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Château de San Pedro de la Roca, Santiago de Cuba

San Pedro de la Roca Castle, Santiago de Cuba

Commercial and political rivalries in the Caribbean region in the 17th century resulted in the construction of this massive series of fortifications on a rocky promontory, built to protect the important port of Santiago. This intricate complex of forts, magazines, bastions and batteries is the most complete, best-preserved example of Spanish-American military architecture, based on Italian and Renaissance design principles.

Château de San Pedro de la Roca, Santiago de Cuba

Les rivalités commerciales et politiques dans la région des Caraïbes au XVIIe siècle ont abouti à la construction de cette série massive de fortifications sur un promontoire rocheux, afin de protéger l'important port de Santiago. Cet ensemble compliqué de forts, de magasins, de bastions et de batteries est l'exemple le mieux préservé d'architecture militaire hispano-américaine basée sur des principes de conception d'origine italienne et de style Renaissance.

قصر سان بيدور دي لا روكا، سانتياغو

أدّت الخصوم التجاريّة والسياسيّة في منطقة الكاريبي في القرن السابع عشر إلى بناء هذه السلسلة العظيمة من الحصون على نتوء صخريّ لحماية مرفأ سانتياغو العظيم. يُشكّل هذا المجموع المعقّد من القلاع والمتاجر والحصون وسريّة المدفعيّة المكان الأفضل صيانةً في الهندسة العسكريّة الإسبانيّة الأمريكيّة المبنيّة على مبادئ البناء الإيطالي الأصل والنهضوي الطراز.

source: UNESCO/ERI

古巴圣地亚哥的圣佩德罗德拉罗卡堡

17世纪,加勒比海地区商业和政治竞争促使人们在坚如岩石的海岬上修建了这一规模庞大的防御工事,用以保护重要港口圣地亚哥。 这一复杂的建筑群是根据意大利文艺复兴原理设计的,包括有堡垒、军火库、棱堡和炮台,是西班牙裔美洲人的军事建筑中保存最完整、最好的一个。

source: UNESCO/ERI

Крепость Сан-Педро-де-ла-Рока в городе Сантьяго-де-Куба

Торговое и политическое соперничество в Карибском регионе в XVII в. сделало строительство мощного комплекса укреплений, расположенных на скалистом мысе, необходимым для защиты важного порта Сантьяго. Сложный комплекс фортов, складов, бастионов и батарей – это наиболее целостный и хорошо сохранившийся пример испано-американской военной архитектуры, основанной на принципах проектирования итальянского Возрождения.

source: UNESCO/ERI

Castillo de San Pedro de la Roca en Santiago de Cuba

Las rivalidades comerciales y políticas en la región del Caribe durante el siglo XVII tuvieron por resultado la construcción de este castillo, conjunto masivo de fortificaciones erigido en lo alto de un promontorio rocoso para proteger el importante puerto de Santiago. Este intrincado complejo de fuertes, polvorines, bastiones y baterías, edificado con arreglo a los principios de diseño de la Italia renacentista, es el ejemplo más completo y mejor conservado de la arquitectura militar española en América.

source: UNESCO/ERI

サンティアゴ・デ・クーバのサン・ペドロ・デ・ラ・ロカ城

source: NFUAJ

Kasteel van San Pedro de la Roca, Santiago de Cuba

De commerciële en politieke rivaliteit in het Caribisch gebied in de 17e eeuw, leidde tot de bouw van een enorme reeks forten op een rotsachtig voorgebergte. Ze werden gebouwd om de belangrijke haven van Santiago te beschermen. Het kasteel van San Pedro de la Roca en de bijbehorende forten en bastions vormen het meest complete, best bewaard gebleven voorbeeld van een Spaans-Amerikaanse militaire architectuur, gebaseerd op Italiaanse en Renaissance ontwerpprincipes. Het is gebouwd op een voorgebergte met steile kliffen van meer dan 20 meter hoog. Het terrein bestaat uit verschillende vestingonderdelen op een reeks terrassen boven elkaar, verbonden door een reeks trappen.

Source : unesco.nl

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Château de San Pedro de la Roca, Santiago de Cuba © Silvan Rehfeld
Valeur universelle exceptionnelle

Brève synthèse

Le château de San Pedro de la Roca, une forteresse de pierre sur plusieurs niveaux construite sur un promontoire rocheux (El Morro) à l'extrémité sud-est de l'île de Cuba, garde l'entrée de la baie et du port de Santiago de Cuba depuis 1638. Cette forteresse exceptionnelle et les ouvrages défensifs qui lui sont associés ont été construits en réponse à des rivalités commerciales et politiques agressives qui menaçaient les Caraïbes au cours des XVIIe et XVIIIe siècles; aujourd'hui, ils constituent l'exemple le plus vaste et le plus complet d’adaptation des principes d’ingénierie militaire de la Renaissance aux impératifs des puissances coloniales européennes dans les Caraïbes. Fortification classique en bastion où prédominent les formes géométriques, la symétrie et le respect des proportions entre parois et angles, le château est un exemple représentatif extraordinaire de l'école d'architecture militaire hispano-américaine.

