Patrimoine mondial http://whc.unesco.org?cid=305&l=fr&year_start=2018&action=list&searchDecisions=&index=61&maxrows=20&mode=rss Centre du patrimoine mondial - décision du Comité 90 fr Copyright 2019 UNESCO, World Heritage Centre Sun, 18 Aug 2019 10:02:02 EST UNESCO, World Heritage Centre - Decisions http://whc.unesco.org/document/logowhc.jpg http://whc.unesco.org 42 COM 7A.53 Forêts humides de l'Atsinanana (Madagascar) (N 1257) Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/18/42.COM/7A.Add,
  2. Rappelant la décision 41 COM 7A.14, adoptée à sa 41e session (Cracovie, 2017),
  3. Apprécie les efforts constants déployés par l’État partie pour mettre en œuvre les mesures correctives, notamment la surveillance, le suivi écologique et la restauration des zones dégradées, accueille avec satisfaction les nouveaux projets de l’Initiative de restauration de l’écosystème forestier (Forest Ecosystem Restoration Initiative - FERI) et du Fonds pour l’environnement mondial (Global Environment Facility – GEF) sur la restauration forestière et le renforcement de la participation des communautés, et demande à l’État partie de poursuivre la mise en œuvre des mesures correctives et de faire rapport sur les résultats du suivi écologique et sur les sites restant à réhabiliter ;
  4. Notant la baisse annoncée du taux de déforestation en 2017, en particulier dans le Parc national d’Andohahela, et rappelant également l’augmentation des taux de déforestation des Parcs nationaux d’Andohahela et de Masioala en 2016, demande également à l’État partie de communiquer des informations complémentaires sur les taux de déforestation de chaque composante de bien depuis 2009, notamment avec une analyse des images satellitaires ;
  5. Notant également les efforts déployés par l’État partie pour mettre en œuvre le plan d’action et le plan de gestion de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES), estime que le nombre de procédures judiciaires et les quantités de grumes saisies ainsi que le volume des stocks vérifiés en novembre 2017 attestent que le commerce illégal d’espèces de bois précieux en provenance de Madagascar demeure une menace persistante pour la valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien, prie instamment l’État partie de renforcer le contrôle qu’il exerce sur l’exploitation forestière et l’exportation illégales, ainsi que les mesures exécutoires afin de lutter contre celles-ci, et l’encourage vivement à mettre en œuvre la décision 17.204 de la CITES ainsi que toutes les recommandations du Comité permanent de la CITES ;
  6. Note avec une vive préoccupation que l’exploitation minière aurifère devient une menace de plus en plus grave pour le Parc national de Ranomafana, et demande en outre à l’État partie de communiquer des informations sur l’état d’avancement du plan d’action quinquennal sur l’exploitation minière illégale et de sa mise en œuvre ;
  7. Demande par ailleurs à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2019, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 43e session en 2019 ;
  8. Décide de maintenir les Forêts humides de l’Atsinanana (Madagascar) sur la Liste du patrimoine mondial en péril.
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http://whc.unesco.org/fr/decisions/7226 wh-info@unesco.org Sun, 24 Jun 2018 00:00:00 EST
42 COM 7A.54 Réserves naturelles de l’Aïr et du Ténéré (Niger) (N 573) Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/18/42.COM/7A,
  2. Rappelant la décision 41 COM 7A.15, adoptée à sa 41e session (Cracovie, 2017),
  3. Accueille avec satisfaction les efforts constants déployés par l’État partie pour mettre en œuvre les mesures correctives, en particulier le recrutement de personnel supplémentaire pour le bien et l’engagement continu des communautés locales à améliorer sa surveillance, et demande à l’État partie de poursuivre et renforcer ces efforts ;
  4. Notant que l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan de surveillance et d’un plan de gestion demeurent des besoins urgents, accueille également avec satisfaction l’initiative de l’État partie visant à soumettre une demande d’assistance internationale (DAI) afin de répondre à ces besoins, et encourage l’État partie à soumettre une DAI révisée conforme aux commentaires formulés par le Centre du patrimoine mondial et l’UICN ;
  5. Note avec une vive préoccupation que le soutien accordé au programme d’élevage en captivité des autruches à cou rouge demeure insuffisant, et réitère sa demande auprès de l’État partie afin qu’il assure le financement nécessaire au fonctionnement efficace du programme d’élevage en captivité par une étroite collaboration avec d’autres États parties en vue d’élaborer et de mettre en œuvre un plan d’action régional pour la conservation de cette espèce, et encourage vivement l’État partie à solliciter les conseils du Groupe de spécialistes de l’élevage pour la conservation de la Commission de sauvegarde des espèces de l’UICN afin que celui-ci évalue et améliore l’efficacité du programme et élabore une stratégie de réintroduction potentielle de l’espèce ;
  6. Note également avec une vive préoccupation l’existence de permis d’exploration et d’exploitation d’uranium, de pétrole et d’or aux abords immédiats du bien, ainsi que la poursuite de l’orpaillage illégal, et demande également à l’État partie de fournir des cartes indiquant clairement la localisation des sites associés à ces permis par rapport au bien, de veiller à ce que toutes les activités d’exploration et d’exploitation soient soumises à des évaluations d’impact environnemental (EIE), rigoureuses et préalables, réalisées conformément à la Note consultative de l’UICN sur le patrimoine mondial : l'évaluation environnementale, afin de garantir que ces activités n’ont pas d’impact négatif sur la valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien, et de soumettre ces EIE au Centre du patrimoine mondial pour examen par l’UICN avant d’autoriser ces activités, conformément au paragraphe 172 des Orientations ;
  7. Réitère également sa demande auprès de l'État partie afin qu’il communique des informations détaillées sur le braconnage et l’exploitation forestière sur le territoire du bien et aux alentours, ainsi que sur les actions mises en œuvre pour combattre ces menaces ;
  8. Notant également les efforts actuellement déployés par l’État partie pour suivre les espèces clés présentes sur le territoire du bien et restaurer les zones dégradées, notamment celles infestées par l’espèce exotique envahissante (EEE) Prosopis juliflora, demande en outre à l’État partie de préciser si des informations récentes sur la présence du guépard ont été recueillies depuis la visite du bien par la mission de 2015 qui a estimé que cette espèce était localement éteinte, et réitère en outre sa demande à l’État partie de :
    1. soumettre au Centre du patrimoine mondial les résultats du suivi de chaque espèce afin d’apporter les preuves de l’état actuel et des tendances de leur conservation,
    2. concevoir et mettre en œuvre, en concertation avec le Groupe de spécialistes sur les espèces envahissantes de la Commission de la sauvegarde des espèces de l’UICN, un plan d’éradication ou, le cas échéant, un plan de gestion des EEE pour le Prosopis juliflora ;
  9. Encourage également l’État partie à solliciter les conseils du Centre du patrimoine mondial et de l’UICN afin de préparer un État de conservation souhaité en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril (DSOCR) ;
  10. Demande par ailleurs à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2019, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 43e session en 2019 ;
