Patrimoine mondial http://whc.unesco.org?cid=305&l=fr&action=list&searchDecisions=&search_decision=&search_focalpoint=&search_session_decision=78&search_status=&search_theme=&mode=rss Centre du patrimoine mondial - décision du Comité 90 fr Copyright 2019 UNESCO, World Heritage Centre Sat, 17 Aug 2019 23:34:24 EST UNESCO, World Heritage Centre - Decisions http://whc.unesco.org/document/logowhc.jpg http://whc.unesco.org 25 BUR III.52 [Uniquement en anglais] Report on the activities undertaken by the Secretariat since the twenty-fourth session of the Committee A meeting of a small Drafting Group to prepare the revision of the  Operational Guidelines will be held at UNESCO Headquarters from 8 to 12 October 2001 instead of 10-14 September 2001 as originally arranged.

On an exceptional basis, the Bureau decided to allocate the sum of US$30,000 from the World Heritage Fund in 2001 (Chapter III – International Assistance) for the organisation of the meeting of the Drafting Group.

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http://whc.unesco.org/fr/decisions/4948 wh-info@unesco.org Mon, 25 Jun 2001 00:00:00 EST
25 BUR V.2-5 Parc national d'Iguaçu (Brésil) V.2          Le Bureau a été informé que le Ministre d’Etat pour l’Environnement, par lettre du 12 avril 2001, a notifié au Centre que la route de Colon avait été définitivement fermée depuis le 13 juin 2001. Près de 300 cadres de la Police fédérale brésilienne ont pris part à l’opération et ont coulé le radeau qui servait de moyen de transport et ont scarifié la route de 17 km. La replantation de la zone touchée avec des espèces indigènes est maintenant achevée. La population locale n’est pas satisfaite de la fermeture de la route et le Gouvernement brésilien cherche à s’assurer la coopération de tous les partenaires concernés, y compris le Centre du patrimoine mondial, pour améliorer les relations avec les habitants. Le Ministre avait demandé qu’étant donné que l’acte juridique de la fermeture de la route de Colon est maintenant effectivement appliqué, le Comité envisage de retirer Iguaçu de la Liste du patrimoine mondial en péril.

V.3          Le Délégué du Brésil a fait remarquer qu’un poste de garde avait été établi à l’ancien point d’entrée de la route pour empêcher toute entrée illicite et qu’un nouveau plan de gestion pour Iguaçu était prêt à être mis en œuvre. Ce plan comprend des mesures destinées à améliorer les relations avec les communautés locales affectées par la fermeture de la route. Il a indiqué que la déclaration d’Iguaçu en tant que site du patrimoine mondial en péril par le Comité jouait un rôle important dans la décision de son Gouvernement de faire appliquer le mandat juridique de fermeture de la route malgré l’opposition des populations locales. Il a remercié le Bureau, le Centre et l’UICN de leur appui et de leur coopération pour préserver les valeurs de patrimoine mondial du site.

V.4          Les aménagements réservés aux visiteurs du Parc ont été améliorés ; la mise en place d’un transport par bus dans le Parc devrait réduire la circulation des visiteurs de 70% d’ici la fin de 2001 et une étude d’impact environnemental des vols d’hélicoptères au-dessus des chutes est proposée. En octobre 2000, le premier atelier sur la gestion des sites naturels du patrimoine mondial d’Amérique du Sud s’est tenu à Foz de Iguaçu. Depuis, des membres du personnel des Parcs d’Iguaçu au Brésil et d’Iguazu en Argentine ont eu des réunions mensuelles pour assurer une coordination transfrontalière des activités de gestion.

V.5          Le Bureau a félicité le Gouvernement de son action décisive et courageuse pour la fermeture de la route de Colon. Le Bureau a noté que la fermeture de la route a causé un ressentiment de la part des communautés locales et il a invité l’Etat partie, l’UICN et le Centre à coopérer pour créer un climat de bonne volonté et d’appui aux populations pour la conservation d’Iguaçu. Le Bureau a noté avec satisfaction les efforts faits par l’Etat partie pour réguler le flux des visiteurs et améliorer la gestion du Parc et il a approuvé le développement de la coopération transfrontalière avec le Parc national d'Iguazu en Argentine. Le Bureau a recommandé que, dans le cas de développements positifs continus, le Comité, à sa prochaine session, pourrait envisager le retrait d’Iguaçu de la Liste du patrimoine mondial en péril.

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http://whc.unesco.org/fr/decisions/5839 wh-info@unesco.org Mon, 25 Jun 2001 00:00:00 EST
25 BUR V.6-7 Réserve naturelle de Srébarna (Bulgarie) V.6          Le Bureau a noté que l’Etat partie doit encore répondre aux recommandations de la vingt-quatrième session du Comité (Cairns, 2000). Le Bureau a appris que l'Académie bulgare des Sciences a rédigé un plan de gestion pour Srébarna, avec le soutien financier du Fonds Ramsar de petites subventions pour la conservation et l'utilisation rationnelle des zones humides. Le Bureau de Ramsar a recommandé la mise en place d'un système d'indicateurs comportant plusieurs paramètres simples, spécifiques et facilement mesurables pour contrôler systématiquement et détecter rapidement les modifications de l'état de conservation de Srébarna. De plus, le Bureau de Ramsar a recommandé que les autorités bulgares :

  • recherchent des solutions autres que l'enlèvement mécanique des sédiments profonds du lac afin de réduire l'eutrophication, car ces solutions pourraient avoir moins d'impacts sur l'écosystème ;
  • contrôlent de manière comparable la qualité des eaux du Danube et du lac de Srébarna afin de réguler les transferts hydrauliques entre les deux écosystèmes ; la gestion des transferts entre le fleuve et le lac devrait avoir pour objectif de limiter le plus possible l'eutrophication et d'améliorer et de restaurer les relations écologiques naturelles entre les deux systèmes interconnectés ; et
  • utilisent la pratique des coupes de roseaux comme outil de gestion dans des zones sélectionnées et la contrôlent afin d'améliorer la diversité des habitats et créer un revenu pour la communauté locale.

V.7          Le Bureau a félicité l’Etat partie et le Secrétariat de Ramsar de la préparation du plan de gestion et il a invité l’Etat partie à étudier les recommandations de Ramsar mentionnées ci-dessus pour affiner le plan. Le Bureau a vivement engagé le Centre et l'UICN à se mettre en rapport avec l'Etat partie et à fixer une date proche pour l'organisation d'une mission Centre/Ramsar/UICN sur le site en 2001 afin de soumettre un rapport détaillé à la vingt-cinquième session du Comité en décembre 2001. La mission proposée devrait étudier des questions telles que: des plans et des processus pour la préparation d’un projet de création d’un site Ramsar bilatéral avec la Roumanie afin de favoriser une coopération transfrontalière ; un régime de gestion à long terme des eaux ; les liaisons et flux hydrauliques entre le Danube et Srébarna ; les besoins spécifiques de gestion à court et moyen terme, y compris un soutien technique et financier de sources externes ; et des indicateurs pour le suivi systématique de l’état de conservation du site. Conformément au souhait de la dernière session du Comité (Cairns, 2000), le Bureau a également recommandé que la mission étudie la durabilité des efforts de réhabilitation entrepris ; et qu’elle détermine si la vingt-cinquième session du Comité doit envisager de retirer Srébarna de la Liste du patrimoine mondial en péril.

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http://whc.unesco.org/fr/decisions/5840 wh-info@unesco.org Mon, 25 Jun 2001 00:00:00 EST
25 BUR V.8-10 Parc national du Manovo-Gounda-St.Floris (République centrafricaine (RC)) V.8          Le Bureau a noté que des représentants du Centre, de l’UICN, de l’Etat partie et d'Earth Conservancy – ONG de conservation travaillant en étroite collaboration avec l'Etat partie pour la protection du site – ont entrepris une visite du site du 5 au 13 mai 2001 pour en évaluer l’état de conservation et préparer un plan pour sa réhabilitation, comme cela est précisé dans le document WHC-2001/CONF.205/INF.6.

V.9          Le Bureau a appris que la menace essentielle qui pèse sur ce site, comme il a été communiqué aux sessions du Bureau et du Comité ces deux dernières années, est surtout due aux braconniers qui viennent de l’extérieur et traversent les frontières. La mission avait reçu un appui direct du Président de la RC qui avait rencontré l’équipe de la mission et qui avait fait part publiquement de l’engagement de son Gouvernement envers la conservation du site. Malgré les menaces de braconnage, le site abrite encore des nombres importants d’espèces essentielles de faune sauvage. S’il recevait une protection adéquate et que l’on faisait des efforts pour favoriser un développement économique durable dans l’ensemble de la région ainsi qu’une coopération avec les pays voisins pour lutter contre le braconnage, le site pourrait être réhabilité dans une limite de temps raisonnable.

