jump to the content

Centre historique de Oaxaca et zone archéologique de Monte Alban

Historic Centre of Oaxaca and Archaeological Site of Monte Albán

Inhabited over a period of 1,500 years by a succession of peoples – Olmecs, Zapotecs and Mixtecs – the terraces, dams, canals, pyramids and artificial mounds of Monte Albán were literally carved out of the mountain and are the symbols of a sacred topography. The nearby city of Oaxaca, which is built on a grid pattern, is a good example of Spanish colonial town planning. The solidity and volume of the city's buildings show that they were adapted to the earthquake-prone region in which these architectural gems were constructed.

Centre historique de Oaxaca et zone archéologique de Monte Alban

Depuis plus de 1 500 ans, les Olmèques, les Zapotèques et les Mixtèques ont successivement habité le site. Les terrasses, barrages, canaux, pyramides et tertres artificiels de Monte Albán ont été littéralement sculptés dans la montagne et sont les symboles d'une topographie sacrée. Tout près, le plan en damier de la ville d'Oaxaca est un bon exemple d'urbanisme de la période coloniale espagnole. La stabilité et le volume de l'architecture qui s'est développée dans cette ville témoignent de manière exceptionnelle d'une adaptation de la construction et du style au terrain sismique sur lequel ont été bâtis ces chefs-d'œuvre architecturaux.

الوسط التاريخي في اواكساكا والمنطقة الأثرية في مونتي ألبان

منذ أكثر من 1500 عام، سكن كلّ من الأولميك والزابوتيك والميكستيك الموقع بالتتابع. فقد كانت الشرفات والسدود والقنوات والأهرام والتلال الاصطناعية في مونتي ألبان منحوتة بكل ما للكلمة من معنى في الجبل وهي رموزٌ لرسمات أماكن مقدّسة. وبالقرب منها، رسمٌ هندسي مؤلف من مربّعات منسّقة لمدينة اواكساكا يشكّل خيرَ مثال على المدينة في فترة الاستعمار الاسباني. فاستقرار وحجم الهندسة التي تطوّرت في تلك المدينة تشهد بطريقةٍ استثنائيّةٍ على تكيّف الهندسة والأسلوب على الأرض الزلزاليّة حيث تمّ انشاء هذه التحف الهندسيّة.

source: UNESCO/ERI

瓦哈卡历史中心与阿尔班山考古遗址

在1500多年的历史中,曾先后有多个民族在赫奥尔巴山居住过,他们包括奥尔梅克人、萨巴特克人和米斯泰克人。在阿尔班山考古遗址有许多梯田、水坝、运河、金字塔以及人造山,这些都是在山上开挖修建出来的,是神圣地形学的标志。在阿尔班山考古遗址附近的瓦哈卡市采用的是纵横交错的城市格局,展示了西班牙殖民时期城镇规划的一种范例。城市中的建筑结构非常坚固,说明这是为了适应当地地震多发的情况而设计建造的。

source: UNESCO/ERI

Историческая часть города Оахака и центр древней индейской культуры Монте-Альбан

Населенный в течение более 1,5 тыс. лет сменяющими друг друга народами – ольмеками, сапотеками и миштеками - комплекс Монте-Альбан, с его террасами, дамбами, каналами, пирамидами и искусственными холмами, был буквально вырезан из гор, став шедевром сакральной топографии. Расположенный поблизости город Оахака, имеющий прямоугольную планировку, представляет собой яркий пример испанского колониального градостроительства. Массивность и размеры городских зданий указывают на их приспособленность к условиям этого сейсмически опасного региона.

source: UNESCO/ERI

Centro histórico de Oaxaca y zona arqueológica de Monte Albán

Este sitio fue habitado sucesivamente por los olmecas, zapotecas y mixtecas durante quince siglos. Los terraplenes, diques, canales, pirámides y montículos artificiales de Monte Albán fueron literalmente excavados en la montaña y son símbolos de una topografía sagrada. Situada en sus cercanías, la ciudad de Oaxaca con su trazado en damero constituye una excelente muestra del urbanismo colonial español. La solidez y volumen de sus edificios, verdaderas obras de arte de la arquitectura, atestiguan que su construcción se adaptó a las características sísmicas de la región.

