; </short_description><site>Temple et cimetière de Confucius et résidence de la famille Kong à Qufu</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>832</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1994</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/705</http_url><id_number>705</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_705.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>32.4666700000</latitude><location></location><longitude>111.0000000000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les palais et temples qui constituent le noyau de ce complexe de bâtiments séculaires et religieux forment une réalisation architecturale et artistique exemplaire de l'époque des dynasties chinoises des Yuan, Ming et Qing. Les flancs des montagnes de Wudang (province du Hubei) et leurs vallées panoramiques abritent ce site qui fut construit en tant qu'ensemble organisé pendant la dynastie des Ming (XIV&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;-XVII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle) et qui comporte également des bâtiments taoïstes datant du VII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle. L'ensemble représente l'apogée de l'architecture et de l'art chinois sur une période d'environ un millénaire.]]&gt; </short_description><site>Ensemble de bâtiments anciens des montagnes de Wudang</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>833</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1994</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/707</http_url><id_number>707</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_707.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>29.6579200000</latitude><location>Lhasa, région autonome du Tibet</location><longitude>91.1171700000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension>Ter</revision_extension><secondary_dates>2000, 2001</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le palais du Potala, palais d&amp;#39;hiver du dalaï-lama depuis le VII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, symbolise le bouddhisme tibétain et son rôle central dans l&amp;#39;administration traditionnelle au Tibet. Le complexe s&amp;#39;élève sur la Colline rouge au centre de la vallée de Lhasa, à 3 700 m d&amp;#39;altitude. Il comprend le Palais blanc et le Palais rouge, et leurs bâtiments annexes. Fondé également au VII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, le monastère du Temple de Jokhang est un complexe religieux bouddhiste exceptionnel. Norbulingka, le palais d&amp;#39;été du dalaï-lama, construit au XVIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, est un chef d&amp;#39;œuvre de l&amp;#39;art tibétain. La beauté et l&amp;#39;originalité de l&amp;#39;architecture de ces trois sites, leur riche décoration et leur intégration harmonieuse dans un paysage admirable s&amp;#39;ajoutent à leur intérêt historique et religieux.]]&gt; </short_description><site>Ensemble historique du Palais du Potala, Lhasa</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>837</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1996</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/778</http_url><id_number>778</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_778.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Le Comité a décidé d'inscrire ce bien sur la base des &#xd;
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critères culturels (ii), (iii), (iv) et (vi), en tant que &#xd;
&#xd;
paysage culturel d'une valeur esthétique exceptionnelle, &#xd;
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investi d'associations profondes avec la vie spirituelle et &#xd;
&#xd;
culturelle de la Chine.]]&gt; </justification><latitude>29.4333333300</latitude><location></location><longitude>115.8666667000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le site du mont Lushan, dans le Jiangxi, constitue l'un des foyers spirituels de la civilisation chinoise. Temples bouddhistes et taoïstes et hauts lieux du confucianisme, où enseignèrent les plus grands maîtres, s'y fondent harmonieusement dans un paysage d'une saisissante beauté dont s'inspirèrent d'innombrables artistes qui consacrèrent l'approche esthétique de la nature propre à la culture chinoise.]]&gt; </short_description><site>Parc national de Lushan</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>921</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)(vi)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1996</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/779</http_url><id_number>779</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_779.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Le Comité a décidé d&amp;#39;inscrire le bien proposé sur la base des critères culturels (iv) et (vi), considérant que la portée culturelle de la région du Mont Emei est exceptionnelle: il s&amp;#39;agit en effet du premier lieu d&amp;#39;établissement du bouddhisme sur le territoire chinois, à partir duquel il a largement rayonné dans tout l&amp;#39;Extrême- Orient. Ce site est également remarquable par sa beauté naturelle, au sein de laquelle l&amp;#39;élément humain s&amp;#39;est habilement et subtilement intégré, et sur la base du critère naturel (x) pour la grande diversité de sa flore et le nombre important d&amp;#39;espèces endémiques. Il a également souligné l&amp;#39;importance des liens entre le tangible et l&amp;#39;intangible, le naturel et le culturel.]]&gt; </justification><latitude>29.5449000000</latitude><location></location><longitude>103.7692500000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ C&amp;#39;est ici, dans le paysage d&amp;#39;une grande beauté sur du mont Emei, dans le Sichuan, que fut édifié au I&lt;sup&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;r&lt;/sup&gt; siècle le premier temple bouddhiste chinois. La multiplication ultérieure des temples fit de ce site l&amp;#39;un des principaux lieux sacrés du bouddhisme. Au cours des siècles, les trésors culturels s&amp;#39;y accumulèrent, le plus saisissant étant le grand Bouddha de Leshan érigé au VIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle. Cette statue taillée à flanc de colline, qui domine le confluent de trois fleuves de ses 71 m de haut, est la plus grande statue de Bouddha du monde. Le mont Emei se distingue également par la grande diversité de sa flore, depuis les zones végétales subtropicales jusqu&amp;#39;aux forêts de conifères subalpines, dont certains arbres ont plus de 1 000 ans.]]&gt; </short_description><site>Paysage panoramique du mont Emei, incluant le paysage panoramique du grand Bouddha  de Leshan</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>922</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1997</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/811</http_url><id_number>811</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_811.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Le Comité a décidé d’inscrire ce site sur la base des critères (ii), (iv) et (v). Lijiang est une ville ancienne exceptionnelle sise dans un paysage spectaculaire. Elle représente la fusion harmonieuse de différentes traditions culturelles qui engendreront un paysage urbain d'une qualité exceptionnelle.]]&gt; </justification><latitude>26.8666700000</latitude><location></location><longitude>100.2333300000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La vieille ville de Lijiang, harmonieusement adaptée à la topographie irrégulière de ce site commercial et stratégique clé, a conservé un paysage urbain historique de grande qualité et éminemment authentique. Son architecture est remarquable par l'association d'éléments de plusieurs cultures réunies durant de nombreux siècles. Lijiang possède également un système d'alimentation en eau extrêmement complexe et ingénieux qui fonctionne toujours efficacement.]]&gt; </short_description><site>Vieille ville de Lijiang</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>958</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1997</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/812</http_url><id_number>812</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_812.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Le Comité a décidé d'inscrire ce bien sur la base des critères (ii), (iii) et (iv) considérant que la cité ancienne de Ping Yao est un exemple exceptionnel de cité chinoise Han des dynasties Ming et Qing (14ème - 20ème siècles). Elle a conservé toutes ses caractéristiques à un degré exceptionnel. Ce faisant, elle fournit une illustration remarquablement complète du développement culturel, social, économique et religieux qui a marqué l'une des périodes les plus marquantes de l'histoire de la Chine.]]&gt; </justification><latitude>37.2013900000</latitude><location></location><longitude>112.1544400000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Ping Yao est un exemple exceptionnellement bien préservé de cité chinoise Han traditionnelle fondée au XIV&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle. Son tissu urbain est l'exemple même de l'évolution des styles architecturaux et de l'urbanisme en Chine impériale durant cinq siècles. Les imposants édifices liés à l'activité bancaire sont particulièrement intéressants et rappellent que Ping Yao fut le plus grand centre bancaire de toute la Chine au XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle et au début du XX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle.]]&gt; </short_description><site>Vieille ville de Ping Yao</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>959</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iii)(iv)(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1997</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/813</http_url><id_number>813</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_813.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Le Comité a décidé d'inscrire ce bien sur la base des critères (i), (ii), (iii), (iv) et (v) considérant que les quatre jardins classiques de Suzhou constituent des chefs-d'oeuvre du paysagisme chinois dans lequel l'art, la nature et les idées s'intègrent parfaitement pour créer des ensembles d'une immense beauté et d'une paisible harmonie, et qu'ils font intégralement partie du plan urbain historique.]]&gt; </justification><latitude>31.3166666700</latitude><location></location><longitude>120.4500000000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates>2000</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le paysagisme classique chinois, qui cherche à recréer des paysages naturels en miniature, est représenté de façon exceptionnelle dans les neuf jardins de la ville historique de Suzhou, universellement reconnus comme étant des chefs-d'œuvre du genre. Aménagés du XI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; au XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, ils reflètent dans leur conception méticuleuse la grande importance métaphysique de la beauté naturelle dans la culture chinoise.]]&gt; </short_description><site>Jardins classiques de Suzhou</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>961</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1998</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/880</http_url><id_number>880</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_880.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Critère i : le Palais d'Eté de Beijing est une expression exceptionnelle de l'art créatif du jardin paysager chinois. Il intègre réalisations humaines et nature en un tout harmonieux.&#xd;
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Critère ii : le Palais d'Eté est l'archétype de la philosophie et de la pratique des jardins chinois, qui ont joué un rôle déterminant dans le développement de cette culture dans tout l'Extrême-Orient.&#xd;
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Critère iii : les jardins impériaux chinois, illustrés par le Palais d'Eté, constituent un puissant symbole de l'une des principales civilisations du monde.]]&gt; </justification><latitude>39.9105555600</latitude><location>Beijing</location><longitude>116.1411111000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le palais d'Été de Beijing, créé en 1750, détruit en grande partie au cours de la guerre de 1860, puis restauré sur ses fondations d'origine en 1886, est un chef-d'œuvre de l'art des jardins paysagers chinois. Il intègre le paysage naturel des collines et des plans d'eau à des éléments de fabrication humaine tels que pavillons, salles, palais, temples et ponts, pour en faire un ensemble harmonieux et exceptionnel du point de vue esthétique.]]&gt; </short_description><site>Palais d'Été, Jardin impérial de Beijing</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1032</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1998</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/881</http_url><id_number>881</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_881.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Critère i : Le Temple du Ciel est un chef-d'œuvre de conception architecturale et paysagiste illustrant avec simplicité et précision une cosmogonie primordiale pour l'évolution de l'une des plus grandes civilisations du monde.&#xd;
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Critère ii : Pendant de nombreux siècles, l'agencement et le plan symboliques du Temple du Ciel ont exercé une profonde influence sur l'architecture et la planification en Extrême-Orient.&#xd;
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&#xd;
Critère iii : La conception comme l'agencement du Temple du Ciel symbolisent la légitimité des dynasties féodales qui ont dirigé la Chine pendant plus de deux mille ans.]]&gt; </justification><latitude>39.8455555600</latitude><location>Beijing</location><longitude>116.4447222000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Fondé dans la première moitié du XV&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, le temple du Ciel forme un ensemble majestueux de bâtiments dédiés au culte, situés dans des jardins et entourés de pinèdes historiques. Son agencement global, comme celui de chaque édifice, symbolise la relation entre le ciel et la terre – le monde humain et le monde divin – essence de la cosmogonie chinoise, ainsi que le rôle particulier des empereurs dans cette relation.]]&gt; </short_description><site>Temple du Ciel, autel sacrificiel impérial à Beijing</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1033</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(vi)(vii)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1999</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/911</http_url><id_number>911</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_911.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Critères naturels (vii) et (x) : Le mont Wuyi est une des forêts subtropicales les plus exceptionnelles du monde. C’est l’exemple le plus grand et le plus représentatif d’une forêt essentiellement vierge qui comprend la diversité de la forêt subtropicale chinoise et de la forêt ombrophile chinoise du sud. Elle sert de refuge à un grand nombre d’espèces de plantes reliques et anciennes qui, pour beaucoup, sont endémiques de Chine et contient de nombreuses espèces de reptiles, d’amphibiens et d’insectes. Les paysages fluviaux de la rivière aux neuf méandres (basse gorge) sont également de qualité exceptionnelle car ils se détachent sur fond de falaises rocheuses érodées tombant dans des eaux claires et profondes. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Critère culturel (iii) : Le Mont Wuyi est un paysage de grande beauté qui a été protégé pendant plus de douze siècles. Il contient une série de sites archéologiques exceptionnels, dont la cité Han établie au 1er siècle avant J.C. et un nombre de temples et de centres d’études associés avec la naissance du Néo-confucianisme au 11e siècle de notre ère. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Critère culturel (vi) : Le Mont Wuyi a été le foyer du Néo-confucianisme, une doctrine qui a joué un rôle dominant dans les pays de l’Asie de l’est et du sud-est durant de nombreux siècles et qui a influencé la philosophie et le gouvernement d’une grande partie du Monde.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>27.7166700000</latitude><location>Wuyishan, province de Fujian&#xd;
          </location><longitude>117.6833300000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La région du mont Wuyi est considérée comme la plus exceptionnelle pour la conservation de la biodiversité dans le sud-est de la Chine. C&amp;#39;est un refuge pour bon nombre d&amp;#39;espèces réliques, dont beaucoup sont endémiques de la Chine. La beauté sereine des gorges spectaculaires de la rivière aux Neuf Coudes avec ses nombreux temples et monastères – dont plusieurs sont en ruine – a été le cadre du développement du néo-confucianisme qui s&amp;#39;est répandu et a fortement influencé les cultures d&amp;#39;Asie orientale à partir du XI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle. Au I&lt;sup&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;r&lt;/sup&gt; siècle av. J.-C., la localité voisine de Chengcun a été une grande capitale administrative, construite par la dynastie Han. Derrière ses murailles massives se trouve un site archéologique de grande importance.]]&gt; </short_description><site>Mont Wuyi</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1064</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1999</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/912</http_url><id_number>912</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_912.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Critère (i) : De par leur grande qualité esthétique, la diversité de leur style et de leurs sujets, les sculptures de Dazu représentent l’apogée de l’art rupestre chinois.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Critère (ii) : Le bouddhisme tantrique originaire d’Inde et les croyances taoïstes et confucianistes chinoises se sont réunis à Dazu pour créer une manifestation hautement originale d’harmonie spirituelle, dont l’influence a été énorme. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Critère (iii) : La nature éclectique des croyances religieuses de la fin de la Chine impériale trouve son expression dans le patrimoine artistique exceptionnel de l’art rupestre de Dazu.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>29.7011100000</latitude><location>Comté de Dazu, municipalité de Chongqing&#xd;
