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Ville blanche de Tel-Aviv – le mouvement moderne

White City of Tel-Aviv -- the Modern Movement

Tel Aviv was founded in 1909 and developed as a metropolitan city under the British Mandate in Palestine. The White City was constructed from the early 1930s until the 1950s, based on the urban plan by Sir Patrick Geddes, reflecting modern organic planning principles. The buildings were designed by architects who were trained in Europe where they practised their profession before immigrating. They created an outstanding architectural ensemble of the Modern Movement in a new cultural context.

Ville blanche de Tel-Aviv – le mouvement moderne

Tel-Aviv fut fondée en 1909 et s’est développée comme une ville métropolitaine sous le mandat britannique en Palestine. La ville blanche fut construite à partir du début des années 1930 et jusqu’aux années 1950, selon le plan d’urbanisme de sir Patrick Geddes, reflétant les principes de l’urbanisme organique moderne. Les bâtiments furent conçus par des architectes qui avaient immigré après avoir été formés dans divers pays d’Europe et y avoir exercé leur profession. Dans ce lieu et ce nouveau contexte culturel, ils réalisèrent un ensemble exceptionnel d’architecture du mouvement moderne.

مدينة تل أبيب البيضاء – الحركة العصرية

أنشئت تل أبيب في العام 1909 وتطورت كمدينة عاصمية في عهد الانتداب البريطاني في فلسطين. وقد بدأ بناء المدينة البيضاء في السنوات 1930 ودام حتى السنوات 1950، حسب مخطط مُدني وضعه السير باتريك جيديس، ويعكس مبادئ التنظيم المُدني العضوي العصري. فصمّم الأبنيةَ مهندسون معماريون وفدوا إلى المدينة بعد أن تعلّموا المهنة ومارسوها في بلدان متعددة من أوروبا. وفي ذاك المكان وفي ذاك الإطار الثقافي الجديد، حققوا مجموعة هندسية مميزة خاصة بالحركة العصرية.

source: UNESCO/ERI

特拉维夫白城——现代运动

特拉维夫建于1909年,并逐渐发展成为驻巴勒斯坦英军控制下的一个大都市。在20世纪30年代初到50年代间,白城在帕特莱克爵士的城市规划基础上建成,体现了现代城市发展规划的基本原则。城中的建筑物由在欧洲培训和实习的建筑设计师设计而成,他们以全新的文化理念创造了一个杰出的“现代运动”的建筑群。

source: UNESCO/ERI

Белый город в Тель-Авиве – архитектура «Современного движения»

Тель-Авив был основан в 1909 г. и развивался как метрополия во время британского мандата Палестины. Белый город был сооружен в период с начала 1930-х до 1950-х гг. на основе градостроительного плана Патрика Геддеса, отражавшего самые прогрессивные в то время принципы органичной планировки. Здания были спроектированы архитекторами, получившими образование в Европе, где они занимались профессиональной деятельностью до иммиграции. Они создали выдающийся архитектурный ансамбль в стиле «Современного движения», выполненный в новом культурном контексте.

source: UNESCO/ERI

Ciudad Blanca de Tel-Aviv – El Movimiento Moderno

Tel-Aviv fue fundada en 1909 y se desarrolló, a imagen y semejanza de una ciudad metropolitana, en tiempos del mandato británico en Palestina. La llamada Ciudad Blanca se construyó desde principios del decenio de 1930 hasta 1948, con arreglo al trazado diseñado por Sir Patrick Geddes que estaba basado en los principios del urbanismo orgánico moderno. Los edificios fueron diseñados por arquitectos formados en Europa, donde ya habían ejercido su profesión antes de emigrar a Israel. En un contexto cultural nuevo, realizaron un conjunto excepcional de edificios muy representativo del movimiento arquitectónico moderno.

