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Région des montagnes Bleues

Greater Blue Mountains Area

The Greater Blue Mountains Area consists of 1.03 million ha of sandstone plateaux, escarpments and gorges dominated by temperate eucalypt forest. The site, comprised of eight protected areas, is noted for its representation of the evolutionary adaptation and diversification of the eucalypts in post-Gondwana isolation on the Australian continent. Ninety-one eucalypt taxa occur within the Greater Blue Mountains Area which is also outstanding for its exceptional expression of the structural and ecological diversity of the eucalypts associated with its wide range of habitats. The site provides significant representation of Australia's biodiversity with ten percent of the vascular flora as well as significant numbers of rare or threatened species, including endemic and evolutionary relict species, such as the Wollemi pine, which have persisted in highly-restricted microsites.

Région des montagnes Bleues

La région des montagnes Bleues couvre 1,03 million d’hectares formés de plateaux calcaires, de gorges et d’escarpements dominés par des forêts d’eucalyptus de zone tempérée. Le site, qui comprend huit aires protégées, se distingue par sa représentation de l’adaptation et de la diversification évolutionnaires des eucalyptus sur le continent australien dans l’isolement post-Gondwana. La région des montagnes Bleues qui compte 91 taxons d’eucalyptus, est aussi remarquable par l’exceptionnelle diversité structurelle et écologique de ses eucalyptus associée à un large éventail d’habitats. Le site offre une bonne illustration de la diversité biologique de l’Australie avec 10 % de sa flore vasculaire et un grand nombre d’espèces rares ou menacées, y compris des espèces endémiques et reliques, comme le pin Wollemi (wollemia noblis), qui subsistent dans des microsites extrêmement restreints.

منطقة الجبال الزرقاء

منطقة الجبال الزرقاء تغطّي منطقة الجبال الزرقاء 1.03 مليون هكتار وتتألّف من مسطّحات كلسيّّة ووديان ومنحدرات وعرة تشرف عليها غابات الأوكاليبتوس (الكينا) التي تنبت في المناطق المعتدلة. يتميّز الموقع الذي يشمل ثمانية مناطق محمية بقدرة التكيّف مع التنويع التطوّري لليوكاليبتوس على القارة الأسترالية بعد انفصالها عن الغوندوانا. وتشمل منطقة الجبال الزرقاء 91 نوعاً من أشجار الأوكاليبتوس وهي مذهلة بالتنوع البنيوي والبيئي الاستثنائي لاشجار الأوكاليبتس فيها والمرتبطة بمجموعة واسعة من المساكن. ويقدم الموقع فكرة ممتازة عن التنوع البيولوجي في أستراليا إذ يضمّ 10% من أزهارها الوعائية وعدداً كبيراً من الأجناس النادرة أو المهددة، بما في ذلك الأجناس المستوطنة والأجناس المحفوظة بعناية مثل صنوبر وليمي (ووليميا نوبليس) التي تبقى في مواقع صغيرة ضيقة جداً.

source: UNESCO/ERI

大蓝山山脉地区

大蓝山山脉地区占地103万公顷,由砂岩高原、悬崖和峡谷构成,大部分被温带桉树林覆盖。这一遗产地有八个保护区,展示了澳洲大陆在冈瓦纳(Gondwana)分离后桉树种群进化的适应性和多样性。大蓝山山脉地区共有91种桉树,因而这一地区也以其桉树结构和生态多样性以及栖息物种的丰富性而著名。同时,这一地区还充分展示了澳大利亚的生物多样性,有占世界数量百分之十的维管植物以及大量珍稀濒危物种,包括当地堪称活化石的物种,例如生存范围非常有限的瓦勒迈松。

source: UNESCO/ERI

Горный район Блу-Маунтинс

Песчаниковое плато общей площадью 1,03 млн. га глубоко расчленено обрывами и ущельями и покрыто эвкалиптовыми лесами. Этот объект наследия включает восемь различных охраняемых территорий, главная ценность которых состоит в том, что они демонстрируют эволюционное развитие и многообразие эвкалиптовых лесов Австралии как континента, находившегося в изолированном положении со времени распада древнего материка Гондвана. В районе Блу-Маунтинс обнаружен 91 вид эвкалиптов, крайне многообразны и экосистемы, где произрастают эти деревья. Район является исключительно репрезентативным для всей Австралии: здесь отмечено порядка 10% всех сосудистых растений материка, среди которых – целый ряд редких и исчезающих видов, а также эндемиков и реликтов, включая сосну Воллеми, уцелевшую лишь на отдельных участках.