          </location><longitude>105.7050000000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les montagnes abruptes de la région de Dazu abritent une série exceptionnelle de sculptures rupestres datant du IX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; au XIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle. Celles-ci sont remarquables à plusieurs égards : leur grande qualité esthétique, la richesse de leurs sujets, tant séculiers que religieux, et l&amp;#39;éclairage qu&amp;#39;elles portent sur la vie quotidienne en Chine à cette époque. Elles témoignent aussi de façon éclatante de la fusion harmonieuse du bouddhisme, du taoïsme et du confucianisme.]]&gt; </short_description><site>Sculptures rupestres de Dazu</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1065</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1001</http_url><id_number>1001</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1001.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Critère (ii) : Le système d’irrigation de Dujiangyan, commencé au IIe siècle avant notre ère, marque une date majeure dans le développement de la gestion et de la technologie de l’eau. Critère iv Les immenses progrès scientifiques et technologiques réalisés dans l’ancienne Chine sont concrètement illustrés par le système d’irrigation de Dujiangyan. Critère vi Les temples du Mont Qingcheng sont étroitement associés à la fondation du Taoïsme, une des religions les plus influentes de l’Asie de l’Est sur une longue période de l’histoire.]]&gt; </justification><latitude>31.0016700000</latitude><location>Dujiangyan, province du Sichuan</location><longitude>103.6052800000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La construction du système d&amp;#39;irrigation de Dujiangyan a commencé au III&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle av. J.-C. Le système continue de réguler les eaux de la rivière Minjiang et de les distribuer sur les terres fertiles des plaines de Chengdu. Le Mont Qingcheng est le berceau du taoïsme qui est célébré par une série de temples anciens.]]&gt; </short_description><site>Mont Qingcheng et système d’irrigation de Dujiangyan</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1167</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(iv)(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1002</http_url><id_number>1002</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1002.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Critère (iii) : Les villages de Xidi et de Hongcun sont l’illustration vivante d’un type de peuplement humain apparu à l’époque féodale et basé sur une économie marchande prospère. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Critère (iv) : De par leurs édifices et le tracé de leurs rues, ces deux villages du sud de la région du Anhui reflètent la structure socio-économique d’une longue période stable de l’histoire chinoise. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Critère (v) : Les peuplements non urbains traditionnels de Chine, qui ont dans une très grande mesure disparu au siècle dernier, sont exceptionnellement bien préservés dans les villages de Xidi et de Hongcun.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>29.9044444400</latitude><location>Comté de Yi, ville de Huangshan, province du Anhui&#xd;
          </location><longitude>117.9875000000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les deux villages traditionnels de Xidi et de Hongcun ont conservé à un degré remarquable l&amp;#39;aspect propre aux peuplements non urbains qui, pour la plupart, ont disparu ou se sont transformés au cours du dernier siècle. Le tracé des rues, leur architecture et leur décoration, ainsi que l&amp;#39;intégration des maisons dans un vaste réseau d&amp;#39;alimentation d&amp;#39;eau, sont des vestiges uniques.]]&gt; </short_description><site>Anciens villages du sud du Anhui – Xidi et Hongcun</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1168</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1003</http_url><id_number>1003</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1003.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Critère (i) : Les sculptures des grottes de Longmen sont une manifestation exceptionnelle de la créativité artistique humaine. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Critère (ii) : Les grottes de Longmen illustrent la perfection d’une forme artistique séculaire, qui joua un rôle prépondérant dans l’évolution culturelle de cette région d’Asie. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Critère (iii) : Le haut niveau culturel et la sophistication de la Chine de la dynastie Tang sont contenus dans les exceptionnelles sculptures sur pierre des grottes de Longmen.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>34.4666666700</latitude><location>Luoyang, province du Henan&#xd;
          </location><longitude>112.4666667000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les grottes et niches de Longmen abritent le plus grand et le plus impressionnant ensemble d&amp;#39;œuvres d&amp;#39;art chinoises des dynasties des Wei du Nord et Tang (316 - 907). Ces œuvres, dont les sujets touchent exclusivement à la religion bouddhiste, représentent l&amp;#39;apogée de l&amp;#39;art chinois de la sculpture sur pierre.]]&gt; </short_description><site>Grottes de Longmen</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1169</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1004</http_url><id_number>1004</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1004.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (i) :&lt;/em&gt; l&amp;#39;intégration harmonieuse d&amp;#39;ensembles architecturaux remarquables dans un cadre naturel judicieusement choisi pour répondre aux critères de la géomancie (Fengshui) fait des tombes impériales Ming et Qing des chefs d&amp;#39;oeuvre du génie créateur humain.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critères (ii), (iii) et (iv) :&lt;/em&gt; les mausolées impériaux sont les témoignages exceptionnels d&amp;#39;une tradition culturelle et architecturale de plus de cinq siècles qui a connu un grand rayonnement dans cette partie du monde; par leur intégration dans l&amp;#39;environnement naturel, ils composent des paysages culturels tout à fait singuliers. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (vi) :&lt;/em&gt; les tombes Ming et Qing sont de brillantes illustrations des croyances, de la conception du monde et des théories géomanciennes du Fengshui de la Chine féodale; elles ont servi de sépultures à des générations de personnages illustres et ont été le théâtre d&amp;#39;évènements majeurs qui ont marqué l&amp;#39;histoire de la Chine. &lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>41.7072222200</latitude><location>Nankin, province du Jiangsu (tombe Xiaoling) ; district de Changping, Beijing (tombes Ming)</location><longitude>124.7938889000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension>Ter</revision_extension><secondary_dates>2003, 2004</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ L’extension ajoute trois tombes impériales de la dynastie Qing à Liaoning aux tombes Ming inscrites en 2000 et 2003. Les trois tombes impériales de la dynastie Qing dans la province de Liaoning comprennent la tombe Yongling, la tombe Fuling et la tombe Zhaoling, toutes construites au XVIIe siècle. Erigées pour les empereurs fondateurs de la dynastie Qing et leurs ancêtres, ces tombes obéissent aux préceptes de la géomancie chinoise traditionnelle et de la théorie du fengshui. Elles offrent une riche décoration de statues en pierre, de bas-reliefs et de dalles ornées de dragons, illustrant l’évolution de l’architecture funéraire sous la dynastie Qing. Les trois complexes funéraires et leurs nombreux édifices conjuguent les traditions héritées des dynasties précédentes et les innovations de la civilisation mandchoue. ]]&gt; </short_description><site>Tombes impériales des dynasties Ming et Qing</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1172</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2001</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1039</http_url><id_number>1039</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1039.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Critère (i) : L’ensemble de la statuaire des grottes de Yungang est un chef d’œuvre de l’art rupestre bouddhique chinois. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Critère (ii) : L’art rupestre de Yungang représente l’heureux mariage de l’art symbolique religieux bouddhique de l’Asie du sud et de l’Asie centrale et des traditions culturelles chinoises, à partir du Ve siècle de notre ère, sous l’égide impériale. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Critère (iii) : Les grottes de Yungang sont le témoignage vivant de l’étendue et de la force de la foi bouddhiste en Chine. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Critère (iv) : La tradition bouddhique de l’art religieux rupestre s’est pour la première fois véritablement affirmée à Yungang, où elle a développé son caractère et son identité artistique propre.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>40.1097200000</latitude><location>                    Datong, province du Shanxi&#xd;
          &#xd;
          </location><longitude>113.1222200000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les grottes de Yungang, à Datong, province du Shanxi, avec leurs 252 grottes et leurs 51 000 statues, représentent une réussite exceptionnelle de l&amp;#39;art rupestre bouddhique en Chine au V&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et au VI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle. Les Cinq Grottes, réalisées par Tan Yao avec une stricte unité du plan et de la conception, sont un chef d&amp;#39;œuvre classique de la première apogée de l&amp;#39;art rupestre bouddhique en Chine.]]&gt; </short_description><site>Grottes de Yungang</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1213</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(viii)(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2003</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1083</http_url><id_number>1083</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1083.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Critère (vii) : phénomènes naturels éminemment remarquables ou de beauté exceptionnelle Les gorges profondes et parallèles du Jinsha, du Lancang et du Nu Jiang sont les caractéristiques naturelles exceptionnelles du site; de vastes secteurs des trois fleuves se trouvent juste en dehors des limites du site mais les gorges des fleuves sont cependant l&amp;#39;élément panoramique dominant. Les hautes montagnes sont partout avec les pics glacés du Meili, du Baima et du Haba qui offrent un panorama spectaculaire. Le glacier du Mingyongqia est un phénomène naturel remarquable qui descend jusqu&amp;#39;à 2700 m d&amp;#39;altitude depuis le mont Kawagebo (6740 m) et serait le glacier descendant le plus bas à cette latitude (28° N) dans l&amp;#39;hémisphère nord. D&amp;#39;autres formes de relief exceptionne lles sont le karst alpin (en particulier la «pierre de lune» dans la zone panoramique de la montagne de la Lune au-dessus de la gorge du Nu Jiang) et le modelé érodé en « écaille de tortue » du Danxia alpin. L&amp;#39;UICN considère que le site proposé remplit ce critère. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Critère (viii) : histoire de la terre et processus géologiques Le site a une valeur exceptionnelle du point de vue de l’histoire géologique des derniers 50 millions d’années, associée à la collision entre la plaque indienne et la plaque eurasienne, la fermeture de l’ancienne Tethys et le relèvement de la chaîne de l’Himalaya et du Plateau tibétain. Ces événements géologiques ont joué un rôle majeur dans l’évolution des terres de l’Asie et ils se poursuivent. Les divers types de roches du site rappellent cette histoire. En outre, les formes de relief de karst, de monolithes granitiques et de grès Danxia de la zone alpine sont parmi les meilleurs exemples de reliefs de ce type au monde. L’UICN considère que le site proposé remplit ce critère. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Critère (ix) : processus écologiques L’expression spectaculaire des processus écologiques dans le site des trois fleuves parallèles provient d’un mélange d’effets géologiques, climatiques et topographiques. Premièrement, l’emplacement du site dans une ceinture orographique active est à l’origine de la vaste gamme de substrats rocheux – des roches magmatiques (quatre types) aux divers types sédimentaires, y compris les calcaires, les grès et les conglomérats. Une gamme exceptionnelle de caractéristiques topographiques – des gorges aux pics couverts de glace en passant par le karst – est associée au site car il se trouve an point de collision entre les plaques tectoniques. Si l’on ajoute à cela que la région était un refuge du pléistocène et se trouve dans une zone de convergence biogéographique (c’est-à-dire avec des éléments tempérés et tropicaux), les fondations physiques de l’évolution de sa riche biodiversité sont toutes présentes. Parallèlement à la diversité du paysage présentant un gradient vertigineux de près de 6000 m vertical, un climat de mousson affecte la majeure partie de la région et fournit un autre stimulus écologique favorable qui a permis à toute la gamme des biomes tempérés du Paléarctique de se développer. L’UICN considère que le site proposé remplit ce critère. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Critère (x) : diversité biologique et espèces menacées Le nord-ouest du Yunnan est la région de Chine présentant la plus riche biodiversité et c’est peut-être la région tempérée la plus diverse de la terre sur le plan biologique. Ce site comprend la plupart des habitats naturels de la chaîne du Hengduan, une des dernières régions du monde les plus importantes pour la conservation de la biodiversité terrestre. La diversité topographique et climatique extraordinaire du site, associée à son emplacement à la jonction des domaines biogéographiques d’Asie de l’Est, d’Asie du Sud-Est et du Plateau tibétain et sa fonction de corridor nord-sud pour le mouvement des plantes et des animaux (en particulier durant les âges glaciaires) en fait un paysage réellement unique qui conserve encore beaucoup de caractéristiques naturelles malgré des milliers d’années d’occupation par l’homme. En tant que dernier bastion d’un assemblage énorme de plantes et d’animaux rares et en danger, le site a une valeur universelle exceptionnelle. L’UICN considère que le site proposé remplit ce critère.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>27.8950000000</latitude><location>                    Lijiang Prefecture, Diqing Tibetan Autonomous Prefecture and Nujiang Lisu Autonomous Prefecture, Yunnan Province&#xd;
          &#xd;
          </location><longitude>98.4063888900</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Composé de huit groupes d’aires protégées contenues dans le Parc national des trois fleuves parallèles, dans le nord-ouest montagneux de la province du Yunnan, ce site de 1,7 million d’hectares comprend des secteurs du cours supérieur de trois des grands fleuves d’Asie : le Yangtze, le Mékong et le Salouen. Ces fleuves coulent pratiquement en parallèle, du nord vers le sud, à travers des gorges vertigineuses qui peuvent atteindre 3 000 mètres de profondeur et sont bordés de hauts sommets dont les pics glacés dépassent 6 000 mètres. Cette région tempérée est la plus riche du monde en diversité biologique, et elle est également un épicentre de la biodiversité en Chine.]]&gt; </short_description><site>Aires protégées des trois fleuves parallèles au Yunnan</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1261</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2005</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1110</http_url><id_number>1110</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1110.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (ii) :&lt;/em&gt; L’emplacement stratégique de Macao sur le territoire chinois et la relation particulière instaurée entre les autorités chinoises et portugaises ont favorisé un échange important de valeurs humaines dans les différents domaines de la culture, des sciences, de la technologie, de l’art et de l’architecture sur plusieurs siècles.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iii) : &lt;/em&gt;Macao est un témoignage unique de la première et de la plus durable des rencontres entre l’Occident et la Chine. Du XVIe au XXe siècle, elle a été le point de convergence des marchands et des missionnaires et le point central de différents domaines de connaissance. L’impact de cette rencontre se retrouve dans le mélange des différentes cultures qui caractérise la zone historique principale de Macao.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iv) : &lt;/em&gt;Macao représente un exemple exceptionnel d’ensemble architectural illustrant le développement de la rencontre entre les civilisations d’Occident et de Chine sur quatre siècles et demi, représenté par la route historique, avec sa série d’espaces urbains et d’ensembles architecturaux, qui relie l’ancien port chinois à la ville portugaise.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (vi) :&lt;/em&gt; Macao a été associée à l’échange d’une grande variété d’influences culturelles, spirituelles, scientifiques et techniques entre les civilisations d’Occident et de Chine. Ces idées ont directement motivé l’introduction de changements importants en Chine, aboutissant finalement à la fin de l’ère du système féodal impérial et à l’établissement de la république moderne.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>22.1912919444</latitude><location>Région administrative spéciale de Macao</location><longitude>113.5364611111</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Macao, riche port marchand d’une grande importance stratégique dans l’essor du commerce international, a été un territoire sous administration portugaise du milieu du XVIe siècle à 1999, date à laquelle il passa sous souveraineté chinoise. Avec sa voie principale et ses bâtiments – résidentiels, religieux ou publics – portugais et chinois, le centre historique de Macao témoigne de la fusion unique d’influences esthétiques, culturelles, architecturales et technologiques de l’Orient et de l’Occident. Le site inclut également une forteresse et un phare qui est le plus ancien de Chine. Le site témoigne d’une des rencontres les plus anciennes et les plus durables entre la Chine et l’Occident, sur la base d’un commerce international florissant.]]&gt; </short_description><site>Centre historique de Macao</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1289</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2006</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1114</http_url><id_number>1114</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1114.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>36.1266666666</latitude><location>Province de Henan</location><longitude>114.3138888888</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le site archéologique de Yin Xu, proche de la ville d'Anyang, à quelque 500 km au sud de Beijing, fut la dernière capitale de l'ancienne dynastie Shang (1300-1046 av. J.-C.). Il témoigne de l'âge d'or de la culture, de l'artisanat et des sciences de la Chine antique, une période de grande prospérité de l'âge du bronze chinois. Beaucoup de tombes et palais royaux, prototypes de l'architecture chinoise postérieure, ont été mis à jour sur le site dont l'aire du Palais et les sanctuaires ancestraux royaux, où sont rassemblées plus de 80 fondations de maisons et la seule tombe d'un membre de la famille royale de la dynastie Shang encore intacte, le tombeau de Fu Hao. Un grand nombre de superbes objets funéraires y porte le témoignage du niveau avancé de l'artisanat Shang. Les inscriptions sur les ossements trouvés à Yin Xu et utilisés pour les oracles ont une valeur testimoniale immense sur le développement du plus ancien langage systématique écrit, sur les croyances et le système social anciens. ]]&gt; </short_description><site>Yin Xu</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1293</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iii)(iv)(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2004</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1135</http_url><id_number>1135</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1135.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (i) :&lt;/em&gt; Les tombes représentent un chef d’oeuvre du génie créateur humain pour leurs peintures murales et leurs structures.&lt;/p&gt;&#xd;
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&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (ii) :&lt;/em&gt; Les Capitales et tombes de l’ancien royaume de Koguryo sont un premier exemple de villes de montagne, plus tard imité par des cultures voisines. Les tombes, et en particulier la grande stèle et une longue inscription sur l’une des tombes, montrent l’influence de la culture chinoise sur le peuple de Koguryo (qui n’a jamais développé sa propre écriture). Les peintures à l’intérieur des tombes témoignent de compétences artistiques et d’un style propre et sont aussi un exemple d’influence importante sur d’autres cultures.&lt;/p&gt;&#xd;