source: UNESCO/ERI

テル・アビーブのホワイト・シティ-近代化運動 

source: NFUAJ

Witte Stad van Tel Aviv – de Moderne Beweging

Tel Aviv werd opgericht in 1909 ten noorden van de ommuurde havenstad Jaffa, op de heuvels langs de oostelijke kust van de Middellandse Zee. De stad ontwikkelde zich als een metropool onder het Britse Mandaat in Palestina. De Witte Stad werd gebouwd vanaf de vroege jaren ‘30 tot de jaren ‘50 op basis van het stedenbouwkundig plan van Sir Patrick Geddes en weerspiegelde moderne organische planningsprincipes. De gebouwen zijn ontworpen door architecten die werden opgeleid in Europa, waar ze hun beroep uitoefenden voordat zij naar Israël emigreerden. Ze creëerden een buitengewoon architectonisch complex van de Moderne Beweging binnen een nieuwe culturele context.

Source : unesco.nl

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Ville blanche de Tel-Aviv – le mouvement moderne © UNESCO
Valeur universelle exceptionnelle

Brève synthèse

La ville de Tel Aviv a été fondée en 1909, au nord du port fortifié de Jaffa, sur les collines qui bordent la côte orientale de la Méditerranée. Sous le mandat britannique en Palestine (1917-1948), elle est devenue un centre urbain florissant, le plus grand centre économique et urbain d'Israël.

Le bien en série se compose de trois zones distinctes : la Ville blanche au centre de la métropole ; Lev Hair et l'avenue Rothschild ; le quartier Bialik. Le tout est entouré d'une zone tampon commune.

La Ville blanche de Tel Aviv peut être considérée comme un exemple exceptionnel et de grande ampleur des conceptions nouvelles de l'urbanisme dans la première partie du XXe siècle. L'architecture est une synthèse des principales tendances du Mouvement moderne, tel qu'il s'est développé en Europe. La Ville blanche est aussi un exemple exceptionnel d'application de ces tendances en tenant compte des traditions culturelles et des conditions climatiques locales.

La ville de Tel Aviv a été fondée en 1909 et s'est développée rapidement sous le mandat britannique en Palestine. La Ville blanche, qui en constitue la partie centrale, a été construite selon le plan d'urbanisme de Sir Patrick Geddes (1925-27), l'un des principaux théoriciens du début de la période moderne. Tel Aviv est sa seule réalisation urbaine à grande échelle ; il ne s'agit pas d'une « cité-jardin », mais d'une entité urbaine de besoins physiques, économiques, sociaux et humains, fondée sur une démarche environnementale. Il est à l'origine de notions nouvelles telles que la conurbation et l'environnement, et a fait figure de pionnier par sa vision de la ville comme étant un organisme qui change constamment dans le temps et l'espace, comme un paysage urbain et rural homogène qui évolue. Ses principes scientifiques d'urbanisme basés sur une nouvelle vision du « site » et de la « région », ont influencé l'urbanisme du XXe siècle dans le monde entier. Ces notions transparaissent dans son plan directeur de Tel Aviv.

Les bâtiments ont été conçus par de nombreux architectes qui s'étaient formés et avaient travaillé dans divers pays d'Europe. Leur travail à Tel Aviv illustre la pluralité des tendances créatrices du modernisme, mais en tenant compte de la qualité locale, culturelle du site. Aucune réalisation architecturale d'Europe ou d'Afrique du Nord ne réalise une telle synthèse du modernisme ni n'atteint la même échelle. Les bâtiments de Tel Aviv sont enrichis par les traditions locales ; l'architecture a été adaptée aux conditions climatiques spécifiques du lieu, conférant un caractère particulier aux édifices et à l'ensemble.

Critère (ii) : La Ville blanche de Tel Aviv est la synthèse d'une valeur exceptionnelle des diverses tendances du Mouvement moderne en matière d'architecture et d'urbanisme au début du XXe siècle. Ces influences ont été adaptées aux conditions culturelles et climatiques du lieu, de même qu'intégrées aux traditions locales.

Critère (iv) : La Ville blanche de Tel-Aviv est un exemple remarquable d'urbanisme et d'architecture des villes nouvelles du début du XXe siècle, adapté aux exigences d'un contexte culturel et géographique particulier.