source: UNESCO/ERI

オアハカ歴史地区とモンテ・アルバンの古代遺跡

source: NFUAJ

Historisch centrum van Oaxaca en archeologisch gebied Monte Albán

De terrassen, dammen, kanalen, piramides en kunstmatige heuvels van de berg Monte Albán werden letterlijk uitgehouwen uit de berg. Het zijn de symbolen van een heilige plaats. Het gebied is gedurende 1.500 jaar bewoond geweest door een opeenvolging van volkeren, zoals de Olmeken, de Zapoteken en de Mixteken. Het historisch centrum van de nabijgelegen stad Oaxaca – gebouwd volgens een rasterpatroon – is een goed voorbeeld van een Spaans koloniaal stadsontwerp. De stevigheid en omvang van de gebouwen in de stad laten zien dat ze zijn aangepast aan de aardbevinggevoelige regio waarin deze architecturale juwelen zich bevinden.

Source : unesco.nl

  • Anglais
  • Français
  • Arabe
  • Chinois
  • Russe
  • Espagnol
  • Japonais
  • Néerlandais
Site archéologique de Monte Alban © Sacred Sites / Martin Gray
Valeur universelle exceptionnelle

 

Brève synthèse

Situé dans la région connue sous le nom de vallées centrales de Oaxaca, dans la dépression formée entre la Sierra Madre Oriental et la Sierra Madre del Sur, le bien du patrimoine mondial se compose de deux sites culturels distincts : le Centre historique de Oaxaca et le site archéologique de Monte Alban.

La ville de Oaxaca de Juarez, initialement appelée Antequera, fut fondée en 1529 dans une petite vallée occupée par un groupe d’indiens zapotèques. Elle offre un exemple de ville coloniale et d’urbanisme du XVI siècle étant donné qu’elle conserve son plan en forme de damier, avec des îlots carrés et des portails sur ses quatre côtés. Pour tracer la Villa de Antequera, Alonso García Bravo choisit un emplacement à mi-chemin entre les rivières Jalatlaco, Atoyac et le Cerro del Fortin. Le tracé avait été établi à partir d’une base constituée d’une place centrale orientée suivant deux axes, est-ouest et nord-sud, avec une légère inclinaison pour compenser l’éclairage et la lumière du soleil dus à sa latitude.

Le cœur de la ville est resté le centre des activités économiques, politiques, sociales, religieuses et culturelles qui insufflent un dynamisme à la ville. Il conserve son architecture emblématique ainsi que les édifices représentatifs d’une tradition culturelle s’étendant sur plus de quatre siècles d’art et d’histoire. Un total de 1.200 monuments historiques a été inventorié et classé. Les importants monuments religieux, les magnifiques maisons patriciennes et les rues entières bordées d’autres habitations se combinent pour créer un paysage urbain harmonieux, et donnent l’image d’une ancienne ville coloniale dont l’aspect monumental s’est conservé intact. Les édifices du XIXe siècle présentent également de grandes qualités architecturales. La ville, qui fut le lieu de naissance de Benito Juarez, a adopté, en 1872, le nom de Oaxaca de Juarez. Etant située dans une zone à forts risques sismiques, la ville de Oaxaca se caractérise par son architecture, avec des murs épais et des bâtiments de faible hauteur. La population métisse perpétue les traditions et les coutumes ancestrales.