source: UNESCO/ERI

Región de las Montañas Azules

Esta región abarca 1,03 millones de hectáreas de mesetas calizas, gargantas y escarpaduras, donde predominan bosques de eucaliptos de zona templada. El sitio es representativo de la adaptación y diversificación evolutivas de los eucaliptos al continente australiano, en el periodo de aislamiento posterior a su separación del Gondwana. Cuenta con 91 taxones de eucaliptos y es notable por la diversidad estructural y ecológica de estos árboles, que va unida a una amplia gama de hábitats. La región es ilustrativa de la diversidad biológica de Australia y contiene el 10% de la flora vascular del país, así como numerosas especies raras o amenazadas, comprendidas algunas endémicas y relícticas como el pino de Wollemi, que subsiste en espacios muy contados.

source: UNESCO/ERI

グレーター・ブルー・マウンテンズ地域

source: NFUAJ

Greater Blue Mountains-gebied

Het Greater Blue Mountains-gebied bestaat uit 1,03 miljoen hectare van zandsteenplateaus, steile hellingen en ravijnen. Het gebied is befaamd vanwege de eucalyptusbossen. Er komen 91 eucalyptustaxa voor; een teken dat de soort zowel qua structuur als ecologie divers is en een grote reeks van habitats kent. De Greater Blue Mountains-regio bestaat uit acht beschermde gebieden en staat ook bekend om de manier waarop het zich evolutionair heeft aangepast. Het gebied geeft een mooi beeld van de Australische biodiversiteit: 10 procent van de vaatplanten komt er voor en een groot aantal zeldzame, bedreigde soorten zoals de inheemse Wollemia pijnboom.

Source : unesco.nl

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Région des montagnes bleues, Rocher des Trois Soeurs © Tourism Australia
Valeur universelle exceptionnelle

Brève synthèse

La Région des montagnes Bleues (RMB) est un plateau de grès, à l’intérieur des terres,  profondément incisé couvrant 1,03 million d’hectares de paysage boisé dominé par les eucalyptusnon loin de Sydney, la plus grande ville australienne, dans le sud-est de l’Australie. Répartie en huit aires protégées adjacentes, cette zone constitue l’une des plus vastes et des plus intactes étendues de brousse protégée d’Australie. Elle abrite aussi une représentation exceptionnelle de la diversité taxonomique, physiognomique et écologique développée par les eucalyptus : une illustration exceptionnelle de l’évolution végétale. On y trouve également de nombreux taxons rares et menacés, dont des espèces reliques comme le pin Wollemi. Les recherches en cours continuent à révéler la richesse de la valeur scientifique de cette région avec la découverte de nouvelles espèces.

La géologie et la géomorphologie du bien – qui comprend des falaises de 300 m de haut, des canyons profondément incisés et des chutes – offrent les conditions physiques et une toile de fond visuel pour soutenir ces valeurs biologiques exceptionnelles. Le bien inclut de vastes zones de nature sauvage tout près d’une agglomération de 4,5 millions d’habitants. Ses valeurs remarquables de biodiversité sont complétées par de nombreuses autres, y compris les valeurs culturelles autochtones et postérieures à l’établissement des Européens, la diversité géologique, la production d’eau, la nature sauvage, les loisirs et la beauté naturelle.

