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Complexe industriel de la mine de charbon de Zollverein à Essen

Zollverein Coal Mine Industrial Complex in Essen

The Zollverein industrial complex in Land Nordrhein-Westfalen consists of the complete infrastructure of a historical coal-mining site, with some 20th-century buildings of outstanding architectural merit. It constitutes remarkable material evidence of the evolution and decline of an essential industry over the past 150 years.

Complexe industriel de la mine de charbon de Zollverein à Essen

Le complexe industriel de Zollverein, dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, comprend les installations complètes d’un site historique d’extraction de charbon et plusieurs édifices du XXe siècle d’une valeur architecturale inestimable. Il constitue une preuve matérielle exceptionnelle de l’essor et du déclin de cette industrie fondamentale lors des 150 dernières années.

المجمع الصناعي لاستخراج الفحم الحجري في إيسين

يشمل مجمّع زولفيرين الصناعي في منطقة رينانيا الشمالية- ويستفاليا المنشآت الكاملة الخاصة بموقع تاريخي لاستخراج الفحم الى جانب العديد من المباني التي تعود إلى القرن العشرين وهي ذات قيمة هندسية معمارية لا تقدّر بثمن. فهي تشكل مثالاً حياً واستثنائياً لانتعاش هذه الصناعة الأساسية خلال السنوات ال 150 الأخيرة الذي تلاه أفول نجمها.

source: UNESCO/ERI

埃森的关税同盟煤矿工业区

位于北莱茵-威斯特法仑(Nordrhein-Westfalen)专区的普鲁士“关税同盟”工业区完整保留着历史上煤矿的基础设施,那里的一些20世纪的建筑也展示着杰出的建筑价值。工业区的景观见证了过去150年中曾经作为当地支柱工业的煤矿业的兴起与衰落。

source: UNESCO/ERI

Старая угольная шахта Цольферайн в городе Эссен

Индустриальный ландшафт Цольферайн в Земле Северный Рейн-Вестфалия сохраняет полную инфраструктуру исторического угледобывающего предприятия с несколькими зданиями XX в., представляющими исключительный архитектурный интерес. Он является важным материальным свидетельством эволюции и упадка промышленности Эссена в течение последних 150 лет.

source: UNESCO/ERI

Complejo industrial de la mina de carbón de Zollverein en Essen

En el complejo industrial de Zollverein, situado en el Land de Renania del Norte-Westfalia, se han mantenido íntegramente las infraestructuras de un sitio histórico de extracción de carbón. El complejo, que también comprende varios edificios del siglo XX de indiscutible valor arquitectónico, constituye un testimonio excepcional del auge y el declive de esta industria tan esencial para la economía en los últimos 150 años.

source: UNESCO/ERI

エッセンのツォルフェライン炭坑業遺産群
ドイツ中部、ノルトライン=ウェストファーレン州に残る産業景観。建築近代化運動のデザイン概念を採り入れて設計された産業建築群で、20世紀における最新建築技術を導入した建造物も含まれ、工業地域における完全な設備を有する歴史的な産業記念物である。この炭坑業遺産群は、ヨーロッパにおける伝統的な重工業発展期の技術と構造の例証であり、150年以上におよぶ鉱業の発展と衰退の歩みを雄弁に物語っている。

source: NFUAJ

Kolenmijnindustriecomplex Zollverein in Essen

Het industriecomplex Zollverein in Nordrhein-Westfalen bestaat uit de complete infrastructuur van een historisch kolenwinningsgebied. Hieronder vallen een aantal 20e-eeuwse gebouwen van opvallende architectonische waarde. De gebouwen zijn voorbeelden van de ontwerpconcepten van de Moderne Beweging, toegepast op architectuur in een totaal industriële context. Het industriecomplex was een van de modernste steenkolenmijnen ter wereld in de tijd dat het actief in gebruik was, dit was van halverwege de 19e eeuw tot de sluiting van de mijn in 1986. Zollverein is het tastbare bewijs van de opkomst en ondergang van de zware industrie in de afgelopen 150 jaar.