Le château de San Pedro de la Roca et les batteries de La Estrella, Santa Catalina et Aguadores qui lui sont associées, protègent l'entrée de la baie et du port de San Diego de Cuba, qui était d'une grande importance en raison de sa situation géographique, de ses courants favorables et de ses ancrages protégés. Quand le conflit entre l'Espagne et l'Angleterre prit de l’ampleur au XVIIe siècle, le gouverneur de la ville ordonna la construction d'une forteresse de pierre sur un point stratégique où un ravelin antérieur existait, selon les plans du célèbre ingénieur militaire italien Juan Bautista (Giovanni Battista) Antonelli. La forteresse fut construite sur les falaises escarpées d’un promontoire avec une progression de terrasses superposées et reliées par des volées de marches. Au niveau inférieur, juste au-dessus du niveau supérieur des marées, se trouvent une plate-forme de canons fortifiée, un magasin à poudre, un bâtiment de commandement et un poste de garde. On trouve ensuite la plate-forme Santísimo Sacramento, qui comprend des emplacements pour les canons, une poudrière et la caserne de la garnison. Au-dessus se trouvent les plateformes d’El Aljibe, de De Adentro et de Napoles. Cette partie du château a pris sa forme actuelle pendant la reconstruction du milieu du XVIIIe siècle, lorsque les bastions du Nord et du Sud furent ajoutés. La plate-forme Santísima Trinidad est le point culminant du château principal, et a été construite dans les années 1660. Au nord se trouve le fort de La Avanzada, qui complète la chaîne de structures défensives de moindre taille située en contrebas de la face nord du promontoire, composée du fort de La Estrella et de deux forts de plus petite taille construits dans les années 1660. Ajouts ultérieurs, la tour Sémaphore, la chapelle de Santo Cristo et le Phare, ont tous été construits en 1840, et deux batteries, Scopa Alta et Vigia, en 1898. La forteresse - qui a été restaurée, reconstruite et consolidée de nombreuses fois en raison des tremblements de terre et des attaques –s’est détériorée au cours du début du XXe siècle faute d'entretien, mais a été remise en état dans les années 1960. Cet ensemble imbriqué de forts, de magasins, de bastions et de batteries, tous conçus selon les principes et le design italien de la Renaissance, est aujourd'hui l'exemple le plus complet et le mieux préservé de l’école hispano-américaine d'architecture militaire.

Critère (iv) : Construit en réponse aux rivalités commerciales et politiques agressives qui menaçaient les Caraïbes au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, le château de San Pedro de la Roca et les ouvrages défensifs qui lui sont associés sont d'une valeur exceptionnelle, car ils constituent l'exemple le plus vaste et le plus complet d’adaptation des principes d’ingénierie militaire de la Renaissance aux impératifs des puissances coloniales européennes dans les Caraïbes.

Critère (v) : Le château, une fortification classique en bastion où prédominent les formes géométriques, la symétrie et le respect des proportions entre parois et angles, est un exemple représentatif extraordinaire de l'école d'architecture militaire hispano-américaine.

Intégrité

Tous les éléments constitutifs de la valeur universelle exceptionnelle se trouvent à l’intérieur des limites du château de San Pedro de la Roca, Santiago de Cuba, y compris le complexe de la forteresse et les forts, les magasins, les bastions et les batteries qui lui sont associés, ainsi que le promontoire rocheux El Morro sur lequel le château est situé. (Tous les éléments qui composent le bien n’ont pas été entièrement décrits). La superficie du bien de 94 ha est suffisante pour assurer de manière adéquate la représentation complète des caractéristiques et des processus qui expriment l'importance du bien, et il ne souffre ni des effets nocifs du développement ni de négligence.

De nombreux agents atmosphériques et sources de pollution agressifs ont été enregistrés qui peuvent menacer ou endommager le bien, ainsi que son environnement.

Authenticité

Le degré d’authenticité du château de San Pedro de la Roca, Santiago de Cuba, est élevé en termes de situation et de cadre, de forme et de conception, de matériaux et de substance. Le bien a subi peu de changements depuis la fin du XIXe siècle, lorsque son utilisation comme forteresse a cessé, jusqu’aux années 1960, quand les travaux de restauration ont été entrepris conformément à la Charte de Venise de 1964.

