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Patrimoine d’intérêt religieux

Initiative de l’UNESCO sur le patrimoine d'intérêt religieux

© OUR PLACE / Amos Chapple / Samarkand - Crossroad of Cultures

Il existe une grande variété de sites religieux et sacrés représentatifs des différentes cultures et traditions du monde. Près de 20 % des biens inscrits sur la Liste du patrimoine mondial ont un caractère religieux ou spirituel.

Présents dans la plupart des pays du monde, ces biens représentent la catégorie de biens la plus nombreuse. La signification spirituelle particulière et importante d’un très grand nombre de biens du patrimoine mondial est souvent évoquée pour démontrer leur valeur universelle exceptionnelle. De très nombreuses villes historiques inscrites sur la Liste du patrimoine mondial possèdent des éléments revêtant une importance religieuse et sont considérées comme des villes saintes par différentes communautés.

Historique et terminologie

© Jean-Christophe BENOIST / Vatican, Basilique St Pierre

«Parce que les cultures englobent […] les modes de vie, les façons de vivre ensemble, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances, la protection et la promotion de leur riche diversité nous invitent à relever de nouveaux défis, à l’échelon local, national […] et international. Il s’agit d’intégrer les principes du dialogue et de la connaissance réciproque dans toute politique, notamment les politiques de l’éducation, des sciences, de la culture et de la communication, dans l’espoir de corriger les représentations, valeurs et stéréotypes culturels erronés […].»
2010, Année internationale du rapprochement des cultures, proclamée par les Nations Unies

Au cours des dernières années, l’UNESCO a joué un rôle de premier plan dans la conception et la promotion d’une action normative forte en matière de protection du patrimoine culturel et naturel sous toutes ses formes.

Les monuments et les sites font l’objet d’un corpus de documents normatifs comportant notamment des chartes et recommandations. Des travaux de recherche, études et analyses ont été réalisés sur le patrimoine religieux et les sites sacrés par les organisations consultatives – ICCROM, ICOMOS et UICN. Un certain nombre de conclusions et recommandations ont été tirées des réunions et activités antérieurement consacrées au patrimoine religieux et sacré, comme le forum organisé en 2003 par l’ICCROM sur « Le patrimoine religieux vivant : conservation du sacré », la résolution de l’Assemblée générale de l’ICOMOS de 2005 appelant à « l’établissement d’un programme international thématique au sein de l’ICOMOS sur la question du patrimoine religieux », la résolution de l’Assemblée générale de l’ICOMOS de 2011 sur la protection et la valorisation des sites sacrés du patrimoine, des bâtiments et des paysages, ainsi que les principes directeurs de l’UICN et du Programme MAB de l’UNESCO sur la conservation et la gestion des sites naturels sacrés.

Plusieurs recommandations concernent directement ou indirectement la sauvegarde de l’esprit du lieu, c’est-à-dire de son caractère vivant, social et spirituel, en particulier le Document de Nara sur l’authenticité, adopté lors de la Conférence de Nara sur l’authenticité en lien avec la Convention du patrimoine mondial, tenue en 1994, et la Déclaration de Québec sur la sauvegarde de l'esprit du lieu, adoptée en 2008 lors de la 16e Assemblée générale de l’ICOMOS.

Le terme « bien religieux » désigne, selon la définition de l’étude de l’ICOMOS intitulée « Combler les lacunes – un plan d’action pour le futur », toutes formes de biens associés à des valeurs religieuses ou spirituelles, par exemple : églises, monastères, tombeaux, mosquées, synagogues, temples, sanctuaires, paysages sacrés, forêts sacrées et autres éléments du paysage sacrés, etc.