Source : unesco.nl

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Zollverein Coal Mine Industrial Complex in Essen © Rainer Halama
Valeur universelle exceptionnelle

Brève synthèse

Le complexe industriel de la mine de charbon de Zollverein XII est un exemple important de la première industrie européenne ayant eu une grande importance aux XIXe et XXe siècles. Il comprend les installations complètes d’un site historique d’extraction du charbon : les puits, cokeries, lignes de chemin de fer, terrils, maisons de mineurs et infrastructures de consommation et service d’aide sociale. La mine est particulièrement remarquable pour la grande qualité architecturale de ses bâtiments du mouvement moderne.

Zollverein XII fut créée à la fin d’une phase de bouleversements politiques et économiques en Allemagne, qui trouva sa traduction esthétique dans la transition de l’Expressionnisme au Cubisme et au Fonctionnalisme. Par ailleurs, Zollverein XII est la vivante illustration de cette courte période de prospérité économique de l’entre-deux guerres, entrée dans l’histoire sous le nom des « Années Folles ». Cependant, Zollverein est aussi, un monument historique industriel, reflet d’une époque où la mondialisation et l’interdépendance mondiale des facteurs économiques ont pour la première fois joué un rôle capital.

Les architectes Fritz Schupp et Martin Kemmer ont conçu Zollverein XII, dans le langage graphique du Bauhaus, comme un groupe d’édifices qui combinent magistralement forme et fonction.

Critère (ii) : Le complexe industriel de la mine de charbon de Zollverein XII est un monument industriel remarquable car ses bâtiments sont des exemples exceptionnels de la mise en application des concepts de design du mouvement moderne en architecture dans un contexte purement industriel.

Critère (iii) : Les structures technologiques et autres de Zollverein XII sont représentatives d’une période cruciale dans le développement des industries lourdes traditionnelles en Europe, qui furent renforcées par le développement parallèle et l’application de conceptions architecturales d’une qualité exceptionnelle du mouvement moderne.

Intégrité

Le Complexe industriel de la mine de charbon de Zollverein à Essen comprend tous les éléments de l’exploitation industrielle intensive des XIXe et XXe siècles – l’ensemble complet des bâtiments et équipements nécessaires à l’extraction et au traitement du charbon et à la production de coke, le réseau de transport requis (dans le cas des chemins de fer), de même que d’énormes tas de déchets provenant des puits.

Authenticité

Le complexe industriel de la mine de charbon de Zollverein XII a un haut niveau d’authenticité. Les différents composants industriels ont inévitablement perdu leur authenticité fonctionnelle. Toutefois, une politique de réutilisation adaptative, sensible et imaginative, a garanti que leurs formes subsistent dans un état intact, d’importants articles de l’usine ayant été préservés, et que leurs relations restent visibles d’une manière claire et logique. En particulier, l’authenticité du grand groupe de bâtiments industriels conçus pour Zollverein XII par Fritz Schupp a été soigneusement conservée.

Eléments requis en matière de protection et de gestion

Le complexe industriel de la mine de charbon de Zollverein XII est un monument industriel classé en vertu des paragraphes 2 et 3 de la Loi sur la protection et la conservation des monuments de l’État de Rhénanie-du-Nord – Westphalie, datée du 11 mars 1980 (Loi de protection). Les activités de construction à l’intérieur du bien et de sa zone tampon sont réglementées pas le paragraphe 9°(2) de la Loi de protection et par le biais des plans de construction locaux.

La Fondation Zollverein, établie et financée par l’État de Rhénanie-du-Nord – Westphalie, est propriétaire de parties essentielles du bien et est responsable de la gestion et du développement durable du bien du patrimoine mondial. La Fondation agit en concertation avec les autorités de conservation des monuments historiques, locales et régionales. Le système de gestion consiste en une série de mesures d’entretien et de conservation. La stratégie de préservation de la mine est axée sur un réaménagement responsable des bâtiments aux fins de culture et de design, de divertissement et de tourisme, mis en œuvre par la Fondation Zollverein.