Un certain nombre de problèmes de conservation ont été constatés en 1997. Les plus graves étaient liés à des éléments en bois du monument, où le choix de bois inapproprié combiné avec des attaques de ravageurs ont entraîné une dégradation sévère. Les murs érodés ont nécessité un traitement de stabilisation, les voûtes sous la plate-forme Santísimo Sacramento une consolidation, et il y a eu une croissance inesthétique et potentiellement dommageable de la végétation dans la plupart des murs.

Le bien est situé dans une zone sismique active (site de classe A, roche dure).

Eléments requis en matière de protection et de gestion

Le château de San Pedro de la Roca, Santiago de Cuba, appartient à l'Etat cubain. L'organisme national responsable est le Consejo Nacional del Patrimonio Cultural (Conseil national du patrimoine culturel). Le bien inscrit est protégé par les dispositions de la Constitución de la República de Cuba (Constitution de la République de Cuba) du 24 Février 1976 et par les résolutions de la Commission des monuments nationaux 9/1979 et 147/1997 le classant comme monument national, en application de la Ley de Protección al Patrimonio Cultural (loi sur la protection des biens culturels, n° 1 du 4 Août 1977), et la Ley de Monumentos Nacionales y locales (loi sur les monuments nationaux et locaux, n ° 2 du 4 Août 1977). Il fait également partie du Parc national du Pico Turquino (Sierra Maestra). Le bien est géré par le Centro provincial del Patrimonio Cultural de Santiago de Cuba (Centre provincial pour le patrimoine culturel de Santiago de Cuba), et le château abrite le Museo de la Pirateria (musée de la piraterie) depuis 1978.

Le parc national dans lequel le bien inscrit est situé dispose d’un plan de gestion qui prend en compte les sites culturels du parc, ainsi que les pressions touristiques. En outre, un plan a été préparé en 1994 pour le monument lui-même par le Bureau technique provincial pour les monuments et sites historiques et l’administration provinciale d'aménagement du territoire. Ce plan a été approuvé par la municipalité de Santiago de Cuba.

Pour assurer le maintien de la valeur universelle exceptionnelle du bien au fil du temps, il conviendra de répertorier et de décrire tous les éléments qui le composent; de lutter contre les agents et les sources de pollution identifiés et potentiels qui menacent le bien et son environnement; d’entreprendre des actions de conservation appropriées liées à la dégradation sévère des éléments en bois du monument; de stabiliser les murs érodés; de consolider les voûtes sous la plate-forme Santísimo Sacramento; d’éliminer toute croissance de la végétation potentiellement dommageable dans les murs; d’élaborer un plan de préparation à la réduction des risques et à l’urgence pour cette zone d'activité sismique; et d’établir des indicateurs de suivi liés à ces actions et à d’autres qui peuvent avoir un impact sur la valeur universelle exceptionnelle, l'authenticité et l'intégrité du bien.

Description longue

Le château de San Pedro de la Roca et le système défensif qui lui est associé présentent une importance exceptionnelle : il s'agit en effet du plus grand et du plus complet exemple d'application des principes d'ingénierie militaire de la Renaissance aux besoins d'une puissance coloniale dans la zone des Caraïbes.

Son emplacement privilégié et son adaptation à la topographie inscrivent ce château dans un groupe bien défini de trois forteresses analogues dessinées par deux célèbres architectes militaires, le père et le fils, Bautista et Juan Bautista Antonelli ; les deux autres sont le château des Trois Rois à La Havane (Cuba) et celui de San Sebastián à San Juan (Puerto Rico). Le château a subi très peu de modifications depuis la fin du XIXe  siècle, lorsqu'il fut désaffecté, jusqu'aux années soixante du XXe  siècle, date du début de sa restauration : il est extrêmement bien conservé.

Avec le développement du commerce maritime dans les Caraïbes et la perte de la suprématie maritime espagnole en 1588, la politique de Philippe II tendit à fortifier les colonies espagnoles ; un ravelin et une batterie furent alors installés, entre 1590 et 1610, sur la plage au sud-ouest du promontoire. La fortification fut construite pour protéger l'entrée de la ville de Santiago de Cuba.

L'opposition croissante entre Espagne et Angleterre, dans le courant du XVIIe  siècle, poussa le gouverneur de la ville, Pedro de la Roca y Borja, après une visite de Juan Bautista Antonelli en 1638, à construire une forteresse en pierre reliée au ravelin existant.

L'expansion britannique dans les Caraïbes eut des répercussions sur Santiago de Cuba, qui avait été impliqué dans le conflit. En 1662, une attaque anglaise aboutit à la destruction du château, qui fut reconstruit et notablement agrandi entre 1663 et 1669.

Endommagé par les tremblements de terre de 1675, 1678 et 1679, le château fut restauré entre 1693 et 1695. Après une courte période de relative tranquillité, l'Angleterre reprit ses attaques en 1738-40, si bien que la forteresse fut ultérieurement renforcée. Elle subit de nouveaux dommages lors des tremblements de terre de 1757 et de 1766, qui furent cependant mis à profit pour lui appliquer les innovations les plus récentes de l'architecture militaire.