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&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iii) : &lt;/em&gt;Les capitales et les tombes de l’ancien royaume de Koguryo constituent un témoignage exceptionnel de la civilisation disparue de Koguryo.&lt;/p&gt;&#xd;
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&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iv) : &lt;/em&gt;Le système des capitales, représenté par la ville de Guonei et la ville de montagne de Wandu, a également influencé la construction ultérieure d’autres capitales par le régime de Koguryo ; les tombes de Koguryo constituent des exemples exceptionnels de l’évolution de la construction funéraire en dalles de pierre empilées surmontées de terre.&lt;/p&gt;&#xd;
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&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (v) : &lt;/em&gt;Les capitales du royaume de Koguryo représentent une fusion parfaite de la création humaine et de la nature - rochers, forêts et fleuves.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>41.1569444400</latitude><location>Comté de Huanren, province du Liaoning et ville de Ji’an, province de Jilin</location><longitude>126.1872222000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Ce site comprend les vestiges archéologiques de 3 villes et 40 tombeaux : la ville de montagne de Wunu, la ville de Guonei et la ville de montagne de Wandu, 14 tombeaux impériaux et 26 tombeaux de nobles. Tous appartiennent à la culture koguryo qui doit son nom à la dynastie qui régna sur une partie de la Chine septentrionale et sur la moitié septentrionale de la péninsule coréenne entre 277 av. J.-C. et 668 apr. J.-C. La ville de montagne de Wunu n’a été que partiellement dégagée par les fouilles. La ville de Guonei, située sur le territoire de la ville moderne de Ji-an, joua le rôle de capitale secondaire après le transfert de la capitale principale de Koguryo à Pyongyang. La ville de montagne de Wandu, l’une des capitales du royaume de Koguryo, contient de nombreux vestiges dont un vaste palais et 37 tombeaux. Certains tombeaux renferment des plafonds à l’architecture savante, conçus pour coiffer de vastes espaces sans colonnes et supporter la lourde dalle de pierre ou le tertre qui les surmontait.]]&gt; </short_description><site>Capitales et tombes de l’ancien royaume de Koguryo</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1315</unique_number></row><row><criteria_txt>(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2006</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1213</http_url><id_number>1213</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1213.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>30.8333333333</latitude><location>Province de Sichuan</location><longitude>103.0000000000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Les Sanctuaires du grand panda du Sichuan abritent plus de 30 % de la totalit&amp;eacute; mondiale de pandas g&amp;eacute;ants en voie d&amp;rsquo;extinction, s&amp;rsquo;&amp;eacute;tendent sur 924 500 ha et comprennent sept r&amp;eacute;serves naturelles et neuf parcs paysagers dans les montagnes Qionglai et Jiajin. Les sanctuaires constituent aujourd&amp;rsquo;hui la plus grande zone contigu&amp;euml; d&amp;rsquo;habitat de ce panda - une relique des for&amp;ecirc;ts pal&amp;eacute;otropiques de l&amp;rsquo;&amp;egrave;re tertiaire. C&amp;rsquo;est aussi la plus importante source de grands pandas pour l&amp;rsquo;&amp;eacute;tablissement de populations de l&amp;rsquo;esp&amp;egrave;ce en captivit&amp;eacute;. De plus, les sanctuaires abritent un certain nombre d&amp;rsquo;esp&amp;egrave;ces en danger &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;chelle mondiale comme le petit panda, la panth&amp;egrave;re des neiges et la panth&amp;egrave;re n&amp;eacute;buleuse. Sur le plan botanique, il s&amp;rsquo;agit de l&amp;rsquo;un des sites les plus riches du monde, en dehors des for&amp;ecirc;ts tropicales ombrophiles, avec sa flore qui compte entre 5 000 et 6 000 esp&amp;egrave;ces appartenant &amp;agrave; plus de 1 000 genres.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site> Sanctuaires du grand panda du Sichuan - Wolong, Mont Siguniang et Montagnes de Jiajin</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1390</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2007</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1248</http_url><id_number>1248</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1248.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>25.2208333333</latitude><location></location><longitude>107.9750000000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La région du Karst de Chine du Sud s’étend sur une superficie d’un demi-million de kilomètres carrés principalement dans les provinces du Yunnan, du Guizhou et du Guangxi. C’est l’un des plus spectaculaires exemples de paysages de karst humide tropical et subtropical. Les forêts de pierre de Shilin sont considérées comme des phénomènes naturels extraordinaires et de véritables références mondiales contenant une plus large variété de formes de pinacles, et une plus grande diversité de formes et de couleurs changeantes que d’autres paysages karstiques. Le karst à pitons et à tourelles de Libo, lui aussi considéré comme le site type mondial pour ce type de karst, offre un paysage très particulier et d’une grande beauté. Le karst de Wulong a été inscrit pour ses dolines géantes, ses ponts naturels et cavernes. ]]&gt; </short_description><site>Karst de Chine du Sud</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1425</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2007</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1112</http_url><id_number>1112</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1112.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>22.2855194444</latitude><location>Province de Guangdong</location><longitude>112.5658611111</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les diaolou, maisons fortifiées de village de Kaiping, bâties sur plusieurs étages, témoignent d’une fusion complexe et flamboyante des formes structurelles et décoratives chinoises et occidentales. Elles sont le reflet du rôle significatif que jouèrent les émigrés de Kaiping dans le développement de plusieurs pays en Asie du Sud, en Australasie et en Amérique du Nord à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Il y a quatre groupes de diaolou dont une vingtaine de bâtiments ont été inscrits sur la Liste. Il existe trois types de bâtiments : les tours communautaires construites par plusieurs familles et utilisées comme refuges temporaires, les tours résidentielles construites par de riches familles à des fins résidentielles et défensives, et les tours de guet. Fabriqués en pierre, en pisé, en brique ou en béton, ces édifices symbolisent la fusion complexe et réussie des styles architecturaux chinois et occidentaux. Harmonieusement intégrés dans le paysage environnant, les diaolou représentent l’épanouissement de traditions locales – nées sous la dynastie des Ming – en matière de construction visant à se défendre contre les bandits.]]&gt; </short_description><site>Diaolou et villages de Kaiping</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1459</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(iv)(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2008</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1113</http_url><id_number>1113</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1113.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>25.0230555556</latitude><location></location><longitude>117.6858333333</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Le site des &lt;em&gt;Tulou&lt;/em&gt; du Fujian, comprend 46 maisons de terre, construites entre le XVe et le XXe si&amp;egrave;cle et diss&amp;eacute;min&amp;eacute;es sur plus de 120 km dans le sud-ouest de la province de Fujian, dans l&amp;rsquo;arri&amp;egrave;re-pays du d&amp;eacute;troit de Taiwan. Dress&amp;eacute;es au milieu de rizi&amp;egrave;res, de champs de th&amp;eacute; ou de tabac, les tulou sont des habitations en terre de plusieurs &amp;eacute;tages. Circulaires ou carr&amp;eacute;es, elles sont orient&amp;eacute;es vers l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur et pouvaient abriter jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; 800 personnes. Elles ont &amp;eacute;t&amp;eacute; construites dans un but d&amp;eacute;fensif, autour d&amp;rsquo;une cour centrale avec des fen&amp;ecirc;tres ouvertes vers l&amp;rsquo;ext&amp;eacute;rieur seulement &amp;agrave; partir du 1er &amp;eacute;tage et une seule entr&amp;eacute;e. Servant d&amp;rsquo;habitation &amp;agrave; tout le clan, les tulou fonctionnaient comme des entit&amp;eacute;s villageoises et &amp;eacute;taient aussi appel&amp;eacute;es &amp;laquo; petits royaumes familiaux &amp;raquo; ou &amp;laquo; petites villes prosp&amp;egrave;res &amp;raquo;. Les tulou pr&amp;eacute;sentent des murs de boue fortifi&amp;eacute;s couverts par des toits de tuiles avec de larges avant-toits en surplomb. Les constructions les plus &amp;eacute;labor&amp;eacute;es datent des XVIIe et XVIIIe si&amp;egrave;cles. Les b&amp;acirc;timents &amp;eacute;taient divis&amp;eacute;s verticalement entre les familles qui disposaient chacune de deux ou trois pi&amp;egrave;ces &amp;agrave; chaque &amp;eacute;tage. Contrastant avec l&amp;rsquo;aspect sobre de l&amp;rsquo;ext&amp;eacute;rieur, l&amp;rsquo;int&amp;eacute;rieur des tulou &amp;eacute;taient con&amp;ccedil;u pour le confort et souvent richement d&amp;eacute;cor&amp;eacute;. Ces &amp;eacute;difices sont inscrits en tant qu&amp;rsquo;exemples de b&amp;acirc;timents exceptionnels de par leur taille, leur tradition de construction et leur fonction, ils constituent un exemple unique de peuplement humain, fond&amp;eacute; sur une vie en communaut&amp;eacute; et des besoins d&amp;eacute;fensifs tout en maintenant une relation harmonieuse avec leur environnement.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>&lt;em&gt;Tulou&lt;/em&gt; du Fujian</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1505</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2008</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1292</http_url><id_number>1292</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1292.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>28.9158333333</latitude><location></location><longitude>118.0644444444</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Le Parc national du mont Sanqingshan. Ce site de 22 950 ha, situ&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;extr&amp;eacute;mit&amp;eacute; ouest de la cha&amp;icirc;ne des monts Huaiyu, au nord-est de la province du Jiangxi (centre-est de la Chine) a &amp;eacute;t&amp;eacute; inscrit pour la qualit&amp;eacute; esth&amp;eacute;tique exceptionnelle de son paysage, remarquable par la pr&amp;eacute;sence de 48 pics et 89 colonnes de granit dont beaucoup ressemblent &amp;agrave; des silhouettes humaines ou animales. La beaut&amp;eacute; naturelle du mont Sanqingshan, culminant &amp;agrave; 1817 m, est rehauss&amp;eacute;e par la juxtaposition de ces formations granitiques, de la v&amp;eacute;g&amp;eacute;tation et des conditions m&amp;eacute;t&amp;eacute;orologiques qui cr&amp;eacute;ent un paysage &amp;agrave; couper le souffle, toujours changeant avec des halos brillants sur les nuages et des arcs-en-ciel blancs. La r&amp;eacute;gion est soumise &amp;agrave; une combinaison d&amp;rsquo;influences maritimes et subtropicales de mousson ; elle forme une &amp;icirc;le de for&amp;ecirc;t temp&amp;eacute;r&amp;eacute;e au-dessus du paysage subtropical qui l&amp;rsquo;entoure. Le parc comprend aussi des for&amp;ecirc;ts, de nombreuses chutes d&amp;rsquo;eau, dont quelques-unes de 60 m de haut, des lacs et des sources.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Parc national du mont Sanqingshan</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1523</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2009</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1279</http_url><id_number>1279</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1279.jpg</image_url><iso_code>cn</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>39.0305555556</latitude><location>                                                                                                    &#xd;
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          </location><longitude>113.5633333333</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Le Mont Wutai avec ses cinq plateaux est l'une des montagnes sacr&amp;eacute;es du bouddhisme. Ce paysage culturel compte 53 monast&amp;egrave;res, dont la grande salle orientale du temple de Foguang, le plus haut plac&amp;eacute; des &amp;eacute;difices en bois de la dynastie Tang qui ait surv&amp;eacute;cu, avec ses sculptures d'argile grandeur nature, et le temple de Shuxiang de la dynastie Ming, avec un vaste ensemble de 500 statues &amp;laquo; suspendues &amp;raquo; repr&amp;eacute;sentant des l&amp;eacute;gendes bouddhiques tiss&amp;eacute;es dans des images en trois dimensions de montagnes et d'eau. Globalement, les b&amp;acirc;timents du site pr&amp;eacute;sentent un catalogue du d&amp;eacute;veloppement de l'architecture bouddhique et de son influence sur la construction palatiale dans une grande partie de la Chine pendant plus d'un mill&amp;eacute;naire. Le Mont Wutai, litt&amp;eacute;ralement le mont aux cinq terrasses, est la plus haute montagne du nord de la Chine. Sa forme naturelle remarquable est caract&amp;eacute;ris&amp;eacute;e par des versants escarp&amp;eacute;s et les cinq sommets d&amp;eacute;nud&amp;eacute;s et arrondis. Les temples ont &amp;eacute;t&amp;eacute; construits depuis le 1er si&amp;egrave;cle apr. J.C et jusqu'au d&amp;eacute;but du XX&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Mont Wutai</site><states>Chine</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1587</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1980</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/79</http_url><id_number>79</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_79.jpg</image_url><iso_code>cy</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>34.7583300000</latitude><location></location><longitude>32.4055600000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Habité depuis les temps néolithiques, le site de Paphos fut un lieu de culte des divinités préhelléniques de la fertilité, puis d'Aphrodite elle-même, née selon la légende à Paphos. Le temple de la déesse, de construction mycénienne, remonte au XII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle av. J.-C. Les vestiges de villas, palais, théâtres, forteresses et tombeaux confèrent au site un intérêt architectural et historique exceptionnel. Les mosaïques de Nea Paphos sont parmi les plus belles du monde.]]&gt; </short_description><site>Paphos</site><states>Chypre</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>85</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1985</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/351</http_url><id_number>351</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_351.jpg</image_url><iso_code>cy</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>34.9202777800</latitude><location></location><longitude>33.0958333300</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates>2001</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La région de Troodos abrite l&amp;#39;une des plus fortes concentrations d&amp;#39;églises et de monastères de tout l&amp;#39;ancien Empire byzantin. Les dix monuments choisis pour être inscrits sur la Liste du patrimoine mondial, depuis de petites églises rurales dont l&amp;#39;architecture rustique contraste avec le raffinement du décor jusqu&amp;#39;à des monastères comme Saint-Jean Lampadistis, sont tous richement décorés de peintures murales qui offrent un panorama de l&amp;#39;histoire de la peinture byzantine à Chypre.]]&gt; </short_description><site>Eglises peintes de la région de Troodos</site><states>Chypre</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>401</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1998</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/848</http_url><id_number>848</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_848.jpg</image_url><iso_code>cy</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Critère (ii) : Au cours de la période préhistorique, Chypre a joué un rôle capital dans la transmission de la culture du Proche-Orient au monde européen.&#xd;
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Critère (iii) : Choirokoitia est un site archéologique exceptionnellement bien préservé qui a fourni et continue de fournir des données scientifiques cruciales sur la progression de la civilisation de l’Asie au monde méditerranéen.&#xd;
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Critère (iv) : les vestiges mis au jour et les zones intactes de Choirokoitia apportent une preuve irréfutable des origines d’un établissement proto-urbain dans la région méditerranéenne et au-delà]]&gt; </justification><latitude>34.7983300000</latitude><location>District de Larnaka</location><longitude>33.3433300000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le site néolithique de Choirokoitia, occupé du VII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; au IV&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; millénaire av. J.-C., est l'un des sites préhistoriques les plus importants de la partie orientale de la Méditerranée. Les vestiges retrouvés lors des fouilles ont permis d'en savoir plus sur l'évolution de la société humaine dans cette région si importante à cet égard. Le site n'a été que partiellement fouillé, et constitue donc une réserve archéologique exceptionnelle pour les recherches futures.]]&gt; </short_description><site>Choirokoitia</site><states>Chypre</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>999</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1984</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/285</http_url><id_number>285</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_285.jpg</image_url><iso_code>co</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>10.4166666700</latitude><location></location><longitude>-75.5333333300</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Situé à l'abri d'une baie de la mer des Caraïbes, ce port possède les fortifications les plus complètes d'Amérique du Sud. Un système de zones divise la ville en trois quartiers distincts : San Pedro avec la cathédrale et de nombreux palais de style andalou, San Diego où vivaient les marchands et la petite bourgeoisie, et Gethsemani, le « quartier populaire ».]]&gt; </short_description><site>Port, forteresses et ensemble monumental de Carthagène</site><states>Colombie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>319</unique_number></row><row><criteria_txt>(ix)(x)</criteria_txt><danger>1</danger><date_inscribed>1994</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/711</http_url><id_number>711</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_711.jpg</image_url><iso_code>co</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>7.6666666670</latitude><location>                                        &#xd;