Intégrité

L'esprit du plan directeur de Geddes est bien préservé dans les grandes lignes de la conception de la ville (morphologie, division en parcelles, hiérarchie et profil des rues, proportions des espaces ouverts et fermés, espaces verts. L'infrastructure urbaine est intacte, à l'exception de la place Dizengoff, où le trafic et la circulation piétonne ont été modifiés, bien que des efforts soient faits pour rétablir le plan d'origine. Des changements progressifs pourraient porter atteinte à l'intégrité de l'ensemble urbain dans le futur. Il y a quelques changements visibles dans la zone tampon à cause de nouvelles constructions et du développement commercial dans les années 1960-1990, notamment quelques immeubles de bureaux et d'habitation qui sont hors d'échelle. La Ville blanche est encerclée d'immeubles de grande hauteur qui, à l'évidence, ont changé le rapport qu'elle entretenait autrefois avec son environnement. Tout autre projet de construction pourrait avoir un impact sur son intégrité visuelle.

Authenticité

L'authenticité de la conception architecturale est relativement bien préservée, comme le montre la perception visuelle homogène du tissu urbain, l'intégrité du style, la typologie, le caractère des rues, les rapports entre espaces verts et éléments urbains, notamment les fontaines, les pergolas et les jardins. Les détails des entrées d'immeubles, les cages d'escaliers, les rampes d'escaliers, les boîtes à lettres en bois, les portes des immeubles et celles des appartements, les cadres de fenêtres n'ont dans l'ensemble pas changé, bien qu'il y ait eu quelques pertes, comme dans la plupart des villes historiques.

La ligne de certains bâtiments a été modifiée par des extensions en toiture, même sur des bâtiments classés. Si ces « ajouts » pourraient dans une certaine limite être perçus comme une continuation de la tradition, pour conserver à Tel Aviv son caractère vivant et dynamique il faudra veiller à ce que la quantité de bâtiments modifiés ne devienne pas telle qu'elle modifie le profil urbain, l'échelle ou les paramètres d'origine du site.

Besoins en matière de protection et de gestion

La gestion est couverte et intégrée dans les plans d'urbanisme et d'aménagement du territoire. Ils incluent le Plan directeur national TaMA 35, avec la section 58 relative à l'« ensemble de conservation urbaine dans le centre de Tel Aviv - Jaffa », et le Plan directeur régional TMM 5 qui est l'instrument principal de planification pour la zone protégée de Tel Aviv. Les politiques de gestion incluent des programmes pour encourager les activités touristiques, fournir des informations en mettant l'accent sur la conservation. Il serait souhaitable d'envisager la possibilité d'assurer au niveau national la protection juridique du patrimoine récent.

Déposé en 2002, le plan de conservation (2650B) a été approuvé en 2008. Parce que la majorité des quelque 1 000 bâtiments historiques identifiés dans ce document et d'autres plans locaux spécifiques sont propriété privée, une stratégie permettant le transfert des droits de construire a été mise en œuvre pour compenser la perte de ces droits. Elle prévoit notamment les conditions strictes applicables à 180 bâtiments auxquels aucune modification ne peut être apportée. Dans certaines limites bien définies, la construction d'étages supplémentaires sur les autres bâtiments classés a été autorisée.

Un processus spécial a été mis en place pour l'évaluation, l'approbation et la supervision des permis de construire et des constructions dans la zone inscrite. Il est géré et contrôlé par les services de conservation de la municipalité qui emploient actuellement huit architectes qualifiés. Afin de prendre des mesures pour améliorer le contrôle des modifications de l'actuel tissu urbain et compte tenu des pressions immobilières actuelles, les tendances en matière de développement sont surveillées en permanence par la municipalité.

