English Français
Aidez maintenant !

Villages historiques de Shirakawa-go et Gokayama

Historic Villages of Shirakawa-go and Gokayama

Located in a mountainous region that was cut off from the rest of the world for a long period of time, these villages with their Gassho-style houses subsisted on the cultivation of mulberry trees and the rearing of silkworms. The large houses with their steeply pitched thatched roofs are the only examples of their kind in Japan. Despite economic upheavals, the villages of Ogimachi, Ainokura and Suganuma are outstanding examples of a traditional way of life perfectly adapted to the environment and people's social and economic circumstances.

Villages historiques de Shirakawa-go et Gokayama

Situés dans une région montagneuse longtemps isolée, ces villages aux maisons de style gassho tiraient leur subsistance de la culture du mûrier et de l'élevage du ver à soie. Leurs grandes maisons au toit de chaume à double pente très accentuée sont uniques au Japon. Malgré les bouleversements économiques, les villages d'Ogimachi, d'Ainokura et de Suganuma demeurent des témoins exceptionnels de la parfaite adaptation de la vie traditionnelle à son environnement et à sa fonction sociale.

قريتا شيراكاوا-غو وغوكاياما التاريخيّتَان

تقع هاتان القريتان التي بُنيت منازلهما على أسلوب الغاسشو  في منطقة جبليّة كانت مُنعزلةً لفترةٍ طويلةٍ. وكان الأهالي فيهما يعتاشون من زراعة شجر التوت وتربية دود القزّ. فمنازل القريتَيْن الكبيرة التي تتميّز بالسّقف المصنوع من القصب والمُنحني انحناءةً مزدوجةً بارزةً، فريدةً في اليابان كلّها. وبالرغم من الاضطرابات الاقتصاديّة، بقيت قرى أوغيماشي وآينوكورا وسوغانوما شاهدةً بامتياز على التكيّف الاستثنائي للحياة التقليديّة مع بيئتها ووظيفتها الاجتماعيّة.

source: UNESCO/ERI

白川乡和五屹山历史村座

白川乡和五屹山村落,地处山区,长期以来与外界隔绝。这些村落的居民以种桑养蚕为生,当地的农舍很有特色,在日本是独一无二的,它们比一般农舍略大,为两层结构,屋顶坡面很陡,用茅草覆盖。尽管经历了严重的经济动荡,荻町、相仓和菅沼这些村落依旧体现了当地人那种与自然生活环境和社会经济环境完美适应的传统生活方式。

source: UNESCO/ERI

Исторические села Сиракава-го и Гокаяма

Села с домами в стиле “гассо”, расположенные в горном районе, который бывал надолго отрезан от остального мира в зимнее время, существовали за счет культивирования тутовых деревьев и выращивания шелкопряда. Большие дома с крутыми соломенными крышами являются уникальными для Японии. Несмотря на экономические перемены, деревни Огимати, Айнокура и Суганума - выдающиеся примеры традиционного образа жизни, прекрасно приспособленного к окружающей среде и местным социальным и экономическим условиям.

source: UNESCO/ERI

Aldeas históricas de Shirakawa-go y Gokayama

Situadas en una región montañosa aislada durante mucho tiempo, las aldeas de Ogimachi, Ainokura y Suganuma han vivido ancestralmente del cultivo de las moreras y la cría del gusano de seda. Sus casas de estilo gassho con techos de paja de doble pendiente muy inclinada son únicas en Japón. A pesar de los cambios radicales experimentados por la economía, estas aldeas constituyen un notable ejemplo de la perfecta adaptación de un estilo de vida tradicional al medio ambiente y las condiciones socioeconómicas de la población.