  11. Décide de maintenir Réserves naturelles de l'Aïr et du Ténéré (Niger) sur la Liste du patrimoine mondial en péril.
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http://whc.unesco.org/fr/decisions/7227 wh-info@unesco.org Sun, 24 Jun 2018 00:00:00 EST
42 COM 7A.55 Parc national du Niokolo-Koba (Sénégal) (N 153) Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/18/42.COM/7A,
  2. Rappelant la décision 41 COM 7A.16, adoptée lors de sa 41e session (Cracovie, 2017),
  3. Accueille favorablement les effort continus de l’Etat partie pour la mise en œuvre des mesures correctives, notamment en ce qui concerne la lutte anti-braconnage, la mise à jour en cours du Plan de gestion du bien et la mise en œuvre d’un système de suivi écologique, la lutte contre les espèces envahissantes, l’aménagement des pâturages et la réduction des incursions de bétail dans le bien, ainsi que la participation progressive des communautés dans la gestion du bien, et demande à l’Etat partie de poursuivre ses efforts ;
  4. Prend note des tendances positives des espèces suivies par le programme de biomonitoring mais considère qu’il faudra élargir la base de données avant de pouvoir confirmer ces tendances ainsi qu’une tendance à la baisse du braconnage ;
  5. Réitère ses préoccupations concernant l’impact du projet aurifère à Mako sur la VUE du bien et prend note des efforts de l’Etat partie et de la société Pétowal Mining Company (PMC) pour assurer un suivi de ces impacts, mais regrette qu’aucun rapport de suivi de la qualité des eaux n’ait été fourni et demande également à l’Etat partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial un rapport de suivi, y compris une analyse des données sur la quantité et la qualité des eaux de surface et souterraines en amont et en aval du projet ;
  6. Rappelant sa vive préoccupation quant aux impacts potentiels du projet aurifère à Mako sur les chimpanzés, demande en outre à l’Etat partie de fournir des données spécifiques et détaillées sur le suivi de cette espèce, afin de permettre une évaluation des impacts réels du projet, ainsi qu’une évaluation de l’efficacité des zones de conservation créées en dehors du bien dans l’optique d’atténuer ces impacts et d’améliorer la conservation de cette espèce ;
  7. Considère également que les études en cours pour déterminer l’inter-connectivité des eaux du fleuve Gambie et des mares situées dans le bien sont une étape importante pour informer une évaluation des impacts du projet de barrage à Sambangalou sur la valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien et réitère sa demande à l’Etat partie d’élaborer une Etude d’impact environnementale et sociale (EIES) du projet, conformément à la Note de conseil de l’UICN sur le patrimoine mondial : l’évaluation environnementale, et de tenir le Centre du patrimoine mondial au courant de son évolution, conformément au paragraphe 172 des Orientations, comme demandé depuis plusieurs années ;
  8. Demande par ailleurs à l’Etat partie de confirmer dans les plus brefs délais si la fermeture de la carrière de basalte à Mansadala s’est effectuée comme prévu, rappelant que la date de fermeture a déjà été repoussée à plusieurs reprises ;
  9. Demande enfin à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2019, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 43e session en 2019 ;
  10. Décide de maintenir Parc national du Niokolo-Koba (Sénégal) sur la Liste du patrimoine mondial en péril.
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http://whc.unesco.org/fr/decisions/7228 wh-info@unesco.org Sun, 24 Jun 2018 00:00:00 EST
42 COM 7A.56 Réserve de gibier de Selous (République-Unie de Tanzanie) (N 199bis) Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/18/42.COM/7A,
  2. Rappelant les décisions 36 COM 7B.5, 36 COM 8B.43, 40 COM 7, 40 COM 7A.47 et 41 COM 7A.17, adoptées à ses 36e (Saint-Pétersbourg, 2012), 40e (Istanbul/UNESCO, 2016) et 41e (Cracovie, 2017) sessions respectivement ;
  3. Exprime sa vive préoccupation quant à la décision de l’État partie de développer le projet hydroélectrique de la Gorge de Stiegler et en particulier l'adjudication des droits d'exploitation pour 143 638 ha à l'intérieur du bien, considère que la déforestation à grande échelle qui en résulte représente à l’évidence un péril potentiel, conformément au paragraphe 180 des Orientations, et décide d'ajouter cette question à la justification du maintien du bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril ;
  4. Rappelant également la position du Comité sur le fait que la construction de barrages équipés de grands réservoirs dans le périmètre de biens du patrimoine mondial est incompatible avec leur statut de patrimoine mondial, ainsi que l’engagement pris par l’État partie lorsque la modification des limites a été approuvée en 2012, de n’entreprendre aucune activité de développement dans la Réserve de gibier de Selous et sa zone tampon sans l’accord préalable du Comité du patrimoine mondial, réitère ses demandes à l’État partie de mesurer pleinement les effets cumulatifs du projet hydroélectrique de la Gorge de Stiegler sur le bien et son paysage environnant au moyen d’une évaluation environnementale stratégique (EES) entrepris aux normes internationales les plus élevées, et de réfléchir à d’autres options pour répondre à ses besoins de production d'électricité ;
  5. Prie instamment l'État partie de veiller à ce que l'exploitation forestière envisagée et toutes les autres activités liées au projet hydroélectrique de la Gorge de Stiegler, qui affecteront la valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien et soient difficiles à inverser, ne se poursuivent pas avant la réalisation de l'EES et son évaluation par l’UICN; et demande à l'État partie d'inviter une mission conjointe de suivi réactif Centre du patrimoine mondial / UICN sur le bien pour examiner le statut du projet, évaluer l'état de conservation du bien et aider l'État partie à finaliser l’état de conservation pour le retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril (DSOCR) ;
  6. Salue le lancement du Projet de conservation et de développement de l’écosystème de Selous (SECAD), financé par la Banque allemande de développement, et sa contribution à la mise en œuvre du plan d’action d’urgence (PAU), et prie instamment l’État partie de veiller à ce que le PAU soit pleinement réalisé et de rendre compte des progrès accomplis ;
  7. Notant que les efforts déployés pour une meilleure application de la loi dans le bien paraissent avoir réduit le braconnage, demande également à l’État partie d’apporter des précisions sur la collecte de données et de confirmer ces tendances positives à travers un recensement aérien de la population d’éléphants ;
  8. Notant également les indications sur le fait que les rhinocéros noirs sont encore présents dans le bien, demande en outre à l’État partie de collecter plus de données permettant d’estimer la taille et la viabilité de la population, et d’élaborer une stratégie pour assurer la survie de l’espèce à long terme ;
  9. Demande par ailleurs à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial pour examen par l’UICN, les détails de l’enquête démographique sur les éléphants et sa méthodologie, y compris les informations sur la sélection des groupes d’éléphants étudiés, les comparaisons avec d’autres études démographiques et la classification des mâles et des femelles ;