Description longue

Les structures, technologiques ou non, du complexe industriel de mines de charbon de Zollverein XII sont représentatives d'une phase cruciale de développement des industries lourdes traditionnelles en Europe, et témoignent d'un recours intelligent et positif à des modèles architecturaux de très grande qualité. Zollverein est un monument industriel tout à fait exceptionnel : ses constructions sont d'importants exemples d'application des conceptions du dessin architectural du mouvement moderne à tout un ensemble industriel.

L'installation de la concession minière de Zollverein fut achevée en 1847 ; c'était alors la mine la plus au nord de toute la région. Elle se trouve sur l'anticlinal de Gelsenkirchen, dans lequel les couches de charbon sont profondément stratifiées. L'extraction débuta au milieu du XIXe  siècle à une profondeur de 120 m environ, pour atteindre à la fin 1 200 m. Vers la fin de son exploitation, ses voies souterraines s'étendaient sur plus de 120 km, et étaient accessibles par 12 puits, progressivement ouverts entre 1847 et 1932. Lorsque Zollverein XII ouvrit, les puits les plus anciens n'étaient plus utilisés que pour le passage des hommes et du matériel ; tout le charbon extrait fut dès lors remonté par le nouveau puits jusqu'à la fermeture de la mine en 1986. Les méthodes d'extraction changèrent, avec les progrès de la technologie, depuis le pic à main jusqu'aux engins mécaniques. Le charbon extrait à Zollverein était particulièrement indiqué pour la production du coke ; c'est la raison pour laquelle les premiers fours à charbon à empilement y furent construits en 1857. Le four à coke connut un succès considérable au cours des années qui suivirent.

Cependant, lorsque la mine de Zollverein fut reprise par la compagnie sidérurgique Vereinigte Stahlwerke AG, en 1926, une nouvelle usine à coke fut construite ailleurs pour traiter tout le charbon des mines de la région. La production de coke reprit à la fin des années cinquante du XXe  siècle : la compagnie qui détenait alors la concession des mines de la région, la Gelsenkirchen Bergwerks AG, décida de construire une nouvelle usine à coke pour renforcer la capacité de production de l'usine de Nordstern. L'usine ferma en 1993 à cause de la chute de la demande de coke. L'industrie minière produit d'énormes quantités de déchets qui s'accumulèrent en formant de caractéristiques terrils. Le plus ancien d'entre eux a été planté d'arbres en 1895, et utilisé comme aire de loisirs pour le personnel dirigeant de la mine. L'exploitation minière a causé un certain nombre d'affaissements qui ont nécessité la destruction des maisons ou des édifices endommagés, et ont également aggravé considérablement les problèmes d'eau dans la zone dite d'Emscher, où l'activité minière a profondément affecté la nappe phréatique et créé de vastes zones de marécages.

Les puits . Seules les fondations des tours Malakow, appartenant au premier puits, sont conservées ; toutes deux dessinées par Fritz Schupp dans le style du Bauhaus, elles ont été recouvertes par l'actuel chevalement des molettes. Le principal étage, de 1922, est renforcé en béton. L'entrepôt principal, de 1922, présente une structure de béton armé. Les douches du carreau de mine sont un hall de brique qui pouvait être utilisé par 3 000 mineurs. L'ensemble est complété par un impressionnant édifice administratif (1906), par la villa du directeur (1898) et par la résidence des dirigeants de la mine (1878).

Les cokeries des différents puits de Zollverein ont toutes été détruites, mais l'usine centrale a été conservée jusqu'à la fermeture de la mine en 1993. Les fours sont alignés sur près d'un kilomètre, parallèles à l'ancienne voie ferrée reliant Cologne à Minden. Leur équipement (accrocheurs au puits, station de trempe, atelier de tamisage et stations de chargement) est conservé intact, de même que les installations de traitement du gaz et de produits dérivés, ainsi que les annexes.