source: UNESCO/ERI

白川郷・五箇山の合掌造り集落
岐阜県の白川村荻町、富山県の平村相倉、上平村菅沼の三つの集落が含まれる。合掌造りの家屋は、豪雪地域という厳しい自然環境と伝統的な生活形態によって生まれたもので、3集落にはこれがまとまった形で残り、日本でも他の地域に見られない独特の集落景観をなしている。

source: NFUAJ

Historische dorpen Shirakawa-go en Gokayama

De historische dorpen Shirakawa-go en Gokayama liggen in een bergachtig gebied dat lange tijd was afgesneden van de rest van de wereld. De dorpen – met huizen gebouwd in Gassho-stijl – hielden zichzelf in stand door de teelt van moerbeibomen en het houden van zijderupsen. De grote huizen met hun steil hellende rieten daken zijn de enige voorbeelden van hun soort in Japan. In de 8e eeuw werd dit gebied opengesteld als een plek voor ascetische religieuze bergaanbidding, gericht op de berg Hakusan. De dorpen Ogimachi, Ainokura en Suganuma vormen goede voorbeelden van een traditionele levenswijze, perfect aangepast aan de omgeving en de sociaaleconomische omstandigheden.

Source : unesco.nl

  • Anglais
  • Français
  • Arabe
  • Chinois
  • Russe
  • Espagnol
  • Japonais
  • Néerlandais
Villages historiques de Shirakawa-go et Gokayama
Valeur universelle exceptionnelle

Brève synthèse 

Les maisons de style Gassho que l’on peut observer dans les villages historiques de Shirakawa-go et Gokayama sont des exemples assez uniques en leur genre au Japon. Situés dans une vallée au pied des hautes montagnes escarpées de la région de Chubu, au centre du Japon, ces trois villages étaient isolés et, pendant longtemps, l’accès à la région fut difficile. Le bien inscrit est constitué des villages «d’Ogimachi», dans la région de Shirakawa-go, et de «Ainokura» et «Suganuma», dans la région de Gokayama. Ils sont tous situés le long de la rivière Sho dans les préfectures de Gifu et de Toyama. En raison du contexte social et géographique, un type particulier d’habitat s’est développé : les maisons de style Gassho, un style de fermes unique dans son genre qui profite avantageusement d’un système très rationnel de structures développé pour s’adapter à l’environnement naturel et aux spécificités socioéconomiques du site, notamment, la culture du mûrier et l’élevage du ver à soie. Ces grandes maisons ont des toits de chaume très pentus. Des groupes de plusieurs maisons ont été conservés, et dans la plupart des cas, les dépendances et annexes l’ont été également, ce qui a permis aux paysages associés de demeurer intacts.

Critère (iv) : les villages historiques de Shirakawa-go et de Gokayama sont des exemples éminents d’établissements humains traditionnels qui s’adaptent parfaitement à leur environnement et à leur raison d’être sociale et économique.

Critère (v) : il est très important que la structure sociale de ces villages, dont le plan urbain est la manifestation matérielle, ait survécu en dépit des profonds changements économiques qui ont affecté le Japon depuis 1950. Par conséquent, ces villages conservent des preuves tant spirituelles que matérielles de leur longue histoire.

Intégrité

Ogimachi, Ainokura et Suganuma sont des exemples rares de villages dans lesquels des maisons de style Gassho sont conservées à leur emplacement d’origine et en groupe, telles qu’elles se sont développées le long de la rivière Sho. Bien que, depuis la Seconde guerre mondiale, dans chaque village, le nombre de maisons de style Ghasso ait diminué, le bien inscrit présente des groupes de maisons, toutes de style Ghasso, ayant subsisté, ce qui permet aux villages de garder leur aspect et leur caractère traditionnels. En outre, aucune modification conséquente n’a été apportée aux systèmes de routes et de canaux et les modèles traditionnels d’utilisation des terres, y compris des arbres, des forêts et des terres agricoles, ont été conservés.

Les effets négatifs de la construction d’une autoroute à moins d’un kilomètre d’Ogimachi et de Suganuma sur le paysage panoramique ont été atténués par la plantation de végétaux sur le bord des voies et sur les talus, par une conception très contrôlée des ponts et par d’autres types de protection visuelle depuis le village d’Ogimachi.

Le caractère entier et intact de l’intégrité du bien est ainsi garanti.