  10. Demande de plus à l’État partie de finaliser l’État de conservation souhaité en vue du retrait du bien de la Liste du patrimoine mondial en péril (DSOCR) d’après les données sur les éléphants actuellement disponibles et les conseils fournis par la mission de 2017 et de le soumettre au Centre du patrimoine mondial pour l’adoption du Comité ;
  11. Constate avec préoccupation que le plan d’action quinquennal visant à protéger le corridor Selous-Niassa n’est pas encore approuvé, que son financement est insuffisant et qu’il n’a pas été soumis au Centre du patrimoine mondial, et prie aussi instamment l’État partie de prendre les mesures nécessaires à la protection de cet important corridor écologique et de continuer à rendre compte des progrès accomplis ;
  12. Prie par ailleurs instamment l’État partie de soumettre dès que possible au Centre du patrimoine mondial l’évaluation d’impact environnemental et social (EIES) révisée du barrage de Kidunda, avec un modèle du régime d’inondation, ainsi que l’EIES du projet de prospection pétrolière et gazière de Kito-1, accompagnée d’une étude sur le régime hydrologique de la plaine d’inondation de Kilombero et d’une évaluation précise des impacts potentiels en aval sur la VUE du bien ;
  13. Tout en notant la suspension du projet d’exploitation d’uranium de la rivière Mkuju, réitère également sa demande à l’État partie de procéder à une nouvelle EIES exhaustive et de la soumettre au Centre du patrimoine mondial en cas de modification de conception du projet et d’application de la méthode de lixiviation in situ (ISL) ;
  14. Demande de plus à l’État partie de soumettre le nouveau plan général de gestion du bien dès qu’il sera disponible, de même que les informations détaillées sur l’importance écologique de la zone des monts Mbarika dont l’inclusion a été proposée dans le bien, conformément à la décision 36 COM 8B.43 ;
  15. Demande enfin à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2019, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 43e session en 2019 ;
  16. Décide de maintenir la Réserve de gibier de Selous (République-Unie de Tanzanie) sur la Liste du patrimoine mondial en péril.
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http://whc.unesco.org/fr/decisions/7229 wh-info@unesco.org Sun, 24 Jun 2018 00:00:00 EST
42 COM 7B.1 Ensemble de bâtiments anciens des montagnes de Wudang (Chine) (C 705) Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/18/42.COM/7B.Add,
  2. Rappelant la décision 40 COM 7B.30 adoptée à sa 40session (Istanbul/UNESCO, 2016),
  3. Note la nouvelle conception de la berge et les avancées effectuées pour finaliser la surélévation du palais Yuzhen, et demande à l’État partie de fournir un rapport d’avancement sur les travaux de réinstallation en cours ;
  4. Demande également que l’État partie donne davantage d’informations sur le système de gestion des visiteurs en place, et en particulier que des études spécifiques soient menées dans toutes les composantes du bien pour avoir une meilleure compréhension des capacités de charge, et guider la préparation d’un plan de gestion des visiteurs, de manière à garantir la conservation matérielle nécessaire du bien et de son cadre, et veiller également à ce que l’expérience des visiteurs ne soit pas compromise par la surfréquentation ponctuelle d’une composante ;
  5. Accueille favorablement l’instauration d’une réglementation municipale pour la protection et demande en outre que le plan de protection et de gestion du bien soit finalisé et soumis dès que possible au Centre du patrimoine mondial pour examen par les Organisations consultatives ;
  6. Demande par ailleurs à l’État partie d’organiser une réunion avec des représentants du Centre du patrimoine mondial et des Organisations consultatives pour éclaircir les enjeux suivants et déterminer les démarches nécessaires pour les résoudre :
    1. Détermination finale du nombre de composantes du bien,
    2. Révision éventuelle de la Déclaration de valeur universelle exceptionnelle (DVUE) pour le bien, en fonction du nombre final de composantes,
    3. Révision de la zone tampon pour lui donner une étendue suffisante et ainsi protéger l’intégralité du bien et de son cadre ;
  7. Demande de plus, en complément des conclusions de la réunion ci-dessus mentionnée, que l’État partie prépare et soumette une documentation appropriée pour examen par le Comité du patrimoine mondial à la session suivante, particulièrement s’agissant du nombre final de composantes, de la définition de la zone tampon et de la DVUE ;
  8. Demande enfin à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er décembre 2019, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 44e session en 2020.
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http://whc.unesco.org/fr/decisions/7230 wh-info@unesco.org Sun, 24 Jun 2018 00:00:00 EST
42 COM 7B.2 Ensemble historique du Palais du Potala, Lhasa (Chine) (C 707ter) Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/18/42.COM/7B.Add,
  2. Rappelant la décision 40 COM 7B.31, adoptée à sa 40e session (Istanbul/UNESCO, 2016),
  3. Exprime ses regrets face à l’incendie de février 2018, et note le travail exécuté par l’État partie immédiatement après cet incendie ;
  4. Demande à l’État partie de fournir au Centre du patrimoine mondial, pour examen par les Organisations consultatives, des rapports plus détaillés sur tous les dégâts causés par l’incendie susmentionné, y compris des images, dessins et autres illustrations graphiques et en prêtant une attention particulière au plafond doré, lorsque des évaluations des dégâts plus précises auront été effectuées et que des plans de restauration auront été élaborés ;
  5. Prend note de l’achèvement des trois plans de conservation pour les parties constitutives du bien, qui attendent une approbation finale, et demande qu’ils soient soumis dès que possible au Centre du patrimoine mondial pour examen par les Organisations consultatives, en même temps que les cartes visant à clarifier les zones tampons, conformément aux procédures définies dans les Orientations ;
  6. Prend également note des efforts de l’État partie visant à valoriser des systèmes de connaissances traditionnelles, améliorer l’expérience offerte aux visiteurs, aussi bien pèlerins que touristes, améliorer des systèmes de suivi et d’entretien, et lancer des études pour analyser des relations spatiales entre des parties constitutives du bien et la planification de la gestion appliquée à l’environnement culturel ;
  7. Reconnaît qu’une étude doit être lancée sur les impacts potentiels de la tour de télévision proposée sur la valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien, et demande également que cette étude soit menée conformément au Guide de l’ICOMOS pour les EIP appliquées aux biens culturels du patrimoine mondial de 2011 et soumise au Centre du patrimoine mondial pour examen par les Organisations consultatives, dès qu’elle sera terminée et avant tout démarrage des travaux ;
  8. Demande en outre à l’État partie d’inviter une mission conjointe de suivi réactif Centre du patrimoine mondial/ICOMOS/ICCROM à se rendre sur le bien pour y évaluer les dégâts causés par l’incendie et les travaux de restauration à entreprendre qui sont proposés, ainsi que pour examiner d’autres aspects de l’état de conservation du bien ;
  9. Demande enfin à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er décembre 2019, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 44e session en 2020.