Critère (ix) : Les Montagnes Bleues présentent des exemples exceptionnels et représentatifs, dans une zone relativement peu étendue pour l’évolution et l’adaptation du genre Eucalyptus et une végétation dominée par l’eucalyptus sur le continent australien. Le bien contient une large et équilibrée représentation d’habitats à eucalyptus ainsi que des forêts sclérophylles humides et sèches, des landes à mallee, aussi bien de marais, de zones humides que de prairies localisés. C’est un centre de diversification pour la flore scléromorphique australienne, incluant d’importants aspects de l’évolution et de la radiation de l’eucalyptus. Des exemples représentatifs des processus dynamiques dans les écosystèmes dominés par les eucalyptus couvrent toute la gamme des interactions entre eucalyptus, sous-bois, faune, environnement et feu. Le site abrite des espèces primitives d’une importance exceptionnelle pour l’évolution de la vie végétale de la planète, comme le très rare pin Wollemi (Wollemia nobilis) et le pin des Montagnes Bleues (Pherosphaera fitzgeraldii). Ce sont des exemples d’espèces anciennes, reliques associées au Gondwana, qui ont survécu aux changements climatiques passés et qui témoignent d’une juxtaposition très peu commune de taxons du Gondwana avec la flore scléromorphique diversifiée.

Critère (x) : Le site renferme une remarquable diversité d’habitats et de communautés végétales qui étayent son importante diversité au niveau mondial en matière d’espèces et d’écosystèmes (152 familles de plantes, 484 genres et environ 1 500 espèces). On retrouve dans le bien une importante proportion de la biodiversité du continent australien, spécialement sa flore scléromorphique. Les familles de plantes représentées par une très importante diversité d’espèces dans cette zone dont Myrtaceae (150 espèces), Fabaceae (149 espèces), et Proteaceae (77 espèces). Les Eucalyptus (Eucalyptus, Angophora et Corymbia, tousde la famille des Myrtaceae) qui dominent sur le continent australien, sont bien représentés par plus de 90 espèces (13 % du total mondial). Le genre Acacia (de la famille des Fabaceae) est représenté par 64 espèces. Le bien contient des espèces primitives et reliques associées au Gondwana (Wollemia, Pherosphaera, Lomatia, Dracophyllum, Acrophyllum, Podocarpus et Atkinsonia), ainsi que de nombreuses plantes importantes pour la protection des espèces, dont 114 espèces endémiques et 177 espèces menacées.

Les diverses communautés de plantes et d’habitats abritent plus de 400 taxons de vertébrés (40 menacés), dont quelque 52 espèces de mammifères, 63 espèces de reptiles, plus de 30 espèces de batraciens et environ un tiers (265 espèces) de l’avifaune australienne. On trouve aussi dans cette région des vertébrés charismatiques comme l’ornithorynque et l’échidné. Bien que les invertébrés soient encore peu connus, la zone renferme environ 120 espèces de papillons et 4 000 espèces de mites, ainsi qu’une riche faune d’invertébrés cavernicoles (67 taxons).

Intégrité

Les sept parcs nationaux limitrophes et l’unique réserve de protection du karst que comprend la RMB sont d’une taille suffisante pour protéger les biotes et les processus des écosystèmes, bien que les limites présentent plusieurs annomalies qui réduisent l’efficacité de sa superficie d’1 million d’hectares. Cela s’explique par les habitudes historiques de défrichage et de propriété foncière privée qui ont précédé la création des parcs. Toutefois, certaines parties des limites sinueuses reflètent la topographie, par exemple les escarpements qui jouent un rôle de barrières contre des impacts négatifs des terrains limitrophes. De plus, une grande partie du bien est largement protégée par de terres publics voisins jouxtant des Forêts domaniales et des aires nationales de conservation. Des mécanismes régulateurs complémentaires, comme le classement statutaire en zone de nature sauvage de 65 % du bien, la fermeture et la protection du bassin versant du barrage de Warragamba et des ajouts aux réserves de conservation que comprend le bien protègent encore plus l’intégrité de la RMB. Depuis le classement, des projets d’un second aéroport de Sydney sur le site de Badgerys Creek, adjacent à la RMB, ont été abandonnés.