En référence à l'Annexe 3 des Orientations (concernant les Villes nouvelles du XXe siècle), il est essentiel que la ville de Tel Aviv veille à une croissance modérée et maîtrisée dans le quartier historique du centre. Par conséquent, il faut proposer des limites de hauteur pour le bien et sa zone tampon

Description longue

La ville blanche de Tel-Aviv est une synthèse extrêmement représentative des diverses tendances du mouvement moderne dans le domaine de l'architecture et de l'urbanisme au début du XXe  siècle. Ce courant a été adapté aux conditions culturelles et climatiques du lieu, et intégré aux traditions locales.

Tel-Aviv s'est développé au nord de la ville de Jaffa, sur les collines situées le long de la côte orientale de la mer Méditerranée. Le bien consiste en trois aires urbaines spécifiques, construites dans les années trente du XXe  siècle en fonction du plan régulateur de l'architecte britannique sir Patrick Geddes. Celui-ci définit un secteur conçu comme une « cité-jardin », présentant un caractère urbain plus marqué que celles aménagées auparavant. Chaque lot était occupé par une construction indépendante dont le plan au sol ne devait pas excéder le tiers de celui du jardin qui l'entourait. Le développement de Tel-Aviv s'est fait en fonction d'une succession de plans urbains, commençant à l'ancienne Jaffa, et incluant les quartiers historiques de Neve Zedek (1896), d'Achuzat Bayit (1909), de la ville rouge, de Lev Hayir et, enfin, de la ville blanche (1931-1947).

Historiquement, la croissance de la ville a commencé avec la construction de Neve Zedek, dont les édifices en grès sur deux niveaux, couverts par des toits de tuiles, sont construits en style traditionnel sur une colline qui descend vers la mer : c'est là le premier noyau urbain de Tel-Aviv. La ville rouge, à l'est, se compose pour l'essentiel de constructions de style éclectique aux toits de tuiles. Lev Hayir (le centre de la ville actuelle) et ses environs s'étendent au nord ; le quartier est pour l'essentiel construit en style international, avec une succession de constructions sur trois à cinq niveaux, entourées de jardins. La ville blanche centrale, au nord, a été construite selon le plan de Geddes, avec une distinction marquée entre zones résidentielles et quartiers d'affaires. Le centre se trouve au point le plus élevé, occupé par le cirque de Zina Dizengoff avec le théâtre Habima, un pavillon utilisé comme musée et l'auditorium Mann. Les constructions sont pour la plupart à trois ou quatre niveaux, avec des toits plats, des éléments en relief et différents motifs décoratifs ; leur couleur varie du crème au blanc. La ville blanche septentrionale, au-delà du boulevard Ben Gourion, a été construite un peu plus tard ; l'occidentale, à partir de 1948, sur le modèle de la ville blanche centrale. Enfin, la partie orientale de la ville remonte à une période comprise entre la fin des années quarante et celle des années soixante ; elle a été construite selon des critères moins rigoureux, au cours d'une période de récession. La partie sud de la ville blanche septentrionale se trouve dans la zone tampon.

Les trois zones composant le bien illustrent de manière importante le mouvement de l'architecture moderne, bien qu'elles diffèrent les unes des autres par leur caractère. La zone B a été construite au début des années trente du XXe  siècle, et la zone A essentiellement entre les années trente et le début des années quarante. La zone C, le district de Bialik, témoigne de l'architecture locale à partir des années vingt, avec des exemples d'Art déco et d'éclectisme, mais également avec une forte présence d'architecture « blanche ». Cette petite zone offre un ensemble d'édifices qui sont devenus des jalons dans le développement du langage architectural régional du modernisme de Tel-Aviv. Les constructions reflètent l'influence du Bauhaus, de Le Corbusier et d'Erich Mendelsohn. Elles se caractérisent par l'application des idées modernistes aux conditions locales. Les vastes surfaces vitrées des constructions européennes se réduisent ici à des fenêtres relativement petites et allongées, plus adaptées à la chaleur du climat. Beaucoup d'édifices sont sur pilotis, comme ceux dessinés par Le Corbusier, afin de permettre à la brise de mer de circuler. D'autres éléments comportent le brise-soleil, destiné à empêcher le soleil de pénétrer directement dans les pièces ; les profonds balcons avaient le même but, en fournissant de l'ombre et en ajoutant au relief de l'architecture. Les toits plats étaient pavés et pouvaient être utilisés pour les différents événements de la vie sociale. Un trait caractéristique de ces bâtiments est leur recours à des angles arrondis et à des balcons typiques du langage architectural de Mendelsohn ; on y trouve aussi un certain nombre d'éléments locaux, comme les coupoles. Le matériau de construction le plus fréquent est le béton armé qui a été utilisé à partir de 1912, notamment parce qu'il peut facilement être mis en œuvre par un personnel peu qualifié. On introduisit également d'autres matériaux comme le placage de pierre pour les superficies externes et le métal. Les stucs décoratifs ont également été utilisés, bien que le décor ait été limité à quelques éléments fonctionnels bien précis, notamment les balustrades de balcons, les bacs à fleurs ou les auvents.