Le château de San Pedro de la Roca, avec les batteries de La Estrella et de Santa Catalina qui lui sont reliées par le chenal menant au port de Santiago de Cuba, et la batterie d'Aguadores sur la côte sud, protège la baie de Santiago. Le château est caractéristique de l'école hispano-américaine d'architecture : c'est une fortification classique à bastions, d'origine italienne, et dont le plan remonte à la Renaissance. Elle est construite sur un promontoire aux falaises abruptes de plus de 20 m de hauteur. La conformation du terrain a permis de construire les différents éléments sur des terrasses superposées reliées les unes aux autres par une série d'escaliers.

La partie la plus ancienne du château est le ravelin de La Lengua del Agua où fut construite, en 1590, la première partie de la fortification de ce promontoire stratégique. Elle se trouve au bas du complexe, juste au-dessus du niveau supérieur de la marée. Outre la terrasse fortifiée occupée par des canons, elle comporte une poudrière, un commandement et un poste de garde.

Au-dessus, la plate-forme du Santísimo Sacramento inclut les emplacements des canons, une poudrière et les quartiers de la garnison. Toute cette partie du château doit son aspect actuel à la restauration du milieu du XVIIIe  siècle, époque à laquelle furent construits les bastions nord et sud.

La plate-forme de la Santísima Trinidad, construite vers 1660, est le niveau le plus élevé de la forteresse principale. Le fort de La Avanzada, au nord, complète la chaîne des petits sites défensifs situés plus bas, dans la partie nord du promontoire - le fort de La Estrella et deux forts mineurs, bâtis autour de 1660. S'y ajoutèrent ensuite, en 1840, la tour du Sémaphore, la chapelle du Santo Cristo et le phare, ainsi que deux batteries, Scopa Alta et Vigia, construites en ciment préformé en 1898, à l'époque de la guerre hispano-américaine.

Source : UNESCO/CLT/WHC
Description historique

Dans le cadre de la croissance des transports maritimes dans la Mer des Caraibes et de la politique de Philippe II visant à fortifier les colonies espagnoles de la région après la perte de la suprématie navale en 1588, un ravelin et une batterie sont installés entre 1590 et 1610 sur la plage sudouest du promontoire ("morro", terme éponyme du second nom du château de San Pedro de la Roca, "Morro de San Sebastian", communément appelé "El Morro" par la population cubaine). Cette fortification a été construite afin de protéger l'entrée de la ville de Santiago de Cuba.

Alors que, au 12ème siècle, le conflit entre l'Espagne et l'Angleterre prend de l'ampleur, Pedro de la Roca y B01ja, gouverneur de la ville, entreprend la construction d'une forteresse de pierre reliée au ravelin existant à la suite de la visite en 1638 de Juan Bautista Antonelli, ingénieur militaire de renom.

L'expansion anglaise dans les Caraibes atteint son point culminant avec la conquête de la Jamaïque en 1655, qui ne va pas sans répercussions sur Santiago de Cuba, mêlée au conflit. L'attaque anglaise de 1662 se solde par la destruction du château, qui est cependant reconstruit et substantiellement agrandi de 1663 à 1669. Son efficacité est démontrée par l'échec des attaques françaises en 1680, ce qui vaut à la ville une sécurité quasi totale vis-à-vis des "Frères de la Côte".

Affaibli par les tremblements de terre de 1675, 1678 et 1679, le château est reconstruit et consolidé de 1693 à 1695. Après une brève période de relative tranquillité, l'Angleterre reprend de 173 8 à 17 40 ses menées agressives, ce qui conduit à un nouvel agrandissement. Lorsque l'amiral anglais Vernon impose le blocus de Santiago en 1741, il ne tente pas de prendre le château d'assaut mais préfère débarquer à Guantanamo, d'où il est chassé en subissant de lourdes pertes. De même, l'attaque du château par l'amiral Knowles en 1747 est également repoussée.

Le château est endommagé par le tremblement de terre de 1757 puis, beaucoup plus gravement, par celui de 1766. ll est restauré de nouveau, bénéficiant alors des développements les plus récents de l'architecture militaire. A partir de 1775, le château fait également office de prison. De nombreuses personnalités politiques importantes ont connu ses cellules.

Le château a connu de nombreuses vicissitudes au cours du tumulte politique et des révoltes avortées contre l'Espagne qui jalonnent la majeure partie du 19ème siècle. Certains ajouts mineurs sont réalisés, le dernier en date exécuté en 1898 au cours de la guerre hispano-américaine. Au 20ème siècle, il se dégrade en raison du manque d'entretien, jusqu'à sa restauration par Francisco Prat Puig dans les années 1960.

Source : évaluation des Organisations consultatives