La plus grande partie de la brousse naturelle de la RMB est constituée de nature sauvage de grande qualité et reste quasiment intacte. Les communautés végétales et d’habitats se produisent presque entièrement comme une matrice extensive, quasiment non perturbée, presque entièrement sans structures, sans travaux de terrassement et autres interventions humaines. En raison de sa taille et de sa proximité avec d’autres aires protégées, la région va continuer à jouer un rôle vital offrant des possibilités d’adaptations et de changement à toutes les espèces de flore et de faune qui s’y trouvent, en permettant les processus écologiques essentiels continuer. L’intégrité de la région dépend de la complexité de sa structure géologique, de sa géomorphologie et de son réseau hydrographique, qui ont créé les conditions d’évolution de son exceptionnelle biodiversité et qui exigent le même niveau de protection.

Il est fondamental de comprendre le contexte culturel de la RMB pour assurer la protection de son intégrité. Des populations aborigènes de six groupes linguistiques, par le maintien de certaines pratiques qui témoignent d’une présence à la fois traditionnelle et contemporaine, continuent d’entretenir des rôles de gardiens de cette région. L’occupation de certains sites et l’art rupestre fournissent une preuve matérielle de la longévité des fortes connexions culturelles aborigènes avec la terre. La conservation de ces associations avec les éléments de la beauté naturelle du bien contribuent à son intégrité.

Eléments requis en matière de protection et de gestion

La RMB est protégée et gérée aussi bien selon la législation du Commonwealth d’Australie et que de l’État de Nouvelle-Galles du Sud. Tous les biens du patrimoine mondial situées en Australie sont « d’importance nationale pour l’environnement », protégés et gérés selon la législation nationale, l’Environment Protection and Biodiversity Conservation Act de 1999. Cette loi est l’instrument statutaire de mise en œuvre des obligations de l’Australie selon un certain nombre d’accords multilatéraux sur l’environnement, dont la Convention du patrimoine mondial. Selon la législation, toute action qui a, aura ou risque d’avoir un impact notable sur les valeurs de patrimoine mondial d’un bien du patrimoine mondial doit être portée à la connaissance du Ministre compétent, pour étude. Des peines sérieuses s’appliquent en cas de poursuite d’une telle action sans accord préalable. Lorsqu’un lieu est classé au patrimoine mondial, la loi prévoit la préparation de plans de gestion qui présentent les aspects patrimoniaux importants du bien et indiquent comment en gérer les valeurs.

Il est important de rappeler que cette loi vise aussi à protéger ce qui a une importance nationale pour l’environnement – comme par exemple les biens du patrimoine mondial – contre d’éventuels impacts, même provenant de l’extérieur du bien ou si les valeurs du bien sont mobiles (comme c’est le cas pour la faune). Cela crée donc une protection supplémentaire conçue pour protéger les valeurs des biens du patrimoine mondial contre des impacts extérieurs. En 2007, la RMB a été ajoutée à la National Heritage List (Liste du patrimoine national), en reconnaissance de son importance patrimoniale nationale aux termes de la loi.

C’est un seul organisme au niveau du gouvernement de l’État de Nouvelle-Galles du Sud qui gère l’aire de la RMB : le New South Wales Office of Environment and Heritage. Toutes les réserves incluses dans la RMB sont régies par le National Parks and Wildlife Act de 1974et le Wilderness Act de 1987. La réglementation pertinente comprend également le Threatened Species Conservation Act de 1995, l’Environmental Planning and Assessment Act de 1979, le Sydney Water Catchment Management Act de 1998 et l’Heritage Act de 1977.