Source : UNESCO/CLT/WHC
Description historique

La population juive vivant en Palestine sous domination ottomane à la fin du XIXe siècle était principalement venue d'Espagne au XVIe siècle. Après la Première Guerre mondiale, les territoires de la Palestine passèrent sous mandat britannique en 1920. Avec la montée de l'antisémitisme en Europe, une première vague d'immigration de juifs arriva en Palestine au début du XXe siècle, d'abord des Russes et des Polonais, puis une nouvelle vague à partir de 1933. Le mouvement politique qui appelait au rétablissement d'une terre juive en Palestine, opposé à la Diaspora, s'appelait le sionisme.

Les origines de Tel-Aviv remontent à la Jaffa ottomane, une cité fortifiée au milieu de terres agricoles au début du XIXe siècle. Vers la fin du siècle, en liaison avec la construction du canal de Suez, Jaffa devint un port commercial en même temps que le port d'entrée des pèlerins en Terre Sainte. Un décret de 1856 permit aux étrangers d'acquérir des terres, ce qui conduisit au développement de zones urbaines. La première installation juive au nord de Jaffa fut Neve Zedek, fondée en 1887- 1896. En 1908-1909, un groupe de riches marchands établit Achuzat Bayit, conçue comme une banlieue noyée dans la verdure, plus tard nommée Tel-Aviv.

De 1920 à 1925, la population de Tel-Aviv passa de 2 000 à 34 000 habitants et les constructions suivirent une diversité de styles, adoptant aussi des motifs orientaux locaux. Le premier plan directeur (1921) pour une nouvelle implantation urbaine fut préparé par Richard Kauffmann. L'architecte écossais Patrick Geddes établit un nouveau plan en 1925, qui fut ratifié en 1927 et reconduit avec des amendements en 1938. La construction commença au début des années 1930 ; les concepteurs en étaient des architectes fraîchement immigrés qui avaient été formés en Europe, et qui mettaient en pratique dans ce lieu leur vision moderniste. Simultanément, l'expression architecturale en Europe changeait avec les nouveaux régimes politiques.

L'architecture moderniste de Tel-Aviv fut principalement inspirée par les enseignements du Bauhaus (19 architectes de Tel-Aviv avaient été élèves de cette école d'architecture) et par les exemples de le Corbusier et d'Erich Mendelsohn. Parmi les architectes de Tel-Aviv, on compte Joseph Neufeld et Carl Rubin qui travailla avec Mendelsohn et était l'ami de Richard Kauffmann ; Arie Sharon, Shmuel Mistechkin et Shlomo Bernstein avaient étudié à l'école du Bauhaus; Sam Barkai et Shlomo Bernstein avaient travaillé à l'agence d'architecture de Le Corbusier et Ze'ev Rechter avait étudié aux Beaux-Arts de Paris. Dov Karmi, Genia Averbuch et Benjamin Anekstein avaient étudié l'architecture à Gand et à Bruxelles. D'autres ont été influencés par Terragni et Pagano en Italie. Mendelsohn travailla en Israël à partir de 1934 et jusqu'en 1942 (principalement à Haïfa et Jérusalem).

Source : évaluation des Organisations consultatives