V.10       Le Bureau a remercié le Président et le Gouvernement de la République centrafricaine d’avoir aidé le Centre, l’UICN et l’Earth Conservancy à organiser une mission efficace sur le site et à définir des mesures de réhabilitation d’urgence. Le Bureau a noté avec satisfaction les conclusions et recommandations de la mission, y compris les mesures de réhabilitation d’urgence et leur coût de mise en œuvre, décrits dans le document WHC-2001/CONF.205/INF.6. Le Bureau a convenu avec l’équipe de la mission que la réhabilitation et la conservation du site doivent s’associer au développement socio-économique des communautés locales dans le périmètre du site et aux alentours. Le Bureau a invité le Directeur général de l’UNESCO à écrire à tous les pays voisins de la République centrafricaine pour rechercher leur totale coopération dans la lutte contre le braconnage transfrontalier qui menace les populations de faune sur le site et aux environs. Le Bureau a invité le Centre et l’UICN à travailler ensemble à la préparation d’un plan d’appel de fonds pour appliquer les mesures de réhabilitation d’urgence, d’un plan de travail réaliste mentionnant des responsabilités institutionnelles pour cette mise en œuvre, d’un calendrier de réhabilitation effective du site, et de repères permettant de signaler les améliorations de l'état de conservation du site, afin d’aider ainsi le Comité à prendre une décision sur le retrait du site de la Liste du patrimoine mondial en péril. Le Bureau a demandé que le plan d’appel de fonds et le plan de travail soit soumis à la session du Comité en Finlande en décembre 2001.

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http://whc.unesco.org/fr/decisions/5841 wh-info@unesco.org Mon, 25 Jun 2001 00:00:00 EST
25 BUR V.15-17 Réserve de faune à okapis (RDC) V.15       Ce site est également menacé par les mineurs à la recherche de coltan. Les efforts pour lutter contre le braconnage et l’exploitation minière semblent avoir donné de meilleurs résultats dans la Réserve de faune à okapis qu’à Kahuzi-Biega. Les forces armées ougandaises ont aidé le personnel de la Réserve à chasser plusieurs braconniers du site à la fin de 2000. Le chef du groupe rebelle qui contrôle cette partie du territoire de la RDC avait ordonné le départ de tous les mineurs du site. Comparé à la situation qui règne à Kahuzi-Biega, le personnel et les forces rebelles ont appliqué des mesures dans cette zone et la menace que les mineurs et les braconniers font peser sur ce site a pu être quelque peu contrôlée. La Wildlife Conservation Society (WCS) des Etats-Unis d'Amérique a écrit récemment aux autorités ougandaises compétentes pour les féliciter de l'appui qu'elles apportent à la conservation de la Réserve de faune à okapis. Cependant, la WCS a nettement marqué son opposition concernant un incident récent au cours duquel plusieurs soldats ougandais auraient attaqué un membre du personnel de la Réserve de faune à okapis. La WCS a prié les autorités ougandaises d'enquêter sur cette affaire et de prendre des mesures pour empêcher que de tels incidents se renouvellent. Les forces ougandaises se sont retirées de la zone en réponse aux récentes initiatives de paix encouragées par le nouveau Président de la RDC. Les mineurs à la recherche de coltan semblent revenir dans la zone. La WCS a fait savoir que les activités des mineurs à la périphérie de la Réserve se sont multipliées et que la capacité en personnel a besoin d’être renforcée de toute urgence pour stabiliser l’état de conservation du site.

V.16       Le Tantalum-Niobium International Study Centre (TIC) situé à Bruxelles, en Belgique, estime que moins de 15% des réserves mondiales de tantale viennent d'Afrique. Le TIC a publié un communiqué de presse condamnant l'exploitation minière illicite à Kahuzi-Biega et dans la Réserve de faune à okapis, ainsi que dans d'autres zones protégées de RDC. Le TIC a indiqué qu'il était prêt à :

  • informer ses 66 entreprises affiliées à travers le monde des questions concernant les activités illégales et leurs conséquences ;
  • soutenir les efforts des autorités compétentes pour procéder immédiatement au renvoi des mineurs hors des limites des Parcs nationaux ; et
  • inciter les grandes entreprises de métallurgie à se fournir en réserves de tantale et de niobium auprès de sources légales en Afrique et dans d'autres parties du monde et à ne pas acheter de matériaux provenant de régions où l'environnement ou la faune sauvage est menacé.

V.17       Le Directeur général de l'UICN a lancé en mars 2001 un appel aux chefs d'Etat d'Ouganda, de RDC et du Rwanda, ainsi qu'aux médias et groupes d'intérêts mondiaux, en demandant aux acheteurs de coltan de s'assurer qu'ils s’approvisionnent à des sources légales situées en dehors des sites du patrimoine mondial. L’UICN a appelé les Gouvernements d’Ouganda, de RDC et du Rwanda à aider à rendre effectif le départ des mineurs du périmètre des deux sites concernés et il a invité ces trois Gouvernements, ainsi que les acheteurs de coltan, à prendre les mesures nécessaires afin de trouver d'autres moyens de subsistance pour tous les mineurs expulsés de tous les sites du patrimoine mondial de RDC. 

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http://whc.unesco.org/fr/decisions/5845 wh-info@unesco.org Mon, 25 Jun 2001 00:00:00 EST
25 BUR V.18-27 Parc national de la Salonga (RDC) V.18       Ce site était le seul à être sous le contrôle direct de l’ICCN-Kinshasa. Le Directeur général de l'ICCN a mis au point plusieurs petits projets pour préserver les espèces essentielles de faune sauvage, en coopération avec de nouvelles ONG partenaires, comme la Zoological Society of Milwaukee (ZSM) et le Max Planck Institute (MPI) d'Allemagne. L'UICN a été informée par l'ICCN que le braconnage incontrôlé des éléphants et des bonobos, le manque d'équipement du personnel pour la lutte contre le braconnage, le nombre insuffisant de gardes et la formation inadaptée de ces gardes constituent les principaux obstacles à la protection efficace du site. La condition critique des bonobos a attiré l’attention particulière d’ONG spécialisées, notamment la Bonobo Conservation Initiative (Washington D.C., Etats-Unis d’Amérique). Le PNUE a lancé la « Great Apes Initiative » pour protéger les gorilles, les chimpanzés, les bonobos et autres espèces associées ; les habitats les plus importants de plusieurs de ces espèces de singes sont concentrés dans les sites du patrimoine mondial de RDC et les aires protégées des pays limitrophes, comme le Rwanda et l’Ouganda.

V.19       Le projet UNESCO/RDC/UNF-UNFIP sur la conservation de la biodiversité dans les régions de conflit armé, pour la conservation des sites du patrimoine mondial de la République démocratique du Congo, a été conçu et lancé en 2000. C'est une première étape pour remonter le moral du personnel qui s'est engagé dans la conservation des sites de RDC en restant et en continuant à travailler dans une région à hauts risques pour la vie humaine comme pour les biens. Le paiement de sommes mensuelles de soutien, de primes de performance et d'autres rémunérations au personnel des sites pour stabiliser la situation de la conservation sur chaque site a été considéré comme prioritaire pour la mise en œuvre du projet. Malgré des retards d’ordre juridique et administratif à la fin de l’an 2000/début 2001, les contrats sont maintenant finalisés avec les ONG partenaires pour le paiement des sommes de soutien au personnel employé sur les cinq sites.

V.20       Le paiement des sommes mensuelles de soutien, des primes de performance et autres rémunérations à plus de 500 membres du personnel des Virunga, environ 230 à la Garamba et 60 à la Réserve à okapis, est en cours et couvre une période commençant en octobre 2000. Dans le cas de la Salonga, la Zoological Society of Milwaukee (ZSM) a commencé à transférer les paiements sur le site avec l’aide de plusieurs partenaires à Kinshasa, dont la Mission d'organisation des Nations Unies en RDC (MONUC). A Kahuzi-Biega également, la Wildlife Conservation Society (WCS), en collaboration avec le projet de la GTZ (Allemagne) pour le site, aide à transférer les paiements au personnel. A Salonga, comme à Kahuzi-Biega, les paiements au personnel seront antidatés de février-mars 2001. Bien que tous les partenaires concernés aient regretté les retards subis lors de la négociation des contrats entre le Centre et les partenaires, cela a ouvert la voie à un apport effectif d’assistance au personnel des sites sur une base permanente pour les trois ou quatre années à venir, dans le cadre du projet UNESCO/RDC/UNF-UNFIP. Les dispositions contractuelles pour les trois ans à venir devraient être revues chaque année au moyen d’une simple actualisation des contrats négociés la première année ; elles ne devraient pas rencontrer d'importants retards comparables à ceux qui ont été subis la première année de l'exécution du projet.

V.21       D'autres dispositions sont en cours de négociation avec une sélection de partenaires de projets ; elles concernent l'exécution du contrôle de la biodiversité, la formation du personnel des sites pour suivre l'application de la législation, l'achat et la livraison d'équipement essentiel à l'accomplissement des tâches du personnel, etc. Des dates possibles pour une mission diplomatique de haut niveau en RDC, en Ouganda et au Rwanda, ainsi que la possibilité que le Directeur général de l’UNESCO dirige une telle mission sont également à l'étude.

V.22       Le Bureau a constaté avec satisfaction que le Gouvernement belge avait approuvé un projet quadriennal (de 300.000 euros) pour financer les activités communautaires en faveur de la conservation des sites de RDC. Ce projet apporte des avantages essentiels aux sites par l’intermédiaire du travail des communautés locales qui doivent soutenir le travail du personnel du site pour une conservation efficace. L’UNESCO et le Gouvernement de RDC sont sur le point de finaliser le plan d’exécution pour l’application du projet UNESCO/Belgique/RDC. L’exécution du projet doit commencer bientôt parallèlement au projet UNESCO/RDC/UNF-UNFIP.