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http://whc.unesco.org/fr/decisions/7231 wh-info@unesco.org Sun, 24 Jun 2018 00:00:00 EST
42 COM 7B.3 Temple et cimetière de Confucius et résidence de la famille Kong à Qufu (Chine) (C 704) Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/18/42.COM/7B,
  2. Rappelant la décision 40 COM 7B.32 adoptée à sa 40session (Istanbul/UNESCO, 2016),
  3. Prend note des mesures positives prises par l’État partie pour améliorer l’état de conservation et la gestion du bien et de sa zone tampon ;
  4. Encourage l’État partie à œuvrer en faveur d’un règlement du projet de bassin de Panchi situé dans la zone tampon du bien en prenant en compte les observations faites par le Comité dans la décision rappelée ci-dessus ;
  5. Demande à l’État partie de revoir son projet de système de suivi amélioré afin d’étudier la possibilité d’en réduire la durée de mise en œuvre, actuellement de trois ans ;
  6. Demande également à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, pour examen par les Organisations consultatives, le Plan de gestion des temple et cimetière de Confucius et de la résidence de la famille Kong à Qufu de 2016 ;
  7. Demande en outre à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er décembre 2019, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par les Organisations consultatives.
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http://whc.unesco.org/fr/decisions/7232 wh-info@unesco.org Sun, 24 Jun 2018 00:00:00 EST
42 COM 7B.4 Paysage culturel de l’art rupestre de Zuojiang Huashan (Chine) (C 1508) Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/18/42.COM/7B,
  2. Rappelant la décision 40 COM 8B.19 adoptée à sa 40session (Istanbul/UNESCO, 2016),
  3. Reconnaît les avancées effectuées par l’État partie dans la mise en œuvre des recommandations faites par le Comité au moment de l’inscription du bien sur la Liste du patrimoine mondial, et encourage l’État partie à finaliser dès que possible le processus en cours visant à lister les 38 sites d’art rupestre situés au sein du bien en tant que « sites protégés de priorité nationale » ;
  4. Prend note des projets de présentation et d’utilisation au sein de la zone du bien et de ses zones tampons actuellement en phases de préparation ou d’examen, et invite l’État partie à informer le Comité, par l’intermédiaire du Centre du patrimoine mondial, de tout projet de restauration importante ou de nouveaux projets de construction qui pourraient affecter la valeur universelle exceptionnelle (VUE ) du bien, conformément au paragraphe 172 des Orientations, avant de prendre toute décision difficilement réversible ;
  5. Recommande que l’État partie prépare et adopte des mécanismes formels pour garantir le fait que la VUE du bien, y compris son authenticité et son intégrité, soit préservée à long terme, et notamment :
    1. un programme de conservation/consolidation formel pour tous les sites d’art rupestre associé à des systèmes de suivi,
    2. une stratégie de préparation aux risques, pour inclusion dans le plan de gestion, qui traitera entre autres le risque d’incendies de forêt,
    3. des mécanismes pour restreindre la collecte de bois de chauffage dans les forêts afin de protéger l’environnement des sites d’art rupestre,
    4. des mécanismes pour maintenir la superficie des surfaces agricoles à son état actuel ;
  6. Encourage également l’État partie à tenir le Comité informé des avancées quant à la création d’un « site de démonstration d’énergie verte », particulièrement au regard de la mise en œuvre d’alternatives durables sur le plan environnemental en remplacement des énergies fossiles pour le fonctionnement des bateaux et autres équipements dans les villages avoisinants ;
  7. Demande à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er décembre 2019, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 44e session en 2020.
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http://whc.unesco.org/fr/decisions/7233 wh-info@unesco.org Sun, 24 Jun 2018 00:00:00 EST
42 COM 7B.5 Routes de la soie : le réseau de routes du corridor de Chang’an-Tian-shan (Chine, Kazakhstan, Kirghizistan) (C 1442) Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/18/42.COM/7B.Add,
  2. Rappelant les décisions 40 COM 7B.34 et 41 COM 7B.88, adoptées à ses 40(Istanbul/UNESCO, 2016) et 41e (Cracovie, 2017) sessions respectivement,
  3. Accueille favorablement les deux rapports détaillés soumis par les États parties de la Chine et du Kazakhstan, qui répondent aux demandes faites par le Comité dans les décisions susmentionnées, mais encourage vivement les trois États parties impliqués dans ce bien en série transnational à soumettre un rapport conjoint à l’avenir ;
  4. Félicite l’État partie de la Chine pour :
    1. son travail en cours sur l’interprétation, l’implication des parties prenantes et le suivi des éléments chinois du bien en série, et notamment les activités d’éducation publique,
    2. ses activités approfondies de recherche, de conservation et de gestion, ainsi que ses efforts pour renforcer les mécanismes de communication et de coordination entre les trois États parties,
    3. le projet « Étude et conservation des tours balises en Chine », qui vise l’intégration éventuelle de plusieurs tours balises remarquables et bien préservées dans la zone de conservation au moyen d’une modification mineure des limites ;
  5. Accueille également favorablement les assurances données par l’État partie du Kazakhstan quant au fait que les évaluations d’impact nécessaires des projets de construction routiers seront menées et que des mesures d’atténuation seront définies pour réduire tout impact négatif ;
  6. Note les décisions visant à dérouter la voie rapide Birlik-Akbulak à l’extérieur de toutes les zones de protection de la composante à Talgar, à fermer toutes les routes existantes traversant la composante à Kostobe, et à dévier la voie rapide A3 Ust-Kamenogorsk-Almaty au bord de la zone tampon de la composante de Kayalyk ; et demande à l’État partie du Kazakhstan de fournir les documents suivants au Centre du patrimoine mondial avant que d’autres projets ou engagements ne soient approuvés, et avant le début des travaux, pour examen par les Organisations consultatives :
    1. Des détails sur la solution retenue pour la route de contournement de Talgar, montrant le tracé précis et la localisation du nouveau pont, ainsi que toute zone appelée à remplir les fonctions des édifices démolis, accompagnés d’une évaluation d’impact sur le patrimoine (EIP),
