Outre leur utilité pédagogique pour informer les nouvelles générations sur ce passé douloureux, ces lieux et sites de mémoire permettent également de mettre en place des activités de tourisme de mémoire autour de la route de l’esclave.
Lancé en avril 1995 à Accra (Ghana), cette initiative se propose d’inciter les Etats membres à inventorier, préserver et promouvoir ces sites et lieux de mémoire et à les inscrire dans les itinéraires de tourisme nationaux et régionaux.
Le projet encourage les pays désireux de soumettre les sites qui ont une importance capitale pour la mémoire collective et pour l’histoire de l’humanité en vue de leur inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.
Le projet La route de l’esclave a contribué aux inventaires tels que :