V.23       Le rapport d'un comité des Nations Unies sur « L'exploitation illégale des ressources minérales et forestières de RDC », publié en avril 2001, considère que de nombreux pays africains impliqués dans la guerre en RDC sont responsables de pratiques d'extraction, souvent illégales, de ressources non durables en RDC. La plupart de ces pays sont Etats parties à la Convention du patrimoine mondial. Quant à la menace que constitue l'exploitation minière du coltan mentionnée précédemment, l'UICN a signalé que le comité des Nations Unies avait recommandé que le « Conseil de sécurité devait immédiatement déclarer un embargo temporaire sur l'importation ou l’exportation de coltan (et d'autres ressources)… » et que « l'UNESCO, en collaboration avec le PNUE, le Secrétariat de CITES et les organisations non gouvernementales travaillant en RDC, devrait évaluer l'étendue des dommages causés à la faune sauvage dans la Parc national de la Garamba, le Parc national de Kahuzi-Biega, la Réserve de faune à okapis et le Parc national des Virunga, et proposer des sanctions à prendre contre les pays dont les gouvernements ont été impliqués dans l'abattage en masse d'espèces menacées ». Les conclusions du rapport laissent entendre que de nombreux Etats parties africains engagés dans la guerre en RDC pourraient ne pas avoir respecté l'article 6, paragraphe 3 de la Convention qui demande aux Etats parties de ne prendre délibérément aucune mesure susceptible d'endommager directement ou indirectement le patrimoine situé sur le territoire d'autres Etats parties à cette Convention.

V.24       Faisant remarquer les responsabilités historiques de la Belgique envers la RDC, le Délégué de la Belgique a exprimé la satisfaction de son pays d’être en mesure de soutenir la conservation des sites du patrimoine mondial de RDC. Toutefois, le Délégué belge a souligné que la pauvreté est la cause première de l’exploitation non durable des ressources en RDC, y compris de l’exploitation illicite du coltan. Il a souligné l’importance qu’attache la Convention à la coopération internationale, comme le stipule l’article 11 de la Convention, qui est la meilleure approche pour faire appel aux autres Etats parties, en particulier aux plus proches voisins de la RDC, afin qu’ils soutiennent la conservation des sites du patrimoine mondial de RDC.

V.25       Le Délégué de la Thaïlande a exprimé son inquiétude quant à la situation au Kahuzi-Biega  où 90% de la zone était inaccessible et où il y avait 10.000 mines. Dans une telle situation, il s’est demandé si le fait de retirer ce bien de la Liste n’était pas conseillé. En réponse à cette question, le Centre et l’UICN ont noté que les considérations concernant le retrait des sites de RDC, y compris le Parc national de Kahuzi-Biega, sont pour l’instant prématurées. I l n’était pas possible d’évaluer quantitativement le problème sans faire de recherches. La zone possédait des gorilles de plaine, une espèce « vedette ». De plus, il y avait des développements positifs qui indiquaient le retour de la paix en RDC. Le Délégué du Maroc a observé que la réhabilitation de l’écosystème devra figurer au premier plan de la gestion future des sites de RDC afin de reconstituer les populations de faune sauvage qui sont décimées durant le conflit actuel et de restaurer les autres valeurs de patrimoine mondial qui subissent de fortes pressions.

V.26       Le Bureau a invité le Directeur général de l'UNESCO à écrire – en citant des textes appropriés du rapport des Nations Unies sur l'exploitation illégale des ressources naturelles de RDC – aux chefs d'Etat africains concernés parties à la Convention, pour leur rappeler leurs obligations de se conformer à l'article 6, paragraphe 3 de la Convention et les inviter à s'assurer que leurs représentants et agents en RDC s'abstiennent de prendre des mesures qui puissent menacer directement ou indirectement l'intégrité des sites du patrimoine mondial de RDC. Le Bureau a vivement engagé le Centre et l'UICN à travailler en liaison avec le TIC pour étudier tous les moyens d'instaurer un dialogue entre les entreprises affiliées au TIC et leurs gouvernements respectifs qui sont Etats parties à la Convention. Un tel dialogue devrait sensibiliser les membres du TIC aux obligations de leur pays, au titre de la Convention du patrimoine mondial, envers la protection du patrimoine de tous les Etats parties à la Convention, y compris celui de RDC. Le Bureau a noté avec satisfaction que des aides financières mensuelles et d'autres paiements sont maintenant versés au personnel des sites et il a remercié l'UNF de financer cette assistance bienvenue qui sera assurée jusqu'en 2004. Le Bureau a cependant souligné la nécessité pour le Centre et ses partenaires contractuels d'assurer l'exécution effective et ponctuelle du projet UNESCO/RDC/UNF-UNFIP sur quatre ans. Il a demandé au Centre de présenter un rapport sur l'avancement du projet à la vingt-cinquième session du Comité en décembre 2001.

V.27       Le Bureau a aussi remercié le Gouvernement de RDC d’approuver, dans le cadre de son accord de coopération avec la Belgique, un projet de soutien aux activités des communautés locales pour la conservation des sites du patrimoine mondial de RDC. Le Bureau a évoqué les discussions qu’il a eues lors de la session d’ouverture spéciale, le 25 juin 2001 au matin, sur la conservation du patrimoine dans les régions de troubles civils et de conflit armé et a noté que la mise en œuvre des projets UNESCO/RDC/UNF-UNFIP etUNESCO/RDC/Belgique en RDC pouvait donner de précieux enseignements sur le sujet. Toutes les futures discussions sur ce thème devraient donc inclure aussi bien le patrimoine mondial naturel que culturel. 

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http://whc.unesco.org/fr/decisions/5846 wh-info@unesco.org Mon, 25 Jun 2001 00:00:00 EST
25 BUR V.29-33 Parc national du Simen (Ethiopie) V.29       Le Centre a appris qu’une mission Centre/UICN a été organisée sur le site du 8 au 13 avril 2001 et il a pris note du rapport détaillé présentant les conclusions et recommandations de la mission et figurant dans le document  WHC-2001/CONF.205/INF.7.

V.30       Le Bureau a été informé qu'une mission de haut niveau avait été organisée en mars 2000 sur le site par le Gouvernement régional d'Amhara qui est maintenant directement responsable du Parc. Suite à cette mission de haut niveau, un comité de coordination de haut niveau pour le développement et la conservation des montagnes du Simen, présidé par le vice-Président du Gouvernement régional, a été créé pour étudier les recommandations de la mission concernant : (a) la modification des limites du Parc ; (b) le réalignement de la route ; (c) l'aménagement dans la zone tampon et au-delà ; (d) la réinstallation de plusieurs villages hors du centre du Parc ; et (e) l'intégration du tourisme dans la gestion.

V.31       On estime qu’il y a environ 1450 habitations dans le Parc et que la croissance démographique dans l'enceinte du Parc est d'environ 1,5 à 2%. La surface totale cultivée du Parc – environ 24% – n'a pas sensiblement augmenté depuis l'époque de sa création en 1969 mais on assiste à une augmentation de la pression que le pacage du bétail impose sur les forêts et les prairies. Cette pression est particulièrement importante près des établissements humains. Le Walia ibex menacé trouve généralement une certaine protection naturelle dans les escarpements raides près de la limite est du Parc. De grandes étendues de l'habitat afro-alpin unique de la région, abritant des loups d'Ethiopie, restent à l'extérieur des limites du Parc. Des efforts sont actuellement faits pour modifier les limites du Parc et réduire le braconnage de l'ibex mais aucun régime de suivi systématique des mouvements de la population de faune sauvage n'est encore instauré.

V.32       Une route construite à travers le Parc vers le Camp de Chennek et en direction du sud a provoqué des érosions mais a facilité l'accès aux ressources du Parc, y compris pour l'aménagement touristique. L'application de la réglementation laisse à désirer ; le pacage du bétail, qui représente une menace importante pour les habitats naturels du parc doit être contrôlé pour préserver les valeurs de patrimoine mondial du site.

V.33       Le Bureau a remercié le Gouvernement éthiopien, et en particulier le Gouvernement régional de l’Etat d’Amhara, d’avoir invité la mission et d’avoir aidé l’équipe de la mission dans son travail. Le Bureau a noté avec satisfaction que la déclaration du Simen comme site du patrimoine mondial en péril a probablement incité des bailleurs de fonds comme le FEM (Fonds pour l’environnement mondial) à entamer des négociations avec le Bureau de l’Agriculture de l’Etat régional d’Amhara pour concevoir et mettre au point des projets de conservation. Le Bureau a recommandé que le Comité adopte les repères fixés par l’équipe de la mission pour lui permettre d’étudier les façons d’aboutir au retrait du Simen de la Liste du patrimoine mondial en péril. Ces repères sont les suivants : (i) réalignement des limites du Parc et acceptation des nouvelles limites et de la réglementation associée en matière de conservation par les communautés locales ; (ii) exclusion des villages situés le long de la limite du Parc et empiétant sur le site du patrimoine mondial, selon la proposition du plan de gestion ; (iii) extension du Parc pour inclure les Réserves de faune sauvage de Mesarerya et Lemalino et instauration de mesures pour inclure la Réserve de faune sauvage de Ras Dejen ; (iv) réinstallation de toutes les populations humaines hors de la zone centrale du Parc et des nouveaux villages comme Muchilla et Kewa et réduction sensible et durable des impacts démographiques et environnementaux du village étendu de Gich, en coordination avec les communautés indigènes ; et (v) conservation effective et preuves de l’augmentation du nombre des populations de Walia ibex et de renards du Simen à l’intérieur des limites étendues du Parc / de l’aire de patrimoine mondial.

