Paris - Durant celle-ci il inscrira de nouveaux sites sur la Liste du patrimoine mondial et passera en revue la Liste du patrimoine mondial en péril.

Le Comité intergouvernemental du patrimoine mondial se compose de 21 membres élus par l'Assemblée générale des 172 Etats partis à la Convention du patrimoine mondial. Les membres du Comité sont : Argentine, Belgique, Chine, Colombie, Egypte, Finlande, Grèce, Hongrie, Inde, Liban, Mexique, Nigeria, Oman, Portugal, République de Corée, Fédération de Russie, Sainte Lucie, Afrique du Sud, Thaïlande, Royaume Uni, Zimbabwe. Une cinquantaine de délégations d'Etats parties à la Convention seront également présentes en tant qu'observateurs.

Le Comité du patrimoine mondial est responsable de la mise en oeuvre de la Convention du patrimoine mondial et décide de l'inscription des sites sur la Liste du patrimoine mondial après recommandation de deux organes consultatifs : le Conseil international des monuments et des sites (ICOMOS), pour les sites culturels et l'Union mondiale pour la nature (IUCN), pour les sites naturels. Le Centre international d'études pour la conservation et la restauration des biens culturels (ICCROM) fournit un avis autorisé sur la conservation des sites inscrits et organise des sessions de formation aux techniques de la restauration.

La Convention du patrimoine mondial protège actuellement 721 sites de "valeur universelle exceptionnelle", - 554 sites culturels, 144 sites naturels, et 23 sites mixtes dans 124 pays.

Cette année, le Comité examinera onze propositions d'inscription venant au total de neuf pays. Parmi celles-ci figure la première proposition depuis vingt ans de l'Afghanistan, le Minaret et vestiges archéologiques de Djam. S'il était inscrit, ce site deviendrai le premier bien afghan de la Liste du patrimoine mondial.

Deux extensions de site déjà inscrits sur La liste du patrimoine mondial seront également examinées. Les décisions du Comité seront basées sur les recommandations de son Bureau, qui s'est réuni en avril, et sur les avis techniques de l'ICOMOS et de L'IUCN.

Au vu du nombre restreint des propositions d'inscription (le calendrier des réunions du Comité ayant été modifié cette année), plus de temps sera dédié à la discussion de sujets substantiels comme la révisions de Orientations devant guider l'application de la convention du patrimoine mondial ainsi qu'à d'autres sujets.

Le Comité examinera aussi les rapports de l'état de conservation de plus de 100 sites du patrimoine mondial.

Pour plus d'information concernant la réunion, veuillez visiter le site officiel de la 26e session du Comité du patrimoine mondial.