Authenticité

Tout en témoignant d’une époque, les trois établissements humains constituent en eux-mêmes des éléments historiques éminents. Les villages existent depuis le 11e siècle et chacun d’entre eux a développé un fort sentiment communautaire. Les systèmes sociaux et les modes de vie traditionnels ont permis de conserver les maisons de style Gassho et l’environnement historique qui y est associé. Du point de vue du cadre, de la fonction et des systèmes traditionnels de gestion, le degré d’authenticité est élevé.

Le travail d’équipe, une coutume communautaire, a permis de conserver les toits de chaume en bon état et les pratiques et principes de restauration en vigueur depuis fort longtemps au Japon ont été mis en œuvre lorsque des travaux de conservation plus importants se sont avérés nécessaires. Une attention toute particulière est accordée au recours à des matériaux et des techniques traditionnels, l’utilisation de nouveaux matériaux étant très strictement encadrée. En effet, la construction modulaire standardisée de semblables structures traditionnelles en bois se répandant, il convient d’être prudent en matière de reconstruction et de remplacement de maisons. Les maisons de style Ghasso conservent leur authenticité en matière de forme et de conception ainsi que de matériaux et de substance.

Éléments requis en matière de protection et de gestion

Chacun des trois villages (Ogimachi, Ainokura et Suganuma) est considéré comme un «district de préservation pour des groupes de bâtiments historiques» en vertu de la Loi de 1950 sur la protection des biens culturels. Cette classification nécessite, entre autres, l’élaboration d’ordonnances municipales et de plans de conservation pour la protection des districts, la restriction des activités susceptibles d’altérer le paysage existant, des procédures d’autorisation et l’octroi de financements pour les actions ayant fait l’objet d’une approbation. Ainokura et Suganuma sont également des «Sites historiques» en vertu de la Loi de 1950, et tout projet de modification de la situation actuelle doit être approuvé par le gouvernement national. En outre, un système conventionnel de collaboration pour l’entretien des maisons de style Gassho a été mis en place par les résidents

Chaque village dispose d’une double zone tampon, chaque village dispose d’ une zone individuelle et une plus grande zone tampon entoure l’ensemble des trois villages. Sur tout le territoire du village d’Ogimachi, les pressions exercées par le développement sont soumises au contrôle de l’Arrêté sur le paysage (Village de Shirakawa, 2008) qui a été élaboré en vertu de la Loi de 2004 sur le paysage et afin de renforcer l’Arrêté sur l’environnement naturel (Village de Shirakawa, 1973). Tout projet de grande envergure doit être soumis aux autorités locales qui doivent confirmer la conformité du projet aux caractéristiques historiques et à l’environnement naturel. En vertu du même arrêté, des réglementations plus strictes sont imposées dans la zone limitrophe du bien du patrimoine mondial d’Ogimachi (471,5 ha).

Les zones tampons limitrophes d’Ainokura et de Suganuma sont protégées à deux titres, à la fois en vertu de leur désignation comme Sites historiques, comme évoqué ci-dessus, et également en tant que Parc naturel préfectoral de Gokayama en vertu des Réglementations sur les parcs naturels de la Préfecture de Toyama. En outre, une protection supplémentaire est accordée en vertu d’arrêtés municipaux de la Ville de Nanto. Tous ces arrêtés et réglementations imposent de considérables contraintes pour tout type d’activité jugée préjudiciable au bien.

L’Agence  pour les Affaires culturelles du Gouvernement japonais assure la responsabilité générale du bien. Les entités associées à cette gestion sont le Ministère de l’environnement, le Ministère de l’agriculture, de la forêt et le pêche (notamment l’Agence Forestière), le Ministère du territoire, des infrastructures, du transport et du tourisme, la Préfecture de Gifu, la Préfecture de Toyama, le Village de Shirakawa et la Ville de Nanto.