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http://whc.unesco.org/fr/decisions/5848 wh-info@unesco.org Mon, 25 Jun 2001 00:00:00 EST
25 BUR V.34-35 Réserve naturelle intégrale du mont Nimba (Guinée/Côte d'Ivoire) V.34       Le Bureau a appris que le Centre a coopéré avec Fauna and Flora International (FFI), ONG de conservation travaillant avec les Gouvernements des deux Etats parties, ainsi qu'avec le Liberia qui possède certaines parties de l'écosystème du Mont Nimba. Deux réunions ont été planifiées en 2001 pour favoriser le dialogue entre les trois pays, le FFI, le Centre et d'autres partenaires concernés. Ces réunions ont été conçues pour contribuer à la conservation à long terme du mont Nimba en : établissant et en favorisant des contacts entre le personnel technique, les gestionnaires du site, les décideurs et les représentants de la communauté locale pour une mise en commun des informations et de l'expérience ; et en développant l’harmonisation de la gestion prévisionnelle et des pratiques de gestion entre les trois pays qui se partagent l'écosystème du Mont Nimba. Les deux réunions prévues en 2001 ont été considérées comme des forums réunissant différents partenaires, y compris du secteur privé, et favorisant la coopération internationale en faveur de la conservation du Mont Nimba. Ces réunions devaient également être reliées au projet du FEM en cours d'élaboration pour la conservation du site, avec la participation de FFI. Malheureusement, la première réunion, prévue au premier semestre 2001, a dû être remise à une date indéfinie en raison de l'instabilité qui règne dans les régions frontalières entre les trois pays. Un nombre considérable de réfugiés fuyant la guerre au Liberia a pénétré dans l'écosystème en Côte d'Ivoire et en Guinée et a causé des impacts nuisibles directs sur la biodiversité du Mont Nimba.

V.35       Le Bureau s’est déclaré très préoccupé de l'arrivée d'un nouveau flux de réfugiés dans la Réserve naturelle du Mont Nimba et il a prié le Centre et l'UICN de prendre contact avec les Etats parties, le FFI et d'autres partenaires pour évaluer l'impact des activités des réfugiés sur les valeurs du site et la manière de limiter ces impacts. Le Bureau a demandé au Centre et à l'UICN de présenter un rapport fondé sur leurs conclusions à la vingt-cinquième session du Comité en décembre 2001. De plus, le Bureau a également prié le Centre de faire rapport à la prochaine session du Comité sur les plans d'organisation des deux réunions de partenaires concernés en 2001, ainsi que sur l'avancement de la conception et de la mise au point du projet du FEM.

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http://whc.unesco.org/fr/decisions/5849 wh-info@unesco.org Mon, 25 Jun 2001 00:00:00 EST
25 BUR V.36-37 Réserve de la biosphère Rio Platano (Honduras) V.36       Le Bureau a été informé que l’Etat partie n’avait toujours pas répondu aux conclusions et recommandations de la mission UNESCO-UICN entreprise sur le site en octobre 2000. Le Bureau a noté que Rio Platano figure en tant que site pilote dans deux projets approuvés par la Fondation des Nations Unies pour exécution par le Centre en juillet 2000 : le projet UNESCO/PNUE/RARE (Center for Tropical Conservation) intitulé « Associer la conservation de la diversité biologique à l'aménagement du tourisme durable sur les sites du patrimoine mondial » ; et le projet UNESCO/UICN intitulé « Mise en valeur de notre patrimoine : vers la réussite du suivi et de la gestion des sites du patrimoine mondial naturel ». Ces deux projets sur quatre ans devraient fournir de nouvelles informations qui contribueront à établir un suivi systématique de l'état de conservation du site tout en favorisant la mise en œuvre des recommandations de la mission UNESCO/UICN de 2000. Le projet visant à associer la conservation de la biodiversité et l'aménagement du tourisme durable devrait également générer des revenus et favoriser la création d'emplois pour les communautés locales résidant près du site.

V.37       Le Bureau  a de nouveau invité l’Etat partie à présenter ses réponses aux conclusions et recommandations de la mission UICN/Centre sur le site en octobre 2000. Le Bureau a engagé le Centre, l'UICN et les autres partenaires à assurer une exécution effective des deux projets financés par l'UNF dans lesquels Rio Platano et d'autres sites figurent en tant que sites pilotes et à présenter une brève mise à jour sur le démarrage des activités du projet à Rio Platano lors de la vingt-cinquième session du Comité qui doit se réunir en décembre 2001.

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http://whc.unesco.org/fr/decisions/5850 wh-info@unesco.org Mon, 25 Jun 2001 00:00:00 EST
25 BUR V.38-41 Sanctuaire de faune de Manas (Inde) V.38       Le Bureau a été informé que la mission UICN/Centre sur le site, prévue pour mai 2001, est maintenant reportée à octobre/novembre 2001 pour des raisons de climat et de sécurité. L’UICN a reçu des rapports signalant que l'insurrection sévit toujours dans la région. De prétendus conflits internes au sein du front Uni de Libération de l'Assam auraient causé un mouvement d'insurgés dans le Sanctuaire en décembre 2000 ; ces derniers seraient venus du côté bhoutanais de l'écosystème transfrontalier de Manas. Le Ministre en Chef de l'Assam a informé l'Assemblée de l'Etat que des offensives étaient en cours contre 35 insurgés soupçonnés d'avoir pénétré dans le district de Barpeta.

V.39       Le Bureau a noté l’avis de l’UICN selon lequel le braconnage reste une importante menace pour les espèces essentielles de faune sauvage du Sanctuaire, notamment pour les populations de rhinocéros, d'éléphants et de cerfs des marais. La construction d'une route traversant le côté bhoutanais de l'écosystème de Manas a beaucoup accru la circulation et élargi l'accès aux zones centrales du site du patrimoine mondial de Manas en Inde. Cependant, l’UICN a également noté que les efforts du Département des Forêts et des communautés villageoises ont abouti à la création de 25 groupes de « Manas Bandhu » (« Amis de Manas »). Ces groupes de jeunes volontaires des villages autour du Sanctuaire ont mené des campagnes de sensibilisation et ont participé au travail de conservation. Un atelier du département des Forêts sur la préservation de la faune sauvage tenu en septembre 2000 à Bansbari Range pour étudier les possibilités de coopération entre ces groupes de volontaires et des ONG a créé des occasions de travail indépendant pour certains villageois de l'endroit et a renforcé l'appui de la population en faveur de la conservation de Manas.

V.40       Le Bureau a appris que Manas est aussi un site pilote engagé dans le projet UNESCO/UICN/UNF-UNFIP intitulé « Mise en valeur de notre patrimoine : vers la réussite du suivi et de la gestion des sites du patrimoine mondial naturel ». Dans le cadre de ce projet, on va élaborer et expérimenter pendant quatre ans un régime de suivi adapté au site ; il comportera des indicateurs et des repères pour suivre l'état de conservation du site et devrait permettre de déterminer le moment de son retrait possible de la Liste du patrimoine mondial en péril.

V.41       Le Bureau a vivement engagé l'Etat partie, le Centre et l'UICN à organiser la visite sur le terrain dès que possible et à présenter un rapport détaillé à la vingt-cinquième session du Comité en décembre 2001. Le Bureau s’est félicité de l'approche coopérative du département des Forêts pour rechercher l'appui des communautés locales en faveur de la conservation et il a approuvé et encouragé le travail des groupes de « Manas Bandhu ». Le Bureau a encouragé les autorités du site à coopérer avec leurs homologues du Parc national royal de Manas au Bhoutan pour réduire les activités illicites qui menacent les populations de faune sauvage dans le périmètre du site du patrimoine mondial. Le Bureau a cependant rappelé combien il était urgent que le Bhoutan ratifie la Convention et il a prié le Directeur général de l’UNESCO d'inviter Sa majesté le roi du Bhoutan à ratifier la Convention du patrimoine mondial dès que possible.

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http://whc.unesco.org/fr/decisions/5851 wh-info@unesco.org Mon, 25 Jun 2001 00:00:00 EST
25 BUR V.42-44 Réserves naturelles de l'Aïr et du Ténéré (Niger) V.42        Le Bureau a été informé que depuis la fin de la rébellion dans la région, un certain nombre de visites aux Réserves ont été organisées par l’organisme national responsable de la gestion de ce site. Les populations locales ont repris confiance et participent activement aux activités de développement. Le Programme d'appui pour la gestion des réserves naturelles a tenu une session extraordinaire de son comité pilote le 7 février 2001 et une nouvelle phase d'activités de projets doit être mise en place avant la fin de 2001 ou au début de 2002. Des organismes danois et suisses d'aide bilatérale se sont engagés à financer la nouvelle phase. On attend les résultats de la mission effectuée du 9 au 16 février 2001 auprès de bailleurs de fonds. Le projet du FEM concernant le site est cependant toujours en négociation. Le Fonds français pour l'Environnement Mondial (FFEM) fournit une assistance financière pour la préservation des antilopes sahélo-sahariennes dans le cadre de la Convention sur les espèces migratoires (CMS). Cette assistance aura des retombées positives pour les activités de conservation dans certaines parties des Réserves. La situation des populations d'addax, de gazelles et de moutons sauvages s'améliore et le personnel des Réserves organise régulièrement des patrouilles pour lutter contre le braconnage.

V.43        La population d'autruches semble avoir malheureusement complètement disparu au cours de la rébellion. Une somme de 125.000 dollars EU du Fonds du patrimoine mondial pour la mise en œuvre du plan de réhabilitation va permettre à l'Etat partie de tester un programme de réintroduction d'autruches. La mise en œuvre d'autres aspects du programme de réhabilitation approuvé par le Comité en 1999 progresse également. Une nouvelle demande de 20.000 dollars EU a été approuvée par le Président afin d'organiser un atelier pour les membres du comité local pour l'aménagement et la gestion du site.