    2. Des détails sur les plans de fermeture totale des routes à Kostobe, y compris la création d’une zone de services et de stationnement ainsi qu’une EIP appropriée,
    3. Des détails sur la modification du tracé de l’A3 Ust-Kamenogorsk-Almaty qui devra éviter entièrement la zone tampon de la composante de Kayalyk, ainsi qu’une EIP à cet effet,
    4. Des détails sur la nouvelle route menant au centre d’accueil des visiteurs à Akyrtas ;
  7. Réitère ses demandes à l’État partie du Kazakhstan pour qu’il fournisse des détails concernant :
    1. le démantèlement du pont, partiellement construit, attenant à la composante à Talgar,
    2. les mesures d’atténuation suite aux travaux de reconstruction et aux aménagements résidentiels sauvages et illégaux près des limites du site de Talgar,
    3. les mesures de renforcement des dispositifs légaux, de planification et de gestion de la composante à Talgar et de son cadre ;
  8. Accueille en outre favorablement la démarche en cours de préparation des plans de gestion pour tous les sites éléments du Kazakhstan et leur cadre paysager, et réitère également sa demande pour que ces plans soient prioritairement finalisés, prenant en compte les conclusions de la mission de novembre 2016, et soumis au Centre du patrimoine mondial, pour examen par les Organisations consultatives, d’ici le 1er décembre 2018 au plus tard ;
  9. Encourage également vivement les trois États parties à tirer pleinement parti du Comité de coordination intergouvernemental (CCI), instauré avant la proposition d’inscription, et notamment du secrétariat du CCI basé au Centre de conservation international de l’ICOMOS de Xi’an (Chine), afin de mieux coordonner la protection et la gestion du bien en série ;
  10. Demande enfin à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er décembre 2019, un rapport conjoint actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 44e session en 2020.
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http://whc.unesco.org/fr/decisions/7234 wh-info@unesco.org Sun, 24 Jun 2018 00:00:00 EST
42 COM 7B.6 Site archéologique Nalanda Mahavihara (université de Nalanda) à Nalanda, Bihar (Inde) (C 1502) Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/18/42.COM/7B,
  2. Rappelant la décision 40 COM 8B.20, adoptée à sa 40e session (Istanbul/UNESCO, 2016),
  3. Reconnaît les progrès accomplis par l’État partie dans la mise en œuvre de plusieurs recommandations faites par le Comité lors de l’inscription du bien ;
  4. Prend note de la poursuite des recherches historiques et universitaires consacrées au bien et encourage l’État partie à élaborer un programme de recherche spécifique destiné à établir l’authenticité du bien, accompagné de la nécessaire documentation permettant de différencier le tissu archéologique authentique ;
  5. Demande à l’État partie de prévoir, dans le plan de gestion intégré, des recommandations adéquates concernant tout projet d’aménagement ou de développement sur le territoire du bien ou aux alentours, susceptible de porter atteinte à sa valeur universelle exceptionnelle, y compris son authenticité ou son intégrité ;
  6. Réitère sa demande auprès de l'État partie afin qu’il élabore un plan officiel actualisé de conservation des vestiges du bien ;
  7. Réitère également sa demande auprès de l'État partie afin qu’il renforce sa stratégie de gestion des visiteurs et d’interprétation du bien, notamment en préparant et mettant en œuvre un plan de gestion des visiteurs ;
  8. Demande en outre à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er décembre 2019, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 44e session en 2020.
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http://whc.unesco.org/fr/decisions/7235 wh-info@unesco.org Sun, 24 Jun 2018 00:00:00 EST
42 COM 7B.7 Forts de colline du Rajasthan (Inde) (C 247rev) Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/18/42.COM/7B,
  2. Rappelant la décision 40 COM 7B.35 adoptée à sa 40e session (Istanbul/UNESCO, 2016),
  3. Regrette que, malgré les demandes répétées du Comité, le plan de gestion du Fort de Jaisalmer n'ait pas encore été soumis au Centre du patrimoine mondial pour examen par les Organisations consultatives, avant son adoption, et prie instamment l'État partie de soumettre ce document en priorité, avec les sous-plans demandés, d’ici le 1er décembre 2018 ;
  4. Demande à l'État partie de fournir des informations actualisées sur l'état d'avancement des travaux de conservation et d'infrastructures au Fort de Jaisalmer, ainsi que des détails sur les constructions non autorisées et la manière elles sont gérées;
  5. Note que la Cour suprême est tojours en train d’examiner la contestation juridique des contrôles d'exploitation minière et de dynamitage dans le cadre du Fort de Chittorgarh, introduite en 2012, et demande également à l'État partie de fournir davantage d’informations sur cette question et, comme l'assouplissement de ces contrôles n'était que temporaire, de confirmer que ceux-ci sont toujours en place et appliqués ;
  6. Demande enfin à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er décembre 2019, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 44e session en 2020.
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http://whc.unesco.org/fr/decisions/7236 wh-info@unesco.org Sun, 24 Jun 2018 00:00:00 EST
42 COM 7B.8 Site des premiers hommes de Sangiran (Indonésie) (C 593) Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/18/42.COM/7B,
  2. Rappelant la décision 40 COM 7B.36, adoptée à sa 40e session (Istanbul/UNESCO, 2016),
  3. Prend acte de l’achèvement du plan de gestion du site des premiers hommes de Sangiran pour 2017 et demande à l’État partie de veiller à ce que la nouvelle entité de gestion, les protocoles d’entente et les accords de coopération soient établis dans les plus brefs délais afin de garantir un cadre de protection adéquat ;
  4. Encourage l’État partie à surveiller continuellement l’application des règlements visant à contrôler l’évolution des infrastructures et des activités physiques réalisées sur le site et à assurer la pleine participation des communautés locales et des résidents à son fonctionnement ;
  5. Demande également à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er décembre 2019, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par les Organisations consultatives.