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          </location><longitude>-77.0000000000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Couvrant 72 000 ha dans le nord-ouest de la Colombie, le parc de Los Katios comprend des collines basses, des for&amp;ecirc;ts et des plaines humides. Il pr&amp;eacute;sente une diversit&amp;eacute; biologique exceptionnelle et sert d'habitat &amp;agrave; plusieurs esp&amp;egrave;ces animales menac&amp;eacute;es, ainsi qu'&amp;agrave; de nombreuses plantes end&amp;eacute;miques.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Parc national de Los Katíos</site><states>Colombie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>841</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1995</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/742</http_url><id_number>742</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_742.jpg</image_url><iso_code>co</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>9.2333333330</latitude><location></location><longitude>-74.4333333300</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Fondée en 1540 sur les rives de la Magdalena, Mompox joua un rôle clé dans l'emprise espagnole sur le nord de l'Amérique du Sud. Du XVI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; au XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, la ville se développa parallèlement au fleuve, la première rue servant de digue. Le centre historique a préservé l'harmonie et l'intégrité de son paysage urbain. La majorité des bâtiments conservent aujourd'hui leur fonction d'origine, offrant ainsi l'image exceptionnelle de ce que fut une ville coloniale espagnole.]]&gt; </short_description><site>Centre historique de Santa Cruz de Mompox</site><states>Colombie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>876</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1995</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/743</http_url><id_number>743</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_743.jpg</image_url><iso_code>co</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>2.5833333330</latitude><location></location><longitude>-76.0333333300</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le parc regroupe des statues monumentales de personnages humains et contient de nombreux hypogées construits entre le VI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et le X&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle. Ces vastes tombes souterraines (certaines chambres mortuaires atteignent 12 m de large) sont ornées de motifs reproduisant les décorations intérieures des habitations de l'époque. Elles témoignent de la complexité sociale et de la richesse culturelle d'une société préhispanique du nord des Andes.]]&gt; </short_description><site>Parc archéologique national de Tierradentro</site><states>Colombie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>877</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1995</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/744</http_url><id_number>744</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_744.jpg</image_url><iso_code>co</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>1.9166666670</latitude><location>          &#xd;
          </location><longitude>-76.2333333300</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Dans un paysage sauvage impressionnant se dresse le plus grand ensemble de monuments religieux et de sculptures m&amp;eacute;galithiques d'Am&amp;eacute;rique du Sud. Divinit&amp;eacute;s et animaux mythiques sont repr&amp;eacute;sent&amp;eacute;s avec une parfaite ma&amp;icirc;trise dans des styles allant de l'abstraction au r&amp;eacute;alisme. Ces &amp;oelig;uvres d'art t&amp;eacute;moignent de la cr&amp;eacute;ativit&amp;eacute; et de l'imagination d'une culture du nord des Andes qui connut son apog&amp;eacute;e du I&lt;sup&gt;&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;r&lt;/sup&gt; au VIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Parc archéologique de San Agustín</site><states>Colombie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>878</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(ix)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2006</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1216</http_url><id_number>1216</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1216.jpg</image_url><iso_code>co</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>3.9666666667</latitude><location>Région de Valle del Cauca</location><longitude>-81.6166666666</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Ce sanctuaire se situe à 506 km de la côte colombienne et comprend l’île de Malpelo (350 ha) ainsi que la zone marine environnante (857 150 ha). Ce vaste parc marin, qui est aussi la plus grande zone où la pêche est interdite dans le Pacifique tropical oriental, constitue un habitat d’une importance critique pour un certain nombre d’espèces marines menacées au plan mondial. C’est aussi une source majeure de nutriments et une zone importante d’agrégation de la biodiversité marine. On y trouve en particulier des requins, mérous géants et voiliers, et c’est l’un des rares sites au monde où a été confirmée la présence de l’odontospide féroce, un requin des profondeurs. De l’avis général, ce milieu sous-marin est l’un des sites de plongée les plus remarquables du monde du fait de la beauté naturelle extraordinaire de ses murs abrupts et de ses grottes. De plus, ces eaux profondes abritent de larges populations de grands prédateurs et d’espèces pélagiques (on a par exemple relevé la présence de bancs de plus de 200 requins-marteaux et de plus de 1000 requins soyeux, requins-baleines et thons) qui, dans ce milieu non perturbé, conservent des comportements naturels. ]]&gt; </short_description><site>Sanctuaire de faune et de flore de Malpelo</site><states>Colombie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1393</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1995</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/736</http_url><id_number>736</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_736.jpg</image_url><iso_code>kr</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>35.7833333300</latitude><location></location><longitude>129.3500000000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Aménagée au VIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle sur les pentes du mont T&amp;#39;oham, la grotte de Seokguram renferme une statue monumentale de Bouddha regardant la mer dans la position &lt;em&gt;bhumisparsha mudra&lt;/em&gt;. Avec les représentations de divinités, de bodhisattva et de disciples qui l&amp;#39;entourent, sculptées en hauts reliefs et bas reliefs avec délicatesse et réalisme, c&amp;#39;est un chef-d&amp;#39;œuvre de l&amp;#39;art bouddhique d&amp;#39;Extrême-Orient. Le temple de Bulguksa, construit en 774, forme avec la grotte un ensemble d&amp;#39;architecture religieuse d&amp;#39;une valeur exceptionnelle.]]&gt; </short_description><site>Grotte de Seokguram et temple Bulguksa</site><states>Corée, République de</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>869</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1995</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/737</http_url><id_number>737</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_737.jpg</image_url><iso_code>kr</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>35.8000000000</latitude><location></location><longitude>128.1000000000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le temple d&amp;#39;Haeinsa, sur le mont Kaya, abrite le &lt;em&gt;Tripitaka Koreana&lt;/em&gt;, collection la plus complète de textes du canon bouddhiste, gravés sur 80 000 tablettes de bois entre 1237 et 1248. Destinés à recevoir ces tablettes – documents vénérés autant qu&amp;#39;œuvre d&amp;#39;art exceptionnelle –, les bâtiments du Janggyeong Panjeon datent du XV&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle et sont les plus anciens dépôts du &lt;em&gt;Tripitaka&lt;/em&gt;. Ils démontrent une maîtrise stupéfiante dans la conception et la mise en œuvre des techniques de conservation de ces tablettes de bois.]]&gt; </short_description><site>Temple d'Haeinsa Janggyeong Panjeon, les dépôts des tablettes du &lt;I&gt;Tripitaka Koreana&lt;/I&gt;</site><states>Corée, République de</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>870</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1995</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/738</http_url><id_number>738</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_738.jpg</image_url><iso_code>kr</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>37.5500000000</latitude><location></location><longitude>126.9833300000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Jongmyo, dédié aux ancêtres de la dynastie Choson (1392-1910), est le plus ancien et le plus authentique des sanctuaires royaux confucéens conservés aujourd'hui. Son aspect actuel date du XVI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle. Il abrite des tablettes portant les enseignements des membres de l'ancienne famille royale. Des cérémonies rituelles associant musique, chant et danse s'y déroulent encore, perpétuant une tradition remontant au XIV&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle.]]&gt; </short_description><site>Sanctuaire de Jongmyo</site><states>Corée, République de</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>871</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1997</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/816</http_url><id_number>816</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_816.jpg</image_url><iso_code>kr</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Le Comité a décidé d'inscrire ce bien sur la base des critères (ii), (iii) et (iv). L'ensemble du palais de Ch'angdokkung est un exemple remarquable de la conception extrême orientale de l'architecture  et  du paysagisme. Exceptionnel  en  raison  de l'intégration et de l'harmonie de ses bâtiments vis-à-vis de l'environnement naturel, il est adapté à la topographie et conserve des essences d'arbres locales.]]&gt; </justification><latitude>37.5500000000</latitude><location></location><longitude>126.9833333000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Au début du XVe siècle, l'empereur T'aejong a ordonné la construction d'un nouveau palais dans un lieu propice. Un office de construction du palais a été établi afin de créer cet ensemble constitué d'un certain nombre de bâtiments officiels et résidentiels édifiés dans un jardin minutieusement adapté à la topographie irrégulière du site, d'une superficie de 58 ha. Le résultat est un exemple exceptionnel de la conception extrême-orientale de l'architecture des palais, harmonieusement intégrée à son cadre naturel.]]&gt; </short_description><site>Ensemble du palais de Changdeokgung</site><states>Corée, République de</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>964</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1997</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/817</http_url><id_number>817</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_817.jpg</image_url><iso_code>kr</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Le Comité a décidé d'inscrire ce site sur la base des critères (ii) et (iii). La forteresse de Hwasong est un exemple remarquable des débuts de l'architecture militaire moderne. Elle intègre les particularités les plus développées de cette science, issues aussi bien de l'Orient que de l'Occident.]]&gt; </justification><latitude>37.2722200000</latitude><location></location><longitude>127.0083300000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Lorsque l'empereur Chongjo, de la dynastie Choson, a transféré le tombeau de son père à Suwon à la fin du XVIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, il l'a entouré d'importants ouvrages défensifs conçus selon les préceptes d'un influent architecte militaire de l'époque, qui alliait les dernières découvertes de l'Orient et de l'Occident en ce domaine. Les remparts massifs, qui s'étendent sur presque 6 km, percés de quatre portes et dotés de bastions, de tours d'artillerie et d'autres éléments, subsistent toujours.]]&gt; </short_description><site>Forteresse de Hwaseong</site><states>Corée, République de</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>965</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/976</http_url><id_number>976</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_976.jpg</image_url><iso_code>kr</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Critère ii Les zones historiques de Kyongju possèdent&#xd;
&#xd;
un nombre de sites et de monuments d’une importance&#xd;
&#xd;
exceptionnelle dans le développement de l’architecture&#xd;
&#xd;
bouddhiste et séculière coréenne.&#xd;
&#xd;
Critère iii La péninsule coréenne fut sous le contrôle&#xd;
&#xd;
de la dynastie de Silla pendant presque mille ans et les&#xd;
&#xd;
sites et monuments situés à l’intérieur et à l’extérieur de&#xd;
&#xd;
Kyongju (incluant la montagne sacrée de Namsan) sont&#xd;
&#xd;
le témoignage remarquable de ses réussites culturelles.]]&gt; </justification><latitude>35.7888900000</latitude><location>Kyongju, province de Kyongsangbuk-do</location><longitude>129.2266700000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les zones historiques de Gyeongju contiennent une remarquable concentration d'exemples exceptionnels de l'art bouddhiste coréen sous forme de sculptures, de reliefs, de pagodes et de vestiges de temples et de palais datant de la période qui a vu s'épanouir cette forme d'expression artistique unique, en particulier du VII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; au X&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle.]]&gt; </short_description><site>Zones historiques de Gyeongju</site><states>Corée, République de</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1140</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/977</http_url><id_number>977</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_977.jpg</image_url><iso_code>kr</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Critère iii Le phénomène mondial préhistorique, technologique et social qui a engendré l’apparition aux IIe et IIIe millénaires avant J.-C. de monuments et rituels funéraires composés de grandes pierres (« la Culture mégalithique ») ne s’illustre nulle part aussi parfaitement que dans les cimetières de dolmens de Koch’ang, Hwasun et Kangwha.]]&gt; </justification><latitude>34.9666700000</latitude><location>Comté de Koch’ang-gun, province de Chollabuk-do ; comté de Hwasun-gun, province de Chollanam-do ; comté de Kangwha-gun, province de Inch’on</location><longitude>126.9291700000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les cimetières préhistoriques de Gochang, Hwasun et Ganghwa abritent des centaines de dolmens – sépultures faites d'énormes dalles de pierre datant du Ier millénaire av. J.-C. Ils appartiennent à la culture mégalithique que l'on retrouve en de nombreux autres endroits du globe, mais jamais en si forte concentration.]]&gt; </short_description><site>Sites de dolmens de Gochang, Hwasun et Ganghwa</site><states>Corée, République de</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1141</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2007</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1264</http_url><id_number>1264</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1264.jpg</image_url><iso_code>kr</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>33.4688888889</latitude><location>                    &#xd;
          &#xd;
          </location><longitude>126.7202777777</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;L&amp;rsquo;&amp;Icirc;le volcanique et les tunnels de lave de Jeju comprennent trois sites qui repr&amp;eacute;sentent un total de 18 846 ha. Geomunoreum est consid&amp;eacute;r&amp;eacute; comme le plus remarquable r&amp;eacute;seau de tunnels creus&amp;eacute;s dans les laves du monde avec ses d&amp;eacute;p&amp;ocirc;ts et d&amp;eacute;corations carbonat&amp;eacute;s; le c&amp;ocirc;ne de tuf de Seongsan Ilchulbong s&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;egrave;ve comme une forteresse au-dessus de la mer, cr&amp;eacute;ant un paysage exceptionnel ; le mont Halla est le plus haut sommet de Cor&amp;eacute;e, avec ses chutes d&amp;rsquo;eau, ses formations de pierres aux profils vari&amp;eacute;s et son crat&amp;egrave;re devenu lac. Le bien, d&amp;rsquo;une beaut&amp;eacute; extraordinaire, est aussi un t&amp;eacute;moignage de l&amp;rsquo;histoire de notre plan&amp;egrave;te, de ses caract&amp;eacute;ristiques et processus.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Île volcanique et tunnels de lave de Jeju</site><states>Corée, République de</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1441</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2009</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1319</http_url><id_number>1319</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1319.jpg</image_url><iso_code>kr</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>37.1972222222</latitude><location>                                                                                &#xd;
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          </location><longitude>128.4527777778</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p class="MsoNormal" style="margin: 0in 0in 0pt;"&gt;&lt;span style="color: black; mso-ansi-language: FR;" lang="FR"&gt;Les Tombes Royales de la Dynastie Joseon constituent une collection des 40 tombes r&amp;eacute;parties sur 18 sites diff&amp;eacute;rents. Elles ont &amp;eacute;t&amp;eacute; construites sur plus de cinq si&amp;egrave;cles, de 1408 &amp;agrave; 1966. &lt;/span&gt;Elles visaient &amp;agrave; honorer la m&amp;eacute;moire des anc&amp;ecirc;tres, saluer leurs r&amp;eacute;ussites, asseoir l&amp;rsquo;autorit&amp;eacute; royale, prot&amp;eacute;ger les esprits ancestraux du mal et offrir une protection contre le vandalisme. Des endroits d'une beaut&amp;eacute; naturelle remarquable&amp;nbsp;ont &amp;eacute;t&amp;eacute; choisis pour les tombes. Prot&amp;eacute;g&amp;eacute;es par une colline &amp;agrave; l&amp;rsquo;arri&amp;egrave;re, elles sont orient&amp;eacute;es vers le sud, face &amp;agrave; un cours d&amp;rsquo;eau et, id&amp;eacute;alement, face aux cha&amp;icirc;nes de montagnes au loin. Outre la zone fun&amp;eacute;raire, les tombes royales comportent une zone de c&amp;eacute;r&amp;eacute;monie et une zone d&amp;rsquo;entr&amp;eacute;e. En plus des monticules fun&amp;eacute;raires, les &amp;eacute;difices associ&amp;eacute;s font partie int&amp;eacute;grante des tombes royales : le sanctuaire en bois en forme de T, l&amp;rsquo;abri des st&amp;egrave;les, la cuisine royale, la maison des gardiens, la porte &amp;agrave; pointe rouge et la maison du gardien des tombes. L&amp;rsquo;ext&amp;eacute;rieur des tombes est orn&amp;eacute; d&amp;rsquo;objets en pierre, notamment des repr&amp;eacute;sentations humaines ou animales. Les Tombes Royales de la dynastie Joseon compl&amp;egrave;tent I&amp;rsquo;histoire des 5000 ans de l'architecture de tombes royales sur la p&amp;eacute;ninsule cor&amp;eacute;enne.&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: VerdanaRegular; mso-bidi-font-family: VerdanaRegular; mso-ansi-language: FR;" lang="FR"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Tombes royales de la dynastie Joseon</site><states>Corée, République de</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1613</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2004</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1091</http_url><id_number>1091</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1091.jpg</image_url><iso_code>kp</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (i) :&lt;/em&gt; Les peintures murales des Tombes de Koguryo sont des chefs-d’œuvre de la culture et de la période du royaume de Koguryo ; la construction des tombes témoigne de solutions d’ingénierie novatrices. &lt;/p&gt;&#xd;