V.44       Le Bureau a rappelé le fait que l'Etat partie avait informé la dernière session du Comité qu'il souhaitait achever la mise en œuvre de toutes les activités du programme de réhabilitation avant de demander au Comité d'envisager de retirer ce site de la Liste du patrimoine mondial en péril. Le Bureau a noté avec satisfaction l'amélioration de l'état de conservation des Réserves et il prie le Centre et l'UICN de trouver le moyen d'accélérer l'élaboration et la mise en place du projet du FEM concernant la conservation de ces Réserves. Le Bureau a prié le Centre de faire part de la satisfaction du Bureau devant les efforts des Gouvernements suisse et danois ainsi que du FFEM pour la conservation du site et il a vivement engagé ces Etats parties bailleurs de fonds à prendre des engagements à long terme pour la protection des Réserves. Le Bureau a recommandé de reporter à 2002 la mission UICN/Centre pour évaluer les résultats du programme de réhabilitation, afin de prévoir du temps pour l'achèvement de toutes les activités qu'il est prévu d'entreprendre dans le cadre du programme de réhabilitation.

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http://whc.unesco.org/fr/decisions/5852 wh-info@unesco.org Mon, 25 Jun 2001 00:00:00 EST
25 BUR V.45-50 Parc national des oiseaux du Djoudj (Sénégal) V.45       Le Bureau a rappelé qu’à sa dernière session (Cairns, 2000), le Comité avait approuvé une somme de 130.475 dollars EU pour un projet intitulé « Lutte contre Salvinia molesta dans le delta du fleuve Sénégal dans le Sanctuaire national des oiseaux du Djoudj ». depuis, le Centre et l’UICN, ainsi que le Secrétariat de la Convention de Ramsar et l’Etat partie, ont mis au point un plan pour éradiquer et contrôler les espèces envahissantes dans les zones humides du delta du fleuve Sénégal et dans le Sanctuaire national des oiseaux du Djoudj.

V.46       Une mission composée de deux experts a été envoyée sur le site du 31 mars au 10 avril 2001 pour démarrer le travail de mise au point du plan d'aménagement prévu dans le plan de gestion du Sanctuaire. La mission a étudié les questions suivantes : (a) rôle et fonctions des organismes gouvernementaux compétents et intérêts des principaux bailleurs de fonds et partenaires ; (b) mécanismes de coordination pour favoriser les synergies entre les principaux partenaires concernés et pour intégrer le plan de lutte contre les espèces envahissantes dans le cadre du plan de gestion à long terme du site et du delta ; (c) évaluation des besoins d'études complémentaires pour mieux comprendre l'écologie du delta ; et (d) mise au point des aspects institutionnels, d'organisation et budgétaires du plan et définition des indicateurs et des mesures pour la mise en œuvre des activités de suivi. Le Bureau a noté les conclusions et recommandations de la mission figurant dans le document WHC-2001/CONF.205/WEB.2.

V.47       L'Etat partie a mobilisé les autorités gouvernementales, les forces armées et la population locale ces six derniers mois pour retirer manuellement Salvinia molesta et protéger les sites les plus importants, notamment ceux qui sont situés à l'entrée du Sanctuaire. La suppression mécanique et manuelle des espèces envahissantes est une étape essentielle pendant une période de 2-3 ans durant laquelle les mesures de contrôle biologique vont jouer un rôle essentiel dans la lutte contre les espèces envahissantes. On a pu identifier l'insecte Cyrtobagus salvinae comme le prédateur biologique permettant de lutter contre Salvinia molesta. Environ 1200 de ces insectes ont été importés et sont actuellement élevés à la Station biologique du Djoudj pour en accroître le nombre. Le delta du Sénégal est également menacé par d'autres plantes envahissantes comme Typha australis. Il faut adopter une approche globale pour limiter l'avancée des espèces envahissantes dans tout le delta. Des mesures de contrôle biologiques sont également mises en œuvre sur le côté mauritanien du delta et des mécanismes de coordination du travail des deux Gouvernements sont en place.

V.48       Le Bureau a été informé d’un projet biennal de l'Union européenne intitulé « Recherche générale pour identifier les conditions de fonctionnement optimum de l'écosystème du fleuve Sénégal au Mali, en Mauritanie et au Sénégal ». Le Bureau a convenu avec l’UICN que le travail des différents projets de lutte contre l’avancé des espèces envahissantes dans le delta du fleuve Sénégal exige une coordination et que le Centre doit essayer de faire tout son possible à cet égard.

V.49       La Direction des Parcs nationaux du Sénégal a été désignée par le Ministère de l'Environnement comme principal organisme d'application de mesures de contrôle biologiques. La Direction cherche des appuis aux niveaux national et local pour : (a) pouvoir disposer de plus de personnel dans le delta ; (b) mettre en œuvre des mesures de contrôle biologiques et en suivre l'avancement ; (c) faire un travail de coordination et de coopération avec des institutions nationales, régionales et locales ; et (d) avoir accès à des informations et des connaissances à jour sur la limitation de l'avancée d'espèces envahissantes, notamment Salvinia molesta, et diffuser ces informations et ces connaissances auprès des parties concernées et des partenaires au moyen de réunions techniques et d'activités de formation.

V.50       Le Bureau a noté que le rapport de la mission d’experts sur le site décrit plusieurs mesures, dont l’enlèvement manuel de Salvinia, des programmes de contrôle biologique et des activités de sensibilisation et de coordination et autres mises en œuvre par le Département des Parcs nationaux et le Ministère sénégalais de l’Environnement pour contrôler et éradiquer le développement de Salvinia. Le Bureau s’est rallié à la position des autorités et des experts opposés à l’adoption de méthodes de contrôle utilisant des produits chimiques. Il a reconnu que les programmes associant l’enlèvement manuel avec des programmes de contrôle biologique basés sur Cyrtobagus salvinae constituent sans doute le meilleur choix de programmes de contrôle et d’éradication. Le Bureau a noté que les résultats du programme de contrôle biologique ne seront connus qu’après un certain temps, lorsque des nombres suffisamment importants de Cyrtobagus salvinae auront été élevés et relâchés dans les zones infestées par Salvinia. Le Bureau a demandé au Centre et à l’UICN de coopérer avec l’Etat partie et d’autres partenaires internationaux comme la FAO pour établir – en précisant les mécanismes de financement – un régime de suivi des résultats des programmes de contrôle et d’éradication de Salvinia. Ce régime de suivi doit inclure des repères et des indicateurs mesurables permettant de signaler au Comité quand il pourra juger que le contrôle de l’envahissement du Djoudj et des zones voisines par Salvinia est efficace et durable, et donc envisager de retirer le site de la Liste du patrimoine mondial en péril. Le Bureau a également noté avec satisfaction la réponse positive des donateurs.

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http://whc.unesco.org/fr/decisions/5853 wh-info@unesco.org Mon, 25 Jun 2001 00:00:00 EST
25 BUR V.51-56 Parc national de l'Ichkeul (Tunisie) V.51       Le Bureau a été informé que la pluviosité totale pour 1999 et 2000 a été inférieure à la moyenne et n'a pas déclenché la fermeture des vannes sur l'oued Tinja, ce qui a entraîné l'afflux d'eau de mer dans le lac. Aucun apport d'eau provenant d'autres sources n'a été effectivement réalisé pendant les années 2000 et 2001. Comme la salinité des eaux du lac a augmenté durant cette période, la composition des oiseaux d'eau a été dominée par les espèces qui tolèrent le sel, comme les tadornes de Belon et les canards souchets.

V.52       A sa vingt-troisième session, le Bureau avait noté qu'il fallait fonder le suivi de la réhabilitation de l'Ichkeul sur un calendrier raisonnable car « des indicateurs liés tels que la salinité des eaux, la présence d’espèces de plantes importantes pour l’alimentation des oiseaux et le nombre d’oiseaux qui viennent hiverner dans le Parc de l’Ichkeul pourraient fluctuer de manière significative selon les variations annuelles des précipitations et de l’évapotranspiration qui influent sur le niveau des eaux du lac » (extrait du rapport du Rapporteur de la vingt-troisième session du Bureau, 5-10 juillet 1999). A l'époque, le Bureau avait noté que des plans prévoyant un approvisionnement du lac en eau douce seraient opérationnels en 2001. Le Bureau a noté que le barrage de Sidi Barrak a été construit et qu'il est maintenant relié au réseau tunisien de distribution d'eau.

V.53       Une réunion de haut niveau s'est tenue en 2000 pour discuter de la situation de l'Ichkeul, en présence du Ministre de l'Environnement et du Secrétaire d'Etat pour l'Agriculture chargé des questions de l'eau. Cette réunion a officiellement reconnu la nécessité écologique d'approvisionner le lac en eau douce. Un projet du FEM a approuvé la première étape de préparation de plans de gestion pour trois des Parcs nationaux tunisiens, dont l'Ichkeul. Lors du travail d'élaboration d'un plan de gestion pour l'Ichkeul, les consultants du FEM ont informé l'Etat partie qu'à moins de prévoir un apport d'eau douce suffisant pour le lac, le FEM n’estime pas possible de préserver les valeurs de biodiversité des zones humides du Parc. Les consultants ont donc demandé, entre autres, aux autorités tunisiennes de préciser d'urgence s'il était possible de fournir un volume d'eau plus important.