Lors de la proposition d'inscription, des plans de gestion statutaires des réserves faisant partie de la RMB étaient en place ou en préparation ; ces plans sont revus tous les 7-10 ans. Actuellement, tous les plans de gestion ont été publiés au Journal officiel, et ceux qui concernent trois réserves incluses dans la RMB (Wollemi, Montagnes Bleues et Parcs nationaux de Kanangra-Boyd, qui constituent 80 % du bien) sont en cours de révision pour renforcer la protection des valeurs identifiées. Un Plan stratégique général du bien lui assure un cadre de gestion intégrée, de conservation, d’interprétation et de suivi.

Les principaux défis de gestion à résoudre identifiés dans le Plan stratégique sont classés en six catégories : utilisation incontrôlée ou inappropriée du feu ; activités de loisirs ou de tourisme inappropriées, y compris le développement d’infrastructures touristiques causée par la pression de visiteurs australiens et étrangers ; invasion d’espèces nuisibles, y compris mauvaises herbes envahissantes et animaux sauvages, perte de la biodiversité et de la géodiversité à tous les niveaux, impacts du changement climatique aggravé par des activités humaines  et incompréhension des valeurs du patrimoine.

L’ensemble de tous les objectifs essentiels de gestion présentés dans le Plan stratégique constitue le fondement philosophique de la gestion de la zone et l’orientation des stratégies de mise en œuvre, conformément aux exigences de la Convention du patrimoine mondial et de ses Orientations. Ces objectifs sont également en accord avec les principes de gestion du patrimoine mondial australien, figurant dans la réglementation associée à l’Environmental Protection and Biodiversity Conservation Act.

Description longue
[Uniquement en anglais]

The Greater Blue Mountains Area consists of 1.03 million hectares of sandstone plateaux, escarpments and gorges dominated by temperate eucalypt forest. The site, comprising eight protected areas, is noted for its representation of the evolutionary adaptation and diversification of the eucalypts in post-Gondwana isolation on the Australian continent. There are 91 eucalypt taxa within the Greater Blue Mountains Area, which is also outstanding for its exceptional expression of the structural and ecological diversity of the eucalypts associated with its wide range of habitats. The site provides significant representation of Australia's biodiversity with 10% of the vascular flora as well as significant numbers of rare or threatened species, including endemic and evolutionary relict species, such as the Wollemi pine, which have persisted in highly-restricted microsites.

The Greater Blue Mountains Area consists of mostly forested landscape on a sandstone plateau inland from central Sydney, New South Wales. The property, which includes eight protected areas in two blocks separated by a transportation and urban development corridor, is made up of seven national parks as well as the Jenolan Caves Karst Conservation Reserve. These are the Blue Mountains, Wollemi, Yengo, Nattai, Kanangra-Boyd, Gardens of Stone and Thirlmere Lakes National Parks.

The area does not contain mountains in the conventional sense but is described as a deeply incised sandstone plateau rising from less than 100 m above sea level to 1,300 m at the highest point. There are basalt outcrops on the higher ridges. This plateau is thought to have enabled the survival of a rich diversity of plant and animal life by providing a refuge from climatic changes during recent geological history.

 It is particularly noted for its wide and balanced representation of eucalypt habitats from wet and dry sclerophyll, mallee heathlands, as well as localized swamps, wetlands and grassland. There are 91 species of eucalypt (13% of the global total) in the Greater Blue Mountains Area, 12 of which are believed to occur only in the Sydney sandstone region.

In addition to its rich diversity of eucalypts, the Area also contains ancient, relict species of global significance. The most famous of these is the recently discovered Wollemi pine, a 'living fossil' dating back to the age of the dinosaurs. Thought to have been extinct for millions of years, the few surviving trees of this ancient species are known only from three small populations located in remote, inaccessible gorges within the nominated property. The Wollemi pine is one of the World's rarest species.

More than 400 different kinds of animals live within the rugged gorges and tablelands of the Greater Blue Mountains Area. These include threatened or rare species of conservation significance, such as the spotted-tailed quoll, the koala, the yellow-bellied glider and the long-nosed potoroo, as well as rare reptiles including the green and golden bell frog and the Blue Mountains water skink.

Source : UNESCO/CLT/WHC