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http://whc.unesco.org/fr/decisions/7237 wh-info@unesco.org Sun, 24 Jun 2018 00:00:00 EST
42 COM 7B.9 Le qanat perse (Iran, République islamique d’) (C 1506) Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/18/42.COM/7B,
  2. Rappelant les décisions 40 COM 8B.21 et 41 COM 8B.49 adoptées à ses 40(Istanbul/UNESCO, 2016) et 41e (Cracovie, 2017) sessions respectivement,
  3. Prie instamment l’État partie d’inclure de toute urgence au système de gestion intégrée des parties sur la gestion des risques stratégiques et la gestion du tourisme durable, avec des objectifs clairs relatifs à la valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien, notamment son authenticité et son intégrité, ainsi que des indicateurs de suivi pertinents ;
  4. Réitère ses recommandations à l’État partie pour :
    1. Continuer d’enrichir les centres de documentation avec les données collectées relatives à chaque qanat dans les bureaux régionaux concernés de l’Organisation iranienne du patrimoine culturel, de l’artisanat et du tourisme (OIPCAT), et garantir la disponibilité de ces données aux membres des communautés locales et sur le plan international,
    2. Enrichir le système de suivi pour identifier l’autorité responsable de chaque indicateur essentiel,
    3. Finaliser le marquage permanent des limites des éléments du bien et des zones tampons sur le terrain ;
  5. Demande à l’État partie de fournir des indications sur le(s) calendrier(s) d’achèvement attendus des actions mentionnées ci-dessus ;
  6. Demande également à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er décembre 2019, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 44e session en 2020.
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http://whc.unesco.org/fr/decisions/7238 wh-info@unesco.org Sun, 24 Jun 2018 00:00:00 EST
42 COM 7B.10 Sites de la révolution industrielle Meiji au Japon : sidérurgie, construction navale et extraction houillère (Japon) (C 1484) Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/18/42.COM/7B.Add2,
  2. Rappelant la décision 39 COM 8B.14[1], adoptée à sa 39e session (Bonn, 2015),
  3. Prend note des rapports illustrés soumis sur les travaux de conservation entrepris dans différentes composantes du bien, ainsi que des futures priorités ;
  4. Félicitant l’État partie pour les éléments détaillés communiqués sur l’île de Hashima, note les progrès conséquents réalisés dans l’élaboration d’un programme détaillé des travaux de conservation pour l’île, d’une durée de 30 ans, et l’engagement à le financer sur toute sa durée, et note également que le programme stabilisera les murs de soutènement de l’île, entreprendra la conservation des vestiges qui se détériorent et préservera le contour de l’île en forme de cuirassé, et que la priorité sera donnée, au cours de la première phase du programme, aux murs de soutènement et à la recherche sur les techniques de conservation ;
  5. Demande à l’État partie de soumettre, dès qu’elles seront disponibles, les informations suivantes au Centre du patrimoine mondial, pour examen par les Organisations consultatives :
    1. une ou plusieurs étude(s) sur les bâtiments en bois, en acier et en béton armé qui se sont effondrés ou se délabrent irréversiblement depuis 1974, et sur la possibilité de leur conservation,
    2. de nouvelles études archéologiques,
    3. des recherches complémentaires sur les documents historiques, les matériaux des structures et les déplacements des visiteurs,
    4. un plan d’action portant sur les échéances des projets et les techniques de mise en œuvre pour les travaux échelonnés et définissant des objectifs annuels, élaboré par la Ville de Nagasaki ;
  6. Note en outre que le nombre de visiteurs fait actuellement l’objet d’un suivi systématique dans toutes les composantes du bien, et qu’une stratégie de gestion des visiteurs, définissant des capacités d’accueil, sera élaborée en 2018 sur la base des résultats de ce suivi, et demande également à l’État partie de soumettre cette stratégie, une fois élaborée, au Centre du patrimoine mondial, pour examen par les Organisations consultatives ;
  7. Note par ailleurs que l’interprétation est disponible pour toutes les composantes du bien, et que des outils de communication numérique ont été conçus mais que d’autres améliorations sont prévues, dont l’ouverture de Centre d’Information ;
  8. Demande en outre à l’État partie de communiquer des informations actualisées sur l’interprétation dans son ensemble une fois Centre d’Information établi ;
  9. Encourage vivement l’État partie à prendre en considération les meilleures pratiques internationales en matière de stratégies d’interprétation lors de la poursuite de son travail sur l’interprétation de la totalité de l'histoire du bien, pendant et au delà de la période couverte par sa VUE, ainsi que dans les outils numériques d’interprétation ;
  10. Encourage la poursuite du dialogue entre les parties concernées ;
  11. Demande par ailleurs à l’État partie de mettre pleinement en œuvre la décision 39 COM 8B.14[1] et de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er décembre 2019, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 44e session en 2020.

[1] Le Comité du patrimoine mondial prend note de la déclaration faite par le Japon à propos de la stratégie d’interprétation qui permet de comprendre la totalité de l’histoire de chaque site, comme précisé dans le paragraphe 4.g) de la décision 39 COM 8B.14, incluse dans le résumé des interventions de la session (document WHC-15/39.COM/INF.19).

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http://whc.unesco.org/fr/decisions/7239 wh-info@unesco.org Sun, 24 Jun 2018 00:00:00 EST
42 COM 7B.11 Anciennes cités pyu (Myanmar) (C 1444) Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/18/42.COM/7B,
  2. Rappelant la décision 40 COM 7B.40 adoptée à sa 40e session (Istanbul/UNESCO, 2016),
  3. Reconnaît les efforts de l'État partie pour continuer à traiter les questions de conservation et de gestion, et en particulier l'élaboration de stratégies de prévention des risques et de gestion du tourisme, et encourage l'État partie à assurer leur adoption et leur mise en œuvre rapides ;
  4. Se félicitant des études entreprises pour évaluer la réhabilitation et la restauration des systèmes hydrauliques historiques, dans l’objectif de soutenir le paysage agricole et d'améliorer le niveau de vie des communautés locales, demande à l'État partie de mener des investigations non-invasives avant toute remise en état des canaux ou autres plans d'eau et de documenter les interventions au moyen d’études détaillées de l'historique et de l'aménagement de l’ensemble du système hydraulique et par la documentation des travaux de remise en état effectués ; et demande également à l'État partie de soumettre cette documentation au Centre du patrimoine mondial pour examen par les Organisations consultatives ;
  5. Recommande à l'État partie de remédier au manque de ressources humaines suffisamment qualifiées pour la gestion et la conservation du bien :
    1. en améliorant les capacités techniques et les ressources humaines du Département d'archéologie et des musées, actuellement limitées par les réglementations liées au statut de la fonction publique nationale,
    2. en élaborant et adoptant une stratégie nationale de formation qui comprenne la mise à niveau de l'École nationale d'archéologie de terrain et y ajoute une formation aux techniques de gestion et de conservation ;
  6. Demande enfin à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er décembre 2019, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par les Organisations consultatives.