V.54       Le Délégué de la Tunisie a informé le Bureau qu’un Comité exécutif interdépartemental va être créé pour coordonner les actions nécessaires à la conservation de l’Ichkeul, avec le concours des ministères compétents (planification, agriculture, tourisme, etc.). En outre, un conseil scientifique pluridisciplinaire de haut niveau fournira l’appui au Comité exécutif pour suivre la mise en œuvre de toutes les recommandations concernant l’apport en eau suffisant du lac Ichkeul. Il a confirmé que la construction du barrage de Sidi Barak est achevée et jouera le rôle de stabilisateur écologique du Parc national de l’Ichkeul. Le Délégué a observé que le lac a besoin d’environ 280 millions de mètres cubes d’eau au total par an et que tous les déficits causés à l’avenir par une faible pluviosité/forte évapotranspiration seront compensés par les eaux du barrage de Sidi Barak. Il a souhaité que le Bureau et le Comité accordent un temps suffisant pour déterminer les efforts de l’Etat partie visant à réhabiliter l’Ichkeul et à soutenir l’extension et le renforcement du programme de suivi scientifique qui a été mis en place.

V.55       Le Délégué du Canada a insisté sur la nécessité pour le Centre et l’UICN de travailler avec l’Etat partie à fixer des repères et des indicateurs pour permettre au Comité de surveiller à l’avenir l’état de conservation de l’Ichkeul.

V.56       Le Bureau s’est déclaré vivement préoccupé par la détérioration de l'écologie du lac en 2000 et 2001, due à une pluviosité inférieure à la moyenne. Le Bureau a invité l'Etat partie à étendre et renforcer le programme de suivi scientifique du site et à assurer l’apport d’un volume d’eau suffisant en fonction des besoins à partir du barrage de Sidi Barak et d’autres sources, afin de restaurer, préserver et maintenir l’intégrité du Parc national de l’Ichkeul. Le Bureau a recommandé que l'Etat partie consulte le Centre et l’UICN, les autorités nationales compétentes, le FEM, Ramsar, ainsi que les partenaires régionaux et internationaux compétents afin de fixer un ensemble de repères et un calendrier approprié pour orienter à l’avenir le contrôle du Comité de l’état de conservation de l’Ichkeul. Le Bureau a invité le Centre, l’UICN et l'Etat partie à travailler ensemble à la préparation d’un rapport d’avancement sur les repères et le calendrier associé pour le suivi de l’Ichkeul à présenter pour étude approfondie au Comité en Finlande lors de sa prochaine session en décembre 2001.

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http://whc.unesco.org/fr/decisions/5854 wh-info@unesco.org Mon, 25 Jun 2001 00:00:00 EST
25 BUR V.57-59 Monts Rwenzori (Ouganda) V.57       Le Bureau s’est félicité d’apprendre que les conditions de sécurité du parc se sont améliorées et qu’il sera réouvert au public en juillet 2001. La sécurité s’est améliorée grâce aux efforts des forces de police ougandaises (UPDF) depuis le début 2000. Le Circuit touristique central est mis en service et entretenu depuis mars 2000. En préparant la réouverture du Parc aux touristes le Service ougandais de protection de la faune sauvage (UAW) prévoit : (a) de doter le site d’un système radio VHF ou d’autres réseaux de communication ; (b) de réparer le Kurt Shafer Bridge ; (c) de construire une base pour les gardes forestiers à Nyabitaba ; et (d) d'assurer la fourniture d'équipement et de matériel de terrain, de vêtements chauds et d'équipement de secours. Le Bureau a noté que l’Etat partie avait présenté une demande d’assistance d’urgence pour financer l’achat de ces équipements et les projets de construction et de réparation, et que la demande sera examinée par le Bureau au point 7 de l’ordre du jour.

V.58       D’après un rapport que le Directeur exécutif de l’UAW a soumis le 15 avril 2000, le Bureau a noté que dans les secteurs de Mbuta, Kibwa et Musandama, les empiétements ont été limités mais exigent une surveillance constante. On assiste à une recrudescence du sciage de long illégal dans le district de Bundibugyo. Certaines unités de défense locales et des membres de la police spéciale pratiquent un braconnage endémique des singes et autres petits mammifères. Le braconnage et le trafic de chimpanzés sont très courants. Le Parc prévoit de faire une évaluation de l’effet de la guerre sur la faune sauvage et l’écosystème. Le Bureau s’est déclaré préoccupé de la situation relative au braconnage des petits mammifères et des chimpanzés et des empiètements. Il a prié l’UICN et le Centre de continuer à étudier tous les moyens d’aider l’Etat partie à évaluer les effets de la guerre sur la faune sauvage et l’écosystème et à poursuivre ses efforts de réhabilitation du Parc.

V.59       Le Bureau a noté que la superficie du Parc avait été augmentée grâce à une donation de terrain faite par les Services d’alpinisme des Rwenzori et l’acquisition de 24 hectares supplémentaires par Ecotrust Uganda. Il faut faire le levé de l’ancienne parcelle de terre et en finaliser le paiement. Le Parc ne dispose d’aucune infrastructure telle qu’un siège et des avant-postes pour la surveillance du Parc. La direction du Parc envisage d’adopter de nouvelles politiques pour les institutions responsables des aires communautaires protégées, de favoriser le partage des revenus et de concentrer leur action sur les institutions participatives pour combler le vide créé par le départ d’ONG étrangères, il y a plus de trois ans, et l’inaction des ONG locales.

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http://whc.unesco.org/fr/decisions/5855 wh-info@unesco.org Mon, 25 Jun 2001 00:00:00 EST
25 BUR V.60-61 Parc national des Everglades (USA) V.60       Le Bureau a été informé que l’Etat partie a présenté un rapport détaillé sur l’état de conservation de ce site, mettant à jour l’état des mesures prises durant le premier semestre 2001. Le rapport fait ressortir les points suivants :

  • Les modifications structurelles et l’acquisition de terrains essentiels - jugées indispensables à la restauration de la périphérie du Parc - progressent de manière satisfaisante et facilitent l’écoulement d’un volume d’eau supérieur à travers les marécages au nord-est de la Baie de Floride. Depuis 1994, le sud de la Floride a connu, dans l’ensemble, une plus forte humidité qui entraîne une réduction de la salinité et une prolifération d’algues ; cette tendance laisse supposer que la restauration des flux hydrauliques à travers le Parc pourrait aboutir à la restauration effective de l’équilibre écologique de toute la Baie de Floride. Cependant, les cycles de saison sèche antérieurs et l’arrivée tardive des précipitations ont favorisé les périodes de sécheresse les plus importantes qu’ait connu le sud de la Floride et ont exigé de restreindre la consommation d’eau. La durée de ces conditions de sécheresse et leur impact sur la Baie de Floride sont encore méconnus. La connaissance et l’évaluation des impacts d’apports d’eau supplémentaires sur l’écologie du Parc risquent aussi d’être soumis à un processus à long terme.
  • Le Génie de l’Armée de terre des Etats-Unis a fait une évaluation d’impact environnemental et a signé le Registre de décision pour traiter l’impact des crues qui s’étendent sur 13,60 kilomètres carrés de terrains résidentiels et agricoles à l’est de la limite orientale du Parc. La décision représente un compromis entre tous les acteurs, dont plusieurs agences fédérales, et elle équilibre les objectifs de restauration de l’environnement du projet de modification des apports en eau prescrit par le Congrès, tout en minimisant l’impact des crues sur les habitations et les exploitations agricoles implantées sur ces 13,60 kilomètres carrés. Le Congrès a versé 62 millions de dollars EU pour couvrir les frais du Registre de décision pour l’année en cours.
  • Le 3 novembre 2000, le Congrès a voté à une écrasante majorité le Plan global de restauration des Everglades (CERP) qui s’inscrit dans le cadre de la loi sur le développement des ressources en eau. Le projet de loi a été adopté le 11 décembre 2000, sous la cote de droit public 106-541. Le plan conceptuel dont le coût est estimé à 7,8 milliards de dollars EU, ne sera pas achevé avant 36 ans. La loi prévoit une première autorisation de crédit de 1,4 milliard de dollars EU pour la mise en œuvre de quatre projets de haute technologie concernant le stockage de l’eau, y compris la mise en réserve et la récupération des eaux aquifères, les réservoirs enterrés, la gestion des infiltrations des canaux, le recyclage des eaux usées, ainsi que onze autres projets. Les rapports doivent être présentés tous les cinq ans au Congrès. Un processus d’évaluation scientifique indépendant réalisé par des pairs est exigé par la loi, la qualité de l’eau étant une préoccupation qui demeure à tous les stades d’évolution du plan.
  • Le 4 juin 2001, le Président Bush a visité le Parc et a confirmé le soutien permanent accordé au CERP. Il a annoncé que son Gouvernement allait demander 219 millions de dollars EU, soit 58 millions de dollars EU de plus qu’au cours de l’exercice fiscal précédent, pour la période allant du 1er octobre 2001 au 30 septembre 2002. Cette augmentation de crédit, si elle est approuvée, amènera près de 50 nouveaux scientifiques et techniciens à participer activement à l’élaboration et à l’exécution des projets du CERP, et assurera que les intérêts des Services des parcs nationaux du sud de la Floride obtiennent toute l’attention requise.
  • En mai 2001, 93 % des autorisations concernant l’acquisition de terrains prévues pour l’expansion du Parc étaient acceptées ou en cours.
  • Les mesures particulières prises pour la conservation du moineau noir du Cap se poursuivent. Une analyse des études réalisées cette année sur le terrain – qui pourrait donner une indication du succès des mesures de conservations appliquées en 2000 - sera prête pour être soumise à la session du Comité.