The term "Sacred site" embraces areas of special spiritual significance to peoples and communities; and the term of "Sacred natural site" corresponds to the areas of land or water having special spiritual significance to peoples and communities," as proposed by the UNESCO/IUCN Guidelines for the Conservation and Management of Sacred Natural Sites, 2008

Selon l’ICCROM, le patrimoine religieux vivant présente des caractéristiques qui le distinguent des autres formes de patrimoine. Les sites sacrés, que le Programme MAB de l’UNESCO désigne comme étant « de fait les plus anciennes zones protégées de la planète », revêtent « une importance cruciale pour sauvegarder la diversité culturelle et biologique à l’intention des générations actuelles et futures ». Collectivement, les biens religieux et sacrés recouvrent une grande diversité culturelle et naturelle, et chacun d’entre eux peut manifester individuellement l’esprit d’un lieu particulier.

Communautés

Les communautés religieuses, parties prenantes du patrimoine mondial

© OUR PLACE / Giora Dan / Lumbini, the Birthplace of the Lord Buddha

Comprendre la continuité du patrimoine religieux et sacré, être en mesure de protéger son authenticité et son intégrité, y compris son importance spirituelle particulière, et partager la connaissance de notre histoire commune, sont les trois piliers nécessaires à l’édification du respect mutuel et du dialogue entre communautés.

Aujourd’hui, la communauté internationale devrait définir des mesures appropriées pour préserver les valeurs des lieux religieux sacrés, qui constituent les fondements de nos cultures, afin de prévenir toute perte progressive de nos traditions.

Dans le cadre de l’Année internationale du rapprochement des cultures (2010), proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies, un séminaire international sur le rôle des communautés religieuses dans la gestion des biens du patrimoine mondial s’est tenu à Kiev (Ukraine) du 2 au 5 novembre 2010, sous le patronage du Président ukrainien et de l’UNESCO. Pour la première fois dans l’histoire de la Convention du patrimoine mondial, la question de la protection du patrimoine religieux et sacré a été examinée au niveau international, avec la participation active des autorités religieuses.

Cette première grande réunion internationale sur le patrimoine d’intérêt religieux, organisée sous l’égide de l’UNESCO, avait pour principal objet de déterminer comment prendre en compte la complexité et l’importance d’un véritable dialogue entre toutes les parties prenantes, dans l’objectif commun de protéger les biens du patrimoine mondial. Il en est ressorti que ces biens du patrimoine mondial – en particulier le patrimoine religieux vivant et les sites sacrés – nécessitaient des politiques spécifiques en matière de protection et de gestion, qui prennent en considération leur caractère spirituel distinctif comme un élément essentiel de leur conservation, et que ces politiques ne pouvaient être durables sans consultations approfondies avec les acteurs concernés.

La réunion s’est penchée sur l’idée selon laquelle les parties prenantes doivent œuvrer ensemble à la préservation du patrimoine sacré, tout en prenant en considération la modernisation et l’évolution de la société dans le respect de la sensibilité culturelle et historique, afin de renforcer l’identité et la cohésion sociale. Les parties prenantes incluent notamment les communautés religieuses, constituées de croyants et de populations traditionnelles et autochtones, ainsi que les autorités de l’État partie, les professionnels et experts des domaines pertinents, les propriétaires des biens, les organismes de financement et d’autres partenaires intéressés.

Lors de la clôture du séminaire, le 5 novembre 2010, les participants ont adopté à l’unanimité la Déclaration ci-après sur la protection des biens religieux dans le cadre de la Convention du patrimoine mondial. Élaborée en étroite collaboration avec les autorités nationales, des experts internationaux, des gestionnaires de sites et des représentants des communautés religieuses, cette déclaration est le premier et l’unique instrument formulant des recommandations sur cette question en particulier.

Le rapport final du séminaire de 2010 a été présenté par le Centre du patrimoine mondial dans le cadre du rapport du Secrétariat soumis à l’examen du Comité du patrimoine mondial à sa 35e session (UNESCO, 2011).