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&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (ii) :&lt;/em&gt; Les coutumes funéraires particulières de la culture de Koguryo ont eu une importante influence sur d’autres cultures de la région, y compris le Japon.&lt;/p&gt;&#xd;
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&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iii) :&lt;/em&gt; Les Tombes de Koguryo sont un témoignage exceptionnel de la culture de Koguryo, de ses coutumes funéraires, de sa vie quotidienne comme de ses croyances. &lt;/p&gt;&#xd;
&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iv) : &lt;/em&gt;L’ensemble des Tombes de Koguryo est un exemple important de typologie funéraire.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>38.8630555600</latitude><location>Pyongyang, province de Phyongan méridionale, Nampho, province de Hwangghae méridionale</location><longitude>125.4150000000</longitude><region>Asie et pacifique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Ce site comprend de nombreuses tombes, en groupes ou isolées (une trentaine), datant de la dernière période du royaume de Koguryo, l’un des royaumes les plus puissants de la Chine du nord-est et de la moitié de la péninsule coréenne entre le IIIe siècle av. J.-C. et le VIIe siècle apr. J.-C. Ces tombes, dont beaucoup sont ornées de splendides peintures murales, constituent presque les seuls vestiges laissés par cette culture. Sur les quelque 10 000 tombes de Koguryo découvertes jusqu’à présent en Chine et en Corée, 90 seulement comportent des peintures murales. Environ la moitié d’entre elles sont situées sur ce site ; on pense qu’elles étaient destinées aux rois ainsi qu’aux membres de la famille royale et de la noblesse. Ces peintures offrent un témoignage unique de la vie quotidienne de l’époque.]]&gt; </short_description><site>Ensemble des tombes de Koguryo</site><states>Corée, République populaire démocratique de </states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1269</unique_number></row><row><criteria_txt>(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1997</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/820</http_url><id_number>820</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_820.jpg</image_url><iso_code>cr</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Le Comité a inscrit le Parc national de l&amp;#39;Ile Cocos au titre des critères naturels (ix) et (x) car il fournit un habitat d&amp;#39;importance critique pour la faune marine, y compris de grandes espèces pélagiques, en particulier les requins.]]&gt; </justification><latitude>5.5333333330</latitude><location></location><longitude>-87.0666666700</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates>2002</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Le parc national de l&amp;#39;île Cocos, situé à 550 km au large de la côte pacifique du Costa Rica, est la seule île du Pacifique tropical oriental possédant une forêt tropicale humide. Son emplacement – au premier point de contact avec le contre-courant nord-équatorial – et la myriade d&amp;#39;interactions entre l&amp;#39;île et l&amp;#39;écosystème marin environnant font de ce parc un laboratoire idéal pour l&amp;#39;étude des processus biologiques. Le monde sous-marin du parc national est devenu célèbre et de nombreux plongeurs le considèrent comme le meilleur endroit au monde pour observer les grandes espèces pélagiques comme les requins, les raies, les thons et les dauphins.]]&gt; </short_description><site>Parc national de l'île Cocos</site><states>Costa Rica</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>969</unique_number></row><row><criteria_txt>(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1999</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/928</http_url><id_number>928</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_928.jpg</image_url><iso_code>cr</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>10.8500000000</latitude><location> Provinces de Guanacaste et Alajuela</location><longitude>-85.6166666700</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates>2004</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La Zone de conservation de Guanacaste, inscrite en 1999, a été étendue pour inclure une aire de 15 000 ha, Sta Elena qui appartenait à un particulier. La zone comprend des habitats naturels importants pour la conservation de la diversité biologique, notamment les meilleurs habitats de forêt sèche de la zone allant de l’Amérique centrale au nord du Mexique, ainsi que des habitats clés pour des espèces animales et végétales rares ou menacées. Sur ce site se déroulent des processus écologiques importants tant dans les milieux terrestres que côtiers ou marins.]]&gt; </short_description><site>Zone de conservation de Guanacaste</site><states>Costa Rica</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1083</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1982</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/195</http_url><id_number>195</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_195.jpg</image_url><iso_code>ci</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>5.7500000000</latitude><location>          &#xd;
          </location><longitude>-7.6666700000</longitude><region>Afrique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Ce parc constitue l'un des derniers vestiges importants de la for&amp;ecirc;t tropicale primaire en Afrique de l'Ouest. Sa riche flore naturelle et ses esp&amp;egrave;ces de mammif&amp;egrave;res menac&amp;eacute;es, comme l'hippopotame pygm&amp;eacute;e et onze esp&amp;egrave;ces de singes, pr&amp;eacute;sentent un grand int&amp;eacute;r&amp;ecirc;t scientifique.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Parc national de Taï</site><states>Côte d'Ivoire</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>216</unique_number></row><row><criteria_txt>(ix)(x)</criteria_txt><danger>Y 2003</danger><date_inscribed>1983</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/227</http_url><id_number>227</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_227.jpg</image_url><iso_code>ci</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>9.0000000000</latitude><location>          &#xd;
          </location><longitude>-4.0000000000</longitude><region>Afrique</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Ce parc, qui est l'une des zones prot&amp;eacute;g&amp;eacute;es les plus vastes de l'Afrique de l'Ouest, se caract&amp;eacute;rise par la tr&amp;egrave;s grande diversit&amp;eacute; de sa v&amp;eacute;g&amp;eacute;tation. La Como&amp;eacute; qui coule dans le parc explique que l'on y trouve des associations de plantes que l'on ne rencontre normalement que beaucoup plus au sud, comme les savanes arbustives et des &amp;icirc;lots de for&amp;ecirc;t dense humide.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Parc national de la Comoé</site><states>Côte d'Ivoire</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>252</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iii)(iv)</criteria_txt><danger>P 1991-1998</danger><date_inscribed>1979</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/95</http_url><id_number>95</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_95.jpg</image_url><iso_code>hr</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>42.6505600000</latitude><location></location><longitude>18.0913900000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>bis</revision_extension><secondary_dates>1994</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Sur une presqu'&amp;icirc;le de la c&amp;ocirc;te dalmate, la &amp;laquo; perle de l'Adriatique &amp;raquo; est devenue une importante puissance maritime m&amp;eacute;diterran&amp;eacute;enne &amp;agrave; partir du XIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle. Bien que s&amp;eacute;v&amp;egrave;rement endommag&amp;eacute;e par un tremblement de terre en 1667, Dubrovnik a pu pr&amp;eacute;server ses beaux monuments, &amp;eacute;glises, monast&amp;egrave;res, palais et fontaines de style gothique, Renaissance et baroque. De nouveau endommag&amp;eacute;e dans les ann&amp;eacute;es 1990 lors du conflit arm&amp;eacute; dans la r&amp;eacute;gion, la ville fait l'objet d'un grand programme de restauration coordonn&amp;eacute; par l'UNESCO.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Vieille ville de Dubrovnik</site><states>Croatie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>103</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1979</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/97</http_url><id_number>97</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_97.jpg</image_url><iso_code>hr</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>43.5094400000</latitude><location></location><longitude>16.4433300000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Les ruines du palais de Diocl&amp;eacute;tien, construit entre la fin du III&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle et le d&amp;eacute;but du IV&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle, subsistent dans toute la ville. La cath&amp;eacute;drale a &amp;eacute;t&amp;eacute; &amp;eacute;difi&amp;eacute;e au Moyen &amp;Acirc;ge &amp;agrave; partir de l'ancien mausol&amp;eacute;e. Le reste de la partie class&amp;eacute;e de la ville comprend des &amp;eacute;glises romanes des XII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et XIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cles, des fortifications m&amp;eacute;di&amp;eacute;vales, des palais gothiques du XV&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle et d'autres palais de la Renaissance et du baroque.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Noyau historique de Split avec le palais de Dioclétien</site><states>Croatie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>105</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(viii)(ix)</criteria_txt><danger>P 1992-1997</danger><date_inscribed>1979</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/98</http_url><id_number>98</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_98.jpg</image_url><iso_code>hr</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>44.8777800000</latitude><location></location><longitude>15.6144400000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates>2000</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les eaux, qui s'écoulent à travers les roches dolomitiques et calcaires, ont déposé au cours des millénaires des barrières de travertin, formant des barrages naturels qui sont à l'origine d'une série de lacs, de cavernes et de chutes d'eau de toute beauté. Ces processus géologiques se poursuivent de nos jours. Les forêts du parc abritent des ours, des loups et de nombreuses espèces d'oiseaux rares.]]&gt; </short_description><site>Parc national Plitvice</site><states>Croatie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>106</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1997</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/809</http_url><id_number>809</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_809.jpg</image_url><iso_code>hr</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Le Comit&amp;eacute; a d&amp;eacute;cid&amp;eacute; d'inscrire ce bien sur la base des crit&amp;egrave;res (ii), (iii) et (iv). L'ensemble &amp;eacute;piscopal de la basilique euphrasienne, situ&amp;eacute; dans le centre historique de Porec, est un exemple exceptionnel d'un ensemble &amp;eacute;piscopal du d&amp;eacute;but de l'&amp;egrave;re chr&amp;eacute;tienne. Il est exceptionnel du fait de son int&amp;eacute;grit&amp;eacute; et parce qu'il comprend une cath&amp;eacute;drale basilicale unique en son genre.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>45.2291700000</latitude><location></location><longitude>13.5944400000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Le groupe de monuments religieux de Porec, lieux de culte de la chr&amp;eacute;tient&amp;eacute; d&amp;egrave;s le IV&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle, constitue l'ensemble pr&amp;eacute;serv&amp;eacute; le plus complet de ce type. La basilique, l'atrium, le baptist&amp;egrave;re et le palais &amp;eacute;piscopal sont de remarquables exemples d'architecture religieuse, tandis que la basilique elle-m&amp;ecirc;me associe de mani&amp;egrave;re exceptionnelle des &amp;eacute;l&amp;eacute;ments classiques et byzantins.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Ensemble épiscopal de la basilique euphrasienne dans le centre historique de Poreč</site><states>Croatie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>956</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1997</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/810</http_url><id_number>810</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_810.jpg</image_url><iso_code>hr</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Le Comit&amp;eacute; a d&amp;eacute;cid&amp;eacute; d'inscrire ce bien sur la base des crit&amp;egrave;res (ii) et (iv). Trogir constitue un excellent exemple de ville m&amp;eacute;di&amp;eacute;vale &amp;eacute;difi&amp;eacute;e sur le lieu et dans le respect des fondations d'une cit&amp;eacute; hell&amp;eacute;nistique et romaine. Elle a remarquablement bien conserv&amp;eacute; son tissu urbain, avec un minimum d'interventions modernes et chaque aspect de son paysage urbain symbolise clairement la trajectoire qu'elle a suivie dans son d&amp;eacute;veloppement social et culturel.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>43.5125000000</latitude><location>          &#xd;
          </location><longitude>16.2516700000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Trogir est un remarquable exemple de continuit&amp;eacute; urbaine. Le plan quadrill&amp;eacute; des rues de la cit&amp;eacute; antique de cet &amp;eacute;tablissement insulaire remonte &amp;agrave; la p&amp;eacute;riode hell&amp;eacute;nistique et a &amp;eacute;t&amp;eacute; embelli au cours des dominations successives par de nombreux &amp;eacute;difices publics et priv&amp;eacute;s et des fortifications. &amp;Agrave; ses belles &amp;eacute;glises romanes s'ajoutent de remarquables &amp;eacute;difices Renaissance et baroques de la p&amp;eacute;riode v&amp;eacute;nitienne.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Ville historique de Trogir</site><states>Croatie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>957</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/963</http_url><id_number>963</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_963.jpg</image_url><iso_code>hr</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Critère i Les caractères constructifs de la cathédrale Saint-Jacques de Šibenik en font un édifice unique et exceptionnel qui réalise avec succès la fusion des formes du gothique et celles de la Renaissance. Critère ii La cathédrale Saint-Jacques est le résultat fructueux d’échanges d’influences considérables entre trois aires culturelles différentes qu’étaient l’Italie du Nord, la Dalmatie et la Toscane entre le XVe et le XVIe siècle. De tels rapports ont permis d’affronter et de résoudre des problèmes d’ordre technologique et structurel avec des solutions uniques et exceptionnelles en ce qui concerne la construction des voûtes et de la coupole de la cathédrale. Critère iv La cathédrale Saint-Jacques de Šibenik documente de manière unique le passage de l’architecture religieuse gothique à celle de la Renaissance.]]&gt; </justification><latitude>43.7362900000</latitude><location>Ville de Šibenik, comté de Šibenik-Knin</location><longitude>15.8903800000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La cathédrale Saint-Jacques (1431 - 1535) à Šibenik, sur la côte dalmate, témoigne des échanges considérables qui se sont déroulés entre l&amp;#39;Italie du Nord, la Dalmatie et la Toscane du XV&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; au XVI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle dans les domaine des arts monumentaux. Les trois architectes qui se sont succédés sur le chantier de la cathédrale – Francesco di Giacomo, Georgius Mathei Dalmaticus et Niccolò di Giovanni Fiorentino – ont développé une structure bâtie entièrement en pierre et des techniques de constructions uniques, notamment pour les voûtes et la coupole de l&amp;#39;édifice. La forme et les éléments décoratifs de la cathédrale, telle cette remarquable frise ornée de soixante et onze portraits sculptés de femmes, d&amp;#39;hommes et d&amp;#39;enfants, illustrent également la fusion réussie de l&amp;#39;art gothique et de la Renaissance.]]&gt; </short_description><site>Cathédrale Saint-Jacques de Šibenik</site><states>Croatie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1127</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2008</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1240</http_url><id_number>1240</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1240.jpg</image_url><iso_code>hr</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>43.1816666667</latitude><location></location><longitude>16.6386111111</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;La plaine de Stari Grad, situ&amp;eacute;e sur l''&amp;icirc;le adriatique de Hvar, est un espace culturel qui est rest&amp;eacute; pratiquement intact depuis sa premi&amp;egrave;re colonisation par des Grecs venus de l''&amp;icirc;le &amp;eacute;g&amp;eacute;enne de Paros au IV&amp;egrave;me si&amp;egrave;cle avant J.C. L''activit&amp;eacute; agricole originelle - bas&amp;eacute;e sur la vigne et l''olivier - de cette plaine fertile s''est maintenue depuis les origines jusqu''&amp;agrave; aujourd''hui. Le site est aussi une r&amp;eacute;serve naturelle. Le paysage, qui comprend des parcelles et des chemins d&amp;eacute;limit&amp;eacute;s par des murs de pierres s&amp;egrave;ches, ainsi que des petites constructions en pierre, t&amp;eacute;moigne de l''ancien syst&amp;egrave;me d''organisation agricole en lots r&amp;eacute;guliers utilis&amp;eacute; par les Grecs, la chora, qui est rest&amp;eacute;e pratiquement intacte au cours de 24 si&amp;egrave;cles.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Plaine de Stari Grad</site><states>Croatie</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1484</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1982</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/204</http_url><id_number>204</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_204.jpg</image_url><iso_code>cu</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>23.1333333300</latitude><location></location><longitude>-82.3500000000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Fondée en 1519 par les Espagnols, La Havane est devenue au XVII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle un grand centre de construction navale pour les Caraïbes. Bien qu'elle soit aujourd'hui une métropole tentaculaire de deux millions d'habitants, son centre ancien conserve un mélange intéressant de monuments baroques et néoclassiques, ainsi qu'un ensemble homogène de maisons avec des arcades, des balcons, des grilles en fer forgé et des cours intérieures.]]&gt; </short_description><site>Vieille ville de La Havane et son système de fortifications</site><states>Cuba</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>225</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1988</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/460</http_url><id_number>460</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_460.jpg</image_url><iso_code>cu</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>21.8030555600</latitude><location></location><longitude>-79.9844444400</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Fondée au début du XVI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle en l'honneur de la Sainte-Trinité, la ville était une tête de pont pour la conquête du continent américain. Ses bâtiments des XVIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècles, comme le Palacio Brunet et le Palacio Cantero, ont été construits à son époque de prospérité due à l'industrie sucrière.]]