V.61       Le Bureau a remercié le Gouvernement des Etats-Unis pour le rapport détaillé soumis et les ressources humaines et techniques consacrées à la mise en place du CERP. Il a demandé au Centre et à l’UICN d’entreprendre une revue détaillée du rapport et de discuter avec l’Etat partie des étapes à suivre dans les réflexions du Comité en ce qui concerne le suivi de l’état de conservation des Everglades et le calendrier à envisager pour le retrait des Everglades de la Liste du patrimoine mondial en péril. Le Bureau a recommandé que le Centre, l’UICN et l’Etat partie présentent un rapport d’avancement sur les résultats de l’évaluation complète du rapport et les discussions associées à la session du Comité en Finlande en décembre 2001.

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http://whc.unesco.org/fr/decisions/5856 wh-info@unesco.org Mon, 25 Jun 2001 00:00:00 EST
25 BUR V.62-63 Parc national de Yellowstone (USA) V.62       Le Bureau a appris que l’Etat partie a fourni un rapport détaillé sur l’état de conservation de Yellowstone. Les points essentiels de ce rapport sont les suivants :

  • Bien que la New World Mine ait été achetée à son propriétaire, les Crown Butte Mines, pour la somme de 65 millions de dollars EU et en dépit du fait qu’elle ne subira donc pas d’aménagements, le nettoyage des anciens déblais rocheux et des résidus miniers abandonnés après 100 ans d’activité minière présentent une importance critique pour la santé écologique du Parc ; l’US Forest Service a commencé à pallier les effets de l’exploitation minière historique en 2001 ;
  • Des agences fédérales et de l’Etat du Montana concernées sont parvenues à un accord en décembre 2000 sur la gestion à long terme des bisons et elles ont signé leurs Registres de décision respectifs. Le Secrétaire de l’Intérieur et le Secrétaire de l’Agriculture ont signé le Registre fédéral de décision le 20 décembre 2000. Le plan à long terme de gestion des bisons utilise la gestion adaptable pour réduire le risque de transmission de la brucellose des bisons au bétail et pour conserver des bisons sauvages qui paissent en liberté. Toutes les agences fédérales et de l’Etat du Montana vont travailler ensemble pour empêcher que ne se répète à l’avenir la nécessité d’un abattage massif de bisons tel que celui de 1996-1997 et pour atteindre le double objectif de maintenir le troupeau de bisons sauvages en liberté de Yellowstone et conserver au Montana son statut d’Etat sans brucellose ;
  • Les efforts pour conserver la truite fardée indigène de Yellowstone menacée par la truite de lac envahissante et étrangère continue à progresser ; les prises de poissons au filet à mailles adaptées et la réglementation de la pêche libre pour contrôler la truite de lac ne se sont avérées efficaces que pour les spécimens adultes de bonne taille et dans les zones de frai. En l’absence de méthodes de contrôle efficaces pour réduire le nombre de jeunes truites et pour réduire de moitié les populations de truites de lac chaque année, la conservation de la truite fardée est fort improbable. Les populations de truites fardées continuent à décliner et elles sont également menacées par la propagation de la « maladie du tournis » (whirling disease) détectée chez des poissons pris dans le lac de Yellowstone depuis 1998. La poursuite de la diminution des populations de truites fardées pourrait aboutir à  des effets notables à l’échelle de l’écosystème ;
  • Tous les réservoirs de mazout réglementaires du Parc ont été remplacés par des réservoirs à double paroi ; beaucoup de réservoirs non-réglementaires ont également subi le même traitement ou ont été  adaptés pour le propane qui risque moins de contaminer l’eau. La terre contaminée à l’emplacement des réservoirs retirés ou modernisés a été creusée et mise de côté avant traitement final et élimination. Le Parc a eu un certain nombre de problèmes d’évacuation des eaux usées dus à l’ancienneté de nombreuses installations et leur infrastructure au cours des dernières décennies, mais on a pu constater certains progrès lents mais importants figurant dans les budgets actuels et prévus ;
  • Un engagement de financement a été pris pour permettre le démarrage de projets d’amélioration des routes jusqu’en 2004 ; un programme en cours est proposé jusqu’en 2017 pour moderniser les routes restantes du Parc ;
  • Une décision de réduction progressive de l’utilisation des motoneiges à Yellowstone au cours des trois ans à venir a été prise en novembre 2000 avec une réglementation promulguée en janvier 2001. Le plan a été mis au point après des années de recherche montrant que ces véhicules causent une pollution excessive qui fait courir des risques aux visiteurs et aux employés comme à la faune sauvage du Parc et qu'ils font beaucoup de bruit, ce qui nuit aux autres attractions du Parc. Finalement, des navettes des neiges qui pourront accueillir un bon nombre de voyageurs seront les seuls moyens motorisés d'accéder au Parc en hiver par temps de neige. La réduction progressive du nombre de motoneiges a pour but de permettre aux entreprises locales qui dépendent largement du tourisme en motoneige, d'augmenter le nombre de navettes des neiges et de s'adapter à la décision du Service du Parc. Celui-ci a commencé à accueillir ses visiteurs d’été et il coopère avec un certain nombre d’institutions pour trouver des solutions intégrées de transport et d’énergie pour les communautés d’arrivants et les parcs nationaux dans la région de Yellowstone.

V.63       Le Bureau a remercié le Gouvernement des Etats-Unis du rapport complet qu’il a soumis et il s’est montré satisfait de la décision du Parc de remplacer les motoneiges par des navettes des neiges à plusieurs passagers pour transporter les visiteurs en hiver. Le Bureau a demandé au Centre et à l’UICN d’entreprendre une étude détaillée du rapport  et de discuter avec l’Etat partie des futures mesures à étudier par le Comité concernant le suivi de l’état de conservation de Yellowstone et la prévision possible du retrait de Yellowstone de la Liste du patrimoine mondial en péril. Le Bureau a recommandé que le Centre, l’UICN et l’Etat partie soumettent un rapport d’avancement sur les résultats de l’étude complète du rapport et des discussions associées à la session de décembre 2001 du Comité en Finlande.

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http://whc.unesco.org/fr/decisions/5857 wh-info@unesco.org Mon, 25 Jun 2001 00:00:00 EST
25 BUR V.64-69 Butrint (Albanie) V.64       Le Secrétariat a informé le Bureau de la mission commune UNESCO-ICOMOS-Butrint entreprise en Albanie du 19 au 25 avril 2001 à la demande du Comité du patrimoine mondial. Elle avait pour but d’évaluer la mise en œuvre du programme de mesures correctives adopté lors de l’inscription sur la Liste du patrimoine mondial en péril en 1997.

V.65       La mission a conclu que des mesures très importantes avaient été prises par le Gouvernement albanais par l’établissement d’un cadre juridique et institutionnel approprié pour ce site. Elle a cependant noté qu’il reste des constructions illégales dans le périmètre du site, que le musée de site n’a pas été réinstallé et qu’il faut encore renforcer l’autorité de l’administration du Parc. La mission a conclu que l’avancement réalisé à ce jour devait être consolidé et institutionnalisé par la mise en œuvre des mesures suivantes :

  • Agrandissement du Parc national Butrint pour inclure, au niveau national, toutes les autorités compétentes (par exemple le Ministère de l’Agriculture, des Travaux publics, etc.) et permettre une participation effective des autorités locales afin d’assurer une forte et véritable coordination pour la gestion du site du patrimoine mondial ;
  • Identification claire des responsabilités entre les autorités locales et la Direction du Parc dans le périmètre du site du patrimoine mondial et ses environs ;
  • Identification du volume de travail restant, établissement des priorités et planification de l’exécution ;
  • Adoption du projet de plan de gestion.

V.66       Le Bureau a pris note du rapport de la mission commune UNESCO-ICOMOS-Fondation Butrint à Butrint. Il a félicité le Gouvernement albanais des mesures prises à la suite de la mission d’octobre 1997, en particulier la création du Parc national de Butrint, l’extension du site du patrimoine mondial et la mise en place du Bureau du Parc national de Butrint. Il sest rallié à la conclusion de la mission qui rappelle la nécessité de renforcer et d’institutionnaliser davantage le Parc et sa structure de gestion et de veiller particulièrement à la coordination régionale afin d’empêcher des aménagements à l’intérieur et à l’extérieur du Parc susceptibles d’affecter l’intégrité du site.

V.67       Concernant le Fonds d’assistance d’urgence du patrimoine mondial – approuvé par le Comité en décembre 1997 –, le Bureau a regretté que sa mise en œuvre ait souffert d’importants retards. Il a demandé au Gouvernement de prendre les mesures administratives nécessaires et au Secrétariat de travailler en étroite collaboration avec le Gouvernement pour mener à bien l’assistance d’ici la vingt-sixième session du Comité.

V.68       Le Bureau a demandé au Secrétariat de transmettre le rapport de la mission au Gouvernement albanais pour étude et commentaires et il a prié le  Gouvernement de présenter avant le 15 septembre 2001 un rapport sur ses projets de mise en œuvre de ses recommandations.

V.69       Le Bureau a recommandé au Comité du patrimoine mondial de maintenir le site sur la Liste du patrimoine mondial en péril et d’organiser une autre mission d’évaluation sur le site en octobre 2003, afin de permettre au Comité du patrimoine mondial d’étudier l’avancement réalisé et d’évaluer un retrait possible du site de la Liste du patrimoine mondial en péril à sa vingt-huitième session (juin 2004).