Les propriétaires privés gèrent directement les bâtiments individuels et tous les travaux sont contrôlés selon les dispositions des plans de préservation. Les travaux d’entretien courants ont toujours été entrepris par les propriétaires, souvent dans le cadre d’un travail d’équipe organisé au sein de la communauté, en ayant recours à des techniques et des matériaux traditionnels. Les autorités, tant au niveau local que national, accordent une aide financière et dispensent des conseils techniques.

Les incendies représentent un risque majeur pour le bien. Des systèmes élaborés d’extinction ont été installés dans les trois villages. Des brigades de lutte contre l’incendie, composées de résidents, sont également organisées.

                                                                                                                         

Description longue

Les villages historiques de Shirakawa-go et de Gokayama sont de remarquables exemples de sites traditionnels qui ont su s'adapter parfaitement à leur environnement et à leurs fonctions économiques et sociales, ainsi qu'aux profonds changements économiques qui ont affecté le Japon au cours du dernier demi-siècle.

Au VIIIe  siècle apr. J.-C., cette zone devint un lieu consacré au culte ascétique de montagne, centré sur le mont Hakusan, pour un ordre qui combinait d'anciennes croyances prébouddhiques avec un bouddhisme ésotérique. Au XIIIe  siècle, il subit l'influence de la secte ésotérique Tendai, puis celle de la secte Jodo Shinshu, qui est demeurée, encore aujourd'hui, influente dans cette zone. Ses enseignements ont joué un rôle important dans le développement des structures sociales de cette région, fondé sur le système de coopération mutuelle entre des groupes familiaux voisins (kumi).

Shirakawa-go, qui faisait part du territoire du clan de Takayama au début de la période Edo, passa sous le contrôle direct de l'Edo Bakufu (gouvernement militaire) de la fin du XVIIe  siècle jusqu'à la restauration Meiji de 1868. Gokayama demeura sous le contrôle direct du clan Kanazawa durant toute la période Edo.

Du fait de la nature montagneuse de cette zone, la production traditionnelle de riz y était difficile, si bien que les fermiers se consacrèrent à des cultures alternatives - sarrasin et millet, par exemple -, sur de petites parcelles ; même ainsi, il s'agissait surtout d'une agriculture de subsistance. Les rares produits commercialisables de cette zone étaient le papier japonais, fabriqué avec les fibres du mûrier, qui se trouve à l'état naturel dans cette zone, le nitrate de calcium utilisé pour fabriquer la poudre à canon, et les produits primaires de la sériciculture (vers à soie et fil de soie brute). La production de papier déclina au XIXe  siècle, et celle du nitrate prit fin avec l'importation du salpêtre européen, bien meilleur marché, au cours de cette même période. L'industrie de la soie survécut plus longtemps, de la fin du XVIIe  siècle jusqu'aux années soixante-dix du XXe  siècle ; la création de grands espaces fermés pour l'élevage des vers à soie et le stockage des feuilles de mûrier contribua de manière décisive au développement du style de construction gassho .

La partie centrale du village d'Ogimachi se trouve sur un plateau en terrasses à l'est du cours de la Sho. La plupart des maisons se trouvent sur des lots individuels séparés par des parcelles de terre cultivées, selon l'utilisation traditionnelle du terrain. Sur les pentes, vers la base de la montagne, les maisons se trouvent sur des terrasses contenues par des murs de soutènement construits en pierre. Les limites sont marquées par des rues, des canaux d'irrigation ou des parcelles cultivées, sans murs ni haies, et créent ainsi un paysage ouvert ; beaucoup de lots sont occupés par des annexes, entrepôts aux parois de bois, abris pour sécher les grains, qui se trouvaient loin des maisons d'habitation pour minimiser les risques d'incendie. Les lots des maisons sont entourés par des champs de riz irrigués et par des cultures potagères, également sous forme de petites parcelles aux formes irrégulières.