Monte Alban est le plus important site archéologique de la vallée de Oaxaca. Depuis plus de 1 500 ans, les Olmèques, les Zapotèques et les Mixtèques ont successivement habité le site. Les terrasses, barrages, canaux, pyramides et tertres artificiels de Monte Alban ont été littéralement sculptés dans la montagne et sont les symboles d'une topographie sacrée. La splendide capitale zapotèque s’est épanouie durant treize siècles, de 500 av. JC à 850 de notre ère, lorsque son ultime abandon commença pour des raisons qui n’ont pas été élucidées. Le site archéologique est connu pour ses dimensions uniques, qui illustrent la chronologie de base et le style artistique de la région, et pour les vestiges de temples magnifiques, de terrain de jeu de balle, de tombes et de bas-reliefs avec des inscriptions hiéroglyphiques. La plus grande partie de cet important lieu sacré, formé par une esplanade de 300 m de long orientée nord/sud, avec une plate-forme de part et d'autre, a été construite au cours des deuxième (vers 300 av. J.-C.-100 de notre ère) et troisième phases de Monte Alban. La phase II est celle de l'urbanisation du site et de la maîtrise de son environnement par la construction de terrasses sur le flanc des collines, et du développement d'un système de digues et de conduites hydrauliques.Les phases finales de Monte Alban, phases IV and V, ont été marquées par la transformationde la ville sacrée en une cité fortifiée. Monte Alban représente une civilisation de savoir, de traditions et d’expressions artistiques. L’excellente qualité de la planification se manifeste dans la position des bâtiments construits en ligne du nord au sud, aussi bien en harmonie avec les espaces vides qu’avec les volumes. Cette planification met en valeur la conception architecturale remarquable du site dans l’urbanisme de Mésoamérique et celui du monde entier.

Critère (i) Oaxaca fut la première ville conçue en Nouvelle Espagne au cours du XVIe siècle avec des îlots carrés d’environ 100 mètres de côté, construits à partir d’une place centrale. Les emblèmes des pouvoirs religieux, politiques et économiques furent érigés autour de cette place centrale, insufflant un dynamisme à la ville et apportant une contribution à l’urbanisme universel. Le tracé en forme de grille de la ville de Oaxaca est un exemple unique d’urbanisme dans la Nouvelle Espagne du XVI siècle. Le centre cérémoniel de Monte Alban a créé un paysage architectural grandiose qui représente un type de réalisation artistique.

Critère (ii) Pendant plus d’un millénaire, Monte Alban a exercé une influence considérable sur toute l’aire culturelle de l’Oaxaca. La ville d’Oaxaca postérieure est un parfait exemple de ville coloniale du XVIe siècle. Le plan en forme de grille de la ville de Oaxaca fut adopté dans plusieurs autres villes coloniales.

Critère (iii) Monte Alban offre un exemple éminent de centre cérémoniel précolombien dans la zone médiane du Mexique actuel, successivement soumise à des influences venues du nord (influence de Teotihuacan, puis influence aztèque) et du sud (influence maya). Avec son terrain de jeu de balle, ses temples magnifiques, ses tombes et ses bas-reliefs avec des inscriptions hiéroglyphiques, Monte Alban apporte un témoignage unique sur les civilisations successives de la région aux périodes préclassique et classique.

Critère (iv) Parmi les quelque 200 sites archéologiques préhispaniques recensés dans la vallée de Oaxaca, le complexe de Monte Alban est celui qui résume le mieux l’évolution particulière d’une région où se succédèrent des populations Olmèques, Zapotèques et Mixtèques. La ville de Oaxaca, avec son concept en forme de damier et son architecture emblématique, s’est développée pendant plus de quatre siècles, témoignant de la fusion des deux cultures, indienne et espagnole.

Intégrité

Le bien inscrit englobe une zone de 375 ha, avec une zone tampon de 121 ha. Tous les éléments exprimant la valeur universelle exceptionnelle du bien sont à l’intérieur des limites de ce bien.

Le centre historique de Oaxaca comprend une zone de 5 kilomètres carrés, 247 îlots, et 1200 monuments classés de l’architecture civile et religieuse et des coutumes et traditions anciennes, qui se sont développées pendant plus de quatre siècles et sont préservées de nos jours, malgré les tremblements de terre documentés en plusieurs occasions ayant affecté son architecture.