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25 BUR V.70-74 Ensemble monumental de Hampi (Inde) V.70       Le Bureau a rappelé que l’inscription de ce site sur la Liste du patrimoine mondial en péril en 1999 avait été motivée par la construction de deux ponts suspendus dominant l'environnement naturel extraordinaire du site. Notant qu’une superficie de plus de 30 km², comprenant de nombreuses ruines archéologiques, des fortifications, des ensembles palatiaux et des lieux de pèlerinage religieux très fréquentés est classée au patrimoine mondial, le Bureau a rappelé que le Comité avait demandé aux autorités indiennes d’élaborer, d’adopter et de mettre en œuvre un plan de gestion d’ensemble en 1986, et de nouveau lors de l’inscription du site sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

V.71       Le Bureau a été informé que des consultations avaient eu lieu avec les autorités nationales, d’Etat et locales, ainsi qu’avec des particuliers et des ONG représentant les communautés locales d’Anegundi, Hampi et de l’île de Virapapura Gada depuis janvier 2001. Ces consultations ont abouti à des plans prévoyant la création d’un organe administratif spécial dont l’objectif essentiel serait de coordonner les diverses activités d’aménagement et de conservation du patrimoine culturel et naturel à l’intérieur des zones protégées de Hampi. La  création de ce « Service d’aménagement de Hampi » contribuerait à faciliter la gestion du site en réunissant les nombreux organismes locaux dont la juridiction et les diverses fonctions se recoupent. Selon les informations reçues par le Centre, le Service d’aménagement de Hampi – qui doit être présidé  par le Commissaire du District de Bellary – devrait (a) élaborer un plan de gestion d’ensemble avec l’UNESCO et d’autres agences concernées ; (b) adopter et mettre en œuvre un tel plan ; et (c) assurer la coordination des activités de conservation du patrimoine et du développement durable.    

V.72       Le Bureau a été informé que le Centre, à l’invitation des autorités concernées, organisait une mission dirigée par un spécialiste international de l’aménagement rural possédant une expérience des aires de patrimoine culturel. La mission aurait lieu en août 2001. Cet expert devrait travailler en étroite collaboration avec les autorités pour préparer et achever l’analyse des besoins et des impacts des deux ponts ; des études de faisabilité sur d’autres emplacements pour les ponts ; et des solutions permettant de supprimer les menaces sur le site. Le résultat de ces activités servira à élaborer le plan de gestion d’ensemble. Enfin, le Bureau a été informé qu’une mission constituée de collaborateurs du Centre est prévue en juillet 2001 pour discuter avec les autorités compétentes d’un projet de plan d’action pour mettre en œuvre les recommandations en quatre points du Centre prévoyant des mesures correctives.

V.73       Le Bureau s’est félicité des mesures positives prises par l'Etat partie pour assurer la conservation des valeurs de patrimoine mondial du site et par le Centre du patrimoine mondial pour élaborer un plan de gestion d'ensemble du site, et en particulier de ses plans de création d’un « Service d’aménagement de Hampi » avec la participation des diverses autorités et parties prenantes représentant les communautés locales. Cette mesure est une réponse directe à la demande du Comité qui réclamait la création d’un organisme administratif spécial qui aurait pleins pouvoirs pour assurer le développement intégré et la conservation de l’ensemble du domaine du patrimoine mondial. Le Bureau a prié l'Etat partie et le Centre de poursuivre leur étroite coopération pour terminer d'urgence les études d'évaluation des besoins et des impacts des deux ponts et assurer l’élaboration, l’adoption et la mise en œuvre du plan de conservation intégrée et de gestion.

V.74       Enfin, rappelant la demande du Comité à sa vingt-quatrième session, le Bureau a demandé à l’Etat partie, avec l’assistance du Centre, de rendre compte de l’avancement réalisé pour :

(a)     réinstaller les deux ponts gênants à l’extérieur du site du patrimoine mondial ;

(b)     mettre en œuvre les recommandations en quatre points prévoyant des mesures correctives de la mission UNESCO-ICOMOS en février 2000 ;

(c)     préparer un plan de gestion d’ensemble pour le site ;

pour étude par le Comité à sa vingt-cinquième session.

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25 BUR V.75-78 Fort de Bahla (Oman) V.75       Le Secrétariat a informé le Bureau des résultats de la mission récemment menée par le Centre à Oman, et particulièrement de la perspective positive de la restauration du Fort, ainsi que de la portée et des objectifs du plan de gestion à préparer pour la conservation et la présentation de ce site. Le Bureau a été informé de la décision des autorités omanaises de confier la préparation du plan de gestion à une entreprise britannique de conseil basée à Oman. Le Secrétariat a indiqué que l’entreprise de conseil doit s’assurer que le plan de gestion sera utilisé pour la mise au point de politiques de gestion à long terme et de conservation sur le site et ne se limitera pas seulement à une série de projets. Le Délégué du Maroc a fait remarquer qu’Oman a insisté pour faire appel à des experts locaux mais que dans ce cas précis on ne disposait pas de locaux capables de régler ces problèmes de conservation. Le Secrétariat a répondu aux préoccupations du délégué du Maroc en confirmant que le Centre allait étroitement superviser l’équipe chargée de la préparation du plan, directement et par le biais de ses experts. Une entreprise britannique de conseil avait effectivement été engagée et le Centre avait discuté de la question avec cette entreprise et avait confiance en ses capacités. La question continuerait à être suivie de près. De nouvelles informations ont été fournies aux autorités omanaises en vue de l’organisation d’un séminaire régional sur la conservation des constructions en terre et sur l’assistance fournie par les experts du Centre pour l’élaboration de ses concepts et de ses modalités.

V.76       Le Secrétariat a suggéré que l’on puisse envisager le retrait du Fort de Bahla de la Liste du patrimoine mondial en péril, sous réserve de l’achèvement et de l’adoption du plan de gestion. Le Délégué du Zimbabwe a fait remarquer que l’achèvement du plan de gestion ne devait pas être considéré comme une fin en soi et qu’il faudrait suivre sa mise en œuvre pendant plusieurs années avant d’envisager un retrait. L’ICOMOS a fermement appuyé l’idée de tenir un séminaire régional sur la conservation des constructions en terre, vu le grand nombre de sites construits selon cette technique dans la région.

V.77       Le Bureau a remercié et félicité les autorités omanaises de leurs efforts qui ont permis une très nette amélioration de l'état de conservation du Fort de Bahla. Le Bureau a incité les autorités omanaises à poursuivre le financement de la conservation du Fort et la préparation d'un plan de gestion en vue de la création d'une structure de gestion permanente sur le site.

V.78       Le Bureau a enfin recommandé qu’une demande d’assistance pour des activités de formation soit soumise par l’Etat partie au titre du Fonds du patrimoine mondial pour garantir le plus haut niveau scientifique au séminaire régional sur la conservation des constructions en terre et permettre la participation d’experts de pays moins avantagés de la région.

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http://whc.unesco.org/fr/decisions/5860 wh-info@unesco.org Mon, 25 Jun 2001 00:00:00 EST
25 BUR V.79-81 Fort et jardins de Shalimar à Lahore (Pakistan) V.79       Le Bureau a examiné le rapport sur l’état de conservation tel qu’il figure dans le document WHC-2001/CONF.205/4 concernant les Jardins de Shalimar. Le Bureau a rappelé que le bien était confronté à des menaces dues à l’absence de stratégie et de plan de gestion d’ensemble, à l’empiètement urbain et à des travaux publics ponctuels. La nécessité de développer la capacité des autorités responsables du site dans le domaine des techniques de conservation, de l’élaboration de projets et de présentation du site a également été constatée. Le Centre a informé le Bureau que la demande d’assistance internationale reformulée avait été reçue pour utiliser les 50.000 dollars EU octroyés à l’Etat partie au titre de l’assistance d’urgence. Ce nouvel élément d’information devra être transmis aux organes consultatifs et au Président pour évaluation.

V.80       L’Observateur du Pakistan a exprimé au Comité du patrimoine mondial et au Centre du patrimoine mondial la satisfaction de son Gouvernement pour l’appui particulier accordé suite à l’inscription du site sur la Liste du patrimoine mondial en péril. Le Bureau a notamment été informé que le Gouvernement pakistanais s’était déclaré satisfait des initiatives prises par le Centre pour mobiliser l’assistance internationale technique et financière par l’intermédiaire du Programme Asia-Urbs de l’Union européenne. Enfin, l’Observateur du Pakistan a réaffirmé au Bureau le ferme engagement de son Gouvernement pour conserver les valeurs de patrimoine mondial des Jardins de Shalimar et poursuivre la coopération avec le Comité et le Centre pour améliorer la gestion et le développement de ce bien.

V.81       Le Bureau s’est félicité des mesures positives prises et prévues par l'Etat partie et le Centre du patrimoine mondial pour la réhabilitation des Jardins de Shalimar et l’élaboration d’un plan de gestion d’ensemble. Il a demandé à l'Etat partie et le Centre de poursuivre leur étroite coopération afin de s'assurer qu'un plan de conservation intégrée, de gestion et d'aménagement soit conçu, adopté et mis en œuvre dès que possible. Le Bureau a prié l'Etat partie et le Centre de rendre compte des progrès accomplis pour supprimer les menaces sur le site, pour examen par le Comité à sa vingt-cinquième session.

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