Le groupe d'édifices historiques classé se compose de 117 maisons et de 7 autres structures. Six d'entre elles, pour la plupart construites au cours du XIXe , sont dans le style gassho  ; elles se disposent parallèlement à la rive de la Sho, créant ainsi un paysage aussi harmonieux qu'impressionnant. Sept maisons ont des structures à poteaux et poutres avec une toiture à chevrons ; construites au XXe  siècle, elles présentent une ressemblance générale avec le style gassho . Le village possède deux temples bouddhiques, le Myozen-ji et le Honkaku-ji. La divinité tutélaire du village se trouve dans le sanctuaire shinto, le Hachiman Jinja, construit à la base de la montagne, au milieu d'une forêt de cèdres.

Le village d'Ainokura se trouve également sur un plateau en terrasses, au-dessus du cours de la Sho. Son plan s'organise à partir de l'ancienne route principale. Les maisons et les lots de terrain sont semblables à ceux d'Ogimachi. Le groupe d'édifices historiques inclut 20 maisons de style gassho , dont la plupart présentent un plan carré, subdivisé en quatre pièces. La divinité tutélaire du village se trouve dans le sanctuaire shinto de Jinushi Jinja, et son centre bouddhique est le temple de Shonen-ji, de la secte Jodo Shinshu.

Le village de Suganuma est comparable à ceux d'Ogimachi et d'Ainokura, et occupe une terrasse dominant le cours de la Sho, mais il est beaucoup plus petit, avec seulement 8 maisonnées et une population de 40 personnes. Le village conserve 9 maisons de style gassho , dont la plus récente n'a été construite qu'en 1929. Elles ressemblent à celles d'Ainokura plus qu'à celles d'Ogimachi.

Source : UNESCO/CLT/WHC
Description historique

Au Sème siècle de notre ère, la région de Shirakawa-go et de Gokayama fut ouverte comme lieu d'ascèse et de prière, centré sur le mont Hakusan, à un ordre qui associait les croyances pré-bouddhiques antiques et le bouddhisme ésotérique. A la fin du 13ème siècle, cet ordre passa sous l'influence de la puissante secte ésotérique Tendai qui fut à son tour remplacée par la secte Jodo Shinshu qui reste encore aujourd'hui très influente dans cette région. Ses enseignements jouèrent un rôle important dans l'évolution de la structure sociale de la région, organisée selon le système kumi de coopération mutuelle entre familles voisines.

Les plus anciens documents écrits confirment le nom de Shirakawa-go comme étant celUi de la région dès le milieu du 12ème siècle. Gokayama, quant à lui n'apparaît qu'au début du 16ème siècle. Le nom du village d'Ogimachi apparaît dans des documents de la fin du 15ème siècle, celui d'Ainokura au milieu du 16ème siècle et celui de suganuma au début du 17ème siècle. Shirakawa-go faisait partie du territoire du clan Takayama au commencement de la période Edo mais à partir de la fin du 17ème siècle, et jusqu'à la restauration Meiji en 1868, elle fut sous le contrôle direct du gouvernement militaire d'Edo Bakufu. Gokayama était sous l'autorité du clan Kanazawa tout au long de la période Edo.

En raison du relief montagneux, la culture traditionnelle japonaise du riz n'était pas très productive dans cette région, ce qui explique que les paysans se soient tournés vers d'autres cultures céréalières telles le sarrasin et le millet qui acceptent des champs plus petits. Malgré ces difficultés, les récoltes étaient très légèrement excédentaires. Les quelques produits commercialisa blés de la région étaient le papier japonais (washi) fait de fibres de mûrier, arbre que l'on rencontre dans la région, le nitrate de calcium pour la fabrication de poudre à canon et les produits de base de la sériciculture <vers à soie et fil à soie brut>. La production de papier se poursuivit tout au long de la période Edo mais déclina quand les procédés de fabrication occidentaux apparurent au 19ème siècle. La production de nitrate qui avait commencé au milieu du 17ème siècle disparut avec l'arrivée au 19ème siècle au salpêtre européen très peu coûteux. L'industrie de la soie survécut plus longtemps, au 17ème siècle jusque dans les années 1970. Le besoin de grands espaces pour l'élevage des vers à soie et le stockage des feuilles de mûrier eurent une incidence très forte sur la multiplication des maisons de type gassno.

Source : évaluation des Organisations consultatives