Le site archéologique de Monte Alban a été bien préservé et les mesures de conservation et de gestion ont été centrées sur le maintien de son intégrité physique.

Authenticité

Malgré l’expansion de la ville dans la direction des quatre points cardinaux et les séismes qui ont porté atteinte aux structures, la forme et la conception ainsi que l’utilisation et la fonction de plusieurs édifices emblématiques ont été maintenues dans le centre historique. À Monte Alban, l’emplacement et le cadre du centre cérémoniel, de même que sa forme et sa conception, ont été largement préservés.

Les pratiques de conservation et de restauration devront être contrôlées dans les deux composants du site afin que les conditions d’authenticité continuent d’être remplies.

Eléments requis en matière de protection et de gestion

 Le 15 mars 1976, le gouvernement fédéral a publié au journal officiel de la fédération le décret concernant la zone des monuments historiques de la ville d’Oaxaca, soumis aux conditions énoncées par la loi fédérale sur les zones archéologiques et de monuments et sur l’art du passé. L’application de ces dispositions légales incombe à l’Institut National d’Anthropologie et d’Histoire.

Afin de coordonner les actions en faveur de la préservation du centre historique, un accord portant création du « Bureau du service public » a été signé le 16 décembre 1993 entre l’Institut National d’Anthropologie et d’Histoire et la municipalité de la ville de Oaxaca. Leurs efforts conjoints permettent à l’INAH et à la municipalité de contrôler, dans le cadre des pouvoirs qui leur sont conférés, des projets architecturaux et aménagements proposés dans le centre historique.

Grâce à la collaboration entre l’INAH et la municipalité de la ville d’Oaxaca, le gouvernement de l’État de Oaxaca a publié au journal officiel, le 23 décembre 1997, le plan partiel pour la conservation du centre historique de la ville d’Oaxaca, qui prévoit l’occupation des sols et ses objectifs, la classification des bâtiments en fonction de leur importance et les normes auxquelles doivent être soumises toutes les interventions dans le centre historique. Pour contrôler la croissance urbaine à l’intérieur du polygone de protection, des liens ont été établis entre différents départements des administrations fédérales, étatiques et municipales en vue de réglementer l’utilisation des terres, afin que la destruction de la zone de monuments par des établissements sauvages puisse être évitée dans leurs sphères de compétence.

Le plan de gestion de Monte Albán met un accent particulier sur les travaux de gestion sociale autour de la zone protégée par la loi afin de défendre, avec les communautés, le patrimoine archéologique vis-à-vis du développement. Le système de gestion en place comprend également des dispositions relatives à l’exploration archéologique, la conservation et la gestion du site.

Description longue

La vallée d'Oaxaca renferme trois biens culturels distincts : le centre historique de la ville fondée en 1529 par les Espagnols, le site archéologique préhispanique de Monte Albán, 4 km au sud-ouest de la ville, et le village de Cuilapán, 12 km plus loin, où les Dominicains entreprirent, au milieu du XVIe siècle, la construction d'un vaste monastère.

Monte Albán, situé dans la partie centrale du Mexique actuel, est un remarquable exemple de ville sainte précolombienne qui a été soumise à des influences venant du nord (d'abord, de Teotihuacán, plus tard, des Aztèques) aussi bien que du sud (des Mayas). Avec son jeu de pelote, ses temples magnifiques, ses tombes et ses bas-reliefs aux inscriptions pétroglyphiques, Monte Albán offre un témoignage remarquable des civilisations qui ont occupé tour à tour cette région au cours des périodes préclassique et classique. Pendant plus d'un millénaire, la ville a exercé une influence considérable sur toute cette aire culturelle. Oaxaca offre ensuite un exemple parfait de ville coloniale espagnole du XVIe siècle. Son patrimoine monumental est l'un des plus riches et des plus cohérents de la région connue alors sous le nom de Nouvelle Espagne.