Déclaration sur la protection des biens religieux dans le cadre de la Convention du patrimoine mondial
  1. Le Séminaire de 2010 sur le rôle des communautés religieuses dans la gestion des biens du patrimoine mondial avait pour principal objectif d’étudier les moyens d’établir un dialogue entre toutes les parties prenantes, ainsi que les possibilités d’encourager et d’instaurer entre elles une compréhension mutuelle et une collaboration en matière de protection des sites religieux du patrimoine mondial.
  2. Les parties prenantes incluent notamment les communautés religieuses, qui peuvent être constituées de croyants et de populations traditionnelles et autochtones, ainsi que les autorités de l’État partie, les professionnels et experts des domaines pertinents, les propriétaires des biens, les organismes de financement et d’autres partenaires intéressés.
  3. Les participants au Séminaire se sont félicités de la proclamation, par l’Assemblée générale des Nations Unies, de l’Année internationale du rapprochement des cultures en tant qu’outil précieux pour l’échange d’expériences et le dialogue entre les cultures visant à favoriser le respect réciproque des croyances de l’autre. 
    Ils ont en outre :
  4. Reconnu le rôle des communautés religieuses dans la création, la préservation et l’évolution constante des lieux sacrés, ainsi que leur rôle en matière de conservation de ces lieux en tant que patrimoine vivant.
  5. Réaffirmé le rôle essentiel que jouent par ailleurs les communautés religieuses lorsqu’il s’agit de transmettre, exprimer et pérenniser l’identité, la signification et la finalité spirituelles de ces sites pour l’être humain, étant donné que ceux-ci offrent d’immenses possibilités dans un monde qui évolue et se globalise rapidement, mais posent également d’importants défis.
  6. Souligné que la responsabilité d’une gestion durable de ce patrimoine, du point de vue de la culture et de l’environnement, devrait incomber à toutes les parties prenantes concernées, et que l’acceptation et le respect mutuels apporteront des perspectives différentes mais complémentaires en ce qui concerne les valeurs culturelles et spirituelles partagées.
  7. Rappelé que la protection du patrimoine religieux représente à la fois un défi et une opportunité qu’il convient de prendre en considération dans l’application effective de la Convention du patrimoine mondial, et noté que des sites religieux vivants ont souvent été inscrits sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, précisément en raison de leur intérêt religieux et spirituel ; dans d’autres cas, les biens religieux et les lieux sacrés peuvent faire partie intégrante de plus vastes ensembles, tels que des villes historiques, des paysages culturels ou des sites naturels. L’importance de ces sites et les intérêts des communautés religieuses concernées devraient être dûment reconnus dans les processus de gestion durable.
  8. Souligné que le caractère permanent du patrimoine religieux exige le dialogue et la compréhension mutuelle entre les communautés religieuses concernées et toutes les autres parties prenantes, qui doivent œuvrer ensemble à la préservation des sites du patrimoine culturel, naturel ou mixte en lien avec le sacré.
  9. Considéré que le moment était particulièrement opportun pour définir une stratégie intégrée en vue de l’élaboration d’un programme thématique du patrimoine mondial consacré au patrimoine religieux, en collaboration et en étroite coordination avec l’ensemble des parties prenantes, et que ce programme devrait établir un plan d’action pour la protection du patrimoine religieux dans le monde entier, visant à renforcer le rôle des communautés et à éviter les malentendus, les tensions ou les stéréotypes.
  10. Reconnu la nécessité de sensibiliser toutes les parties prenantes à l’importance de la gestion des sites religieux pour permettre la compréhension et l’acceptation mutuelles de l’intérêt du patrimoine religieux et de la spécificité de chaque site du patrimoine, ainsi que des valeurs spirituelles et religieuses qui s’y rattachent.
  11. Demandé, en complément de ce qui précède et compte tenu de la résolution 17 GA 9 de l’Assemblée générale des États parties à la Convention du patrimoine mondial, la mise en place de programmes de formation intégrés et interactifs dans le domaine de la gestion des sites religieux, en coopération avec les organisations consultatives – l’ICCROM, l’ICOMOS et l’UICN – afin d’aider les représentants des communautés religieuses à perfectionner et partager leurs compétences en matière de gestion.
  12. Conclu que la sauvegarde du patrimoine religieux de valeur universelle exceptionnelle au profit des générations futures appelait de nouvelles formes d’action, et que le Séminaire de Kiev marquait le début d’un nouveau processus continu et offrait l’occasion d’instaurer une plate-forme de dialogue et de partage des connaissances entre toutes les communautés concernées par la préservation de notre patrimoine commun.