Les voies ferrées . Les lignes de voie ferrée d'origine (Cologne-Minden et Bergische-Märkische) sont encore en usage, et font partie du réseau Bahn AG. La liaison ferroviaire entre la ligne Cologne-Minden et le canal Rhein-Herne, qui passe par la mine, est également conservée.

Les terrils. De nombreux terrils formés par les déchets des mines sont encore visibles. Beaucoup d'entre eux, plantés d'arbres, sont utilisés comme aires de loisirs.

Maisons de mineurs . Un nombre considérable de maisons sont conservées dans les anciens lotissements de Hegemannshof et d'Ottekampshof. Il s'agit dans la plupart des cas de bâtiments cruciformes formés de quatre logements, construits en brique et entourés de grands jardins.

Infrastructures de consommation et centre d'aide sociale . Deux des infrastructures de consommation subsistent, bien que l'une d'entre elles, endommagée pendant la guerre, ait dû être très largement reconstruite.

Source : UNESCO/CLT/WHC
Description historique

La consolidation de la concession minière fut achevée en décembre 1847 : la zone concernée couvrait 13,2 km². À cette époque, c'était la mine la plus au nord de la région. Elle appartient à l'anticlinal de Gelsenkirchen dans lequel les couches de charbon, d'une épaisseur moyenne de 1,17 m, sont profondément stratifiées. Les opérations minières ont commencé au milieu du XIXe siècle, à une profondeur de 120 m environ, et se sont achevées au quatorzième niveau (1200 m). À la fin des opérations minières, les voies souterraines s'étendaient sur plus de 120 km ; on y accédait via douze puits, progressivement ouverts entre 1847 et 1932. À l'époque où Zollverein XII fut ouverte, les premiers puits ne servaient qu'aux mouvements des hommes et des fournitures, tout le charbon extrait étant évacué par le nouveau puits jusqu'à la fermeture de la mine, en 1986. Les méthodes d'exploitation minière évoluèrent parallèlement à la technologie, de l'extraction manuelle à la pioche jusqu'aux haveuses mécaniques à charbon.

Les charbons extraits à Zollverein étaient particulièrement adaptés à la cokéfaction. Par conséquent, c'est là que furent construits les premiers fours de grillage à coke, en 1857. La cokerie s'étendit considérablement au fil des décennies qui suivirent. Toutefois, quand la mine de Zollverein fut reprise par l'aciérie Vereinigte Stahlwerke AG, en 1926, une nouvelle cokerie (le site de Nordstern) fut construite pour traiter tout le charbon extrait de ses mines dans la région. La production de coke retourna à Zollverein à la fin des années 50, quand la compagnie de holding de l'époque pour les mines de la région, Gelsenkirchen Bergwerks AG, décida de construire une nouvelle cokerie pour compléter le site de Nordstern. La production commença en 1961 avec huit batteries, de 24 fours chacune, produisant 8600 tonnes par jour. Des installations permettaient également le traitement des produits dérivés tels le goudron, l'acide sulfurique, le benzène, les composés ammoniacaux et le gaz. Le site ferma en 1993 du fait de l'effondrement de la demande de coke.

La construction du tronçon de chemin de fer Cologne- Minden entre Oberhausen et Hamm, en 1847, fut décisive pour l'implantation des premiers puits de Zollverein, qui furent creusés à 500 mètres de la nouvelle ligne afin de faciliter le transport du charbon et de la coke. La première gare de passagers n'ouvrit que quarante ans plus tard. Il existait également des liaisons avec la ligne de la vallée d'Emscher, elle aussi inaugurée en 1847, qui coupaient l'angle nord-ouest de la concession Zollverein. Au fil des quatre-vingt années qui suivirent, une série de lignes de liaison intérieure s'ajoutèrent. Elles furent reliées à celles de la mine voisine de Bonifacius quand Zollverein fut repris par la Vereinigte Stahlwerke en 1926.