&gt; </short_description><site>Trinidad et la vallée de Los Ingenios</site><states>Cuba</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>535</unique_number></row><row><criteria_txt>(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2001</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/839</http_url><id_number>839</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_839.jpg</image_url><iso_code>cu</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (ix) :&lt;/em&gt; Les dimensions, la diversité altitudinale, les lithologies complexes et la diversité de la géomorphologie du PNAH nous donnent une gamme d’écosystèmes et d’espèces sans égal aux Antilles. Le site a été un refuge du Miocène-Pléistocène, notamment durant les ères glaciaires pour le biote antillais. Les rivières d’eau douce qui dévalent des sommets du parc sont parmi les plus grandes des îles des Antilles et, de ce fait, comptent une diversité biologique d’eau douce élevée. En raison de la présence de serpentine, de péridotite, de karst et de pseudo-karst dans la région, le PNAH est un exemple excellent de processus d’évolution en cours pour les espèces et communautés établies sur des roches sous-jacentes qui posent un défi particulier à la survie des plantes. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (x) :&lt;/em&gt; Le PNAH contient les habitats naturels les plus importants pour la conservation in situ de la diversité biologique terrestre de toutes les îles des Antilles. Il contient 16 des 28 formations végétales définies à Cuba, la plus grande île des Antilles, qui est une province biogéographique unique. C’est l’un des sites les plus importants pour la conservation de la flore endémique dans tout l’hémisphère occidental – près de 70% des 1302 spermatophytes déjà décrites, sur un total estimé entre 1800 et 2000, sont endémiques dans le parc. Le PNAH est un des écosystèmes terrestres insulaires et tropicaux les plus divers du monde sur le plan biologique. Le taux d’endémisme des vertébrés et des invertébrés du parc est également très élevé. Beaucoup d’entre eux sont menacés en raison de leur aire de répartition réduite. En raison de leur caractère unique et du fait qu’ils représentent des processus évolutionnaires uniques, ils ont une valeur universelle exceptionnelle pour la science et la conservation.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>20.4500000000</latitude><location>Provinces de Guantánamo et de Holguín</location><longitude>-75.0000000000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension>Rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Une géologie complexe et une topographie variée ont généré une diversité d&amp;#39;écosystèmes et d&amp;#39;espèces inégalée aux Caraïbes, créant l&amp;#39;un des sites insulaires et tropicaux les plus divers du monde sur le plan biologique. Compte tenu de la toxicité de nombreuses roches sous-jacentes pour les plantes, les espèces ont donc dû s&amp;#39;adapter pour survivre dans ces conditions hostiles. Ce processus unique d&amp;#39;évolution a abouti au développement de nombreuses espèces nouvelles et le parc est l&amp;#39;un des sites les plus importants de tout l&amp;#39;hémisphère Nord pour la conservation de la flore endémique. L&amp;#39;endémisme des vertébrés et des invertébrés du parc est également très élevé.]]&gt; </short_description><site>Parc national Alejandro de Humboldt</site><states>Cuba</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>989</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1999</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/840</http_url><id_number>840</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_840.jpg</image_url><iso_code>cu</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Critère (iv): La vallée de Vinales est un paysage de karst exceptionnel dans laquelle les méthodes traditionnelles d’agriculture (en particulier la culture du tabac) sont restées inchangées pendant des siècles. La région a également conservé une tradition vernaculaire riche dans son architecture, son artisanat et sa musique.]]&gt; </justification><latitude>22.6166700000</latitude><location>Province de Pinar del Río</location><longitude>-83.7166700000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension>Rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La vallée fertile de Viñales est encerclée de montagnes et son paysage est parsemé d'affleurements rocheux spectaculaires. Les techniques agricoles traditionnelles y sont toujours utilisées, en particulier pour la production de tabac. C'est un paysage culturel enrichi par l'architecture traditionnelle de ses fermes et villages. Une riche société pluriethnique s'y perpétue, illustrant le développement culturel des îles caraïbes et de Cuba en particulier.]]&gt; </short_description><site>Vallée de Viñales</site><states>Cuba</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>991</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1997</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/841</http_url><id_number>841</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_841.jpg</image_url><iso_code>cu</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Le Comité a décidé d'inscrire ce site sur la base des critères (iv) et (v). Le château de San Pedro de la Roca et les ouvrages défensifs qui lui sont associés sont d'une valeur  exceptionnelle. En effet, ils constituent l'exemple le plus vaste et le plus complet des principes d'ingénierie militaire de la Renaissance adaptés aux impératifs des puissances coloniales européennes dans les Caraïbes.]]&gt; </justification><latitude>19.9666666700</latitude><location></location><longitude>-75.8708333300</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les rivalités commerciales et politiques dans la région des Caraïbes au XVII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle ont abouti à la construction de cette série massive de fortifications sur un promontoire rocheux, afin de protéger l'important port de Santiago. Cet ensemble compliqué de forts, de magasins, de bastions et de batteries est l'exemple le mieux préservé d'architecture militaire hispano-américaine basée sur des principes de conception d'origine italienne et de style Renaissance.]]&gt; </short_description><site>Château de San Pedro de la Roca, Santiago de Cuba</site><states>Cuba</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>992</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1999</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/889</http_url><id_number>889</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_889.jpg</image_url><iso_code>cu</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Les terrasses marines relevées du site des terrasses marines du Cap Cruz et la formation, associée et en cours, d’un relief karstique représentent un exemple important, au plan mondial, de phénomènes géomorphologiques et physiographiques ainsi que de processus géologiques en cours. La région comprend des terrasses et des falaises spectaculaires avec les écosystèmes qui ont évolué dessus ainsi que les falaises côtières les plus intactes et les plus impressionnantes de l’Atlantique occidental, entre les Maritimes au Canada et le sud de l’Amérique du Sud.]]&gt; </justification><latitude>19.8833300000</latitude><location>Parc national de Desembarco del Granma, à l'extrémité sud-est de la République de Cuba</location><longitude>-77.6333300000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les terrasses marines relevées de ce site et l'évolution de la topographie et des caractéristiques karstiques sur les terrasses constituent un exemple mondial de caractéristiques géomorphologiques et physiographiques et de processus géologiques en cours. Situé dans le sud-est de Cuba, le parc national Desembarco del Granma inclut les terrasses et les falaises spectaculaires du cap Cruz, ainsi que certaines des falaises côtières les plus impressionnantes et les plus intactes bordant les côtes américaines de l'Atlantique.]]&gt; </short_description><site>Parc national Desembarco del Granma</site><states>Cuba</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1041</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1008</http_url><id_number>1008</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1008.jpg</image_url><iso_code>cu</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Critère iii Les vestiges des plantations de café du XIXe&#xd;
&#xd;
et du début du XXe siècle dans l’est de Cuba sont les&#xd;
&#xd;
témoignages uniques et éloquents d’une forme&#xd;
&#xd;
d’exploitation agricole de la forêt vierge, dont les traces&#xd;
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ont disparu dans les autres parties du monde.&#xd;
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Critère iv La production caféières dans l’est de Cuba&#xd;
&#xd;
au XIXe et au début du XXe siècle a créé un paysage&#xd;
&#xd;
culturel unique, illustrant un stade important du&#xd;
&#xd;
développement de cette agriculture.]]&gt; </justification><latitude>20.0300000000</latitude><location>Provinces de Santiago de Cuba et de Guantanamo, Région sud-est</location><longitude>-75.3913888900</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les vestiges des plantations de café du XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, au pied de la Sierra Maestra, constituent un témoignage unique d'une forme novatrice d'agriculture en terrain difficile. Ils éclairent l'histoire économique, sociale et technologique de la région Caraïbes-Amérique latine.]]&gt; </short_description><site>Paysage archéologique des premières plantations de café du sud-est de Cuba</site><states>Cuba</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1178</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2005</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1202</http_url><id_number>1202</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1202.jpg</image_url><iso_code>cu</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (ii) : &lt;/em&gt;La ville historique de Cienfuegos montre un important échange d’influences basé sur les idées du siècle des Lumières espagnol ; c’est un exemple remarquable de l’application précoce de ces idées à la planification des villes d’Amérique latine au XIXe siècle. &lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iv) : &lt;/em&gt;Cienfuegos est le premier exemple remarquable d’ensemble architectural représentant les nouvelles idées de modernité, d’hygiène et d’ordre appliquées à l’urbanisme, telles qu’elles se sont développées en Amérique latine à partir du XIXe siècle. &lt;/p&gt;&#xd;
]]&gt; </justification><latitude>22.1472200000</latitude><location>Municipalité de Cienfuegos</location><longitude>-80.4527800000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La ville coloniale de Cienfuegos fut fondée en 1819, à l’époque où l’île était sous domination espagnole, mais elle fut d’abord colonisée par des immigrés d’origine française. Elle devint ensuite un centre de négoce de la canne à sucre, du tabac et du café. L’architecture de cette ville située sur la côte caraïbe, dans la partie centrale du sud de Cuba, au cœur de la zone de culture de la canne à sucre, de la mangue, du tabac et du café, fut d’abord de style néoclassique, puis devint plus éclectique, le paysage urbain conservant néanmoins une harmonie d’ensemble. Parmi les bâtiments les plus intéressants: le palais du gouvernement (Hôtel de Ville), l’école San Lorenzo, l’Evêché, le palais Ferrer, l’ancien Lycée et quelques demeures. Cienfuegos est le premier et l’un des plus remarquables exemples d’ensemble architectural traduisant les nouvelles notions de modernité, d’hygiène et d’ordre en matière d’urbanisme tel qu’il s’est développé en Amérique Latine à partir du XIXe siècle.]]&gt; </short_description><site>Centre historique urbain de Cienfuegos</site><states>Cuba</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1379</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2008</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1270</http_url><id_number>1270</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1270.jpg</image_url><iso_code>cu</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>21.3786111111</latitude><location></location><longitude>-77.9186111111</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Camag&amp;uuml;ey - un des sept premiers villages fond&amp;eacute;s par les Espagnols &amp;agrave; Cuba - a jou&amp;eacute; un r&amp;ocirc;le de premier plan en tant que centre urbain d&amp;rsquo;un territoire consacr&amp;eacute; &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;levage et &amp;agrave; l&amp;rsquo;industrie sucri&amp;egrave;re. Install&amp;eacute;e &amp;agrave; son emplacement actuel en 1528, la ville s&amp;rsquo;est d&amp;eacute;velopp&amp;eacute;e sur la base d&amp;rsquo;un trac&amp;eacute; urbain irr&amp;eacute;gulier qui comprend un syst&amp;egrave;me de places et de placettes, de rues et de ruelles sinueuses et de p&amp;acirc;t&amp;eacute;s de maisons irr&amp;eacute;guliers, tr&amp;egrave;s peu courant dans l&amp;rsquo;Am&amp;eacute;rique latine coloniale. Le centre historique de Camag&amp;uuml;ey, couvrant 54 ha, constitue un exemple exceptionnel d&amp;rsquo;installation urbaine traditionnelle relativement isol&amp;eacute;e des routes principales. Les colons espagnols &amp;eacute;taient soumis aux influences urbaines m&amp;eacute;di&amp;eacute;vales europ&amp;eacute;ennes, visibles dans le trac&amp;eacute; urbain, ainsi qu&amp;rsquo;aux techniques traditionnelles de construction, apport&amp;eacute;es aux Am&amp;eacute;riques par les premiers ma&amp;ccedil;ons et ma&amp;icirc;tres constructeurs. Le site refl&amp;egrave;te l&amp;rsquo;influence de nombreux styles, apparus &amp;agrave; diff&amp;eacute;rents stades de son d&amp;eacute;veloppement : n&amp;eacute;oclassique, &amp;eacute;clectique, Art d&amp;eacute;co, n&amp;eacute;ocolonial et, dans une moindre mesure, Art nouveau et rationaliste.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Centre historique de Camagüey</site><states>Cuba</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1482</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1995</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/695</http_url><id_number>695</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_695.jpg</image_url><iso_code>dk</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>55.6422222200</latitude><location>          &#xd;
          </location><longitude>12.0797222200</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&amp;Eacute;lev&amp;eacute;e aux XII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et XIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cles, c'est la premi&amp;egrave;re cath&amp;eacute;drale gothique scandinave construite en brique. Elle fut &amp;agrave; l'origine de la diffusion de ce style dans toute l'Europe du Nord. Mausol&amp;eacute;e de la famille royale du Danemark depuis le XV&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle, elle fut enrichie jusqu'&amp;agrave; la fin du XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle de porches et de chapelles lat&amp;eacute;rales. Elle offre ainsi aujourd'hui un r&amp;eacute;sum&amp;eacute; manifeste de l'&amp;eacute;volution de l'architecture religieuse europ&amp;eacute;enne.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Cathédrale de Roskilde</site><states>Danemark</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>822</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2000</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/696</http_url><id_number>696</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_696.jpg</image_url><iso_code>dk</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (iv) :&lt;/em&gt;&amp;nbsp;Le Ch&amp;acirc;teau de Kronborg est un exemple remarquable de ch&amp;acirc;teau de la Renaissance, un ch&amp;acirc;teau qui joua un r&amp;ocirc;le tr&amp;egrave;s important dans l&amp;rsquo;histoire de cette r&amp;eacute;gion d&amp;rsquo;Europe du Nord.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>56.0388900000</latitude><location>          Helsingör, île de Sjaelland&#xd;
          </location><longitude>12.6208333300</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Edifi&amp;eacute; sur un site strat&amp;eacute;gique d'une grande importance qui commande le Sund, &amp;eacute;tendue d'eau entre le Danemark et la Su&amp;egrave;de, le ch&amp;acirc;teau royal de Kronborg &amp;agrave; Helsing&amp;oslash;r (Elseneur) rev&amp;ecirc;t une valeur symbolique consid&amp;eacute;rable pour les Danois. Il a &amp;eacute;galement jou&amp;eacute; un r&amp;ocirc;le pr&amp;eacute;pond&amp;eacute;rant dans l'histoire de l'Europe du Nord aux XVI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;-XVIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cles. Les travaux de construction de cet exceptionnel ch&amp;acirc;teau Renaissance ont commenc&amp;eacute; en 1574 et ses ouvrages d&amp;eacute;fensifs furent renforc&amp;eacute;s, selon les usages de l'architecture militaire de l'&amp;eacute;poque, &amp;agrave; la fin du XVII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle. Il est demeur&amp;eacute; intact jusqu'&amp;agrave; nos jours. Il est mondialement connu comme le ch&amp;acirc;teau d'Elseneur, cadre de Hamlet, la plus c&amp;eacute;l&amp;egrave;bre des trag&amp;eacute;dies de Shakespeare.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Château de Kronborg</site><states>Danemark</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>824</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1994</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/697</http_url><id_number>697</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_697.jpg</image_url><iso_code>dk</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>55.7563888900</latitude><location>          &#xd;