Kyiv, 5 novembre 2010

Stratégie

Stratégie intégrée de mise en œuvre

© OUR PLACE / Amos Chapple / Mahabodhi Temple Complex at Bodh Gaya

Le Comité du patrimoine mondial a demandé au Centre du patrimoine mondial, en collaboration avec les organisations consultatives, d’élaborer une publication thématique proposant aux États parties des lignes directrices générales quant à la gestion de leur patrimoine culturel et naturel d’intérêt religieux, dans le respect des spécificités nationales, invitant les États parties à apporter des contributions volontaires à cette fin.

paragraphe 7 de la décision 35 COM 5A

 Lire le texte 

Avec l’Initiative sur le patrimoine d’intérêt religieux, lancée pour donner suite à cette décision du Comité du patrimoine mondial, l’UNESCO joue un rôle moteur dans l’élaboration, en étroite collaboration avec les organisations consultatives, d’un document thématique proposant aux États parties des orientations générales sur la gestion du patrimoine culturel et naturel d’intérêt religieux. À long terme, cette initiative vise à faciliter l’intégration d’un certain nombre de principes directeurs dans les politiques culturelles aux niveaux local, national, régional et international, de manière à contribuer au rapprochement des cultures et au développement de relations harmonieuses entre les peuples.

Suite à la procédure de consultation entre le Centre du patrimoine mondial et les organisations consultatives, l'élaboration du document thématique sera assurée en trois phases : (i) les activités préparatoires et de collecte de fonds ; (ii) la recherche, l’enquête thématique globale et l’analyse de données ; (iii) la consultation/production d’un document thématique. Le Centre du patrimoine mondial et les organisations consultatives ont recommandé la création d'un Groupe qui sera en charge de cette activité, composé de représentants de l'UNESCO et des organisations consultatives, en particulier d’experts du Groupe de spécialistes de l'UICN sur les valeurs culturelles et spirituelles des aires protégées, du Programme de l'ICCROM sur le patrimoine vivant et du groupe d’experts de l'ICOMOS spécialisé dans la protection et la valorisation des sites sacrés du patrimoine, des bâtiments et des paysages. Extrait du document de travail  WHC-12/36.COM/5A.1 

Stratégie intégrée de mise en œuvre
La Stratégie intégrée de mise en œuvre est élaborée de manière conjointe par le Groupe de pilotage sur le patrimoine d'intérêt religieux, établi par le Centre du patrimoine mondial et les organisations consultatives – ICOMOS, ICCROM, UICN.

Elle énonce les principaux objectifs, recense les compétences nécessaires, définit les publics ciblés, dresse la liste de ses principes directeurs et de ses résultats escomptés (produits), et propose un certain nombre d’activités fondamentales à mener dans le cadre des trois phases de l’élaboration des orientations générales.

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PRI-SM

Biens d’intérêt religieux – Gestion durable

© Jean-Christophe BENOIST / Vatican, Basilique St Pierre

À long terme, l’Initiative sur le patrimoine d’intérêt religieux vise à faciliter l’intégration d’un certain nombre de principes directeurs pour la gestion durable des biens d’intérêt religieux (PRI-SM, selon l’acronyme anglais, pour Properties of Religious Interest – Sustainable Management) dans les politiques culturelles aux niveaux local, national, régional et international, de manière à contribuer au rapprochement des cultures et au développement de relations harmonieuses entre les peuples.

