Une importante conférence internationale a été organisée par l'ICOMOS Oman, à l'Université Dhofar à Salalah, Sultanat d'Oman, pour revoir l'identification du patrimoine archéologique, la gestion, conservation et explorer de nouvelles approches.

Parmi les participants figuraient des experts de différentes régions du monde, des représentants des ministères et des organismes du patrimoine, des ambassadeurs des États membres de l'UNESCO, le Président du Conseil exécutif de l'UNESCO, les organisations partenaires, notamment le Directeur du WHC-ARC Bahreïn, le Directeur général de l'ICCROM, le Vice-Président du Comité scientifique international de l'ICOMOS sur le patrimoine archéologique (ICAHM), le Directeur du programme de WMF et la Directrice adjointe de la Division du patrimoine de l'UNESCO. S.E. M. Abdulaziz Bin Mohammed Al Rowas, Conseiller de Sa Majesté le Sultan sur les affaires culturelles, et Président de l'ICOMOS Oman, a accueilli la conférence.

Durant deux jours, des experts, des gestionnaires de sites et des chercheurs dans les domaines de l'archéologie ont souligné la nécessité d'améliorer la gouvernance et la gestion des différents types de patrimoine archéologique, des sites, parcs et paysages aux routes et monuments du patrimoine. Ils ont également discuté de la participation des communautés locales, de la gestion des visiteurs et d'interprétation pour les touristes, le grand public et notamment les jeunes. Plus de 30 documents de travail ont été présentés et sont accessibles en version résumée en pièce jointe ci-dessous. Les participants ont également visité plusieurs composantes du bien du patrimoine mondial de la Terre de l'encens y compris les vestiges de l'oasis caravanière de Shisr / Wubar et les ports associés de Khor Rori et d'Al-Baleed.

La Conférence internationale sur les parcs archéologiques et les sites s’est conclue avec la Déclaration de Salalah disponible ci-joint. La Déclaration appelle à une reconnaissance plus large des parcs archéologiques en tant qu’outil pour la conservation des sites archéologiques d'une part, et à leur présentation et interprétation comme un moyen de comprendre le passé commun de l'humanité, d’autre part. Cela a également été considéré comme une contribution à la paix et au dialogue interculturel.