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http://whc.unesco.org/fr/decisions/7240 wh-info@unesco.org Sun, 24 Jun 2018 00:00:00 EST
42 COM 7B.12 Vallée de Kathmandu (Népal) (C 121bis) Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/18/42.COM/7B,
  2. Rappelant la décision 41 COM 7B.95 adoptée à sa 41e session (Cracovie, 2017),
  3. Reconnaît l'engagement résolu de l'État partie et le travail qu’il a entrepris pour la récupération du bien, en particulier ses efforts dans le domaine du renforcement des capacités, ainsi que les efforts des agences internationales et le plan sexennal pour la reconstruction des monuments endommagés par le tremblement de terre ;
  4. Reconnaît également l'ampleur et la portée de la catastrophe (telles que décrites dans les rapports de missions conjointes de suivi réactif Centre du patrimoine mondial/ICOMOS/ICCROM sur le bien d’octobre 2015 et de mars 2017), le travail louable entrepris et la détérioration grave et continue de la cohérence architecturale et urbanistique du bien occasionnée par les impacts immédiats des tremblements de terre ;
  5. Constate que le rythme des travaux de récupération du bien et les travaux de restauration qui ont endommagé certains monuments semblent attester le besoin actuel d’amélioration des capacités de gestion de l’ensemble du bien afin d’entreprendre les travaux de documentation, de recherche et d’analyse nécessaires qui devraient étayer tous les travaux de récupération ;
  6. Demande que les recommandations des missions d'octobre 2015 et de mars 2017 soient systématiquement mises en œuvre et pleinement suivies, de la meilleure façon possible, par l'État partie ;
  7. Encourage l'État partie à inviter le Centre du patrimoine mondial et les Organisations consultatives à apporter leur appui technique afin de l’aider à mettre en place des structures destinées à coordonner et guider la récupération du bien et de sa valeur universelle exceptionnelle (VUE) ;
  8. Estime également que les menaces potentielles et avérées sur la valeur universelle exceptionnelle du bien sont si considérables que le processus de récupération doit être rendu plus efficace, que l'ampleur et la portée de la catastrophe et la réponse requise vont bien au-delà de la capacité et des ressources du Département d'archéologie du Népal (DoA) et estime également qu’une intervention, une collaboration et une coordination considérablement renforcées sont nécessaires de la part de la communauté internationale ;
  9. Demande à l’État partie de s’engager résolument à utiliser des méthodes et des matériaux adéquats pour les travaux de récupération ;
  10. Réitère sa demande auprès de l’État partie afin qu’il intègre le plan global de récupération (PGR) du bien dans un programme socioéconomique global de revitalisation des communautés urbaines, qu’il encourage les résidents et les entrepreneurs locaux à prendre part à ce processus de récupération et qu’il veille à ce que ce processus procure de grands avantages sociaux et économiques ;
  11. Appelle la communauté internationale à soutenir le travail urgent de récupération entrepris par l'État partie en octroyant une assistance financière, technique ou une expertise tout en soutenant les communautés locales pour leur logement et leurs besoins sociaux ;
  12. Suggère à l’État partie d’inviter une mission de conseil conjointe Centre du patrimoine mondial/ICOMOS/ICCROM afin d’estimer les progrès réalisés par l’État partie dans la mise en œuvre du PGR sexennal et le soutien accordé à celui-ci, et de dispenser des conseils pour sa révision, et recommande que cette mission ait lieu d’ici la fin 2018 ;
  13. Demande également à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2019, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 43e session en 2019 afin de garantir le maintien de la VUE du bien.
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http://whc.unesco.org/fr/decisions/7241 wh-info@unesco.org Sun, 24 Jun 2018 00:00:00 EST
42 COM 7B.13 Lumbini, lieu de naissance du Bouddha (Népal) (C 666rev) Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/18/42.COM/7B,
  2. Rappelant la décision 40 COM 7B.42 adoptée à sa 40session (Istanbul/UNESCO, 2016),
  3. Note les avancées effectuées pour finaliser le document du Cadre de gestion intégré (CGI), mais regrette le retard rencontré pour son adoption par l’État partie ;
  4. Note avec préoccupation que des activités de développement ont été entreprises au sein du bien et de la zone tampon avant l’adoption formelle du plan de gestion, et sans avoir systématiquement mené les évaluations d’impact nécessaires ou suivi la Carte des risques archéologiques ;
  5. Prie instamment l’État partie d’adopter et de mettre en œuvre le CGI de manière prioritaire, et de procéder systématiquement à des évaluations d’impact sur le patrimoine (EIP) pour les projets proposés, avec une partie spécifique se concentrant sur les impacts potentiels des projets d’aménagement sur la Valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien, conformément au Guide pour les évaluations d’impact sur le patrimoine appliquées aux biens du patrimoine mondial (ICOMOS, 2011), avant d’entreprendre tous travaux supplémentaires à l’intérieur bien ou dans les zones connexes identifiées comme ayant une importance archéologique potentielle ;
  6. Exprime sa préoccupation sur le projet Lumbini, Ville mondiale de la paix, ses impacts potentiels sur le bien, et réitère sa demande à l’État partie de fournir des détails sur ce projet et de mener une EIP, conformément au Guide de l’ICOMOS susmentionné, et que cette évaluation soit transmise au Centre du patrimoine mondial pour examen par les Organisations consultatives, avant que toute activité ne soit mise en œuvre ;
  7. Encourage l’état partie à élaborer une stratégie claire et mettre au point des actions concrètes pour la protection de la région du Grand Lumbini et de son cadre, y compris – mais pas seulement – Tilaurakot et Ramagrama, et de réduire davantage les activités industrielles à proximité du bien ;
  8. Demande à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2019, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 43e session en 2019.