À l’issue du processus de consultation entre le Centre du patrimoine mondial et les organisations consultatives, l'élaboration du document thématique se déroulera en trois phases : (i) activités préparatoires et de collecte de fonds ; (ii) recherche, enquête thématique globale et analyse de données ; (iii) consultation/production du document thématique.

Consultations thématiques régionales Analyse de données Document thématique

Réseau mondial

© B. Doucin & L. Lalait / Meteora

Le Centre du patrimoine mondial et les organisations consultatives recommandent la création d'un réseau mondial associant les acteurs concernés, tels que les praticiens du patrimoine (par le biais des organisations consultatives), les décideurs, les autorités nationales et locales, les représentants des communautés traditionnelles et religieuses, qui devraient veiller à ce que le document thématique tienne compte de toutes les études pertinentes, les éléments, les tendances mondiales et les spécificités nationales.

Extrait du document de travail  WHC-12/36.COM/5A.1 

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Appel à contributions

© Our Place / Historic Centre of Bukhara

Les États parties et les partenaires internationaux sont invités à apporter leur concours financier au Centre du patrimoine mondial pour la coordination de l’élaboration du document thématique, ainsi que pour les activités et projets ci-après.

Par lettre circulaire (CL/WHC-11/20), le Centre du patrimoine mondial a demandé aux États parties de soutenir la mise en œuvre de la décision du Comité du patrimoine mondial et les activités de recherche correspondantes en apportant des contributions volontaires, ainsi qu’en organisant des réunions, des conférences et des séminaires dans ce cadre.




Recherche

Le programme de recherche pluridisciplinaire proposé est destiné à soutenir l’élaboration, par le Groupe de pilotage mis en place par le Centre du patrimoine mondial et les organisations consultatives, d’un document thématique proposant aux États parties des orientations générales sur la gestion du patrimoine culturel et naturel d’intérêt religieux, conformément à la demande du Comité du patrimoine mondial.

Ce programme de recherche pourrait être mis en œuvre par les chaires UNESCO spécialisées dans le domaine du patrimoine mondial et du dialogue interculturel/interreligieux.

 Sujet de recherche 




Base de données

Le projet de système de recherche par mots clés a pour principal objectif de recenser, par la création d’une base de données regroupant tous les biens du patrimoine mondial d’intérêt religieux, à la fois les principales menaces qui pèsent sur ces biens et les insuffisances de leurs systèmes de gestion.

Ce système constitue l’un des principaux outils nécessaires à l’élaboration d’un document thématique proposant aux États parties des orientations générales sur la gestion du patrimoine culturel et naturel d’intérêt religieux, conformément à la demande du Comité du patrimoine mondial.

 Projet 




Consultations thématiques

En 2013, le Centre du patrimoine mondial a annoncé qu’un cycle de consultations thématiques devait être lancé à l’échelle mondiale, avec un échantillon d’études de cas représentatives, pour traiter de la question de la gestion et de l’exploitation durables des biens d’intérêt religieux.

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Atelier de renforcement des capacités

L’atelier de renforcement des capacités a pour objectif premier d’accroître la prise de conscience et la participation des communautés religieuses en ce qui concerne l’application de la Convention du patrimoine mondial.

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Réunion du Groupe de pilotage

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Étude thématique de l’ICOMOS

Étude thématique de l’ICOMOS sur les sites possédant des valeurs associatives, tels que les sites sacrés, réalisée à la demande du Comité du patrimoine mondial (paragraphe 5 de la décision 36 COM 13.I).

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Contribuer

Les États parties et les partenaires internationaux qui souhaitent apporter des contributions volontaires aux activités et projets ci-dessus ou, de manière plus générale, à l’Initiative sur le patrimoine d’intérêt religieux, sont invités à adresser leur lettre d’intention au Centre du patrimoine mondial, en précisant le projet ou l’activité qui bénéficiera de cet appui.

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Décisions (3)
Show 37COM 5A
Show 36COM 5A.1
Show 35COM 5A