L'exploitation minière du charbon produisait d'énormes quantités de déchets, déposés dans les caractéristiques terrils. Le plus ancien, à l'est du puits 1/2, fut planté d'arbres en 1895 et devint une aire de loisirs destinée au personnel dirigeant de la mine. Un second se développa à partir de cette époque à l'ouest du puits 1/2. Après 1932, il fut utilisé pour assécher les dépôts boueux de chaudière et le charbon limoneux issus de Zollverein XII. Un terril commencé en 1880 fut partiellement déblayé en 1958 pour accueillir des logements de mineurs. D'autres terrils furent utilisés pour le remplissage de zones où du charbon avait été extrait d'une couche en forte déclivité et sur un aérodrome désaffecté.

L'exploitation minière intensive entraîna l'apparition d'un certain nombre d'affaissements, atteignant parfois 25 mètres de profondeur. Ceci imposa la démolition des maisons et autres installations endommagées au point d'être irréparables. Ces affaissements n'ont fait qu'exacerber les problèmes d'eau dans la zone dite d'Emscher, où l'exploitation minière a eu un impact néfaste sur le courant gravitationnel, créant de vastes marécages. Les industries et municipalités locales mirent sur pied l'association Emscher, qui mena à bien plusieurs projets en faisant appel à des stations de pompage et en créant des polders.

Les effectifs connurent une progression régulière, jusqu'à atteindre 5000, approximativement, à la fin du XIXe siècle. Au XXe siècle, ce chiffre fluctua entre 5000 et 8000. Étant donné l'absence d'autres promoteurs immobiliers quand le travail commença, en 1847, Zollverein commença à construire des logements pour ses ouvriers. Les projets de construction furent intégrés aux programmes d'exploitation de la mine.

D'importants sites de construction furent achetés et, en 1860, 146 appartements étaient prêts à accueillir leurs locataires ; à cette époque, la mine employait 710 travailleurs. Cette « colonie Hegemannshof » s'accrut régulièrement (à la fin du siècle, elle couvrait environ 90 hectares) et, par la suite, deux autres, « Ottekampshof » et « Beisen », lui furent adjointes. Quand la première guerre mondiale éclata, les biens immobiliers appartenant à la mine couvraient plus de 720 hectares. Toutefois, cela était loin d'être suffisant pour une force de travail qui comptait à l'époque quelques 5000 hommes. À l'entre-deux guerres, de nouveaux logements furent construits, notamment le lotissement construit par le Trust pour le Logement des Mineurs. À la fin des années 20, la mine pouvait fournir à chacun de ses employés et dirigeants salariés un appartement, mais il n'y en avait que 3000, environ, disponibles pour les 8000 ouvriers. Après la seconde guerre mondiale, de nouveaux lotissements composés d'immeubles furent construits par l'association de logement fondée par la Vereinigte Stahlwerke AG, tels que les complexes Kaldekirche, Westerbruch et Kapitlacker, à partir des années 50. Le lotissement Glückauf est l'oeuvre des mineurs eux-mêmes. Les maisons appartenaient à des particuliers. Deux villes Pestalozzi furent également bâties pour les apprentis. En 1958, 7061 logements étaient mis à la disposition d'une force de travail comptant 8000 hommes.

Dès le départ, la mine fournit des produits de consommation à ses employés, vendant de la nourriture et des produits finis à bas prix. Ces services prirent au début la forme d'une coopérative, les bénéfices étant restitués aux consommateurs sous forme de dividendes annuels. Vereinigte Stahlwerke reprit ce programme, avec ses six points de vente, en tant qu'entreprise. Le système connut un déclin progressif à partir de la deuxième guerre mondiale, du fait de la concurrence des magasins commerciaux, et les points de vente restants furent rachetés dans les années 70.

À partir du milieu des années 20, la mine fournit des services d'aide sociale à ses employés. Le premier centre d'aide sociale fut établi en 1928 (et relogé en 1938), le deuxième en 1934. Un centre d'aide social grand et moderne, conçu par Fritz Schupp, vit le jour en 1953. Cependant, Zollverein ferma ses établissements d'aide sociale au début des années 60, suivant la tendance de l'époque dans la Ruhr.

Source : évaluation des Organisations consultatives