          </location><longitude>9.4200000000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Les tumulus fun&amp;eacute;raires et l'une des pierres runiques sont des exemples exceptionnels de la culture pa&amp;iuml;enne nordique, tandis que l'autre pierre runique et l'&amp;eacute;glise rappellent la conversion du peuple danois au christianisme vers le milieu du X&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Tumulus, pierres runiques et église de Jelling</site><states>Danemark</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>825</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2004</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1149</http_url><id_number>1149</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1149.jpg</image_url><iso_code>dk</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (viii) :&lt;/em&gt; Le fjord glacé d’Ilulissat est un exemple exceptionnel d’une étape de l’histoire de la Terre, le dernier âge glaciaire du Quaternaire. L’icestream est un des plus rapides (19 m par jour) et des plus actifs du monde. Son vêlage annuel est de plus de 35 km3 de glace, c’est-à-dire 10% de la production de tout le vêlage de glace du Groenland, plus que n’importe quel autre glacier en dehors de l’Antarctique. Le glacier fait l’objet d’une attention scientifique depuis 250 ans et, comme il est relativement facile d’accès, a enrichi de manière significative la connaissance de la glaciologie de la calotte glaciaire, des changements climatiques et des processus géomorphologiques en rapport. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (vii) :&lt;/em&gt; L’association d’une immense nappe de glace et d’un mouvement rapide d’icestream vêlant dans un fjord couvert d’icebergs est un phénomène que l’on ne peut observer qu’au Groenland et dans l’Antarctique. Ilulissat offre aux scientifiques et aux visiteurs un accès facile pour une observation de près du front glaciaire vêlant tandis qu’il tombe en cascade de la nappe de glace dans un fjord encombré de glaces. L’association naturelle et extrêmement spectaculaire de la roche, de la glace et de la mer, ainsi que les sons dramatiques produits par la glace en mouvement garantissent un spectacle naturel mémorable.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>69.1333333300</latitude><location>Côte ouest du Groenland, baie de Disko Bugt, municipalité d’Ilulissat.</location><longitude>-49.5000000000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Situé sur la côte ouest du Groenland, à 250 km au nord du cercle arctique, le fjord glacé d’Ilulissat (40 240 ha) est l’embouchure maritime de Sermeq Kujalleq, un des rares glaciers à travers lesquels la glace de l’inlandsis groenlandais atteint la mer. Sermeq Kujalleq est l’un des glaciers les plus rapides (19 m par jour) et les plus actifs du monde. Son vêlage annuel de plus de 35 km3, soit 10 % de toute la glace de vêlage (les icebergs) du Groenland, dépasse celui de tous les autres glaciers du monde en dehors de l’Antarctique. Étudié depuis plus de 250 ans, le site a permis d’enrichir notre compréhension du changement climatique et de la glaciologie de la calotte glaciaire. L’immense couche de glace associée au fracas impressionnant d’une coulée de glace rapide vêlant dans un fjord couvert d’icebergs crée un phénomène naturel spectaculaire et grandiose.]]&gt; </short_description><site>Fjord glacé d’Ilulissat</site><states>Danemark</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1330</unique_number></row><row><criteria_txt>(viii)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1997</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/814</http_url><id_number>814</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_814.jpg</image_url><iso_code>dm</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Le Comité a inscrit le Parc national de Morne Trois Pitons au titre des &lt;em&gt;critères naturels (viii)&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;(x)&lt;/em&gt; pour la diversité de sa flore comportant des espèces endémiques de plantes vasculaires, ses volcans, ses rivières et ses chutes d&amp;#39;eau illustrant des processus géomorphologiques en cours d&amp;#39;une grande valeur panoramique.]]&gt; </justification><latitude>15.2666666700</latitude><location></location><longitude>-61.2833333300</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Une forêt tropicale luxuriante est associée à des caractéristiques volcaniques d&amp;#39;un grand intérêt panoramique et scientifique dans ce parc national centré sur le Morne Trois Pitons, volcan qui culmine à 1 342 m. Avec des pentes escarpées, des vallées étranglées, 50 fumerolles et des sources d&amp;#39;eau chaude, trois lacs d&amp;#39;eau douce, un « lac bouillonnant », cinq volcans répartis sur les 7 000 ha du site et la diversité biologique la plus riche des Petites Antilles, le parc national de Morne Trois Pitons présente une combinaison rare de caractéristiques de patrimoine mondial.]]&gt; </short_description><site>Parc national de Morne Trois Pitons</site><states>Dominique</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>962</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iii)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1979</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/86</http_url><id_number>86</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_86.jpg</image_url><iso_code>eg</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>29.9760400000</latitude><location></location><longitude>31.1304100000</longitude><region>États arabes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Autour de la capitale de l'Ancien Empire &amp;eacute;gyptien subsistent d'extraordinaires ensembles fun&amp;eacute;raires avec leurs tombes rupestres, leurs &lt;em&gt;mastabas&lt;/em&gt; finement d&amp;eacute;cor&amp;eacute;s, leur temples et leurs pyramides. Le site &amp;eacute;tait consid&amp;eacute;r&amp;eacute; dans l'Antiquit&amp;eacute; comme l'une des Sept Merveilles du monde.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Memphis et sa nécropole –  les zones des  pyramides de Guizeh à Dahchour</site><states>Égypte</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>92</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iii)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1979</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/87</http_url><id_number>87</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_87.jpg</image_url><iso_code>eg</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>25.7333300000</latitude><location></location><longitude>32.6000000000</longitude><region>États arabes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Capitale de l'&amp;Eacute;gypte au Moyen et au Nouvel Empire, Th&amp;egrave;bes &amp;eacute;tait la ville du dieu Amon. Avec les temples et les palais de Karnak et de Louxor, avec les n&amp;eacute;cropoles de la Vall&amp;eacute;e des Rois et de la Vall&amp;eacute;e des Reines, elle nous livre des t&amp;eacute;moignages saisissants de la civilisation &amp;eacute;gyptienne &amp;agrave; son apog&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Thèbes antique et sa nécropole</site><states>Égypte</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>93</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iii)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1979</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/88</http_url><id_number>88</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_88.jpg</image_url><iso_code>eg</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>22.3363900000</latitude><location></location><longitude>31.6261100000</longitude><region>États arabes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Cette zone arch&amp;eacute;ologique est jalonn&amp;eacute;e de monuments admirables, comme les temples de Rams&amp;egrave;s II &amp;agrave; Abou Simbel et le sanctuaire d'Isis &amp;agrave; Philae, qui purent &amp;ecirc;tre sauv&amp;eacute;s lors de la construction du haut barrage d'Assouan gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; une campagne internationale lanc&amp;eacute;e par l'UNESCO en 1960 qui se poursivit jusqu'en 1980.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Monuments de Nubie d'Abou Simbel à Philae</site><states>Égypte</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>94</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(v)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1979</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/89</http_url><id_number>89</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_89.jpg</image_url><iso_code>eg</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>30.0500000000</latitude><location></location><longitude>31.2611100000</longitude><region>États arabes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Enserr&amp;eacute;e dans l'agglom&amp;eacute;ration moderne du Caire se trouve l'une des plus anciennes villes islamiques du monde, avec ses prestigieuses mosqu&amp;eacute;es, ses medersa, ses hammams et ses fontaines. Fond&amp;eacute; au X&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle, Le Caire islamique est devenu le nouveau centre du monde islamique et il a atteint son &amp;acirc;ge d'or au XIV&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cle.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Le Caire historique</site><states>Égypte</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>95</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)</criteria_txt><danger>Y 2001</danger><date_inscribed>1979</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/90</http_url><id_number>90</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_90.jpg</image_url><iso_code>eg</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>30.8500000000</latitude><location></location><longitude>29.6666666700</longitude><region>États arabes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Ville sainte pal&amp;eacute;ochr&amp;eacute;tienne, Abou Mena, b&amp;acirc;tie sur la tombe du martyr M&amp;eacute;nas d'Alexandrie, mort en 296, a conserv&amp;eacute; son &amp;eacute;glise, son baptist&amp;egrave;re, ses basiliques, ses &amp;eacute;tablissements publics, ses rues, ses monast&amp;egrave;res, ses maisons et ses ateliers.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Abou Mena</site><states>Égypte</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>96</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2002</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/954</http_url><id_number>954</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_954.jpg</image_url><iso_code>eg</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (i):&lt;/em&gt; L'architecture du monast&amp;egrave;re de Sainte Catherine, les tr&amp;eacute;sors artistiques qu'il abrite, et son int&amp;eacute;gration au sein d'un paysage sauvage en font un exemple exceptionnel du g&amp;eacute;nie cr&amp;eacute;atif humain.&lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (iii):&lt;/em&gt; Le monast&amp;egrave;re Sainte-Catherine est un exemple extraordinaire et l&amp;rsquo;un des plus anciens d&amp;rsquo;installation monastique chr&amp;eacute;tienne de tradition orientale dans une r&amp;eacute;gion isol&amp;eacute;e. Il t&amp;eacute;moigne d&amp;rsquo;une relation intime entre grandeur naturelle et engagement spirituel.&lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (iv):&lt;/em&gt; Le monachisme asc&amp;eacute;tique pratiqu&amp;eacute; dans des r&amp;eacute;gions isol&amp;eacute;es pr&amp;eacute;dominait dans les premiers temps de l&amp;rsquo;&amp;eacute;glise chr&amp;eacute;tienne et se traduisit par la cr&amp;eacute;ation de communaut&amp;eacute;s monastiques dans des lieux recul&amp;eacute;s. Le monast&amp;egrave;re Sainte-Catherine est un des plus anciens d&amp;rsquo;entre eux &amp;agrave; &amp;ecirc;tre parvenu intact jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; nous, utilis&amp;eacute; pour sa fonction initiale sans interruption depuis le VIe si&amp;egrave;cle.&lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (vi):&lt;/em&gt; La zone Sainte-Catherine, localis&amp;eacute;e autour de la montagne sacr&amp;eacute;e du mont Sina&amp;iuml; (djebel Musa, mont Horeb), comme la vieille ville de J&amp;eacute;rusalem, est sacr&amp;eacute;e pour trois grandes religions du monde : le christianisme, l&amp;rsquo;islam et le juda&amp;iuml;sme.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>28.5562300000</latitude><location>Gouvernement du Sud du Sinaï</location><longitude>33.9754300000</longitude><region>États arabes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Le monast&amp;egrave;re orthodoxe de Sainte-Catherine est situ&amp;eacute; au pied du mont Horeb o&amp;ugrave;, dans l&amp;rsquo;Ancien Testament, Mo&amp;iuml;se aurait re&amp;ccedil;u les Tables de la Loi. La montagne est &amp;eacute;galement connue et r&amp;eacute;v&amp;eacute;r&amp;eacute;e par les musulmans qui l&amp;rsquo;appellent djebel Musa. La zone tout enti&amp;egrave;re est sacr&amp;eacute;e pour trois grandes religions r&amp;eacute;pandues dans le monde entier : christianisme, islam et juda&amp;iuml;sme. Le monast&amp;egrave;re, fond&amp;eacute; au VIe si&amp;egrave;cle, est le plus ancien monast&amp;egrave;re chr&amp;eacute;tien ayant conserv&amp;eacute; sa fonction initiale. Ses murs et ses b&amp;acirc;timents sont tr&amp;egrave;s importants pour l&amp;rsquo;&amp;eacute;tude de l&amp;rsquo;architecture byzantine. Le monast&amp;egrave;re abrite des collections extraordinaires d&amp;rsquo;anciens manuscrits chr&amp;eacute;tiens et d&amp;rsquo;ic&amp;ocirc;nes. Le paysage montagneux et sauvage qui l&amp;rsquo;entoure comprend de nombreux sites et monuments arch&amp;eacute;ologiques et religieux, et forme un d&amp;eacute;cor parfait autour du monast&amp;egrave;re.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Zone Sainte-Catherine</site><states>Égypte</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1116</unique_number></row><row><criteria_txt>(viii)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>2005</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1186</http_url><id_number>1186</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1186.jpg</image_url><iso_code>eg</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Crit&amp;egrave;re (viii) : &lt;/em&gt;Wadi Al-Hitan est le site le plus important du monde d&amp;eacute;montrant un des changements majeurs qui s&amp;rsquo;inscrit dans l&amp;rsquo;histoire de la vie sur Terre : l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution des baleines. Leur forme et leur mode de vie durant leur transition entre l&amp;rsquo;&amp;eacute;tat d&amp;rsquo;animaux terrestres et l&amp;rsquo;existence marine est d&amp;eacute;crit de mani&amp;egrave;re vivante. Le site a des valeurs qui d&amp;eacute;passent celles de sites comparables du point de vue du nombre, de la concentration et de la qualit&amp;eacute; de ses fossiles, ainsi que de leur accessibilit&amp;eacute; et de leur emplacement dans un beau paysage prot&amp;eacute;g&amp;eacute;. Il concorde avec les principes cl&amp;eacute;s de l&amp;rsquo;&amp;eacute;tude de l&amp;rsquo;UICN sur les sites fossilif&amp;egrave;res du patrimoine mondial et repr&amp;eacute;sente des valeurs importantes actuellement absentes sur la Liste du patrimoine mondial.&lt;/p&gt;]]&gt; </justification><latitude>29.3333300000</latitude><location>Gouvernement de Faiyum</location><longitude>30.1833300000</longitude><region>États arabes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Wadi al-Hitan, la Vall&amp;eacute;e des baleines, dans le d&amp;eacute;sert occidental de l&amp;rsquo;&amp;Eacute;gypte, contient des restes fossiles inestimables du plus ancien, et maintenant &amp;eacute;teint, ordre des baleines archaeoceti. Ces fossiles repr&amp;eacute;sentent l&amp;rsquo;une des &amp;eacute;tapes les importantes de l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution : les d&amp;eacute;buts de la baleine en tant que mammif&amp;egrave;re marin apr&amp;egrave;s avoir &amp;eacute;t&amp;eacute; mammif&amp;egrave;re terrestre. C&amp;rsquo;est le plus grand site au monde t&amp;eacute;moignant de cette &amp;eacute;poque de l&amp;rsquo;&amp;eacute;volution. Il montre tr&amp;egrave;s clairement l&amp;rsquo;aspect et la vie de ces baleines pendant leur transition. Le nombre, la concentration et la qualit&amp;eacute; de ces fossiles sont uniques, tout comme leur accessibilit&amp;eacute; et leur pr&amp;eacute;sence dans un paysage attrayant et prot&amp;eacute;g&amp;eacute;. Les fossiles d&amp;rsquo;Al-Hitan montrent des jeunes arch&amp;eacute;oc&amp;egrave;tes, dans les derni&amp;egrave;res &amp;eacute;tapes de la perte de leurs membres post&amp;eacute;rieurs. D&amp;rsquo;autres fossiles pr&amp;eacute;sents sur le site permettent la reconstruction de l&amp;rsquo;environnement et des conditions &amp;eacute;cologiques de cette &amp;eacute;poque.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Wadi Al-Hitan (La vallée des Baleines)</site><states>Égypte</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1363</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1993</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/675</http_url><id_number>675</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_675.jpg</image_url><iso_code>sv</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>13.8275000000</latitude><location>          &#xd;
          </location><longitude>-89.3691666700</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Joya de Ceren était une communauté agricole préhispanique qui, comme Pompéi et Herculanum en Italie, fut brutalement engloutie par une éruption du volcan Laguna Caldera vers 600. Grâce à leur parfait état de conservation, ses vestiges témoignent de la vie quotidienne des cultivateurs mésoaméricains de l’époque.]]&gt; </short_description><site>Site archéologique de Joya de Cerén</site><states>El Salvador</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>799</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(viii)(ix)(x)</criteria_txt><danger>Y 2007</danger><date_inscribed>1978</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/1</http_url><id_number>1</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_1.jpg</image_url><iso_code>ec</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-0.8166700000</latitude><location></location><longitude>-91.0000000000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates>2001</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Situées dans l’océan Pacifique, à environ 1000 km du continent sud-américain, ces dix-neuf îles et la réserve marine qui les entoure constituent un musée et un laboratoire vivants de l’évolution uniques au monde. Au confluent de trois courants océaniques, les Galápagos sont un creuset d’espèces marines. L’activité sismique et le volcanisme toujours en activité illustrent les processus qui ont formé ces îles. Ces processus, ainsi que l’isolement extrême de ces îles, ont entraîné le développement d’une faune originale - notamment l’iguane terrestre, la tortue géante et de nombreuses espèces de pinsons qui inspira à Charles Darwin sa théorie de l’évolution par la sélection naturelle à la suite de sa visite en 1835.]]&gt; </short_description><site>Îles Galápagos</site><states>Équateur</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>4</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1978</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/2</http_url><id_number>2</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_2.jpg</image_url><iso_code>ec</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-0.0038888890</latitude><location></location><longitude>-78.5000000000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Fondée au XVIe siècle sur les ruines d&amp;#39;une cité inca à 2 850 m d&amp;#39;altitude, la capitale de l&amp;#39;Équateur possède toujours, malgré le tremblement de terre de 1917, le centre historique le mieux préservé et le moins modifié d&amp;#39;Amérique latine. Les monastères San Francisco et Santo Domingo, l&amp;#39;église et le collège jésuite de La Compañía, avec leurs riches décorations intérieures, sont des exemples parfaits de l&amp;#39;« école baroque de Quito », mélange d&amp;#39;art espagnol, italien, mauresque, flamand et indien.]]&gt; </short_description><site>Ville de Quito</site><states>Équateur</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>5</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(viii)(ix)(x)</criteria_txt><danger>P 1992-2005</danger><date_inscribed>1983</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/260</http_url><id_number>260</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_260.jpg</image_url><iso_code>ec</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>-1.8333300000</latitude><location></location><longitude>-78.3333300000</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ D'une beauté naturelle exceptionnelle avec ses deux volcans en activité, ce parc présente toute la gamme verticale des écosystèmes, depuis la forêt tropicale humide jusqu'aux glaciers, avec des contrastes saisissants entre les sommets enneigés et les forêts des plaines. Son isolement protège les espèces menacées qui s'y trouvent, comme le tapir de montagne et le condor des Andes.]]&gt; </short_description><site>Parc national Sangay</site><states>Équateur</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>290</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)(v)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1999</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/863</http_url><id_number>863</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_863.jpg</image_url><iso_code>ec</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ Critère ii Cuenca illustre la parfaite implantation des principes de planification urbaine de la Renaissance aux Amériques.&#xd;