Parmi les quelque 200 sites archéologiques préhispaniques inventoriés dans la vallée d'Oaxaca, le complexe du Monte Albán est celui qui représente le mieux l'évolution singulière d'une région qui a été habitée par une succession de peuples : Olmèques, Zapotèques et Mixtèques. La zone située à l'ouest d'Oxaca renferme trois ensembles principaux : Atzompa, El Gallo et Monte Albán. Ce dernier, construit sur une hauteur qui domine de 500 m la vallée, a donné son nom à une remarquable civilisation qui fut probablement la première civilisation urbaine des Amériques. Les influences culturelles olmèques qui s'exercèrent sur la première phase de Monte Albán sont manifestes dans les 140 dalles de pierre gravées du monument connu sous le nom de Los Danzantes, et apparaissent aussi dans plusieurs édifices plus tardifs construits en marge de l'esplanade centrale.

La plus grande partie de cet important lieu sacré, formé par une esplanade de 300 m de long orientée nord/sud, avec une plate-forme de part et d'autre, a été construite au cours des deuxième (vers 300 av. J.-C.-100 apr. J.-C.) et troisième phases de Monte Albán. La phase II est celle de l'urbanisation du site et de la maîtrise de son environnement par la construction de terrasses aux marges des collines, et du développement d'un système de digues et de conduites hydrauliques. En 800, la ville comptait plus de 50 000 habitants.

L'influence de la culture de Teotihuacán est manifeste dans l'aspect surhumain, abstrait du style architectural massif qui recourt à de grands volumes combinés de manière grandiose avec d'immenses espaces ouverts. Toutefois, à la différence de Teotihuacán, dont la situation en plaine facilitait l'urbanisation, le site de Monte Albán a littéralement été creusé à l'intérieur d'une montagne massive, à plusieurs époques, pendant quelque 1500 ans. Les terrasses et les esplanades artificielles y compensent les irrégularités naturelles du site en créant une topographie entièrement neuve de pyramides, de tertres et d'éminences artificielles. L'ensemble commença à décliner vers 800, lorsque les Mixtèques, descendant des montagnes, menacèrent les Zapotèques qui vivaient dans la vallée. Les dernières phases de Monte Albán, IV et V, ont été marquées par la transformation de la ville sacrée olmèque en une cité fortifiée.

Vers 1400, les chefs mixtèques décidèrent de se faire ensevelir dans les anciennes tombes de la ville sainte. La tombe n° 7 de Monte Albán, explorée en 1932, est le plus célèbre exemple de ce type de réutilisation. C'est là qu'a été découvert le « trésor de Monte Albán », un fabuleux ensemble de 500 objets, aujourd'hui exposés au Musée national d'Oxaca. Peu de temps après l'arrivée des conquistadores, les Aztèques prirent le contrôle de la vallée et fondèrent la forteresse de Huaxyacac. Ce nom survivait encore en 1521, lorsque les Espagnols construisirent au même emplacement le fort d'Antequera de Oaxaca.

La ville actuelle a heureusement conservé son centre historique. Un total de 1 200 monuments historiques, épargnés par l'évolution de la ville, a pu être inventorié et classé. Les importants monuments religieux (la cathédrale, Santo Domingo, San Francisco, San Agustín, San Filipo Neri, la Soledad, etc.), les magnifiques maisons patriciennes de la ville (celle de Cortés) et les rues entières bordées d'autres constructions se combinent pour créer un paysage urbain harmonieux, et donnent l'image d'une ancienne ville coloniale dont l'aspect monumental s'est conservé intact. Les édifices du XIXe siècle présentent également de grandes qualités architecturales. La ville, qui fut le lieu de naissance de Benito Juarez, a adopté, en 1872, le nom d'Oaxaca de Juarez.

Source : UNESCO/CLT/WHC