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http://whc.unesco.org/fr/decisions/7242 wh-info@unesco.org Sun, 24 Jun 2018 00:00:00 EST
42 COM 7B.14 Fort et jardins de Shalimar à Lahore (Pakistan) (C 171) Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/18/42.COM/7B.Add.2,
  2. Rappelant les décisions 40 COM 7B.43 et 41 COM 7B.96, adoptées à ses 40(Istanbul/UNESCO, 2016) et 41e (Cracovie, 2017) sessions respectivement,
  3. Reconnaît les efforts effectués par l’État partie pour répondre aux recommandations du Comité s’agissant de la conservation du bien ;
  4. Prend note de la décision de l’Honorable Cour suprême de la République islamique du Pakistan, qui a donné 31 instructions en ce qui concerne la protection, la préservation et la conservation du bien ;
  5. Exprime sa préoccupation quant au fait que l’État partie n’ait pas informé le Comité du patrimoine mondial au sujet du projet de la Ligne orange du métro avant que toute décision irréversible soit prise, et ce, conformément au paragraphe 172 des Orientations, particulièrement au regard des impacts de la ligne de métro, et notamment son tracé et son processus de construction, sur la valeur universelle exceptionnelle (VUE) du bien ;
  6. Exprime également sa préoccupation quant au fait que, malgré les décisions précédentes du Comité, la Ligne orange du métro soit presque terminée alors qu’aucune évaluation d’impact sur le patrimoine (EIP) satisfaisante et complète du projet n’a été effectuée ;
  7. Note que l’État partie a bien mis en œuvre toutes les mesures d’atténuation pendant la phase de construction de la Ligne orange du métro et demande que l’on garantisse, pour la phase d’exploitation de la Ligne orange du métro, la mise en œuvre d’une surveillance très attentive du contrôle des vibrations, ainsi que des mesures d’atténuation de la pollution sonore et atmosphérique et des impacts visuels, telles qu’ordonnées par la Cour suprême du Pakistan et suggérées dans de nombreuses études ;
  8. Note l’impact sur l’intégrité et l’authenticité du bien ;
  9. Prend note des conclusions de la mission de suivi réactif conjointe sur le bien Centre du patrimoine mondial/ICOMOS d’avril 2018, y compris l’évaluation de l’état actuel du bien, et demande également à l’État partie de mettre en œuvre les recommandations de la mission ;
  10. Demande en outre à l’État partie, conformément au paragraphe 172 des Orientations, de soumettre, s’agissant des projets à venir, des études de projet détaillées au Centre du patrimoine mondial pour examen par les Organisations consultatives et de veiller à ce que leur mise en œuvre ne commence qu’après réception d’un retour positif du Centre du patrimoine mondial et des Organisations consultatives ;
  11. Demande enfin à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2019, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 43e session en 2019.
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http://whc.unesco.org/fr/decisions/7243 wh-info@unesco.org Sun, 24 Jun 2018 00:00:00 EST
42 COM 7B.15 Rizières en terrasses des cordillères des Philippines (Philippines) (C 722) Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/18/42.COM/7B.Add,
  2. Rappelant la décision 40 COM 7B.45 adoptée à sa 40e session (Istanbul/UNESCO, 2016),
  3. Regrette que l’État partie n’ait pas soumis de rapport sur l’état de conservation du bien à la date butoir du 1er décembre 2017, comme demandé par le Comité dans la décision 40 COM 7B.45 ;
  4. Accueille favorablement, néanmoins, les efforts et progrès accomplis par l’État partie pour améliorer l’état de conservation général et la gestion du bien ;
  5. Demande à l’État partie de mettre en œuvre, de manière continue, le Schéma directeur pour les rizières en terrasses (2015-2024), comprenant non seulement la conservation matérielle du bien mais aussi les pratiques des Ifugao et le patrimoine culturel immatériel qui leur est associé ;
  6. Réitère sa demande à l’État partie d’assurer les ressources humaines et financières nécessaires pour soutenir la mise en œuvre du Schéma directeur du bien par des mécanismes opérationnels ;
  7. Encourage l’État partie à suivre de manière continue la mise en œuvre de la réglementation pour contrôler les aménagements infrastructurels et physiques au sein du bien et à veiller à la pleine participation des communautés locales et des résidents à son opération ;
  8. Demande également à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er décembre 2019, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 44e session en 2020.
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http://whc.unesco.org/fr/decisions/7244 wh-info@unesco.org Sun, 24 Jun 2018 00:00:00 EST
42 COM 7B.16 Temple d'Or de Dambulla (Sri Lanka) (C 561) Le Comité du patrimoine mondial,

  1. Ayant examiné le document WHC/18/42.COM/7B,
  2. Rappelant la décision 40 COM 7B.46 adoptée à sa 40session (Istanbul/UNESCO, 2016),
  3. Accueille favorablement les informations de l’État partie s’agissant de l’amélioration de l’organisation de la conservation et de la gestion du bien entre les autorités du Temple, le département d’archéologie et le Fonds culturel central, ainsi que la préparation d’une « déclaration de stratégie de conservation » et d’autres initiatives mises en place ou prévues afin de conserver les peintures murales, les sculptures et d’autres attributs importants du bien ;
  4. Encourage l’État partie à mettre en œuvre de toute urgence le comité de gestion du site proposé et ses structures de gestion, avec une répartition claire des responsabilités ;
  5. Demande à l’État partie de pleinement mettre en œuvre les recommandations de la mission de suivi réactif de l’ICOMOS de mars 2015 sur le bien le cas échéant ;
  6. Réitère sa demande précédente à l’État partie de réviser et actualiser le plan de gestion du bien en s’appuyant sur une gouvernance et une structure de communication clairement définies tout en intégrant les systèmes de gestion traditionnels, et en mettant en place une interface entre l’État et les autorités du Temple, le cadre des stratégies de conservation et de gestion des pèlerins et visiteurs à court, moyen et long termes, un budget prévisionnel, ainsi que l’intégration de la « déclaration de stratégie de conservation » récemment préparée, et d’en fournir le projet au Centre du patrimoine mondial, pour examen par les Organisations consultatives ;
  7. Demande également à l’État partie de faciliter la préparation d’une stratégie globale de gestion touristique, d’ensemble fortement axée sur une démarche équilibrée eu égard au rôle du bien en tant que lieu de pèlerinage, aux besoins essentiels pour la conservation de la valeur universelle exceptionnelle et aux besoins des visiteurs, et d’en soumettre le projet au Centre du patrimoine mondial, pour examen par les Organisations consultatives ;
  8. Rappelle à l’État partie son obligation de soumettre les détails des travaux prévus pour le bien qui pourraient affecter sa valeur universelle exceptionnelle, y compris les projets de traitement curatif des peintures murales et sculptures et le nettoyage au laser, le remplacement du carrelage au sol, et les projets hydrogéologiques, au Centre du patrimoine mondial, pour examen par les Organisations consultatives, conformément aux conditions requises au paragraphe 172 des Orientations, avant toute décision ou intervention physique irréversibles ;
  9. Demande finalement à l’État partie de soumettre au Centre du patrimoine mondial, d’ici le 1er février 2019, un rapport actualisé sur l’état de conservation du bien et sur la mise en œuvre des points ci-dessus mentionnés, pour examen par le Comité du patrimoine mondial à sa 43e session en 2019, afin de considérer, en l’absence d’avancées appropriées dans la mise en œuvre des recommandations ci-dessus, et dans le cas de la confirmation d’un péril potentiel ou prouvé pour la valeur universelle exceptionnelle, l’inscription éventuelle du bien sur la Liste du patrimoine mondial en péril.
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http://whc.unesco.org/fr/decisions/7245 wh-info@unesco.org Sun, 24 Jun 2018 00:00:00 EST