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Critère iv  La fusion réussie des différentes sociétés et cultures d’Amérique latine est symbolisée de manière frappante par le tracé et le paysage urbain de Cuenca.&#xd;
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Critère v Cuenca est un exemple exceptionnel de ville coloniale espagnole planifiée et située à l’intérieur des terres.]]&gt; </justification><latitude>-2.8833333330</latitude><location>Province de Azuay</location><longitude>-78.9833333300</longitude><region>Amérique latine et Caraïbes</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Santa Ana de los Ríos de Cuenca est enchâssée dans une vallée entourée par les Andes, dans le sud de l'Équateur. La ville coloniale de l'intérieur (&lt;I&gt;entroterra&lt;/I&gt;), actuellement troisième ville du pays, a été fondée en 1557 selon les directives d'urbanisme rigoureuses établies trente ans auparavant par Charles Quint, roi d'Espagne. Elle suit le plan orthogonal officiel respecté depuis 400 ans. Centre agricole et administratif de la région, la ville est devenue un lieu de brassage pour les populations locales et immigrantes. L'architecture de Cuenca, qui date en grande partie du XVIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, a été « modernisée » lors de la prospérité économique du XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, lorsque la ville est devenue grande exportatrice de quinine, de chapeaux de paille et d'autres produits.]]&gt; </short_description><site>Centre historique de Santa Ana de los Ríos de Cuenca</site><states>Équateur</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>1014</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1985</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/311</http_url><id_number>311</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_311.jpg</image_url><iso_code>es</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>40.9484722200</latitude><location>Communaute Autonome de Castille et Leon</location><longitude>-4.1167500000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ L'aqueduc romain de Ségovie, construit probablement vers l'an 50 de l'ère chrétienne, est remarquablement bien conservé. Cette majestueuse construction à double arcature s'insère dans le cadre de la magnifique cité historique de Ségovie où l'on peut admirer notamment l'Alcazar, commencé au XI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, et la cathédrale gothique du XVI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle.]]&gt; </short_description><site>Vieille ville de Ségovie et son aqueduc</site><states>Espagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>351</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1985</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/312</http_url><id_number>312</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_312.jpg</image_url><iso_code>es</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>43.3626200000</latitude><location>Communauté autonome des Asturies</location><longitude>-5.8430300000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>bis</revision_extension><secondary_dates>1998</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Au IXe siècle, la flamme de la chrétienté a été entretenue dans la péninsule Ibérique, dans le petit royaume des Asturies où est apparu un style novateur d'architecture préromane qui a joué un rôle important dans l'évolution de l'architecture religieuse de la péninsule. Les églises de Santa Maria del Naranco, San Miguel de Lillo, Santa Cristina de Lena, la Cámara Santa et San Julian de los Prados, situées dans la capitale Oviedo et aux alentours, en sont les illustrations les plus représentatives. On peut y associer la remarquable structure d'ingénierie hydraulique connue sous le nom de La Foncalada.]]&gt; </short_description><site>Monuments d’Oviedo et du royaume des Asturies</site><states>Espagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>353</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1984</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/313</http_url><id_number>313</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_313.jpg</image_url><iso_code>es</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>37.8791944400</latitude><location></location><longitude>-4.7797222220</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>bis</revision_extension><secondary_dates>1994</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ La période glorieuse de Cordoue a commencé au VIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle quand elle a été conquise par les Maures et qu'ont été construits quelque 300 mosquées et d'innombrables palais et édifices publics, rivalisant avec les splendeurs de Constantinople, Damas et Bagdad. Au XIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, sous Ferdinand III le Saint, la Grande Mosquée de Cordoue a été transformée en cathédrale et de nouvelles constructions défensives ont été édifiées, notamment l'Alcazar de los Reyes Cristianos et la tour-forteresse de la Calahorra.]]&gt; </short_description><site>Centre historique de Cordoue</site><states>Espagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>355</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1984</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/314</http_url><id_number>314</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_314.jpg</image_url><iso_code>es</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>37.1766700000</latitude><location></location><longitude>-3.5944400000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>bis</revision_extension><secondary_dates>1994</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Dominant la ville moderne construite dans la plaine, l'Alhambra et l'Albaicin, situ&amp;eacute;s sur deux collines adjacentes, constituent la partie m&amp;eacute;di&amp;eacute;vale de Grenade. &amp;Agrave; l'est de la forteresse et r&amp;eacute;sidence de l'Alhambra s'&amp;eacute;tendent les merveilleux jardins du Generalife, ancienne demeure champ&amp;ecirc;tre des &amp;eacute;mirs qui r&amp;eacute;gnaient sur cette partie de l'Espagne aux XIII&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; et XIV&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; si&amp;egrave;cles. Le quartier r&amp;eacute;sidentiel de l'Albaicin conserve un riche ensemble d'architecture vernaculaire maure dans laquelle l'architecture andalouse traditionnelle se fond harmonieusement.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Alhambra, Generalife et Albaicin, Grenade</site><states>Espagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>357</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iv)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1984</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/316</http_url><id_number>316</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_316.jpg</image_url><iso_code>es</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>42.3402000000</latitude><location></location><longitude>-3.7040100000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Commencée au XIIIe siècle, en même temps que les grandes cathédrales de l'Île-de-France, et achevée aux XVe et XVIe siècles, Notre-Dame de Burgos résume l'histoire entière de l'art gothique dans sa splendide architecture et dans la collection unique de chefs-d'œuvre – peintures, stalles, retables, tombeaux, vitraux etc. – qu'elle abrite.]]&gt; </short_description><site>Cathédrale de Burgos</site><states>Espagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>359</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1984</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/318</http_url><id_number>318</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_318.jpg</image_url><iso_code>es</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>40.5817500000</latitude><location>San Lorenzo de El Escorial, Madrid</location><longitude>-4.1264166670</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Construit à la fin du XVI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle sur un plan reproduisant la forme d'un gril, instrument du martyre de saint Laurent, le monastère de l'Escurial s'élève dans un site de Castille d'une exceptionnelle beauté. Rompant par sa sobriété avec le style qui prévalait alors, son architecture exerça une influence considérable en Espagne pendant près d'un demi-siècle. Retraite d'un roi mystique, l'Escurial fut, pendant les dernières années du règne de Philippe II, le centre du plus grand pouvoir politique d'alors.]]&gt; </short_description><site>Monastère et site de l'Escurial (Madrid)</site><states>Espagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>361</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1984</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/320</http_url><id_number>320</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_320.jpg</image_url><iso_code>es</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (i) : &lt;/em&gt;L’œuvre d’Antoni Gaudi représente une contribution créative exceptionnelle et remarquable au développement de l’architecture et de la construction de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle. &lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (ii) : &lt;/em&gt;Le travail de Gaudi représente un important échange de valeurs, étroitement associé aux courants culturels et artistiques de son temps représentés par le Modernisme catalan. Il a anticipé et influencé bon nombre de formes et de techniques qui ont joué un rôle dans le développement de la construction moderne au XXe  siècle. &lt;/p&gt;&#xd;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Critère (iv) : &lt;/em&gt;L’œuvre de Gaudi comporte plusieurs exemples remarquables de la typologie de construction de l’architecture du début du XXe siècle, tant résidentielle que publique, pour le développement de laquelle il a joué un rôle majeur sur le plan de la création. &lt;/p&gt;&#xd;
]]&gt; </justification><latitude>41.4133800000</latitude><location></location><longitude>2.1529720000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates>2005</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Sept biens construits par l’architecte Antoni Gaudí (1852-1926), à Barcelone ou à proximité, inscrits sur la Liste du patrimoine mondial en 1984 témoignent de la contribution créative exceptionnelle de Gaudí au développement de l’architecture et des techniques de construction à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Ces monuments sont l’expression d’un style à la fois éclectique et très personnel qui s’est donné libre cours non seulement dans l’architecture mais aussi dans l’art des jardins, la sculpture et toutes les formes d’arts décoratifs. Les 7 bâtiments sont : le parc Güell, le palais Güell, la Casa Mila, la Casa Vicens, le travail de Gaudí sur la façade de la Nativité et la crypte de la cathédrale de la Sagrada Familia, la Casa Batlló, la crypte de la Colònia Güell.]]&gt; </short_description><site>Œuvres d’Antoni Gaudí </site><states>Espagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>364</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1985</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/347</http_url><id_number>347</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_347.jpg</image_url><iso_code>es</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>42.8807600000</latitude><location></location><longitude>-8.5446800000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Ce célèbre lieu de pèlerinage situé dans le nord-ouest de l&amp;#39;Espagne est devenu un symbole de la lutte des chrétiens espagnols contre l&amp;#39;islam. Détruite par les musulmans à la fin du X&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, la ville a été complètement reconstruite au siècle suivant. La vieille ville de Saint-Jacques constitue l&amp;#39;un des plus beaux quartiers urbains du monde avec ses monuments romans, gothiques et baroques. Les monuments les plus anciens sont regroupés autour de la tombe de saint Jacques et de la cathédrale qui s&amp;#39;ouvre par le magnifique portail de la Gloire.]]&gt; </short_description><site>Vieille ville de Saint-Jacques-de-Compostelle</site><states>Espagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>395</unique_number></row><row><criteria_txt>(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1986</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/378</http_url><id_number>378</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_378.jpg</image_url><iso_code>es</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>40.3438900000</latitude><location>Région d’Aragon</location><longitude>-1.1072200000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>Bis</revision_extension><secondary_dates>2001</secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ L’apparition au XIIe siècle de l’art mudéjar en Aragon est le fruit de conditions politiques, sociales et culturelles particulières à l’Espagne d’après la Reconquête. Cet art d’influence en partie islamique reflète aussi les différentes tendances européennes qui se sont développées parallèlement, notamment le gothique. Présent jusqu’au début du XVIIe siècle, il se caractérise par un usage extrêmement raffiné et inventif de la brique et des céramiques vernies, en particulier dans les clochers.]]&gt; </short_description><site>Architecture mudéjare d’Aragon</site><states>Espagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>434</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1986</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/379</http_url><id_number>379</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_379.jpg</image_url><iso_code>es</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>39.8668888900</latitude><location>Communaute Autonome de Castille-La Mancha</location><longitude>-4.0294166670</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Successivement municipe romain, capitale du royaume wisigoth, place forte de l'émirat de Cordoue, avant-poste des royaumes chrétiens en lutte contre les Maures et, au XVI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle, siège temporaire du pouvoir suprême sous Charles Quint, Tolède est la gardienne de plus de deux millénaires d'histoire. Ses chefs-d'œuvre proviennent de diverses civilisations dans un environnement où l'existence de trois grandes religions – le judaïsme, le christianisme et l'islam – était un élément essentiel.]]&gt; </short_description><site>Ville historique de Tolède</site><states>Espagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>435</unique_number></row><row><criteria_txt>(vii)(ix)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1986</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/380</http_url><id_number>380</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_380.jpg</image_url><iso_code>es</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>28.1262500000</latitude><location>Comunidad Autonoma de Canarias, provincia de Santa Cruz de Tenerife.   Isla de la Gomera</location><longitude>-17.2372222200</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ &lt;p&gt;Une for&amp;ecirc;t de lauriers couvre quelque 70 % de ce parc situ&amp;eacute; au centre de l'&amp;icirc;le de Gomera, dans l'archipel des Canaries. L'humidit&amp;eacute; de la vapeur d'eau condens&amp;eacute;e des sources et de nombreux cours d'eau y favorisent une v&amp;eacute;g&amp;eacute;tation luxuriante, proche de celle de l'&amp;egrave;re tertiaire, qui a presque enti&amp;egrave;rement disparu d'Europe m&amp;eacute;ridionale en raison des changements climatiques.&lt;/p&gt;]]&gt; </short_description><site>Parc national de Garajonay</site><states>Espagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>436</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1988</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/381</http_url><id_number>381</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_381.jpg</image_url><iso_code>es</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>40.9652500000</latitude><location>Commonaute Autonome de Castille et Leon</location><longitude>-5.6645000000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Cette ville ancienne, avec sa prestigieuse université, est située au nord-ouest de Madrid. Conquise par les Carthaginois au III&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle av. J.-C., puis ville romaine, elle passa ensuite sous la domination des Maures jusqu&amp;#39;au XI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle. Son université qui est l&amp;#39;une des plus anciennes d&amp;#39;Europe a atteint son apogée durant l&amp;#39;âge d&amp;#39;or de Salamanque. Le centre historique de la ville renferme d&amp;#39;importants monuments romans, gothiques, mauresques, Renaissance et baroques. La Plaza Mayor, avec ses galeries et ses arcades, est particulièrement imposante.]]&gt; </short_description><site>Vieille ville de Salamanque</site><states>Espagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>439</unique_number></row><row><criteria_txt>(i)(ii)(iii)(vi)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1987</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/383</http_url><id_number>383</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_383.jpg</image_url><iso_code>es</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>37.3838400000</latitude><location></location><longitude>-5.9915500000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension>rev</revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ Les trois bâtiments constituent un admirable ensemble monumental au cœur même de Séville, les deux premiers apportant un témoignage exceptionnel sur la civilisation des Almohades et sur l'Andalousie chrétienne, toute pénétrée d'influences maures depuis la Reconquête de 1248 jusqu'au XVI&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt; siècle. Le minaret de la Giralda, chef-d'œuvre de l'architecture almohade, jouxte la cathédrale à cinq nefs, qui est le plus grand édifice gothique d'Europe et abrite le gigantesque tombeau de Christophe Colomb. L'ancienne Lonja, devenue Archivo de Indias, conserve les plus précieuses des archives relatives aux colonies d'Amérique.]]&gt; </short_description><site>La Cathédrale, l'Alcázar et l'Archivo de Indias de Séville</site><states>Espagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>442</unique_number></row><row><criteria_txt>(iii)(iv)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1986</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org/fr/list/384</http_url><id_number>384</id_number><image_url>http://whc.unesco.org/uploads/sites/site_384.jpg</image_url><iso_code>es</iso_code><justification>&lt;![CDATA[ ]]&gt; </justification><latitude>39.4744400000</latitude><location>Province de Caceres, Communauté Autonome d'Extremadura</location><longitude>-6.3700000000</longitude><region>Europe et Amérique du nord</region><revision_extension></revision_extension><secondary_dates></secondary_dates><short_description>&lt;![CDATA[ On retrouve l'histoire des batailles entre les Maures et les chrétiens dans l'architecture de cette ville qui présente un mélange de styles roman, islamique, gothique du Nord et Renaissance italienne. De la période musulmane subsistent environ trente tours, dont la Torre del Bujaco est la plus célèbre.]]&gt; </short_description><site>Vieille ville de Caceres</site><states>Espagne</states><transboundary>0</transboundary><unique_number>443</unique_number></row><row><criteria_txt>(ii)(iii)(iv)(ix)(x)</criteria_txt><danger></danger><date_inscribed>1999</date_inscribed><http_url>http://whc.unesco.org